9-1-1 Nashville – S01E02 – Hell and High Water – 14/20

C’est bizarre, mais je trouve que cet épisode fait un bien meilleur premier épisode que le précédent par bien des aspects : on apprend enfin à connaître les personnages et les lieux, et ça marche un peu mieux. Pour autant, il y a de nombreux aspects que je trouve longuet et un peu ennuyeux, notamment dans la partie soap qui n’arrive pas encore tout à fait à décoller. Heureusement, la fin d’épisode me fait espérer du mieux à venir.

Spoilers

Une tornade frappe Nashville. Et puis une autre.


How’s that for a first call, huh ?

Même si le premier épisode n’a pas réussi à me convaincre à fond, je suis évidemment de retour pour savoir ce qu’il advient de Don et ses fils face à la tornade. Ils ont tout de même du bol que cette tornade ne semble pas motivée à leur envoyer des débris, hein. La tornade met encore un peu plus de temps que dans l’épisode précédent à arriver : ils peuvent faire descendre sans souci le machiniste, mais une fois au sol, il est trop tard pour aller se mettre à l’abri.

Là, on nous en fait trop : la tornade leur passe dessus, ils s’accrochent aux métaux de l’échafaudage qui s’est effondré et tout le monde s’en sort en vie, même la victime qui a failli s’envoler et a été arrêté de justesse par Don. Eh, j’ai l’impression d’être à nouveau dans l’épisode 2 de la saison 9 de 9-1-1 tellement c’est trop gros. Bref, c’est mal parti pour cette série.

La tornade est passée, mais elle laisse derrière elle d’autres dégâts. On a ainsi une fille et sa mère enceinte coincée dans un abri anti-tornade. Le problème, c’est que la mère est en train d’accoucher et qu’elles ne peuvent pas sortir de l’abri à cause de fils électriques tombés directement sur la porte de l’abri. Cammie est l’opératrice qui prend l’appel au secours de la fille et qui l’aide donc à faire tout ce qu’il faut pour l’accouchement de sa mère.

C’est l’occasion d’apprendre que Cam a déjà accouché à deux reprises et qu’elle sait gérer à distance les accouchements sans avoir à demander les visios, cette fois. L’accouchement est loin d’être simple, en plus, parce que le bébé reste coincé dans le sac amniotique. Il a une super grande sœur qui parvient à le faire venir au monde et tout est bien qui finit bien, yay.  

Le ciel est bleu, mais ce n’est pas fait pour durer : une nouvelle tempête est déjà programmée. Nos pompiers rentrent tout de même à la caserne. C’est l’occasion de scènes plus légères où l’on apprend à connaître les personnages. Ainsi, Rox et Taylor papotent un peu du nouveau venu. On voit qu’elles sont potes depuis un moment et ça peut être une amitié efficace sur du long terme.

Don arrive à la caserne pour mieux tomber sur sa femme. Elle est légitimement énervée d’avoir appris la nouvelle du retour de Blue dans la vie de Don par Ryan. Blythe, c’est le nom de la femme, s’inquiète du silence de son mari à peu près autant que du retour de Dixie dans leur vie. Apparemment, elle voue une haine profonde pour la mère de Blue. Soit. Je me demande quand même quel sera le rôle de Blythe sur du long terme. J’adore l’actrice, mais elle semble tellement être un des premiers personnages que l’on sacrifiera dans la série – dans quelques épisodes, quoi.

Pendant que les parents s’engueulent, Ryan fait faire le tour de la caserne à Blue. Concrètement, c’est le genre de scène qui manquait dans le premier épisode et qui permet enfin d’apprendre à connaître les personnages et les lieux. La caserne est immense, vraiment magnifique et pleines d’endroits qui seront funs pour la série. Blue est tout en bas de la chaîne alimentaire et va devoir faire ses preuves. On lui donne le pire lit, toutes les corvées et les petites tâches chiantes.

Blue ne se plaint pas et remercie Ryan pour à peu près tout ce qu’il lui impose. Ryan est le lieutenant de la caserne et n’a pas d’autres choix que de s’occuper de Blue. C’est d’ailleurs ce qu’il explique à son père dès qu’il en a l’occasion. S’il est sûr que son père fait de la merde avec sa vie perso, il en est de même pour Ryan.

On découvre ainsi que Ryan est marié, mais aussi que sa femme demande le divorce après une période de break qu’il ne voyait pas comme la fin de leur relation. Franchement, ça ne m’aide pas à apprécier Ryan, parce que l’intrigue est complètement pétée. Sa femme l’aime, il aime sa femme, mais elle veut divorcer parce qu’ils ne se voient jamais et ne font pas un bon mariage ; se contentant apparemment de sauver des vies ensemble. Et en attendant, apparemment, tout le monde s’en fout qu’une tornade vienne de passer en ville.

