This is us – S03E12

Épisode 12 – Songbird Road – 15/20
Sans réussir à atteindre l’intensité dramatique des épisodes précédents, ce nouveau volet de la série parvient bien à tenir ses promesses et à viser juste une fois de plus. Je ne sais pas comment les scénaristes font, mais ça fonctionne toujours, épisode après épisode. Dingue.

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Spoilers

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He’s our uncle. He’s family, we’re gonna help him.

Oui, vraiment, dans la longue liste de séries en retard qu’il me reste à rattraper, c’est celle-ci qui a obtenu mes faveurs pour boucler ma semaine. La raison est que je suis pressé de voir ce qui va arriver à l’ensemble des personnages, parce que le cliffhanger m’avait laissé complétement K.O. Kevin empêche le suicide de son oncle quoi.

Deux semaines plus tard, la série reprend exactement là où elle nous avait laissé : Kevin invite son oncle à dormir à l’hôtel avec son frère et sa sœur, sans oublier de faire quelques placements de produit au passage, parce que c’est important de faire de la pub pour Pringles apparemment. Kevin se retrouve ensuite à devoir aider son oncle seul, parce que Kate et Randall sont peu motivés par ce nouveau cas humanitaire qui devient l’obsession de Kevin.

Il y passe la nuit, finalement, et le lendemain matin, il est prêt à proposer un centre pour anciens soldats à Nicky. Tout se passe bien… jusqu’à l’arrivée de Rebecca. Perturbée comme elle était, ce n’est pas étonnant de la voir débarquer, mais ça surprend tout le monde. Elle en est la première surprise, surtout quand elle apprend que Jack a revu son frère en 1992, sans jamais lui avouer. Et elle s’en souvient très bien, c’était juste avant la St Valentin.

Il n’empêche que Randall et Kate ont besoin de rentrer chez eux, le premier pour retrouver Beth et la seconde pour un rendez-vous médical. Kevin est frustré et s’énerve un peu contre eux, surtout contre Randall, mais ça permet à son frère et sa sœur de partager quelques souvenirs du week-end en question. Ils décident ainsi de faire un détour à Pittsburgh, pour retrouver leur rue, les voisins, possiblement le jardin. C’est bizarre un peu comme idée, surtout que la maison n’est plus là.

J’ai beaucoup aimé la manière dont les nouveaux occupants de la nouvelle maison sont introduits dans la série toutefois : par une bonne dispute de famille, évidemment. Franchement, c’était digne de la série et ça ajoutait de l’humour de voir quelqu’un fermer une porte au nez de Randall.

Ils finissent par rentrer dans la maison et si ça commence bien, ça tourne vite vinaigre quand ils se rappellent les bons souvenirs du week-end de St Valentin… mais que Kate s’avère se souvenir très différemment de la journée : Randall, au contraire, se souvient que son père n’était pas si bien que ça, ce jour-là. C’est l’occasion d’un bon débat pour savoir qui a les souvenirs les plus justes, mais la vérité est qu’ils ne se souviennent que d’une partie de la journée chacun.

En effet, en flashback, nous reprenons aussi là où l’épisode nous avait laissé : Jack enchaîne cette journée difficile avec une insomnie qui inquiète un peu Rebecca, mais qui accepte de se charger de ses tâches du lendemain, à savoir emmener Kevin rencontrer un joueur. Jack ? Il aide Kate et Randall avec ses cartes de la St Valentin. Merci pour le Bingo Séries ! Enfin, il ne les aide pas vraiment, il fuit ses responsabilités pour déprimer devant la maison.

Si cela passe à peu près auprès de Kate, ça ne passe pas auprès de Randall, qui sent tout de suite le problème. Il colle son père autant que possible, essayant de comprendre exactement ce qu’il se passe, mais ce n’est pas une tâche aisée. Au mieux, il se voit offrir l’occasion de commander une pizza par lui-même. Il le fait, et ça vire à la catastrophe, parce que Kate et lui font n’importe quoi et étalent un peu partout des paillettes.

Quand il les découvre, Jack s’énerve contre Kate et finit par balancer, dans la cuisine, une assiette contre le mur. Enervé de s’être énervé, il finit par revenir auprès de ses enfants pour participer à son tour à une bataille de paillettes. Voilà ce dont Kate se souvient, une belle journée… mais Randall est effectivement plus lucide.

Rebecca et Kevin ? La dédicace ne se passe pas bien comme Kevin l’espérait, mais bon, ça se passe malgré tout, avec une petite dispute au passage. Rebecca se rend donc acheter un déjeuner pendant que Kevin reste seul dans la file d’attente. Il rencontre seul la star, et Rebecca s’avère curieuse de ce qui s’est dit entre eux. Malheureusement, Kevin n’a pas trop envie de lui raconter, et elle doit à son tour rencontrer le joueur pour découvrir que Kevin a fait tout un tas de recherches afin de s’assurer que le joueur serait heureux quoiqu’il lui arrive.

Pendant ce temps dans le présent, Kevin et Rebecca emmènent Nick dans le centre trouvé par Kevin, pour l’aider à reprendre le contrôle de sa vie. Malheureusement, celui-ci n’en a pas spécialement envie et refuse l’aide apportée par son neveu. Ce n’est pas bien étonnant, franchement. Cela énerve toutefois Kevin qui se retrouve à s’en plaindre à sa mère. Tous les deux sont forcément énervés après Jack qui leur a caché bien des choses, mais il est trop tard pour faire quoique ce soit.

Rebecca prend toutefois le temps de parler avec Nick, parce qu’elle est heureuse d’avoir quelqu’un qui a des souvenirs de lui qu’elle ne connaît pas. Cet amour à travers le temps, c’est beau. Elle affirme qu’une fois sobre, Jack aurait probablement pu prendre la bonne décision de recontacter son frère. Ouep. S’il ne l’a pas fait, elle espère que Nick prendra le temps de rétablir enfin les bonnes relations dans la famille, parce que ouais, ils sont une famille.

En parallèle, Kevin nettoie la caravane de son oncle et déprime quelque peu de ne pouvoir lui venir en aide. En plus, Zoe ne décroche même pas le téléphone quand il l’appelle quoi. Et alors que Rebecca le vend comme un véritable héros des temps modernes, Nicky est bien forcé de reconnaître qu’il voit Kevin comme une star de cinéma, quoi.

Oh, pas de quoi s’inquiéter : cet énervement entre eux ne dure pas, puisque Rebecca culpabilise vite et que Nicky finit par lui raconter quelques souvenirs d’enfance. Cela le mène surtout à se rendre compte qu’il n’est plus grand-chose aujourd’hui. Il fait ensuite quelques efforts pour Kevin, l’autorisant à réparer le toit de sa caravane et lui promettant de se rendre à une réunion au moins du centre pour les vétérans.

