The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E04 – La Justicia Fronteriza – 15/20

Toujours peu de surprises du point de vue de l’avancée globale de la saison et des twists qu’elle nous réserve, mais il y a de bonnes scènes d’action dans cet épisode (et une idée explosive complètement perchée). Le rythme y est bon, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer – et pourtant, j’ai pensé que ça allait être le cas pendant les dix premières minutes. Franchement, il y a du budget sur la réalisation. Dommage qu’ils n’en mettent pas plus sur le scénario !

Spoilers

Roberto est énervé par le départ de Justina, qu’il juge incompréhensible.


You are why she came back, and now she’s gone.

C’est reparti pour une nouvelle semaine avec un épisode qui ne peut pas tenir debout. Le sacrifice de Justina n’a aucun sens. J’espère vraiment qu’on apprendra que c’est Fede qui l’a fait dégager, parce que sinon, la série perdra le peu de crédit que je lui accorde encore. Et pourtant, je suis toujours là, peut-être parce qu’on est loin de ce que faisait The Walking Dead. Au moment de regarder cet épisode, je trouve que Rosita me manque. Allez comprendre. Y a des persos comme ça, qui reviennent en tête.

Bref, l’épisode commence par Roberto qui pète légitimement un câble sur la porte de Fede après avoir appris le départ de Justina. C’est terrible de la perdre comme ça, sans avoir pu lui dire au revoir. Fede menace finalement Roberto et l’ado (qui n’en est pas un, mais se comporte comme tel, alors je me demande quel âge il est supposé avoir) laisse tomber pour le moment.

Carol dit au revoir à son daddy español, en essayant de comprendre pourquoi il ne voulait pas que Roberto et Justina finissent ensemble. En vrai, la situation ne peut que l’arranger : Roberto voulait se barrer du pays à la base. Le départ de Justina fait qu’il change d’avis et ne veut plus. Il a rapidement une autre idée désormais : retrouver Justina. Son père l’en dissuade comme il peut, en lui disant « attention, Fede te surveille ». Ouais. Je ne suis pas sûr que ça puisse être un argument suffisant pour l’arrêter. De toute manière, la retrouver sera clairement le but de la saison désormais, non ?

Roberto interroge malgré tout Fede sur la décision de Justina qu’il ne comprend pas. Il est de plus en plus évident qu’elle n’a pas fait le choix de se sacrifier. En vrai, c’était présenté comme tel la semaine dernière et ça me soulait tellement que je suis tombé un peu tête la première dans leur mensonge. La série est tellement mal écrite que c’est une possibilité… mais cet épisode-ci aussi est mal écrit et nous fait bien comprendre que c’est une décision de Fede de se débarrasser de Justina. Trop sympa ce personnage, dites !

Roberto n’aide donc pas Daryl à réparer son bateau, mais la série nous fait perdre du temps quand même à montrer les réparations du bateau. Je suis mauvais : je trouve que c’est un ebonne chose de nous montrer que les persos bossent pour une fois. Si on ne voyait pas ce montage de réparation du bateau, ça aurait été raté.

En revanche, personne ne se méfie des zombies qui pourraient surgir de la mer ? C’est nul. Pendant les réparations, Carol prend le temps de papoter avec Daryl, pour lui dire qu’elle culpabilise du départ de Justina. Et clairement, on sent que Daryl s’en veut aussi dans la manière dont il s’énerve. Il a beau dire qu’ils ne peuvent plus rien y faire, on sait bien que c’est faux. Ils vont prendre tout l’épisode à se décider ?

Vous me direz, ça me fait quinze ans qu’ils ne se décident pas à coucher ensemble. J’ai adoré la scène où la capitaine qui les aide à réparer le bateau, la nana du phare dont je n’ai pas le prénom, leur demande si ce n’est jamais arrivé. Elle le fait après avoir refusé leur invitation de venir avec eux sur le bateau. En vrai, l’invitation se tient : ils ont besoin d’un équipage pour naviguer à travers l’Atlantique et ils ne sont pas d’excellents navigateurs. La nana refuse toutefois de venir avec eux, parce qu’elle est bien là où elle est. Elle a même Cooper, son mari là.

Elle a à peine dit ça que dans la scène suivante Cooper se fait tuer. Dur de ne pas rire. Les scénaristes écrivent avec les pieds parfois. IL y a tout de même une surprise : il n’est pas tué par un zombie, mais par une flèche lancée par un groupe ennemi qui sort de nulle part et attaque tout le groupe qui répare le bateau.

Ce n’est en fait qu’un prélude à d’énormes scènes d’action pour le reste de l’épisode. Je ne m’attendais pas à autant et la série a marqué quelques points avec ce twist, même si ça me fait soupirer car c’est clairement pour introduire ce qu’il faut pour une saison 4. En attendant, sur la plage, Daryl et Carol s’en sortent sans trop de mal et Daryl peut abattre Zombie Cooper. En revanche, depuis la ville de Solaz, on découvre Paz qui voit arriver des voitures pleines d’hommes. Oui, Solaz est sous attaque. Heureusement qu’El Alcazar assure la protection de la ville, qui vient de sacrifier Justina ! C’est hilarant.

