Grey’s Anatomy – S22E01 – Only the Strong Survive – 18/20

La série reprend du service pour une nouvelle année et continue de nous servir notre dose de drama gratuit et facile. C’est donc un énième épisode gratuit et facile, mais ça fonctionne toujours bien : je suis content de retrouver certains personnes, énervé d’en voir survivre d’autres et triste d’en perdre d’autre(s). Eh, je ne vais pas tout spoiler ici, mais nul ce titre d’épisode ! Et si la série nous enterrera tous, elle va commencer par enterrer tous ses personnages avant nous, hein.

Spoilers

Un bloc opératoire qui explose, ça fait des dégâts.


Do you wanna kill an inter on her first day ?

Ah, pas de résumé ? OK, challenge accepted. On reprend exactement là où nous en étions : Meredith observe les flammes sortir de l’épisode et c’est le bordel dans tout l’hôpital. On nous révèle qu’Amelia va bien, puis Lucas. C’est la panique, avec une évacuation en cours et Ben qui essaie désespérément de rentrer dans l’hôpital, y compris dans la partie fermée au public par… les pompiers ??? Comment sont-ils arrivés plus vite que lui ? ON nous prend pour des idiots, sérieusement ! Ben s’est précipité directement !

Bon. Ce détail n’est que ça, un détail. En attendant, Jules se réveille dans un bloc opératoire où il y a un patient encore en vie, contre toute attente, et des blessés, dont Beltran, d’abord inconsciente. Quand elle reprend conscience, elle s’inquiète plus pour son patient, Parker, que pour le reste de l’équipe – il y a probablement des infirmières mortes au sol pourtant. Et puis, tout le bloc opératoire est complètement bloqué, évidemment. La vie de l’enfant reste la plus importante : Jules travaille bien sous pression, mais elle doit s’occuper de recoudre tout le gamin avant la fin de son anesthésie bien rapidement.

Le but est juste de nous mettre un peu de pression sur les épaules de Jules, qui flippe de devoir gérer une opération seule sur un gamin de six ans quand elle n’a même pas eu l’occasion de s’entraîner sur des adultes avant. La bonne nouvelle, c’est que je l’aime toujours autant dans ce début de saison. Dans le même genre, Beltran a beau être coincée sous des débris et être dans une situation de merde, j’aime bien comment elle aide Jules à survivre à cette opération sous pression. Je la soupçonne d’avoir menti tout en éloignant les inquiétudes sur son propre état de santé.

Et bien sûr, alors que l’opération se termine bien et que Jules est heureuse d’avoir sauvé Parker, Beltran s’évanouit. Putain, l’anesthésiste ne sert à rien. C’est tellement abusé de s’être contentée d’embaucher une figurante ! Elles sont trois dans ce bloc, bien sûr qu’il faut la faire parler ! ET PUTAIN. Ils tuent Beltran ? Elle n’a pas eu le temps de servir à quelque chose dans la série, à part fournir ses ex à Jules pour qu’elle couche avec. Je suis tellement frustré !

Bref. Ce n’est jamais qu’une intrigue de l’épisode. Il y en a plein d’autres, évidemment. Richard est blessé à la tête et ça inquiète Catherine plus que le reste de l’hôpital. Heureusement, tout va bien pour lui. Enfin, je crois que c’est heureux. Amelia le met dans le haut de ses priorités, ne sachant pas encore ce qui est arrivé à Lincoln. On met un certain temps aussi à le savoir. En attendant, Teddy organise comme elle peut le reste de l’hôpital. Elle demande au personnel de gérer l’évacuation vers Seattle Pres et de rester calme, tout en s’occupant des patients les plus urgents. On sent que c’est la catastrophe.

En-dehors de l’hôpital, Meredith croise les futurs internes, prêts à commencer leur journée dans un hôpital qui vient juste d’exploser. Malheureusement, aucun d’entre eux ne peut rentrer dans l’épisode parce qu’il y a un garde qui fait du zèle – ou juste qui fait son taf, en fait.

Meredith n’hésite pas à exploser une porte de l’hôpital pour entrer par effraction à l’intérieur de celui-ci. Eh, c’est qu’elle n’a pas froid aux yeux. Malheureusement, les nouveaux internes sont clairement des boulets, plus que d’habitude encore. On rencontre ainsi une certaine Danny Spencer, si j’ai bien entendu, qui s’effondre bien vite. Il est révélé qu’elle s’est blessée pendant l’explosion, en essayant d’aller prendre un selfie dans un bloc opératoire.

Cela dit, Meredith a raison : Spencer marque des points sur les autres internes, car on la repère dès le début. Après, si elle a la chance d’avoir Mer comme médecin, elle est aussi aidée par Simone et l’interne avec qui elle a déjà couché quoi, quoi. Simone n’est pas ravie de l’avoir sous ses ordres, mais il semble être là pour rester et pour être une bonne addition au casting. Il en est de même pour Spencer qui devine assez vite ce qui lui arrive… mais pas l’identité de sa chirurgienne. Genre, si elle sait qui est Mer et est fascinée par sa carrière, elle aurait pu regarder au moins en ligne une photo d’elle !