Ryan peut au moins compter sur Taylor et Roxie pour s’occuper de lui : elles ont entendu la conversation entre Samantha (sa femme) et lui, et elles lui font du chocolat chaud pour qu’il aille mieux. Elles sont adorables, en vrai. C’est le genre de scène dont on a besoin pour apprécier les personnages.

En parallèle, on apprend aussi à connaître Dixie. J’ai du mal avec cet aspect de la série qui nous impose de nous intéresser à la vie perso de Don, parce qu’elle n’a pas l’air très intéressante pour le moment. Comme pour Blythe, Dixie est le genre de personnage qui sera facile à sacrifier quand ils en auront besoin, parce qu’elle n’apporte pas de premiers secours à la série.

Ainsi donc, Dixie est une chanteuse qui vieillit et a du mal à trouver encore des artistes pour l’embaucher. Il y a bien sûr une rivalité facile à mettre en scène et les scénaristes ne s’en privent pas : Blythe débarque donc dans le studio de Dixie pour la menacer. Oh, elle essaie de faire passer ça pour une visite de sociabilité on ne peut plus classique, mais bon, l’idée est claire : elle veut s’assurer que Dixie reste loin de Don. Dur de ne pas rire de la situation : après plus de vingt ans, avoir encore de telles insécurités sur son mariage ? Je ne sais pas, c’est étrange. Et c’est con que les deux que j’aime bien soit coincées dans une rivalité aussi nulle.

Bon, tout ça n’empêche pas le fait qu’on manque un peu d’interventions dans l’épisode. C’est donc presque avec plaisir que j’ai vu débarquer une seconde tornade sur quelqu’un qui méritait de se la prendre en pleine face. Oh, l’homme qui s’envole est sympathique comme tout, en vrai, mais on lui dit de se méfier de la météo et il se croit meilleur que tous les autres parce qu’il vient de Seattle ? Eh, peut-être que la réceptionniste de son hôtel aurait pu lui dire plus clairement « tornade », mais bon, il a trop eu confiance en lui et c’est bien fait d’être puni pour ça, non ?

J’ai bien aimé ce que ça donnait en tout cas : l’homme est emporté par une tornade alors qu’il essaie de convaincre son ex-fiancée de se remettre avec lui avec le pire selfie de tous les temps et il se réveille en haut d’une tour métallique alors qu’un orage approche.

Décidément, Nashville ne fait pas rêver. Par contre, j’aime bien la manière dont la tornade est présentée : il fait beau jusqu’à ce qu’elle arrive… et c’est exactement l’expérience qu’on a eu récemment en France. C’est hyper localisé, ça prend par surprise entre deux très belles éclaircies et on peut ne même pas savoir qu’il y en a eu une, en fait. Non, je ne suis pas traumatisé du tout. Allez, on n’est pas là pour faire ma psychanalyse, donc j’enchaîne sur la critique : ils n’ont pas une échelle assez haute pour atteindre l’homme empalé, mais Blue peut se débrouiller pour utiliser un camion de chantier, même sans les clés. Il est utile ce Blue, un vrai couteau suisse.

Cela permet à Roxie et Ryan d’atteindre l’homme assez vite, mais ils doivent encore se dépêcher : l’orage approche et ils sont au sommet d’une tour métallique qui est un merveilleux paratonnerre. Je n’aimerais pas être à leur place et, concernant Ryan, ça fait deux fois en un épisode quand même. Que ça se termine en prière pour Marie par contre… Eh, deux épisodes, deux fois la religion qui s’impose, c’est too much. Les américains. Je ne comprends pas pourquoi ils insistent autant dans les spin-off et si peu dans la série-mère, en revanche.

Bon, bref, la prière est efficace, avec un orage qui passe sans les frapper et une tour château d’eau qui s’effondre sans faire de blessés. Ouais, même la victime est secourue et… Comment ça Cammie est la tante d’un des pompiers ?

Ryan manque d’y passer et ça stresse Don qui lui fait un gros câlin une fois qu’il le retrouve, devant un Blue qui découvre qu’il n’est pas un fils aussi aimé, hein. Don lui demande juste de déplacer le camion. Cheh. Au moins, il s’est gagné un frère au passage.

L’épisode se termine toutefois par un moment tout à fait improbable : Don sourit de voir ses deux fils bien s’entendre et se prend un éclair dans la tronche. Allez. C’est si peu crédible de se faire foudroyer comme ça alors que la tour ne l’a pas été une seule fois. Ryan et Blue sont les premiers à s’occuper de leur père, déprimant de voir que Roxie est déjà partie avec un patient.

Pour ne rien arranger, le camion de Taylor dans lequel il est emmené passe par un carrefour complètement bloqué. Cam fait ce qu’elle peut pour leur trouver un itinéraire et mobilise toutes les ressources policières de la ville (eh, on manque de policiers !) pour les escorter et faire en sorte que Don s’en sorte. Toujours plus. Ce serait couillu de tuer ce personnage. Je n’y crois pas une seconde, mais c’est probablement ce qui pourrait arriver de mieux à la série.