Il s’en débarrasse malgré tout, mais les adieux entre eux se passent bien, parce que Nicky lui dit tout ce qu’il veut entendre – et il le sait grâce à Rebecca. Cette dernière remercie Kevin de l’avoir aidé à obtenir de nouveaux souvenirs de Jack. Malheureusement, c’est trop tard : Kevin a craqué pour une bouteille de whisky quand il nettoyait la caravane de son oncle. Putain, quoi. Et il n’en a pas bu qu’un peu – ce qui accentue probablement sa culpabilité à venir quand sa mère se dit fière de lui. C’est naze ça, mais en même temps, c’est le principe de l’alcoolisme quoi.

Quand Randall rentre chez lui pour s’occuper de Beth et des filles, il découvre que Beth doit s’en aller bien vite car sa mère s’est blessée. Voilà, la série nous pave le chemin pour la suite avant que Randall n’offre des cadeaux bidons aux filles. Quand Kate rentre ? Elle se fait accueillir par son mari qui écoute ses nouveaux rêves de jardin et de films à y projeter à leur fils. Ouais, mais vraiment, le plus important à retenir de cette fin d’épisode, c’est que Kevin est de nouveau dans la merde. Outch.

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This is us – S03E11

Épisode 11 – Songbird Road (1) – 19/20
C’est du grand This is us cette semaine. Non seulement la série apporte des réponses aux intrigues ouvertes cette année, mais elle le fait d’une manière poignante. Une fois de plus, elle propose des scènes qui resteront marquantes pour pas mal de temps, et elle le fait bien. Je regrette l’absence de certains personnages secondaires, mais c’est à peu près tout, parce que vraiment, c’était un épisode sacrément bon.

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Spoilers

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I wonder why dad told us his brother was dead.

Ouep, je commence mon mercredi par cette série et j’arrête de croire en mon « mercredi challenge séries » quand j’ai formation le jeudi ; ce n’est pas possible, c’est tout. L’épisode du jour reprend par la réception de la carte postale signée CK par Jack. Il la met de côté et refuse d’y répondre. C’est tout de même étrange, je suis vraiment curieux de voir ce que ça va donner du côté des explications.

Quand il reçoit une carte postale chez lui, précisant que c’est la dernière, Jack semble changer d’avis. Il se rend donc en voiture à l’adresse laissée par son frère, une sorte de cabane près d’un lac, exactement comme Nicky avait toujours voulu dans la vie quand il était enfant. La première question qu’il lui pose ? « Où as—tu trouvé mon adresse ? ». Outch. Et finalement, c’est pas une cabane, mais une caravane.

Il ne veut vraiment plus voir son frère ; mais il accepte quand même un petit Nesquick avec son frère (à défaut de boire de l’alcool). C’est beau le placement de produit, il fonctionne bien cela dit. Malgré un désaccord dont on sait peu de choses, les deux frères ont de bons souvenirs ensemble et passent un moment sympathique ensemble.

Kevin fait une petite réunion de famille pour expliquer ses découvertes. Randall a le cerveau explosé, mais il est motivé à rencontrer son oncle et décide de se joindre à son frère pour le retrouver. La pauvre Rebecca est complétement déprimée et au bord du gouffre, donc elle refuse de faire le trajet et Kate, sur Skype, n’est pas convaincue non plus. De toute manière, elle est trop enceinte pour faire le voyage. Bon, ça, c’est la théorie : en pratique, elle fait le voyage en avion et les rejoint, trop perturbée.

De son côté, Beth stresse pour ses entretiens d’embauche. Elle peut heureusement compter sur Randall pour la remotiver, et puis, on sait qu’elle finira par retrouver un job d’ici le flashforward, alors bon. Randall ? Il la remotive et est tellement parfait : il se rend en voyage avec Kevin parce qu’il a peur que son oncle n’ouvre jamais la porte ou qu’il ne le retrouve pas. Et c’est exactement ce qu’il craignait qui arrive lorsqu’il retrouverait son père. Dur.

Après tout ça, les triplés se rendent en voiture voir leur oncle – un roadtrip de six heures, rien que ça. C’est très sympa parce que leur départ se fait en parallèle, dans la série, de celui du père. En voiture, les triplés se posent pas mal de questions et partagent leur opinion sur la question, et sur les secrets de famille difficiles à vivre. Rien de bien fou contrairement à ce qui les attend.

En effet, Nicky vit dans une caravane, mais surtout, il est encore en vie. Et il prend plutôt bien leur arrivée, même si apprendre que son frère est mort depuis 1998 semble lui faire du mal quand même. Tu m’étonnes. Il leur demande donc de dégager après quelques bons moments de mutisme de sa part, mais Kate s’y refuse. Ils veulent des réponses, et ils les auront.

La scène est un peu bizarre à voir, avec les Big Three qui restent plantés là, mais ça permet à Nicky de comprendre qu’ils sont aussi obstinés que Jack. Il leur raconte donc ce qu’il s’est passé pour que Jack ne veuille plus jamais entendre parler de son frère, au point de le faire passer pour mort.

Cela nous offre un nouveau flashback du Vietnam où Nicky était complétement pété en permanence mais sympathisait quand même avec le petit garçon qu’il a sauvé dans le village. Il lui propose ainsi d’aller pêcher en utilisant… Des grenades. Honnêtement, il ne fallait pas avoir inventé la pêche à la grenade pour deviner que c’était la pire des idées et que ça puait. J’ai tout de suite senti le pire arriver, et ça n’a pas raté : il a tué Lanh par accident, parce que le petit a voulu l’aider à dégoupillé une grenade. J’étais pas prêt.

Jack étant Jack, il ne peut bien évidemment pas pardonner à son frère un tel accident si prévisible et il ne lui dit même pas au revoir quand il part en hélicoptère. Jack le pense en effet totalement responsable, il ne savait pas que c’était un accident, il a pensé à un meurtre à cause de la drogue, et c’est tout.

Est-ce que c’était suffisant pour me faire craquer ? Oui, mais ça a été bien aidé par le flashback de Jack et Nicky quelques années plus tard, avec Jack lui montrant une photo de famille où il voit les triplés. Il demande alors à son frère de se barrer comme il fera avec ses neveux. Touchant. Pour la première fois, la série nuance vraiment définitivement le personnage de Jack. Il n’était pas si parfait à tout voir en noir et blanc. Certes, il a fait du blanc pendant autant de temps que possible, mais ça a aussi ruiné définitivement ses bonnes actions de nous montrer que sa vision manichéenne avait détruit sa relation à son frère, car il a refusé d’écouter ses explications et lui a tourné le dos définitivement. Pa ssi bon que ça le Jack.

