Agents of S.H.I.E.L.D – S06E08

Épisode 8 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !

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I’ve been in a lot of worlds and all I see is random.

Oh que je n’aime pas ça, des épisodes en deux parties répartis sur deux semaines, ce n’est jamais bon signe pour ma santé mentale, surtout quand il est question d’une de mes séries préférées. Si vous faites des double épisodes, arrangez-vous pour que ça débarque le même soir à la télé, mince !

Cet épisode reprend à bord du vaisseau d’Izel et Fitzsimmons, au beau milieu de l’espace. La question est de savoir si le vaisseau pourra survivre à un saut de vitesse précipitée vers la Terre. Malgré un 50/50, Fitzsimmons et Izel décident de prendre le risque de revenir sur la planète bleue, et c’est une réussite. Si ça fait plaisir de voir de Fitzsimmons se rapprocher de la Terre, ce n’est pas très rassurant de voir qu’Izel berce un Shrike dans ses mains. Je me doutais bien qu’elle serait une menace, et c’est effectivement le cas : elle est la grande menace que craint Sarge, ça va de soi.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, tout le monde suit plus ou moins le commandement de Sarge, mais Mack veut avant ça des informations précises sur son plan : il veut aller tuer l’un des Shrikes. Franchement, la petite danse Sarge/Mack pour savoir qui a le plus de pouvoir, ça ne m’a pas bien plu ; je trouve que c’était déjà un peu redondant lors de l’épisode précédent !

Après, ça apporte du bon : Mack s’impose comme il peut. Si Sarge part pour sa mission, il ne peut le faire qu’en étant accompagné par May et Daisy, et avec un seul membre de son équipe. Il choisit évidemment Snowflake pour ça. Malheureusement pour lui, elle n’est pas très douée avec l’électronique et il a besoin de quelqu’un qui le soit. C’est donc Deke qui vient compléter l’équipe, et c’est plutôt chouette à voir. Snowflake est complétement cinglée de le revoir.

Si cette équipe se met rapidement en route, Mack ne leur fait toujours pas confiance et décide de les suivre « discrètement », avec à son bord le reste des prisonniers, alors que Daisy a l’occasion d’un petit face à face avec Sarge. C’est l’occasion d’apprendre que Sarge appelle le monstre Izel, évidemment, mais aussi de créer une relation Sarge/Daisy.

C’est chouette, parce que de son côté, Izel sympathise avec Fitzsimmons et leur révèle à peu près la vérité. Elle cherche les Di’Allas, que Fitz identifie vite comme les Monoliths. C’est un moyen bien fichu de faire le lien entre toutes les saisons. Bien sûr, Izel parle à son tour de son grand ennemi, sur lequel elle a un secret parce qu’elle sait qui il est vraiment. Evidemment. Et elle ne cache pas non plus la destruction de la planète des Chronicoms, gagnant peu à peu la confiance de Simmons… alors qu’elle infecte tout l’équipage de Shrikes. Oups !

Heureusement, il y en a un qui se rend compte de ce qu’il se passe, mais ses soupçons ne sont pas trop écoutés par Fitzsimmons qui n’ont qu’une confiance limitée en lui et qui ont leur problème de couple pour les occuper : Fitz apprend ainsi que les monoliths ont été détruit après leur mariage, et il se renseigne notamment sur la nuit de noces. C’est bien sympa comme type de scènes : je trouve que ça fonctionne bien ; mais ils se remettent vite au travail : ils cherchent un moyen de contacter la Terre.

Sur Terre, Mack perd quelque peu ses repères à force, mais Yoyo est toujours là pour le consoler. Ils mènent ensemble l’enquête, grâce aux informations de Benson : il leur envoie ses recherches, concernant notamment une certaine Izel de la mythologie inca. Et c’est génial, parce qu’ils complètent vite les blancs qu’ils avaient : Izel a toujours été à la recherche des monolithes… reste à savoir pourquoi. Yoyo enquête comme elle peut en retournant interroger les prisonniers qui n’expliquent pas vraiment ce qu’ils savent, mais la laissent deviner la menace à venir.

