Station 19 – S02E10

Épisode 10 – Crazy Train – 15/20
La majeure partie de l’épisode est géniale, à se concentrer sur une intrigue très réussie et deux personnages, même s’il est dommage que ça n’occupe pas tout l’épisode ou que ça ne laisse pas plus de conséquences que ça pour la suite. Malgré tout, et malgré trois sous-intrigues soporifiques, je termine l’épisode en ayant envie de voir ce que donneront les prochains, ce qui est une nette amélioration par rapport aux derniers que j’ai pu regarder.

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Spoilers

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I convinced myself that I was fine.

L’épisode reprend sur Jack et Miller qui jouent au babyfoot pour mieux se prendre la tête sur le rendez-vous de famille organisé par le premier au deuxième. Ils sont surpris par Maya qui s’inquiète toujours pour l’état de santé de Jack, mais ça n’arrive pas à m’accrocher autant que ça devrait. Elle essaye de s’en confier à Andy, mais ce n’est pas très efficace. Oui, une fois de plus, Andy se montre difficile à supporter dans cet épisode, parce qu’elle en veut à son père de prendre la décision logique de vendre sa maison d’enfance.

L’épisode se concentre toutefois plus sur Andy et Jack qui sont appelés sur une mission à quinze minutes de leur fin de journée, pour tomber sur un accident de métro un peu chiant. Cela sent bon la catastrophe à venir, surtout que Maya est persuadée que Jack ne dort toujours pas assez et passe son temps à vérifier le travail qu’il fait. Officiellement, elle s’en défend puisqu’elle est en charge de l’affaire – elle est lieutenant et n’a pas conduit. Officieusement, elle s’inquiète donc toujours pour lui.

Comme on les suit traiter tout plein de patients, on se doute bien que la série a une idée derrière la tête pour eux. Maya se retrouve ainsi à checker un ado assez insupportable avec son père qui ne le connaît presque pas et ignore une sale toux qu’il trimballe depuis deux jours. Comme il est question d’un vol de 15h dont ils reviennent, on sent que ça peut vite tourner à la quarantaine. Du coup, quand il s’est mis à cracher du sang alors qu’une autre patiente demandait à Jack s’il avait vu une bague de fiançailles en examinant son mec, il était assez clair qu’on en arriverait au CDC.

Eh oui, il revient du Moyen-Orient le petit Will, et il crache du sang sur Maya. Organiser une quarantaine dans une rame de métro ? Pas évident. Ils se font vite déborder Maya et Jack, et Jack particulièrement. Heureusement, Maya fait une excellente lieutenante, avec juste ce qu’il faut de bonnes idées pour garder tout le monde coincé dedans.

C’est pourtant difficile de les convaincre qu’il n’est pas risqué de rester dans un wagon avec le patient zéro, surtout sachant qu’ils n’en ont pas qu’un de patient zéro, puisqu’ils en ont identifié un autre. Bon, Jack est assez insupportable dans cet épisode à ne pas réussir à maîtriser les patients et ses émotions. Il finit par se prendre la tête avec Maya qui lui dit clairement qu’elle ne le pense pas prêt à reprendre le boulot.

Malgré leurs différends, ils font du bon boulot ensemble pour sauver leur deuxième patient zéro, qui est en plus le crush d’une autre passagère du train. Et oui, elle le croisait tous les matins dans le train et elle a finit par tomber amoureuse de cet inconnu lui réservant un siège de temps à autres. Mignon. Bon, bien sûr, il y a un homme d’affaire insupportable dans ce métro, parce qu’il est frustré de rater sa réunion. C’est un classique, il se fait taser par un gardien et finit en crise cardiaque, sinon ce ne serait pas drôle.

Forcément, cela mène à une situation de crise avec trois patients en état critique. En plein stress, Jack est à deux doigts de criser, mais il prend finalement la bonne décision. Un rapide petit discours de sa part suffit à redonner confiance à tous les passagers qui font le nécessaire pour s’occuper des trois patients. C’est gros, trop gros, avec même la nana qui finit par faire du bouche à bouche à son inconnu malade.