Pendant ce temps, nous n’avons toujours pas de news de Miranda. Ben s’inquiète pour elle, regrette de ne plus être pompier et finit par retrouver sa femme. Alléluia. Elle va bien, physiquement, mais ne va pas si bien que ça. Tout le bloc opératoire a explosé, alors c’est logique que ça n’aille pas. Lincoln est réveillé cette fois, et il commence par s’inquiéter pour Jo, mais il est trop blessé pour que ça soit rassurant de le savoir en vie.

De son côté, Jo entre par effraction aussi dans l’hôpital parce qu’elle est inquiète pour son mari. Cela se tient et même si elle pose la question de manière bien trop casual à mon goût, elle comprend vite à l’absence de réponse de Richard que quelque chose ne va pas. Aura-t-elle un jour la paix, la pauvre ?

Lincoln, lui, est coincé sous des débris et doit finalement être évacué par les escaliers. Il a une super équipe au-dessus de lui, au moins : Miranda, Ben, Winston, Owen. Tranquille, finalement. Il est entre de bonnes mains, mais bon, même si on lui parle de ses futures gamines, lui, il perd beaucoup de sang dans les escaliers, quoi. À défaut de trouver une solution pour le sauver, Bailey lui passe son portable pour qu’il puisse parler à Jo. S’il veut d’abord la rassurer, il l’inquiète plus qu’autre chose à lui parler de ce qu’il faut faire (et ne pas faire : prendre un chien) s’il meurt. Et son cœur s’arrête. Ah les dramas. C’est pour ça qu’on est là, mais en même temps, je n’arrive pas à vraiment m’inquiéter. Je ne le vois pas mourir, pas comme ça, pas sur un premier épisode de saison. Je ne sais pas, il faut croire qu’on est trop confortablement installés dans la série à ce stade.

Amelia finit par découvrir que Linc a perdu beaucoup de sang et est vraiment mal parti sur une table d’opération et on a alors affaire à une scène qui n’a pour moi aucun sens dans cette série : tous les médecins sur son cas, ainsi que Teddy, demandent à Amelia d’évacuer le bloc opératoire. Pardon ?

Je sais, un médecin ne traite pas sa famille, blablabla, mais putain, on est dans Grey’s et ils passent toute leur vie à s’opérer les uns les autres ? Amelia n’est jamais que l’ex, sachant que Lincoln vient de se remarier 36h avant, c’est bon (j’ai bien aimé la scène où Jo se demande quoi faire vis-à-vis des parents de Linc d’ailleurs). Bon. Amelia est évacuée, l’actrice est incroyable et ça met bien le drame où il doit être. C’est une bonne chose, jusqu’à ce qu’on nous fasse une scène où elle semble encore être trop égoïste sur le sujet. Wilson la rassure comme il peut, mais même si j’adore Amelia et qu’elle a raison dans son analyse sur son père qui est mort quand elle était enfant, ça m’a soulé de voir que les scénaristes insistaient encore sur elle. Il me semble que la priorité, c’était Lincoln perdant trop de sang.

Tout est mal qui finit bien, une fois de plus : Lincoln survit. Teddy est forcée de reconnaître qu’elle a failli prendre le mauvais choix pour la survie de Lincoln et que Ben, lui, a fait le bon choix. Elle décide donc de le rembaucher, parce qu’il a sauvé la vie de Lincoln, tout de même. Pff. PFF. On le voit venir à des kilomètres.

Ailleurs dans l’hôpital, Kwon et Lucas se retrouvent à bosser ensemble, c’est-à-dire à essayer de comprendre où en sont Lucas et Simone pour Kwon et essayer de retrouver Simone pour Lucas. Elle va très bien et se retrouve à devoir gérer son interne. Je sens que ça ne va pas m’intéresser cette histoire. Je préfère de loin voir Lucas et Kwon faire équipe. C’est la merde, parce que Lucas comprend que Kwon en sait trop sur sa rupture avec Simone, mais aussi parce qu’ils déplacent une patiente aux machines capricieuses. J’ai mis un certain temps (beaucoup trop en fait) à comprendre qu’il s’agissait de Nora. J’ai beau aimer l’actrice, je n’en ai plus rien à faire de sa survie à ce stade de celle-ci. M’enfin bon, elle survit et est transférée dans un autre hôpital, su-per.

La fin de l’épisode ? Wilson apprend la mort de Beltran et est moins bouleversé que Jules. Est-ce que les scénaristes ont oublié qu’il couchait avec elle depuis un an ? C’est abusé. La scène est belle, parce que Jules a besoin de craquer et est à deux doigts d’embrasser son boss, mais eh, j’ai l’impression de me souvenir de détails que les scénaristes ont zappé. C’est ensuite Wilson qui apprend à Amelia que Beltran est morte. Putain, j’avais oublié le flirt entre elle. J’ai aimé les scènes Wilson/Amelia, mais c’est tellement nul en vrai la mort de Beltran. Monica. Je ne connaissais même pas son prénom. Son absence ne va rien changer à rien, elle n’a jamais été spécialement intégrée, c’est vraiment la tuer pour la beauté du geste et pour ajouter du drama. Je l’aimais bien, j’aurais aimé qu’elle reste plus longtemps. Amelia aura-t-elle un jour une vraie romance qui dure ?