À la place de ça, le cliffhanger voit les pompiers arriver à l’hôpital où ils confient Don à Samantha, chirurgienne, pour mieux découvrir que l’éclair a traversé le cœur de Don. AH.

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9-1-1 Nashville – S01E01 – Pilot – 12/20

Si l’on retrouve bien tout l’ADN de la franchise dans ce premier épisode, j’ai du mal, pour l’instant, à m’accrocher aux nouveaux personnages. Il y a beaucoup de clichés, du drama soapesque vu et revu et surtout, il y a un patriotisme exacerbé qui m’a fait lever les yeux au ciel et souffler aussi fort que la tornade qui est au cœur de cet épisode introductif. Bon, après, c’est plus ou moins ce que j’attendais de la série quand même. Il faut être patient et lui laisser le temps de s’installer, je suppose.

Spoilers

Une tornade s’apprête à frapper Nashville.


I’m not a firefighter, I’m a dancer.

Je ne connais pas bien Nashville, mais je ne suis pas surpris que le choix soit fait de commencer la série par un concert. On y suit une manager un peu dépassée par la situation quand le vent se met à souffler de plus en plus fort. Elle a peur que les effets pyrotechniques soient une mauvaise idée, mais ils ne sont pas grand-chose comparé à ce qui l’attend : tout l’échafaudage présent sur la scène s’effondre alors qu’une tornade s’approche petit à petit. Allons bon, une tornade.

Ce qui est bien, c’est que j’habite à proximité de la ville française qui vient juste d’être frappée par une tornade la semaine dernière, alors je suis tout à fait prêt à vivre le trauma d’une tornade à l’écran, moi.

Bien sûr, on nous annonce une catastrophe, mais elle n’est pas pour tout de suite. On veut d’abord nous montrer les personnages de la série, histoire qu’on s’attache à eux. Deux nuits plus tôt, nous découvrons donc le capitaine de la caserne que l’on va suivre, Don, et pfiou. J’ai soupiré fort face à ce personnage interprété par un acteur que je n’aime pas trop et aux hobbies qui crient Nashville : on le voit donc dans un stade à monter un cheval et tout.

J’avoue que je n’accroche pas tellement à cet aspect très américain. Eh, c’était pareil avec le Texas dans Lone Star et finalement la série était sympathique. En attendant, l’introduction de la parfaite famille américaine n’a pas tellement pris sur moi et je dois dire que la première vision de la caserne non plus. Est-ce que la série est déjà en train de me perdre ? Possiblement. J’attends la première intervention pour me faire une idée, mais c’est long.

Les personnages sont introduits de manière un peu ridicule, je trouve : la première pompière est ainsi introduite en train de chanter en vision avec une guitare. On a bien compris qu’on était à Nashville, c’est peut-être bon ?! J’ai trouvé que la série enchaînait trop les clichées sur la ville – et sur l’écriture d’une série aussi. Ainsi, Don Hart à la tête de la caserne et de la famille parfaite jusqu’ici a un lourd secret qu’il cache à son fils Ryan par exemple, tandis qu’une autre femme, Rox, est très contente d’entendre qu’il va y avoir une tempête sur Nashville, parce que ça veut dire plus de boulot pour eux et qu’elle est accro à l’adrénaline. Mouais.

Je réclamais la première intervention et je l’ai presque regrettée : on suit un groupe de jeunes femmes lors d’un enterrement de vie de jeune fille bien particulier. Grosso modo, elles sont sur un véhicule à pédales et provoque un accident quand elles repartent sans la conductrice après une fausse alerte – une demoiselle d’honneur malade jusqu’à ce qu’elle pète, rote et aille mieux. On se fout de nous. Le foutage de gueule ne fait que commencer, par contre : le premier pompier à arriver sur scène n’est pas un pompier, c’est un strip-teaseur.

Son nom est Blue et il est introduit comme danseur dans un nightclub où il fait un striptease en tant que pompier. Malgré tout, il a un grand cœur et fait une lap dance à une cliente qui était harcelée par d’autres. Ensuite, il se précipite lors de l’accident de l’enterrement de vie de jeune fille et est hyper efficace pour s’occuper de la future mariée qui est, évidemment, celle qui est le plus blessée. Il a tout ce qu’il faut pour la dégager des débris sous lesquels elle est coincée en plus : il utilise son huile de massage pour la glisser hors du poteau qui l’écrase, puis arrache sa veste pour utiliser ensuite les bretelles qu’il porte comme garrot.

Quand nos pompiers arrivent sur le lieu de l’incident, ils sont surpris de voir ce faux pompier assurer autant. Ryan le félicite et est surpris de voir que son père et le danseur se connaissent déjà. Et pour cause : Don annonce à Ryan que Blue est son frère. Allons bon.

