9-1-1 – S08E06 – Confessions – 13/20

Vous ne rêvez pas : je reprends la série et ce n’est même pas sur un coup de tête. Tous les ans, je la rattrape l’été, non ? QUoi de mieux qu’une journée pluvieuse pour se sentir en été ? Bref, c’est un épisode qui se concentre sur des personnages que j’aime bien (dans l’ensemble), mais qui propose des développements que je trouve soit creux, soit franchement abusé. Mais bon, c’est comme ça.

Spoilers

Maddie a des envies inattendues, Buck a une sacrée surprise dans sa relation avec Tommy.


I’m dying and this shirt is ruined.

Je ne sais plus quoi dire avec cette série. Chaque année, c’est la même : je commence la saison, je tiens un mois ou deux en rythme hebdo, je dis à chaque fois que c’est mieux comme ça et puis, je m’arrête et j’ai toute une saison à rattraper pendant l’été. Bon, l’été commence tard cet été pour moi ! Il faut dire que les personnages ne m’ont pas manqué plus que ça depuis l’épisode d’Halloween, à part peut-être Maddie. J’ai eu l’occasion de voir Jennifer Love Hewitt dans des films, cependant.

Bien sûr, je suis spoilé sur la fin de saison, car Twitter s’est emballé et car je suivais encore, je ne m’y attendais pas, des personnes assez connes et égoïstes pour balancer des spoilers sans même un spoiler alert avant (« gnagnagna, c’est trop grave/important pour prendre le temps de ça » LOL). Bref, encore une série qui n’est pas bonne pour mon cardio ! Malgré tout, j’ai envie de savoir comment tout ça évolue et d’être à jour pour la reprise.

L’épisode commence par Maddie, et ça tombe bien. On la suit alors qu’elle reçoit un appel concernant un enlèvement, et ça nous met tout de suite dans l’ambiance avec Athena qui prend en chasse la voiture du suspect. Il n’y a pas à dire, l’ambiance est mise tout de suite, mais je m’attendais plutôt à un gag comme c’est un début d’épisode. L’avantage, c’est que ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série.

Le gag ? Toute la police et les pompiers sont appelés en intervention pour une prise d’otage alors que la belle-mère prise en otage est une simple urne funéraire. Ah, l’humour à la 9-1-1. Ca fonctionne à peu près, ça termine de manière prévisible par une chute accidentelle sans mort et un mari qui case le vase funéraire coûtant une blinde en tombant bêtement. Bref.

La deuxième intervention voit un couple d’acteurs qu’on connaît trop bien quand on regarde des séries. Ils interprètent des personnages en plein divorce, c’est houleux avec un mari qui éternue tout le temps quand il ment et qui finit par avoir son ventre qui s’ouvre devant tout le monde. Ce n’est pas de bol : il a été opéré récemment et a trop éternué, ce qui rouvre la cicatrice. Lol. Vraiment, ils savent comment nous créer des angoisses qui n’existaient pas avant.

Enfin, la troisième intervention de l’épisode voit un enfant tomber dans un tuyau sans pouvoir en sortir alors que ses parents font creuser une piscine. Il est sauvé grâce à l’aide de son grand frère qui peut aider les pompiers – Chimney, plus précisément et ça aura son importance – à sortir le petit de là. Su-per.

L’avantage de reprendre la série à l’arrache en plein milieu de la saison (enfin, au début), c’est que la série est dans sa petite routine. On fait ainsi le tour de quelques personnages entre deux interventions.

Eddie est le personnage que je déteste le plus dans cette série et son intrigue du jour ne le met toujours pas à son avantage. On le voit donc se confesser pour la première fois depuis des décennies et ça n’était pas intéressant du tout de le voir se plaindre d’avoir perdu son fils et blablabla. Tout ça pour qu’il se rende compte que la religion n’est pas ce dont il avait besoin. Partant du principe que ça fait vingt ans qu’il n’avait pas vraiment prié, ça ne me surprend pas.

