Wild Cards – S01E01 – The Infinity Thief – 12/20

Comme je m’y attendais, on est sur du déjà-vu mais ce n’est pas pour autant désagréable ou sans saveur. Les acteurs se débrouillent et sauvent une intrigue très banale (pour ne pas dire bancale). En gros, ça se regarde sans prise de tête, et on passe un moment sympa. C’est un pseudo cop show idéal pour se détendre, sans être la série sur laquelle se jeter non plus.

Spoilers 

Cole, un flic rétrogradé, doit faire équipe avec Max, une arnaqueuse, pour résoudre une série de cambriolages.

Hi, are you my ride ?

Cela commence si mal dès la première scène que j’ai décidé que j’allais tester une critique plus courte – du moins, je l’espérais. À quoi bon faire une critique scène après scène pour ce genre de séries bien trop prévisibles ? Après tout, elle est diffusée sur CW – sans même être produite par le network, ce qui en dit long. Bon, l’article est un peu moins détaillé que d’habitude, mais j’ai quand même plein de choses à dire. Vous me direz ce que vous en pensez !

Moi, je dois vous dire de ce premier épisode très franchement que… Ce n’est pas grandiose. Du tout. Mais on n’était pas là pour ça de toute manière. Je savais à quoi m’attendre quand je me suis dit que j’allais manger devant cet épisode. On commence avec Max, une arnaqueuse soi-disant de haut vol, qui se fait choper presque aussi vite qu’elle a volé la carte bancaire d’une riche femme en se faisant passer pour la remplaçante de sa femme de ménage. Un peu cliché, non ?

Si, vraiment beaucoup. Tout le montage du début d’épisode crie l’absence totale de crédibilité et de réalisme pour la série. Et en même temps, on sent que la série va reposer sur les épaules de Vanessa Morgan. À mes yeux, elle a tout ce qu’il faut pour ça : elle était à mourir de rire quand elle dansait dans la garde-robe de la femme et pour le reste de l’épisode.

Bref, elle est donc vite arrêtée, comme je le disais. Pas de bol, son vol de banque se produit le même jour qu’un match de volleyball entre flics et pompiers. Elle est donc escortée au commissariat par Cole, un flic grognon qui a été relégué à l’unité maritime de la ville – et ça ne lui plaît pas du tout de bosser là. Autant Vanessa Morgan porte l’épisode, autant j’ai trouvé que Giacomo Gianniotti n’était pas du tout au meilleur de sa forme. Après, c’est sûr que passer de Grey’s à un copshow tout simple comme ça, bon, je peux comprendre. Dans sa première scène, son partenaire principal de jeu est tout de même un chat. C’est marrant de voir cette série juste après avoir écrit qu’il n’y avait quasi jamais d’animaux dans les séries.

Max a donc un chat qui aime se promener sur les bateaux – on découvrira plus tard dans l’épisode qu’ils vivent sur un bateau, tout de même. Mais bon, on n’en est pas là encore, ça, ce sera pour les longueurs de l’épisode. Avant tout ça, Max et Cole arrivent donc au commissariat pile quand on présente à tout celui-ci le « voleur de l’infini », un gros cambrioleur qui se paie la tête des flics depuis un moment. En effet, il en est à son troisième cambriolage et laisse des pièces pour se payer leur tête à chaque cambriolage.

Seulement voilà, Max comprend vite qu’il se paie leur tête en laissant de la boue pour leur donner une fausse piste, quand la vraie piste, c’est justement les pièces. Grâce à cet indice de taille, elle comprend vite qu’elle tient une piste qui pourrait intéresser Cole, parce qu’elle voit bien que tout le monde se moque de ce flic et que bon, il pourrait lui être utile à la place de ça.

Partant là, Wildcards ne réinvente pas la roue, mais ça se laisse regarder : le duo est prévisible, mais fonctionne à merveille. Max utilise son coup de téléphone pour indiquer à Cole où aura lieu le prochain vol, elle a évidemment une intuition très juste qui leur permet de se faire remarquer par la hiérarchie de Cole. Cole et Max se retrouvent donc à enquêter ensemble sur le voleur de l’infini.

C’est là que je vais sacrément abréger la critique : les twists sont on ne peut plus prévisibles pour une série à enquête. Cole a des contacts dans le milieu qui vont lui être d’une aide précieuse, avant de se révéler encore plus précieux que prévu quand la criminelle à arrêter se trouve être la femme de l’un d’eux – et l’amante de l’autre ; sachant que les deux étaient frères. Simple comme bonjour d’être flic dans cette série !

L’intrigue se fait à base de bibliothèques, d’enchères caduques, de passages secrets et de retournements de situation, avec une petite dose de meurtre et surtout beaucoup d’humour. Vanessa Morgan est totalement convaincante dans son rôle et j’ai bien aimé ce que je regardais. C’est vraiment un cop show par excellence – ce n’est donc pas excellent.

