9-1-1 – S03E05

Épisode 5 – Rage – 15/20
Les choses avancent tellement vite dans cette série que mes dix épisodes de retard me promettent des avancées de folie, probablement. Je n’ai pas eu beaucoup de mal à raccrocher les wagons malgré quelques mois d’écart pour moi entre cet épisode et le précédent, mais j’ai eu du mal en revanche à accrocher à certaines évolutions de personnages. Elles me paraissaient… contre-instinctives ? C’était étonnant, en tout cas.

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Spoilers

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So much anger in the world these days.

Allez, en ce mardi soir, je me dis qu’il faut bien que je reprenne un peu mes séries laissées de côté depuis quelques mois et celle-ci à ma primeur uniquement parce que je n’ai pas encore vu son épisode d’Halloween (le 6) et que j’ai encore besoin d’une citrouille pour le Bingo Séries. Mais non, ce n’est pas de la triche, juste de la stratégie, voilà tout. En plus, j’ai bien envie de savoir comment Buck a évolué après les derniers épisodes regardés…

Malheureusement pour moi, ma connexion internet n’est pas trop de cet avis et voir l’épisode a été un calvaire, comme les Emergence hier soir. Au moins, j’étais dans le thème de l’épisode : la rage. Et croyez-moi, c’est rageant quand ça bug toutes les dix secondes. La première intervention de l’épisode concerne deux meilleures amies dans une salle om elles sont supposées laisser éclater toute leur rage contre des objets. Le seul problème, c’est qu’il y en a une qui couche avec le copain de l’autre, alors hop, ça part en dispute et en coups portés à l’autre. C’était rigolo, mais pas exceptionnel.

Du côté de l’intrigue Buck, on reprend avec les premiers entretiens pour le procès qui se prépare contre la ville. Athena en parle à son ex et dit tout le bien qu’elle pense de Buck. Après, j’ai adoré les entretiens en question. Au moins, je retrouve tous les personnages et c’est excellent, parce que j’ai l’impression d’avoir un début de saison.

C’est juteux le procès à venir : Buck a vraiment un cas, en fait. Chimney revient régulièrement moins d’un mois après des blessures graves – un truc que j’ai toujours trouvé ridicule -, Hen est interrogée sur son ancien job (j’ai adoré) et même Diaz est critiqué parce qu’il est revenu très vite en service à la mort de sa femme. Ah oui, j’avais oublié, ça. Le tout se termine par l’alcoolisme de Nash, histoire de vraiment enfoncer le clou. Ouep, Buck a raison finalement, il pourrait tout à fait retourner sur le terrain quand on voit les conditions médicales et personnelles de chacun des pompiers de cette série.

C’est une bonne intrigue, mais malheureusement, ce n’est pas celle qui intéresse le plus les scénaristes dans cet épisode. Comme toujours, on a un milliards de petites intrigues disséminées dans tous les sens. Ainsi, la deuxième intervention est à nouveau un live instagram de protestants anti-abattoirs. Je dis à nouveau parce qu’on y a eu droit dans un précédent épisode de la série, je m’en souviens très bien. Par contre, c’est la première fois de cet épisode, et ça m’aura bien fait rire : les militants se retrouvent à la place du bétail à cause d’une action complètement conne de leur part. Le tout finit en trachéotomie pour évacuer une clé avalée par un protestant.

Durant la nuit, Michael, l’ex d’Athena ramène ses enfants chez Athena, mais comme on les voit en voiture, ça ne sent pas bon pour eux. Ils sont seulement arrêtés par des flics, ce qui est toujours rassurant quand on est l’ex d’Athena, mais jamais rassurant quand on est noir. En fait, j’ai vu la même scène dans Station 19 il n’y a pas longtemps (diffusée bien après donc) : les policiers sont un brin racistes et traitent bien mal ces personnages noirs.