Le pire, c’est qu’il tombe plus tard sur le prêtre au moment où il hésite entre s’acheter du jus de fruit et de l’eau. Quelle angoisse : le prêtre se mêle de sa vie – et ça ressemble tellement à de la drague qu’Eddie pense être dragué, tout de même. Allez, ça termine par Eddie qui se rase enfin la moustache (alléluia) et finit en slip dans son appart pour une petite choré. Vraiment ? Il n’est pas le sex-symbol qu’il pense être.

On retrouve Chimney et Maddie chez eux : cette fois, ils ne gardent plus d’enfant(s) pour Hen et Karen qui ne sont pas dans le coin. Cependant, cela a donné envie à Maddie de faire un petit frère ou une petite sœur à son enfant. Le truc, c’est que Chimney a peur pour sa femme : la première dépression post-partum de Maddie était tellement violente que… difficile de vouloir se rembarquer là-dedans. Je le comprends. J’aime l’argument de Maddie (ça vaut le coup, pour un second enfant) mais bon, leur couple a déjà à peine survécu la première fois quoi.

Suite à la troisième intervention de l’épisode, Chimney change d’avis et accepte l’idée d’un autre enfant. Et ça tombe bien : il a aussi deviné que Maddie était déjà enceinte. Allez, emballé, c’est pesé.

Du côté de Buck, l’idée est de continuer à le voir développer sa relation amoureuse avec Tommy. Ce n’est pas grandiose car je n’aime pas cette relation – les scénaristes font juste du fan service en le rendant gay quand ce que l’on demandait à la rigueur à voir, c’était une relation avec Eddie. Tommy n’est pas un mauvais personnage, mais je n’accroche pas à la relation. Les choses empirent dans cet épisode : on voit Buck se faire draguer par une nana alors qu’il est en plein rencard.

La situation le mène à apprendre que Tommy a déjà été fiancé. Pendant deux ans. Avec Abby. BEN VOYONS. Je veux bien que le monde soit petit et que les pompiers soient un petit cercle fermé, mais c’est vraiment naze. En plus, comment ça Abby n’a jamais parlé de ses relations passées avec Eddy ? Et comment ça personne n’était au courant de cette relation dans les collègues de Buck ? Ils sont une famille, passent leur temps perso ensemble, mais Bobby n’avait jamais vu Abby et Tommy ensemble ? C’est… étrange.

Bon, tout ça fait flipper Buck qui court raconter l’histoire à sa sœur pour avoir son avis. Elle adore suivre la vie sentimentale de son frère à bonne distance et on la comprend : c’est un peu juteux quand même. C’est finalement XXX qui finit par intervenir pour rassurer Buck : s’il est amoureux de Tommy comme il semble l’être et qu’il voit un futur avec lui (ah bon ?), alors il doit le pardonner des erreurs faites dans un monde pré-Glee. Ryan Murphy se fait de l’autopromotion à ce stade.

Je n’irai pas dire qu’il y a un monde pré-Glee et un post-Glee ? Je ne sais pas. Je vis dans un monde majoritairement post-Glee, c’est vrai, puisque Glee, c’était mon lycée, mais je ne pense pas que la série puisse suffire à expliquer les changements que le monde a connu. De mon point de vue, elle est même arrivée un peu après la bataille. Bon, on s’en fout.

Ce qu’il faut retenir, c’est que ça motive Buck à confesser la vérité à Tommy. Celui-ci est un peu déstabilisé, mais prend la nouvelle plutôt bien. Cela mène toutefois à Buck qui lui demande d’emménager avec lui et la surprise est totale. Tommy refuse, parce qu’il considère que c’est une mauvaise idée : il sait d’avance que Buck finira par lui briser le cœur. Il est son premier mec, mais pas son dernier.

Tommy finit même par rompre avec Buck. Pardon ? C’est tellement con comme raison pour rompre. Je vous jure, à la place de Buck, j’aurais pété un câble bien plus grand que ce qu’il fait. Il reste sur le cul, ce que je peux comprendre, mais enfin, rompre parce que peut-être plus tard Buck voudra vivre autre chose ? C’est ridicule, de mon point de vue. Il y a d’autres choses, peut-être qui peuvent justifier une rupture par avance (genre, la question des enfants, je peux comprendre), mais ça… vraiment pas.

