Unlock! : l’escape room à domicile

Salut les sériephiles,

Asmodee Unlock Heroic Adventures - ADECUNL05ES - Version Espagnole: Amazon.fr: Jeux et JouetsEn ce samedi soir, je vous retrouve une fois de plus pour parler de jeu de société, parce que c’est devenu ma petite habitude du samedi et que je ne vais pas y déroger malgré l’heure tardive à laquelle je me mets à rédiger cet article. Je reviens vous parler d’un jeu que j’ai pu tester juste avant le reconfinement avec Laura et son copain, encore eux. On a bien occupé l’apéro, comme ça ! Cette fois-ci, il va être question, vous l’aurez compris au titre de l’article, d’Escape Game.

Bon, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de revenir sur le principe de l’escape : il s’agit de résoudre une suite de mystères pour sortir au plus vite d’une pièce dans laquelle on est enfermés – ce n’est donc pas pour les claustrophobes, même si généralement les lieux sont assez grands. En version jeu de société, bien sûr, il est impossible pour les créateurs du jeu de nous enfermer. Ce n’est pas bien grave, cela dit, le principe reste le même : il y a une grosse énigme à résoudre, et pour cela, il faut en résoudre de plus petites à partir de différents indices, généralement à n’utiliser qu’une seule fois.

Est-ce que ça fonctionne avec Unlock! ? Meh. Pourtant, la franchise est installée confortablement en France depuis 2017 avec pas mal de jeux contentant trois possibilités de scénario à chaque fois ! Nous avons fait une partie en niveau facile dans le Unlock! Heroic Adventure, mais nous nous sommes heurtés à quelques difficultés dans la résolution, et j’ai plus eu l’impression d’un bug dans le déroulement du jeu que de vrais problèmes de compréhension/résolution de nos parts. Je suis un peu mitigé. Clairement, je préfère l’expérience en salle, parce que j’adore chercher les indices un peu partout et tâtonner dans une ambiance bien plus immersive.

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Comme on est bien organisé… en début de partie !

Cependant, le jeu est vraiment bien fait. À défaut de nous enfermer dans une pièce, les indices sont à repérer dans des cartes, chacune étant numérotée et à n’utiliser qu’une fois, avant d’être défaussée lorsqu’une autre carte nous l’indique. Il y a un petit twist de rapidité à devoir trouver la prochaine carte indice le plus vite et j’ai beaucoup aimé le fait qu’il existe plusieurs types de cartes pour avancer. Le tout est géré depuis une application sur téléphone portable ou tablette, il faut donc avoir de quoi télécharger cette application avec soi.

DSC_1386L’application aide bien à l’immersion de cet escape game d’ailleurs, avec notamment des cartes à scanner pour révéler de nouveaux indices sur la carte. Ca, c’était vraiment fun. Nous nous sommes aventurés autrement dans un escape à l’ambiance résolument rétro, dans un grenier avec un jeu d’arcade. Les cartes avaient donc un design de jeu et je trouve qu’il aurait fallu pousser l’application encore plus loin en nous faisant jouer vraiment à un mini-jeu dessus à un moment de la partie où nous nous retrouvions à allumer le jeu d’arcade.

Est-ce que nous avons gagné cette partie ? Elle était au niveau facile, quand même, évidemment que nous avons gagné ! Cela dit, je reconnais avoir eu un peu peur sur la fin, avec la petite pincée de stress. C’est toujours mon problème sur les trucs en temps limité quand je ne me rends pas bien compte de ce qu’il reste à faire pour terminer… Je suis un stressé, c’est comme ça ! En plus, le jeu propose des pénalités lorsque nous nous embarquons sur la mauvaise voie, et ça, ce n’est quand même pas très sympa !

Bref, c’est un bon jeu qui permet de passer un bon moment, mais il faut tout de même prendre le temps d’apprendre à le maîtriser (depuis 2017, il y en a qui ont eu le temps), parce que le système de carte a beau être simple à première vue, chacune a ses spécificités et on peut vite s’emmêler les pinceaux ou se prendre des pénalités en n’ayant pas bien compris le fonctionnement de l’application. Le problème, c’est qu’une fois que tout est maîtrisé, on a peut-être déjà fait le tour du jeu. En effet, et c’est là que le bas blesse aussi, le jeu ne propose logiquement que quelques parcours ; et une fois qu’ils sont faits, c’est terminé (pas pour rien qu’on a sept éditions avec trois parties chacune, hein).