Michael conteste poliment certaines décisions et se fait violenter, ce qui fait que May les filme. Quand Harry se réveille de sa sieste, les flics ont donc peur et sortent leur flingue. Allez, une jolie bavure évitée de justesse, qu’Athena va tout de même défendre à coup de « not all men ». Euh non, pardon « not all cops ». Allez, la série nous fait de la politique de base, là, nous rappelle que ce n’est pas un « les noirs contre la police » et propose un début de réflexion sur le sujet.

D’ailleurs, ils creusent même la piste plus que bien des fois : Athena se rend ensuite au commissariat et insiste pour que des mesures disciplinaires soient prises contre ses collègues racistes, ayant eu peur de Michael juste parce qu’il était un grand homme noir. C’est toujours intéressant de voir ce sujet traité dans une série, mais je regrette que ce soit si répétitif depuis quelques années. Après, le vrai problème, c’est qu’il y ait tant besoin d’insister et répéter pour que ce soit entendu, je sais bien.

J’ai bien aimé aussi la scène entre Michael et Bobby : c’est bien d’avoir le point de vue de Michael expliqué comme ça. Dans d’autres séries, c’est zappé ou juste confié à un psy qui n’en a pas grand-chose à carrer. Là, la relation entre les deux fonctionnent. Plus attendue était la scène entre Harry et Michael. Il aurait fallu que May soit là aussi, mais eh, ça ne fait jamais de mal de réentendre la procédure à suivre en cas de contrôle policier. Les conseils qu’il donne sont bons pour tout le monde de toute manière, même si on sait bien que ça l’est encore plus pour des noirs, malheureusement. Moins à Los Angeles que dans d’autres Etats, j’espère (enfin, j’espère moins partout, hein).

Dans tout ça, Athena finit par se venger des flics en question en leur faisant un contrôle policier un peu humiliant à leur tour, tout en obtenant des excuses de leur part. Mouais. C’était moyen.

Du côté d’Eddie, on le retrouve à s’occuper de Christopher et se prendre la tête avec quelqu’un lui reprochant de s’être garé sur une place handicapé. Bizarrement, Eddie perd ses nerfs, ce qui me paraît loin du personnage dont je me souvenais. Eh, l’épisode s’appelle rage après tout. Et ça mène donc à un Eddie qui doit être sorti de prison par Lena dont j’avais oublié l’existnece et qui l’emmène ensuite assister à des combats de rue ?? Hein ? D’où Eddie est ce genre de personnage ? J’ai vraiment raté quelque chose…

On en revient enfin à Buck qui apprend une bonne nouvelle : la ville a fourni une réponse rapide pour éviter le procès… Il lui est proposé des millions de dollars. Le seul problème, c’est que ça n’intéresse pas du tout Buck, vexé de voir que son avocat a en plus utilisé des informations qu’ils n’imaginaient pas voir utiliser contre ses collègues et, accessoirement, ceux qu’ils considèrent comme sa famille. Fallait peut-être réfléchir avant de lancer un procès contre eux, je ne sais pas ?

La dernière intervention de la semaine voit les pompiers se rendre faire des courses, au cours desquelles on apprend qu’Eddie ne sera pas poursuivi en justice et surtout pendant lesquelles, Hen et Chimney tombent sur Buck. Ca attire aussitôt tous les pompiers présents qui cherchent à comprendre ce que Buck peut bien faire là. Il est évidemment là pour s’excuser, mais ce n’est pas gagné, surtout quand c’est Eddy qui finit par être le plus énervé de tous après son ex meilleur ami.

Oh, j’ai décroché de sa colère – j’aimais le personnage jusque-là, mais c’était vraiment caricatural de le voir s’énerver comme ça contre Buck. Il a des raisons d’être en colère, mais il y a des limites, c’est tout. Heureusement, ils sont interrompus par un accident à l’arrière-plan, qui était bien plus rigolo à voir.

Pendant ce temps, Hen et Karen apprennent une bonne nouvelle : elles vont pouvoir être mamans. Bon, elles ont aussi une mauvaise nouvelle quand les embryons ne prennent pas et les laissent sans bébé. Oups. C’était vraiment expéditif comme intrigue, et on finit avec Karen qui envisage carrément d’abandonner.