La dernière scène voit Buck débarquer chez Eddie avec une bière. J’aime qu’il se retourne une fois de plus vers son meilleur ami (par qui il est attiré, on ne me l’enlèvera pas de la tête maintenant qu’ils ont fait de lui un gay), mais j’ai toujours autant de mal avec Eddie. Accepter la bière, c’est une chose, sans poser de questions en revanche ? Son meilleur pote est clairement dans le mal, sérieux. Pff.

Allez, au moins, ça me relance dans la série.

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Twisted Metal – S02E07 – H1TNRVN – 18/20

J’ai l’impression que la saison va continuer sur le même rythme et nous proposer un sans faute jusqu’au bout maintenant qu’elle est lancée. Sans faute ? Pas tout à fait ! C’est une saison trop courte par rapport aux enjeux et à l’ampleur de ce qu’elle pourrait proposer : il y a trop d’ellipses temporelles à mon goût, c’est vraiment dommage ! C’est toutefois mon seul vrai reproche, parce que tout le reste est vraiment trop cool à suivre ! Eh, ça me donne presque envie de jouer au jeu vidéo.

Spoilers

Fin des qualifications, début de la vraie première course du tournoi !

It’s not naive to fight for a better world.

Une nouvelle course se prépare. On voit Sweet Tooth tout excité de tuer des gens et Mayhem confronter Raven du regard devant un tas de flingues (tout ça pour prendre un flingue trop lourd pour elle, qui était hilarant). Il y a tout ce qu’il faut, quoi. John, lui, décide de faire quelques réparations sur la voiture pour atténuer sa culpabilité. L’homme-roue s’en rend compte à peu près tout de suite, parce que John ne sait pas mentir et n’a jamais menti à Quiet. Cela aiguise un peu la compétition au moins.

Bizarrement, Quiet ne voit rien arriver elle. Elle bosse avec John comme si de rien n’était, lui rappelle de bien se concentrer sur la mission et se moque des vœux des autres participants (Mayhem veut être invincible en même temps). J’ai adoré la voir se vanter de leur vœu, j’ai aimé voir John la soutenir face à tout le monde… mais il reste un putain de menteur.

J’aime bien que Quiet fasse une leçon de morale à tous les participants de la course, cependant, je trouve que c’est un twist qui fonctionne plutôt bien.

12 voitures dans un labyrinthe, avec seulement huit possibilités de s’en sortir : il faut récupérer un pass pour pouvoir sortir du labyrinthe sans être tué. J’aime bien le concept.

John et Quiet ont toutefois un avantage parce qu’ils ont été les derniers lors des qualifications : ils ont un radar et une minute d’avance sur les autres. Les concurrents sont loin d’être ravis. Moi, je ne le serais pas à la place de John et Quiet : ils ont clairement une cible dans le dos là.

Ca m’a fait rire, parce que j’ai écrit ça dans mes notes et trente secondes après, Quiet a dit exactement la même chose.

Cela n’empêche pas la première vraie course de commencer, sous le regard bienveillant du masque de Krista. John culpabilise tellement de son mensonge à Quiet aha. Il finit par être incapable de conduire et demander à Quiet de prendre le volant. Elle ne comprend pas comment ça se fait qu’il ne veuille pas conduire, mais bon, elle ne se fait pas prier non plus. Après, John n’est pas très doué en lecture de carte non plus. Ils perdent donc leur minute d’avantage assez rapidement.

C’est ainsi qu’ils pensent arriver en premier pour récupérer le pass mais qu’ils se retrouvent face à Deacon (la team du bébé), Raven et Sweet Tooth/Stu. Cela fait beaucoup d’un coup. Le pass ? Il est au milieu d’une patinoire et personne ne sait patiner apparemment. Cela donne de l’humour et de la tension dramatique, avec un bébé qui tire dans l’épaule de Stu parce que, oui, il a un flingue ! Quiet est la première à obtenir le pass, mais elle le perd quand Raven veut lui tirer dessus et que John lui fait perdre l’équilibre pour la sauver. Le pass arrive dans les mains de Sweet Tooth, incapable de tenir debout non plus. Bref, on s’amuse bien des chutes… mais dans tout ça, John et Quiet n’obtiennent pas le pass.

