Dollface – S01E09

Épisode 9 – Feminist – 16/20
C’est déjà un peu plus drôle, mais je suis partagé devant cet épisode : je trouve qu’il était super bien écrit pour faire avancer les personnages. Malheureusement, la fin contraste énormément avec tout ce qui est mis en place au cours de l’épisode et avec la nouvelle maturité offerte à la série. Heureusement, le décalage comique fonctionne toujours.

Spoilers

Celeste trouve les chaussures de Madison dans sa chambre et suspecte une de ses employées d’avoir couché avec son mari.

Trying to be a good friend makes me bad feminist, can you believe that ?

Bon, encore une série où le vent souffle fort. C’est dingue, c’est un point du Bingo Séries de ce mois-ci que je pensais avoir du mal à trouver, mais bim, le revoilà encore une fois, pour genre la quatrième fois du mois. L’épisode commence en noir et blanc pour une situation bien dramatique : Celeste a trouvé des chaussures de femme dans sa chambre à coucher.

Elle comprend bien que quelqu’un a couché avec son mari, et elle soupçonne aussitôt ses employées après la retraite spirituelle chez elle de l’épisode précédent. Cela mène à une scène intéressante où Jules explique discrètement à Izzy ce qu’elle sait et où elle termine par n’avoir d’autres choix que de révéler qu’il s’agit de ses chaussures. Il va de soi que Celeste ne la croit pas une seule seconde, mais comme les chaussures vont à peu près à Jules, elle ne peut que lui faire quelques menaces où elle souligne qu’elle n’est vraiment pas une bonne féministe si elle ne soutient pas toutes les femmes face aux hommes.

Voilà qui est fait. Jules se rend ainsi à la marche avec les chaussures trop petites de Madison, et ça a un vrai côté Cendrillon tout ça. Bon, bien sûr, Jules finit par être assommée plus ou moins dans la rue à cause du vent, et c’est assez marrant à voir. J’ai bien cru avoir droit à un paysage d’automne avec toutes les feuilles mortes au sol, mais à son réveil, on récupère les couleurs… et pas vraiment. 

A son réveil, toujours, la femme-chat conseille à Jules d’aller écouter un discours à la marche des femmes qui a lieu en ville et où elle est de toute manière censée se rendre. En chemin, elle tombe sur Stella, encore un peu bourrée de la veille et surtout déprimée d’être stupide. Ben oui, c’est tout ce qu’elle retient de son échec en école de commerce. Bon, rapidement, elles retrouvent Madison, toujours dans le déni concernant Colin et c’est plutôt intéressant comme manière de traiter le sujet.

Par contre, l’arrivée de Celeste telle une sorcière Disney, c’était abusé, surtout quand les filles laissent Jules seule face à sa boss. L’épisode devient assez vite une quête amusante : Celeste veut absolument la vérité quand Jules fait tout ce qu’elle peut pour la cacher. Ce n’est pas si évident par contre. En plus, Madison finit par s’énerver contre elle et lui dire que c’est Celeste « l’autre femme » de l’histoire. Pas vraiment.

Madison pète donc un de ses classiques câbles dans cet épisode, Stella a un super look comme d’habitude, Izzy fait une crise d’angoisse quand elle se rend compte qu’elle est incapable de survivre sans un groupe d’amies et Jules est poursuivie par sa boss qui lui envoie des messages dans le ciel et deux Alison pour l’enlever. Heureusement pour elle, Jules sort de cet interrogatoire/torture (avec un appel en visio de Jeremy ?) grâce à l’aide inattendue d’Izzy et Stella.

Les filles peuvent ainsi retrouver Madison, finalement restée sur place pour Jules puisqu’elle a appris ce qu’il en était de ses chaussures portées par Jules tout au long de l’épisode. Malheureusement, il est trop tard pour qu’elles entendent le discours inspirant qu’elles devaient écouter ensemble… mais heureusement, le chat de Jules, présent tout du long dans son sac (?) s’enfuit et se rend directement auprès de la femme devant faire le discours.