Du coup, Hen est motivée à se rendre au team building où on revient à la Rage Room du début d’épisode. Il était rigolo de voir tous les personnages s’amuser à détruire des objets et créer des liens. C’était d’autant plus cool qu’on apprend au passage que Buck va être réintégré à l’équipe, parce que Bobby a insisté pour le garder quand la ville a décidé de lui redonner son job. Le seul problème en fin d’épisode, c’est qu’Eddie continue à filer un mauvais coton et se rend finalement dans les combats de rue plutôt qu’au team building. Dans tout ça, c’est finalement la sœur de Buck qui me manque à la fin de cet épisode, surtout que je suis passé à côté d’un truc : en fin d’épisode, on la voit en train de pleurer… mais je ne vois pas trop pourquoi. J’aurais peut-être pas dû attendre des mois avant de continuer la série !

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9-1-1 – S03E04

Épisode 4 – Triggers – 15/20
Difficile de faire mieux que les épisodes précédents, mais la série essaie tout de même en lançant de nouvelles intrigues sur le long terme. J’aime bien ce format un peu moins procédural qu’avant où les cas du jour sont vraiment des reflets de ce qui arrive dans la vie des personnages. C’est encore plus gros que ça n’a pu l’être par le passé, mais ça fonctionne bien. Et les intrigues qui seront le fil rouge de cette saison sont vraiment chouettes !

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Spoilers

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Oh I’m sorry is my crisis boring you?

Il y a un nouveau fire marshal en ville ! Et c’est Buck ! J’ai ri, le type est au chômage depuis une semaine et il se trouve déjà un nouveau job. C’est top la vie dans les séries. Il n’est même pas traumatisé par le tsunami, il a déjà repris totalement pied. C’est beau, et ça permet de commencer par un exercice incendie où les gens sont des vrais boulets. Une petite crise d’épilepsie et hop, c’est tous les employés de l’immeuble qui tombent dans l’escalier.

Et hop, on se retrouve avec un avocat qui veut faire un procès, forcément. C’est un bon début, au moins, mais c’est un peu sans danger après le tsunami. Il est finalement révélé que Buck veut toujours récupérer son job, mais il est pour le moment remplacé par Bosko, la nouvelle amie d’Eddie. Ce n’est pas cool, et il le prend mal, malgré les explications de Bobby qui lui dit que ce n’est que temporaire en attendant la reconstruction de sa caserne.

Buck est un peu vexé, mais pas au point d’aller aider l’avocat à faire son procès contre la ville. Ben oui, il a trouvé quarante-deux blessés de la cage d’escalier prêts à essayer à se faire un peu d’argent. Bon, Buck n’a pas l’intention de trahir sa famille et sa ville pour autant. C’était juste l’occasion d’une scène mignonne où il prend la défense de ses collègues.

Malheureusement, le soir même, il découvre lors d’un dîner chez Athena et Bobby que ce dernier est précisément celui qui refuse de le voir reprendre le boulot. Il le pense encore trop faible médicalement parlant… Et là, cette fois, Buck vit ça comme un couteau dans le dos. Inévitablement. Il recontacte donc l’avocat pour savoir s’il peut lui-même faire un procès et récupérer son job…

C’est totalement abusé, franchement. Si je comprends l’idée derrière cette intrigue, je trouve que c’est amené grossièrement et trop rapidement. Buck se retourne totalement contre ses amis, qu’il considère comme sa famille, juste à cause d’une décision de Bobby ? Il accepte de ne plus parler à personne pour toute la durée du procès, juste parce que Bobby s’est inquiété pour lui ? C’est gros.

En fin d’épisode, il décide de venir prévenir lui-même Bobby et Athena de sa décision de faire un procès contre la ville, le département des pompiers et… Bobby. Allez, bonne soirée, hein.