Pendant la course, Mayhem est prise en chasse par l’homme-roue qui n’est pas hyper sympathique avec elle. Elle manque franchement de mourir et se retrouve dans un accident peu engageant suite au lancer d’une roquette par on-ne-sait-qui (j’adore l’idée, parce que ça fait très course de jeu vidéo où on se prend parfois des trucs sans savoir d’où ça vient effectivement), mais cela se termine en avantage pour elle. En effet, elle rentre dans un bâtiment où se trouve un pass. Elle se débrouille pour rentrer dedans… sauf qu’elle n’est pas la première à le faire. Elle se retrouve une fois de plus face à Chuckie, l’asiatique avec qui il est difficile de ne pas la shipper. Ecoutez, faut croire que je suis team Ennemies to lovers désormais.

Malheureusement, il faudra qu’ils restent ennemies : elle est forcée de le tuer dans un combat bien chorégraphié qui montre à quel point il faut prendre au sérieux Mayhem en fait. Elle s’en sort en lui foutant un coup de main (lol), main cadavérique qui tenait le pass à la base.

Elle a donc un pass… mais plus de voiture : Chuckie est tombé sur sa voiture et l’a détruite. Qu’à cela ne tienne, Mayhem se débrouille pour lui voler sa voiture… et découvre qu’elle a désormais une voiture qui parle. Cela permet de très jolies blagues avec un nouveau profil de conducteur à créer et surtout une voiture qui est pleine d’humour : j’ai adoré le coup de la clim qui s’active ou de Quattro (c’est le nom de la voiture) qui roule toute seule jusqu’à l’arrivée sans aucun problème. C’était si drôle de voir Mayhem vouloir tuer tout le monde pour mieux comprendre qu’elle était à la fin de la course, déjà.

Mayhem n’est pas la seule à finir la course. Allez savoir comment (et ça, vraiment, c’est un gros point négatif : l’épisode ou même, soyons fous, la saison aurait pu être deux fois plus long pour nous montrer la course en entier), Sweet Tooth et Stu ont récupéré un pass à un moment et passent la fin du parcours eux aussi. J’ai beaucoup aimé voir Sweet Tooth espérer d’être premier quand Mayhem, Mike, Raven et d’autres avaient déjà terminé la course apparemment. M. Grimm ? Il est malin : il n’a pas de pass, mais il fait rentrer sa moto dans le camion à glace de Sweet Tooth et peut passer la ligne d’arrivée avec un pass. AHA.

Par contre, c’est la fin pour John et Quiet : les deux tarés récupèrent le pass et le fusil boomerang de John. Lol. Boomerang ? On sait comment ça va finir : ça va se retourner contre eux quand ils vont tirer et ça va être brillant. La série nous fait quand même un peu de suspense avant d’en arriver là, mais aussi un peu d’humour avec le bébé qui demande de tuer John et Quiet.

Finalement, le « boomerang blast » porte bien son nom et sauve de justesse Quiet et John. La voiture de leur ennemi explose donc… mais le bébé survit. C’est lui qui teint le pass et qui force finalement John et Quiet à l’emmener à la sortie. Ils sont si ravis d’avoir un bébé pleurant dans leur dos ! Ils sont surtout ravis de s’en débarrasser quand Calypso veut le récupérer. C’est dommage, on perd tous les gags avec le bébé, je suppose. Et en même temps… On avait dû en faire le tour et John et Quiet n’en ont rien à faire de ce bébé psychopathe. Il leur reste à gérer le cas de Mayhem ; leur vraie enfant.

Celle-ci est ravie d’avoir un ami en Quattro, mais ça ne lui permet pas de se confier vraiment sur sa vie et sur ce qui la tracasse. Elle s’en confie ainsi à Quiet : elle a tué quelqu’un pour la première fois et a besoin de parler de sa première fois. Ouais, vous voyez très bien la blague qui va avec et que les scénaristes ne peuvent s’empêcher de faire – mais ça fonctionne bien.

Une fois qu’elle a papoté avec Mayhem, Quiet revient auprès de John et cherche à comprendre pourquoi ils ont passé une si mauvaise journée. John se sent alors forcé de confesser la vérité. PUTAIN. C’est un excellent cliffhanger : Quiet est choquée de découvrir qu’il a fait son propre vœu et tout s’arrête là. Tristesse. Vivement la semaine prochaine !