C’est une belle coïncidence qui leur permet de comprendre les différents visages du féminisme, la complexité du sujet aussi, et une petite part de l’hypocrisie qu’il peut y avoir quand on est une femme féministe. Euh… Soit ? Etonnant message, mais assez raccord avec le reste de la saison finalement, où l’humour repose souvent sur le décalage entre féminisme et situation qui impose de ne pas l’être. Si la femme, nommée Sylvia, a plein de conseils pour Madison, Izzy et Stella afin qu’elles fassent face à leurs problèmes, elle n’a rien à dire à Jules qui, apparemment, aurait les clés en main pour son problème.

Son problème qui se manifeste bien vite, avec Celeste débarquant à nouveau pour savoir la vérité. Par chance pour Jules, Celeste comprend qu’elle ne devrait pas mêler ses employées à ses problèmes et tout est bien qui finit bien… ou pas.

Finalement, Jules se réveille en fin d’épisode comme si de rien n’était : elle a encore toute la journée à vivre, ce qui explique que l’épisode était encore plus perché que d’habitude avec beaucoup de moments wtf. Un message vocal de Stella lui apprend que Madison ne veut pas aller à la marche, un d’Izzy, interminable et drôle, nous montre que rien n’a avancé finalement et un de Jeremy empire la situation encore puisqu’il aura un rencard pour un week-end qu’ils vont partager. Rien que ça.

Dollface – S01E08

Épisode 8 – Mama Bear – 14/20
Je ne sais pas exactement comment on en est arrivé là en tout juste 25 minutes, mais clairement nous sommes passés d’un épisode de comédie à un épisode au ton très différent de ce que j’en attendais. Et c’est tout ce dont je n’avais pas besoin ce soir où je voulais reprendre mon #WESéries par quelque chose de plus fun. C’est raté – même s’il y avait des moments funs.

Spoilers

Jules accepte de partir en retraite spirituelle avec son boulot, mais elle va vite le regretter.

Ruin ! As in « you are going to ruin Madison’s life ».

Je viens de me rendre compte que si je terminais cette saison, non seulement j’avançais dans mon Challenge Séries 2021, mais en plus je terminais le #WESéries avec le niveau ultime et tous les défis. Il est 22h20, j’ai donc tout à fait le temps de terminer. Enfin, j’ai pile le temps. Bref, ces critiques vont aller vite, parce que j’en suis à la quarantième page du week-end et que j’ai du mal à commenter les comédies en direct.

Anyways. Dans cet épisode, on se retrouve comme toujours avec plusieurs intrigues s’entrecroisant, avec Jules qui accepte de partir en retraite d’un week-end avec des collègues. Cela fait bien plaisir à ses amies, même si elles ont leur propre drama – Madison est heureuse de son copain lui ayant dit « je t’aime », Stella espère une lettre d’école de commerce. Passionnant. D’accord, j’avoue. J’adorais le début de la saison, mais ça fait quelques épisodes que je suis un peu déconnecté de tout ce qu’il se passe.

Et ce n’est pas le cours de yoga avec des chèvres chez la boss des filles qui arrive à me convaincre du contraire. Grosso modo la retraite du boulot est un truc de dingue. On a un week-end à la plage avec du yoga perché, des méditations où Laura semble se perdre en mer, des bougies à allumer malgré le vent et des tentes de méditation terrifiantes où Celeste, la boss, surveille ses employés. J’avoue, il y a de l’humour qui marche bien, notamment quand Laura est perdue en mer.

Par contre, faut m’expliquer le maquillage de Jules qui tient dans toutes les situations, même à la plage. Sérieusement. Dans les choses marrantes aussi, on peut noter cette prof de yoga qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Trelawney dans Harry Potter et qui fait le même genre de prédictions. Bon, sinon, pour une comédie, ça vire au drama très rapidement quand Jules se rend compte que le mari de sa patronne, Celeste, n’est autre que le copain de Madison.

C’est un bon rebondissement que j’aurais dû voir venir et qui me fait bien rire, surtout étant donné que Celeste était en train d’affirmer à Jules qu’il était possible de faire marcher un couple si l’on s’aimait vraiment. Aha. Il n’en faut pas plus pour donner envie à Jules d’aller vomir un coup. Izzy est aussitôt convaincue qu’elle est enceinte, ce qui mène à de nouveaux quiproquos totalement perchés entre Jules et ses amies.