Bon, ça ne l’est pas pour les habitants de la ville qui ne sont pas en mesure de se défendre. Carol et Daryl se précipitent quand ils apprennent ce qu’il se passe. Ils aident aussitôt Paz et Fede à tuer tous les assaillants de la ville, qui ressemblent un peu à des amérindiens, étrangement. L’Espagne est devenue une sorte de Préhistoire ? Faudrait savoir.

L’épisode est monté étrangement, en plus, puisqu’on passe d’une scène où il fait jour à une scène où il fait nuit, sans transition. Malgré l’attaque, les personnages principaux survivent. Roberto manque d’y passer, mais avec l’aide de Daryl et Paz, il réussit à survivre. Cela n’a aucun sens, en revanche, que Daryl demande à Paz comment aller chez Roberto alors qu’il a passé plusieurs nuits à dormir chez lui…

Bon, c’est un détail et c’est chouette de voir Roberto se débrouiller pour défenestrer un de ses assaillants. Cela ne fait pas tout. L’attaque n’est pas terminée. En ville, Fede se prend une blessure qui pourrait être mortelle mais qui ne l’empêche pas, finalement, de se battre toute la nuit. Oui, il va falloir se battre toute la nuit.

Très clairement, El Alcazar ne protège plus du tout la ville. On va nous dire que Justina s’est enfuie ? Je ne vois que ça pour justifier ce que l’épisode nous montre et qui est digne de l’apocalypse, une fois de plus. Roberto voit littéralement un boulet de feu se diriger vers la ville. Et les boulets de canon qu’on leur envoie avec une catapulte sont… des zombies en feu ? C’est violent. Honnêtement l’idée est aussi explosive que perchée, mais ça fait une menace bien sentie. Elle est un peu sous-exploitée, car il n’y a pas beaucoup de boulets-zombies qui sont envoyés. C’est tout de même suffisant pour provoquer encore plus de chaos en ville.

La bataille contre les zombies enflammés dure toute la nuit, mais nos héros finissent par s’en sortir sans qu’on ne comptabilise d’autres sacrifiés par les scénaristes. C’est presque un miracle à ce stade ! Il est trop tôt dans la saison pour se débarrasser d’eux : ils ne sont pas assez nombreux. Je ne donnais pas cher de la peau du daddy, cela dit, parce qu’on a fait le tour de ce qu’il apportait à Carol et Roberto, non ? Et bien non : il se propose de quitter le village, enfin, pour rattraper Roberto qui profite du chaos pour s’enfuir en quête de Justina.

C’est plus que logique, honnêtement : il est énervé qu’Alcazar ne protège pas la ville comme promis et s’en plaint. Dès qu’il a l’opportunité de se barrer, il le fait. Logique. Seulement voilà, ça pose problème : ils n’ont plus assez d’hommes pour partir à ses trousses et l’arrêter dans sa folie. Daryl est responsable de sa fugue, en plus, parce qu’il empêche un des hommes de Fede de lui tirer dessus pour le garder. Là encore, c’est logique.

Bon, bref, en fin d’épisode, le père de Roberto veut partir à la recherche de son fils pour aider Fede. Carol se propose aussitôt de l’accompagner, car il serait bien incapable de survivre seul loin du village. Et si Carol se barre, bien sûr, Daryl finit par le faire aussi. Il ne veut pas, il cherche à comprendre pourquoi Carol s’investit tant, mais il suit tout de même Carol. C’est meugnon. Ou pas, je ne sais pas.

Le trio quitte le village et retrouve vite la piste de Roberto. Le problème, c’est qu’ils retrouvent sa jeep retournée au bord de la route. Il y a eu un accident, mais il n’y a pas de corps. Plus improbable encore : Roberto avait réussi à retrouver sa dulcinée avant l’accident. Carol et Daryl le comprennent, mais ça ne règle pas la question principale : où sont-ils passés ?

C’est un cliffhanger comme un autre. Il y en a un deuxième : après l’interminable nuit d’attaque, on découvre qu’il y a un otage parmi les assaillants de la ville. C’est plutôt une bonne chose, ils n’ont pas tué tout le monde et peuvent donc lui poser des questions. L’homme assure qu’il fait partie d’un groupe nommé les Primitivos. On n’en saura pas beaucoup plus : l’homme finit par être torturé par Fede qui le livre en pâture aux zombies, tout en lui laissant une infime chance de survie. Ben su-per.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E03 – El Sacrificio – 14/20

Franchement, la saison est intéressante, mais cet épisode a deux gros problèmes : d’abord, son titre spoile totalement la fin que j’ai vu arriver dès la première scène de l’épisode honnêtement, ensuite, le développement des nouveaux personnages est raté à mon sens. C’est dommage : il y aurait de quoi faire une bonne histoire, mais les décisions qu’ils prennent n’apparaissent pas logique par rapport à ce qu’on savait d’eux dans l’épisode précédent. Une fois n’est pas coutume, ça donne l’impression que les scénaristes ne se parlent pas entre eux à l’écriture des différents épisodes, c’est vraiment étrange. Et ça plombe ce qui aurait pu être un excellent twist.