En flashback, on découvre que Jack est rentré chez lui après de grosses hésitations pour expliquer à Rebecca qu’il avait vu quelqu’un de son passé. Comme d’hab, il s’est donc fermé autant que possible, en confiant le minimum à Rebecca. La tristesse.

Dans le présent, les triplés finissent par être virés de chez leur oncle qui a revécu un accident terrible en leur racontant tout ça, et contrairement à son père, Kevin comprend qu’il ne peut pas repartir comme si de rien n’était. Il retourne donc auprès de son oncle avec son frère et sa sœur, et ils découvrent qu’il était prêt à se suicider. Bien sûr, ils l’en empêchent, mais le personnage de Nicky vient enfin nuancer le personnage de Jack, et c’est rassurant – même si terrible pour toute sa famille.

Chez Randall, c’est Rebecca qui garde ses petites filles et c’est pas facile à faire, parce que tout son monde s’effondre de découvrir que le frère de Jack est encore en vie quand même. Surtout que Jack savait ! Elle se torture donc de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu percer la carapace de Jack à propos de la guerre. C’est horrible tout ce que ça doit remuer effectivement, et ses enfants sont horribles à ne pas tout lui raconter, mais juste lui dire qu’ils ont trouvé l’oncle. Vivement la semaine prochaine.

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This is us – S03E10

Épisode 10 – The Last Seven Weeks – 17/20
J’ai eu super peur de ne pas aimer cet épisode pour un tas de raisons, à commencer par son titre et sa structure, mais finalement, j’ai passé un vraiment bon moment devant. Et comme je ne m’y attendais pas, ça rend ça encore plus cool. J’accroche bien aux intrigues en cours finalement, même à celles que je voyais d’un mauvais œil au moment de commencer l’épisode. Comme quoi, tout arrive !

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Spoilers

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I’m not gonna tell my family a thing.

Oh, comme je n’aime pas ce titre d’épisode qui semble indiquer un rythme effréné pour ne pas avoir à trop se prendre la tête sur les cliffhangers de mi-saison ! Déjà que je fais tomber à l’eau mon rythme de visionnage pour le Challenge Séries (bon, j’ai de l’avance) afin de voir cet épisode, il ne manquerait plus que je n’accroche pas. Et quand ça commence par la nuit de l’élection en mode Scandal, ça ne me donne pas envie.

Nous sommes sept semaines plus tard et tout a changé : Randall est à 48%, ce qui est improbable vu qu’il devait perdre de beaucoup ; Kevin et Zoé sont en pleine rupture, au point qu’elle lui rende ses clés et Kate pleure pendant cinq bonnes minutes, inquiétant Toby. Voilà, tout est dit et on est parti pour un épisode qui va nous expliquer comment on en est arrivé là après ces grosses révélations. Moui, mais ai-je vraiment envie ? Pas gagné !

Sept semaines plus tôt, Beth avait encore l’espoir naïf que Randall abandonnerait sa campagne. Une nuit sur le canapé, ça ne pouvait pas suffire à briser Randall, même si on l’aurait tous voulu, parce que désolé Randall, mais si tu n’as pas encore compris que Beth est la chose la plus importante de ta vie, tu n’as rien compris. En même temps, écouter un audiobook d’Ellen Degeneres pour gérer le coming out de sa fille, ça semble indiquer qu’il n’a rien compris.

On le suit ensuite essayer de mener le front et sa vie de famille, alors qu’un flashback nous montre Randall adolescent angoisser et parler à Jack de sa peur de ne pas réussir à concilier travail et vie de famille. Oui, oui, à l’adolescence. Randall, quoi.

Trois semaines avant l’élection, Randall se fait attaquer par son concurrent sur l’absence de sa famille. Il revient donc chez lui pour demander à Beth de le soutenir, et elle est largement poussée à bout par cette demande alors que Randall n’a pas fait les achats de Noël avec elle et n’est pas là pour l’aider à gérer la crise d’ado de Tess. On est en train de perdre Randall à vitesse grand V et c’est pas juste, car ce couple mérite tellement une meilleure intrigue que le classique divorce pour désaccord – ce vers quoi les scénaristes semblent vouloir se diriger (là aussi à vitesse grand V).

Pour le Nouvel an (purée, j’ai cherché la nuit du Nouvel an pendant un mois pour le Bingo Séries), Randall obtient enfin une bonne nouvelle pour l’élection – de quoi discréditer son adversaire – mais il ne veut pas l’utiliser. Et il va en plus se faire défoncer par Beth puisqu’il devait ramener sa tarte préférée mais est arrivé trop tard pour en avoir une. Par chance, il tombe tout de même sur le révérend du quartier où il fait l’élection et lui raconte sa vie sans donner de détails. Avec cette série, on peut être sûr que ce sera suivi d’un petit conseil. Et ça ne manque pas.

Il lui conseille d’agir de manière à sourire quand il serait vieux et il lui donne la tarte que Beth voulait. C’est beau dis donc : ce révérend ferait tout pour laisser son pote gagner. Cela dit ça fonctionne alors bon, il aurait tort de s’en priver : Randall jette donc ce qu’il avait sur son adversaire et abandonne l’élection.

Une semaine avant l’élection, Randall profite de ses vacances sans se soucier de l’élection et au point de ne plus décrocher le téléphone quand Jae-Won l’appelle. C’est finalement Beth qui décide de remotiver Randall à poursuivre l’élection et elle fait bien, puisqu’ils se rendent à l’église pour entendre le révérend vanter l’adversaire de Randall… puis Randall lui-même. C’est beau.

Du côté de Kate, elle est toute heureuse d’annoncer le sexe du bébé à sa famille, mais elle s’inquiète de voir les jouets de Toby dans l’appartement. Comme c’est devant l’étagère de ces jeux qu’on la retrouvera à pleurer sept semaines plus tard, et comme elle demande à Toby de vendre ces jouets, je n’ai vraiment pas senti l’épisode pour elle.

Bref, elle vend tous les jouets de Toby pour avoir une nursery, et au passage elle dégage son carton « ne pas vendre ». Même moi qui ne suis pas anglais, j’ai tout de suite su ce que voulait dire « DNS » pour « Do not sell ». D’où ça pourrait vouloir dire Donations ? C’est fou comme elle a tendance à me courir sur le système un épisode sur deux, elle.