Grosso modo, le meurtre est résolu, le voleur de l’infini était en fait un couple, et voilà, tout est bien qui finit à peu près bien. Reste à savoir ce qu’il adviendra de nos héros. Du côté de Cole, c’est assez prévisible : il se retrouve en période probatoire pour prouver qu’il peut de nouveau être un bon flic. En cours de route, on a appris qu’il a été rétrogradé quand de la cocaïne a été retrouvée dans sa voiture. Rassurez-vous, il reste du bon côté de la loi : c’est un flic qui s’est retrouvé embarqué dans une enquête trop ambitieuse et qui n’a pas lâché l’affaire quand il aurait dû.

Max ? Eh bien, elle a voulu voler un collier de diamants dans une banque, ça la fout mal pour la libérer tout de même. La série nous sort alors un dernier retournement de situation totalement ridicule : elle a en fait volé le passeport d’une femme réduite en esclavage par la riche propriétaire du début d’épisode. Le collier ? La propriétaire tentait une arnaque à l’assurance. Grâce à l’aide de Cole, Max a tout ce qu’il faut pour le prouver.

C’est improbable comme jamais, mais voilà, ça permet à Max d’être à peu près libre. Il reste le problème qu’elle a utilisé une fausse identité pour entrer dans le coffre de banque. La police décide donc de lui laisser deux mois de probation pour prouver qu’elle peut leur être utile et mettre ses talents à leur service. Ses talents ? Mais quels talents au juste ? Dans l’épisode, elle n’a pas vraiment démontré qu’elle était une arnaqueuse très utile.

Tout au plus, elle est une pickpocket et a des contacts. Cela dit, on n’a pas fini d’entendre parler de ses contacts, surtout quand l’un d’entre eux est son père, incarné par… Jason Priestley ! Il ne manquait plus que lui. Cet acteur, c’est dingue, il resurgit toujours dans les séries de manière totalement inattendue. Il joue donc désormais le père de Max, un homme en prison qui est pote avec ses gardiens et qui veille encore beaucoup sur sa fille – allant jusqu’à lui donner des informations sur Cole.

On se retrouve alors avec un cliffhanger qui change toute la donne (non) : Max s’introduit en fait dans le commissariat pour une bonne raison, qu’on ne connaîtra pas, et qui arrange aussi son père. J’imagine que le but sera de prouver son innocence du coup. Seulement, ça, ce sera pour plus tard. On termine l’épisode sur une bonne note – et en musique tant qu’à faire. Just the two of us est une bonne chanson pour tenter de nous convaincre de continuer les aventures de ce duo improbable.

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Severance – S01E05 – The Grim Barbarity of Optics and Design – 15/20

C’est étrange et ça continue de l’être de plus en plus à chaque minute. J’ai beau avoir la certitude que tout est maîtrisé dans la série et qu’ils savent très bien ce qu’ils racontent et où ils vont, j’avoue que cet épisode me laisse avec un goût amer – et l’impression que ce n’est pas le cas. C’est trop perché. On passe de l’hyper rationnel des premiers épisodes à du bon gros wtf, tout de même. Je me demande vraiment ce qu’ils veulent raconter.

Spoilers 

Helly tente de se suicider.

Have a productive day.

Lumon

Je n’avais pas compris la violence du suicide d’Helly en voyant la fin de l’épisode précédent. C’était pourtant évident : elle se suicide dans l’ascenseur pour être certaine que son outie comprenne ce qui est en train de se passer. Le réveil doit être violent pour elle. Nous l’observons se débattre le temps que l’ascenseur atteigne l’accueil. Le problème, c’est qu’une fois au rez-de-chaussée, personne ne l’accueille en bas. Terrible.

De son côté, Mark s’étonne que Dylan reste si longtemps au travail, ne se doutant pas qu’il est en train de lire son livre. Il cherche ensuite à s’en aller en utilisant l’ascenseur. Graner a beau courir à toute vitesse, il n’arrive pas à temps : les portes de l’ascenseur s’ouvrent et Mark est donc celui qui porte Helly pour tenter de l’aider à respirer. Elle est encore en vie, c’est déjà ça.

Je me pose tout de même la question des soi-disant capteurs d’écriture qui ne captent pas la tentative de suicide d’Helly avant qu’elle se produise. En tout cas, Mark est forcé de monter dans l’ascenseur, ce qui lui fait totalement oublier ce qu’il s’est passé avec une Helly. C’est horrible, tout simplement. Pour lui, il finit sa journée à 17h15, comme toujours.

Le lendemain, quand il sort de l’ascenseur, la première question de Mark vise à savoir si Helly est encore en vie. Il a tout un comité d’accueil, lui : Cobel et Milchick font durer le suspense avant de rassurer Mark. Helly est à l’hôpital et reviendra, même s’il pensait logiquement que ce ne serait pas le cas.