Dans le camion de Sarge, Snowflake pète un câble et agresse Deke alors que Sarge vire Daisy de la cabine du conducteur. C’est l’occasion de nous offrir une bonne scène entre Daisy et May cherchant à comprendre tout ce qu’il se passe, avant de découvrir que Snow est en train de coucher avec Deke. Pauvre Daisy, ça doit faire mal aux yeux.

La scène d’humour qui s’ensuit est interrompu par Sarge qui remarque vite que la machine que Deke devait réparer n’est pas efficace ; puis par une scène où il découvre le pouvoir de Daisy en lui expliquant qu’il compte tuer Izel avec un simple sabre. Ce n’est pas bien clair, mais la scène nous rapproche de plus en plus de la fin de cette histoire.

En effet, on enchaîne avec les Shrikes qui se réunissent et commencent à créer la « créature » qui va détruire la Terre, le tout sous la surveillance de Daisy et May qui commencent à flipper un peu. Quant au reste du S.H.I.E.L.D, ils aperçoivent enfin le vaisseau de Fitzsimmons qui s’approche, mais ils l’identifient comme une menace : nos scientifiques n’arrivent pas à envoyer de message et Izel le dirige tout droit vers le point de RDV des Shrikes.

Heureusement, Yoyo est assez maligne pour se rendre compte que les prisonniers, dans le Zephyr, sont en train de s’échapper. Avec ses pouvoirs, elle met trente secondes à les réemprisonner et elle obtient enfin le plan de Sarge, que tout le monde cherchait à comprendre depuis le début : il compte utiliser une bombe planquée dans le camion pour détruire le vaisseau d’Izel… et une bonne partie de la Terre au passage.

Oh, et bien sûr, Daisy et May ne peuvent rien faire pour l’en empêcher, parce que même avec Snow comme prisonnière, elles n’ont pas ce qu’il faut pour convaincre Sarge de se mettre de leur côté. En gros, Sarge décide de s’enfuir en laissant le camion en pilotage automatique et en laissant derrière lui Snow. Deke est persuadé que cette dernière est désormais avec eux, mais je reste sceptique perso. Malgré tout, il finit par trouver la bombe alors que Sarge s’enfuit grâce à un portail qui l’emmène dans le Zephyr où il peut libérer les prisonniers.

Ce n’est pas tout à fait notre cliffhanger du jour. Non, pour ça, on a surtout le vaisseau d’Izel qui est en train d’approcher de la Terre, le camion qui approche des Shrikes et le Zephyr qui ne sait pas encore quoi faire. Quant à la scène post-générique, elle nous montre Enoch qui n’a donc pas quitté la série ! Il cherche à trouver une nouvelle planète pour son espèce, alors qu’on découvre que les cerveaux de Fitzsimmons ont été conservés par la machine des Chronicoms qui comptent bien s’en servir. Bref, non content de nous lâcher sur un gros cliffhanger pour la survie de tout le monde, la série nous laisse aussi sur l’incertitude de ce que comptent faire les méchants pour le reste de la saison, une fois cette première crise évitée. Pas mal du tout.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E07

Épisode 7 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.

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Spoilers

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By the end of the day, I’ll be the one in charge.

Comme tous les week-ends, quoi de plus normal que de commencer ce samedi par un petit épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D ? Je suis vraiment impatient cette semaine, parce que j’ai bon espoir d’avoir enfin des retrouvailles dont on nous prive depuis une demi saison déjà. À défaut, j’aurais déjà eu un plan très sympathique de la ville de Kitson. Les effets spéciaux sont au point, non ?

On reprend donc en plein milieu du casino où débarquent Enoch, Jemma et Leo, qui sont toujours censés être des fugitifs. Tout le monde les regarde, mais personne ne dit rien pour autant, alors qu’ils comprennent vite qu’ils sont piégés sur cette planète, puisqu’un figurant utilise leur téléporteur. Pauvre Jemma, elle m’a fait de la peine à vouloir rentrer chez elle… ce n’est pas gagné cette fois, effectivement.