Elle fait tout ce qu’elle peut pour les récupérer auprès de Gabe, l’ado auquel elle les a quasiment donnés, en lui racontant sa triste vie. Le pire, c’est qu’elle n’a pas besoin de mentir, mais l’ado ne veut pas lui rendre, même si elle les rachète, évidemment. Certes, c’est un petit con, mais après tout, ça a effectivement énormément de valeur. Ils pourraient les partager, au moins. Finalement, Kate en achète donc d’autres, et c’est tout, puisque Gabe refuse de lui redonner.

Enfin, Kevin rentre du Vietnam avec Zoe, et plutôt que de reprendre le cours de leur vie, il veut simplement en savoir plus sur son oncle désormais. Là, franchement, je le comprends, c’est une énorme révélation que de découvrir ça, même s’il ne l’a jamais connu. Et après un tel voyage et de tels bouleversements, il propose à Zoe de s’installer chez lui, ce qui est logique. Je pourrais être heureux pour eux, mais on sait que ça ne va pas durer deux semaines quoi.

Ils décident ensuite d’aller auprès des services de l’armée se renseigner, et ça a donné l’une des scènes les plus comiques de la série depuis un bon moment, malgré des spoilers Game of thrones en pagaille pour ceux qui auraient sept ans de retard. On notera que Zoe est sorti avec un membre du Congrès, rien que ça, mais puisque ça aide cet épisode à avancer, tant mieux.

Trois semaines avant l’élection, elle reprend donc contact avec lui pour lui demander son aide et Kevin découvre que le mec est encore blessé de s’être fait larguer par e-mail. Ah, Beth avait prévenu qu’elle était du genre à détruire Kevin, ça commence à se concrétiser. C’est con, parce que moi, je l’adore de plus en plus Zoe !

Bon, forcément, Kevin commence donc à se montrer curieux sur le passé de Zoe, et ça ne me paraît pas être une bonne chose vu son caractère à elle. Bref, elle a vécu deux ans avec le type et elle le présente d’abord comme quelqu’un avec qui elle a eu quelques rencards ?? Elle ne voit même pas le problème d’avoir rompu par e-mail après une relation de deux ans et au beau milieu d’une recherche d’appartement, en plus.

Effectivement, je comprends mieux ce que voulait dire Beth quand elle avertissait Kevin. J’avais eu du mal avec Beth là-dessus, mais je la comprends mieux. Quant à Kevin, il est subitement plein de doutes, et c’est violent parce qu’elle est en train d’emménager chez lui. Il en fait donc tout un plat de la pire des manières. C’est pire qu’un drama queen à ce stade.

Forcément, ça finit en engueulade sans la moindre raison valable, mais ils sont en désaccord sur tout quoi. Et c’est donc pour ça qu’elle rend ses clés à Kevin la nuit de l’élection.

La conclusion de l’épisode était finalement plus sympa du côté de Kate que des autres. Je ne m’y attendais pas. Toby prend le temps de peindre la nursery pour son futur enfant, et il est assez parfait – à la Jack – pour avoir fait reconstruire un des souvenirs d’enfance de Kate, construit à l’origine par Jack et parti en fumée évidemment. C’est beau comme tout cette manière d’avoir fait recréer un bout de son enfance, et ça rend Kate heureuse, et je pense qu’on comprend tous pourquoi. Bien sûr, on nous file des flashbacks de plus histoire d’en rajouter une cause.

Zoe ? Elle regrette de ne pouvoir être à la hauteur pour Kevin qui la pousse beaucoup ; et elle est amoureuse, et elle lui explique qu’elle veut récupérer les clés pour ça et qu’elle a juste du mal à s’installer quelque part à cause de ce qui lui est arrivée quand elle était petite. Et juste comme ça, ils ont réussi à me la faire aimer encore plus.

Randall ? On ne sait pas s’il a gagné l’élection, parce qu’il envoie tout le monde se coucher : c’est trop serré pour savoir la nuit de l’élection, ce qui est déjà une bonne chose. Les flashbacks nous révèlent que les craintes de Randall datent en fait de la fois où il était à Washington avec son père, vu en saison 2. La fois où il lui a demandé s’il ne voulait pas chercher le nom de son frère dans la liste des morts à la guerre et qu’il a dit non. FORCEMENT QU’IL A DIT NON ! Il savait que son frère était en vie : Zoe retrouve dans les cartons un carton appartenant à Jack, avec une carte postale signée Clark Kent… le surnom de Nicky. Kevin trouve donc une nouvelle piste pour retrouver son oncle, puisque la carte postale possède une adresse aux Etats-Unis. J’ai hâte d’en savoir plus.

Et sinon, Randall finit par apprendre qu’il a gagné, dans une scène plutôt courte qui a paru durer une éternité. Il fait preuve d’un sacré calme en recevant la nouvelle, et Beth d’une patience extraordinaire. Qu’est-ce que je les aime réconciliés – mais je n’ai pas oublié le flashforward qui semblait trop indiquer une séparation malgré tout (j’espère me planter). En tout cas, ces derniers instants de l’épisode m’auront bien fait rire. C’est rare et ça doit être souligné : j’ai ri pas mal de fois devant cet épisode. Certes, il y a de la fatigue de ma part, clairement, mais quand même, c’est plutôt très bon signe.

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This is us – S03E06-09

Épisode 6 – Kamsahamnida – 14/20
J’ai presque l’impression que la série a perdu son ingrédient magique : la mayonnaise ne prend pas tant que ça cette année. Les différentes tranches de vie proposées sont divertissantes et pas désagréables à regarder, mais je n’ai pas envie d’enchaîner les épisodes comme l’an dernier (je le fais quand même, oui). Et puis, je ne sais pas, ils ne sont pas vraiment marquants. Les épisodes passent, se ressemblent et s’oublient vite. La série m’a habitué à mieux.

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Spoilers

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We ? As in the royal « we » ?

Arf un épisode qui commence sur une sonnerie de téléphone, c’est horrible ! Bon… ou pas : c’est plutôt pour une bonne nouvelle, car Kate est enceinte. Le problème, c’est qu’en parallèle, Toby est toujours dépressif. Ne pas avoir pris ses médicaments l’a affecté bien plus que prévu et Kate ne sait pas comment le gérer. Si tout le monde est heureux pour elle, elle a du mal à gérer tout ça.