La scène suivante donne plus d’informations. De retour à la caserne, le capitaine explique donc à son fils qu’il a eu un autre enfant avec une certaine Dixie. Techniquement, il n’a pas trompé la mère de Ryan : ils étaient séparés à ce moment-là, mais se sont remis ensemble. Il n’a jamais été amoureux non plus de Dixie. Tout va bien alors.

Enfin, presque. Maintenant que Dona retrouvé son fils, il a carrément envie de le faire venir travailler pour lui. Bien sûr, Ryan n’est pas convaincu par l’arrivée de son frère à la caserne. Il essaie de le repousser, en parlant du salaire moins intéressant, mais Blue débarque à la caserne bien vite. Il annonce avoir quitté son travail de danseur. D’après Ryan, il ne pourra pas devenir pompier pour autant, car même s’il a un brevet de sauveteur, il n’est pas un pompier certifié.

C’est comme ça que fonctionne la vie pour tout le monde, mais pas pour une série américaine. Ainsi, Don trouve une solution pour son fils caché : il lui propose d’être un cadet et de faire son entraînement sur le terrain. Il y aurait eu des précédents, dans des circonstances exceptionnelles… et ça semble fonctionner pour Blue. Mouais.

Sans trop de surprise, Ryan décide de son côté d’aller passer du temps avec sa mère, dans un ranch, parce que Nashville. Il est face au secret de son père et il se sent forcé de tout raconter à sa mère. Il est toutefois surpris de voir que sa mère est déjà au courant de cet autre enfant. En plus, elle en profite pour avouer à son fils qu’elle aussi a pris du bon temps avec d’autres hommes quand ils étaient séparés, donc elle ne peut pas lui reprocher. En plus, eh, ils en ont parlé à l’Eglise et ont payé pour lui chaque fois que besoin jusqu’à sa majorité.

Eh. Le côté religieux est un peu lourdingue, mais j’ai bien aimé ce petit revirement de situation. C’est aidé par le fait que ce soit Arizona Robbins qui le dise, hein. En revanche, Ryan annonce quelque chose à sa mère qu’elle n’était pas prête à entendre : son père veut faire travailler Blue à la caserne. Elle ne dit rien, mais elle n’a pas exactement une excellente poker face.

En parallèle, nous assistons à une scène similaire entre Blue et sa mère, Dixie. Elle ne semble pas fan de Don, lui reprochant de les avoir abandonnés et de s’être contenté de donner de l’argent sans jamais être là. Bizarrement, on vient de dire à Ryan que c’est elle qui avait provoqué cette situation. J’imagine que ce sera du drama pour plus tard. En attendant, Blue est prêt à commencer à la caserne.

Il s’y rend donc et son père le présente à toute l’équipe. C’est l’occasion de choper le prénom complet de Roxie, la médecin de l’équipe, ou de Taylor, la guitariste qui connaît aussi Cam, l’opératrice du 9-1-1. Ah oui, l’opératrice !

On nous l’introduit au travail évidemment, et on n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour ce premier épisode. On ne la connaît pas bien : elle a un lien avec Taylor et elle est efficace dans son job. On la voit ainsi répondre à un appel d’une jeune femme qui vient d’offrir à sa nièce un cerf-volant. Un cerf-volant un jour de tempête ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner, hein ? On a affaire à la pire tante du monde. Je veux bien qu’on nous la vende comme une super tatie, mais elle n’est pas foutue de regarder la météo ? Avec le vent qu’il y a, c’est sans surprise que sa nièce s’envole.

Une fois dans le ciel, il n’y a que le 911 pour lui venir en aide. La série nous apprend cette fois que le 9-1-1 peut utiliser la visio pour avoir un visuel de ce qu’il se passe. C’est grosso modo ce qu’il faudra retenir de cette intervention qui montre les limites des effets spéciaux de la série et des idées de Cam. Cam reste bien calme et ressemble quand même à une Maddie 2.0 quand elle propose d’utiliser (en vain) une nappe pour faire filet. Finalement, la petite est sauvée par tous les invités de son anniversaire qui font une chaîne humaine et tout se termine bien. Il manque quand même une réplique où la gamine se dirait ravie de son cadeau, je trouve, mais bon, soit.

Tout ça nous ramène à la première scène de la série, avec la tornade qui s’approche. Les pompiers sont appelés sur la scène pour venir en aide aux fans coincés sous les décombres de la scène. Soit. Ils font un travail plutôt efficace, on retombe sur tous les clichés de la franchise, le triage, le capitaine qui hurle ses ordres, tout ça tout ça. La tornade fonce sur eux, ce qui ajoute une pression et un effet course contre la montre plutôt bienvenue : j’ai eu le petit rush d’adrénaline que l’on cherche avec cette franchise, donc c’est une bonne chose.