Sinon, Simone remet en place le nouvel interne (eh nous ne sommes que des inconnus), avant de tomber sur un Lucas tout prêt à flirter avec elle. Malheureusement pour lui, elle a rechangé d’avis une énième fois, parce que eh, elle a couché avec quelqu’un d’autre que lui durant leur pause. Ah oui, tiens. C’est ça le truc que j’avais zappé.

Et on peut donc terminer sur une scène où Mer et Richard constatent les dégâts sur le bloc opératoire qui a explosé. Il est foutu, il y a plusieurs semaines de travaux et l’hôpital va devoir tenir sans bloc, mais pas grave d’après Mer : ils vont reconstruire. Belle conclusion, belle habitude pour la série. Et sympa comme manière de relancer la série dans une nouvelle direction, faut bien des trucs un peu inédits parfois !

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E05 – Limbo – 12/20

Que c’est long ! L’épisode est beaucoup plus long que d’habitude et franchement, ça ne sert pas à grand-chose. On nous ajoute ici un chapitre grandement détaché du reste, loin des promesses et du fil rouge de la saison. Ce n’est pas mauvais, mais c’est inutile à l’échelle de la série et donc, ça donne envie de décrocher plus qu’autre chose. Mais bon. Il y a quinze ans, j’aurais trouvé que c’était une bonne idée, probablement.

Spoilers

Carol et Daryl cherchent toujours Roberto et Justina. Ils ne retrouvent qu’un des deux.


And they took her again.

On va de surprise en surprise dans une saison qui accélère le rythme et les révélations dans cet épisode. Ce n’est pas si mal, en vrai, parce que l’on avait tout compris dès le départ, ou presque : Justina n’a jamais été volontaire pour partir avec El Alcazar et Roberto va rapidement nous le confirmer au début de l’épisode. Avant ça, il faut tout de même le retrouver.

Carol, Daryl et le père de Roberto le font très rapidement, mais il est en mauvaise posture. Après l’accident, il a été clairement poursuivi par d’autres, avant que les pistes ne se séparent. Ils suivent heureusement celle qui mène à Roberto, battu par El Alcazar et suspendu dans le vide au-dessus de zombies. Nos héros arrivent juste à temps pour le sauver : ils tuent deux autres hommes d’El Alcazar pile à temps, puis dégomment tous les zombies en les appelant.

Roberto est sauvé, c’est merveilleux, on ne s’y attendait pas du tout. C’est trop tôt pour le tuer : rappelons-nous de l’exemple d’Isabelle qui a tenu deux ans. Il est tout de même très mal en point, mais se réveille juste assez longtemps pour raconter ce qui lui est arrivé : il a retrouvé Justina, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Malheureusement, El Alcazar les a retrouvés et a de nouveau enlevé Justina. Et oui, Fede a menti au village et Justina n’a jamais été volontaire. Ah ben CA ALORS. Quelle surprise.

Carol continue d’être insupportable malgré tout. Ils ont récupéré Roberto, mais ça ne lui suffit pas. Ca, je peux le comprendre. En revanche le côté mère Thérésa qu’elle se développe n’est pas convaincant du tout : la voilà qui veut absolument aider Roberto et son père parce qu’ils ont fait plein de choses pour elle. Faut arrêter, ils l’ont laissé dormir, c’est à peu près tout. Allez, on peut se dire que Justina lui a sauvé la vie en forçant Fede à l’accueillir, mais bon, on l’a connue moins reconnaissante par le passé la Carol.

En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à présent, c’est Roberto qui a besoin de soin. Tout ce qu’il obtient, c’est un retour à la maison, un mensonge pour expliquer ce qui lui est arrivé et de la sorcellerie en guise de soin. Ben oui. Les espagnoles sont des sorcières, pourquoi pas après tout.

Fede est énervé de ne pas avoir toutes les infos. Il interroge donc Carol et le père de Roberto pour savoir ce qu’il s’est passé exactement. Ils mentent plutôt bien, accusant les Primitivos plutôt qu’El Alcazar. Carol est assez convaincante, apparemment, même si je trouve son excuse concernant Daryl qui dormirait sur le bateau pas du tout crédible. Bon, écoutez, l’essentiel, c’est que Fede soit convaincu je suppose.

Daryl se retrouve à traverser un désert et tombe finalement sur un homme qui est plus mort que vif. On pourrait croire à un zombie, mais ce n’est pas le cas. L’homme a les yeux crevés. Daryl lui vient en aide en lui donnant de l’eau… mais le laisse finalement à son triste sort, avec des vautours dans le ciel au-dessus de lui. Je ne suis pas sûr de comprendre l’utilité de la scène. Je suppose que c’est pour faire à nouveau le lien avec Los Primitivos ?

