The Gifted – S02E03-05

Épisode 3 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

> Saison 2


Spoilers

03

It’s the baby. There’s something wrong.

Mieux vaut tard que jamais, c’est parti pour enfin rattraper cette saison 2. Cela fait plusieurs semaines que j’ai envie de m’y remettre et que je ne trouve pas le temps. Quoi de mieux que le début des vacances pour enfin prendre le temps de regarder des séries ? Rien, en théorie, mais en pratique, j’ai galéré parce que tout mon matériel était contre moi : la wifi qui refuse de fonctionner, la 4G qui refuse de fonctionner, la télécommande qui n’a plus de pile, la vidéo dont le son ne charge pas… De galère en galère, j’ai perdu près d’une heure et demi, mais eh, j’étais motivé.

Comme toujours, l’épisode démarre sur un flashback qui nous amène six ans plus tôt. On y retrouve Marcos dans une église hispanophone, où il cherche le Señor Sebastian pour passer un moment seul avec. C’est louche comme situation, je trouve, mais en fait, il vient voir… son papa. Ce dernier est mourant et n’est pas franchement ravi de voir son fils, parce qu’il voulait mourir en paix. On découvre surtout qu’il n’aime pas son fils avec ses pouvoirs de démon qu’il prostitue au cartel. Ouais, forcément, vu comme ça…

Bon, nous avons donc un père très sympathique pour Marcos, le genre de père heureux que sa femme soit décédée avant de voir ce que son fils allait devenir – c’est-à-dire un mutant. Bref, Marcos souhaite à son père d’aller en Enfer et nous, on doit comprendre que l’épisode va traiter des relations familiales. Ce n’est pas bien compliqué à comprendre, puisque la scène suivante nous ramène dans le présent où Polaris est inquiète pour son bébé, qui risque de mourir de la jaunice. Pour s’en sortir ? Il faut que le bébé soit exposé à la lumière.

C’est joliment trouvé : la seule lumière qui pourrait fonctionner, c’est celle de Marcos. Il n’en faut pas plus pour que Polaris veuille le voir débarquer, contre l’avis des triplées. C’est malgré tout la solution choisie pour tenter de sauver Dawn. Si elle savait à quoi ressemble Marcos… Après sa nuit alcoolisée, il n’est pas vraiment en état de faire grand-chose et il s’est mis John à dos. Clarice fait ce qu’elle peut pour les réconcilier et s’occuper de John, qui est en plein vrillage lui aussi, mais ce n’est pas hyper efficace.

Ils partent donc en mission et j’avoue n’avoir pas bien suivi le but de cette mission. Pour ma défense, ça fait deux mois que je n’ai pas vu d’épisode, je fais ce que je peux pour m’y remettre. La mission se fait dans les égouts, et ce n’est pas bien exceptionnel si vous voulez mon avis. Ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, puis se font rapidement arrêter quand ils sont sur la bonne voie pour le trouver.

Ils sont emmenés par cinq hommes armés auprès de l’indic qu’ils venaient voir et qui refuse de traiter avec John, préférant converser avec Clarice. L’indic ? Son nom est Erg et c’est celui dont les mutants avaient obtenu le nom dans l’épisode 2. Le but de cette conversation est d’avoir des informations sur l’Inner Circle et les deux amis kidnappés qu’ils ont. Ouep, mais Erg, lui, il est surtout intéressé par les pouvoirs de Clarice, dont il ne croit pas trop qu’elle aide les mutants.

Au contraire, il lui montre son repaire sous-terrain à lui où toute une vie clandestine de mutants s’est développée. En échange d’informations sur le plan du Cercle, Erg lui demande donc simplement de devenir son espionne personnalisée. Mouais, tout ça ne m’a pas convaincu. Heureusement qu’il y avait d’autres intrigues meilleurs que ça.

Pendant ce temps, Reed tente toujours de comprendre ce qu’il lui arrive – et surtout de le digérer – alors que Caitlin a des excuses à lui faire. Elle les fait rapidement, parce qu’elle est surtout inquiète pour sa fille. Déjà qu’elle n’a plus son fils, elle a du boulot à faire en tant que mère. Pour le faire ? Elle balance Lauren dans la voiture de Reed pour qu’il s’occupe d’elle. C’était difficilement la meilleure des idées du monde : ils ont à peine le temps de parler qu’elle lui téléphone. Non seulement Reed répond au téléphone en conduisant, mais en plus c’est un mutant qui ne contrôle pas on pouvoir.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils aient un accident franchement. C’était obligatoire. Lauren découvre donc de la meilleure manière possible que son père a des pouvoirs et elle le vit super mal. Tu m’étonnes ! Non seulement, c’est une découverte qui change tout, mais en plus, ça provoque un accident qui manque de la tuer et qui mets les flics sur leur dos.

Les flics ? En parallèle, l’agent Turner poursuit sa propre enquête, quitte à se mettre sa femme à dos. Tristesse. Encore plus triste ? C’est possible : il se sert du souvenir de sa fille pour convaincre tout le monde de l’écouter au commissariat. Normal. Il a de bonnes informations sur Marcos, mais ça ne suffit pas spécialement à lancer une enquête. Par chance pour lui, il entend parler de l’accident de voiture de Reed et Lauren, et ce volant en cours de décomposition attire son attention.

Sur place, il manque de quelques secondes seulement Reed et Lauren, qui volent une autre voiture pour retourner au QG. Cette fois, ils rentabilisent le trajet pour parler un peu : Lauren conduit (pas si bête !) et refuse que son père continue de lui mentir. Pour cela, c’est elle qui raconte la vérité : la fois où elle a utilisé ses pouvoirs et ameuté tout le quartier, c’était à cause d’un garçon ; et quand elle a voulu s’en confier à son père, il s’est contenté de lui dire qu’il la protégerait des mutants avant même qu’elle ne parle. Oups !