Par contre, j’ai trouvé que ça prenait trop de temps quand même. Une tornade, ça se déplace vite ; ça balance aussi des débris, des arbres, des voitures, etc. Bref, on ne reste pas dehors pendant une tempête pareille, mais là, si. Que les pompiers le fassent et cherchent un moyen de venir en aide à tout le monde, c’est plutôt logique. Qu’on nous sorte ensuite une scène où le chanteur du groupe sort de l’abri et demande à tous les fans de faire pareil pour venir en aide aux pompiers ? Ridicule.

OK, ça fait d’eux des héros du quotidien et la petite musique épique aide bien à nous vendre une scène merveilleuse où les américains sont géniaux… mais… non ? Jamais de la vie un capitaine de pompiers ne prendrait le risque de mettre autant de gens en danger. Je n’y crois pas.

Bon, tant mieux pour les gens que ça sauve, mais la prise de risque est telle. Dans la réalité, la tornade aurait fait des blessés supplémentaires à ce moment-là. Et puis, même, les gens sortent d’un abri de fortune qui ne va peut-être même pas résister à la tornade… Bref. J’ai du mal à y croire, comme j’ai du mal à croire qu’on maintienne un concert en extérieur un jour de tempête avec risque de tornade. J’imagine que les américains sont habitués à vivre avec les tornades, mais tout de même, c’est étrange.

Tout est bien qui finit bien, avec les débris trop lourds qui sont déplacés par la foule et les pompiers pour libérer les derniers coincés. Au passage, on a eu l’occasion aussi de voir Roxie et Taylor bosser, c’était sympa, j’en attends plus dans les autres épisodes. Une fois tout le monde libéré, Don insiste pour que tout le monde aille se mettre à l’abri, y compris les pompiers capables de prodiguer des soins médicaux.

Le capitaine utilise en revanche l’aide de Blue, ce qui n’a pas trop de sens pour moi, quand il entend un dernier homme, un machiniste, coincé en hauteur. Ryan ne l’avait pas vu, parce qu’il n’a pas regardé en hauteur de la scène, concentré sur les gens au sol. Pas malin. Le cliffhanger voit donc le père et ses deux fils venir en aide à cet homme (dans la vraie vie, je pense qu’il aurait été abandonné aux prières de chacun, hein). La tornade approche et fonce sur eux… Et la suite au prochain épisode. Mouais.

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Culte – S02E06 – Un sens à ta vie – 15/20

Une conclusion à l’image de la saison : on nous propose une fin de saison qui ne trouve pas forcément de sens à la vie de tous les personnages, mais qui nous propose au moins de terminer les intrigues entamées pour les personnages, y compris la part de fiction. C’est bien fichu, franchement. J’espère une saison 3, parce que vraiment, c’est une excellente série qui fonctionne et a de bonnes idées. Et cette conclusion permet à la fois de dire au revoir à un phénomène culte… et de lui redire bonjour, trente ans après. Malin.

Spoilers

Le phénomène s’essouffle bien vite, et il faut lui dire au revoir.


Je supporte pas que tu aies du succès.

Et voilà, c’est déjà le dernier épisode. Incroyable comme ça passe trop vite quand on n’a que six épisodes. Le début de celui-ci avec la série « Pour être libre » dont j’avais oublié l’existence me fait me dire que ça aurait été bien aussi d’avoir un peu de contexte sur les choix graphiques immondes des années 90. Je dis que c’est immonde parce que c’est ce qu’on pense aujourd’hui, mais à l’époque, ça a eu un succès phénoménal, et ce n’est pas pour rien.

N’empêche que là, on nous sort une série sans nous expliquer le contexte ou le moment où c’est tourné pendant la tournée, justement. On voit un beau montage où les artistes enchaînent les dates, les tournages, les sandwichs et, en ce qui concerne Filip, les cachets. C’est vrai qu’on nous a vendu un début de saison phénoménal où il était accro… il faut y revenir.

Le succès lui monte à la tête, je l’ai dit plein de fois. Là, ça tourne au cauchemar : les fans les suivent partout et Filip finit par se faire un bad trip et tout confondre, clairement. Il fait un malaise en plein tournage, alors qu’il est avec ses deux meilleurs potes. La cadence est intenable. Salomé engueule Jean-Loup quand elle comprend que les cachets viennent de lui, mais elle finit surtout par le consoler quand elle comprend qu’il ne vit pas bien du tout ce qu’il se passe. Filip, lui, est soigné mais est clairement en dépression. Il s’en confie à Michel, avant de l’envoyer bouler une fois de plus parce qu’il veut construire sa vie avec Valérie, pas avec lui. La rupture est terrible.