Spoilers

Carol continue de se mêler de ce qui ne la regarde pas, Alcazar recherche ses hommes disparus, Daryl passe la journée avec Roberto.


Hay mas pueblos, sabes, con las chicas...

La série ne perd pas de temps cette semaine, car l’épisode est plus court. C’est une bonne chose : je suis en retard et je n’ai pas de temps à perdre moi-même. Dès le départ, on assiste donc à une scène avec tous les nouveaux personnages de la saison qui ne survivront probablement pas bien longtemps, en vrai. Ainsi, on suit Guillermo (d’Alcazar) venir parler à Federico de son mécontentement vis-à-vis de son village. Oups.

Il n’est pas content parce que plusieurs de ses hommes ont été tués quelques jours plus tôt et que le seul qui a survécu est désormais porté disparu, depuis les célébrations de la veille. Il n’en faut pas plus pour qu’il soupçonne le village de Fede d’être responsable de tous ses malheurs. Le problème, c’est qu’il a un ascendant sur lui, avec ses richesses et le pouvoir de la couronne derrière lui. Il menace donc Fede de ne pas revenir s’il ne prouve pas rapidement que le village est bien un village de confiance.

On devine assez vite que ça terminera en sacrifice de Justina tout ça, surtout avec le nom de l’épisode. Peut-être que je me trompe, cela dit, on verra bien. Ce qui est sûr, c’est que Fede est prêt à tout faire pour s’assurer que son village reste dans les bonnes grâces d’El Alcazar. Ce n’est pas bon signe, surtout quand on comprend que ce roi de pacotille n’aime pas beaucoup les manières des américains. Tu m’étonnes : Carol a été odieuse avec lui.

Pourtant, au petit matin, Carol se réveille et se sent toujours la bienvenue dans le village. Il faut dire qu’elle a un hôte qui sait prendre soin d’elle. Même si on l’a remise assez justement à sa place la veille, on découvre qu’elle continue de vouloir imposer ses vues à tout le monde. Je trouve ça si abusé ! Ainsi, elle tente de convaincre Daryl de faire quelque chose pour sauver Alba d’El Alcazar. Mais pourquoi ? Franchement, je suis d’accord avec elle sur le principe, mais pas du tout sur ses manières. En plus, elle n’est supposée être là que pour quelques jours – quelques heures même ! – alors pourquoi faire chier comme ça ?

Si Daryl paraît sans cœur, je trouve son attitude bien plus logique : il réplique à Carol « Alba qui ? » ahaha. La tête de Carol m’a buté de rire, je dois bien l’avouer. Carol reste en tout cas en arrière pour se reposer de ses blessures et être draguée par le daddy español. Il prend soin d’elle, soigne ses blessures, lui raconte un peu sa vie… et finit par être mal à l’aise. Il sait que Carol repart, alors à quoi bon retomber dans les plaisirs de la chair, je suppose ?

On découvre en tout cas qu’il a eu toute une vie avant l’apocalypse (avec une femme qui ressemble fort à celle que Roberto va présenter à Daryl dans l’épisode), mais qu’il en a une aussi après. Il a même de quoi se faire une séance de cinéma à la maison, puisqu’il a un projecteur et de vieux films en noir et blanc. On apprend ainsi que la culture est importante pour lui. Carol est tellement à fond sur lui, c’est ridicule !

Finalement, Carol passe donc sa journée à se transformer en mamie espagnole, c’est assez perturbant. Elle a de bonnes capacités d’adaptation, on le sait après tout. La voilà donc qui, vers la fin de l’épisode, doit consoler Justina qui ne se remet pas du sacrifice d’Alba dans l’épisode précédent. Elle culpabilise de ne pas avoir été tirée au sort six fois de suite alors que ce n’est jamais qu’un jeu de hasard. Justina explique donc à Carol qu’elle est frustrée et ne peut pas rester les bras croisés. Contre toute attente, c’est Carol qui finit par prendre la défense du système en place : elle veut que Justina survive et fait en sorte qu’elle ne fasse pas de connerie. C’est logique… mais très con tout de même, car elle ne sait vraiment pas ce qu’elle veut la Carol.