Finalement, Reed se rend donc à l’hôpital pour parler à Caitlin et lui dire toute la vérité. Il était temps et c’est exactement ce qu’elle se dit : il a des migraines depuis six mois, et ça fait donc six mois qu’il lui cache toute la vérité. Et bon, ce n’est pas comme s’il la mettait en danger de mort au passage, mais un peu quand même : ses mains détruisent tout ce qu’elles touchent. Bon, ce n’est pas si grave après tout, Caitlin est tellement aimante qu’elle n’en a rien à faire d’un petit pouvoir de rien du tout.

Turner ? Il prévient les policiers qu’il a aperçu une mutante sur le lieu de l’accident, mais il n’avait rien à faire là. Et bien sûr, plus personne ne le croit, car quelques coups de fil ont suffi à apprendre le passif de cet agent tout juste bon à être enfermé. Il cherche et voit des mutants qui sont censés être morts, après tout. Il se fait congédier en deux deux, et puis c’est tout.

Du côté des méchants, tout le monde s’inquiète du bébé jaune, et ça se comprend, il est encore plus jaune que les cheveux d’Andy, qui continue de parler avec Lorna.

Comme elles ont décidé de kidnapper Marcos, les triplées contacte finalement tranquillement celui-ci qui les suit sans faire de résistance dès qu’il est question du bébé en danger. Quant à Andy, il joue aux jeux vidéo, ce qui ne plaît pas trop à la boss des méchants dont j’ai ré-oublié le nom – Reeva. Elle a besoin de lui pour convaincre Marcos de l’écouter, ce qu’il fait sans trop de mal. Très vite, on en arrive donc enfin à des retrouvailles entre Marcos et Lorna, et ça se passe à merveille… déjà, Lorna a complétement ghosté Marcos, mais en plus, elle a décidé toute seule d’appeler leur fille Dawn au lieu d’Aurora. On perd au change quand même.

Bref, tout ça est balayé d’un revers de main : Marcos vient évidemment en aide à sa fille. Il va de soi que ça fonctionne et que Dawn s’en sort sans problème, mais que lui ne peut pas simplement partir comme si de rien n’était ensuite. Il en parle à Lorna qui refuse encore de le suivre : elle veut construire un monde meilleure pour sa fille et ça ne peut pas se faire avec Marcos qui a une vision différente des choses.

Les triplées l’hypnotisent pour le ramener tranquillement à la porte… mais ça finit mal malgré tout : Marcos utilisent son pouvoir contre elles, avant de se retrouver face à Reeva qui le met K.O bien trop rapidement. Tout ça mène donc à un Marcos inconscient qui est ramené à la porte par Andy. La fois suivante que l’on voit Marcos, il est de retour au QG où il interrompt Clarice et John. Une fois rentrés, ces deux-là parlaient de ce qui leur arrive à l’un et l’autre. Il me semble assez évident que Clarice est en train de commencer un double jeu dangereux, alors que John est enfin sincère avec elle… Ils ne peuvent donc pas accorder leur violon ?

Allez, l’arrivée de Marcos devrait les convaincre d’unir leur force contre les méchants cela dit, surtout que ceux-ci sont en train de prévoir une petite révolution toute sympathique.


Épisode 4 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !

> Saison 2


04

I am a nurse, but I’m a mother first.

Seize ans ! Seize ans plus tôt, le couple Strucker apprend que Caitlin doit avorter alors qu’elle est à cinq mois de grossesse. Ouep, il y avait donc de grandes chances qu’elle meure pendant qu’elle était enceinte d’Andy, ou qu’Andy meure, ou les deux à la fois, et peu de probabilités pour que tout se passe bien. Bon, je ne vois pas trop l’intérêt de ce développement d’intrigue, mais admettons.

Dans le présent, Reed annonce à Lauren qu’il compte parler de ses pouvoirs à John. C’est enfin l’heure des excuses et de l’honnêteté pour toute la famille : Lauren s’excuse d’avoir voulu ramener Andy à la maison alors que c’était terrifiant pour sa fille, mais cette dernière est motivée au contraire à ramener Andy chez elle.

Ouep, mais la réunion qui suit pour le QG est peu sympathique pour les Strucker sur le sujet : Marcos confirme qu’Andy est complétement lobotomisé par le Cercle, autant que Lorna. Quant à Reed, il tente bien de parler de ses pouvoirs à John, mais c’est dans l’espoir de trouver un moyen de les calmer. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment comme ça que ça fonctionne et John est trop occupé à partir en mission avec Marcos et Clarice. Quant à moi, je suis trop occupé à remarquer qu’il a un joli hématome au visage, le Reed, merci pour le Bingo Séries !

La mission de John ? Récupérer un hacker. Ouais, mais l’acteur du premier épisode n’étant plus dispo, on se retrouve avec le frère de son personnage. Et le frère n’est pas trop motivé à les suivre, donc il n’hésite pas à tirer plusieurs fois sur John. Heureusement qu’il s’en prend à celui qui est résistant aux balles hein.

Finalement, ce frère, Graph, a la chance d’être kidnappé. Et comme il a les mêmes capacités que Wire, il peut les aider à obtenir des informations. Bon, il n’est pas trop motivé vu que les triplées ont suicidé son frère. Par conséquent, il ne reste plus que la torture pour le convaincre, et par chance, ils ont son addiction à la drogue et Caitlin pour ça. Elle n’hésite pas une seule seconde à créer un sentiment de manque chez lui pour avoir les infos dont elle a besoin pour savoir ce que son fils fait.

Le Cercle a donc pour ambition de s’en prendre à un hôpital psychiatrique gouvernemental dans lequel on met des mutants qui sont un danger pour eux-mêmes ou la société. Sympa la légalité aux Etats-Unis. Histoire d’accélérer tout ça, cependant, les Strucker apprennent également que le plan du Cercle sur cet hôpital a commencé douze minutes plus tôt.

