24 jours avant Noël, 24 étiquettes, 24 séries & épisodes (et même plus, merci les comédies) : bienvenue dans le calendrier de l’ #AventSéries !
Pour ce cinquième jour, c’est au coin du feu et à côté du sapin que je regarde mon épisode de l’avent. C’est à croire que Noël approche, et c’est tant mieux !

Pourquoi cet épisode ?
Cet épisode date de 1994, j’avais donc un an lors de sa diffusion et, oui, j’ai été le chercher très, très loin. Je regardais cette série quand j’étais enfant et que ça passait à la télé, et maintenant que j’y pense, c’est sûrement l’une des premières séries que j’ai regardées.
Comme je ne m’en souvenais pas énormément, je sais surtout que j’adore le générique et que Teri Hatcher est dedans, deux bonnes raisons de choisir cet épisode de Noël qui devait me ramener en enfance à toute vitesse et me mettre dans l’esprit festif. C’est après tout une série pour enfants, alors ils ont dû profiter de l’épisode de Noël pour faire quelque chose de bien, j’espère.
Oui, j’espère, je n’ai aucun souvenir de cet épisode, pas plus que je n’ai de souvenirs d’autres intrigues. Et pourtant, je me jetais dessus chaque fois que je le voyais à la télé !

Ambiance de Noël ou pas ?
Comme bien souvent ce mois-ci, la première scène fait en sorte de tout de suite nous indiquer que c’est Noël avec un chant festif et une couronne. Toute cette première scène introduit à merveille l’épisode sur un plan-séquence très réussi dans les studios : une rue enneigée, un parc tout aussi blanc, un passage de Lois qui n’aime pas Noël au méchant de l’épisode qui a pour plan de gâcher les fêtes.
Du coup, cette fois, il est très clair que Noël est le centre de l’épisode avec un jouet qui rend tous les enfants égoïstes, avares et dévorés d’envie. C’est très drôle à voir et tous les décors de la série sont transformés pour l’occasion, à coup de neige artificielle, de guirlandes et autres sapins.
Les transitions se font sur images de Noël et on a même droit à toute une scène de chants de « we wish you a merry Christmas ». L’épisode propose aussi les parents de Clarke faisant les courses de Noël et Jimmy organisant un « Secret Santa » au Daily Planet.
C’est pour le moment le meilleur épisode de Noël, avec une bonne scène de préparation de sapin qui m’aura fait rire, une parodie de traineau à se faire pipi dessus et un repas qui, même s’il n’est pas un repas de famille, est définitivement un dîner de Noël intéressant !

Et l’épisode en lui-même ?
Le plan du grand méchant de l’épisode est donc de gâcher les fêtes parce que c’est drôle et que les enfants méritent une bonne leçon. Il invente un jeu dont le parfum développe et augmente leur envie, ce qui a pour effet de rendre les enfants comme les adultes complétement dingues, tout en l’enrichissant. Sa femme joue la voix de la raison peu écoutée, mais elle s’arrête bien vite quand elle y voit elle-même son profit.
Je trouve l’idée vraiment bien trouvée : faire un épisode de Noël sur l’envie comme péché capital, c’est assez malin pour la fête de la consommation. En parallèle, la série développe aussi ses personnages, notamment Lois, qui commence l’épisode en ne croyant pas à Noël mais finit par s’acheter un sapin et se voir rappeler que Noël est magique.
Il y a bien sûr Jimmy aussi qui tombe amoureux d’Angela au premier regard et dont le « Secret Santa » truqué ruine toutes les chances d’une aventure amoureuse. Heureusement, Lois est là pour lui sauver le coup et faire s’appliquer la magie de Noël, évidemment.
Quant au méchant, il n’est pas si méchant, mais simplement vexé dans son orgueil que les enfants n’aiment plus ses jouets. Il se repend très vite une fois que Lois & Clark ont découvert son identité, parce que oui, Lois et Clark mènent l’enquête comme des policiers, exactement comme dans mon souvenir. Crédibilité zéro, mais c’est la base de la série.
Bon, autrement, que c’était marrant de voir une série du début des années 90 ! La qualité était horrible, comme vous le voyez sur les captures ; j’ai abandonné l’idée de le voir sur la télévision, surtout que le format était bien plus petit que la norme d’aujourd’hui. Tout paraît surjoué, avec des acteurs marquant clairement la comédie et me rappelant pourquoi la télévision était plus mal vue que le cinéma.
Les effets spéciaux paraissent eux aussi incroyablement mauvais, mais ils étaient bons pour l’époque. 46 minutes de nostalgie pure et dure m’attendaient donc avec cet épisode, c’est exactement ce que je pensais en l’ajoutant à ma liste de Noël.
Bref, vous l’aurez compris, c’est un 20/20 pour cet épisode qui sentait bon la nostalgie et l’esprit de Noël et la rédemption du méchant en gentil et tous ces trucs qui me gonfleraient si je devais revoir toute la série. Heureusement, ce n’est pas le cas, et pour Noël, c’est parfait comme feel-good.
Allez, on termine sur le traineau de Noël parfaitement brillant de cet épisode, je ne m’en remets pas !


