Grey’s Anatomy – S21E10 – Jump (for My Love) – 15/20

Est-ce que je me lasse enfin après 21 saisons ? C’est possible. J’ai bien aimé l’épisode, mais il ne m’a pas autant embarqué que bien des fois. C’est bête, parce que j’ai plein de retard donc j’ai en théorie l’occasion d’en voir d’autres tout de suite… mais ça va attendre. C’était bien, pas exceptionnel.

Spoilers

Bailey organise une journée hors de l’hôpital pour les internes alors que Catherine ramène Meredith pour qu’elle s’occupe d’une de ses amies avec Richard.


What’s the point in team bonding if we don’t have a team?

Yep, cinq semaines de retard, ça veut dire cinq épisodes à rattraper et il faut bien que je m’y mette à un moment. Bon, je n’ai jamais vraiment eu l’intention de tout rattraper d’un coup, mais j’aurais aimé en voir au moins deux. Cela dit, cet épisode se suffit à lui-même, je trouve, je me garde une dose pour plus tard. Tout de même, c’est chouette de savoir que j’ai un peu de stock. J’en ai dans toutes les séries, de toute manière.

L’épisode commence par Meredith. Elle ne quittera jamais la série. Elle et Nick débarquent une fois de plus à Seattle à la demande de Catherine qui leur demande d’intervenir dans la greffe de ses potes, Tasha et Evyn (c’est Tasha qui a besoin de la greffe). Catherine en profite pour forcer Richard et Meredith à bosser de nouveau ensemble. Il ne manquait plus que ça. Faut que je sois honnête : ça fait tellement longtemps que je ne sais même plus quel est le problème entre eux.

Richard n’est pas ravi de devoir bosser avec Meredith, mais Catherine étant ce qu’elle est, elle les force. En théorie. Richard n’en fait qu’à sa tête et n’hésite pas à foutre un vent à Mer. Allez, ça va les réconcilier, tout ça. Il faudra juste un peu de temps. Ils sont tellement occupés à se disputer – ou plutôt à ne pas se parler de cas médicaux – qu’ils en oublient de faire vraiment attention à leur patiente. Personne ne semble se rendre compte que Tasha n’a pas qu’un problème de foie, elle a clairement un souci de mémoire qui est lié à celui-ci.

Quand Nick s’en rend compte, il pousse les choses, mais c’est encore trop tôt pour Mer et Richard qui ne sont pas réconciliés – Richard lui en veut de ne pas lui avoir dit que Catherine était sa patiente. Allons bon. Je ne sais pas comment j’ai pu oublier que Richard était assez con pour ça : elle est médecin, elle respecte ses serments. Pour une fois qu’elle le fait, c’est vache de lui en vouloir !

Les internes n’opéreront pas aujourd’hui – en théorie. Lucas et Simone pour passer une petite matinée au lit. Une fois que c’est fait, ils se rendent chez Miranda qui est celle qui organise une journée off pour ses internes. Mais quel enfer ? On pourrait croire à une formation, mais pourquoi ne pas la faire à l’hôpital dans ce cas ? Allez savoir. Miranda embauche un certain Danny pour l’aider à tout mettre en place, utilise Ben pour bouger les meubles (pourquoi pas ?) et on découvre des internes qu’on ne connaît pas parmi les figurants.

C’est une catastrophe, mais ça me rassure de voir que Lucas déteste tout autant que moi les « ice breakers » faits pour mieux se connaître. Pourtant, ils ont bien besoin de briser la glace : Jules et Simone ne se parlent plus, parce que la première ne s’est pas excusée de son attitude détestable de l’épisode précédent. Par chance, elles sont forcées de bosser ensemble après ce qui ressemble à une mauvaise partie de Twister.

Ils enchaînent avec une construction en spaghettis que je suis heureux de n’avoir jamais eu à faire – parce que, oui, il paraît que ça se fait en formation de profs parfois, c’est un vrai truc. Bon, bien sûr, c’est une catastrophe pour les filles. Contre toute attente, Lucas et Kwan (pas du tout fan de ses baskets, wtf ?) s’entendent assez bien pour réussir en revanche. L’exercice suivant permet à Jules de péter un câble et de souligner que tout le monde fait comme si Mika n’était pas partie. Elle lui manque et elle le fait bien savoir, même aux figurants qui n’ont rien demandé. Et vous savez quoi ? Quand elle pète un câble et s’en prend un peu à Bailey, j’ai trouvé qu’elle ressemblait énormément à Izzie. Et c’est un compliment, évidemment.