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Exactement comme les escape rooms, donc, il est très cool lorsqu’on découvre une partie, mais il n’est pas réutilisable à l’infini : une fois les étapes connues, on ne peut qu’améliorer son temps, mais je ne sais pas si ça vaut vraiment la peine de s’y remettre. Il faut le savoir avant de l’acheter, je pense, mais c’est clair que c’est cool quand on aime les escape de pouvoir en faire depuis son canapé ! Il faut toutefois une bonne table basse qui soit bien grande, parce que les cartes s’accumulent et prennent de la place, l’air de rien. Je ne vous explique pas la galère au moment de trouver celles qu’il faut jeter car elles sont devenues inutiles !

 

Un jeu qui… Intrigue

Salut les sériephiles,

Intrigue - Stefan Dorra - Gigamic - Jeux de SociétéJe vous propose une petite entorse à nos habitudes en évoquant dès aujourd’hui un jeu de société plutôt que d’attendre demain. En effet, demain, je vous parlerai de mes résultats du Bingo Séries – la prochaine grille arrive à 20h, et plutôt que de devoir se farcir toute une semaine avant de parler de jeu de société, ça me paraît bien de l’évoquer dès aujourd’hui. En plus, j’ai hâte de présenter celui de cette semaine, parce que j’ai gagné haut la main en arnaquant Laura et son amoureux, alors je ne suis pas peu fier, mouahahah !

Pourquoi ce rire machiavélique ? Eh bien, ce n’était pas gagné ! Lors d’une petite journée avec eux, ils m’ont proposé de jouer à Intrigue, un jeu dont le nom nous a… intrigué. Déjà, ils ne savaient plus avec certitude d’où le jeu venait, alors on se croyait directement dans un mauvais film d’horreur, mais en plus, après y avoir joué, on n’est pas vraiment convaincu par le choix du titre, qui n’a pas grand-chose à voir avec qu’il s’y passe.

Concrètement, nous avons donc là un jeu dans lequel chaque joueur (cinq maximum) possède un château, dans lequel il peut recevoir des délégations des autres châteaux. Chaque joueur – qui incarne un notable – peut (et doit) accueillir quatre conseillers des châteaux voisins, mais il y a des règles à suivre : il faut accueillir un conseiller religieux, un en médecine, un en chimie (potion ?) et un en écriture. Sort of. Je n’ai pas tout retenu du vocabulaire du jeu, parce que les règles étaient bien trop alambiquées pour ce que c’était ; mais en tout cas, il en faut un de chaque par château, sinon, il y a un conflit interne, et ça, ce n’est pas possible.

Contrairement aux apparences, le jeu n’est pas pour la paix des ménages, hein. Les conflits internes, on ne peut les résoudre qu’après les conflits externes – c’est-à-dire qu’après avoir décidé qui entrait dans le château (sachant que lorsque deux joueurs envoient le même émissaire dans le même château, le propriétaire de ce château doit choisir lequel des deux il accueillera, et lequel des deux il mettra à la poubelle. Oups).

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Ben oui, comme il n’y a que quatre places par château, il n’y a pas assez de places pour tout le monde. Et comme il faut bien épicer le jeu, chaque place permet au joueur accueilli chez un autre de recevoir de l’argent à chaque tour où il reste en place : il y a pour chaque château une place à 1000, une à 3000, une à 6000 et une à 10 000 ; argent qui est versé au début de chaque tour des joueurs… mais une place acquise dans un château ne fait pas tout : on peut s’en faire virer au profit d’un autre.