Elle m’a fait rire en tout cas, à parler de la drogue qu’elle avait prise la dernière fois devant un Fitz étonné de découvrir un nouvel aspect de sa future femme. Ah lala, ces deux-là me font tellement rire. Bon, malheureusement, ils sont rapidement faits prisonniers sur Kitson, ce qui ne surprend personne d’autre qu’eux.

Ils rencontrent ainsi enfin le personnage de Kitson, mystérieux maître de ce monde qui leur fait un petit historique de la planète avant de leur expliquer qu’il a l’intention de les punir. Malgré les négociations plutôt marrantes de Fitz, il est donc révélé qu’Enoch ne sera pas tué, car ses composantes peuvent être utiles, alors que Fitzsimmons seront… décapités. Mais comme tout le reste sur Kitson, c’est l’occasion d’un jeu.

Ils doivent donc retenir le plus longtemps possible la lame de la guillotine qui veut leur trancher la gorge. Par chance, ils sont mis en opposition avec un autre criminel qui, lui, n’a pas le destin habituel de Fitzsimmons. Ainsi donc, le couple de terriens est sauvé par une femme qui décide de les acheter et de truquer le jeu. Dès le début de l’épisode, cette femme à la perruque rouge était mystérieuse, j’ai hâte de savoir ce sur quoi ça débouchera comme intrigue, surtout que j’avais bien aimé l’actrice dans le rôle de Violet dans True Blood.

Elle s’appelle Izel et libère aussi Enoch, en les achetant à Kitson. Elle veut se rendre sur Terre pour récupérer ce qu’on lui a voler, et ça sent mauvais. Oh, Fitzsimmons sont tout heureux de l’aider à trouver un vaisseau, mais moi, je la vois bien être du mauvais côté cette nouvelle toute badass. La toute fin d’épisode voit donc nos héros embarquer dans le vaisseau où Jemma avait mangé de la drogue. Tout le monde ne participe cependant pas au voyage, puisqu’Enoch décide de s’en aller avant. Ca, c’est triste, je trouve. La scène d’adieu est sympathique, mais je ne suis pas assez accroché à Enoch pour pleurer, hein, même s’ils semblent avoir voulu faire en sorte de… On note qu’Enoch donne quand même de quoi le contacter à Fitz, alors tout n’est pas fini pour leur amitié, même si le super-ordinateur part en quête d’une nouvelle planète pour les Chronicom.

Au S.H.I.E.L.D, May se ramène avec ses nouveaux prisonniers et particulièrement Sarge. Il perturbe tout le monde, notamment Daisy, qui le découvre pour la première fois. On notera que Deke est de retour, et je suis frustré de ne pas avoir eu droit à ses retrouvailles avec Daisy, c’est une scène que j’attendais vraiment ! À l’inverse, les retrouvailles Daisy/May étaient à la hauteur de ce que j’en voulais, j’ai bien ri.

Daisy fuit en tout cas la présence de Sarge et donc le speech de May qui réintroduit les informations apprises il y a deux semaines. Sarge énerve vite tout le monde, en tout cas, ce qui fait qu’il se retrouve rapidement isolé par Mack qui lui promet d’apprendre à le connaître. Il l’interroge donc dans une cellule où il lui reproche le meurtre de l’agent du début de saison, puis cherche à obtenir plus d’informations sur la fin du monde annoncée. Tout ce qu’il obtient, en revanche, c’est la certitude de Sarge qu’il sera rapidement aux commandes.

En parallèle, je suis super content de retrouver la relation Daisy/Deke, à défaut de retrouvailles. Ils sont toujours beaucoup trop drôles à suivre et ça change des relations précédentes de Daisy. Leur scène est pleine d’humour avec Daisy qui travaille tout en parlant sans prêter beaucoup d’attention à Deke, avec tout un tas de quiproquos générationnels qu’elle n’éclaircit pas. J’ai beaucoup aimé, surtout que ça mène tranquillement à Deke apprenant la mort de son grand-père.

Forcément, il débarque auprès de Mack pour remettre en cause son autorité, extrêmement vexé de ne pas avoir été mis au courant. TU M’ETONNES. Mack se défend plutôt mal sur le coup, je trouve, mais il est convaincant malgré tout, particulièrement quand il promet d’aider à retrouver Fitzsimmons, où qu’ils soient dans l’espace. Son but ? Flatter Deke avec quelques compliments pour ensuite le mettre au travail. C’est efficace.