En plus de tout, elle doit encore gérer Audio, son chien, qui mange n’importe quoi dans les poubelles. Et ça, bien sûr, Toby s’en rend compte, ce qui la stresse encore plus, parce qu’Audio est malade. Chez le vétérinaire, elle apprend donc qu’elle peut soit atteindre que ça passe à l’autre bout, littéralement, soit le faire opérer. Dans les deux cas, il y a un risque de décès. Forcément, elle appelle sa mère au secours… et Rebecca est obligée de lui expliquer que bon, elle est adulte et va devoir prendre ses décisions seules à un moment.

Alors, certes, mais c’était étonnant comme rappel venant de Rebecca qui aime tout contrôler dans la vie de ses enfants. Face à tout ça, Toby décide de reprendre le contrôle de sa vie, mais ce n’est pas gagné. En fait, il n’y arrive pas et Kate, toute heureuse de le voir habillé, est rapidement déçue de le voir renoncer à nouveau. Finalement, elle se décide à le pousser à bouger quand Audio veut aller faire ses besoins, ce qui est plutôt une bonne nouvelle.

C’est beau : Kate a pris une décision impossible sans l’avis de sa mère. Et accessoirement, elle se transforme en sa mère au passage. Bon, c’est pour son bien cela dit, et ça fonctionne alors c’est merveilleux. Audio se met même à faire caca, ce qui est la meilleure nouvelle de l’épisode pour Toby et Kate. Bon, ça et leur mariage qui traverse la tempête de la dépression avec beaucoup de grâce et de confiance l’un en l’autre.

En parallèle, Beth passe des coups de fil pour savoir où en sont ses CV car son chômage ne s’arrange pas comme ça. Du coup, je me demande juste d’où vient leur argent, avec Randall qui se présente aux élections et Beth qui n’a plus de travail. Elle se retrouve donc coincée chez elle à aider ses filles pour l’école, et ça n’a pas particulièrement l’air de lui prendre. Elle doit les aider à vendre des affaires pour l’école.

Randall n’est pas bien à sa place non plus : il se rend à l’Eglise du quartier où il est accueilli publiquement par son concurrent. Ce pouvait difficilement être plus gênant que ça, franchement.

De son côté, Kevin continue de chercher des informations sur son père et Zoe termine son documentaire. Cela veut dire qu’elle envisage de se faire un voyage pour elle, et si Kevin pensait squatter, il se trompait royalement, car elle veut bien le faire et bien… pour elle, comme le nom l’indique.

Forcément, il en parle à Randall, parce qu’il faut bien qu’il en parle à quelqu’un, le pauvre. Il le fait dans un restaurant coréen où il est accueilli en star parce qu’il est le Manny et que le Manny a un succès fou en Corée. Randall y voit l’opportunité dont il a besoin : il n’arrive pas à avoir le vote des noirs ? Facile : il aura celui des coréens implantés dans le quartier qui ne vote jamais.

Il se sert de son frère pour gagner en popularité et fait de jolis discours traduis par une coréenne qui passait par là. C’est sympathique. Et ça suffit. Ca suffit à passer un bon moment avec Kevin, ça suffit à avoir Jae-won recruté comme manager de la campagne, parce que Randall a réussi à convaincre sa grand-mère de voter pour la première fois en 75 ans ce n’est pas rien tout ça.

C’est une victoire, mais Randall n’a pas fini sa journée : en rentrant chez lui, il va devoir parler à Beth qui n’est vraiment pas heureuse cette saison. Sa journée avec les filles ? Cela se passe mal, tellement mal qu’elle finit même par craquer et les engueuler, pour la première fois en trois saisons, je crois. Par chance, ils ont bien élevé Déjà depuis un an et elle est assez maligne par elle-même pour comprendre que Beth ne va pas bien. Et pour trouver les mots qui vont bien.

Elle lui dit d’ne parler à Randall, parce qu’il saura quoi faire – et effectivement, quand elle lui en parle, il refuse de se laisser abattre. Il lui propose donc un job dans sa campagne, et ça suffit effectivement à remotiver Beth. C’est un peu tiré par les cheveux, mais puisque ça fonctionne, on va dire que c’est chouette.

En flashback, on reprend avant la mort de Jack, et on découvre qu’il a appris à boxer. Cela sort de nulle part, mais admettons. Le but ? Que Randall lui demande aussi à apprendre à boxer car un petit de l’école, Dylan, le maltraite. Je ne sais pas si j’accroche particulièrement à cette intrigue, franchement.

Jack décide d’apprendre quelques coups à son fils, sans le dire à sa femme. C’est voué à être une catastrophe, ça, franchement. Et c’est le cas quand Rebecca s’en rend compte. Elle pète un câble, appelle l’école et… découvre qu’il n’existe pas de Dylan. En fait, Randall est certes un gamin, mais il est déjà complétement cinglé : il veut simplement ressembler plus à son père, et donc apprendre la boxe pour être comme lui.

Jack lui explique donc que sa super-arme sera d’être malin et intelligent, parce que son mensonge était malin et intelligent. Rebecca autorise Jack à reprendre la boxe, parce qu’elle comprend que ça lui fait du bien et il en est tout heureux. Il continue à en parler à Randall, et le père et le fils se mettent à regarder des matchs ensemble. Cela permet une métaphore toute pétée où Randall adulte s’en prend verbalement à son opposant. C’était donc tout ça pour ça ? Mouais, ben mouais.

Il me reste encore à parler de Kevin qui rentre à l’hôtel en avance, ruine la soirée en solo de Zoe et lui propose… de partir au Vietnam avec elle. Pas trop de suspense de ce côté-là : elle accepte, évidemment.


Épisode 7 – Sometimes – 18/20
Voilà, ça, c’est un épisode de This is us. Bien qu’un peu spécial dans son format, je dois dire que je trouve cet épisode meilleur car cette partie de l’intrigue bien plus passionnante que tout ce qu’on nous servait dans l’épisode précédent par exemple. Cela donne en plus l’impression d’avancer vers quelque chose, vers des réponses. Je ne sais pas, je préfère largement et ça me rappelle les épisodes qui menaient à la mi-saison 2.

> Saison 3


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If you die out here, it’s not on me.

Même si cette saison peine à me convaincre, j’enchaîne malgré tout avec l’épisode suivant parce que je compte bien la rattraper à temps pour la reprise. Si je peux ne pas être en retard dès le début, c’est mieux. Et ça me culpabilisera de voir les épisodes recommencer à s’accumuler.

Cet épisode s’ouvre sur une femme vietnamienne construit le collier qui finira dans les mains de Jack. Il est pourtant acheté par un soldat qui n’est pas Jack… puis abandonné dans un bar par ce même soldat qui voit sa compagne dans les bras d’un autre. Malheureusement, ce vietnamien meurt et le collier est récupéré par une femme – celle de la photo que Kevin regarde des années plus tard dans un avion pour le Vietnam.