Cobel affirme pourtant qu’elle reviendra, avant d’accuser Mark d’être responsable de ce qu’il s’est passé. Bon.

Malgré le choc qu’il vient de subir, Mark prend encore le temps de lire le livre offert par son beau-frère ; sans savoir qui il est. Il y passe quelques jours si l’on croit le montage qui le fait monter et descendre de l’ascenseur quelques fois. Le livre ? Il est plein de phrases qui critiquent le système qui devrait être changé, si je résume grossièrement.

Cobel découvre qu’elle avait raison : la puce de Petey prouve le trafic de celle-ci. C’est indéniable : il avait récupéré ses souvenirs. Cela pose évidemment un problème de taille aux employés de Lumon, mais toujours moins que ce qu’il se passe avec Helly. Cobel demande ensuite à Graner de trouver qui est à l’origine d’un tel piratage, assurant qu’elle veut communiquer toutes les infos à ses supérieurs en même temps. Pourtant, elle n’a pas encore expliqué ce qui était arrivé à Helly, alors son honnêteté me pose question.

L’accouchement

Il n’y a pas que Lumon dans la vie, même si on a l’impression que si. Mark sort donc du bureau pour découvrir que sa sœur est en train d’accoucher. Ricken, son beau-frère, lui a laissé plein de messages pour le faire venir au plus vite dans le chalet dans lequel sa sœur a prévu d’accoucher. Mark se précipite pour mieux retomber sur la sage-femme de sa sœur – celle du rencard pourri – et pour apprendre que son beau-frère est vexé de ne pas avoir été remercié pour son livre.

Forcément. Mark n’a jamais reçu le livre, le pauvre. Ricken se retrouve à penser qu’il vit quelque chose de pire et plus douloureux que sa femme en train d’accoucher, sincèrement. Celle-ci décide donc d’aller se chercher du café. Du café en étant enceinte ? C’est nouveau ce délire. Bon, elle n’a pas de café dans son chalet, mais par chance, Devon (c’est le nom de la sœur) tombe sur un autre chalet occupé.

Il s’agit clairement d’un complexe de chalets pour que les femmes enceintes puissent accoucher – et c’est donc une femme enceinte qui lui offre du café. Bon. Je ne sais pas bien pourquoi la série se donne tant de mal à développer cette intrigue, mais je sens qu’on apprendra que tout est lié, d’une manière ou d’une autre. En attendant, la sœur rentre dans son chalet pour mieux entendre son frère lui confier qu’il a des doutes sur Lumon.

Une contraction les interrompt au moment où Mark allait parler de Petey, cependant. Dommage. Devon accouche en tout cas.

Helly

Helly revient donc au travail, bien malgré elle. C’est atroce. Elle a tenté de se suicider et se réveille une nouvelle fois dans l’ascenseur, où elle est accueillie à l’ouverture des portes par Mark. Il a beau tenter de lui faire les yeux doux, sur les conseils de Milchick, c’est une vraie vision de l’Enfer pour Helly. J’ai trop de peine. Son outie est une telle connasse, c’est terrible.

Mark est chargé de la réintégrer dans les bureaux, mais tout ce qu’il obtient d’elle, ce sont quelques éclats de rire. Bien sûr, Lumon n’est pas complètement déshumanisé : ils savent déjà qu’Helly n’arrêtera pas si vite sa dépression et ses tentatives de suicide. Ils envoient donc Miss Casey la surveiller. Miss Casey, c’est Dichen Lachman, et je l’adore toujours autant. Bien évidemment, il va de soi qu’Helly voit son arrivée d’un mauvais œil. Elle continue donc de déprimer.

L’épisode révèle que Miss Casey est en fait là pour tenter une nouvelle expérience sur Helly, à la demande de Cobel. Cela ressemble fort à du harcèlement pourtant : elle ne lâche Helly que quand elle va aux toilettes. Mark s’arrange donc pour éloigner Cobel d’Helly comme il peut : il renverse son café sur le carnet de notes de celle-ci, l’envoyant ainsi faire un aller-retour de huit minutes.

Il profite de ce moment pour proposer à Helly, qu’il est chargé de surveiller en attendant le retour de Casey, d’aller faire un tour. Décidément, il se rebelle dans cet épisode et ça change vraiment notre perspective du personnage. Son but est désormais de recommencer à créer la carte de Petey, mais Helly lui fait vite comprendre qu’elle n’est pas intéressée et ne souhaite pas devenir son nouveau Petey.

Pourtant, c’est totalement ce qui est en train de se passer. Ils se perdent sur le chemin du retour et finissent dans un couloir où des cris de chèvres retentissent. Oui, oui. Alors qu’Helly confie à Mark qu’elle va bien sûr mal et qu’elle ne souhaite qu’une chose, que son outie se réveille en découvrant qu’elle est en train d’être tuée par elle, ils entendent une chèvre. En suivant la piste, ils trouvent une pièce avec un homme chargé de biberonner des chèvres. C’est… du bon gros wtf, à ce stade. Que cherche donc à raconter la série ?