Pardon, on sait tous ce qu’elle veut : sauter sur son hôte, et pas pour le tuer. Celui-ci lui organise un dîner incroyable et lui propose tout ce qu’elle veut, parce qu’elle a sauvé la vie de son fils (et parce qu’il veut lui aussi lui sauter dessus, clairement). Au cours du repas, Carol comprend juste à temps qu’elle n’a pas réussi à convaincre Justina. C’est complètement débile et un rebondissement franchement raté : c’est Justina elle-même qui se sacrifie et demande à remplacer Alba. Je pensais au moins que ce serait un cadeau de Fede à Alcazar pour compenser ses conneries, mais même pas ? Cela n’a aucun sens !! Alba reste au village, Justina est emmenée par Alcazar sans même dire au revoir à Roberto (WHAT THE FUCK ?) et l’épisode se termine sur son départ. Pardon, mais c’est complètement con et contraire à tout ce qu’on sait du personnage ?

En parallèle, on a aussi un rapide développement de Paz. Il est sûr qu’elle accompagnera Carol, Daryl et Roberto à la recherche de Justina : elle couche avec la future reine d’Espagne qui est donc bien son ex (enfin, pas tant que ça ex du coup) comme il était facile de le soupçonner avec l’épisode précédent. Je n’ai rien de plus à dire sur cette scène, ça tombe comme un cheveu sur la soupe dans l’épisode. Ecoutez. Ils font comme ils peuvent et ils ne sont pas si bons scénaristes ?

De son côté, Daryl passe la journée avec Roberto. Ce dernier lui dit connaître quelqu’un qui pourrait réparer son bateau. Il est bien gentil à vouloir aider comme ça, mais ce n’est pas désintéressé bien sûr. On apprendra bien sûr qu’il fait tout ça dans le but d’obtenir à son tour une place sur le bateau de Daryl. Daryl refuse, mais c’est sans compter sur l’improbable capitaine à qui il a affaire. La femme refuse de lui venir en aide s’il n’aide pas Roberto et Justina. Allez.

Il faut peut-être que j’explique un peu qui est cette capitaine : la femme s’est retranchée dans un phare avec ses deux amants (maris ?) et est excellente, tout simplement. J’aime beaucoup son personnage : elle a clairement du pouvoir, sait ce qu’elle veut et ne s’excuse pas d’avoir ce qu’elle veut. Elle parle anglais, ce qui aide Daryl dans les négociations, et est lucide sur l’idée complètement conne de Daryl. Repartir aux USA en bateau ? AHA. Ce n’est pas gagné, son affaire.

Elle négocie tout de même 5 kg de poudre, que Roberto devra trouver (qu’il se démerde), et assure qu’elle pourra réparer le bateau – elle l’a pourtant vu échouer. Bon, Daryl accompagne donc Roberto le long de la côte, histoire de connaître un peu plus la culture espagnole à travers la série, mais aussi ses paysages. Leur nouveau but est de trouver du matériel pour aider à réparer le bateau. Pendant qu’ils le font, ils ont l’occasion de papoter – on nous impose ainsi même des flashbacks de Daryl. Improbable.

J’ai beaucoup aimé, en revanche, le fait que travailler sur le bateau finissent par attirer les zombies du coin. Ils font plein de bruit, et ça s’entend de loin. Il y a donc un zombie qui arrive depuis l’océan et manque de peu de tuer Roberto. Super-Daryl et son fusil est là heureusement : il parvient à tuer un zombie grâce à ça.

Sur la plage, la situation n’est pas mieux : ils ont attiré plein de zombies qui arrivent sur place et force Daryl à se battre. De son côté, Roberto n’est pas intimidé apparemment. Il laisse Daryl se démerder seul avec les zombies sur la plage et retourne dans l’eau chercher le morceau dont ils ont besoin. J’ai trouvé ça tellement ridicule : faites les choses dans l’ordre ? Tuez les zombies sur la plage, puis allez chercher le morceau dans l’eau ?

C’est franchement dommage de nous présenter ça comme ça, car Roberto apparaît complètement con et sans instinct de survie. Le tout ne sert qu’à faire un faux suspense sur sa survie quand il est attaqué à nouveau par trois zombies dans l’océan. La scène aurait pu être super, mais tout est expédié si vite, c’est tellement dommage ! Daryl tue les trois zombies de l’océan avec son flingue et hop, tout est bien qui finit bien. Il peut même laisser une petite pensée à Laurent sur le chemin du retour, est-ce que c’est pas trop mignon (non) ?

Daryl ramène donc Roberto, mais la nuit tombe vite. Cela fait qu’ils ne sont pas de retour à temps pour assister au départ de Justina. Et cela n’a aucun sens.

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9-1-1 – S08E18 – Seismic Shifts – 17/20

De jolies pirouettes de la part des scénaristes pour conclure cette saison avec ces épisodes qui semblent déjà être un bout de saison 9 par moments, tout en étant une conclusion très logique à ces dix-huit épisodes en tant que tout. En vrai, ça aurait même pu faire une fin de série, même si ça aurait été terriblement frustrant maintenant que tout est en place pour relancer les intrigues et les personnages dans de nouvelles directions.

Spoilers

La 118 et Athena viennent en aide aux habitants d’un immeuble de dix-neuf étages effondré.


It’s just a number now.