Elle a le cœur brisé, même si Mika continue de lui donner des nouvelles apparemment. Au moins, tout ça permet à Bailey de parler un peu avec Jules et de lui prouver qu’elle tient vraiment à ses collègues. Elle ne veut que leur bien et elle veut réparer leur équipe. Ce qu’elle dit suffit à convaincre Jules de faire un effort, même quand Danny se barre, flippé par cette équipe d’internes. Tous restent donc chez Miranda pour faire un grand plat tous ensemble. C’est sympa comme team building, ma foi, et ça permet d’apprendre que Mika a demandé à Jules de lui laisser plus d’espace. Quel dommage qu’elle se soit barrée de la série, tout de même.

Quand Ben a du temps libre le matin avant le boulot, que fait-il ? Il bouge les meubles, bien sûr. C’est si logique. Ben arrive finalement au travail pour bosser avec Ndugu qui a besoin de lui pour aller chercher un organe. En chemin pour aller récupérer le foie, ils tombent sur une patiente qui est très heureuse de retrouver le docteur qui a sauvé la vie de sa fille.

Ben est insupportable : Winston reste son supérieur, non ? On ne dirait pas quand il le questionne sur sa vie amoureuse puis lui donne son conseil foireux. Par chance, leur trajet en voiture est arrêté. Non, ils n’ont pas un accident comme on pourrait le supposer ; mais ils tombent sur un accident de moto assez catastrophique. C’est gênant parce qu’ils n’ont pas beaucoup de temps devant eux : ils ont le foie de la pote de Catherine dans une glacière à ramener au plus vite à l’hôpital. Pourquoi s’arrêter, donc ? Allez, une vie est en jeu, ce sont les dilemmes classiques pour la série.

On pourrait croire aussi que l’arrivée d’une ambulance sur place pourrait être l’occasion de faire revenir quelques personnages de Station 19, mais non, évidemment. Finalement, Winston opère l’accidenté en pleine forêt, le sauve et ramène le foie à temps pour que l’opération… ne puisse pas avoir lieu.

Entre temps, Richard et Meredith ont tous les deux compris que Tasha, la patiente, avait Alzheimer. En cherchant, ils ont découvert un diagnostic datant de deux ans plus tôt. Et Catherine n’était pas au courant non plus, alors que ça aurait eu un impact important dans les décisions concernant la greffe – oui, oui, autant donner le foie a un patient qui n’a pas une maladie. Su-per ce fonctionnement. Pas du tout terrible.

De son côté, Jo est impatiente de reprendre le boulot. Elle s’ennuie très clairement, au point de préparer un petit-déjeuner qui a l’air absolument vomitif à Link. Il prétend être heureux, cependant.

Tiens, les scénaristes se souviennent ensuite de l’existence d’Helm ! Cela fait plaisir de la retrouver. Elle ne fait que de la figuration quand même, cependant. Dans cet épisode, elle critique Jo qui ne baisse pas son loyer après le départ de Levi, mais elle s’occupe aussi d’une patiente un brin originale comme la série sait si bien les faire : elle a un accident le jour où elle fête son divorce.

Elle passe le reste de l’épisode à être soignée par Amelia et Link, espérant plus avec ce dernier. Moi, j’ai plutôt ri de voir Helm révéler qu’elle connaît bien la vie de l’ancien couple avec qui elle bosse grâce à Levi. En fait, dans cette scène, elle reprend totalement son rôle et l’humour qu’il avait. Finalement, toute cette intrigue permet de faire un point sur la relation entre Amelia et Lincoln aujourd’hui. Cela fait plaisir de les voir amis et OK avec ce qu’il s’est passé ; et la référence à l’improbable demande en mariage est plutôt amusante. Il est allé si loin cet idiot. Il simplifie désormais les choses : il demande Jo en mariage parce qu’elle est sa meilleure amie et le fait alors qu’elle vient de finir une journée en pyjama, sans grand discours et sans bague. Ne sont-ils pas mignons ?