La série profite aussi de cette scène pour nous expliquer que la théorie de Deke sur l’existence d’un multivers est confirmée – et ça leur permet sûrement d’expliquer pourquoi on est si loin de la chronologie du MCU désormais. Je pense que c’est aussi une explication possible pour le délire Sarge/Coulson, sur lequel on avance peu, même si Mack confronte Sarge à un hologramme de Coulson.

Alors que Daisy fait tout ce qu’il faut pour éviter de bosser sur le cas Sarge, qui remue trop de choses avec Coulson, Mack la retrouve et lui demande personnellement de l’aide. J’aime cette relation entre eux, avec une Daisy toujours aussi franche avec lui, même si c’est le directeur. En tant que première membre du fan-club du ship Yoyo/Mack, elle n’hésite pas à lui dire qu’il fait une connerie et qu’il est évident qu’il l’aime.

De son côté, Yoyo reprend l’interrogatoire du méchant arrêté il y a maintenant de ça trois épisodes. Il est resté muet jusque-là, mais apprendre que Sarge est là lui délie la langue. On note qu’il est sacrément malade et qu’il est un peu concon à croire Yoyo sur parole. Elle aurait pu l’interroger plus tôt et lui mentir, du coup. En tout cas, il est convaincant à ne plus être si méchant et raconter à demi-mot ce qui est arrivé à sa planète. En plus, il a le même discours que ce que Sarge a raconté, alors c’est top. On note aussi qu’il demande simplement la libération de Sarge plutôt que de quoi se sauver.

C’est ensuite le nouveau (ex meilleur ami de Deke) qui débarque dans sa cellule pour s’occuper de sa santé. Il ne respire plus… puis se met à cracher du feu. J’ai eu peur pour la survie du nouveau, mais finalement, il s’en sort sans mal alors que Daisy met rapidement K.O le « dragon » qui vient de naître. Ce fut rapide et efficace, n’en déplaise à l’autre cinglée qui les écoutait en cellule ou à Sarge qui comprend que son plan n’a pas fonctionné.

Autrement, Deke réussit avec brio la mission confiée par Mack, qui consistait à se servir de la technologie de Sarge pour trouver comment s’occuper des Shrikes. C’est sans mal qu’ils y parviennent et récupère deux Shrikes qui voulaient se rencontrer et les arrêtent. Ils ont alors l’idée complétement DÉBILE de… les réunir dans le même sas ??? Mais enfin ! Quel est l’intérêt de réunir deux aliens voulant détruire la planète en se réunissant ??? On m’explique ?

Sur ce coup-là, la série manque de crédibilité et ne s’arrête même pas là ! Yoyo demande en effet à un agent d’OUVRIR le pod d’isolement pour TIRER sur les montres alors qu’ELLE SAIT que ça ne fonctionne pas. Mais enfin ? Un agent meure dans l’opération. Au S.H.I.E.L.D, Mack est forcé de demander l’aide de Sarge pour savoir quoi faire : alors que les Shrikes détruisent le pod, Yoyo apprend ainsi que le froid peut les détruire. Une petite dépressurisation plus tard et tout va bien, tout le monde est sauvé. Par contre, Mack perd toute crédibilité de directeur et s’en remet à Sarge pour le reste des opérations.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

Saison 6


Spoilers

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We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !

Agents of S.H.I.E.L.D – S06E05

Épisode 5 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.

Saison 6


Spoilers

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He was your dream, I’m your nightmare.

Alors que nous réservent nos agents préférés cette semaine ? Deux semaines d’attente, ce fut beaucoup trop long ! C’est sans la moindre surprise que cet épisode commence par un flashback à Tahiti, parce que je me suis fait spoiler bêtement sur Twitter ce matin. J’avais bon espoir que ce soit la première scène, et c’est le cas.