Hop, ils envoient aussi Marcos, Clarice et John là-bas… et acceptent que Lauren s’y rende aussi, car c’est la seule qui pourrait convaincre Andy de revenir. Cela dit, Caitlin ne déclare pas forfait pour autant. Elle n’a pas de pouvoir, mais elle a la médecine pour droguer Graph et le forcer à hacker le système de sécurité de l’hôpital. Bon, Reed n’est vraiment pas pour, lui dit… mais la laisse faire, parce que ça l’arrange bien. Et grâce à ça, ils peuvent donner des infos à leurs alliés : les Frost et Lorna sont dans le bâtiment, qui semble être en lockdown.

Quand Clarice et John s’y introduisent, ils découvrent effectivement de jolies marques de sang un peu partout. Voilà qui craint. On en arrive donc à l’ambiance classique des hôpitaux psychiatriques dans les séries. Cela ne fait pas rêver et ne donne pas envie d’être interné en tout cas. En extérieur, Marcos et Lauren font le tour du bâtiment, voyant que les policiers ne sont pas là, merci Sage. Marcos en profite aussi pour expliquer à Lauren qu’Andy a beaucoup changé. Il ne lui parle même pas de ses cheveux, juste du fait qu’il l’a regardé être torturé par Reeva. Aucun sens des priorités, je vous jure !À

À l’intérieur, Clarice essaye d’expliquer à John qu’il faudrait commencer à voir Lorna et Andy comme des ennemis : c’est ce que lui a dit Evangeline, qu’il faudrait peut-être les tuer. Et ce qui est super rassurant, c’est que Lauren se met à sentir que son frère est dans le bâtiment aussi, à essayer d’exploser un mur qui doit contenir un mutant plus dangereux. Quant à Sage, elle réussit à virer Graph du système.

Oui, mais non : Caitlin n’abandonne pas le combat et redrogue encore Graph, passant un deal odieux avec lui. Grâce à ça, elle réussit à le remotiver et obtient un plan vidéo du sous-sol dans lequel elle voit Andy. Elle est toute heureuse de voir son fils, mais il est loin d’être gentil : avec Lorna, ils ont libéré quelqu’un qui reste sous une serviette et dont on ne sait pas l’identité. Oh, John et Clarice arrivent à faire ce qu’il faut pour les voir, mais Lorna refuse de leur parler. Elle préfère leur libérer quelques mutants paumés à la face, c’est bien plus drôle.

À l’hôpital aussi, les choses se passent mal, bien sûr : Graph part en overdose et en crise cardiaque, et cette fois c’est trop pour Reed qui n’apprécie pas du tout de voir sa femme partir en vrille comme ça. Ouep, ça se comprend : elle est complétement cinglée. Et la journée n’est pas terminée pour le couple Strucker : Lauren et Andy se retrouvent face à face… et Lauren est encore persuadée qu’elle peut ramener Andy à la maison. Andy ne l’entend pas franchement de cette oreille, même si l’argument des rêves dans lesquels elle a vu ses cheveux semble faire son bonhomme de chemin.

C’est assez triste tout ça : Andy décide finalement de s’en prendre à sa sœur et Marcos. Il a bien quelques regrets, mais il n’a pas vraiment le choix car c’est le seul moyen pour le Cercle de se barrer de là. Ouep, mais au passage, il explose sa sœur contre du bitume. Lauren finit l’épisode inconsciente à cause de son frère, et quand les parents l’apprennent, Reed fait une petite crise, utilisant malgré lui son pouvoir, pour la première fois devant Caitlin. Sympa la journée. C’était une bonne intrigue tout ça.

Quant à l’hôpital psychiatrique, son personnel est forcé de passer à la télévision pour dire qu’ils ont participé volontairement à la torture de mutants innocents. C’est merveilleux. John, Clarice et Marcos font ce qu’ils peuvent pour sauver autant de mutants que possible, mais on les voit bien déborder. Quant au patient enlevé par le cercle, et bien… on ne sait pas qui c’est.

De son côté, l’ex agent Turner (il s’appelle Jace, il faut que je le retienne) est bien seul dans sa chambre d’hôtel où sa femme refuse de lui parler. On sent bien que les scénaristes ne savent pas quoi faire du personnage, qui en arrive à chercher des informations sur les thérapies conjugales. Par chance pour lui, il a réussi à convaincre un officier de police de l’écouter et d’être sur la même voie anti-mutant que lui.

Sa femme ? Il finit par réussir à avoir Paula au téléphone, mais elle n’est plus aussi aimante qu’avant. Fréquenter Jace et le souvenir de Grace, c’est plus douloureux qu’autre chose pour elle, et elle n’est vraiment pas pour. Bon, ça ne fait pas du bien à Jace, mais il a un rendez-vous avec le policier qui l’a contacté et lui révèle… qu’il fait parti d’un gang, appelé les Purifieurs. Oh, rien que ce nom ça donne envie. C’est un groupe « secret » bien connu des médias pour être un groupe haineux anti-mutant.

Jace n’est pas spécialement motivé, mais bon, il l’écoute quand même, avant de décliner l’invitation à rejoindre le gang… Pour le moment, en tout cas. Franchement, on aurait pu se passer de cette partie de l’épisode, parce que ça en diminue vachement l’impact émotionnel, je trouve.

Épisode 5 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !

> Saison 2


05

I forgot how beautiful the sky could be.

J’ai fait le plein en thé, gâteau au chocolat et glace vanille avant de lancer ce nouvel épisode. Je n’ai aucune honte, ça s’appelle les vacances. Bon, en revanche, j’accroche de moins en moins aux flashbacks de début d’épisode. Cette fois, c’est parti pour revenir douze ans en arrière avant que l’agent Turner ne soit agent. Il n’était qu’un petit bleu qui n’a pas encore perdu sa fille et qui n’assumait pas de voir son reflet quand il arrêtait un mutant harcelé par son boss. Les temps ont bien changé.