Franchement, la série a perdu quelque chose avec la mort de Bobby : l’assurance que les personnages s’en sortiraient toujours. On nous retire la sécurité et le confort de savoir qu’ils s’en sortiront toujours, mais après huit ans ? Oui, la mort de Bobby fait avancer tous les personnages et fournit de quoi faire toute une saison, mais est-ce qu’il ne vaut pas mieux nous faire le coup du coma de Bobby qui imaginerait tout ça ? Je ne sais pas, franchement.

Nous n’y sommes pas cependant ! Pour l’instant, on en est à un dernier épisode de saison qui a encore un peu de budget à dépenser. Comme souvent avec la série, on reprend avec le flashback de l’épisode précédent auquel on ajoute du contexte : Graham ne retrouve pas le sous-vêtement de la femme de son voisin qu’il cherchait dans les tuyaux de la machine – on l’accuse de lui avoir volé – et c’est en fermant le hublot qu’une étincelle provoque l’explosion. On nous fait aussi suivre une jeune fille qui emménage dans l’immeuble, malgré la désapprobation de sa mère. Elle aurait mieux fait d’écouter sa mère apparemment : l’immeuble de 19 étages s’effondre suite à l’explosion. Flippant.

Athena n’écoute que son instinct professionnel apparemment : elle hurle aux opérateurs du 911 de ramener tout le monde sur place, car elle est face à un sacré danger. Elle se jette malgré tout dans l’action, aidant des gens à évacuer tout en se rendant vers la laverie où elle compte retrouver Graham. Celui-ci est coincé par quelques décombres, mais son voisin, Donnie, est plus dans la merde encore. La petite amie s’en est sortie, par contre.

Bon, Donnie est hyper blessé et n’arrange pas sa situation en bougeant beaucoup – empirant sa blessure. Athena essaie d’appeler de l’aide, en vain, parce qu’elle est en souterrain. Elle envoie la copine chercher de l’aide, tandis que Donnie est sauvé de justesse par Graham.

Avant d’être appelés à la rescousse, les pompiers de la caserne 118 fêtaient le départ d’Eddie, prêt à prendre son poste dès le lendemain matin. Malheureusement, la fête tourne court et même pas à cause de l’éboulement des dix-neuf étages. En effet, Hen doit profiter de l’occasion pour annoncer qu’elle ne sera pas la prochaine capitaine et Buck la comprend. C’était étonnant jusqu’à ce qu’il annonce que lui-même avait demandé son transfert, ne se sentant pas de rester à la 118. Pardon ? Il bosse quand même avec son beau-frère et ses collègues préférés. Cela n’a aucun sens.

Les pompiers débarquent malgré tout dans l’immeuble effondré. Ils font ce qu’ils peuvent. Hen et Chimney se retrouvent à s’occuper de la mère de la jeune fille du début d’épisode. Elle est écrasée par des décombres et très blessée. Heureusement, nos pompiers sont réactifs – mais elle est tout de même défigurée avec une bosse qui palpite sur son front. Elle a de l’air qui rentre au mauvais endroit du cerveau. Par chance, Hen est là pour la sauver.

Ils redescendent avec Chimney pour mieux tomber sur la copine de Donnie qui leur réclame de l’aide. Alors qu’Hen pourrait tout à fait aller aider Athena, Chimney insiste pour être celui qui se rend auprès d’elle. Il veut tenir une promesse non faite de veiller sur elle – et puis, si ça peut les réconcilier, tant mieux. Au début, tout se passe bien pour eux, mais lorsqu’une poche de gaz explose, ils se retrouvent sans passage pour sortir de là. Chimney rassure Athena en lui disant qu’Hen sait qu’ils sont là et qu’elle lui a proposé de venir à sa place. Autant dire qu’Athena est ravie.

Pour le coup, j’aime l’idée que la mort de Bobby modifie les habitudes de la série, mais j’espère qu’ils seront réconciliés en fin d’épisode, car ça n’a pas trop de sens qu’Athena refuse de parler comme ça à Chimney. Je peux comprendre les ressentiments, mais bon, elle a passé tout l’épisode à essayer de lui sauver la vie aussi.

Pour celui-ci, ils font équipe pour sauver la vie de Donnie, ce qui n’et pas gagné. Je n’ai pas trop peur pour lui, mais bien plus pour Graham en vrai. Il est tout mignon, aide beaucoup Donnie et je sens qu’il va se sacrifier pour lui.

Au centre d’appels, la situation de crise est déclarée une fois de plus. Bordel, j’aurais déménagé huit fois au moins à leur place depuis le début de la série. Il est intéressant de voir comment tout ça s’organise, mais aussi de voir Maddie être une super-héroïne et une légende vivante aussi pour ses collègues. On notera qu’elle a encore sa cicatrice à la gorge. Je me demande s’ils vont lui garder en saison 9 ou s’ils compteront sur notre oubli sélectif.