Loin de tout ça, Hen, sa femme et Athena prennent un café ensemble et ça permet surtout de voir approfondir le personnage d’Hen. Elle prend conscience qu’avec un bébé de plus dans leur vie, leur famille va totalement changer. Et comme l’épisode essaie de s’appuyer sur tous les thèmes qui perturbent nos héros, c’est sans surprise qu’un des cas de la semaine voit un accident se produire à cause de deux frères en train de s’embrouiller.

C’était une jolie scène avec une voiture suspendue dans le vide, mais finalement, tout le monde s’en sort sans problème. Evidemment. C’était un cas qu’on oubliera vite, mais qui apportait de bons éléments de suspense et de stress.

D’une famille à l’autre, il n’y a qu’un pas. On passe donc ensuite à un cas où deux sœurs se disputent sur l’héritage autour d’un mixeur qui faisait peur, franchement. Finalement, elles se réconcilient en buvant des margaritas, et c’est ce qui finit par provoquer problème à l’une des sœurs. Bref, c’était un peu gros, mais l’idée était de montrer à Hen que même des adultes peuvent continuer de se disputer comme des gamins. Du coup, elle coupe en deux la bague autour de laquelle elles se disputaient. En voilà une autre qui pourrait se retrouver avec un procès au cul avec son envie de les réconcilier en confiant à chacune une moitié de la bague déjà vendue une fortune par une des deux sœurs… Mais non, là, c’est juste pour nous faire une petite morale.

Pendant ce temps, Maddie et Chimney continuent de se voir, et tout se passe bien… sauf quand Maddie casse par accident une assiette. Elle est immédiatement apeurée par la réaction que Chimney pourrait avoir. Les réflexes d’une femme battue, donc, ça fait mal à voir franchement. Et comme pour Hen précédemment, on a rapidement un cas de la semaine qui remue le couteau dans la plaie pour elle.

Elle reçoit en effet un appel d’une femme qui n’ose pas lui parler et qui est clairement battu par son mari. Elle est rapidement obsédée par cet appel, parce qu’elle se rend compte que ce n’est pas au téléphone qu’elle trouvera les mots pour faire changer les choses, surtout quand elle rappelle et tombe sur le mari.

Elle envisage alors de le tuer en l’attendant devant chez lui, mais change heureusement d’avis au dernier moment. C’est toujours ça de pris. En revanche, elle décide ensuite de devenir amie avec la victime, qui est coach sportif. Elle rencontre ainsi officiellement Vincent, le mari violent, et ça sent mauvais cette intrigue pour Maddie, sur le long terme.

En plus, Chimney n’a aucune idée de ce qu’il se passe mais est merveilleux avec elle, à lui raconter un de ses traumatismes pour la convaincre qu’ils ne doivent rien se cacher l’un à l’autre. Ils sont si mignons en couple, franchement, ça fait de la peine de savoir que Maddie lui ment.

Enfin, Christopher a du mal à se remettre du tsunami. Ah, ouf, tout le monde n’a pas oublié ces deux excellents épisodes. J’aime beaucoup l’idée d’avoir Christopher traumatisé, ça ajoute un bon degré de psychologie à la série.

Christopher fait donc des cauchemars dans lesquels il voit une femme se noyer, et ça inquiète son père autant que son psy. Eddie met trois plombes à faire le lien évident entre la femme qu’il voit se noyer et la perte de la mère. Je veux dire, c’était évident dès le départ ? C’est finalement grâce à des dessins vraiment bien foutus qu’Ed comprend que son fils la voit toutes les nuits en train de mourir.

La scène est alors super touchante, parce que Christopher explique tout simplement qu’il ne voulait pas inquiéter son père, ni lui faire de la peine. Chou.

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9-1-1 – S03E03

Épisode 3 – The Searchers – 20/20
Je ne vais pas faire la fine bouche : c’était un excellent épisode avec des moments hyper touchants et marquants. La série continue de gérer à merveille sa reprise de saison, avec 43 minutes fortes et riches en émotions. Il faudrait être difficile pour ne pas aimer, surtout si on regarde depuis le début et qu’on connaît déjà le rythme de la série et son habitude à toujours surenchérir. Cet épisode ne déroge pas à la règle, mais c’est ce qui en fait toute la force.