Oui, et dans le présent, on reprend là où l’épisode précédent nous a abandonné : Lauren arrive à l’hôpital en piteux état, mais Caitlin ne peut pas rester s’occuper d’elle, parce qu’il y a plein de mutants qui arrivent. Parmi eux, John porte toujours l’homme qui secrète de l’acide plutôt que du sang quand il est blessé, un mutant introduit brièvement à l’épisode précédent. C’est une bonne excuse, apparemment, pour lui faire retirer son t-shirt et le mettre torse nu. Tout pour les audiences, que voulez-vous !

Ce n’est quand même pas bien pratique pour les docteurs qui le soignent, mais Caitlin n’en a rien à faire : elle préfère interroger John sur le sort de ses enfants et sur ce qu’il s’est passé. Quant à ceux qui ne sont pas blessés, il faut trouver un nouvel endroit pour les cacher. Il va de soi que Clarice propose la planque d’Erg, hein. C’est donc parti pour un détour par les égouts, histoire de délivrer quelques mutants de plus.

C’est Clarice qui fait tout le speech de base pour convaincre un Erg réticent, pendant que Marcos sympathise avec une des mutantes de l’hôpital psychiatrique capable de créer de la lumière. Oh, ça sent le couple forcé d’ici quelques épisodes si elle survit, ça. Et en parlant de choses forcées, Erg demande bien sûr un service à son « espionne » en échange de l’accueil des mutants. Bon, avant ça, on a aussi droit à un petit speech d’Erg qui explique qu’il a perdu son œil (ah, oui, il est borgne en fait) à cause de racistes (ah, oui, il est noir en fait), pas à cause de ses pouvoirs.

Le service qu’il demande à Clarice, cela dit, ne lui plaît pas vraiment : il décide simplement de voler de la nourriture, notamment des cornflakes. C’est important les cornflakes quand on vit dans des égouts.

En parallèle, Marcos sympathise toujours avec la jolie mutante brune, et tout est dit à ce stade je crois. Cela dit, ils sont interrompus par le retour de Clarice et d’Erg, ce dernier fixant toutefois une super condition : il veut marquer au fer rouge le visage de tous ceux qui n’ont pas de mutation visible, parce qu’il faut s’accepter comme mutants. Sympa !

J’ai de plus en plus de mal à supporter Erg qui force ensuite Clarice à lui donner son nom de mutant, Blink, parce que c’est comme cela qu’elle est le plus glorieuse. Alors, oui, j’aime beaucoup les noms de mutants et les discours d’acceptation de soi, mais ça ne me paraît vraiment pas une bonne idée ce discours qui prône finalement la gloire d’une race supérieure à l’autre. Quant au possible nouveau crush de Marcos, elle se retrouve avec un M sur la joue, quoi.

À l’hôpital, John refuse de laisser mourir l’homme-acide, et il y va de ses propres mains pour lui sauver la vie. De toute manière, ses mains vont se régénérer assez vite, alors il peut bien faire ça. En revanche, il vit super mal d’avoir perdu Lorna et Andy. Cela permet de sauver la vie de l’homme-acide, Michael, qui finit par se réveiller et donner quelques informations à Caitlin et John : la prisonnière enlevée par le Cercle s’appelle donc Rebecca et sa psychiatre, une gentille qui ne pensait pas de mal des mutants, s’appelait le Dr Taylor. C’est clairement une piste à exploiter, parce que l’homme-acide se ré-évanouit bien vite.

De son côté, Jace regarde la télé et entend bien sûr parler de l’attaque de l’hôpital psychiatrique, tout en étant invité par les Purifieurs à un petit meeting bien sympa. Et il est dans un tel état de dépression qu’il accepte. Là-bas, il rencontre des extrémiste qui ont tous des tronches d’extrémistes et la même moustache dégueulasse des extrémistes américains. Au secours, quoi.

Le problème, c’est que Jace a les capacités de diriger les colères de ces extrémistes vers le bon plan pour faire chier tout le monde : plutôt que de s’attaquer aux manifestations, il leur propose d’aller cueillir tous les réfugiés évadés de l’hôpital psychiatrique… dans les hôpitaux. Et comme par hasard, il se tourne d’abord vers celui où bosse Caitlin et où se trouve John. Ouep, sauf qu’ils sont censés être morts et pensent toujours qu’il les croit morts, alors euh… c’est gênant ?

Les Purifieurs n’hésitent pas à torturer le personnel de la clinique, alors que Caitlin et John se sont cachés dans la planque habituelle. En tout cas, Jace découvre avec qui il travaille désormais : les Purifieurs aiment bien torturer les traitres à leur espèce. Et Michael, lui, ne peut avoir les soins dont il a besoin dans la planque, donc il meurt… juste histoire d’énerver encore plus John. Insupportable.

Au Cercle, on regarde la télé pour voir les résultats de leur petite action terroriste, qui est un hashtag, #MutantsUprising, et des émeutes qui vont avec. Bien sûr, Andy s’en veut de ce qu’il a fait à sa sœur, mais les triplées et Lorna (qu’il soit dit que j’aime bien sa nouvelle coupe) le rassurent en lui disant qu’ils ont fait ce qu’il fallait… mais leur nouvelle alliée, une adolescente enfermée dans l’asile pendant des années, ne semble pas confirmer cette théorie : elle s’enferme dans un mutisme qui lui permet de revivre des années de torture.

Elle s’appelle Rebecca et elle a des pouvoirs qui peuvent être utiles au Cercle. Lorna et deux des triplées font ce qu’il faut pour la faire utiliser ses pouvoirs, mais ça ne fonctionne pas et ça choque Andy de les voir forcer autant. Quant à Reeva, elle a disparu de la circulation pour préparer la prochaine étape du plan, ce qui s’appelle une restriction budgétaire de casting. En l’absence de commandement, Andy se propose donc de parler lui-même à Rebecca.