Finalement, tout finit bien : les patients s’en sortent tous, Maya et Jack ne sont pas contaminés et on a même un peu d’humour avec une dame faisant collection de médicaments. C’est plutôt sympa comme intrigue, mais c’est dommage que ça ne dure qu’un épisode. C’est aussi dommage que ça ne dure pas plus longtemps, parce que le reste de l’épisode, mon dieu, quoi.

En parallèle, Andy et Vic rencontrent Kathleen, une jeune recrue qui veut devenir pompier dans un futur proche et fait le tour des casernes pour voir où elle s’intégrerait le mieux. Mouais. Elle a l’air chouette comme tout la petite, mais elle a déjà peur de se faire bouffer par les autres étudiants de son académie. C’était un peu lourd comme sous-intrigue, et ça m’énerve, parce qu’habituellement, je compte sur Vic pour me sauver les épisodes.

Pendant ce temps, Ben, Travis et Miller ont prévu une soirée ensemble mais sont surpris par Sullivan qui n’a rien à faire de sa soirée. Une fois de plus, il essaye de s’incruster dans le groupe et y parvient. Il les accompagne donc pour repeindre l’appartement de Travis et ce n’est pas dingue à voir non plus. Le plus intéressant est encore Ben continuant d’hésiter sur son avenir professionnel, c’est dire.

Sullivan essaye bien de faire la conversation avec Travis, et ça finit par attirer l’attention de tout le monde quand il raconte le décès de sa femme. Cela remet tout le monde à sa place… mais pour ne pas casser l’ambiance, Sullivan est aussi capable de danser en rythme. Oui, oui, on touche le fond à voir les quatre pompiers danser tout en repeignant l’appartement. On a connu mieux.

Sinon, il fallait bien faire quelque chose de Ryan dans cet épisode. Par conséquent, il se retrouve coincé avec Papa Herrera voulant vérifier le casier des possibles futurs acheteurs de sa maison. Rien de bien fou là non plus. Décidément ! On découvre en tout cas que Ryan est triste de voir Pruitt quitter le quartier.

Après tout ça, l’ensemble de ceux qui n’étaient pas dans le train se retrouvent dans un bar dont je n’ai pas trop souvenir mais où ils semblent avoir leurs habitudes puisqu’ils s’y retrouvent un peu par hasard. C’est l’occasion pour Kathleen de rencontrer Sullivan, pour les hommes de la caserne de se rendre compte qu’ils aiment bien leur capitaine et pour Ryan de comprendre qu’Andy se réconforte avec lui, mais que leur relation n’ira pas beaucoup plus loin vu comment elle le traite.

Comment elle le traite ? Eh bien, par exemple, en ne l’écoutant pas quand il parle ou en le plantant au beau milieu d’une phrase en découvrant que Maya a failli y rester. Elle se rend donc au plus vite à l’appartement et a la bonne idée, pour une fois, de ne pas entrer dans la salle de bain pendant qu’elle y est. C’est une bonne idée, parce que Maya s’est tellement réconciliée avec Jack dans cet épisode qu’elle est en train de prendre sa douche avec lui. Voilà un couple que j’avais vu venir sans le voir venir, parce que ce n’est pas tout à fait la sexualité qu’on connaissait de Maya. C’est en tout cas plus engageant comme couple que beaucoup d’autres de la série. Qui sait ? Ca pourrait peut-être même me donner envie de revenir !

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Station 19 – S02E09

Épisode 9 – I Fought the Law – 14/20
Je suis encore là, oui, malgré toutes mes critiques. Il faut dire que je commence à comprendre pourquoi je reste, ou plutôt pour qui je reste. Il y a trois personnages que j’aime assez pour avoir encore envie de revenir, alors j’en profite tant que ça dure. L’épisode était autrement sympa sans plus, comme le reste de cette saison.

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Spoilers

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You lost your firegasm.

J’ai procrastiné 40 minutes avant de lancer cet épisode et je le regrette déjà. Il faut bien m’y mettre tout de même, et cet épisode commence par Andy qui squatte la chambre de Maya en laissant derrière elle un Ryan à moitié à poil. Normal. C’est fou tout ça. Les acteurs s’éclatent à vendre la scène la plus sexy possible ensuite dans la cuisine.