Bref, on commence tous avec la même somme, mais très vite les variations apparaissent : pour obtenir la meilleure place dans un château, il faut la demander, certes, mais il faut aussi et surtout négocier avec le joueur adverse. Tous les coups sont alors permis : pots-de-vin, promesses, chantages, mensonges… Les bons comptes font les bons amis, soit, mais peut-être que pour gagner, il ne faut pas être trop gentil. Oups, j’ai déjà dit que j’avais gagné ? J’ai peut-être accepté un pot-de-vin tout en étant un bâtard n’allant pas au bout de ma promesse ensuite. Enfin, justement, je n’ai jamais rien confirmé, j’ai pris l’argent, et puis c’est tout, ce n’est pas de ma faute si les autres se font des idées et que je finis plus riche que riche…

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Vous l’aurez compris, mieux vaut jouer avec des personnes qui ne sont pas trop mauvais joueurs – ou mauvais perdants ! Si à trois, on pouvait se faire à peu près une idée de la somme des comptes en banque de chaque joueur, le suspense règne quand même en fin de partie, malgré des alliances qui se dessinent parfois. Les alliances, il faut s’en méfier : il n’y a qu’un gagnant (celui qui a le plus d’argent, évidemment) de toute manière. Le jeu ne dure que cinq tours, mais la stratégie à mettre en place pour gagner force à faire des mathématiques… à moins que vous ne soyez du genre à jouer et laisser voir ce qu’il adviendra.

Très rapidement, en tout cas, vous vous retrouvez face à des dilemmes difficiles qui prennent du temps (la boîte annonce une durée de jeu de 30 minutes, mais franchement, ça peut durer bien plus !) pour savoir quoi faire, qui accueillir, et surtout qui mettre où. Bien sûr qu’il y a des dilemmes, que croyiez-vous ? Bref, on ne sait pas trop pourquoi ça s’appelle Intrigue, on s’est pris la tête, mais c’était sympa comme partie. Iya iya oh !

 

Mysterium, le jeu parfait pour Halloween

Salut les sériephiles… et les joueurs de jeux de société, surtout !

Comme c’est Halloween, je vous propose aujourd’hui de ne pas déroger à la règle et de vous parler d’un jeu… mais d’un jeu qui peut vous mettre dans l’ambiance horrifique ! J’ai nommé Mysterium, que j’ai testé la semaine dernière. J’ai le sens du sacrifice, vous voyez ! C’est à nouveau un jeu coopératif, en revanche, alors j’espère que vous aimez ça vous aussi, puisque c’est effectivement ce que je teste en priorité en ce moment.

Voir aussi : [kosmopoli:t], mieux qu’un cocktail pour l’ambiance de vos apéros !

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Non, le téléphone ne fait pas partie du jeu. La maison non plus. Par contre, l’esprit en bas à droite, c’est 100% dans la boîte, hein.

Ce jeu-là est sacrément intéressant en tout cas, surtout qu’il nous met bien dans une ambiance surnaturelle. Jouez-y à la bougie ! En effet, l’histoire du jeu est assez simple : un astrologue sent la présence d’un être surnaturel en entrant dans sa nouvelle maison. Il convoque aussitôt des experts – vous – en fantômes et autres médiums qui ont sept heures pour entrer en contact avec le fantôme. Sept et pas une de plus.

Si la prise de contact avec le fantôme est assez facile, celui-ci est traumatisé par son meurtre apparemment, parce qu’il est amnésique de ce qu’il s’est passé. A vous de l’aider à trouver la paix en résolvant le crime qui a eu lieu dans le manoir : qui a commis un crime parmi les suspects ? Dans quelle pièce ? Avec quelle arme ? Vous et tous les médiums sur place devez déchiffrer vos visions pour trouver la réponse à ces trois questions.

DSC_1301Concrètement, ce jeu est un mélange de Cluedo et de Dixit. Là, je rate un peu mes effets, parce que je n’ai pas encore parlé de Dixit sur le blog, mais c’est un jeu des mêmes créateurs, donc on est sur une certaine logique : le Dixit, c’est un jeu avec de très jolies cartes, et vous allez voir qu’ici, elles ont un rôle à jouer.

Un joueur est chargé d’incarner le fantôme (derrière le paravent) : il a face à lui tous les éléments de réponse… et quelques cartes magnifiques avec des dessins oniriques. Ce sont ces dessins qu’il envoie aux autres joueurs qui doivent donc comprendre le lien logique entre le dessin et le meurtrier ; puis le dessin et le lieu, puis le dessin et l’arme du crime.