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Spoilers

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What a beautiful disaster we were.

Il est beaucoup, mais alors beaucoup trop tard pour lancer un épisode, mais je le lance quand même parce que l’impatience est là. Le cliffhanger de la semaine dernière était tout simplement horrible, et lorsque cet épisode reprend, Buck est en meilleure position. Il peut à nouveau marcher dans les rues inondées… mais il n’a toujours pas retrouvé Christopher. Il y passe son épisode, sauvant au passage une adolescente avant d’obtenir de possibles nouvelles de Christopher.

Tout ça est terrible, parce que ce n’est bien sûr pas de Christopher qu’il obtient des nouvelles, mais d’un autre petit garçon qui lui ressemble. Il en oublie de remarquer qu’il est lui-même blessé. Quand on lui conseille d’aller voir du côté de la morgue, il prend la décision d’appeler Maddy… mais avant ça, j’ai plein de choses à raconter !

On repart une fois de plus 20 minutes avant la première vague, parce que les scénaristes aiment beaucoup l’idée de nous montrer la catastrophe selon plein de points de vue différents. Je comprends en même temps. Quitte à payer les effets spéciaux une blinde, autant faire plus épisodes et respecter le format habituel !

On est habitués à voir des gens ordinaires subir de sales accidents, et un tsunami, c’est quand même le pire des accidents. Cette fois-ci, on suit donc un couple en plein divorce, mais le genre de divorce qui se passe si bien que Max, le mari aimerait rester avec cette femme et paie un peu plus pour bloquer la grande roue. À défaut d’obtenir un signe du destin comme il le voulait, il se retrouve donc avec un tsunami.

Et comme il se lève pour le filmer, il tombe misérablement quand la vague frappe, s’explosant la nuque contre le bord de la nacelle. Il se retrouve ainsi paralysé, mais une fois sauvé par Ed, il retrouve l’usage de sa main et demande à signer les papiers du divorce, parce qu’ils sont un désastre. Il se fait alors évacuer en hélicoptère et la série nous propose possiblement le divorce le plus romantique et poétique possible. Je n’avais jamais vu ça, et c’était bien joué.

En tout cas, nos ex-amoureux sont évacués pile à temps en tout cas : des débris renversent la grande-roue juste après. Pas d’inquiétude : Ed s’en tire, sans trop de mal, avec sa nouvelle amie. Ben oui, il y a toujours la bombera qui l’a aidé à évacuer toute la roue. La pauvre, elle a été séparée de son équipe et elle a des côtes cassées, ce qui fait qu’elle est forcée d’évacuer avant de les trouver.

Elle est évacuée par Ed, qui en profite pour tenter d’appeler Buck… un peu trop occupé pour l’appeler.

Quand il arrive enfin à l’hôpital, il recommence à stresser de ne pas avoir de news de Christopher. Il réussit toutefois à sauver un petit garçon en train de se noyer sans être dans l’eau pour autant. En tout cas, il paraît soudainement comme un héros aux yeux de sa nouvelle amie.

Maddie continue de galérer à gérer le centre, mais elle prend encore le temps de répondre à des appels, ce qui lui permet de prendre conscience que tous les gens de l’Ocean Plaza ont subitement cessé de donner des nouvelles à leurs proches. Cela inquiète notre héroïne, mais elle ne peut rien pour eux tant qu’elle n’a pas de preuve qu’ils sont encore en vie, parce que les secouristes sont débordés.

Cela tombe bien, on retrouve aussi dans cet épisode la petite avec son drone, et elle se sert de celui-ci pour chercher Reggie. C’est ainsi qu’elle repère un homme en maillot de bain perché sur un palmier qu’on ne peut pas voir de la rue. Elle appelle donc le 9-1-1 et lui sauve la vie (probablement), avant d’être instrumentalisée par Maddie qui lui demande d’amener son drone directement à l’Ocean Plaza.