Ryan aimerait bien savoir ce qu’ils ont concrètement comme relation, mais ça soule Andy plus qu’autre chose. Elle ne veut pas de règle dans leur relation, parce qu’elle trouve ça bien plus chouette d’avoir une relation torride sans prise de tête.

De son côté, Ripley aussi est chaud bouillant avec Hughes, mais ça ne dure pas longtemps parce qu’il préfère un SMS de sa sœur à sa meuf. Hein ? Elle est contente quand même parce qu’elle apprend qu’il a parlé d’elle à sa sœur. Euh ? hein ? Non mais cette série, je vous jure. En plus, ça enchaîne sur un énorme quiproquo avec Vic qui pense qu’elle peut parler de son couple à ses amis parce qu’il lui dit que oui… sans capter que ses amis sont des pompiers, je pense.

Sinon, Pruitt est toujours capitaine par interim dans l’affaire, donc j’imagine que son état de santé est en amélioration. C’est aussi le cas pour Jack qui reprend le boulot après son arrêt. C’est bien cette pause de quelques mois, ça permet de prendre des raccourcis un peu partout.

Ainsi donc, Travis se remet de sa rupture plus rapidement, mais pas encore totalement, parce que ça, les scénaristes veulent le développer. Cela reporte en plus la grande annonce de Vic à Travis. Elle décide donc d’en parler à Jack, puisque lui est au courant après tout.

Elle lui en parle pour avoir son avis sur l’évolution de sa relation, mais ça ne marche pas plus que ça, parce que c’est Jack quoi. En plus, Jack a ses propres problèmes, notamment avec Miller à qui il ne parle toujours pas, parce qu’il lui en veut de l’intervention d’il y a un ou deux épisodes. Bref, les scénaristes zappent les trucs qui les soulent au sein des plusieurs mois de pause et se concentrent sur ce qu’ils veulent voir rester.

C’est gros, mais ça passe bien un peu de drama amical au milieu de tout ça. C’est vite résolu toutefois

En parallèle, Ryan retrouve son père dans sa voiture de flic. C’est du grand n’importe quoi, mais il prend toujours la décision de ne pas l’arrêter, tout en acceptant la clé qu’il lui donne et qui restera un mystère jusqu’en fin d’épisode.

Sinon, Maya, Andy et Miller s’occupent d’une pauvre femme amnésique retrouvée ensanglantée sur un banc, et ils l’emmènent à l’hôpital où elle ne veut plus être. On insiste tellement sur cette Jane Doe et sur la photo de son fils Jason qu’on sait qu’on la reverra vite.

Cela ne manque pas : elle quitte vite le Grey-Sloan Hôpital pour se rendre devant un autre hôpital où elle tombe sur Andy, Maya et Miller à nouveau, parce que leur nouvelle intervention les mène ici. Ils s’interrogent sur sa présence ici et finissent par découvrir qu’elle est en fait une fugitive.

Cela nous ramène rapidement Ryan dans l’affaire. Après la visite de son père, il n’a pas l’air d’avoir envie de briser les règles quand c’est Andy qui lui demande. Ouep, Andy s’est prise d’amitié pour Margaret, la fugitive, qui dit vouloir revoir son fils et avoir fui juste pour cela. C’est gros, comme souvent avec cette série.

Andy finit par convaincre Ryan qui se laisse faire… La scène entre Margaret et son fils est plutôt touchante, mais c’est gros d’avoir Andy, Maya et Miller qui font exprès de tromper les flics. Enfin bon, c’était un cas intéressant quand même et ça permettait à Maya d’éviter son rendez-vous avec Ripley. En plus, Ryan est heureux de pouvoir confirmer à Andy que les règles, ça va deux secondes. Ils sont insupportables ces deux-là, et ils n’assument pas leurs vraies envies. Ainsi donc, ils disent avoir l’autorisation de voir d’autres personnes quand il est clair qu’ils ne le veulent pas. Enfin bon.