En attendant, elle aide sa collègue à identifier un homme qui appelle le 911 mais est trop à bout de souffle pour communiquer. Elle y parvient et on comprend vite pourquoi il ne pouvait pas parler à Maddie : il est sous des décombres deux étages plus bas que là où son appartement devrait être. Ravi et Buck s’occupent de lui, mais une poche de gaz explose à nouveau. Ravi et Buck se retrouvent coincés avec l’homme qu’ils voulaient sauver.

Par chance, Eddie n’est pas encore parti pour El Paso : il débarque sur place avec son ancien uniforme, offert pendant son barbecue d’adieu improvisé. C’est tant mieux : il remet à sa place le vieux capitaine qui devrait retourner bien vite sur le tournage de sa série et lui fait des grands discours à la Bobby – et de Bobby. Il peut bien se le permettre : il n’est pas vraiment son capitaine. Eddie débarque à temps pour venir en aide à Ravi et Buck. Il leur tend une ligne qui permet de les sauver. L’immeuble menace pourtant de s’effondrer un peu plus – et le fait d’ailleurs quand Buck est sauvé in extremis.

Le retour d’Eddie est vraiment ce qui permet de débloquer tout l’épisode. Je ne l’aime toujours pas, mais cette saison fait du bon boulot pour nous montrer qu’il est une part essentielle de la série, en vrai. On en arrive à se demander si sa présence n’aurait pas pu aider Bobby… Mais on ne le saura jamais. A priori, c’était impossible autrement. BREF. Eddie, Buck et Ravi se rendent aider Hen à rejoindre Athena et Chimney. C’est efficace.

Ce qui l’est encore plus, c’est la révélation très prévisible qu’effectivement Graham était blessé pendant tout l’épisode. Il était en hémorragie interne, avec un bout de métal le traversant. Comme Donnie avait plus besoin d’aide que lui, il s’est sacrifié. C’était la bonne chose à faire. Arf. The right thing to do, comme Bobby. Athena est énervée, tous sont sous le choc car ça arrive trop tôt après Bobby.

OK. C’est une excellente idée de fin de saison : Graham est un personnage mignon et attachant, son sacrifice est important et fait écho à celui de Bobby. Seulement, cette fois, la 118 n’abandonne pas. Chimney refuse de voir Graham mourir. Il donne des ordres à tout le monde et est clairement le futur capitaine. En tout cas, il parvient à sauver la vie de Graham, ce qu’Athena remarque bien. La réconciliation attendue peut donc avoir lieu, yay.

De manière assez improbable, l’épisode se conclue en nous révélant qu’il n’y a eu aucun mort dans l’effondrement de cet immeuble. Mouais. De retour à la caserne, Eddie se cherche un avion, mais ça énerve Chimney. Il prend sa place légitime de capitaine. Je suis un peu dég que ce ne soit pas Hen, car ça aurait été top à voir, mais c’est vrai qu’il y a un certain sens à voir Chimney s’imposer davantage. C’est bien écrit.

Bobby est mort pour qu’il vive ? Il va vivre : Chimney empêche Eddie de se prendre un avion, refuse que Buck mute et informe toute la caserne qu’ils vont rester dans cette caserne quoiqu’il en coûte. Ils sont l’héritage de Bobby et ils ont intérêt à le respecter plus que ça. C’est beau, ma foi. J’aie le voir s’imposer comme ça et ça me va qu’il devienne capitaine pour la suite – même Hen se fait à l’idée.

La conclusion de la saison ? Athena peut emménager dans sa maison refaite à neuf, mais elle décide finalement de la vendre. Oh ? Je ne m’y attendais pas. On voit un jeune couple venir la visiter et ça fait plaisir à Athena. De son côté, Eddie se réinstalle dans son appartement, avec Christopher. Tout ça pour ça. Cela force Buck à se chercher un nouvel appartement, tandis qu’Hen et Karen adoptent officiellement leur fille. J’avais oublié que c’était un enjeu, sérieusement !

On dirait presqu’une fin de série cet happy end avec en chanson « this is not the end of the story ». Il reste une dernière surprise : le temps passe vite puisque Maddie a accouché en fin d’épisode. On n’a rien vu de l’accouchement, mais la saison peut se terminer par un petit « Hello, Bobby ». Evidemment que le bébé de Maddie et Chimney s’appelle Bobby. Pardon, « Bobby Nash ». C’est abusé d’avoir aussi le nom de famille en deuxième prénom, en vrai, mais ça semble faire plaisir à Athena alors tout va bien.

En bref

Cette saison se démarque des autres : le changement de chaîne se fait sentir par touches et par petits détails, surtout au tout début où des voies créatives ont pu être enfin empruntées. Tout n’est pas parfait, loin s’en faut, mais ça ouvre quelques perspectives pour la série. Pourtant, il faut bien reconnaître qu’on tournait en rond depuis un moment et qu’il y a un véritable ventre mou – qui l’était peut-être encore plus que d’habitude.