La série est maligne, franchement. Il y a eu un procès contre un film qui retraçait la vie de Filip en tant qu’homosexuel, alors le choix est fait là de tourner autour du pot. Rien n’est jamais explicite et on se contente des rumeurs justement, des pistes brouillées, d’une relation qu’on ne connaît pas bien. C’est malin, c’est bien écrit, c’est un tour de force.

Bon, par contre, le malaise de Filip pose problème pour la suite de la tournée : Yann est forcé d’annuler le Bercy, surtout qu’il est dépassé par la situation quand il découvre que c’est Candice qui a écrit les chansons des 2Be3. Il s’est fait balader de bout en bout, c’est merveilleux. En tout cas, Filip a envie de faire le Bercy, c’est son rêve de toujours, et Frank refuse de renoncer à ce rêve. Il est prêt à payer le Bercy lui-même s’il faut, même si c’est le salaire d’une vie pour ses parents. C’est incroyable, au sens propre.

Il est prêt à tout sacrifier pour son pote, alors même qu’il s’engueule en permanence avec. Il se retrouve à donner tout son fric pour ça, à faire d’autres tournées de supermarché pour vendre ses produits et se refaire du fric. En vrai, c’est beau et mignon, parce qu’il fait ça avec son père ; tout en se prenant la tête avec Ellie qui est jalouse de son succès et le lui dit.

La série nous a déjà spoilé que ça allait se faire, malheureusement, alors il n’y a pas trop de suspense, même quand Salomé et Jean-Loup ont pour rôle d’en mettre à estimer que c’est de la folie pure de faire ce Bercy. Adel, lui, est déprimé – la mort de son père n’est pas encore digérée. Il décide aussi de reprendre ses études, voyant bien qu’il est au bout de son rêve. Il a une jolie conversation avec sa mère. La vie reprend ses droits.

Ce n’est pas exactement le cas pour Filip qui se remet de son overdose en continuant de se cramer à petit feu. Il veut absolument rendre fière Valérie, s’assure qu’elle voudra toujours de lui, puis envisage un enfant avec elle. Lol. Il est complétement fêlé le pauvre. Et il n’est pas prêt pour la fin de sa célébrité. C’est si triste. En plus, le projet 2Be3 arrive à son terme. J’ai aimé la scène entre Jean-Loup et Salomé, même si c’est bizarre de les voir être vraiment potes : il débarque clôturer le projet financier des 2Be3 et finit par danser dans son bureau.

En tout cas, Filip reprend du poil de la bête très vite en retournant dans son quartier. Ses coéquipiers ont invité la presse à Longjumeau, avec pour but de continuer la promo du Bercy. Quand il apprend que le Bercy est une possibilité, Filip est le plus heureux des hommes. Tout le quartier est heureux de les retrouver et ça tourne limite à la télé-réalité. Et ça fonctionne : le Bercy est finalement complet.

La première conséquence directe ? Salomé démissionne et monte un label avec Candice maintenant qu’elles sont riches. Ca a de la gueule, il faut bien le reconnaître, mais par contre, vraiment, je suis dérangé par la représentation qu’apporte le couple Salomé/Candice dans la série. Non parce qu’autant je trouve bien que rien ne soit montré pour Filip/Michel (on ne sait pas si c’est avéré cette relation avec son mécène, c’était peut-être juste ça, un mécène), autant je ne comprends pas l’intérêt de proposer un couple de lesbiennes qui pas une fois dans toute la série ne s’embrassent. Je demande pas qu’elles s’embrassent au travail, hein, mais on a eu plein de scènes chez elles et en vrai, pardon, mais elles sont en couple ou coloc ? On a pourtant eu une bonne dose de scènes de cul hétéros à l’intérêt et la nécessité très discutables sur la deuxième moitié de la saison. OK, dans les années 90, l’homosexualité, c’est tabou et tout. Mais quitte à ajouter un personnage fictif lesbien et en relation stable, est-ce qu’il n’y aurait pas eu là l’occasion d’aborder frontalement la question de l’homophobie et, a minima, de représenter correctement la vie de couple LGBTA+ à l’époque ? Bref. Je suis mitigé.

Quoiqu’il en soit, on en revient alors au début de la saison : nos 2Be3 sont dans les loges de Bercy, prêts pour leur concert. Tout le reste du casting se retrouve en loge VIP, même la présentatrice de Fan 2… Et ouais, on comprend qu’il est temps de dire au revoir à ces 2Be3. C’est culte, et franchement, les acteurs choisis pour les interpréter sont vraiment géniaux… et les chansons du groupe, les chorés bordel. Bien sûr que ça a eu du succès ! Une belle success story, vraiment. La série termine par un concert attendu et plutôt réussi, mais aussi par des gros plans sur tout le reste du casting… Et voilà, ils sont partis un jour sans retour.

C’est culte, vraiment. La saison nous propose ensuite des images d’archive du vrai groupe et de tout ce qui a été reconstruit dans la série. La ressemblance des acteurs n’est pas toujours folle, mais ça fonctionne bien. Et la fin ! Je ne m’attendais pas du tout à cette fin !