Ce n’était pas grandiose. Cela dit, on nous introduit ensuite un autre personnage encore moins grandiose, un type qui se fait sucer dans une baignoire à bord d’un train tiré par des zombies. Ils nous auront tout fait dans cette franchise. L’idée des zombies comme main d’œuvre n’est pas tout à fait nouvelle cependant. On ne sait pas trop qui est à bord du train, mais Daryl sent qu’il doit les éviter. C’est peine perdu : il est repéré par les espagnols qui, comme par hasard, ont aussi des motos à bord de leur train.

Hop, on peut enchaîner sur une scène d’action toute chouette avec une course poursuite en moto, puis un face à face type western. Daryl, sur sa moto, fonce sur son ennemi, fusil au point. Les deux motos sont rapidement foutues. Notre héros parvient à s’échapper, c’est déjà ça, mais il est loin d’être sauvé pour autant. Dans le désert et sans moto, il ne vaut pas mieux que l’homme sans yeux qu’il a croisé. Et il n’a plus d’eau.

C’est tellement ridicule. Il est bien trop rapidement mal en point par rapport à ce qu’on sait de lui et du fait qu’il vienne juste de quitter le village. Franchement, d’où y a un désert pareil en Espagne ? On va dire que le réchauffement climatique à fait effet. Si la situation semble désespérée pour lui et qu’il a peur de se faire bouffer par des vautours, les choses s’arrangent à la tombée de la nuit.

Daryl tombe en effet sur un groupe de voyageurs tout aussi assoiffés que lui, mais eux, ils ont une destination. Il ne parle toujours pas espagnol, mais le mot « agua » semble être à sa portée niveau compréhension. Il est amené jusqu’à un village où tout le monde semble assoiffé et moitié-mort. La peau est marquée par la déshydratation et la lèpre, ce qui ne fait pas rêver.

Il est trainé jusqu’à un feu de camp où il tente de réclamer toute l’eau du village. Par malchance pour Daryl, ils ont une leader en pleine santé qui veille au grain : Amaia refuse qu’on lui donne plus d’eau. Heureusement, cependant, elle parle anglais et peut expliquer la situation à Daryl. Ils ont une grande vasque d’eau pour tout le village et c’est tout. Ce n’est pas le soleil qui assèche leur terre, mais des bandits. Inspirés par Franco, les méchants ont fait en sorte de détruire ce village. Dans quel but ? Voler leur eau et leurs ressources, a priori, mais ce n’est pas si explicitement expliqué, je trouve.

Dommage car l’idée pourrait être intéressante, en vrai. Nous n’avons pas de temps à perdre cependant. Ainsi, on enchaîne sur le fait qu’il s’attire la sympathie du même vieil homme qui l’a secouru plus tôt. Admiratif de son fusil, le vieil homme compte sur Daryl pour ramener l’eau à son village.

Pardon, mais pourquoi on se perd en route comme ça ? Ce n’est pas comme ça que Daryl va retrouver Justina… Et je n’accroche que moyennement à ce village pauvre. Ils offrent une voiture à Daryl en échange de ses services et, comme il a perdu sa moto, il n’a pas tellement d’autres choix que d’accepter. On lui laisse quand même la nuit pour réfléchir. Le village lui fait sacrément confiance. Il y a deux épisodes et avec Roberto/Justina, Daryl était prêt à abandonner tout le monde. Bizarrement, ce n’est pas le cas dans cet épisode où, au contraire, il convainc le village qu’il va falloir se battre car il y a beaucoup de méchants dans le train.

Après une matinée de préparatifs, Daryl peut quitter le village, avec un cruel dilemme : il a une voiture et part seul, donc il peut tout à fait les abandonner à leur sort. D’ailleurs, Amaia est sûre que c’est ce qu’il fera. Nous, on ne saura pas vraiment le choix qu’il ferait : il est rapidement pris en chasse par des motards, à nouveau. On sait ce que ça veut dire : il est chassé par les connards qui ont assoiffé tout le village. Bien sûr qu’il va leur venir en aide désormais !

Il attire les motards jusqu’au village, et tout le village est préparé à les attaquer. Ils ont tendu quelques pièges contre les motards. Deux sont tabassés par les habitants du village, quatre survivent. Cela tombe bien, Daryl a exactement quatre balles sur lui. Bon, c’est débile de faire le décompte comme s’il n’y avait que quatre balles à disposition par contre, parce qu’ensuite, Daryl abat les hommes qui ont des fusils eux aussi… Donc il pourrait récupérer ces armes.

Bref, c’est moins stylé qu’il n’y paraît. On a quand même droit à une jolie exécution du dernier qui s’attaque à la hache à Daryl qui, lui, le transperce d’un coup d’épée bien senti. On s’amuse bien dans cette série, dites, mais c’est totalement un épisode qui nous fait perdre du temps pour rien, du coup.

La situation est plus ou moins réglée, mais il faut encore aller chercher l’eau. Celle-ci est toujours au niveau du train, trainé par des zombies enchaînés suivant un cheval. Cela me semble peu convaincant comme moyen de locomotion : ça fait du bruit, ça pourrait donc attirer les zombies trainant dans le désert ? Je suppose qu’on essaie de nous faire comprendre qu’il n’y a pas tellement de zombies dans le désert car ils sont bouffés par les vautours.