C’est ce qu’il fait et ce n’est pas fameux, parce que ça se termine en monologue où il montre son pouvoir à Rebecca, à base de balles de tennis. Et il propose à Rebecca de faire partie de sa famille ; elle accepte implicitement en montrant à la place son pouvoir : elle peut retourner complétement les objets, notamment les balles de tennis. Etonnant comme capacité, ça change et j’aime bien l’idée. Et sinon, ça aussi ça sent le couple pourri à venir.

Il lui trouve même une robe après lui avoir montré une jolie vue à la fenêtre, et puis il l’emmène manger en extérieur, contre l’avis de Lorna qui le laisse faire quand même. Pas un très bon plan tout ça. Leur rencard se passe toutefois bien, elle lui montre ses pouvoirs – qui sont vraiment trop cool – et accepte de faire partie du Cercle… avant de s’en prendre à une innocente voiture de flics, parce qu’elle ne les aime pas. Ah les adolescents ! Ils finissent par s’embrasser, sans surprise, juste avant de rentrer au Cercle où Rebecca accepte de s’entraîner. Et oui, j’adore déjà le personnage de Rebecca. Ce pouvoir est trop badass.

Ah et bien sûr, Lauren va très bien dans cet épisode, mais elle passe une bonne partie de celui-ci allongée quand même. Elle en profite pour confirmer à son père qu’Andy n’est pas un gentil et qu’il croit vraiment en ce pour quoi il se bat. Si elle savait, c’est encore pire maintenant qu’il a une petite amie !

> Saison 2

Top 70 – 18 à 16

Salut les sériephiles,

On se rapproche de plus en plus de Noël… et donc des meilleures saisons vues l’an passé. Avec des moyennes supérieures à 17, je crois qu’on peut dire que j’adore toutes les séries que je présente depuis hier, mais la route est encore loin avant ma série préférée de 2017-18 ! Et en attendant, je vous laisse donc découvrir ce dix-neuvième article (déjà !) du Top 70 :

> Top 70

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  1. Colony

Je suis encore extrêmement frustré concernant cette saison 3 annulée sauvagement, mais la qualité était vraiment au rendez-vous. C’est quand même fou de se dire que j’avais détesté la saison 1 et que la série a réussi à remonter autant dans mon estime en une vingtaine d’épisodes seulement. Avec une saison 3 qui redistribuait les cartes et où tous les coups étaient permis, une chose est sûre : la série s’en va en étant dans la cour des grands. Note moyenne : 17,23/20 – Annulée sans fin – +34 places !

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  1. Quadras

Une production française si bien placée dans le top ? Ce n’est même pas une blague, c’est pour de vrai ! Gros coup de cœur pour cette série qui maniait habilement son humour et donnait vraiment envie de se rendre à ce mariage totalement perché. L’écriture était vraiment géniale et j’ai hâte de voir ce qu’ils vont proposer pour la suite, car on avait là une comédie bien française qui fonctionnait à merveille. Note moyenne : 17,375/20 – Renouvelée – Entrée dans le classement

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  1. Dear White People

La saison 2 m’a beaucoup plus convaincu que la première ! C’est très rare que ça arrive dans le monde des séries, pourtant, je me suis retrouvé bien plus impliqué dans cette saison 2 qui aura réussi à me faire rire. Bon, en revanche, l’intrigue en elle-même, sur l’ensemble des épisodes, m’a un poil moins accroché. Il n’empêche que ça reste l’une des comédies les plus intelligentes de ces dernières années. Note moyenne : 17,5/20 – Renouvelée – +18 places

 

Voilà pour les trois séries du jour ! Avant de vous quitter, je vous invite à venir faire un rapide tour sur Twitter (@ShipouJG) où j’ai proposé un sondage afin de savoir si vous préfériez que ce calendrier de l’Avent se termine le 24 ou le 25 ! Vous pouvez répondre jusqu’à 15h demain, et ça me permettra de mieux calculer les prochains articles histoire que ça tombe juste pour vous présenter une seule série le 24 ou le 25 ; THE série ultime de 2017-18. Bonne fin de journée !

 

 

> Top 70

Top 70 – 21 à 19

Salut les sériephiles,

Vous vous souvenez hier soir quand je vous disais que j’espérais avoir le temps d’écrire mon TFSA de vendredi dernier ce matin ? Odieux mensonge, je n’ai même pas le temps pour le 500 mots du jour. Non, mais, je me suis couché un poil plus tard que prévu à cause de mon article sur God Friended me parce que j’ai vu un épisode de plus que ce que je pensais ; et puis j’ai passé plus de temps à faire la vaisselle qu’à préparer mon gâteau pour le repas de Noël en salle des profs. L’événement de l’année, au moins. Bref, ça fait que pour ce 18 décembre, j’ai un planning déjà beaucoup trop chargé ; une réunion dans 30 minutes et euh… bon si on passait au top 70 ?

> Top 70

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  1. Channel Zero

Si j’ai bien aimé la saison 3, je suis forcé de reconnaître que j’étais assez déçu de ce qu’elle a donné après l’excellente saison 2. C’est peut-être aussi parce que j’ai vu l’épisode du festin juste avant d’aller à mon propre repas d’anniversaire… ça m’a dégoûté pour au moins trois mois avant de m’y remettre et derrière forcément, mes notes étaient moins bonnes. Je suppose que ça joue aussi d’avoir eu deux saisons sur la même saison télévisuelle ; les attentes sont plus fortes ! Note moyenne : 17/20 – Renouvelée – La saison 2 est plus haut dans ce même classement.