On termine sur une interview des deux 2Be3 encore en vie, chargée en émotion. La chaise vide pour Filip est terrible, les extraits des interviews où on demande aux 2Be3 ce qu’ils seront dans 20 ans très violents et l’émotion vraiment palpable. 5 millions de disques vendus, tout de même. Bravo les 2Be3.

EN BREF

C’est vraiment une excellente série qui redore la production française et je suis content d’avoir vu cette pépite. Ceci étant dit, j’ai du mal avec cette saison 2 : elle a moins réussi à m’embarquer que la première, peut-être aussi parce que j’adorais la télé-réalité plus que je n’adore les 2Be3. J’ai eu l’impression que cette saison 2 flirtait beaucoup plus avec la fiction que la première saison, et ça m’a fait bizarre. L’attention aux détails y était aussi un peu moins poussée dans la reconstitution de l’époque.

Pour autant, ces six épisodes se dévorent bien vite, les personnages sont attachants et suivent une vraie évolution qui finit par marquer. Je n’ai pas enchaîné les épisodes en si peu de temps sans raison : c’est une bonne série, qui mérite d’être vue et qui a la bonne idée de proposer de mettre en avant des acteurs inconnus. Ils sont si forts, en plus !

Comme pour Malik ou Isabelle en saison 1, j’espère revoir les acteurs dans d’autres rôles !

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Culte – S02E05 – La rançon de la gloire – 15/20

Amusant, ce titre d’épisode, parce que je trouve que ça s’appliquait déjà très bien à l’épisode précédent. On sent bien que le rythme s’emballe dans la vie des 2Be3 et que le succès vient avec une facette très négative qu’il n’est pas toujours facile de gérer. L’épisode continue lui dans la lancée du reste de la série : c’est bien, je passe un bon moment de divertissement, mais je n’accroche pas autant qu’à la saison 1.

Spoilers

L’album, c’était facile. Maintenant, il y a la tournée dans toute la France à assumer.


Ben non, je ne suis pas Michel moi.

J’enchaîne les épisodes, finalement, je n’ai jamais que deux jours de retard, c’est pas si pire. Cet épisode commence par une scène qui m’a fait un peu peur, on y suit une jeune adolescente dans un gymnase et au collège, et ça sentait un peu trop le flashback à mon goût. Ce n’est finalement pas le cas : on nous montre qu’elle a les 2Be3 sur son cartable, qu’elle est amoureuse de Filip, puis on la voit s’enfermer dans une salle de cours pour écouter les 2Be3 sur son walkman et danser. Est-ce que j’ai chanté et que j’étais à deux doigts de faire comme elle ? Il n’y a pas de preuve.

La scène suivante nous montre la même ado dans le public du Hit Machine. Et oui, la série nous met Charly et Lulu en vedette ! Voilà une saison de Culte qui serait intéressante aussi : comment est-ce que le Hit Machine a été créé et est devenu ce monument télévisuel pendant si longtemps ?

À l’arrivée des 2Be3 sur le plateau, l’adolescente s’évanouit carrément. Pfiou. C’est fou l’effet des Boysbands ! Quant au Hit Machine, bon, ils reçoivent une belle récompense avant d’affirmer qu’ils seront amis pour toujours. Cela n’a pas été le cas, malheureusement pour eux. À force de répéter leur amitié à tout bout de champ, ça ne peut que mal tourner.

Pourtant, c’est là-dessus que toute la promo envisagée par Salomé s’appuie : ils sont meilleurs amis pour la vie et c’est tout. Qu’importe qu’en coulisses, ils passent plein de temps à se descendre les uns les autres ! C’est terrible, parce que Filip continue d’improviser et que malgré les paparazzades où tout va bien, il a une vie qui sombre de plus en plus dans le chaos.

On le voit ainsi continuer de dormir avec Jean-Loup tant que Valérie n’est pas à Paris et s’empiffrer de cachets. Cela fait peur aux autres 2Be3, alors qu’une tournée de 100 dates est organisée par Salomé. C’est tellement fou de prendre des inconnus comme ça et de les lancer si vite dans un single, un album et une tournée, en partant de rien. Comment est-ce que ça pourrait ne pas leur monter à la tête ?

Valérie revient à Paris, retrouve Filip, mais refuse qu’il monte dans sa chambre. Ah. C’est la douche froide pour Filip. Il passe son temps à se poser des questions sur sa relation, finissant par être plus stressé par sa relation que par sa carrière, malgré le Zénith qui approche. Il s’en confie à Jean-Loup, s’énerve de plus en plus sans raison et se gave de cachets, à un point inquiétant. Et puis, la relation qu’il a avec Jean-Loup est terriblement malsaine. Jean-Loup finit par tenter un baiser, mais il se prend un beau râteau.