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Grey’s Anatomy – S21E09 – Hit the Floor – 15/20

Il m’a fallu un peu de temps pour me remettre dans l’ambiance et me souvenir de tout ce qu’il se passait, mais l’épisode ne perd pas une seconde et sait parfaitement retrouver ses marques. La saison continue, il y a plein de petites intrigues et on ne s’ennuie pas. Bref, un bon épisode de retour. Il sera vite oublié, mais en attendant, je suis content de retrouver la série et elle m’a bien coupé de la journée.

Spoilers

Lucas et Jo sont transportés à l’hôpital en ambulance.


People come and go and I still have a job to do.

Ah le mois de mars, le retour du printemps, des petits oiseaux qui chantent le matin plus tôt que ton travail et des dramas du Grey Sloane Hospital ! Un vrai plaisir, je ne pouvais pas rater ça. Ce premier épisode post-hiatus commence par Meredith nous apprenant que l’on voit bien sa vie défiler devant les yeux quand on est sur le point de mourir, parce que eh, on a des flashbacks, c’est scientifiquement prouvé par des pics d’activités dans le cerveau lorsque le cerveau s’arrête. Intéressant.

L’épisode propose surtout de ne pas trainer en besogne. Sans résumé de ce qu’il s’est passé avant, on est replongé directement dans la cata de l’épisode précédent : Lucas survit donc sans mal, Jo aussi. La balle est bien allé dans le type qui les braquait, Jo appelle les urgences et tout est réglé.

Enfin, presque.

En fait, une ambulance arrive aux urgences juste après alors que Miranda balance que Mika ne bosse plus là à Richard (tss) et que les urgences sont supposées être fermées. Oui, mais Ben a fait de la merde, pour changer. Il est à peine de retour dans cette série qu’il est de retour à ses comportements de merde déjà. Voilà qui me soule, sachez-le. L’avantage, c’est qu’il se met Teddy à dos directement et qu’il permet à Jo d’être transportée sur son lieu de travail – avec son agresseur, bon – pour y faire sa fausse couche probable. Bon. Elle saigne.

Finalement, tout semble aller pour le mieux quand elle fait son échographie. Les bébés vont bien, mais elle a toujours des douleurs. La série en profite pour nous dire que Carina est en Italie (je vais péter un câble, c’était tellement l’occasion de la faire revenir) et pour la remplacer par un jeune qui a l’air de pouvoir jouer un ado dans une série, hein, mais qui serait chef du service. Pardon ? De manière bien amusante, Jo refuse qu’il la voie à poil, là où ça n’a jamais posé problème pour à peu près tout le reste du casting.

En vrai, il fait des blagues cheloues et tout, mais je suis sûr qu’il finira par gagner notre affection et notre respect s’il reste un moment – mais bon, pour l’instant, il est surtout utile pour les blagues de Lincoln qui a des t-shirts plus vieux que ce médecin. Bordel. Il y a un stade de nos vies où on pense ça d’adultes. C’est logique, ça fait peur quand même. Jo et Lincoln ne trouvent rien de mieux à faire que de s’engueuler par contre : Jo veut un cerclage pour suivre l’avis de son boss et parce qu’elle est sûre que c’est ce qu’il faut faire ; Lincoln n’est pas si convaincu que c’est la bonne chose à faire. Et il ne fait pas confiance à Jo, parce qu’après tout, elle a eu une situation de stress. Soit.

Heureusement pour eux, Miranda est par là : elle joue les conseillères conjugales et les chirurgiennes en même temps, et bien sûr, elle est excellente. Bon, elle est excellente MAIS j’aurais préféré que son rôle soit confié à Carina. Ou à Addison, tiens, ça fait longtemps qu’on ne l’a pas revue. Tout finit par bien se passer tout de même, avec Lincoln qui s’excuse de son stress qui lui a fait faire de la merde. Ce n’est pas si mal écrit, tout ça, et ça permet tout de même à Jo de comprendre qu’elle n’est pas habituée à attendre (et entendre) un deuxième avis.

Lucas, lui, refuse de se faire soigner mais les scénaristes ne passent pas à côté de l’occasion de le mettre torse nu. Ce serait con, tout de même. Tant pis pour la logique, en revanche, avec une scène où il est à poil au beau milieu des urgences. Cela inquiète bien sûr Amelia et Simone de savoir qu’il a été blessé, et elles viennent dès la fin de leur opération.