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  1. Grey’s Anatomy

La saison 14 ne dément pas le succès de ce mastodonte de la télévision. Elle a commencé sur les chapeaux de roues avec un double 20/20 qui permet à la saison 14 d’être encore meilleure que la 13. J’aimerais en dire autant de la 15, mais le rythme était un peu moins bon et pour la première fois depuis quelques années, j’accumule le retard dans la série. Il faut que je me rattrape vite, mais on en reparle dans le 500 mots de demain si j’en crois mon planning. Note moyenne : 17,08/20 – Renouvelée – + 10 places

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  1. Unreal

Je sais que ça va être une décision assez impopulaire, mais j’ai beaucoup aimé la saison 4 de la série. Certes, elle est plus décevante que les premières ; et en ça, elle s’inscrit dans la lignée de la série qui était de moins en moins bonne à chaque fois, mais les répliques de dingue sont toujours là, la critique fonctionne toujours et j’en aimais les personnages. J’aimerais en voir quelques spin-offs d’ailleurs… tant qu’on nous épargne la présence de Rachel qu’on a perdu en route et de Quinn, je suis preneur ! Note moyenne : 17,125/20 – Annulée – La saison 3 est plus haut dans ce même classement.

 

Alors, que pensez-vous de ce début de top 20 ?! On se retrouve demain avec la suite, évidemment !

> Top 70

God Friended Me – S01E04-05

Épisode 4 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?

Saison 1


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God account works in mysterious ways.

Comme 9-1-1 n’a pas réussi à me garder ce soir, il me fallait une série dont je puisse ne voir qu’un épisode et m’arrêter, et celle-ci m’a paru tout à fait faire l’affaire. Deux mois après, je suis donc de retour devant l’un de mes coups de cœur de la rentrée. Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! Bon, le problème, c’est que j’ai oublié plein de détails avec le temps, mais je sais que l’ambiance de la série me plaît et ça s’est confirmé rien qu’avec la petite musique du début.

Après, retrouver Papa Pope de Scandal, c’est toujours aussi énervant. Celui-ci est donc en train de déménager plein d’affaires afin de s’en débarrasser. Il est question de son saxophone, et on comprend bien que ça aura un impact sur l’épisode puisque dès qu’il est évoqué – avec les souvenirs que ça amène à Miles sur sa mère – on change de scène avec un Miles au travail (il a quand même besoin d’une alarme pour aller au boulot, c’est beau).

Au travail ? Rakesh est heureux de donner à Miles des conseils romantiques, parce qu’il ne comprend pas pourquoi il n’est pas déjà en couple avec Cara. Et alors qu’on commençait à s’ennuyer, tous les ordinateurs de leur boîte s’arrêtent brutalement et se mettent à diffuser des images peace and love de la Terre. Et une « Error Code 1.61 » qui rappelle à Rakesh la suite Fibonacci. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas entendu parler.

Rakesh est surtout convaincu que ça a un lien avec le compte Dieu, puisque la suite Fibonacci est lié à l’empreinte de Dieu. Il en parle donc à Miles, qui en parle lui-même à Cara et les voilà tous les trois à chercher de nouveaux indices quand Miles reçoit une invitation Facebook pour le planétarium. Le trio part à l’aventure là-bas, à la recherche de Dieu, avec évidemment une invitation de Jaya au passage.

Ouep, Rakesh a bon espoir de sortir avec elle et d’en faire sa petite-amie. Elle n’est pas sûre d’avoir envie de mettre une étiquette sur leur relation… et change vite de sujet en le traînant à une exposition sur Fibonacci, au cas où. Ils sont sûrs d’y trouver de nouveaux indices sur le compte de Dieu… mais passent finalement plus de temps à parler de leur relation, avant de se rendre compte que leur guide a peut-être des infos.

Oh, c’est en tout cas ce que Rakesh se met en tête. Jaya, elle, est ravie d’être là et aime bien leur guide ; elle n’a pas du tout envie de le soupçonner de quoique ce soit. Ils vont pourtant l’interroger après la visite et en apprennent un peu plus sur son désir de retrouver une étoile perdue avec un logiciel de code OpenSource.

Bon, et sinon, qu’est-ce qu’on fait au planétarium ? On y rencontre Fliss, une touriste paumée à la recherche de son amour d’enfance. Elle est assez insupportable, mais Cara est rapidement convaincue qu’elle est censée l’aider. J’aime beaucoup la construction de ces épisodes : c’est tout fluide et logique, dans le fond.

C’est donc Cara qui contacte Fliss en premier, aux toilettes puisqu’elle s’est renversée du café dessus. En trois minutes, elle apprend toute la vie de Fliss qui, tant qu’elle est à New-York, espère retrouver son amour d’enfance grâce à une liste de ses lieux préférés. C’est gros, mais il y a encore plus gros : elle a perdu la liste dans le planétarium. C’est évidemment Miles qui retrouve la liste, qui contient à peu près tous les points touristiques de New-York. On va avancer vite avec ça, franchement.

Voilà donc le trio Cara/Fliss/Miles qui apprend à se connaître en partant à la recherche de Jim, faisant aussi quelques photos dans les lieux touristiques. Quand Miles apprend par SMS que les serveurs de son travail sont remis en route, il se propose de retourner là-bas pour chercher informatiquement Jim avec sa date de naissance. Cara et Fliss passent donc le reste de la journée ensemble à faire les points touristiques de la ville alors que Miles se rend, en métro, au travail. Et avant tout ça, il a appris que Cara avait déjà été amoureuse d’un autre, un certain Eli, qui semble avoir à peu près la même relation avec elle que Miles a aujourd’hui – au départ, je pensais même qu’elle parlait de Miles moi, mais non. Elle parlait d’Eli.

En parallèle de tout ça, on continue de suivre le père de Miles qui veut se débarrasser de son saxophone… et rencontre l’amour au passage. Bon, non, ce n’est pas l’idée, c’est juste une simple vendeuse, Trish, mais elle est clairement sous le charme. Et du coup, quand Miles, qui a aperçu son père sortir du magasin parce que New-York est toute petite, l’interroge et veut récupérer le saxo après les réparations, elle est bien sûr immédiatement d’accord.