Non parce que forcément, Jules vérifie pour être sûre de ne pas être enceinte. Si elle ne l’est pas, elle tombe inévitablement sur Madison qui pense aussitôt qu’elle est enceinte. Et comme c’est bien plus simple de lui mentir et se dire enceinte que de lui avouer la vérité maintenant qu’elle sait Colin aime Madison, Jules lui laisse croire ce qu’elle veut.

C’est plutôt marrant, surtout que l’intrigue est interrompue rapidement pour nous apprendre que Stella vient d’être refusée de l’école de commerce qu’elle visait. Sans surprise, Stella se bourre la gueule, mais le problème, c’est qu’elle le fait en plein milieu du campus. Jules et Madison se précipitent à sa rescousse, comme toujours. Bordel, qu’est-ce que cette actrice est excellente ! Stella m’a fait mourir de rire à jouer la bourrée – que ce soit quand elle était bourrée de manière fun ou de manière triste. Dans tous les cas, ça marchait.

On enchaîne sur un moment assez classique où l’amie bourrée devient une métaphore d’un bébé à gérer pour Madison et Jules. Cela fonctionne à merveille, mais ça se termine par ce qui devait arriver : Jules accouchant de la vérité auprès de Madison. Et la vérité fait mal. Si Madison savait que Colin était marié, elle ne voulait pas savoir qui était son ex-femme. C’est donc pire que tout de savoir qu’elle n’est pas son ex-femme du tout, mais bien sa femme.

Comme toujours dans ces cas-là, par contre, on se retrouve avec un cas classique de « shoot the messenger » : Madison reproche à Jules de lui mentir et de vouloir ruiner sa vie. Quelle tristesse de finir l’épisode sur une dispute entre les deux.

Dollface – S01E07

Épisode 7 – F*** Body – 15/20
J’ai moins ri que ce que je pensais devant cet épisode, et c’est dommage, c’était une bonne occasion de le faire en théorie. En tout cas, ça me fait plaisir de reprendre la série après quelques mois et je continue de penser qu’elle est très bien. M’enfin, c’est mon problème avec les comédies, une fois de temps à temps, ça me suffit bien apparemment. Reste à voir si je vais finir la saison ce week-end ou pas, donc.

Spoilers

Jules a besoin d’oublier Jérémy, et d’après ses amies, ça ne peut se faire qu’avec un sex-friend dans sa vie.

Burn your phone and then kill yourself.

La voix de Jules me manquait, je crois. Et puis, je suis en plein #WESéries, le repas est en train de cuire, c’était le moment parfait pour lancer cet épisode. Après des mois sans épisode, oui. J’avais dit dans mon planning que je l’envisageais, alors c’est bien normal, non ?

L’épisode commence par un petit gag comme toujours : Jules remonte l’instagram de la nouvelle copine de son ex, et ça termine par un accident prévisible où elle like la photo. Elle est complétement bourrée de toute manière, elle a aussi appelé la sœur de Jérémy pour savoir s’il venait seul ou non à son mariage. Jules a la réaction la plus censée : elle balance son portable, avant d’appeler le 9-1-1 de la série, à savoir la fameuse femme-chat. On s’amuse bien de la situation, avec une bonne métaphore qui est filée jusqu’à l’arrivée d’urgentistes constatant le décès.

Il est bien trop tard pour qu’elle puisse fasse marche arrière, donc, et elle est ainsi forcée d’en parler à son groupe d’amies. On s’amuse bien de sa situation pourrie autour de la télévision du salon, on fait quelques blagues sur le féminisme à géométrie variable de ses amies et hop, toutes les filles la poussent à faire quelques dates supplémentaires, mais certainement pas avec son vétérinaire. Les filles pensent en effet que Jules a besoin de se changer les idées de Jeremy, mais pas de se retrouver un petit-ami trop vite.

J’ai toujours du mal avec ce genre de théories fumeuses, mais admettons, puisque c’est là qu’on en est. Jules ne sait pas trop où trouver un type qui pourra lui servir de plan cul. Par chance, Madison a de bonnes idées pour ça, et surtout, la série lui sert ça sur un plateau d’argent avec un concessionnaire pour hommes, plutôt qu’un concessionnaire de voitures. C’était bien drôle à suivre, avec plein de types qui sont présentées à Jules. Au moins, cela permet à Jules de faire son tri, on va dire.