Pourquoi cet épisode ?
Ambiance de Noël ou pas ?
Et l’épisode en lui-même ?
Pour Friends, c’est un épisode de Noël qui vise plutôt le réveillon du Nouvel an, mais peu importe : il est tellement classique que c’en est devenu culte. Le singe de Ross, tout le monde le connaît. Et puis, c’est le début de la série, mais il y a eu assez d’épisodes pour que les dynamiques soient établies entre tous. De mon côté, je ne suis pas un grand fan de Friends, je l’ai vu trop tard je crois : j’en savais déjà trop et même si ça me fait rire, ce n’est pas ma série. Je sais, c’est sacrilège, mais je suis Team HIMYM. Il n’empêche que Friends est une série culte, alors je voulais l’intégrer à ce calendrier. Et puis, c’est toujours un plaisir d’en redécouvrir les épisodes, en fait.
Du côté de Friends, forcément, oui. Dès la première image, nous voyons ainsi des guirlandes. Le Central Perk est lui aussi plein de décorations et une scène montre les Friends en train de préparer leur sapin. Il est question du réveillon du nouvel an et il neige en arrière-plan de chaque scène. Bon, je pourrais être déçu de l’absence de chants de Noël bien sûr, mais les chants de Phoebe Buffay, ça vaut tous les chants que je connais par cœur, je crois. Le problème après, c’est que le parti pris est de faire passer de mauvaises fêtes aux Friends. Cela se tient et permet de se consoler au cas où ce soit un mauvais moment à passer, mais ça ne fait pas vraiment magie de Noël.
C’est mieux du côté de That ’70 Show avec des vrais chants de Noël en arrière-plan. Donna passe l’épisode à faire son sapin aussi et les décos sont partout, jusqu’au look vestimentaire des personnages et dans les transitions entre les scènes. Il est bien sûr question de s’offrir des cadeaux de Noël et ça occupe une bonne partie de l’épisode, quand les ados ne sont pas occupés à aller voler un sapin au bord de la route. Bref, les différentes storylines de l’épisode ont toutes pour optique l’approche du réveillon de Noël qui est le thème central de l’épisode. Difficile d’être plus dans l’ambiance… mais là aussi, ça tourne au fiasco pour les deux soirées !
Du côté de Friends, c’est un bon épisode comique, même si l’on sent qu’on est encore dans les débuts de la série avec très peu de running gag. Le caractère de chacun est déjà bien défini, la dynamique est au top et les fêtes de fin d’année sont juste un prétexte à cet épisode pour remuer le couteau dans la plaie de l’ensemble du groupe célibataire (à l’exception de Rachel).
En ce qui concerne That ’70s Show, c’est la saison 1 également, mais on sent que les acteurs sont plus jeunes et que les dynamiques mettent plus de temps à s’installer. Ou alors, c’est simplement parce qu’il y a plus de personnages, mais ça sent tellement plus le début que Friends, c’est fou. Les personnages commencent à se dessiner toutefois et il y a un bon humour, avec des running-gags qui fonctionnent déjà. En fait, Friends a déjà son casting parfaitement rodé et That ’70s Show a déjà son écriture bien rodée. Un point partout.