Pendant ce temps, c’est aussi la dernière journée de travail de Pruitt. Il doit donc gérer Ben et Travis qui veulent lui organiser une fête de départ. Cela permet le retour de Sullivan, et il semble totalement blasé de reprendre son job. Le truc qui lui redonne le sourire ? Croiser Andy. Non, c’est pas possible ce couple-là.

En plus, il se fait remonter les bretelles par Pruitt, et j’ai trouvé ça totalement abusé comme scène. Le vieux me soule tellement. Il envoie Sullivan à la recherche d’Oscar, un homme qui venait régulièrement à la caserne mais n’y vient plus depuis un moment. Pour cette recherche passionnante, il emmène Ben et Jack. Tu parles d’une intervention.

Finalement, ils tombent sur un homme qui a effectivement un problème de santé à soigner rapidement. Mouais. Pas passionnant, franchement. Ils lui sauvent la vie rapidement grâce à l’intervention de Ben et voilà pour ce cas médical.

Pruitt confronte ensuite Ben sur ses envies de démissionner, que j’avoue avoir complétement oublié entre les épisodes. C’est chiant comme tout et comme il a aidé Oscar à survivre, Pruitt lui conseille de postuler dans les équipes médicales de secours, l’élite des pompiers. Oh, génial, il ne manquait plus que ça !

Vic finit par trouver le temps de parler à Travis, mais elle est interrompue par Ripley qui débarque et grille tout seul leur couple devant Travis qui n’a aucun mal à deviner leur relation. C’était marrant sans plus. En tout cas, j’aime toujours autant ces trois personnages. J’ai l’impression que plus on avance dans la série, plus je reviens pour eux.

Travis se confie un peu sur sa rupture et son deuil toujours pas terminé de son premier mari, puis Vic parle de sa relation amoureuse sans trop en dire non plus. C’est tant mieux parce que la scène finale voit Ripley lui dire qu’il la sait assez intelligente pour n’avoir parlé à personne de la caserne de leur relation. C’était tellement évident que ça finirait comme ça.

La scène finale ? Toute la caserne se réunit autour du fameux poteau que Pruitt leur interdit d’utiliser alors qu’il est évident qu’il est là pour une raison. C’était plutôt bien écrit car ça permettait à chaque personnage de faire le point et d’avancer un peu. Ainsi, Maya annonce aux autres qu’elle reste à la caserne 19 plutôt que de passer à la caserne 23. En effet, Sullivan a fait ce qu’il fallait pour la garder, parce qu’ils sont une famille et gnagnagna.

Ripley a l’air de trouver ça touchant. Quant à Sullivan, il finit par raconter sa journée à Andy comme s’ils étaient un vrai petit couple. C’est n’importe quoi franchement. Bon, ce n’est pas autant n’importe quoi que Pruitt qui est tout heureux de se servir du poteau ou que Ryan qui découvre que la clé que lui a donné son père dans cet épisode ouvre un garage dans lequel se trouve une boîte pleine d’argent soi-disant non sale. Mouais, ça reste une grosse somme de liquide. Alors Ryan acceptera-t-il une fois de plus de contourner les règles ou a-t-il des limites ?

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Station 19 – S02E08

Épisode 8 – Crash and Burn – 15/20
Malgré des mois de pause, je suis forcé de reconnaître que je décroche de cette série. La reprise était un bon épisode, mais c’est tout. Je ne sais pas, je n’arrive plus à retrouver ce qui me plaisait en saison 1. L’épisode parvient en cours de route à me raccrocher, heureusement, mais je ne sais pas si j’envisage vraiment un avenir pour cette série.

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Spoilers

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We can’t call for help and no one even knows we’re out here.

Quelques mois plus tard, nous revoilà en pleine tempête et je dois avouer que j’avais oublié les trois quarts des intrigues. Le résumé m’a rapidement remis dedans, heureusement, et la série a eu la bonne idée de reprendre directement là où elle nous avait laissé, c’est-à-dire pendant l’accident de l’ambulance. Andy se réveille donc dans l’ambulance au côté de Sullivan qui a lui aussi était inconscient. Il a la jambe coincée dans l’ambulance, et ça tombe bien : il devrait être arrêté, ça libérera le poste pour les autres. Bon, ça prend vite une mauvaise tournure cependant : il se rend compte qu’il ne se sent plus du tout ses jambes.