Elle rencontre ainsi un type fan de lego, et c’est apparemment son seul gros défaut. Euh, ça va, y a pire dans la vie. Pff, je crois que je suis trop un geek, même pour cette série. Au restaurant, elle se trouve coincée entre ses instincts et le type. C’est plutôt drôle à suivre, jusqu’à ce qu’il devienne évident que Jules était en train de tomber amoureuse du type. Je veux dire, on les voit coucher ensemble et faire comme s’ils n’étaient que plan cul… Mais aussi s’échanger plein de SMS. Et l’avantage, c’est qu’on se retrouve avec plein de bulles de BD à l’écran parce que c’est comme ça que la série nous les montre à l’écran, ces SMS. D’ailleurs, avec ces échanges, j’ai même eu une dinde dans l’épisode, et ça c’est dingue.

Bref, Jules finit par parler aux filles de sa relation avec ce type qui la pousse à ne sortir qu’au milieu de la nuit. Inquiète pour sa sécurité sanitaire, elle se rend chez la gynécologue pour un check-up et apprend qu’elle a bien chopé quelque chose : des sentiments. Et ce n’était pas le but. Le pauvre type au logo va donc se faire dégager bien vite de sa vie, puisque la gynéco lui conseille de ne pas le recontacter tout de suite et d’apprendre à faire tourner les différents hommes de sa vie avec un bon planning.

Le problème, c’est que Jules recontacte alors Wes, persuadée que ça l’aidera à y voir plus clair sur la manière de ne pas s’engager trop vite. C’est une catastrophe de ce point de vue-là, parce qu’il passe un excellent rencard à manger de la pizza et regarder des films allongés sur le canapé. Voilà qui est fait, hein.

Au matin, Jules est forcée de le virer avant le lever total du soleil pour sauver les apparences, mais elle n’y arrive pas face à Madison, Izzy et Stella. Ces dernières décident donc de l’emmener à une fête d’anniversaire terriblement angoissante : celle de Paul, un pote de fac qui fait chaque année la même fête d’anniversaire. Sauf que bon, entre la fac et l’âge adulte, les mêmes idées deviennent craignos. J’ai utilisé le mot craignos, bordel, je le suis moi-même.

En tout cas, le but des filles est de s’assurer de ne pas avoir trop vite envie de retomber dans une relation sérieuse. Pas si simple : Wes est présent lui aussi, et Jules est forcée d’avoir une conversation honnête avec lui, lui expliquant qu’elle a terriblement envie qu’ils s’embrassent, mais qu’elle ne le souhaite pas non plus car ce serait le début de quelque chose pour lequel elle n’est pas prête. C’est honnête, au moins.

L’épisode se termine là pour elle. Pour Madison, on termine sur Colin qui lui avoue qu’il l’aime après avoir été pressé de définir leur relation. Oui, Madison passe peut-être son épisode à demander à Jules de ne pas prendre les choses trop au sérieux, mais elle le fait elle-même, hein.

Pour Stella, c’est encore plus compliqué : alors qu’elle est employée pour garder la maison d’un type avec qui elle couche quand il est de passage en ville, elle finit par se rendre compte qu’il est plus que probable que le type la considère comme sa petite amie. Pire que ça, même : il la décrit comme « the one » sur Instagram et elle l’a donc trompé un sacré paquet de fois. Du pur Stella, j’ai bien ri.

Pour rompre avec lui, comme elle ne peut le faire par SMS, elle lui présente donc Izzy. C’est l’occasion d’un quiproquo gênant où le type comprend que Stella et Izzy veulent un plan à trois, avant que ça ne se termine bien pour Stella : « the one », c’était l’objectif Nikon utilisé pour la photo, pas elle. Pour le reste, il ne la considère que comme une sex-friend et ils peuvent coucher ensemble, sans Izzy. Par contre, les chaussures sur le canapé, c’est trop. Oui, c’est tout ce que j’ai retenu de la scène, et alors ?