Helly se met à théoriser aussitôt lorsqu’ils en repartent : imaginant que les chiffres qu’ils éliminent pourraient être les chèvres. Finalement, ça lui permet de se réconcilier avec Mark. Elle lui promet de l’aider à dessiner la carte, avant qu’ils ne soient retrouvés par Miss Casey, rassurée de les savoir sain et saufs. Qu’elle est étrange ! Et le tout en étant surveillé par Cobel, évidemment ! De toute manière, elle a un plan précis, Cobel : leur faire croire qu’ils sont libres, alors que non.

O&D

De son côté, Irving a une nouvelle crise : il voit encore et toujours de l’encre noire (du pétrole ?) qui coule du toit et de partout. Il demande donc à Mark sa permission de se rendre auprès de Burt pour lui parler… mais doit d’abord faire une photocopie de sa carte pour la retrouver. Ce faisant, il photocopie en fait un tableau qui révèle que le coup d’état du service O&D (celui de Burt) sur le leur aurait vraiment eu lieu.

Le coup ? Il en était question dans l’épisode précédent et j’avais zappé une réplique de Dylan qui révélait que c’était suite à cela que Lumon avait décidé de réduire leur effectif. Par conséquent, les effectifs n’étant plus réduits comme l’a découvert Irving, ça change tout… Seulement voilà, Milchick a fait exprès de placer le tableau qu’Irving photocopie : Cobel nous indique que c’est un « 266 », une bonne manière de faire en sorte qu’il passe moins de temps avec Burt.

En théorie, en tout cas. En pratique, tout change quand Miss Casey révèle à Irving l’emplacement de Burt. Il n’en faut pas plus pour qu’Irving se rende auprès de lui. Le problème, c’est que Dylan entend la même chose qu’Irving : il débarque donc pour enfermer Burt dans la salle de conférence, avant de l’accuser de vouloir les tuer, comme tout le reste de l’O&D.

Irving demande aussitôt un manager, mais personne ne débarque – il ne trouve même pas Helly ou Mark, forcément. C’est problématique. Burt finit tout de même par parler avec Dylan et Irving, révélant que leur service est réputé pour avoir des poches ventrales contenant des larves. Oui, oui, on comprend bien que Lumon fait en sorte que tout le monde prenne bien soin d’ignorer tout le monde.

Pourtant, ça ne fonctionne pas. Du tout. Dylan et Irving sont donc emmenés par Burt jusqu’au service O&D où ils découvrent un autre tableau du massacre d’O&D. Le problème, c’est que le tableau est en fait une version légèrement différente : les badges des massacreurs ne sont pas ceux d’O&D, mais de leur service. Alors qu’ils se posent la question du pourquoi de ces deux tableaux, Burt propose finalement à Irving et Dylan de rencontrer ses collègues. Allons bon.

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Lessons in Chemistry – S01E04 – Living Dead Things – 17/20

C’est simple, c’est efficace, ça reste un coup de cœur : la série montre que la vie peut réserve de bonnes surprises et qu’on se réinvente toujours, elle montre la résilience, elle montre la vie, tout simplement. Et efficacement, donc. C’est vraiment chouette de voir comme la simplicité de la série est une réussite. Je ne m’ennuie pas, je savoure chaque petit détail. Un régal – même si on est un peu loin du titre, en vrai.

Spoilers 

Elizabeth donne naissance à sa fille.

Your work ? She’s your job now.

Je suis bien content de replonger dans cette série deux jours seulement après les épisodes précédents. Cette série est tellement bien !

Mad

Ma critique de l’épisode précédent commençait par une partie qui s’appelait « vie de chien ». J’aurais pu la réserver pour cet épisode aussi : nous retrouvons Elizabeth alors qu’elle est en train d’accoucher. Cela faisait un moment que je n’avais plus vu d’accouchements à la télévision, mais un accouchement dans les années 50, ça a l’air encore pire que de nos jours, avec tout un tas de femmes parquées dans la même pièce.

L’accouchement en lui-même ? D’une certaine manière, on peut dire qu’il se passe bien : Elizabeth accouche d’un bébé qu’on entend pleurer. Après, c’est super triste parce que la série en profite pour nous rappeler qu’il faut payer l’anesthésie et qu’on voit bien qu’Elizabeth douille énormément. En fait, la douleur est telle qu’une infirmière finit par lui donner un anesthésiant… et qu’Elizabeth hallucine, confondant son médecin avec Calvin. Je suis si triste.

La scène est magnifique, bien sûr, mais c’est si triste. À son réveil de l’accouchement, Elizabeth est donc particulièrement énervée – après la vie, d’une part, mais aussi après l’infirmière qui a décidé de la droguer sans demander son avis. C’est ainsi que sa petite fille se retrouve à s’appeler « mad ». Je me demande ce que la VF donnera. Mad, c’est joli, ça ressemble un peu à Madeline, c’est sûr, mais le jeu de mots est excellent en VO.