On a donc rattrapé l’un des flashforwards de la saison 2, mais ça s’est fait tellement vite qu’on ne connaît toujours pas Zoe finalement. Et Kevin se rend compte que lui non plus quand elle refuse d’être taguée sur Instagram pour ne pas que son père, qui vit en Chine, découvre qu’elle n’est pas venue le voir. C’est con. Kevin étant Kevin, il n’apprécie pas trop la voir botter en touche.

Pourtant, il n’a pas trop le temps de l’interroger car elle détourne bien la conversation et parce qu’il voit une touriste américaine avec le même collier que lui. Il remonte assez vite la piste à une vendeuse du marché qui lui confirme qu’elle vent plein, plein de colliers comme ça. Voilà qui ne l’aide pas dans sa quête.

Ni dans celle sur le passé de son père, ni dans celle sur le passé de Zoé, qui refuse de lui parler et se dit pas bien. Ah ça pour être bien, elle n’est pas bien vu comment elle vomit. Bienvenue au Vietnam ! Et bien joué Kevin de lui avoir dit qu’elle mentait, aussi. Bon, il prend quand même soin d’elle comme il faut et lui fait un petit speech à la Pearson pour lui dire qu’il l’aime quoiqu’il arrive… elle décide donc de lui dire la vérité : son père a abusé d’elle quand elle était enfant. Voilà qui donc qui débute une belle histoire d’amour, j’espère.

Dans le passé, on reprend enfin sur la scène de retrouvaille entre Jack et son petit frère, qui pète un câble de le voir. Il se sait coincé en pleine guerre, et il a subi des remontrances de l’armée avec l’article 15. Jack cherche une solution pour le tirer de l’armée, mais ce n’est pas si simple. Humph. Plus on avance, plus je me dis qu’il est fichu de l’avoir fait passer pour mort au Vietnam pour qu’il survive pépère. D’où la photo. Parfait Jack ne peut pas avoir abandonné une femme derrière lui, si ?

Bon, je m’avance beaucoup avec cette théorie, et en attendant Jack se fait rembarrer par l’armée quand il veut sauver son frère de là. Oui, bon, ça se saurait s’il suffisait d’avoir un grand frère pour échapper à la guerre. Jack se retrouve à devoir rentrer tout seul à pied au village de pêche. Il s’arrange donc avec Bao, un local qui a une moto et accepte d’être payé.

Ouais, mais Jack découvre en fait que Bao vend des boîtes de conserve qui vont permettre de… créer des mines. Bonjour l’angoisse et la culpabilité, mais il ne dit trop rien et se laisse emmener quand même. Il laisse aussi passer la femme au collier au cours d’une nuit, mais on n’en sait pas plus sur celui-ci dans l’épisode. En revanche, et contre toute attente, il récupère Nicky sous son commandement à la fin de l’épisode, pour deux semaines max. Il est soit responsable de sa mort, soit il a réussi à le sauver…

Quelques mois plus tard, Jack et Rebecca se rendent ensemble à Los Angeles comme promis dans un autre épisode. Rebecca souligne que c’est complétement fou de faire ça avec un parfait inconnu, mais elle le fait quand même et le trajet en voiture pourrait être parfait lui aussi… mais Rebecca parle beaucoup et Jack très peu. Malgré tout, ça se passe bien entre eux.

Ils flirtent dans un bar, dansent un slow, apprennent à se connaître, s’embrassent et passent la nuit chacun dans leur lit à l’hôtel. Oh Rebecca ne le sent pas comme ça, cependant : en pleine nuit, elle le rejoint au lit et couche avec. L’hôtel suivant de leur road-trip ? C’est un lit deux places, évidemment. Et le suivant aussi, et le suivant aussi, et le suivant aussi.

Oui, mais dans celui-ci, Jack commence à faire des cauchemars, alors qu’il a son collier autour du cou. Ce cauchemar instaure un froid entre eux, et un grand silence. Rebecca essaye de lui en parler, mais Jack refuse de se concentrer sur ce problème, donc ça n’avance pas beaucoup.

Ils finissent par arriver chez Nicole, l’amie de Rebecca chez qui ils vont rester pour quelques temps à Los Angeles et Rebecca rattrape le temps perdu avec elle en… se plaignant de Jack. Bon, c’est sûr qu’il est mystérieux et ne dit trop rien, mais il est attachant quand même, à avoir peur dès qu’un bouchon de champagne pète. Normal.

Le soir, il lui confie qu’il ne peut pas en parler et elle lui dit ne pas être sûre de vouloir rentrer à Pittsburgh. Elle se pense vouer à un avenir de star… mais se voit dire qu’elle est douée… pour Pittsburgh. Voilà qui est fait. Pendant ce temps, Jack se rend chez les parents d’un de ses soldats, Roger, celui qui a explosé sur une mine dans l’épisode sur le Vietnam. Il se dit responsable de sa mort et comme dans toutes les séries ou films sur le sujet, les parents de la victime le réconforte. Forcément. Ce n’est pas sa faute après tout. C’était une nice touch d’ajouter cette scène. Cela ne l’était pas autant que la toute dernière scène de l’épisode où Rebecca décide de chanter pour Jack et où il craque, fondant en larmes devant elle. Touchant. Level This is us.


Épisode 8 – Six Thanksgivings – 15/20
Pas exceptionnel, mais sympathique : voilà tout ce que j’ai à dire de cet épisode de Thanksgiving qui n’est pas leur meilleur, ni leur pire épisode. C’est juste un épisode comme un autre, finalement, une manière de découvrir toujours plus de détails de la vie de tous ces personnages qui sont de plus en plus nombreux, j’ai l’impression. Il faut dire qu’il faut que la série se diversifie autant que possible, sinon elle n’aura plus rien à nous raconter des vies de ces personnages que l’on connait déjà très bien !

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Or… girlfriend.

Oula, c’est ambitieux comme projet ce titre d’épisode. C’est parti pour six Thanksgiving et les scénaristes qui nous font croire que l’on va avoir le premier Thanksgiving sans Jack pour Rebecca… alors qu’elle n’est qu’en train de couper les oignons. Pire, elle s’engueule un peu avec Jack, parce qu’on en est à la période où Miguel et Shelly ont divorcé, et que Shelly est aussi une amie de Rebecca. Elle s’est barrée avec les enfants pour Thanksgiving, ce qui laisse Miguel peu ravi.

Il a la drôle d’idée de passer Thanksgiving avec les Pearson, aka la famille la plus parfaite qui soit. Ce ne serait pas mon premier choix en plein divorce, mais bon, ce n’est pas comme si je prévoyais de divorcer de toute manière. Faudrait déjà que je me marie pour ça.