En parallèle de tout ça, la patiente d’Amelia et Winston est en arrêt cardiaque, et je dois bien vous avouer que je ne me souviens plus trop de cette intrigue. Jackie, c’est son nom, n’est pas une patiente que j’ai trouvée assez marquante apparemment. L’opération se termine, Simone retrouve Lucas, l’embrasse et… se retrouve sur le cas du tireur du magasin. Aha.

Cela lui pose problème, évidemment, mais bon, il est blessé et il faut bien des médecins pour s’en occuper. Le tireur du magasin ? C’est lui qui s’est pris la balle et qui se retrouve sur la table d’opération de Teddy. Elle en profite pour enseigner quelques gestes médicaux à Jules, histoire de. On notera qu’elle est heureuse de réussir à faire ses preuves et qu’elle propose le meilleur résumé de la série avec cette histoire des gens qui se barrent et de son travail qu’elle doit continuer à faire.

Il est dommage que ça enchaîne sur une scène où elle envoie bouler Simone, en revanche. Ensemble, elles travaillent sur notre braqueur et font de la merde en cours de route : le patient tombe littéralement de la table d’opération. Lol. Il était mal attaché, c’est con. Teddy blâme Simone, sauf que les regards qu’elle balance à Jules toutes les dix secondes sont très clairs : ce n’est pas elle qui l’a fait.

Pourtant, Jules ne dit rien du tout et s’occupe du patient ensuite, pour mieux apprendre qu’il a une vie pas simple lui aussi. Il a fait de la merde, il a ses raisons qui ne justifient rien du tout et les scénaristes semblent vouloir nous le faire prendre en pitié… alors que bon. Non merci ? J’en ai plus pour Jules – de la peine, en tout cas. Après s’être fait larguer par Mika en même temps qu’elle quitte l’hôpital, apparemment, elle se retrouve bien seule : elle assume son erreur face à Richard, mais doit encore s’excuser auprès de Simone… Seulement voilà : Simon est occupée à embrasser Lucas, parce qu’elle, elle n’est pas seule, justement.

De son côté, Kwan est de nouveau super chiant avec l’histoire concernant son ex qui ne l’est pas parce qu’elle l’embrasse, mais dit encore qu’elle est amoureuse à son mec du moment, mais c’est pour faire genre que tout va bien, mais… Flemme. La dernière scène de l’épisode est un peu mieux, en vrai : Kwan assume qu’il a toujours des sentiments pour son ex et lui demande de ne pas se fiancer avec son actuel copain, histoire de lui revenir et de pouvoir commencer une histoire ensemble. Mignon.

Autre intrigue de la grosse flemme dans cet épisode ? J’adore l’actrice, mais ça ne fait pas tout : la pote d’Owen qui le drague de partout là, c’est insupportable. Elle lui révèle qu’elle était amoureuse de lui quand ils étaient ados, puis a besoin de retourner à l’hôpital pour des douleurs, et elle en profite pour tenter de l’embrasser. Sérieusement. Il me pourrit tout, tout le temps. Je déteste Owen, vous le saviez ?

Il décide de se retirer du cas médical de cette pote, parce que bon, il est attiré par elle lui aussi et ça ne lui plaît pas trop. Il reste détestable, désolé. Il envoie Teddy s’occuper de Nora, sans pour autant expliquer à Teddy la vraie raison, et c’est bien dommage.

On notera que Lucas m’a énervé une bonne partie de l’épisode lui aussi. Il a été blessé et a vécu un gros stress, mais il reprend le travail super vite, juste parce qu’il y a une canicule ? Mouais. Je veux bien que ce soit leur travail et tout, sauf que jamais de la vie personne ne reprend le travail comme ça, faut pas déconner. Sans trop de surprise, après un long moment où tout allait bien pour lui, le voilà qui se met à expérimenter un petit PTSD. Heureusement, ce n’est pas quand il traite un patient. Au moins, le voir se bloquer en entendant un plateau en métal tomber le rend à nouveau adorable à mes yeux.