Après avoir aidé le village à se débarrasser des quatre motards, Daryl décide de s’attaquer tout seul au train. Il saute sur celui-ci quand il passe dans une sorte de canyon et hop, il tue les gardes un à un. C’est presque trop simple. Celui qui entraînait les zombies en chantant une petite chanson ? Il se fait bouffer par les zombies quand Daryl débloque les chaînes. Simple et efficace.

Franchement, c’est trop expéditif et dommage : le train était une idée sympathique à l’origine, mais bon, c’est déjà la fin. On voit Daryl détruire de manière assez systématique tout ce qui aide à la survie du train. Ce dernier est rapidement envahi par les zombies, au grand désespoir de son leader qui se bat quand même un bon moment pour sa survie. Eh, ça fonctionne super bien comme scène de le voir se battre aux côtés de Daryl pour éliminer les zombies avant de faire face l’un à l’autre. En vrai, je m’attendais à un coup bas plus logique où Daryl aurait été attaqué par l’homme, mais le but est de nous faire un stand-alone je suppose.

Daryl finit par noyer dans son bain le type insupportable. Tout le village peut donc venir récupérer l’eau siphonnée par le train et tout est bien qui finit bien. Daryl peut même repartir vers Barcelone, en moto et avec une nouvelle gourde offerte par un gamin.

Malheureusement, tout est bien qui ne finit pas bien : Valentina, la femme du port, décide de rendre visite à Roberto. Elle n’est pas au courant du mensonge de Carol, ça ne sent pas bon. Finalement, la trahison vient d’une autre femme : la mère de Fede. Elle remarque que Roberto a le collier que Justina portait quand elle est partie, même si Fede lui assure que c’est sûrement un cadeau de Roberto. Et pourtant. Fede veut ainsi faire vérifier si Daryl est bien sur le bateau… Dommage qu’il soit en route pour Barcelone.

Sûre de son mensonge, Carol, elle, continue de faire comme si tout allait bien et propose même au père de Roberto de venir avec eux sur le bateau. AHA. Tu parles d’un cliffhanger. Ah et avant que j’oublie : Paz est au courant de la situation et on ne la voit plus en fin d’épisode… Elle va rejoindre Daryl, je suppose. Je m’attendais même à ce qu’elle l’aide pour le train !

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NCIS Tony & Ziva – S01E07 – Dark Mirror – 14/20

Un épisode avec assez peu d’action, mais des approfondissements de chaque personnage principal vraiment bienvenu. J’ai aimé la manière dont les scénaristes usaient de tous les subterfuges possibles pour développer les dynamiques et les relations de manière plutôt cohérente. C’est à souligner principalement parce que le reste de l’intrigue et de l’action n’est pas toujours cohérent, justement. Bref, un bon moment, pas inoubliable, mais sympa.

Spoilers

Tony et Ziva doivent toujours trouver un moyen de faire innocenter leur nom.

That you’re not just a bureaucrate or… tu es folle de moi ?

Eh, on est en octobre 2025 et la série aussi ! N’est-ce pas incroyable ? La vie est belle en Italie pour Ziva, Tony et Tali. Ils prennent un joli petit-déj où la fille se demande si ses parents se sont remis ensemble ou non, Ziva aide sa fille à apprendre à canaliser son énergie pour donner des coups, eh, une vraie petite famille normale.

À Paris, la vie est moins belle pour Martine qui se réveille seule dans son lit pour mieux entendre son bâtard de mec (en fait, c’est Jonah, pas Oscar, qu’est-ce que j’ai raté dans les épisodes précédents ?) en train de s’engueuler avec son homme de main. Par chance, elle sait comment arranger la situation : elle a déjà tout prévu, depuis six mois, et s’est fait passer pour l’homme de main auprès de l’homme.

Ils n’en restent pas moins des gens en fuite qui cherchent absolument à trouver une solution pour qu’ils puissent reprendre leur vie sans qu’on ne les accuse de quoique ce soit. Ils ont un véritable QG dans le salon avec Boris, Claudette et Sophie. Frusza n’est pas là malheureusement, mais le monde est assez petit pour que tous les autres s’entendent bien, particulièrement Boris et Sophie. Et donc, on nous donne une nouvelle deadline : une conférence à Paris sur des armes.

Tony et Ziva expliquent donc à Tali qu’ils doivent retourner à Paris, mais sans pour autant être de retour à la maison. Leur but est d’y être incognito. Pour cela, ils se rendent chez leur psy afin d’y avoir une planque. Pardon ? Avec le nombre de chambres d’hôte qui existe à Paris, c’est si peu crédible. En plus, leur psy n’est pas là, mais Ziva comprend qu’elle a affaire à son petit-ami quand Archie ouvre la porte.