Toujours est-il que Mad ne doit pas être un nom facile à porter, vu la connotation ! Il faudra que ce bébé fasse avec, car sa maman n’a pas d’autres idées de prénom. Sa mère, de toute manière, elle veut juste retourner s’occuper de son travail et ne pas rester trop longtemps à l’hôpital. De manière logique et sûrement légitime, ça fait rire une autre mère juste à côté d’elle.

On la comprend : un nouveau-né, c’est du boulot et à l’époque particulièrement, c’est un boulot à plein temps pour la maman uniquement. Et puis, Elizabeth est toute seule pour l’élever cet enfant, malheureusement. Oh, il y a bien des moments où elle imagine que Calvin est là pour calmer Mad et pour les câliner toutes les deux, mais ça ressemble surtout à une torture pour nous. Pauvre Elizabeth, j’ai tant de peine.

S’occuper d’un bébé qui pleure, c’est épuisant, mais il y a pire : il faut gérer aussi le budget (dans un bullet journal ? J’adore ce personnage !). Et c’est compliqué quand il n’y a aucun revenu et plein de dépenses. Un bébé, ça coûte cher après tout. On sent qu’elle passe un mois de septembre de merde la pauvre. Son année est passée si vite !

La maison d’à côté

Comme Mad passe son temps à pleurer, Elizabeth finit par vraiment n’en plus pouvoir. Elle se met à rêver d’avoir de l’aide et se rend donc dans la maison d’à côté où Harriet semble s’en sortir si facilement avec ses enfants ! Dans la maison d’à côté, Harriet continue de s’occuper de ses enfants. Ils comptent les jours – et les semaines – avant le retour du père à la maison. Je l’imaginais veuve, mais non : son mari est médecin et s’occupe de soldats à la guerre. Il y a du boulot… mais tout est géré impeccablement.

Ainsi, quand Elizabeth débarque avec Mad qui pleure, Harriet est la parfaite amie pour Elizabeth. Elle l’écoute, la rassure sur l’envie parfaitement normale d’avoir envie de se débarrasser de son nouveau-né et s’amuse du nom donné à Mad… Non, vraiment, c’est la bouffée d’oxygène dont Elizabeth avait besoin. Et ça nous explique pourquoi la série prenait tant de temps avec ce personnage avant. Cependant, Elizabeth a quand même besoin d’argent, et ça, Harriet n’y peut rien.

Elizabeth cherche autant qu’elle peut, mais la banque refuse de lui venir en aide, lui rappelant qu’elle peut s’estimer heureuse d’avoir récupéré la maison de Calvin parce qu’il avait eu la bonne idée de la mettre sur les papiers avant de mourir. Ben oui, vraiment une chance qui rend heureuse ! L’argent ? Elle finit par en trouver de manière un peu improbable : elle aide tous les scientifiques de son ancien boulot parce qu’ils sont tous moins bons qu’elle. Evidemment.

C’est ainsi qu’elle apprend que son ancien collègue et son ancien chef travaillent à présent sur l’ADN – autrement qu’ils travaillent sur ses recherches, celles de Calvin et les siennes. Elle débarque en furie dans le labo, mais il est trop tard : ils ont déjà reçu un prix et son nom est dans les remerciements, alors voilà, il faut qu’elle s’en contente. C’est si énervant !

Au milieu de la galère, Elizabeth a tout de même son amitié avec Harriet qui l’aide à tenir. J’aime beaucoup la relation d’amitié qui se noue entre elles : c’est juste beau de les voir être capables de se comprendre au milieu des années 50 quand tout va probablement à leur encontre. Elizabeth s’inquiète de savoir si Harriet regrette d’avoir eu des enfants, parce qu’elle a compris qu’elle avait dû mettre en pause sa carrière pour ça, et Harriet en retour lui assure qu’elle aura de bons moments avec Mad.

La conversation les mène aussi à se poser la question de la suite pour Elizabeth. Cette dernière veut continuer ses recherches pour publier enfin en son nom et réussir à intégrer le laboratoire de son choix… Mais pour ça, il lui faut refaire une partie de sa cuisine, puis imiter la voix de Fran pour récupérer du matériel en son nom. J’ai beaucoup aimé la ruse – et le montage qui suit était particulier.

La série insiste en effet pour nous faire revenir Calvin à chaque étape de la vie d’Elizabeth… Et, franchement, je comprends. Je sais pourquoi on nous met ses scènes, mais c’est frustrant cette vision du deuil : non, quand on perd quelqu’un, on ne le voit pas, on ne le retrouve pas comme ça. Oh, oui, on lui parle, je veux bien, on se fait nos conversations dans nos têtes, mais… ça me brise le cœur de voir une série comme celle-ci où le fantôme est si présent. Et puis, le dialogue entre eux est à me briser le cœur aussi ! Elizabeth demande en effet à Calvin s’il savait qu’elle l’aimait. Arf.