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Twisted Metal – S02E06 – MKAW1SH – 18/20

C’est encore un excellent épisode qui permet à la fois d’enrichir la mythologie de la série et de développer ses personnages, tout en prenant le temps de caser plein de blagues et de l’action… Je ne m’attendais pas non plus à une petite séquence émotion, et pourtant, force est de constater qu’ils sont très doués pour en fournir. Bref, un épisode qui a tout ce qu’il faut et est une nouvelle proposition réussie au sein de cette saison 2.

Spoilers

La course continue pour que chacun puisse donner son vœu à Calypso.

The Calypso will be the great uniter of this broken nation.

J’ai failli être déçu et m’énerver sur le début d’épisode qui reprend en pleine nuit loin du cliffhanger où on a laissé nos héros… mais je me suis vite souvenu que la série commençait toujours par des flashbacks. Ce flashback nous renvoie avant la saison 1 : John rencontre Calypso, l’organisateur de la course donc, pour la première fois. C’est un approfondissement mythologique intéressant.

Calypso n’explique pas qui il est, mais vend à John le grand discours qui fait de lui un être exceptionnel. Il est un bon vendeur, en vrai. Calypso n’est pas hyper sympa, en revanche : il demande à John son vœu le plus profond pour mieux foutre de sa gueule lorsqu’il lui répond. Avoir une maison et un endroit où garer sa voiture ? C’est nul. John a la meilleure situation selon lui : il est un homme seul et libre de faire ce qu’il veut.

Je vois ce qu’il veut dire, mais ce n’est pas grandiose d’être seul – la preuve, John s’ennuie. Le plus grand souhait de Calypso ? Être vu, vraiment. Il est assez magicien pour ça, a priori, il laisse même des bières derrière lui. Dans un monde post-apo, c’est un sacré cadeau.

On reprend ensuite en pleine course, comme je l’espérais. Quiet et John viennent de faire demi-tour pour venir en aide à Mayhem, même si leur balise risque d’exploser. Mayhem ne leur a rien demandé et n’est pas ravie de leur aide, ce qui choque un peu Quiet, mais son « yeah whatever » faisait si ado rebelle, c’est grandiose.

La course se termine pour la plupart des concurrents : la première à passer la ligne d’arrivée ? Raven. Les autres qu’on connaît aussi arrivent aussi, que ce soit l’homme-roue, les fous avec le bébé (zut ils l’ont réveillé), Mike ou Stu. Sweet Tooth n’est pas trop heureux que Stu ne fasse pas tout ce qu’il lui dit à la lettre, mais ce n’est pas si grave tant qu’il est chaotique.

Pendant ce temps, la course continue. Mayhem était bonne dernière après tout. Ce n’est pas encore une question de rapidité alors ce n’est pas si grave. Comme promis, Quiet protège Mayhem avec l’aide de John contre plusieurs autres candidats, notamment une sorte de fossoyeur avec une faux… Ils s’en sortent avec difficulté, mais ils s’en sortent tout de même. Oh, ils demandent l’aide de Krista au passage. Le truc, c’est que la balise qui devait couper le courant et désactiver les armes ne fonctionne finalement pas.

Pas grave. Dollface reste une sacrée badass avec des cascades de dingue. Elle semble vraiment bien s’en tirer de sa course jusqu’à ce qu’elle se fasse tuer de manière totalement improbable. La voir être arrachée de sa voiture, c’était si triste ! Elle finit au sol devant les concurrents qui viennent de l’attaquer et sont à ça de la tuer. Qu’à cela ne tienne : elle sait comment réussir sa sortie ! Elle détruit d’une balle sa valise… et attire sur eux tous une tête chercheuse qui va les exploser. Ca me rend triste : je pensais qu’elle allait balancer la valise sur ses assaillants et survivre. Le montage ne laisse pas planer le doute, elle a clairement explosé. Après, vous me direz, y en a qui survivent avec la tête en feu… alors pourquoi pas elle ?