Pendant la pub, Andy se démerde donc pour le déplacer à l’arrière de l’ambulance et le mettre sur brancard. Toute seule. Ben voyons. Ah, en fait, il y a aussi Shannon dans l’ambulance, leur patiente qui a une bonne journée de merde. En plus, bonjour l’angoisse d’être dans une ambulance avec le chef de la caserne qui broie du noir plus vite qu’une cafetière, franchement.

La journée ne fait que commencer pour Andy qui se retrouve aussi à devoir éteindre un début de feu dans le moteur de l’ambulance, avant d’arriver à entrer en contact avec quelqu’un. Et puis, il y a toujours le problème de savoir qu’Andy a été inconsciente un moment.

Du coup, elle ne veut pas s’endormir, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’endormir alors que la nuit tombe sur leur petite ambulance accidentée. Sullivan nous raconte donc encore sa vie, et si c’était bien joué, ça n’a pas réussi à me passionner plus que ça. C’est moche, je décroche… un peu comme le cœur de leur patiente qui passe en arrêt cardiaque.

Andy arrive à la ramener, mais elle se rend vite compte qu’elle ne pourra pas la sauver deux fois au beau milieu de nulle part. Elle prend donc la décision de sortir de l’ambulance pour escalader le ravin au fond duquel elle est. Et comme elle est con, elle finit en sale état et tombe le long du ravin, avant de se remettre à grimper parce qu’elle est trop foooorte. Tout ça lui permet de signaler sa présence sur le bord de la route heureusement, alors les secours sont en route, youpi !

Loin de tout ça, Maya profite de la fête en son honneur sans trop s’inquiéter plus que ça d’Andy. Il y a plein de choses dans cette pièce qui se déroulent l’air de rien, genre la gêne entre Hughes et Ripley ou le père d’Andy qui s’inquiète pour Gibson. Celui-ci est toujours aussi stressé.

Hughes n’est pas au bout de ses surprises dans la journée, puisque Travis lui demande des conseils de couple à propos de l’absence d’envie de mariage de son mec. Elle lui conseille de vivre dans le moment, et ils ne parlent donc absolument pas de leur problème, préférant coucher ensemble dans un coin de la caserne. Merveilleux.

Ah oui, cette tempête se déroule aussi à l’hôpital de Grey’s Anatomy, et Ben est donc particulièrement stressé de découvrir que Miranda est coincée dans un hôpital. Non, franchement, si c’est ça son intrigue de reprise, c’est naze. Je veux dire, c’était il y a des mois, on a tout oublié depuis, passons le temps quoi. En plus, on sait très bien vers quoi ils se dirigent, puisque la série a résolu le problème.

Enfin bref, on voit donc Ben comprendre l’angoisse que Miranda doit vivre à cause de lui, avant de se faire engueuler avec le reste de la caserne par Papa Herrera parce que personne n’a vu que Jack n’allait pas bien. Mouais. Cela conduit toute la caserne à faire une petite intervention qui énerve Jack plus qu’autre chose et qui ne mène nulle part.

Heureusement, Ripley les interrompt pour leur apprendre la disparition d’Andy et Sullivan. Devant le père d’Andy. Sans plus de tact que ça. MER-VEIL-LEUX. Par chance et contre toute logique, Ripley décide toutefois de renommer Pruitt capitaine pour l’occasion, et donc Jack est viré de l’opération. Il s’énerve et s’enfuit de la caserne, ce qui permet à Travis de péter un câble à son tour de cette disparition.

Cela finit par se retourner contre son couple : Travis s’énerve en effet ensuite contre Grant, et il se plante de prénom dans l’énervement. Jusqu’où on va ? Jusqu’à la rupture bien évidemment, parce que leur couple ne va pas bien du tout à se diviser sur le mariage.