Filip va ensuite chercher ses parents en limousine, parce que bien sûr ils viennent le voir à son concert. Ils sont servis : Filip les couvre de cadeaux, mais Michel aussi apparemment. Tout ça termine donc en reproches de la part de Filip envers ses parents. L’engueulade est inévitablement violente. En même temps, après autant de temps sans se parler, ça ne pouvait pas finir autrement.

De son côté, Frank traverse une période vraiment compliquée, y compris au lit où il n’arrive plus à rien avec Ellie. C’est triste pour eux, parce que ça ne fait que tendre leur relation compliquée (à défaut de tendre autre chose) : elle est jalouse que Salomé lui accorde tant de temps quand elle n’en a pas pour elle, il est déprimé que Salomé lui bouffe 100% de son temps.  

Il passe sa soirée d’avant-concert à déprimer seul sur le canapé et à voir Adel revenir avec encore une nana différente à l’appartement. C’est évident qu’il profite un peu trop du succès, mais bon, il finit par dégager la fille en question : il s’agit de celle qui ne le calculait pas en cours au début de la saison et il ne lui pardonne pas d’être possiblement lepéniste. Tu m’étonnes.

Alors que le premier concert approche, Salomé découvre aussi l’existence d’Alliage. Forcément, le succès des 2Be3 inspire : quand il y a de l’argent à se faire, il y a de la concurrence. Elle est flippée, en parle à Yann et finit par oublier le concert : le trio se retrouve à se rendre à pied au Zénith. Cela paraît complètement fou. C’est l’envers du succès, je suppose.

Le concert a quand même lieu, avec un Zénith plein à craquer. Les garçons donnent tout ce qu’ils ont (oui, c’est un jeu de mot avec le titre de la chanson, j’assume) et font tomber la veste bien sûr. C’est fou, parce que je continue de voir trois inconnus sur scène, là où je n’ai jamais associé les vrais 2Be3  des gens lambdas. La série réussit au moins ça.

Le concert est efficace, c’est un succès et ça fait plaisir à Yann. Il ferait mieux de s’occuper de ses poulains, en vrai : Jean-Loup se transforme en dealer pour Filip qui continue de péter un câble à peu près tout le temps. Il s’attire aussi la jalousie de Michel quand tout s’arrange avec Valérie : elle avait une fille dont elle ne lui avait jamais parlé, mais qu’elle présente après le concert.

Frank, lui, retrouve son père après le concert. Celui-ci est heureux pour son père, assumant même le fait qu’il soit possiblement homosexuel. C’est fou comment ça semble être un sujet tout le temps avec ce boysband – même encore aujourd’hui, en vrai. Et pourtant, du côté d’Adel, ça ne l’est plus : ses frères sont heureux pour lui parce que les filles l’adorent… mais ils essaient aussi de lui faire prendre conscience que leur père ne verra jamais la maison en Tunisie.

Pas le temps de s’en occuper malheureusement : la tournée commence et il faut partir en Tour Bus. Terrible. Bien sûr, dans tout ça, Salomé culpabilise aussi : avec l’arrivée d’Alliage, elle a bien compris qu’il y avait une date de péremption aux 2Be3. Terriblement triste. Elle a beau culpabiliser de ce qu’elle ne peut pas vraiment offrir aux 2Be3, elle continue de les exploiter, hein.

Les concerts s’enchaînent : chaque soir, une ville différente, chaque jour, un trajet en Tour bus avec le courrier des fans et la presse qui parle d’un nouveau Boysband. Cela les stresse et bien sûr, ça finit par avoir un impact : le Zénith de Nantes ne se remplit pas assez vite au goût de Yann. Clairement, il a misé trop haut pour un jeune groupe. Salomé doit trouver un moyen de relancer la carrière de ses poulains.

Ce n’est pas gagné : elle les inscrit pour une interview à Fan 2, mais ça se termine mal avec Filip qui s’énerve. Il est de plus en plus instable le petit : il harcèle Valérie en la faisant surveiller constamment quand il est en tournée, il pète des câbles en interview et il s’engueule même avec Frank qui ne supporte pas de voir ses camarades claquer tout le fric. C’est terrible. La dispute entre eux est bien gérée et montre les tensions incontournables avec ce genre de groupe.

Valérie est inévitablement de plus en plus terrifiée par le comportement de Filip, au point de contacter Michel pour avoir ses conseils et son aide. C’est improbable, et pourtant ! La scène est bien fichue, en vrai.

L’épisode se termine toutefois par bien plus triste : Adel apprend le décès de son père. Il faut donc se rendre à l’enterrement. Dire qu’il faisait tout ça pour lui, dans l’espoir de lui offrir une maison… C’est triste. Je m’attendais par contre à voir des paparazzis à la fin de la scène, pour justifier que ce soit le cliffhanger.

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