Qui connaît si bien son psy ? C’est ridicule comme idée, mais soit. Le psy dit à son copain de les gérer, même si c’est une très mauvaise idée. Archie décide ainsi de les loger dans la chambre d’amis parce que pourquoi pas ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Un tas de choses, mais ne vous inquiétez pas, l’épisode prend le temps de bien développer la relation Tony/Ziva cette semaine. Ce n’est pas si mal écrit étonnamment et c’est même plutôt bien joué quand ça permet à Boris et Sophie de devenir les meilleurs amis du monde. Ils shippent Tony et Ziva bien plus que n’importe quel fan, n’hésitant pas à en parler à Ziva alors qu’elle est en mission pour tirer sur le nouvel associé de Martine et Jonah.

J’ai trouvé ça plutôt drôle de voir Boris et Sophie devenir complices au grand désespoir de Claudette qui n’a pas grand-chose à faire de l’épisode. Quant à la mission de Ziva, cela nous mène à une jolie scène d’action où elle doit sauter sur un balcon tout juste évacué pour avoir le bon angle de tir, le tout alors que Martine rentre plus tôt que prévu.

Après tout ça, Ziva semble rater son tir, mais ce n’est pas le cas : le but était de tirer pour les mettre sur écoute. Elle profite de l’arrivée de Martine pour que ça se fasse discrètement. Cela leur permet d’en apprendre plus sur Martine et Jonah, comme ça. Ils découvrent ainsi que Martine aime bien protéger les enfants, par exemple. C’est pour ça que Tali était hors limite alors ?

Pendant que Ziva part effectuer une mission de son côté, Tony se retrouve ainsi à se confier à Archie, qui est aussi un thérapeute. C’est si con et pas si bien joué. Ou alors, c’est juste que je n’aime pas Michael Weatherly ? Je n’ai pas accroché du tout à la scène où il se confie et se met soi-disant à pleurer. Heureusement, ils sont interrompus par des agents d’Interpol. Ils viennent évidemment récupérer le dossier de Ziva et effectuer quelques coups de pression sur le psy, pour essayer d’en savoir plus sur Tony et Ziva.

Pas de chance pour eux, Ziva n’est pas encore rentrée de sa mission et Tony est suffisamment malin pour se planquer d’abord sur une armoire, puis sur un balcon. C’est gros que personne ne le remarque quand il sort de l’armoire, ouvre une fenêtre et se cache dans les plantes, mais admettons. Tony parvient même à prévenir Ziva qu’elle ne doit surtout pas rentrer à l’appartement quand il la voit dans la rue, prête à monter à l’étage. En vrai, le gag de la chaussure lancée dans la rue était plutôt bien foutu. Pas bien crédible, mais bien foutu. Non seulement Tony et Ziva s’en sortent, mais en plus ils obtiennent les analyses pertinentes d’Archie sur les méchants et la psychologie de Martine, qui serait totalement manipulée par Jonah.

C’est amusant quand on sait qu’elle, elle manipule aussi l’autre homme. En tout cas, les écoutes continuent pour Tony et Ziva qui comprend qu’ils ont trois jours devant eux avant que Martine et Jonah ne passent à l’action et ne tuent Graves à la conférence parisienne. Rassurez-vous, ça n’empêche pas Ziva et Tony de partager un moment romantique. Mais pourquoi Ziva est-elle amoureuse de lui, sérieusement ?

Heureusement que Tali est là pour leur montrer à quel point c’est une idée de merde de se remettre ensemble. J’ai adoré le moment où la gamine rappelle à sa mère qu’elle considère Tony comme un enfant ou que Tony a trop peur de lui parler. Les deux parents font semblant de ne pas avoir couché ensemble pour leur fille quand ils l’ont au téléphone, mais au moins, la gamine sait ce qu’elle veut et sait le dire.

Autrement, on nous réintroduit aussi une intrigue plus complexe en flashbacks. Enfin, complexe. On s’entend quoi. On découvre que Martine et Jonah se sont rencontrés en 2014 lors d’une conférence où Martine a brillé par son intelligence, sa capacité d’improvisation et ses coups de bluff constants dans ses conversations avec Jonah. Ils passent ainsi un beau moment, puis plusieurs autres.

Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce que Martine se retrouve à tuer un type qui l’espionnait et la suivait dans sa chambre. La réaction de Jonah en découvrant tout ça ? Il l’aide à couvrir le corps, tout simplement. Bon, pourquoi pas ? L’idée est de faire d’eux un couple culte, clairement.

Et je comprends un peu l’idée. Comme dans l’épisode sur Tali, le temps passe vite dans les flashbacks et on voit les années défiler à plusieurs reprises – déjà avant ce meurtre, on les voit assister tous les ans à la même convention d’un type nommé Graves (ben tiens) et se charmer. Le couple apprend à se connaître en tant que grands méchants, ils se protègent l’un l’autre. Ils ont la même cible : Graves. Il a tué le frère Jonah, il a tué des enfants au Gabon, apparemment. Je ne suis pas certain de savoir qui manipule l’autre en vrai, mais en tout cas leur plan est au point.