Jack est toujours aussi parfaitement parfait, et il a donc les mots pour remonter le moral de Miguel alors que toute sa famille s’amuse.

Dans le présent, Randall et Beth travaillent donc ensemble sur la campagne, mais ils organisent aussi un Thanksgiving chez eux. Busy life. Kate et Toby arrivent ensemble cette fois, Tess est malade et Déjà… n’ose pas demander à ses parents d’inviter sa mère, clairement. C’est sans Tess que se font les photos pour la campagne, et assez clairement Jae-won n’aime pas beaucoup Beth.

C’est dommage, j’étais motivé à bien aimer Jae-won, moi, c’est le genre de personnages que j’aime bien normalement. En même temps, il a complétement raison, évidemment que des photos sont nécessaires quand un candidat à une campagne politique fait une BA comme donner de la nourriture au plus démuni. Randall aussi le sait, et il le dit à demi-mot, mais il se range derrière Beth, parce que c’est sa femme. OUTCH.

Pas le temps de vraiment s’engueuler cela dit : Beth reçoit des textos et veut rentrer au plus vite… Quant à Déjà, elle se rappelle quand elle était de l’autre côté de la table avec la nourriture, à en réclamer. Elle en donne donc plus que la quantité qu’elle devrait… Ah This is us, quoi.

Evidemment, pendant ce temps, chez Randall et Beth, Tess est « malade ». Vu l’âge, je m’en doutais un peu : Tess a ses premières règles. La pauvre ne sait pas quoi faire et tombe sur un Toby déjà stressé parce qu’il a peur de rater le repas. C’est donc Kate qui s’en occupe à merveille. Et en fait, elle le fait tellement bien et lui tellement qu’elle peut lui parler de tout ce qu’elle voudra, qu’elle finit par apprendre que Tess n’a pas vraiment envie d’un premier petit-copain, mais plutôt d’une première petite amie. J’ai éclaté de rire tellement c’était naturel et bien joué de la part des deux actrices. Cela fait un sacré secret pour Kate, mais elle accepte de le garder. Quant à Tobby, il rate le dîner, mais le réussit en l’achetant à la dernière minute. Normal.

Rebecca ? Elle compte rater le Thanksgiving de Randall et Beth pour la première fois depuis dix ans afin de le passer dans la famille de Miguel. C’était une partie un peu chiante de l’épisode où l’on voyait Miguel faire la morale à ses enfants, de parfaits inconnus, pour qu’ils parlent avec respect à Rebecca. Rien d’exceptionnel quoi.

Dans le passé et au Vietnam, Jack et Nicky passent Thanksgiving ensemble, mais Nicky est toujours dans sa phase rebelle, donc il refuse de venir à la tablée des soldats qui sont réunis pour manger ensemble. La femme de la photo est toujours là à l’arrière-plan, et Jack décide de s’approcher d’elle pour l’aider à porter des seaux d’eau. C’est là que la fameuse photo est prise, alors qu’ils se parlent après.

Comme il a vu que les seaux étaient vides, Jack décide néanmoins d’apporter de la nourriture à la femme et à son fils, malgré l’avis du mari. Il se rend compte que le fils est blessé au pied et plein de fièvre, et il se décide à le soigner. Bien sûr, Jack étant Jack, il en profite pour essayer de sortir son frère de sa dépression. Ce n’est pas très efficace, franchement, mais si Nicky fait chier, Jack sauve probablement la vie du petit… ça fera une bonne histoire pour Kevin, j’imagine.

Nicky ? Il refuse de s’attacher aux gens du village parce qu’il a vu un village similaire se faire défoncer par les VC, les ennemis des américains. Et le problème, c’est que c’était à cause de l’une des femmes du village qui n’a pas tenu sa dent. Triste.

Quant à la femme de la photo, c’est à la fin de cet épisode qu’elle donne à Jack son collier, en remerciement parce qu’il a sauvé la vie de son fils.

Comme toujours, la série capitalise également sur William pour ses épisodes spéciaux. On assiste donc à sa rencontre avec Jesse dans cet épisode, et pour Thanksgiving bien sûr. Ils se rencontrent autour d’un piano, puis par accident au sortir d’un magasin. William invite Jesse sur lui et j’ai eu du mal à accrocher si je suis parfaitement honnête.

On découvre donc que Jesse était un accro à la cocaïne, et que c’est ce qui a détruit sa vie. Il a toujours une sœur, mais il n’a pas envie de passer Thanksgiving parce qu’il est déprimé. Il le passe donc avec William qui l’a invité à manger, puis à un concert improvisé dans un appartement… où Jesse se fait draguer par une femme… Qui s’avère en fait être sa cousine.

Ainsi donc tous les Thanksgiving finissent bien, Kevin et Zoe appellent en visio la famille pour le repas et même Rebecca et Miguel passent un bon moment en arrivant à temps pour le dessert. Déjà prend le temps d’envoyer un texto à sa mère et… on ne sait toujours pas qui est la femme que Randall voulait aller voir dans le futur, en fin de saison 2. Je m’attendais à ce que cet épisode en révèle un peu plus, car non, je n’ai pas oublié ! Bref… Pas exceptionnel, mais sympathique.


Épisode 9 – The Beginning is the End of the Beginning – 17/20
Je suis totalement mitigé tant les intrigues de cet épisode me laissent dans des sentiments opposés les uns aux autres : il y a celle qui m’a fait crier que je le savais, celle qui m’a pris surprise, celle qui était touchante, etc. Dans l’ensemble, c’est une mi-saison solide, mais je ne suis pas sûr d’aimer toutes les possibilités que cet épisode ouvre. Il faudra voir ce que ça donne à la reprise, dans dix jours. Parce que oui, je suis à jour !

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Next episode begins in five, four, three… ‘Cause it’s Netflix

Je ne l’avais pas prévu et ça signifie que je passe à côté de vos premières réactions sur le Bingo Séries 22, mais voilà, je me rattrape finalement tous les inédits de la série ce soir. J’en ai pile le temps, ce serait dommage de m’en priver, ça m’en fera une de moins à voir pendant la période de cours. Et il va falloir que j’attende dix jours pour voir la suite maintenant.

Une fois de plus, on reprend au Vietnam et bizarrement, je trouve que cette partie de la série fonctionne hyper bien, alors que j’ai tendance à détester ce genre d’intrigue habituellement. C’est une trouvaille intéressante et peut-être la facette que je préfère de Jack. Comme quoi ! Il n’a plus que 48h à passer avec Nicky, qui n’a donc plus de drogue dans son système. Le but est de le sauver de l’armée, autant que possible.