Charlie

Dans la maison d’à côté, Harriet reçoit une visite surprise qui la fait hurler de plaisir : son mari est enfin de retour à la maison, un peu plus tôt que prévu. Les retrouvailles sont belles, que ce soit avec Harriet ou avec sa fille. Bon, son petit garçon a un peu plus de mal à se faire à son retour, forcément. La confiance d’un enfant, ça se gagne.

C’est lors de la fête pour son retour que Charlie, le mari, rencontre Elizabeth. La fête est l’occasion de voir Elizabeth retrouver un peu le sourire quand elle entend du jazz et que tout le quartier se met à danser. J’ai forcément un peu de peine pour elle, mais j’aime trop la série pour regretter que ça lui arrive. Sans ça, l’histoire ne serait probablement pas aussi terriblement attachante. Même au milieu d’une fête comme ça, Elizabeth se met à rêver de la présence de Calvin.

Et sinon, on note qu’elle continue évidemment à cuisiner pendant tout ce temps – se concentrant à présent sur des tartes à la myrtille. Plus tard dans la semaine, elle reçoit aussi la visite de son gynécologue qui prend beaucoup trop soin d’elle. Il est sacrément chouette de lui venir en aide comme ça, même si c’est par intérêt : il souhaite qu’elle intègre son équipe d’aviron.

Tout ça mène ensuite à une des meilleures scènes de l’épisode : Elizabeth se souvient à quel point elle aime Calvin, elle en parle à Mad et imite la danse de Calvin… et hop, voilà Mad qui se met à rire. C’était si chouette. J’ai aimé voir Elizabeth se jeter sur son téléphone pour raconter ça à Harriet, en plus. Cela passait bien à l’écran, on dira.

Du côté d’Harriet, les choses ne sont plus si heureuses que ça : elle est ravie du retour de Charlie bien sûr, mais n’apprécie pas trop de voir qu’il continue de privilégier ses opportunités professionnelles à lui.

Sept ans plus tard

Sept ans plus tard, nous découvrons que Mad est devenue une petite fille un peu introvertie. Je l’aime bien, en vrai, elle a l’air toute gentille. Malheureusement, introvertie et gentille, ce n’est pas un mix parfait à l’école. Les autres enfants se moquent donc d’elle parce qu’elle aurait des chaussures de garçon et quand, en plus, la prof leur demande de faire un arbre généalogique… ça craint pour elle. Elle reçoit heureusement le soutien d’une camarade gentille avec elle.

La série surprend alors avec un twist inattendu : cette gentille camarade est Mad. Ouep. Mad est en fait généreuse, au point de donner son repas à une camarade déprimée. Cela ne convient pas du tout à Elizabeth, par contre. Dès qu’elle l’apprend, elle débarque en furie dans le bureau du père d’Amanda. Et c’est un point très important : le père d’Amanda est un producteur de télévision qui est à la recherche d’une nouvelle émission pour remplacer une grand-mère qui rend les audiences plus flasques que… non, je ne répèterai pas cette phrase de l’épisode, tout de même.

Une chose est sûre : il trouve la personne parfaite pour être maternelle mais baisable qu’il cherchait quand il voit Elizabeth débarquer avec son tupperware et ses recettes. Il se précipite après elle pour lui proposer un job qu’Elizabeth refuse aussitôt. On sait toutefois qu’elle finira par accepter.

C’est une jolie manière de montrer comment la vie peut être surprenante, en tout cas.

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Lessons in Chemistry – S01E03 – Living Dead Things – 19/20

Voilà, la série se sert de tout le potentiel de ses acteurs, que je trouvais encore sous-exploités jusqu’ici. Bien sûr, ça se fait avec un twist dont j’aurais préféré me passer. C’est un épisode qui est et restera marquant dans mon année de sériephile, je pense. C’est aussi un épisode qui me fait prendre conscience de mon problème avec les séries Apple pour le moment : chaque épisode, individuellement, est vraiment génial… mais la saison dans son ensemble ? Je trouve que ça manque toujours de quelque chose.

Spoilers 

Elizabeth apprend ce qui est arrivé à Calvin.

I’m a ticking clock.

Après un tel cliffhanger, comment voulez-vous que je ne me jette pas sur le troisième épisode déjà disponible ?

Vie de chien

L’épisode commence non pas par la résolution du cliffhanger, mais par un flashback sur la vie de Six Thirty. Comment est-il devenu chien errant ? Eh bien, en s’enfuyant d’une base militaire où il n’était pas spécialement excellent comme chien militaire. C’est bien simple, il refusait d’écouter les ordres et de faire ce qu’on lui demandait.