Le seul problème pour ce joli couple qui vit au Paradis ? Eh bien, Jonah est bien celui qui manipule Martine. Dans le présent, Tony et Ziva s’en rendent compte quand ils comprennent que Jonah ment à Martine en lui assurant ne pas s’en être pris à Tali. Ils ont une vidéo qui prouve le contraire et Ziva n’hésite pas à se rendre sur le même marché que Martine pour lui prouver. Vraiment, Ziva fait toute l’action de l’épisode et Tony n’est bon qu’à mal se planquer dans une armoire, c’est terrible ! Je déteste ce personnage, j’adore Ziva et ce n’est pas sur le point de changer quand je vois cet épisode ! Quant au cliffhanger, je le trouve plutôt sympa : Martine va se mettre à douter et est une méchante qu’on apprécie juste assez pour qu’on soit investi dans ses doutes.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E04 – La Justicia Fronteriza – 15/20

Toujours peu de surprises du point de vue de l’avancée globale de la saison et des twists qu’elle nous réserve, mais il y a de bonnes scènes d’action dans cet épisode (et une idée explosive complètement perchée). Le rythme y est bon, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer – et pourtant, j’ai pensé que ça allait être le cas pendant les dix premières minutes. Franchement, il y a du budget sur la réalisation. Dommage qu’ils n’en mettent pas plus sur le scénario !

Spoilers

Roberto est énervé par le départ de Justina, qu’il juge incompréhensible.


You are why she came back, and now she’s gone.

C’est reparti pour une nouvelle semaine avec un épisode qui ne peut pas tenir debout. Le sacrifice de Justina n’a aucun sens. J’espère vraiment qu’on apprendra que c’est Fede qui l’a fait dégager, parce que sinon, la série perdra le peu de crédit que je lui accorde encore. Et pourtant, je suis toujours là, peut-être parce qu’on est loin de ce que faisait The Walking Dead. Au moment de regarder cet épisode, je trouve que Rosita me manque. Allez comprendre. Y a des persos comme ça, qui reviennent en tête.

Bref, l’épisode commence par Roberto qui pète légitimement un câble sur la porte de Fede après avoir appris le départ de Justina. C’est terrible de la perdre comme ça, sans avoir pu lui dire au revoir. Fede menace finalement Roberto et l’ado (qui n’en est pas un, mais se comporte comme tel, alors je me demande quel âge il est supposé avoir) laisse tomber pour le moment.

Carol dit au revoir à son daddy español, en essayant de comprendre pourquoi il ne voulait pas que Roberto et Justina finissent ensemble. En vrai, la situation ne peut que l’arranger : Roberto voulait se barrer du pays à la base. Le départ de Justina fait qu’il change d’avis et ne veut plus. Il a rapidement une autre idée désormais : retrouver Justina. Son père l’en dissuade comme il peut, en lui disant « attention, Fede te surveille ». Ouais. Je ne suis pas sûr que ça puisse être un argument suffisant pour l’arrêter. De toute manière, la retrouver sera clairement le but de la saison désormais, non ?

Roberto interroge malgré tout Fede sur la décision de Justina qu’il ne comprend pas. Il est de plus en plus évident qu’elle n’a pas fait le choix de se sacrifier. En vrai, c’était présenté comme tel la semaine dernière et ça me soulait tellement que je suis tombé un peu tête la première dans leur mensonge. La série est tellement mal écrite que c’est une possibilité… mais cet épisode-ci aussi est mal écrit et nous fait bien comprendre que c’est une décision de Fede de se débarrasser de Justina. Trop sympa ce personnage, dites !

Roberto n’aide donc pas Daryl à réparer son bateau, mais la série nous fait perdre du temps quand même à montrer les réparations du bateau. Je suis mauvais : je trouve que c’est un ebonne chose de nous montrer que les persos bossent pour une fois. Si on ne voyait pas ce montage de réparation du bateau, ça aurait été raté.

En revanche, personne ne se méfie des zombies qui pourraient surgir de la mer ? C’est nul. Pendant les réparations, Carol prend le temps de papoter avec Daryl, pour lui dire qu’elle culpabilise du départ de Justina. Et clairement, on sent que Daryl s’en veut aussi dans la manière dont il s’énerve. Il a beau dire qu’ils ne peuvent plus rien y faire, on sait bien que c’est faux. Ils vont prendre tout l’épisode à se décider ?

Vous me direz, ça me fait quinze ans qu’ils ne se décident pas à coucher ensemble. J’ai adoré la scène où la capitaine qui les aide à réparer le bateau, la nana du phare dont je n’ai pas le prénom, leur demande si ce n’est jamais arrivé. Elle le fait après avoir refusé leur invitation de venir avec eux sur le bateau. En vrai, l’invitation se tient : ils ont besoin d’un équipage pour naviguer à travers l’Atlantique et ils ne sont pas d’excellents navigateurs. La nana refuse toutefois de venir avec eux, parce qu’elle est bien là où elle est. Elle a même Cooper, son mari là.

Elle a à peine dit ça que dans la scène suivante Cooper se fait tuer. Dur de ne pas rire. Les scénaristes écrivent avec les pieds parfois. IL y a tout de même une surprise : il n’est pas tué par un zombie, mais par une flèche lancée par un groupe ennemi qui sort de nulle part et attaque tout le groupe qui répare le bateau.