Malheureusement, Nicky n’a pas envie d’être sevré et il profite donc de la nuit pour recommencer. Le lendemain, perfect-Jake ne baisse pas les bras et décide de recommencer le sevrage. Malheureusement, il est en pleine guerre et n’a pas le temps de tout surveiller alors… ça finit mal, très mal : Nicky saute sur une mine, et probablement l’une de celles construites avec les boîtes de conserve de Tao. C’est extrêmement violent et loin de ma gentillette théorie tout ça.

En parallèle, nous suivons aussi le présent avec Kevin qui déprime au Vietnam. Il aimerait juste connaître la fin de son roadtrip, et si possible savoir comment il aura la réponse à sa question sur la femme de la photo. Bizarrement, ça se passe super bien pour lui. Il est aidé par le fait qu’il est un acteur hyper connu. Ainsi, il arrive assez vite à retrouver le village de la photo, mais malheureusement, ça ne mène pas à grand-chose.

Il y rencontre un historien dont le père était VC et qui ne peut pas l’aider : il n’a pas d’info sur Jack, ni sur la femme, mais il trouve que c’est une belle preuve de paix et quelque chose de plus grand encore qu’ils soient aujourd’hui à manger le même repas. Ce n’est pas tout à fait ce que Kevin cherchait cela dit. Par chance, son guide touristique lui dit, au moment des adieux, qu’il espère le revoir un jour, même si bon, son oncle n’est pas mort au Vietnam, car il n’est pas dans les bases de données. PUTAIN, JE LE SAVAIS.

Loin de tout ça, la grossesse de Kate se passe à merveille, mais Toby ne veut pas savoir le sexe, contrairement à Kate, qui apprend aussi que conduire n’est pas génial. Il faut donc qu’elle lâche son job d’imitatrice d’Adele, et elle s’en confie à Maddison . Elle est toujours insupportable, donc bien drôle, mais elle lui donne quand même quelques idées… Kate découvre donc qu’elle ne peut pas être prof sans diplôme de la fac, alors qu’elle n’a pas fini son diplôme.

Et elle repart dans sa dépression habituelle. Elle est un peu chiante, désolé, je n’y arrive jamais avec elle : cette fois, elle en veut à Toby de ne pas connaître le sexe du bébé, parce qu’ils détestent les surprises habituellement. Elle le soupçonne, comme elle, de penser que le bébé n’arrivera pas. Certes.

Pour s’en débarrasser, Toby lui propose de l’inscrire à l’université. Pas bête : comme ça elle n’est inactive pour les six mois restants de sa grossesse, et mieux encore, elle aura son diplôme. C’est vrai que c’est la chose à peu près logique à faire, même si je ne vois pas bien l’intérêt.

La toute fin d’épisode les voit cependant découvrir qu’ils vont avoir un garçon, histoire de nous laisser sur une bonne nouvelle avant la pause.

Beth a quitté la campagne de Randall, parce qu’elle a compris qu’elle n’avait pas les meilleures idées du monde. Elle est la pompom girl de son mari autant qu’elle peut cependant et elle essaye de l’éloigner des problèmes de la famille, mais ils sont nombreux avec les filles. La petite a besoin d’apprendre à épeler, Tess entre en crise d’adolescente et Déjà… reparle à sa mère, au point de l’appeler. Cela fait beaucoup de problèmes à gérer pour notre stressé de Randall. Pourtant, son plus gros problème est censé être le débat qu’il doit faire… Et qui commence mal, forcément.

Comme Randall et le reste de la famille sont coincés au débat, c’est Rebecca qui va chercher Tess à la gym. C’est tout sauf une bonne idée : elle est évidemment au courant du coming out de sa petite-fille puisque Kate lui a dit. Pas la meilleure idée du monde, là, Kate. Bon, bien sûr Tess se braque.

Quand elles arrivent au débat, cependant, Randall s’en tire beaucoup mieux, et c’est même un sacré succès. Rebecca ne se démonte pas pour autant, et elle en parle de nouveau après la distribution de flyers, et cette fois, elle trouve les bons mots pour sa petite-fille à parler de la douleur de conserver un secret. C’est sympa comme comparaison et ça se tient.

Tout ça mène à une sacrée soirée pour Randall et Beth : ouep, ils apprennent d’abord que les sondages ne sont pas du tout en faveur de Randall malgré sa prestation excellente lors du débat. Ils apprennent aussi que Déjà veut revoir sa mère, ce qui était inattendu même si elle lui reparle depuis… euh ben le début de l’épisode. Et finalement, Tess leur fait son coming out. Sans la moindre surprise, Beth et Randall ont la réaction parfaite face à ce coming-out qui est impeccablement géré par la jeune actrice ; bien aidée par un scénario convaincant où elle reprend les mots de sa grand-mère. N’empêche, cela fait beaucoup, et même trop pour Beth qui espère donc que Randall se retire de la campagne.

Il le lui avait promis, mais il ne le fait pas, car maintenant qu’il a commencé à faire des promesses, il veut essayer de les tenir. C’est donc pour ça que c’est trop pour Beth. Et là par contre, c’était aussi trop pour moi : ce couple est tellement solide que j’ai du mal avec cette absence de communication soudaine entre eux. Cela fait un petit moment déjà, certes, parce que les problèmes de Beth en début de saison, c’était aussi ça, mais là, je n’arrive pas à croire que ça déraille aussi rapidement à une situation où Beth demande à Randall de dormir sur le canapé.

Franchement, ça sent le besoin de hâter les choses pour la mi-saison, non ? Et comme c’est la mi-saison, ça y est, on sait enfin ce qu’il en est du flashforward : Randall et Tess se rendent voir Rebecca, et Tess appelle sa mère pour lui dire qu’ils s’y rendent. Beth, devenue d’une manière ou d’une autre prof de danse, s’y rend également. Et franchement, franchement, s’ils nous prévoient un divorce Beth/Randall, je vais être plus dégoûté que jamais, car c’était vraiment le couple-doudou à qui rien ne devait arriver car rien ne pouvait arriver. Génial, dépression pour la rentrée, c’est malin !

Allez, pour me remonter le moral, je vais me satisfaire du cliffhanger final qui révèle donc que Nick est toujours en vie, et qu’il est rentré du Vietnam. Ce secret de famille n’a pas fini de nous péter à la gueule, clairement, et on pourra donc rencontrer l’oncle qui semble en plus avoir une adresse bien américaine. Tant qu’à faire, écoutez.

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