Et puis, il y a cette fin de saison en cinq épisodes. C’est ambitieux, c’est suicidaire, ça divise, ça met tout le monde d’accord : je ne sais pas quoi en penser. Je n’étais pas aussi fan de Bobby que j’aurais dû l’être, mais je n’imaginais pas la série sans lui. La voir continuer en saison 9 sans qu’il soit là sera étrange, mais je comprends tout à fait l’idée que sa disparition va vraiment pousser la série dans une nouvelle direction. Si ça peut donner un nouveau souffle pour deux à trois saisons supplémentaires (les auront-ils ? Les audiences suivront-elles ??), ça gâche aussi beaucoup de l’aspect « confort » que la série procurait… Oui, il y a de l’adrénaline, mais nos héros devaient survivre à tout, tout le temps. Après huit saisons, c’est étrange de voir Bobby prendre la décision du sacrifice héroïque – et puis, ça reste une forme de suicide en plus.

J’ai hâte de voir la saison 9, et je ne crois pas que j’avais autant hâte de découvrir la 8. Il y a donc une idée difficile à accepter et digérer… mais en vrai, qui sait, peut-être que ça rafraichira vraiment la série. On verra !

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9-1-1 – S08E17 – Don’t Drink the Water – 17/20

C’est un peu dingue que les trois épisodes précédents ne soient pas la fin de saison et que la saison continue encore, mais que voulez-vous, voilà que le feu ça brûle et l’eau ça brûle aussi. Pardon, c’est rare que je spoile un épisode dans ces lignes, mais ça me paraît nécessaire ici. Ironiquement, cet épisode s’en tire mieux que le précédent à relancer la série et à régler les problèmes créés par l’épisode 15. Enfin, de toute manière, ils ne sont pas près d’être réglés définitivement, ça va occuper toute la saison 9 aussi.

Spoilers

La vie reprend son cours avec un Los Angeles qui part encore en vrille suite à une énième catastrophe.


That’s our family.

Comment ça Eddie est de retour à la caserne ? Ah, la série poursuit avec encore un flashback. Pourquoi s’être débarrassé de Bobby comme ça si c’est pour le faire revenir dans chaque épisode, hein ? C’est bien de nous montrer que le deuil est douloureux et infaisable, mais bordel, cette première scène est tellement énervante. On voit toute la caserne parfaite et les pompiers qu’on adore partager un repas ensemble, pour mieux découvrir que c’est un souvenir de Buck complètement déprimé à présent.

Il l’est tellement qu’il décide même d’aller se confesser à l’Eglise. Buck est athé, ça en dit long sur sa perdition s’il vient au confessionnal, tout de même. Buck est perturbé d’avoir perdu sa figure paternelle. La scène est déchirante. Bordel, j’ai parfois l’impression que la série repose beaucoup sur les épaules de Maddie et Buck pour les scènes bien jouées – mais bon, tout le casting est dingue et Athena m’a tué aussi dans le précédent ; c’est juste que ce sont mes préférés.

Pendant sa confession, Buck demande à Bobby de lui donner un signe, parce qu’il lui en veut : il ne va pas bien, contrairement à ce que Bobby lui avait affirmé. Son signe, il l’a rapidement : un tremblement de terre. Joli timing.

Eddie est toujours à Los Angeles au début de cet épisode. Il s’éternise plutôt que de rentrer à El Paso, disant que ça fait du bien d’être à la maison. Et il dit ça devant Karen ? Elle ne laisse pas l’info passer, surtout que Karen a une bonne nouvelle pour Eddie : Hen pourrait être sa capitaine. Seulement voilà, Hen n’est pas sûre encore d’accepter le poste. Quant à Eddie, il vient d’être appelé à El Paso car il pourrait enfin avoir un poste de pompier là-bas. Mouais. Il restera à Los Angeles, on le sait.

En attendant qu’il prenne la décision, il pense donc quitter la ville, mais continue d’être un colocataire de Buck. Il n’ose pas lui dire qu’il va se barrer, et ça fait que Buck est vexé d’apprendre par Ravi qui le savait de Chimney qui le savait d’Hen qu’Eddie avait eu sa promotion. Une fois de plus, Eddie reproche donc à Buck de tout relier à lui sans penser aux autres. Il n’aime pas non plus la manière que Buck a de gérer son deuil, car il en oublie les autres autour de lui.

On découvre ainsi qu’Eddie a appris la mort de Bobby au milieu de la nuit, sans pouvoir faire trop de bruit pour ne pas réveiller Christopher. La conclusion est violente, en plus : Eddie s’en veut de n’avoir pas été là pour tenter de sauver Bobby qui, lui, lui a sauvé sa vie. Le lendemain, Buck se réveille pour mieux découvrir qu’Eddie est parti à l’aéroport.

Buck le prend très mal, mais finalement, Eddie est juste parti chercher son fils qui est revenu à Los Angeles. Bien sûr. La série se prépare vraiment à leur retour. Eddie voulait juste réconforter son meilleur ami avec son fils, c’est mignon, en vrai. Il ramène aussi sa tante dont j’avais oublié l’existence et qui est celle qui aide à Buck à se rendre compte que oui, Bobby était le centre de leur famille, mais eh, eux aussi peuvent avancer sans Bobby. Cela n’empêche pas que ce soit dur de continuer sans ses collègues les plus proches, hein.