Ce qui est sûr, c’est que John et Quiet découvrent son décès avec bien de la tristesse. Je suis si déçu pour John. Bon, ce n’est pas son premier décès et il fait le bonhomme pas si affecté, mais on sait ce qu’il en est quoi.

Le tournoi doit toutefois continuer, même sans Dollface. D’autres sont morts et personne n’en fait état après tout. Calypso fait monter tous les participants encore en vie dans un bus et leur donne les règles de la compétition : ils n’ont pas droit de s’entretuer en-dehors des épreuves (à la déception de tout le monde) et seront colocataires entre chaque course. Les pauvres !

Ils sont hébergés dans un lycée et doivent s’accommoder de la vie en communauté : Raven est dépitée de son colocataire (M.Grimm), mais Stu aussi. Il commence à être vraiment jaloux de voir Mike s’entendre si bien avec son copilote quand lui doit se taper un Sweet Tooth qui le prive de matelas et passe son temps à lui donner des ordres. Pas simple. On note au passage que Raven a un passé avec Calypso, et un deal apparemment.

John et Quiet ont un peu de temps pour faire le deuil de la sœur du premier et pour se motiver à gagner la course quoiqu’il arrive, quoiqu’il en coûte. C’est toujours délicat pour une série comique de gérer le deuil et ce genre de tensions dramatiques, mais je trouve qu’ils trouvent le bon équilibre pour qu’on sente la tristesse des personnages sans que ça ne plombe l’humour du reste de l’épisode. La scène surgit entre deux moments marrants – j’ai tellement ri des examens médicaux de chaque concurrent (la pisse noire de Sweet Tooth wtf ?) ou de l’homme-roue qui ne peut pas se prendre son propre sandwich. Mon plus gros fou rire, c’est quand même Mayhem qui boit de la bière (la réaction de Quiet, la grimace de dégoût de Mayhem, c’est parfait).

Tous sont finalement convoqués à la cafétaria pour se voir réexpliquer les mêmes règles – un seul vœu par voiture, aucune question posée pour l’exaucer – et pour être appelés les uns après les autres dans la pièce qui jouxte la cafétaria.

La pièce ? Quand Quiet et John y pénètrent enfin, c’est pour mieux découvrir le pouvoir de Calypso, une fois de plus. Il les embarque au beau milieu d’une forêt où se trouve un puits pour qu’ils puissent faire leur vœu. Main dans la main, Quiet demande que tous les murs des villes tombent. Moi, je trouve que le vœu n’est pas assez précis et que ça va clairement déconner. John, lui oublie de récupérer le masque de Krista sur le puits. Et on sent très bien ce que ça veut dire : il se retrouve seul face au puits des vœux, avec le masque de sa sœur.

Bien sûr, il fait le vœu de la ramener à la vie, même si ce n’est pas le plan de base, même s’ils n’ont droit qu’à un vœu par voiture. Je comprends son vœu, mais tant qu’à faire autant demander à revenir avant l’apocalypse pour qu’il puisse l’avoir avec ses parents aussi. Non parce qu’en plus, même s’ils gagnent la course, il faudra faire un choix entre les deux vœux et il n’y a pas de doute possible sur le meilleur vœu à conserver dans cette histoire… J’adore Krista, le flashback était émouvant… mais bon, une vie ou le futur de tout le monde ?

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The Walking Dead : Daryl Dixon – The Book of Carol – S02E06 – Au revoir, les enfants – 16/20

Tiens, on en revient à un épisode qui traîne en longueur sur la fin de saison, mais je trouve tout de même qu’il regorge de bonnes idées pour relancer vers une saison 3. Avant d’en arriver là, il faut encore que les personnages se confrontent à quelques gros choix pour la suite et que conclusion soit apportée à cette parenthèse française. C’est fait avec efficacité, même si je continue de penser qu’il y a des personnages qui devraient être tués depuis dix ans au moins. Mais bon, c’est sympa dans l’ensemble !

Spoilers

Quitteront-ils la France ?


You’re ready to fly ?

Il n’y a plus tellement d’enjeux, en vrai : Laurent est toujours recherché, mais la majorité des méchants sont morts (il ne reste que le bras droit de Losang). Bon, OK, ils n’ont pas d’essence. Allez. La première scène de l’épisode manque sacrément d’intérêt, mais c’est parce que je n’aime pas le personnage de Laurent, je pense. Le voilà donc qui parle de pissenlit avec Daryl avant de lui chanter une petite sérénade. You can’t always get what you want. Une bonne série, peut-être ? Allez.