C’est pourtant un peu chaud de donner ce genre d’information à n’importe qui, mais bon, retenons l’essentiel : le saxophone est cassé depuis 17 ans, parce qu’il était dans la voiture lors de l’accident de la mère de Miles. C’est con. En fin d’épisode, Miles et sa sœur offrent le saxophone à leur père et refuse qu’il le donne à qui que ce soit, évidemment.

Pour en revenir à la vraie intrigue de l’épisode, arrivé à son travail, Miles finit par trouver Jim Smith dans les serveurs : il s’agit du guide touristique de Rakesh et Jaya, et il le reconnaît. C’est un peu gros, mais ça permet d’avancer. Comme le travail n’est pas si important que ça dans la vie de Miles, il retourne au planétarium pour rencontrer Jim et lui dire toute la vérité sur Fliss qui a failli le rencontrer le matin même. Il téléphone donc à Cara pour qu’ils se retrouvent enfin et…

Cara, après avoir parlé de l’évidente relation qu’elle pourrait mener avec Miles à Fliss, a tout simplement perdu cette dernière dans New-York. C’est con. Elle donne en tout cas rendez-vous à Jim et Miles dans un autre point touristique de la ville qui était sur la liste de Fliss et Jim, dans l’espoir de la retrouver là-bas. Rakesh ? Il reste en arrière pour regarder le code OpenSource censé permettre à Jim de trouver son étoile.

Quand le trio Jim/Cara/Miles arrive enfin au lieu touristique, Fliss est tellement aveugle qu’elle ne voit pas Cara alors que je l’ai vue dans le fond, encore flou, et qu’elle a regardé dans cette direction. Autrement dit, le trio rate Fliss de quelques dizaines de secondes. Et comme Rakesh a tout cassé l’OpenSource, Jim Smith est forcé de retourner au travail… au moment où Miles comprend où doit se trouver Fliss : elle est en train de s’acheter une glace bien sûr. Cara et Miles la retrouvent et ils l’emmènent aussi vite que possible au planétarium où Fliss a un peu peur de retrouver Jim.

Et elle a bien raison d’avoir peur, parce qu’une fois que c’est fait, il lui annonce ce que j’avais vu venir depuis un moment : Jim est gay, tout simplement. Ce n’est pas si grave cela dit : Fliss comprend que ce qu’il fallait qu’elle trouve, c’était elle-même. Et elle l’a fait. Quant à Jim, il trouve son étoile grâce à Rakesh qui lui fait comprendre qu’il y a en fait deux étoiles très proches l’une de l’autre. Et hop, elles vont s’appeler comme ça les étoiles : Fliss et Beaker, les deux surnoms des personnages du jour.

Après tout ça, Cara et Miles rentrent ensemble. Il lui achète une rose et s’apprête enfin à demander de l’embrasser quand… Eli tombe sur eux. Bonjour le timing de merde, surtout que bien évidemment, Eli veut reprendre contact avec Cara et qu’elle accepte. Bien sûr après cet échange, Miles change d’avis et ne demande rien à Cara.

La conclusion se fait comme toujours avec un podcast de Miles, sur l’amour et les secondes chances. Rien d’exceptionnel cela dit, à part que Rakesh et Jaya s’embrassent ; et que Fliss et Jim dînent ensemble en refaisant toute leur vie.


Épisode 5 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.

Saison 1


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You’re a gardian atheist ?

À quoi bon ne regarder qu’un seul épisode quand on peut en voir deux ? Je vous le demande ! Je reprends donc sur un nouvel épisode en espérant avoir à peu près la même qualité que le précédent. Bon, ça commence mal avec une partie de basket entre Miles et son oncle qui l’interroge sur le compte de Dieu. Et pile à ce moment, Miles reçoit une invitation pour aider une nouvelle personne… et décide de l’ignorer, parce que son oncle lui dit qu’il a le choix de prendre ou non l’appel qu’il reçoit.

De son côté, Cara est toujours convaincue que Miles n’est que son ami et elle en parle à sa collègue qui l’a bien cernée. Quant à Rakesh, il vit sa vie en douce avec Jaya, et l’on apprend qu’ils vont avoir un repas avec leurs parents le soir même. Jaya a clairement un secret sur le sujet, mais elle ne dit finalement rien.

Arrivé au travail, Rakesh explique à Miles qu’il a finalement trouvé un moyen de découvrir qui est derrière l’identité de Dieu. Une simple demande d’amitié suffira à le localiser ; et ça tombe bien quand Miles en a une. Ou plutôt en avait une : quand il regarde sa notification, la suggestion a disparu. Et le compte de Dieu aussi – et encore mieux, toutes les références Facebook à Dieu, bonjour la crédibilité ! Rakesh et Miles enquêtent un peu et avertissent Cara, mais il faut se rendre à l’évidence : les aventures de leur trio touchent à leur fin car il n’y a plus de compte Facebook pour les réunir. Oh, Miles dit qu’ils resteront amis malgré tout, mais les liens ne sont pas évidents avec Cara quoi.

Il est très chouette de voir que malgré tout, Miles a passé du bon temps avec les premières suggestions d’amitié de Dieu. En ville, il voit une affiche de Fliss et Jim ; puis sur Facebook, il a un message du détective privé qui a adopté le jeune ado. C’est chouette d’avoir des liens qui continuent entre eux comme ça. Cela fonctionne bien ; à défaut de les voir, on peut au moins avoir ces liens Facebook qui donnent même envie d’aller parler à quelques inconnus dans la rue pour avoir la même chose.

Et en plus, ça manque clairement à Miles qui se met à chercher Rachel Blake, la suggestion d’amitié qu’il avait reçu de Dieu. Et il se découvre un ami en commun avec, ce qui lui permet de commencer sa recherche habituelle, de laquelle il exclut Cara. Oui, celle-ci sait que le compte de Dieu a disparu, mais Miles a choisi de lui mentir. Il veut mener cette enquête seul, probablement parce qu’il est vexé par les retrouvailles de Cara et Eli.