Sinon, pendant ce temps, le reste des pompiers suit donc le commandement de leur ancien capitaine et de Maya, lieutenant. Ben ? A l’arrière du camion, il décide de ne pas s’énerver contre Miranda qui ne lui a pas dit être coincée dans l’ascenseur de l’hôpital avant de stresser pour Andy.

En parallèle, Andy retourne dans l’ambulance où Shannon fait un nouvel arrêt cardiaque et où Sullivan fait ce qu’il peut pour la sauver, quitte à empirer l’état de sa colonne vertébrale. Pas sa meilleure idée et pas le meilleur instant de gloire pour Andy non plus : quand elle arrive, elle ne peut que constater les dégâts et l’arrêt cardiaque définitif de Shannon.

Oui, celle-ci est morte, et je n’imagine pas la galère administrative que ça va représenter pour eux tout ça. En attendant, Andy finit en larmes, parce qu’elle s’était attachée à la survie de cette patiente et qu’elle n’a rien pu faire pour l’aider. C’était plutôt triste et ça m’a raccroché à l’épisode, heureusement. Quelques minutes plus tard, elle est sauvée par son papa et tout va bien à nouveau dans la série.

Ailleurs dans la caserne, Ryan confronte donc son père, avant de passer quelques moments à papoter avec comme si de rien n’était. Il n’a pas du tout envie de livrer son père à ses supérieurs et il fait tout ce qu’il peut pour gagner du temps. C’est n’importe quoi, franchement, mais évidemment, son père en profite pour s’enfuir et Ryan ne cherche pas du tout à le rattraper. OK, OK.

Quatre mois plus tard, Andy reçoit le titre de lieutenante à son tour, et la médaille lui est remise par son père. Sullivan ? Il est absent pour la cérémonie, ce qui nous laisse en suspense sur l’état de ses jambes. Quatre mois plus tard ? Oui, la série rattrape ainsi sa grande sœur et tout va bien dans le meilleur des mondes. Signalons que Ben et Miranda se sont réconciliés et qu’Andy n’est toujours pas au top de sa forme : elle ne parvient pas à faire son discours de remerciement, par exemple. Ryan lui court après aussitôt – preuve qu’il sait le faire quand il veut !

De son côté, Jack ne dort toujours pas une nuit complète, et sa thérapeute n’a pas envie de le remettre au boulot, malgré ses envies à lui. Triste. Il a toujours le soutien de ses collègues heureusement, et notamment celui de Maya.

La série nous remet aussi à jour sur la relation Hughes/Ripley, qui se déroule toujours aussi bien, au point de les laisser être surpris à faire l’amour dans une voiture sur un parking. Une fête chez Andy permet de terminer l’épisode avec un point sur les situations restantes : Travis est bien célibataire (franchement, c’est naze comment ils se sont débarrassés de Grant comme ça), Ben envisage carrément de démissionner désormais, il ne manquait plus que ça, et Ryan est toujours là pour Andy, qui a toujours la bière aussi.

Elle révèle en tout cas à Ryan qu’elle se sent nue parce qu’il est le seul à cerner pourquoi elle ne voulait pas faire de discours. Ainsi donc, elle décide de recoucher avec lui alors qu’elle a une vingtaine de personnes chez elle. Et après ça, elle reprend la fête comme si de rien n’était, pour accueillir Sullivan et trinquer avec son champagne. Rien que ça. On dirait presque qu’ils tentent d’établir un nouveau triangle amoureux, je ne suis pas convaincu.

Ah, et la critique ne serait pas complète si je ne disais pas aussi qu’Andy pète un câble vis-à-vis de son père qui veut vendre la maison de son enfance. En même temps, elle n’y vit plus, il va pas garder une grande maison comme ça pour lui tout seul quoi.

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Station 19 – S02E07

Épisode 7 – Weather the Storm – 15/20
Même pour sa mi-saison, la série a du mal à proposer quelque chose d’exceptionnel – mais il faut dire qu’elle souffre aussi beaucoup de la comparaison avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui était très réussi. La pause sera plus longue pour elle, espérons que cela leur profite pour peaufiner des scénarios plus aboutis car les choix faits pour l’instant ne sont pas à la hauteur des rares promesses de la saison 1.