Carol demande encore une faveur à Ash : elle lui propose de rester en France pour qu’il emmène Laurent et Daryl aux USA. Elle refuse que son mensonge à elle les pénalise eux, car ils n’ont rien fait de mal. Elle a aussi une scène avec Laurent qui n’était pas bien passionnante, je trouve.

En parallèle, nous retrouvons Falou et la résistante dont je n’ai pas le nom. Cette dernière s’occupe des chevaux avec efficacité. Les deux voyagent avec le soldat dont je n’ai pas le nom non plus et jme demande bien quel est leur objectif à présent – ou juste pourquoi on continue de les suivre. Ils fouillent un hôpital de fortune où les patients sont devenus zombies, tout en ironisant sur le système de santé français. Les scénaristes pètent un câble.

Bon, malheureusement, ils sont pris rapidement en otage par le bras droit de Genet. Je l’avais oubliée elle. Elle leur explique que Genet est morte, mais pas la cause. Son nouvel objectif à elle est donc de retrouver Daryl. Décidément ! Le soldat et Falou s’en sortent grâce à la résistance, mais la bras droit de Genet a encore le temps de s’échapper. Et voilà comment le trio de résistants se décide à prévenir Daryl coûte que coûte. Me dites pas qu’ils vont mener l’ennemi à Daryl directement ?

En attendant, dans Paris, on retrouve la gérante du Demimonde dans sa voiture. Elle est prise en embuscade par la bras droit de Losang, qui travaille avec la bras droit de Genet. Décidément, il y a des méchants à tous les coins de rue et personne pour me donner les noms ! En vrai, la gérante n’a pas beaucoup d’informations à apporter sur Daryl, mais bon, elle accepte tout de même de négocier, tout en continuant d’être une sacrée badass.

Elle mène pourtant les ennemies directement à l’endroit où est l’avion d’Ash. Je suppose qu’elle l’avait repérée avant, écoutez. Elle s’en veut un peu de sa trahison, parce qu’elle aime bien Laurent tout de même et qu’elle avait sympathisé avec lui au Demimonde. Elle mène donc tous les ennemis à proximité de l’avion, mais directement dans un piège où un tas de zombies les attaquent. Elle ne peut pas sauver sa vie, malheureusement. J’aurais aimé qu’elle survive, mais la bras droit de Losang la sacrifie sans hésiter.

Elle est tout de même mordue au bras quand même. Ironique, pour un bras droit ! Dans tout ça, Falou et le soldat arrivent à temps pour prévenir notre groupe qu’il faut fuir la France au plus vite. La décision est alors prise qu’Ash pilotera l’avion avec pour passagers Carol et Laurent. Et oui, Daryl reste en France et doit dire adieu à ses amis. C’est triste. C’est d’autant plus triste qu’ils s’en vont au beau milieu d’une fusillade : aucun moyen de savoir si Daryl sera en vie après.

Il faut pourtant bien partir, où tout aura été en vain. Qu’Ash parte avec Laurent, j’entends, mais Carol ? Elle a fait tout ça pour retrouver Daryl et quitte la France sans lui ? Cela n’aurait aucun sens. C’est donc presque sans surprise que la surprise de l’épisode consiste à voir Carol rester en France pour aider l’avion à partir et mener Laurent et Ash en sécurité.

J’imagine que ça permet à Ash de redevenir papa, au moins. Par contre, où iront-ils ? Les potes de Daryl et Carol accepteront-ils ces deux inconnus ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, la fin de saison est claire : il y a encore des morts du côté des méchants, Daryl et Carol restent dans une France dévastée par l’apocalypse.