Cela lui permet de découvrir des gens au sol : ils bougent encore, mais sont clairement affaiblis. Ce n’est pas normal, et c’est une preuve qu’il faut y envoyer les secours. Ce sont donc Hen, Chimney, Bobby et d’autres qui s’y aventurent et repèrent un empoisonnement au monoxyde de carbone. Si tout le monde est rapidement pris en charge, les problèmes ne font que commencer : Hen repère en effet que de l’essence est en train de se mélanger à l’eau, le tout au-dessus d’un poteau électrique. Bref, ils sont au-dessus d’une bombe.

C’est stressant comme il faut cette situation, mais ils s’en sortent sans mal, avant de finalement tomber sur d’autres rescapés à ramener au camp de sauvetage le plus proche, où se trouve déjà Ed.

Pendant ce temps, Athena prend le commandement des opérations au commissariat, rappelant que maintenant que la nuit tombe, il est à peu près sûr qu’il va y avoir des arrestations à faire. Elle aide aussi des réfugiés à se diriger vers l’hôpital, notamment une femme qui porte un enfant dont on ne voit pas le visage. J’ai d’abord supposé qu’il allait être révélé qu’il s’agissait d’un cadavre, mais puisqu’elle s’en va sans qu’Athena ne le remarque, j’ai eu une toute autre théorie qui s’est avérée juste, heureusement.

Finalement, tout ce qu’Athena trouve (on notera qu’elle bosse seule au lieu d’être en duo comme la logique le voudrait) dans les rues de Los Angeles, ce sont des bénévoles essayant de sauver des animaux.

Après ça, elle retrouve un capitaine des pompiers, le bras coincé sous une voiture. Et il lui demande de finir de l’amputer car c’est la seule solution pour lui sauver la vie. Au secours, quoi. Athena est forcée de rentrer par effraction dans une maison, avant de revenir s’occuper du bras de son nouvel ami. Il s’agit bien sûr du capitaine de celle avec qui Ed a sympathisé, et je crois qu’on peut même dire qu’on a assisté à une sorte de flirt entre pompiers.

Athena finit par arriver dans leur camp de réfugiés avant le capitaine, ce qui fait qu’Ed s’éloigne de cette possible love interest… et finit par tomber sur un Buck paniqué. Il a pris le temps d’appeler Maddie pour l’informer de la situation et ne sait comment avouer à Ed qu’il a perdu Christopher. Il le fait malgré tout, rendant aussi les lunettes du petit.

Finalement, Ed n’a que quelques instants à envisager le pire pour son enfant – mais ça doit être sacrément long quelques secondes ! – puisqu’il aperçoit Christopher dans les bras de… la femme qui portait un enfant et à qui Athena a dit de venir dans ce camp de réfugiés/hôpital. C’était tellement obligé ! C’est donc un happy end pour nos héros qui se retrouvent tous au même endroit après deux épisodes de stress et de vagues.

Voir aussi : Performance de la semaine – Oliver Stark

Oh, quant à Reggie, il n’a pas survécu. Maintenant que tout ça est réglé, on peut reprendre quelques jours plus tard, avec tous les gens portés disparus et les prières de rue. Finalement, nos personnages s’en tirent plutôt bien, mais il y aura malgré tout des répercussions sur eux. On voit Athena inquiète pour sa fille, le mariage de la semaine dernière qui a finalement lieu à l’hôpital, Maddie qui réconforte la petite au drone, les pompiers autour de leur capitaine et Buck en plein traumatisme. Décidément, il prend cher.

Ed et Christopher finissent par lui rendre visite, parce qu’il a besoin d’un babysitter et qu’après tout, Christopher dit que Buck lui a sauvé la vie. C’est la meilleure conclusion possible, et ma foi, c’est super touchant. Bref, c’est une grosse réussite : Ed dit qu’il a toute confiance en Buck et qu’il ne confierait Chris à personne d’autre que lui puisqu’il sait que Buck n’abandonnerait jamais son fils. Oui, vraiment, c’était la fin parfaite à ce double (triple ?) épisode de catastrophe naturelle.