Comme ça se joue à plusieurs (de deux à sept joueurs), chaque médium doit trouver un coupable, une arme et un lieu… mais lors de cette phase, chacun peut débattre des indices envoyés par le fantôme. Le tout se fait en temps limité histoire que le jeu dure entre 30 minutes et une heure ; et j’imagine que plus on est nombreux, plus il devient difficile de débattre en équipe.

Une fois que chaque médium a proposé un suspect (puis un lieu, puis une arme ; selon le tour et sa progression, puisqu’il doit valider un élément avant de passer au suivant) ; chacun peut voter pour dire si tel médium a probablement fait la bonne association d’idées entre carte onirique et suspect ou si, au contraire, il se plante. Le but de ce vote est de récupérer des points de clairvoyance qui peuvent servir lors de la dernière phase. En revanche, la dernière phase, elle n’a pas lieu à chaque partie.

Tous les mediums doivent en effet identifier un suspect grâce aux indices laissés par le fantôme, mais si jamais ils ne parviennent pas à identifier tous les éléments du meurtre avant la fin de la septième heure (je vous rassure, le jeu ne dure pas sept heures, il s’agit simplement de tour de jeu, hein !), alors le fantôme s’évapore et ne trouvera jamais la paix. Et nous non plus, en tant que joueurs, puisque nous n’aurons jamais la réponse définitive de ce meurtre, particulièrement si le joueur interprétant le fantôme l’a mauvaise de vous voir si nazes à décrypter ses indices… ! Heureusement, ce n’est pas ce qui m’est arrivé lorsque j’ai joué !

DSC_1303J’ai pu tester la dernière phase qui consiste cette fois en une manche solo où chacun vote pour le suspect qu’il juge le plus susceptible d’être le bon tueur d’après de nouveaux indices – toujours des cartes – envoyés par le fantôme. En revanche, tout le monde ne voit pas forcément le même nombre d’indices : il y en a trois maximum, mais pour les voir, il faut avoir assez de points de clairvoyance ! Plus question de parler entre médiums cette fois, par contre, pour gagner, il faut que la majorité des joueurs trouvent le bon suspect… autrement, ce sera à nouveau une défaite. Clairement, il n’est pas si facile de gagner à Mysterium, et je suis content d’avoir percé à jour le meurtre de ma première partie !

Enfin… en vrai, moi, je me suis trompé, mais la majorité a bien voté, ouf. Vous l’aurez peut-être compris à la manière dont j’en parle, j’ai adoré ce jeu. Le côté enquête est un truc que j’adore toujours dans ces jeux – c’est ce qui fait que j’adore tant le Cluedo – mais là, en plus, on se retrouve avec des éléments de jeu tous plus sublimes les uns que les autres. Déjà que j’adore Dixit, alors y ajouter le fait qu’il faut en plus résoudre un meurtre avec, je trouve ça top.

Le concept est très bon, l’ambiance manoir hanté peur franchement être sympathique, de même que les cartes oniriques. Bref, tout ce qu’il faut pour passer un bon Halloween – ou juste une soirée entre potes. Je recommande chaudement !

[kosmopoli:t], mieux qu’un cocktail pour l’ambiance de vos apéros !

Salut les sériephiles,

Je reviens ce week-end avec un article jeu de société, parce qu’il est grand temps de vous partager une autre de mes découvertes. Cette semaine, j’ai ainsi pu découvrir le jeu [kosmopoli:t], comme ça se prononce, et c’est important, vous allez voir.

[Kosmopoli:t]Kosmopolit est encore un jeu coopératif, parce que vous aurez compris à présent que c’est le type de jeu que je préfère : il faut donc travailler en équipe pour gagner, et c’est facile de gagner sur les premiers niveaux en plus, même s’il faut se faire la main avant de compliquer les choses.

Ou plutôt, il faut se faire l’oreille. Le but du jeu est de servir les clients d’un restaurant, et l’ensemble des joueurs font partie de l’équipe de ce restaurant, avec trois rôles différents.