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Spoilers

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Nothing wrong with loving the job. Professionally.

L’épisode de mi-saison de Grey’s Anatomy proposait une jolie tempête… et bien sûr, cette série ne nous sert rien de nouveau et reprend le même postulat de départ : le vent souffle fort sur Seattle. Un petit flashforward nous propose tout de même Andy et Sullivan coincés dans une ambulance, essayant de contacter un hôpital en vain alors que leur ambulance se met à bouger à cause du vent. Je n’aime pas trop ce type d’épisode, quand ça commence comme ça, c’est souvent que les scénaristes ne savent pas comment accrocher le spectateur pour le début d’épisode (on va dire que ça se comprend après la tension de l’épisode de la série-mère diffusé juste avant).

Cinq heures plus tôt, Sullivan retrouve Andy pour lui parler, comme prévu… mais c’est juste une scène hyper gênante où elle tente de lui expliquer la vie sociale et où ça ne fonctionne pas du tout. En parallèle, Vic est toujours coincée dans sa relation avec Ripley qu’elle n’ose pas rappeler. Ben ? Ils osent nous faire le coup de diffuser une scène de Grey’s que je viens juste de voir et je ne sais pas trop à quoi ça servait de nous la montrer. Je ne la trouvais déjà pas exceptionnelle la première fois en plus… Enfin, Miller est super heureux de savoir qu’il reçoit toute la caserne chez lui pour Friendsgiving.

Comme dans plein de séries, c’est l’occasion de réunir tout le casting et tant pis pour la crédibilité : on retrouve donc Travis et Grant, Maya, Ryan, son père (!) et Pruitt, Vic, Ben… Bref, toute la caserne et plus que ça quoi. Ryan ? Il apprend que le FBI recherche son père et en parle à Pruitt qui lui propose de ne rien faire comme il est en congé.

Finalement, tous les pompiers sont rappelés au beau milieu de leur Friendsgiving, Et ouais, on n’arrête jamais de bosser dans ces séries. A la caserne, tout le monde est surpris de voir Ripley débarquer, mais il explique qu’il s’agit d’une caserne centrale de Seattle, et c’est bien pour ça qu’il veut être là et se mettre à l’action lui aussi. C’est une occasion parfaite pour la promotion de Maya, tout ça.

Dès le premier appel, Andy se retrouve par sa propre faute coincée avec Sullivan qu’elle voulait pourtant éviter toute la journée. Et elle ne sait pas dans quoi elle s’embarque car, évidemment, l’appel qu’ils reçoivent les mènent tout droit au pont sous lequel la femme de Sullivan a été laissée pour morte dans le flashback d’il y a quinze ans.

Ils viennent en aide à Shannon, une jeune femme éjectée de sa propre voiture qui se retrouve vite dans le camion de ces deux-là qui ne peuvent pas la sauver sous son pont. Ils sont ensuite obligés de lui ouvrir la jambe alors que Sullivan est assailli de flashbacks de sa femme, alors qu’ils partagent non des souvenirs, mais des biscuits apportés par Andy ravie de pouvoir manger. Et c’est la bouffe qui aide Sullivan à s’ouvrir. Franchement, l’acteur n’est pas mauvais, mais le script ne l’aide pas : l’ours bourru qui a un passé difficile, on l’a déjà vu un milliard de fois quoi. Bref, c’est là que l’ambulance se met à bouger et qu’ils décident de se diriger vers un hôpital qui n’est pas le Grey Sloan. Mauvaise idée !

Ripley se retrouve coincé avec Vic dans le local habituel de Jack et Andy, et c’est bien sûr Jack qui les surprend alors qu’ils parlaient de leur relation. Vic est toute gênée mais bon, elle lui demande de cacher son secret. C’est une cata en même temps : Jack se retrouve coincé à la caserne parce que Ripley prend sa place dans le camion de Vic et Maya, persuadée qu’il est là pour voir ce qu’elle peut valoir comme lieutenante.