C’est très chouette de voir May heureuse avec Coulson et une bouteille de vin blanc, à Tahiti. Le problème, c’est qu’elle est en état de somnolence et perdue dans un souvenir, alors qu’elle est prise en otage par le faux Coulson. Elle est de nouveau dans son camion, ligotée et droguée, ce qui n’annonce jamais rien de bon dans ce genre de série. Pourtant, Sarge envoie sa dernière coéquipière en mission seule pour rester en tête à tête avec May… qu’il a l’intention de convertir à sa cause. Et ça, ça ne plaît pas à May.

En même temps, Sarge ne cherche pas à lui plaire : au contraire, il envisage de la torturer pour savoir ce qu’elle sait et comprendre pourquoi tout le monde pense le connaître. C’est plutôt sympathique, même si le mieux reste d’avoir les flashbacks entre May et Coulson. C’est un couple auquel je n’ai jamais vraiment accroché, mais ça fonctionne plutôt bien.

Dans le genre intriguant, Sarge enferme ensuite May avec un couteau et un cadavre, pour « l’initier ». Le cadavre ne reste pas un cadavre très longtemps : il est infecté par un alien, une sorte de symbiote en lui, qui prend possession de son corps et semble vouloir posséder ensuite May. Elle n’a d’autres choix que de tuer ce monstre, particulièrement quand il commence à voir sortir de lui le même genre de pointes noires étranges que Keller dans l’épisode précédent. Bizarre !

Il s’agit d’un Shrike. Sarge explique à May qu’il s’agit d’une infection : ces symbiotes viennent d’une autre planète et Sarge essaie de les stopper alors qu’ils envahissent peu à peu la planète. Bref, May comprend qu’ils sont en fait du même côté : le Pachakutiq qu’ils veulent arrêter est la fin de toute vie sur la planète, avant l’arrivée du Monstre qui a créé les Shrike.

Le problème, c’est que ça n’explique pas pourquoi Sarge ressemble tant à Coulson, alors qu’il dit avoir cent ans et en avoir encore pour cent ans, tout en ayant les mêmes expressions que Coulson. C’est étrange tout ça. Si May semble se laisser convaincre peu à peu, elle n’en reste pas moins l’agent May hyper badass capable de profiter de l’inattention de ses ravisseurs pour les mettre K.O et récupérer sa liberté. Tout ça s’accompagne toujours de flashbacks de Tahiti, mais c’est étonnant.

Pendant ce temps au S.H.I.E.L.D, Mack s’inquiète énormément pour May, tout en apprenant que Deke ira bien après une opération. Je suis en tout cas très heureux que la nouvelle soit apporté par l’agent qui lui servait de meilleur ami dans l’épisode précédent : j’avais peur qu’il ne soit plus dans la série après cette bonne introduction très drôle. On a besoin de rire dans cette série, franchement, et ce n’est pas l’intrigue de Yoyo qui me fera dire le contraire.

Elle se braque totalement après la perte de Keller, pour lequel je n’arrive pas à être aussi triste que je le voudrais, parce qu’on ne le connaissait pas, et parce que je suis toujours pro-Mack/Yoyo. Ce n’est pourtant pas évident, parce que Yoyo est imblairable, comme toujours. Elle lui reproche, légitimement, de l’avoir abandonné pour être chef. Si c’est légitime, ça n’en reste pas moins énervant ce caractère !

Elle met en garde Mack sur Benson, le nouveau scientifique, et cela nous permet une nouvelle scène avec celui-ci expliquant à Mack que le couteau a bien tué la créature en Keller, mais que c’est à peu près le seul élément qu’il a à lui donner.

C’est le cas jusqu’à ce qu’il expose ses théories à une Yoyo venue faire le deuil de Keller. La scène était un peu longuette, mais l’idée est de faire arriver le S.H.I.E.L.D à une bonne théorie sur ce que sont les Shrikes et Pachakutiq. C’est un mot inca qui inspire à Benson un voyage dont il demande l’autorisation à Mack.

En parallèle, cet épisode repart aussi dans l’espace. ENFIN un épisode avec tout le monde ! Dans le vaisseau de Jemma et Daisy, Enoch se plaint d’avoir perdu Fitz, mais découvre qu’il a d’autres amis désormais. Et c’est tant mieux pour lui, parce qu’il y a des chasseurs après lui désormais. L’avantage pour Jemma, c’est qu’avoir Enoch est plutôt bon signe : ce sont les mêmes chasseurs qui ont enlevé Fitz, qu’elle veut retrouver.