En parallèle, Athena continue de gérer la reconstruction de la maison avec ses enfants. Ils étaient persuadés qu’elle voudrait revendre la maison, mais ce n’est pas du tout ce qu’elle planifie : au contraire, elle veut juste reprendre le taf. Je tiens à dire que ça me fait vraiment plaisir de retrouver May dans la série. J’aimerais tellement qu’elle redevienne un personnage principal de la série ! Il y a de la place puisque Bobby n’est plus là.

En attendant, Athena reprend donc le boulot pour mieux se retrouver à gérer des affaires qui la dépassent – non pas en compétences, mais bon, elle est dépassée par l’être humain. Un homme se plaint qu’on lui vole les affaires dans une machine à laver de laverie… Athena a la surprise de voir que le coupable n’est autre que Graham, l’homme qui faisait la police sur le parking de supermarché. Il continue de faire la justice à sa façon, en se mettant tous ses nouveaux voisins à dos apparemment. C’est que ça se tient : le type ne respecte pas les règles, Graham les lui rappelle.

Une fois que c’est fait, elle se rend chez Hen et cherche à comprendre pourquoi celle-ci ne veut pas devenir capitaine – trop coincée avec l’idée que Bobby est son capitaine. C’est terrible. Il y a pire : Chimney finit par débarquer sans prévenir et on découvre qu’Athena lui en veut toujours d’avoir accéléré l’enterrement de Bobby. Elle en est au stade où elle refuse de lui parler et prétexte une migraine pour cela. Chimney est vexé comme tout, parce qu’il voudrait pouvoir prendre soin d’Athena comme Bobby aurait pris soin de Maddie – c’était sa promesse. Une promesse faite alors que Bobby était en train de mourir aussi. C’est horrible.

C’est le genre de scènes qui font qu’on comprend l’idée derrière la mort de Bobby. Maddie résume bien la situation pour innocenter Chimney, mais ça ne change pas les faits ou sa culpabilité. De son côté, Karen essaie de comprendre Athena. Si cette dernière assure qu’elle n’en veut pas tant que ça à Chimney, elle souligne aussi que chaque fois qu’elle le voit, elle pense au sacrifice de Bobby – et lui aussi, il culpabilise chaque fois qu’il voit Athena. C’est terrible. Heureusement que Karen est là pour lui rappeler qu’ils sont tous une grande famille, avec photo et petite réplique bien sentie.

La première intervention de l’épisode nous ramène Lorena, la femme bleue d’il y a quelques saisons. Comme Buck, je savais que je la connaissais, mais j’étais incapable de la replacer. D’ailleurs, si ça se trouve, je la connais d’ailleurs. Elle se met à cracher du feu alors qu’elle est chez le dentiste. C’est étrange comme situation, mais c’est expliqué un peu après dans l’épisode : lors du tremblement de terre, une poche de gaz est entrée dans l’eau et ça fait que l’eau se transforme en feu.

Franchement, l’idée est dingue et je trouve que la série n’en profite pas assez : on a un barbecue qui tourne à l’incendie à cause d’un arrosage automatique ou une baignoire qui prend feu, mais ça ne donne que de petites interventions de rien du tout, finalement. Et un bon gag avec Maddie et Josh qui découvrent tout ça.

Cela dit, l’épisode se termine par un gigantesque incendie, parce que ça y est, on approche de la fin de la saison. C’est tout un building qui est en feu, avec des batteries lithium à proximité. Pourquoi pas. Il reste un autre gros problème : les pompiers n’ont pas accès à de l’eau pour éteindre l’incendie, car l’eau des bouches d’incendie à proximité de ce feu se transforme en feu au contact du feu. Quand l’eau brûle, on est dans la merde, tout de même.

Qu’à cela ne tienne, la 118 est guidée par une Maddie hyper compétente qui trouve un accès de l’eau non contaminée et les aide à assembler tout un tas de tuyaux d’arrosage les uns avec les autres. Il y a toutefois une course contre la montre avec batteries qui fait bien peur, surtout à Buck. Cependant, tout finit bien quand les pompiers parviennent à éteindre l’incendie grâce à cette super combine.

Malgré tout, en fin d’épisode, Hen révèle à Chimney qu’elle a décidé de ne pas devenir capitaine. Elle a décliné la proposition de job qu’on lui avait faite, parce qu’elle ne se sent pas de l’être. Elle préfère faire de la médecine ou être une super-maman. L’épisode ne se termine pas par ça, toutefois, mais par Athena qui propose à Graham de le ramener chez ses parents suite à une autre histoire de laverie avec ses voisins. Cela ne se termine pas très bien pour lui et pour elle : l’immeuble explose. Un problème d’eau qui prend feu, encore.

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