C’est une de ces catastrophes, cet épisode. Comme prévu, le cas Jack est en train de leur exploser à la gueule : il s’énerve contre tout, tout le temps. Et on se retrouve avec des scènes toutes pourries à la caserne où il ne reste plus que lui, Pruitt, Ryan, Grant (le pauvre) et le père de Ryan, qui trouve drôle de faire des blagues sur son passé de criminel. Et ils jouent tous au poker, mais franchement, on pourrait s’en passer. Le père de Ryan prend un malin plaisir aussi à raconter toutes les fois où son fils a été à l’encontre de la loi, ce qui énerve non pas Ryan, mais… Jack !

Celui-ci s’énerve donc et s’en prend physiquement au père de Ryan. Cela permet à Pruitt de voir que Jack ne va pas bien dans sa tête et qu’il ne dort plus ; et c’est un vieux pompier Pruitt, donc il sait de quoi il parle. Jack me soule pas mal, mais j’aime bien cette intrigue pour le personnage, ça a été fait de manière assez satisfaisante sur cette mi-saison. Ryan ? Il décide d’avouer à son père qu’il doit l’arrêter, avant de prendre une décision sur ce qu’il fait : l’arrêter ou le laisser s’enfuir.

Pendant ce temps, le reste de la caserne s’occupe d’une famille dans une belle galère côté assurance. D’abord, la tempête se charge de défoncer leur garage sur la voiture dans laquelle se trouve le mari. Ensuite, un incendie se déclare dans la maison où se trouvent encore la femme, ses jumeaux et la belle-mère. Heureusement, ils ont toute une équipe de pompiers pour s’occuper d’eux. Malheureusement, toute cette intrigue n’a pas réussi à me passionner non plus. Je sais, je sais, je me plaignais dans l’épisode précédent de ne pas avoir assez d’aperçus des interventions… mais là, c’était juste poussif et sans enjeu.

La seule petite frayeur, ça a été de voir Ben retourner dans la maison pour sauver la belle-mère et être coincé par le feu. Par miracle, Maya débarque alors avec le camion qui était pourtant coincé par un arbre en théorie. En fin d’épisode, toute l’équipe rentre donc saine et sauve à la caserne et j’ai franchement résumé cet épisode en deux paragraphes du coup, ça veut tout dire.

Ce retour à la caserne permet à Travis de comprendre que Grant a beau dire qu’il est OK avec la bague de son premier mariage, ça reste un sujet de problème pour plus tard. Ce retour permet aussi à Vic de dire qu’elle est la définition du consentement à son chef qu’elle a vu manier la tronçonneuse pendant la tempête – d’ailleurs, juste, non, on ne manipule une tronçonneuse pendant une tempête. Et on n’en manipule pas deux non plus, en étant juste à côté l’un de l’autre. C’est un chouette couple, mais faut pas nous prendre pour des abrutis non plus.

Après son petit coup rapide avec Vic, Ripley décide de profiter du repas de Friendsgiving finalement prêt pour annoncer que Maya Bishop est promue lieutenante (yaay)… mais pour la Caserne 23 (oups). C’est nuuuul. Je veux qu’elle reste moi, c’est l’une des rares que j’aime. Et elle veut bien sûr en parler à Andy, mais celle-ci n’est pas là, puisque la tempête a propulsé son ambulance hors de la route dans un ravin. Et il ne reste pas grand-chose de la camionnette.

Il faut maintenant attendre le mois de mars pour en avoir des nouvelles – je verrais bien Sullivan y passer, histoire qu’Andy passe chef et que Maya reste. Je les vois mal tuer Andy, quoi. Oui, j’ai bien écrit mars : la série est en pause jusqu’au mois de mars. C’est un peu naze, parce que d’ici là, Grey’s aura repris, donc ça tue bien les opportunités de crossovers, à moins d’un classique « six mois plus tard » pour l’épisode suivant. Nous verrons bien. En tout cas, la pause ne fera pas de mal car ce début de saison n’est pas à la hauteur de ce que j’en espérais. Disons que les défauts de l’an dernier sont pour la plupart encore là et que les qualités ne suffisent pas à donner envie de rester.

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