Le problème du groupe, en revanche, c’est qu’une fois de plus, ils sont attaqués par une flotte ennemie, probablement de la Confédération cette fois. Il y a beaucoup trop d’ennemis dans l’espace, c’est fou. Si nos agents s’attendent à la Confédération, c’est finalement une Chronicom qui débarque. Atarah, c’est son nom, annonce à Enoch qu’il doit faire face à son jugement.

C’est plutôt marrant : elle lui reproche d’avoir changé l’univers, tout en faisant emprisonner Piper et son acolyte. Daisy et Jemma n’ont pas à subir ça… juste une scène d’exposition bien longue où Atarah explique que la planète des Chronicom a été détruite par des distorsions dans l’espace-temps… Au rang des bonnes nouvelles, la Confédération ne fait pas le poids face au Chronicom. C’est aussi une mauvaise nouvelle cela dit, parce que ça veut dire que Jemma et Daisy non plus ne font pas le poids.

J’ai adoré l’idée de cet épisode : Atarah veut comprendre comment les filles ont réussi à voyager dans le temps ; et ça tombe bien, parce que moi aussi. Pour le faire, elle utilise un hologramme de Fitz de manière à s’assurer d’avoir la coopération des terriennes : il est torturé tant qu’elles ne disent pas la vérité ; et il est dans un des vaisseaux qui les entourent et s’apprêtent à partir aux quatre coins de la galaxie si elles ne se comportent pas correctement.

C’est juste parfait, donc. Enoch n’aime pas beaucoup cette manière de faire cependant, parce qu’Atarah torture son meilleur ami. Elle n’en a rien à faire, étant juste déçue de voir qu’il a beaucoup changé. Malgré tout, c’est grâce à lui qu’elle trouve la solution à son problème : elle veut changer le passé en remontant le temps, et pour ça elle a besoin de la machine que Fitz est capable d’inventer s’il pense son monde en danger. C’est Enoch qui explique à Atarah que la meilleure manière d’obtenir ce qu’elle veut est de mettre Jemma en danger, parce que Fitz peut tout faire pour Jemma.

J’ai trouvé ça cool comme affirmation, surtout qu’on sait que c’est vrai. Et comme Fitz restera en vie quoiqu’il arrive, Daisy peut se servir de ses pouvoirs pour attaquer ses ennemis. Elle libère avec Jemma leurs coéquipiers… et les filles sont forcées de se séparer : rattrapées par leurs ennemis, elles se préparent à se battre, sauf que Jemma comprend très vite que c’est un combat perdu d’avance. Elle décide donc de dévoiler qu’elle est une partenaire pour Fitz et que c’est ensemble qu’ils peuvent trouver comment résoudre le problème du voyage dans le temps.

Oui, Jemma dit au revoir à Daisy et aux autres : elle se laisse embarquer et demande à Daisy de retourner sur Terre parce que leur voyage est désormais terminé. En fin d’épisode, nous voyons donc le Zéphyr enfin atterrir sur Terre, au grand soulagement de tout le monde, ravi de voir sortir les différents agents… et espérant voir Fitzsimmons.

Pas de bol, ils ne sont pas là. Quant à Daisy, elle découvre que le S.H.I.E.L.D n’est pas en reste puisque May est sur le chemin du retour après l’avoir capturé. Qui donc ? Ahaha, ma pauvre Daisy, t’es pas au bout de tes peines. Dans l’espace, Enoch vient prévenir Fitz de tout ce qu’il s’est passé pendant qu’il était prisonnier et le scientifique prend assez mal la trahison de son « ami » automate. Ainsi donc, l’épisode se termine sur Enoch vexé par les insultes de Fitz, faisant entrer du gaz dans sa cellule. Bien. Très bien. Au moins, Fitz et Simmons ne sont plus si éloignés que ça l’un de l’autre et le reste de l’équipe est réuni. On progresse ! Par contre, avoir promu Deke au rang de régulier pour ne pas l’exploiter du tout, ça commence à me frustrer !