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9-1-1 – S03E02

Épisode 2 – Sink or Swim – 20/20
Ca ne vaut peut-être qu’un 19 car il y avait quelques choix grossiers et peu crédibles, mais j’ai envie de monter à 20 pour cet épisode qui, une nouvelle fois, nous plonge dans une situation catastrophe avec beaucoup d’adrénaline et de rebondissements. Son plus gros défaut est peut-être d’être en deux parties avec seulement une partie diffusée cette semaine, parce que, franchement, l’attente va être super longue. Belles performances et très bon épisode.

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Spoilers

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Something’s wrong: I’m on with 9-1-1 but they’ve got me on hold.

C’est un peu long inutilement en début d’épisode avec une reprise des images de la semaine passée où nous voyons des pompiers intervenir au milieu de la fête foraine où Buck et Chris s’amusaient bien. L’idée est de nous introduire une deuxième équipe de pompiers, je pense, mais bon, pour nous c’est répétitif et surtout long parce qu’on sait ce qui est censé arriver : un tsunami.

Il met du temps à se produire alors qu’il a été annoncé la semaine dernière, mais en même temps, j’ai bien aimé le début d’épisode qui nous introduit bien la situation : on suit la vie de la baie de Los Angeles et de quelques personnages en particulier : un artiste et son modèle utilisant un drone sans autorisation, un gardien de la baie, une mariée âgée avec son fils et son futur époux sur un bateau, les pompiers, Christopher et Buck.

L’épisode finit par nous apporter enfin la catastrophe annoncée et il est dur de ne pas être submergé (jeu de mots voulu) par les émotions et l’angoisse : la vague heurte de plein fouet une baie pleine de touristes paniqués et courant à la recherche d’un abri. Allez vous abritez quand c’est comme ça, franchement. Buck a la bonne idée de mettre à couvert Christopher et la série nous évacue très vite le stress de savoir ces deux personnages en mauvaise posture.

En effet, juste après le générique, on découvre que la vague ne les a séparés que de quelques mètres, et il suffit de peu de temps pour que Buck nage jusqu’à Chris et finisse par le mettre à l’abri sur le toit du camion de pompiers aperçu précédemment. Peu de temps certes, mais pas mal de stress tout de même !

Vingt minutes plus tôt, nous découvrons que la vie suivait son cours normalement dans Los Angeles. Normalement, ça veut dire qu’Athena et sa fille passent une journée entre filles et se retrouvent pris dans un énorme carambolage, parce que pourquoi pas ? Un tsunami, ce n’était pas assez pour cet épisode ! En sortant de sa voiture, Athena fait ce qu’elle peut pour faire respecter l’ordre, mais quand elle apprend ce qu’il se passe sur la baie, elle perd un peu le fil, surtout quand elle apprend que les gens ne peuvent pas contacter le 9-1-1.

Il faut dire que les opérateurs sont légèrement débordés par le tsunami. On suit par exemple cette pauvre Maddie au téléphone avec un certain Jonas – un acteur que j’adore ! – pris au piège de sa maison. Il s’est réfugié dans le toit de sa maison, mais l’eau grimpe de plus en plus. C’est tout triste, mais il ne parvient pas à sortir, malgré l’aide de Maddie et malgré son protocole pour s’enfuir par le toit. Le personnage a bien conscience qu’il va mourir, alors il s’accroche à Maddie et lui partage une jolie petite histoire avant de mourir. Elle a à peine le temps de se remettre de ce décès soudain d’une personne avec qui elle parvenait à rire. Cet échec est aussitôt suivi par un nouvel appel, puis une nouvelle mission confiée par sa boss : elle va devoir faire le tri pour les opérateurs et s’assurer qu’ils restent en état de bosser. Pas évident.