Izzy finit désespérée de n’avoir jamais rien vécu dans sa vie, mais comme Stella l’embrasse à la fête de Paul, elle commence au moins à expérimenter comme le veut la vingtaine. Mouais, pas terrible ce développement pour Izzy, franchement.

Dollface – S01E06

Épisode 6 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

Spoilers

Madison gère un peu trop la vie de ses amies, et Stella découvre enfin à quel point elle a un impact sur la sienne.

Ok shut your mouth and start talking.

Je me remets à cette série, parce qu’elle m’a beaucoup manqué, qu’on est dimanche et qu’un peu d’humour, ça fait toujours du bien dans la vie. Et dès le départ, c’était déjà bien parti avec Jules qui se rend au restaurant avec sa commande en célibataire et son stress de croiser Jeremy et sa nouvelle copine, possiblement.

Cette peur finit par être le sujet d’un segment sur ce qui est nommé le Big One quand Jules sent un tremblement de terre dans le restaurant. Le Big One devient ainsi la rencontre avec un ex qui se recase, et Jules est évidemment interrogée sur son manque de préparation face à cette possibilité. Comme d’habitude, c’est bien marrant dans la mise en scène et l’écriture, avec la liste des lieux où elle pourrait à nouveau croiser Jeremy. C’est toutefois vite expédié pour en revenir à l’intrigue de cet épisode.

Le tremblement de terre est le point de départ de tout : Madison s’inquiète aussi pour ses amies suite au tremblement de terre. Elle est complètement stressée à l’idée d’une catastrophe avec les plaques tectoniques : elle demande donc à vérifier les sacs d’urgence d’Izzy, Jules et Stella. Elle n’est pas déçue par le niveau d’impréparation de ses amies… mais elle est elle-même loin d’avoir tout ce qu’il faut.

Son sac consiste en tout ce qu’il faut pour rester chic en toutes circonstances – maquillage, fringue, etc. Et dans son sac, Stella trouve surtout son passeport, perdu quatre ans plus tôt. C’est l’occasion pour Stella de découvrir que le côté control freak de Madison ne s’arrête pas à Madison. En fait, si tout dans la vie s’arrange en permanence pour Stella, c’est parce que Madison gère tout ce qu’elle peut aussi dans la vie de Stella pour l’empêcher de faire des conneries.

En vrai, je trouve que Stella prend les choses plutôt bien, puisqu’elle ne s’énerve pas plus que ça : elle se contente de rappeler un certain Dan que Stella l’a empêché de voir en lui subtilisant le gant sur lequel était écrit son numéro. Elle l’invite alors à une fête chez Madison, à l’occasion des fêtes de Noël. C’est bien pour cette fête que j’ai eu l’occasion de rire vraiment dans cet épisode, parce que Madison était beaucoup trop drôle en mère Noël déjà bourrée avant l’arrivée des invités.

Et quand Stella et Izzy arrivent, il est aussitôt question de faire un pari pour déterminer si Dan est un psychopathe ou pas, avec Izzy comme arbitre. Il suffit pourtant de voir Dan pour comprendre qu’il est clairement en train d’envoyer une vibe de psychopathe rien qu’en disant bonjour. Pour ne rien arranger, Dan habite désormais dans une maison où un crime a été commis… et pour le gag quand on connaît un peu les coulisses de la série, il est marrant de voir Madison s’acharner à l’accuser du crime et d’être un psychopathe, puisque Brenda Song, l’actrice, est en fait mariée à Macaulay Culkin. On comprend mieux ce qu’il fait là l’acteur de Maman j’ai raté l’avion.

Bien sûr, Madison est au courant du meurtre puisqu’elle a regardé un documentaire sur le sujet et elle se fait un grand plaisir de tout raconter devant Izzy. Elle est absolument tarée Madison, et elle est beaucoup trop renseignée sur tout ce qu’il s’est passé, au point de savoir où était sa voiture pour le mettre en difficulté face à ce qui peut être considéré comme un alibi.

De son côté, Jules a une livraison à faire avant de passer chez Madison, et c’est là que se produit le Big One, évidemment. Bon, juste un tremblement de terre, alors qu’elle est habillée en père Noël (oui, oui) et qu’elle voit Jérémy avec sa nouvelle copine. Forcément. Elle a le temps de prévenir Madison avant que le tremblement de terre ne frappe Los Angeles, alors bien sûr, Madison motive les troupes pour la rejoindre.