D’ailleurs, on finit par retrouver Cara et Eli en train de partager un café, et la frustration est énorme car Eli est juste le type parfait désormais. Les différents défauts que Cara lui avait trouvé à l’époque n’existent plus et il est très clairement en train de la draguer.

De son côté, Miles apprend que Rachel avait une sœur, Emma, qui est morte dans un accident de voiture. Ouep, il y a de quoi aider Rachel c’est sûr, parce qu’elle vit dans la culpabilité et le regret : elle était dans la voiture dans laquelle Emma est morte. Elle n’hésite pas à dire qu’elle est pleine de remords face à toute une veillée qui est là pour sa sœur… puis, elle va se bourrer dans un bar.

Miles refuse les appels de Cara, qui s’inquiète un peu de ne pas avoir de nouvelles et cherche à rester amie avec lui, et préfère suivre Rachel pour s’assurer qu’elle ne se détruit pas toute seule dans l’alcool. Bon, elle est complétement bourrée quand il prend contact avec et ça lui permet de la ramener chez elle parce qu’apparemment elle n’a aucun autre ami pour s’inquiéter d’elle. Bon, et puis, ça aide bien les choses comme ça, ils peuvent parler longuement.

Arrivés chez elle, ils admirent donc ensemble les dessins de Rachel qui continue de boire et dessine l’accident sous tous les plans. Elle explique à Miles qu’elle aurait pu y passer si Jack Campbell ne l’avait pas sortie de la voiture et avait choisi Rachel à sa place. Et elle aurait préféré, surtout qu’elle était déjà alcoolique avant l’accident. Elle finit ainsi par virer Miles de chez elle, parce qu’il est assez chiant.

Le secret de Jaya ? Elle a été acceptée pour un stage de six mois/un an dans le Minnesota. Ce n’est pas spécialement la porte à côté et Rakesh le découvre au beau milieu du dîner de famille avec les beaux-parents qui jugent sa vie parce qu’il a arrêté les études avant son master. Merveilleux. Le couple se dispute donc et ça mène Rakesh directement chez Miles où il lui raconte tout avant d’apprendre que son meilleur ami a rencontré Rachel Blake.

Rakesh étant ce qu’il est, il prévient Cara qui débarque dès le lendemain matin à l’appartement pour engueuler Miles qui refuse de la mêler à cette histoire. Clairement, il faisait bien : elle a très envie d’aider Rachel et gère toute l’affaire dès ce moment. Elle emmène donc Miles auprès de Jack, le héros qui a sorti Rachel de la voiture. Il ne faut pas longtemps à lui parler pour comprendre en tout cas qu’il n’est pas un héros du tout : ex-SDF qui a obtenu un boulot grâce à cet acte héroïque, il n’a aucun souvenir de l’accident.

Miles en arrive à la conclusion qu’il ment et n’a pas sauvé Rachel. Il veut donc continuer à mener des recherches et en parle avec sa sœur, Rakesh et Cara. Et ça tombe bien : avec le rapport de la police, ils comprennent que l’accident de voiture a eu lieu juste à côté de l’Eglise du père de Miles. Et le soir de la soupe populaire tenue par leur oncle, qui d’un coup est devenu louche à mes yeux.

Ouep, bon, peut-être pas quand même, mais j’ai commencé à me poser un milliard de questions sur cette intrigue vraiment bien menée. Ainsi donc, à l’Eglise, Miles peut interroger de nouveau Jack qui reconnaît ne pas avoir sauvé Rachel. Cette dernière fait une overdose d’alcool alors qu’elle est en pleine recherche de Miles, et elle se fait embarquer à l’hôpital ; ce que Miles apprend de leur ami en commun. Et enfin, pour en rajouter une couche, Cara découvre qu’Emma a appelé le numéro d’urgence quelques secondes après l’accident.

Bref, ils en arrivent à la conclusion qu’Emma est celle qui a sauvé Rachel, avant de retourner appeler les secours et mourir. C’est con. Cara veut continuer d’enquêter, mais Miles est légèrement à bout, surtout que Rachel a déjà bien du mal à mener sa vie comme ça. Il l’envoie donc paître…

Pourtant, il continue de suivre l’instinct de Cara et se fait remotiver dans sa destinée par son père : hop, hop, hop ; il retrouve alors un autre témoin de l’accident qui confirme sa théorie. C’est donc bien Emma qui a sauvé Rachel de l’accident et il veut absolument lui en parler. Elle s’effondre en l’apprenant, logique, mais ses derniers moments avec sa sœur changent donc : au lieu de s’être engueulée avec, elle s’est fait sauver par elle. Pas sûr que ça change grand-chose à sa culpabilité, mais bon.

Rakesh ? Il parle avec la sœur de Miles pour être réconforté et finit par organiser avec elle une fête de départ pour Jaya. C’est dommage, j’aimais bien Jaya moi, je n’ai pas envie qu’elle parte. Bon, allez, sinon, Eli montre à Cara qu’il a changé en l’amenant sur un toit où il cultive tout un tas de jolies fleurs. Mouais.

Rachel ? Elle reprend sa vie en main, retourne aux AA et refait le graphisme du podcast de Miles qui se sent tout inspiré sur une très bonne musique* et recommence sa recherche facebook pour Dieu. Le compte est bien sûr de retour et, maintenant qu’il est prêt à aider des gens, Miles demande de lui-même le compte de Dieu en ami. Il est évidemment accepté et la série peut reprendre comme si de rien n’était. Finalement, le compte n’aura disparu que le temps d’une petite crise de foi de Miles ; et c’était nécessaire d’avoir un épisode justifiant qu’il continuait d’aider des inconnus… pour le plaisir de les aider, en fait.

* De manière générale, j’adore la musique de cette série, mais qu’est-ce que j’ai ri quand la seule musique de ces deux épisodes que je me suis dit qu’il fallait absolument que je cherche c’est une fois de plus avérée être… par Ruelle. Je crois que je commence à faire une fixette auditive.

Saison 1