De son côté, Buck ne peut s’empêcher de jouer les héros. Plutôt que de rester avec Christopher, il se met donc en tête d’aller aider une femme qui n’arrête pas de hurler à l’aide, même une fois qu’elle le voit en chemin. C’est bon, garde tes forces. Il parvient à la sauver et la ramener sur le toit de leur camion, promettant au passage de revenir aider un homme coincé dans sa voiture et découvrant ensuite plein de victimes dérivant à cause de l’eau.

Pour en revenir au carambolage, Athena comprend que même si elle n’est pas en service, elle est le seul personnel de secours qui sera sur place, parce que les secours ont autre chose à faire. Elle décide donc d’utiliser sa fille pour s’occuper de Vicky, une femme avec du verre dans le cou. L’idée est bonne, mais elle se retourne rapidement contre Athena quand le tsunami finit par atteindre le carambolage : on se retrouve donc avec les égouts qui se mettent à déborder, et l’eau emplit la rue… Ce n’est pas un problème, en théorie. En pratique, il y a un poteau électrique qui est tombé et qui tue sur le champ quiconque met le pied dans l’eau, à commencer par ce super relou plus inquiet par le remboursement de sa voiture que le reste. Le genre de personnages clichés qui donne envie de dire « bien fait pour ta gueule ».

Bon, dans tout ça, la fille d’Athena se retrouve avec une blessée à deux doigts de mourir, dans une voiture entourée par l’eau. Et Athena, en ligne avec 9-1-1, découvre qu’elle n’a vraiment aucune aide qui viendra à son secours ou à celui de sa fille avec un joli pull blanc. Le genre de journée où tu regrettes tes choix vestimentaires, quoi. En tout cas, la fille gère bien et fait du mieux qu’elle peut, mais Vicky (une autre actrice que j’ai déjà vu ailleurs) finit par mourir dans ses bras avant qu’Athena parvienne à faire quoique ce soit.

La saison ne fait que commencer, mais Athena est déjà la meilleure maman de l’année dis donc ! Bon, finalement, Vicky survit de manière improbable quand les pompiers arrivent et découvrent qu’elle respire encore après un petit massage cardiaque. Si ce n’est pas génial comme improbabilité, ça !

Le reste du casting ? Les secours galèrent un peu, mais l’on suit Chimney, Bobby, Ed et Hen alors qu’ils se mettent à naviguer en bateau dans les rues de la ville. Ils ont totalement échappé au tsunami, au moins, et ils viennent en aide à la mariée qui a vu son fils et son mari être empalé dans le bateau. Ils sont en vie tout de même, mais c’est une situation compliquée, évidemment.

Finalement, alors que le courant afflue à nouveau, Bobby et Ed galèrent à sauver le mari. Ils y parviennent et envoient Hen et Chimney s’occuper de ces blessés alors qu’ils en cherchent d’autres. Chimney ? Il finit par appeler Maddie, débordé lui aussi par tout ce qui arrive. Ensemble, ils se disent soulagés de savoir que Buck va bien et est loin de la catastrophe. Lol. Ils trouvent aussi une bonne solution pour ouvrir un hôpital de secours. C’est bienvenue, c’est sûr, mais ce n’est pas suffisant… Le tsunami est loin d’être terminé et on se retrouve avec une vague qui repousse une nouvelle fois tout sur son passage.

Le problème, c’est que sur son passage, il y a les survivants de la grande roue à laquelle Ed et Bobby viennent d’arriver, mais aussi le camion de Buck, Christopher et tous ceux qu’ils sont parvenus à sauver, « ensemble ». Le problème, c’est donc que pendant que Buck est occupé à essayer de sauver une vie (en vain), une secousse remue le camion et fait tomber Christopher à l’eau. L’épisode se termine donc sur un cliffhanger encore plus dévastateur que la semaine dernière, avec Christopher porté disparu et Buck paniqué qui plonge à son secours, s’éloignant du camion…

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