C’est en vrai un beau début d’épisode qui se concentre sur le point de vue du chien – et franchement, je ne suis pas du genre à craquer sur les animaux, mais tout son commentaire sur son envie de la protéger et de le protéger, en parlant d’Elizabeth et Calvin et alors qu’on sait vers quoi on se dirige ? La petite montée de la musique et le bruitage du choc ? HORRIBLE.

Calvin se fait donc renverser et Six Thirty décide de se barrer, probablement pour retourner auprès d’Elizabeth. Est-il seulement possible d’avoir une vie aussi merdique ? C’est terriblement triste et même le générique n’arrive plus à nous donner le smile là. Après le générique, nous retrouvons une Elizabeth entourée de policiers lui apprenant ce qu’il s’est passé. C’est juste horrible. Brie Larson est une actrice incroyable, mais donnez-lui un script comme ça et moi je hurle devant ma télévision.

Sincèrement. J’suis pas venu ici pour souffrir OK ? Quelle horreur. Nous la voyons faire quelques démarches pour acheter un cercueil. Nous voyons Fran apprendre le décès au téléphone (non, vraiment, ne décrochez jamais le téléphone. Je ne peux que développer des angoisses avec une série comme ça). Nous voyons ensuite Harriet à l’Eglise avec ses enfants. Comment peut-elle répondre si calmement aux questions des enfants ? C’est horrible.

Et bordel, Aja Naomi King aussi est une excellente actrice qui est sous-employée pour le moment. Sa crise de larmes dans l’Eglise ? Vous me voyez venir, c’est : horrible. À l’enterrement de Calvin, Harriet rencontrera peut-être Elizabeth, non ? Je me suis dit que ça pourrait permettre quelque chose d’un peu moins horrible. Ce n’est pas le cas : l’horreur continue pour Elizabeth quand un journaliste vient lui poser plein de questions sur Calvin – et critiquer Calvin aussi. Franchement. Sincèrement ? Quel métier détestable.

Elizabeth ne tient pas trop le coup à l’enterrement et décide de quitter le cimetière bien vite. La série reprend alors le point de vue du chien pour nous apprendre qu’Elizabeth l’a beaucoup négligé ensuite. Et en vrai, ce point de vue du chien ? C’est horrible aussi. Il nous parle des odeurs de Calvin et de l’absence d’odeurs suite à son décès. Il nous explique la culpabilité de chien face à ce décès, et son soulagement quand Elizabeth arrête de s’occuper de lui pour aller bosser seule. Elle lui laisse quand même des croquettes, avec un système ingénieux pour ça.

Grenouille

La vie doit continuer – doit reprendre en tout cas. Et c’est fou comme en seulement deux épisodes on avait réussi à s’attacher au personnage de Calvin. Franchement, la série va me marquer avec cette mort plus que beaucoup d’autres. La violence, la mise en scène, le timing. Permettez-nous d’être heureux pour des personnages fictifs, merde !

C’est si triste ce qu’il se passe. Et ce n’est que le début : Elizabeth retourne donc au laboratoire pour découvrir que le laboratoire a été vidé en son absence. Les recherches qu’elle menait avec Calvin ? Elles appartiennent désormais à Hastings – et ne vous inquiétez pas que le boss connard est déjà sur le coup pour reprendre les recherches de Calvin, avec un laborantin pourtant pote avec Elizabeth, mais trop habitué à s’écraser dans la vie.

Elizabeth ? Son travail est désormais compromis. Elle ne peut plus venir au labo avec son chien. Elle ne peut plus travailler comme elle l’entend en fait. C’est bien simple, il lui ouvrait des portes parce qu’il est un homme. Maintenant, elle doit gérer en parallèle son deuil – atroce – et son nouveau travail – assistante d’un professeur.

J’ai ensuite eu envie de péter un sacré câble quand on a vu Elizabeth se mettre à vomir. Vraiment, pourquoi ? Pourquoi faut-il toujours que dans les séries les personnages tombent enceintes dans les pires moments ? Elle ne veut pas d’enfant, bordel. Et maintenant, elle se retrouve à craindre être enceinte et être forcée de se fabriquer un test de grossesse avec des grenouilles. Ouais, si, si, c’est un vrai truc. Je l’ai même vu dans Riverdale, c’est dire.

C’est plus long que les tests de nos jours, cependant. Elizabeth s’occupe donc en préparant le dîner, avant de découvrir qu’elle est enceinte puisque la grenouille expérimentale a pondu plein d’œufs. Mais quelle horreur. Cet épisode me met mal pour elle. J’aimais tellement ces deux personnages. Et maintenant… ça ? Mais. C’est injuste.

Harriet

Et ce n’est pas le point de vue du chien qui m’aide à m’en remettre, franchement. La réaction d’Elizabeth ? Elle sort un marteau pour éclater la gueule de son plan de travail et passer ses nerfs. C’est ce moment qu’Harriet décide être le bon pour venir rencontrer Elizabeth. Harriet est énervée par un article présentant Calvin comme un monstre dans le Time’s. Elizabeth l’envoie bouler, parce que le timing est terriblement mauvais, mais au moins, elles se connaissent maintenant.