Ce n’est en fait qu’un prélude à d’énormes scènes d’action pour le reste de l’épisode. Je ne m’attendais pas à autant et la série a marqué quelques points avec ce twist, même si ça me fait soupirer car c’est clairement pour introduire ce qu’il faut pour une saison 4. En attendant, sur la plage, Daryl et Carol s’en sortent sans trop de mal et Daryl peut abattre Zombie Cooper. En revanche, depuis la ville de Solaz, on découvre Paz qui voit arriver des voitures pleines d’hommes. Oui, Solaz est sous attaque. Heureusement qu’El Alcazar assure la protection de la ville, qui vient de sacrifier Justina ! C’est hilarant.

Bon, ça ne l’est pas pour les habitants de la ville qui ne sont pas en mesure de se défendre. Carol et Daryl se précipitent quand ils apprennent ce qu’il se passe. Ils aident aussitôt Paz et Fede à tuer tous les assaillants de la ville, qui ressemblent un peu à des amérindiens, étrangement. L’Espagne est devenue une sorte de Préhistoire ? Faudrait savoir.

L’épisode est monté étrangement, en plus, puisqu’on passe d’une scène où il fait jour à une scène où il fait nuit, sans transition. Malgré l’attaque, les personnages principaux survivent. Roberto manque d’y passer, mais avec l’aide de Daryl et Paz, il réussit à survivre. Cela n’a aucun sens, en revanche, que Daryl demande à Paz comment aller chez Roberto alors qu’il a passé plusieurs nuits à dormir chez lui…

Bon, c’est un détail et c’est chouette de voir Roberto se débrouiller pour défenestrer un de ses assaillants. Cela ne fait pas tout. L’attaque n’est pas terminée. En ville, Fede se prend une blessure qui pourrait être mortelle mais qui ne l’empêche pas, finalement, de se battre toute la nuit. Oui, il va falloir se battre toute la nuit.

Très clairement, El Alcazar ne protège plus du tout la ville. On va nous dire que Justina s’est enfuie ? Je ne vois que ça pour justifier ce que l’épisode nous montre et qui est digne de l’apocalypse, une fois de plus. Roberto voit littéralement un boulet de feu se diriger vers la ville. Et les boulets de canon qu’on leur envoie avec une catapulte sont… des zombies en feu ? C’est violent. Honnêtement l’idée est aussi explosive que perchée, mais ça fait une menace bien sentie. Elle est un peu sous-exploitée, car il n’y a pas beaucoup de boulets-zombies qui sont envoyés. C’est tout de même suffisant pour provoquer encore plus de chaos en ville.

La bataille contre les zombies enflammés dure toute la nuit, mais nos héros finissent par s’en sortir sans qu’on ne comptabilise d’autres sacrifiés par les scénaristes. C’est presque un miracle à ce stade ! Il est trop tôt dans la saison pour se débarrasser d’eux : ils ne sont pas assez nombreux. Je ne donnais pas cher de la peau du daddy, cela dit, parce qu’on a fait le tour de ce qu’il apportait à Carol et Roberto, non ? Et bien non : il se propose de quitter le village, enfin, pour rattraper Roberto qui profite du chaos pour s’enfuir en quête de Justina.

C’est plus que logique, honnêtement : il est énervé qu’Alcazar ne protège pas la ville comme promis et s’en plaint. Dès qu’il a l’opportunité de se barrer, il le fait. Logique. Seulement voilà, ça pose problème : ils n’ont plus assez d’hommes pour partir à ses trousses et l’arrêter dans sa folie. Daryl est responsable de sa fugue, en plus, parce qu’il empêche un des hommes de Fede de lui tirer dessus pour le garder. Là encore, c’est logique.

Bon, bref, en fin d’épisode, le père de Roberto veut partir à la recherche de son fils pour aider Fede. Carol se propose aussitôt de l’accompagner, car il serait bien incapable de survivre seul loin du village. Et si Carol se barre, bien sûr, Daryl finit par le faire aussi. Il ne veut pas, il cherche à comprendre pourquoi Carol s’investit tant, mais il suit tout de même Carol. C’est meugnon. Ou pas, je ne sais pas.

Le trio quitte le village et retrouve vite la piste de Roberto. Le problème, c’est qu’ils retrouvent sa jeep retournée au bord de la route. Il y a eu un accident, mais il n’y a pas de corps. Plus improbable encore : Roberto avait réussi à retrouver sa dulcinée avant l’accident. Carol et Daryl le comprennent, mais ça ne règle pas la question principale : où sont-ils passés ?

C’est un cliffhanger comme un autre. Il y en a un deuxième : après l’interminable nuit d’attaque, on découvre qu’il y a un otage parmi les assaillants de la ville. C’est plutôt une bonne chose, ils n’ont pas tué tout le monde et peuvent donc lui poser des questions. L’homme assure qu’il fait partie d’un groupe nommé les Primitivos. On n’en saura pas beaucoup plus : l’homme finit par être torturé par Fede qui le livre en pâture aux zombies, tout en lui laissant une infime chance de survie. Ben su-per.

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