Ben a les bons réflexes face à sa crise de panique. Pourtant, il reste détestable à mes yeux, lui. J’étais content que Teddy le remette à sa place à la fin et lui rappelle que sa place n’est pas permanente – pas encore. Il n’assume pas, par contre, quand Bailey lui demande s’il a eu une conversation avec la cheffe. Quel abruti, sérieusement.

Une dernière intrigue de l’épisode développe également le cas de Jackie, la patiente d’Amelia et Winston. L’ado de 17 ans se remet de son arrêt cardiaque, mais à son réveil, elle ne sent plus ni ses pieds ni ses jambes. Amelia et Winston reprennent les disputes habituelles, s’accusant l’un l’autre d’être responsable d’avoir accepté un cas infaisable et de s’être montés la tête.

La mère les accuse quant à elle de paralyser sa fille. Seulement voilà : elle doit quand même leur faire confiance pour une nouvelle procédure médicale. C’est Amélia qui la gère, en compagnie de Kwan. Tout finit bien avec la patiente qui récupère l’usage de ses doigts de pieds. C’est un début. Amélia et Winston ? Cela fonctionne mieux par la suite, avec Winston qui redéfinit ce qu’il attend d’elle concernant ce genre de miracles : il veut être au courant de toutes les complications AVANT de devoir opérer. Plutôt logique, en vrai… Pas comme leur canicule express qui n’aura en fait servi à rien d’autre que de justifier la présence de Jo et Lucas dans la même épicerie ?

PS : Mika et Levi m’ont manqué pendant l’épisode. Je ne pensais pas, c’est rare avec cette série qui a l’habitude des départs !

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Des cartes de vœux dès le 23 décembre

Salut les sériephiles !

Parmi les nombreuses surprises de mon calendrier de l’Avent cette année, il y avait aujourd’hui un défi qui m’a particulièrement inspiré : créer et envoyer des cartes de vœux personnalisées. Et comme souvent, j’ai décidé de donner une petite touche moderne (et geek) à cette tradition grâce à l’intelligence artificielle, parce que je n’avais pas le temps ou les moyens (ou le talent) pour tout dessiner moi-même. Oups.

Le défi consistait à imaginer des cartes qui surprendraient vraiment leurs destinataires. La simple existence d’une carte de vœux est suffisante, en vrai, puisque je n’en fais jamais, mais quitte à devoir en envoyer pour Noël, je me suis dit que j’allais les personnaliser à fond. J’en ai donc profité pour testé à mon tour Grok, l’IA spécialisée dans la création visuelle dispo sur Twitter (je refuse à jamais d’utiliser son nouveau nom et j’abhorre sa nouvelle tête pensante, même s’il nous donne l’IA la plus débridée du marché parfaite pour ce genre de délire).

L’idée derrière la carte ? Transformer les personnages préférés de mes proches en version Père Noël ou festive. Le résultat est parfois si bluffant qu’il en devient franchement inquiétant – mais j’imagine que c’était maintenant ou jamais car les procès ne vont pas tarder à tomber… Sincèrement, on peut faire faire n’importe quoi à n’importe qui d’un peu célèbre – et on peut sans problème plagier des univers existants. Bref. On retrouve effectivement les traits caractéristiques des personnages (ou des acteurs), leur style, et parfois même des clins d’œil à leurs aventures, le tout dans un esprit de Noël.

Grok m’a véritablement fasciné par sa capacité à capturer l’essence d’un personnage. Certains rendus sont si réalistes que j’en étais bouche bée. Et puis, il y a aussi les moments plus cocasses, où l’IA prend des libertés inattendues. On passe alors de cartes magiques à des créations un peu farfelues qui font sourire (ou rire aux éclats). Disons que l’esprit de Noël s’est parfois transformé en une interprétation… ratée. Je veux dire quand les personnes sont un peu moins connues, il a plus de mal ; ou alors c’est juste parce qu’il y a un œil qui louche ; mais l’ensemble n’en est pas moins bluffant.

Bien sûr, je ne peux pas vous dévoiler les cartes elles-mêmes — je ne vais pas spoiler la surprise pour les très peu de lecteurs de cet article qui les recevront, entre Noël et le Nouvel An ; ni avoir un procès de Disney au cul parce que j’ai utilisé un de leurs persos. Et pour l’envoi des cartes ? Eh, j’ai un compte Fizzer dont j’ai profité une nouvelle fois. C’est vraiment du vite fait.