Ce n’est toutefois pas simple en temps de tremblement de terre (même si la circulation paraît normale à l’écran) ce qui les force à accepter un Lyft loin d’être exceptionnel commandé par Izzy. Ils prennent donc tout leur temps pour rejoindre Jules, au grand désespoir de Madison… Et probablement de Jules : elle se retrouve coincée dans un musée où elle se planque dans une salle pour ne pas croiser Jérémy. C’est évidemment dans cette salle que Jérémy se retrouve avec sa copine pour un petit moment intime, forçant Jules à se cacher dans un sarcophage. C’est si parfait.

Bon, ça ne dure pas trop longtemps puisqu’ils sont interrompus par une gardienne qui veut les réunir pour un décompte des personnes présentes dans le musée en cas de réplique(s) du tremblement de terre. Cela fait stresser Jules qui part se planquer aux toilettes.

Inutile de préciser que c’est là qu’elle croise la copine de Jeremy et qu’on peut se marrer un bon coup. On découvre ainsi que Jeremy a préféré venir au musée qu’au SantaCon où Jules le soupçonnait d’être – et où Madison voulait les emmener. De toute manière, peu importe, ce n’est pas le sujet du jour : le sujet du jour, c’est que Jules se retrouve à conseiller la copine de son ex et que celle-ci pense clairement que Jules est une employée du musée. Au point de la payer. Beaucoup trop drôle. Il n’empêche que Jules stresse encore plus de retrouver Jérémy après ça.

Elle reçoit alors un appel de Madison qui lui propose une bonne solution : se rendre à la boutique du musée pour se refaire une beauté, et pour changer son costume. C’est absolument improbable, mais elle réussit effectivement à transformer son déguisement de père Noël en une tenue incroyable et drôlement sexy. Quelques coups de ciseaux et des reliques font toute la différence. Et ça tombe bien, parce qu’elle tombe enfin sur Jeremy.

La gardienne décide toutefois d’arrêter Jules en faisant un bon plaquage devant tout le monde : vol à l’étalage. Voilà, ça pouvait difficilement être plus gênant… mais ça l’est quand le rencard de Jérémy débarque pour dire qu’elle travaille au musée, aha.

Finalement, tout se termine plutôt bien : Jérémy a le temps de parler à la grande criminelle du jour et lui confie qu’il est venu au musée par culpabilité d’avoir loupé la journée des musées gratuits avec elle. Si ce n’est pas mignon. Madison et compagnie arrivent à ce moment, pile à temps pour voir Jules gérer à fond son Big One.

Oh bien sûr, pendant le trajet, Madison en profite pour reprendre la liste de tous les méfaits imaginaires de Dan et Stella en arrive à espérer que Dan soit un meurtrier pour que Madison se la ferme. C’est une belle idée, et ça mène les deux amies à se disputer encore une fois, principalement à cause du caractère totalitaire de Madison. Le problème, c’est que Dan mange du pain pendant cette dispute, et ça fait peur aussitôt aux filles quand Izzy s’en rend compte : son alibi pour le meurtre est d’être allergique au pain.

Quand en plus, il confesse une étrange fascination pour les mascottes animales et ses envies de se masturber alors même qu’ils sont conduits par un type en mascotte animale… ben… Comment dire ? Madison gagne son pari : Dan est un psychopathe, Stella ne peut plus dire le contraire. Le pauvre Dan est laissé sur le trottoir immédiatement, et il se met alors à chercher un magasin d’ours. Quant aux filles, Madison décide de prendre les pédales pour aller plus vite.

Bref, Madison débarque bien sûr à temps pour la défense de Jules face à la gardienne sur le point de la ridiculiser face à Jérémy, mais ce n’est même pas nécessaire puisqu’elle a payé. L’épisode peut se terminer sur une petite victoire de Jules qui se rend compte que Jérémy a grandi dans ses relations amoureuses grâce à elle. Il lui reste alors à rattraper la vie de ses copines en direction du SantaCon.