Ils ont heureusement des amis avec la Résistance et finissent même par en rencontrer d’autres pour se faire un petit feu de camp. J’ai eu du mal à tenir devant ces scènes : j’ai trop l’impression que la saison est déjà finie pour accrocher encore en fait. Falou se fait une petite amie qui ne veut pas rester avec lui car elle est toujours à la recherche de Djamilah, mais au moins, ils ont des adieux touchants. En parallèle, la série propose encore des scènes bavardes et longues, avec une conversation entre Daryl et le soldat dont je n’ai pas le nom (non, je n’ai pas cherché sur Internet non plus, je reconnais), puis une scène où Carol fond en larmes en parlant de Sophia. Cela fait longtemps qu’elle l’a oubliée, pourtant !

Disons que je trouve bien qu’ils nous montrent que le deuil d’un parent ne s’éteint pas avec le temps, mais que c’est dommage que ça leur prenne comme ça dix saisons plus tard, quoi.

Le lendemain, Daryl, Carol, le soldat et un couple débarqué la veille quittent la France en passant par le tunnel de l’Eurostar. À pied. C’est une idée que je trouve vraiment sympathique, même si, là encore, je ne suis pas sûr de comprendre le délire : ils traversent une bonne partie de la France sans rencontrer d’obstacles ? C’est dommage. Falou ? Il leur dit adieu au dernier moment, annonçant qu’il préfère rester avec sa copine finalement.

La saison aurait pu s’arrêter là, mais elle continue un peu trop longtemps pour mener à un cliffhanger plus intéressant (je suppose, j’espère). Nous voyons donc le groupe s’avancer dans un tunnel non entretenu depuis un moment. Contre toute attente, ils tombent même sur une douane piétonne dans le tunnel. Bon, les douaniers sont tous morts, avec des tournevis dans la tête pour certains.

Franchement, le tunnel ne donne pas envie de s’y engager. Ils n’ont pas vraiment le choix cependant. Après la douane, nos héros découvrent un tunnel avec des zombies fluorescents. Carol commenceà avoir la tête qui tourne et voir flou : il est assez clair qu’il y a une substance qui se dégage dans ce tunnel qui n’a rien de safe. Pour autant, j’aime beaucoup l’esthétique dans ce tunnel.

Contre toute logique, Carol se décide finalement à suivre un zombie qui ressemble à Sophia. Et oui, le gaz donne des hallucinations. Ainsi, le soldat s’attaque à Daryl en le voyant tuer une nouvelle fois un zombie qui ressemble à son frère. Carol est alors seule pour faire face à des zombies alors qu’elle est en pleine hallucination. En vrai, c’est plutôt amusant de la voir se retrouver à tuer un zombie… qui lui ressemble. La série s’amuse.

Carol ne parvient pas tuer ce zombie qui, finalement, disparaît. Elle voit ensuite sa fille. Cela fait si longtemps qu’elle est morte ! Carol lui fait un câlin, mais lui demande ensuite à la suivre. Est-ce qu’ils vont tuer Carol comme ça ? Eh bien, non.

De son côté, Daryl s’en sort aussi, bien sûr, mais est finalement mis KO par le couple d’anglais avec qui ils voyageaient. Ceux-ci portent des masques à gaz et regardent une silhouette s’approcher… Et cette silhouette, c’est celle d’Isabelle. C’est bien sûr une hallucination, mais ça permet à Daryl de trouver le courage et la force de tuer les deux anglais qui s’en prenaient à lui.

La fin de saison ? Daryl et Carol se retrouvent, enfilent les masques à gaz qu’ils auraient dû avoir depuis le départ et… clap de fin, donc. Ils n’ont plus qu’à traverser le tunnel !

En bref

C’est une saison qui ne sait pas comment gérer son rythme à mon goût : la franchise s’enlise toujours dans les mêmes scènes longuettes, mais cette saison se précipite parfois d’un bout à l’autre de l’intrigue sans qu’on ne comprenne pourquoi. Il n’y a que six épisodes, je suppose que c’est inévitable… mais ça pourrait être atténué sans les scènes trop longues. Je ne sais pas trop ce que la saison 3 apportera, seulement, je me connais : je vais continuer à la regarder, car je suis noyé dans cette franchise depuis longtemps.

Ce spin-off reste l’un des meilleurs depuis la fin de la série, même si je n’aime pas les personnages principaux. Au moins, l’intrigue propose une vraie histoire qui change et est différente des autres projets. Après, ça vaut ce que ça vaut hein.

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