Et comme ça, Harriet peut prévenir Elizabeth qu’elle a bien l’intention de faire rétablir la vérité sur son ami. Elle se pointe donc au journal pour faire écrire la vérité sur son ami, mais bon, le journaliste se couvre en assurant que ce sont des citations de ses collègues qu’il a utilisées. Bloquée par une situation face à laquelle elle ne peut rien faire, Harriet décide finalement d’utiliser le journaliste pour qu’il l’aide à obtenir ce dont elle a besoin : du soutien dans sa lutte. C’est énervant.

En parallèle, à la fac, Elizabeth retombe sur le laborantin qu’elle connaissait et qu’elle aimait bien avant. Elle lui demande de faire le nécessaire, en passant par sa copine du moment, pour pouvoir récupérer des affaires de Calvin qui étaient dans le laboratoire. Ce n’est pas gagné cette affaire. Le laborantin ne semble même pas regretter ce qu’il est en train de faire. Pourtant, il commence alors à faire plein de petites erreurs dans le laboratoire. Je n’arrive pas à savoir s’il le fait exprès ou s’il est juste maladroit, mais bon.

Il ment en tout cas à Elizabeth. Il lui ramène toutes les affaires de Calvin, un simple carton, et lui assure qu’il n’a pas pu trouver les recherches d’Elizabeth. Je veux dire, c’est un mensonge évident : il se sert des recherches d’Elizabeth au labo… Ou alors il ne le sait pas ?

Ce qui est bien, en tout cas, c’est qu’Elizabeth arrête de détruire toute la cuisine pour ouvrir le carton des affaires de Calvin et découvrir dedans un vinyle acheté par Calvin pour… Harriet. Elle décide de lui apporter, mais ne souhaite pas pour autant entrer dans la maison. C’était mal connaître Harriet qui l’invite à entrer pour pouvoir s’occuper vite fait de ses enfants, puis lui faire écouter ce disque de jazz. C’est l’occasion pour les deux femmes d’apprendre à se connaître à travers les souvenirs de Calvin – l’occasion de danser aussi, beaucoup moins bien que lui si vous voulez mon avis.

La scène leur fait du bien pour relâcher la pression qui n’est pas tendre avec elles, et ça permet aussi à Elizabeth de se soulager enfin de son secret. Quelqu’un sait donc qu’elle est enceinte et lui assure qu’elle est capable de le faire.

Il n’empêche qu’Elizabeth n’en est pas convaincue. Pourtant, Harriet lui assure qu’elle en sera capable, comme toutes les mères. Elle pense ne pas pouvoir le faire, mais elle grandira – s’étendra – et en sera capable. C’est charmant comme tout, mais on enchaîne sur un montage où on la voit s’épuiser au sport, au travail et aux travaux de cuisine chaque jour. Il est assez évident qu’elle se malmène bien trop pour sa grossesse.

C’est un peu le but de toute manière : quand elle se rend chez le gynécologue – enfin, juste un médecin puisqu’il connaît Calvin – elle explique qu’elle espérait que le problème se règlerait de lui-même. Malgré tout, le médecin la laisse partir, après s’être assuré qu’elle avait un entourage pour l’aider. L’entourage en question ? Un chien et une voisine ? Sérieusement ? Mais bon.

La vie n’est pas très charmante et sérieuse avec Elizabeth après tout. Elle découvre donc ensuite que la faculté souhaite la virer. Fran a eu la bonne idée d’expliquer à son employeur qu’Elizabeth était enceinte, et sans être mariée en plus !, alors bon, ça fait un peu tâche d’avoir une telle employée. Une femme enceinte qui travaille ? Sans être mariée ?

On sent bien que Fran n’est pas ravie de la tournure de l’entretien, mais c’est trop tard, le mal est fait. Bien sûr, Elizabeth refuse catégoriquement d’être virée pour quelque chose dont elle n’est pas responsable et qui ne ferait pas virer Calvin. La scène est bonne. Elle est encore plus terrible avec quelques scènes de recul, quand on découvre qu’en plus Calvin avait l’intention de demander Elizabeth en mariage. Elle ne le voulait pas, mais bon, ça fout quand même des frissons d’imaginer à quel point sa vie aurait pu être si différente s’il avait survécu.

Mais il n’a pas survécu, et maintenant, elle passe son temps au milieu de la rue à parler avec Harriet ou à courir avec son chien. Putain, mais utilise le trottoir ? Je sais que Calvin était sur le trottoir, mais tout de même. Bordel, en tout cas, cette fin d’épisode où Elizabeth met un pied devant l’autre et continue de vivre après avoir craqué, où elle continue de vivre malgré son deuil, c’était magistral.

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