L’IA me proposant ça un 23 décembre, l’idée est inévitablement de les envoyer entre les deux fêtes, ce que je vois comme une façon de prolonger la magie. Noël passe si vite, alors pourquoi ne pas étirer un peu cette période de partage et de bonne humeur ? Que ce soit avec une IA ou un simple stylo, je vous encourage à vous lancer dans l’aventure des cartes de vœux si ce n’est pas déjà fait. Et si vous avez des idées originales ou des anecdotes à partager sur vos propres envois, je suis tout ouïe.

La playlist de Noël 2024

Salut les sériephiles,

Décembre, c’est le mois où ma playlist de Noël se remplit toujours un peu plus. Entre les classiques incontournables et les découvertes un peu plus originales, il y a cette année quelques nouveautés qui méritent qu’on en parle. Et ça tombe bien, l’intelligence artificielle me demande de faire un top 3 de mes chansons de Noël préférées cette année. Petit tour d’horizon des chansons que j’ai ajoutées depuis le 1e novembre 2024 (toujours trop tôt oui) pour enrichir mes fêtes en musique.

Un ajout marquant pour la 3e place, même si ça ne vous surprendra pas : Shine a Light, une chanson tirée d’une parade de Disneyland Paris, bien sûr. Oui, on reste dans ma passion pour Disney, c’est Noël que voulez-vous. Cette chanson fait briller les yeux avec une ambiance féerique qui rappelle les spectacles de fin d’année, entre lumières scintillantes, chorégraphies festives… Et averse apocalyptique de grêle aujourd’hui, mais ça c’est une autre histoire. Bien sûr, cette chanson ne date pas d’hier, mais je l’ai découverte seulement cette année, et voilà…

Pour du vrai inédit de 2024, commençons par un ajout qui ne laisse pas indifférent : December 25th de Charlie Puth. Ce titre, découvert un peu par hasard, respire une modernité mélancolique tout en capturant l’esprit des fêtes, parce que c’est Last Christmas en différent. Fallait oser. Avec une production léchée et une voix qui transporte, c’est une chanson parfaite pour les instants calmes qu’on s’imagine facilement au coin du feu. Elle s’éloigne des clichés trop joyeux tout en restant profondément ancrée dans la magie de Noël, avec des sonorités tout à fait dans l’esprit. Facilement dans mon top 2, en vrai.

Avant d’évoquer le top 1, cette année, j’ai aussi eu droit à une ribambelle de reprises. Ça a commencé par tout un album de Natasha St Pier, mais elle n’a pas réussi à me convaincre à 100%. J’ai davantage été séduit par l’album de Ruelle, It’s the Holidays. Il propose une série de reprises réinventées et de titres originaux qui, sans révolutionner les fêtes, ajoutent une touche douce et apaisante à la playlist (c’est aérien son White Christmas). Mon coup de cœur ? This Time of Year Is Magic, un titre original qui fait écho à la féérie hivernale. C’est tout en légèreté toujours, parce que c’est du Ruelle.

Et puis, il y a Lady Gaga avec sa reprise de Santa Claus Is Coming to Town. Un ajout peut-être attendu pour ma playlist, mais toujours efficace pour donner un peu de peps à un après-midi en cuisine à préparer le réveillon. Enfin, j’espère, parce que c’est ce qui m’attend. C’est une reprise qui change bien le titre d’origine, mais bon, c’est du Gaga, évidemment qu’elle fait dans l’originale.

Mon coup de cœur n°1 de 2024 dans les nouvelles chansons de Noël ? Je suis au regret de vous avouer qu’il ne date pas 2024. J’ai découvert tout récemment Pop Christmas des Whities. Ce titre vient injecter un peu de légèreté dans ma sélection. C’est kitsch, c’est festif, et franchement, ça donne envie de décorer le sapin en chantant faux – ce qui est probablement l’essence même de Noël, je trouve.

Et vous, quelles chansons avez-vous ajoutées à vos playlists de Noël cette année ? Je suis curieux de découvrir vos coups de cœur pour enrichir encore un peu plus la mienne… Même si personne ne détrônera jamais Mariah je suppose.

Passez de belles fêtes en musique !