Voir aussi : Yo-ho, yo-ho et deux jeux de société

Tout d’abord, il y a le serveur, chargé d’écouter la commande du client via une application. Son rôle est crucial : il ne peut rien noter, mais il peut répéter ce qu’il entend. Le twist ? Les plats commandés le sont dans des dialectes et des langues régionales trouvées partout dans le monde par l’équipe derrière le jeu.

Autrement dit, on peut vous commander un plat local d’un patelin d’Argentine ou d’une métropole japonaise, mais dans la langue d’origine. Autant dire qu’il y a des surprises et des sons compliqués à reproduire pour nous, avec plus de 60 langues au programme, rien que ça ! Il faut pour cela de quoi télécharger l’application, mais aussi des écouteurs, forcément.

Le serveur répète donc ça à un « maître d’hôtel » chargé de noter la commande comme il peut en phonétique – enfin, j’ai eu beau jouer avec trois autres profs de français, je n’ai vu personne utiliser l’alphabet phonétique, c’est bien la peine de l’apprendre pour le concours 😂 – et la répéter autant de fois que nécessaire aux cuisiniers.

Pas exactement l’alphabet phonétique (et oui, le psychorigide qui ne veut pas gaspiller une page, c’est moi)

Les cuisiniers (jusqu’à 6, ce qui porte au total le nombre maximum de joueurs à 8), eux, ont devant eux toutes les cartes de plats liés à un continent. Plus on est nombreux à jouer, plus il y a de continents et de plats, donc. Sur chaque carte, les plats sont notés de manière lisible pour tout français, même si une partie des dialectes utilisés n’ont même pas d’orthographe et d’écrit. Reste alors à trouver le plat qui est demandé par le maître d’hôtel.

Une fois que c’est fait, on lui donne la carte en question, mais aussi une carte avec l’ingrédient principal du plat, qu’il faut donc trouver parmi plusieurs tas de cartes (légumes, fruits, aliments transformés, viandes…).

Le maître d’hôtel récupère de son côté une carte avec le numéro de la table (ci-dessus) et le donne au serveur qui doit alors donner le plat à la bonne table via l’application. Et si ça vous paraît simple, notons que le tout se fait en temps chronométré, donc il est tout à fait possible de s’emballer et de se perdre dans les cartes, les plats, les numéros, surtout quand plusieurs plats débarquent en même temps et que les prononciations de tous sont plus qu’aleatoires.

Autant vous dire qu’il faut donc une bonne communication claire entre les joueurs, une entraide parfois pour dénicher un plat qui n’était pas prononcé de la bonne manière pour que le cuisiner le reconnaisse dans sa lecture (tout aussi fautive parfois), mais aussi pour savoir où trouver des aliments qu’on ne connaît pas forcément hein. Heureusement que les aliments sont dessinés d’ailleurs, ça aide, même si j’ai confondu deux bols avec du liquide vert parce que c’est moi et que ce ne serait pas drôle sinon.

Nous étions six à jouer (quatre joueurs minimum) et on a fait deux tours chacun sans jamais vraiment se lasser. A rejouer toujours sur le même niveau, on finissait tout de même par retomber sur certains plats, donc on a essayé le niveau suivant, histoire de passer de six à neuf tables et de stresser encore plus.

Finalement, c’est donc un très bon jeu d’équipe durant lequel on se marre bien, en équipe. Ce n’est pas très difficile, mais chaque rôle a ses difficultés, même celui du serveur qui paraissait instinctivement le plus simple (allez écouter un son quand tout le monde s’active et stresse autour de vous hein).

Voir aussi : Rien à faire ce week-end ? Sauvez le monde avec Pandemic

A coup sûr, ça vous promet des apéros intéressants et ça peut vous mettre en appétit sur certains plats. Ou pas. Quant aux dialectes, les linguistes parmi vous seront ravis de les découvrir, surtout qu’il y a un tas d’explications dans un livret accompagnant le jeu sur la manière dont ces dialectes ont été dénichés et utilisés pour le jeu.

Encore un jeu qui prend trop de place, exactement :’)

Passionnant, des heures de fun et de petites découvertes linguistiques et culinaires ! Le tout pour un peu plus de 20€, ça vaut clairement le détour !

Voir aussi : J’ai joué à Terra Mystica (et ça valait bien un article)