NCIS Hawai’i – S02E21 – Past Due – 15/20

Je ne suis pas très friand des épisodes où les personnages principaux deviennent soudainement shady et où des secrets du passé ressurgissent pour changer tout ce qu’on sait d’eux – et leur caractère au passage. Ce n’est jamais une franche réussite de mon point de vue, mais ça n’empêche pas l’épisode d’être sympa et prenant pour plein d’autres raisons. Heureusement que j’aime les personnages, quoi.

Spoilers

Tennant est retrouvée par la police alors qu’elle est penchée sur le cadavre d’un homme.

Maggie

Il faut bien le dire, j’ai soupiré fort face à l’intrigue qu’on nous proposait. Le passé de Jane ressurgit quand un homme lui donne rendez-vous juste avant de se faire tuer, mais qu’il a dans sa poche un ancien passeport de Jane, avec un alias qu’elle utilisait à la CIA. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle se mette à enquêter de son côté sur ce qu’il se passe. C’est un peu répétitif : on a déjà eu cet épisode où son passé la faisait complètement changer de caractère. Et je n’aime pas trop ce que ça donne.

La dernière fois que c’était arrivé, Jane était affectée par la trahison de Maggie jouant les agents doubles. Sans trop de surprise, elle en profite aussitôt pour reprendre ses petits mindgames avec Jane et pfiou. J’ai soufflé fort. En plus, elle ne servait à rien dans le présent – mais bon, quitte à payer l’actrice dans les flashbacks, autant l’avoir dans le présent aussi je suppose ! Jane vient donc la voir pour savoir si c’est elle qui a parlé de son alias de la mission de Chypre à quelqu’un.

Elle assure évidemment que ce n’est pas le cas, ce qui n’aide pas tellement Jane dans son enquête. Le problème, c’est que Jane veut absolument mener son enquête en solo et ne parle de rien à son équipe. C’est du moins ce que je pensais, jusqu’à ce qu’elle fasse appel pour l’aider à…

Kate

Oui, oui, Jane fait appel à un agent qui n’est pas de son équipe pour lui venir en aide et partir à Caracas. Et ça n’a aucun sens, parce que ce n’est pas du tout le caractère de Kate d’aller à l’encontre des règles. Cela fait plaisir de voir que sa loyauté envers Jane est plus grande que son respect des règles, mais ça ne me paraît pas tout à fait raccord.

En tout cas, Jane n’apparaît pas sous son meilleur jour dans cet épisode. Elle se sert d’abord d’Ernie pour avoir les informations dont elle a besoin, puis de Kate. C’est juste abusé. Les deux femmes se rendent dans une banque où elles apprennent que le compte a été vidé par Jane Padilla elle-même, l’alias de Jane. Bon, bien sûr, ce n’est pas le cas : quelqu’un se fait passer pour elle.

Maintenant qu’elle sait ça, et après avoir tabassé le type qui lui avait fourni le passeport des années plus tôt, Jane n’a plus besoin de l’aide de Kate ou de ses contacts. C’est même pire que ça : Kate devient gênante pour elle. Elle n’hésite donc pas à… la menotter. Non mais ? J’ai vraiment du mal avec le caractère de Jane dans cet épisode. Kate ne semble même pas lui en vouloir plus que ça et passe le reste de l’épisode à s’inquiéter pour elle, en plus.

L’enquête

Pendant que Jane fait sa vie de son côté, le reste de l’équipe doit encore enquêter. Le NCIS fait donc ce qu’il peut pour déduire les informations au fur et à mesure : ils comprennent que l’homme mort au départ est un agent du MI6 et partent de là pour découvrir qu’il est impliqué dans des affaires louches, avant d’avoir de nouveaux bâtons dans les roues en la personne de John Swift, interprété par Henry Ian Cusick. Le casting de cette série ne cesse de me faire plaisir dans ses guests, franchement !

Bon, par contre, il est vraiment un bon empêcheur de tourner en rond qui finit par forcer Jane à prendre des vacances, puis à mettre au placard Jesse qu’il considère être un mauvais agent. Il a bien raison : Jesse ne suit pas les protocoles.

En les suivant, on finit par apprendre avec le NCIS tout un tas d’informations sur le passé de Jane. Grosso modo, le compte en banque vidé servait à la CIA pour des missions sous couverture. La dernière fois qu’il fut utilisé, c’était, d’après Ernie, en Syrie dans une mission pour arrêter un terroriste. Le seul survivant de la mission qui était une embûche ? Charlie 1. Aujourd’hui, c’est lui qui a tué l’homme qui voulait voir Jane en début d’épisode, parce que c’était un méchant travaillant avec celle se faisant passer pour Jane. C’est une intrigue totalement alambiquée, mais ce n’est pas le plus incohérent de l’épisode.

Charlie 1

Le plus incohérent, c’est vraiment Charlie 1. Il passe de révéler plein d’informations à Kai chez Jane (ouais, Kai s’est dit que c’était une bonne idée d’entrer chez Jane sans son autorisation pour chercher des infos alors que les enfants de Jane, eux, sont envoyés chez son père parce que c’est plus simple) au Venezuela en deux secondes apparemment. On sait qu’il est excellent, mais de là à pister Jane qui s’est débarrassée de Kate et des flics qui la suivaient « discrètement » si vite ?

Le cliffhanger n’a alors absolument rien de surprenant : Charlie 1 débarque à temps pour sauver Jane qui a le temps de lui révéler que c’est Maggie qui a tué Creel en faisant exploser sa voiture. Sauf que voilà, ce dernier est encore en vie, évidemment, et il débarque à son tour pour tuer Charlie 1 – ou en tout cas le blesser par balle et kidnapper Jane. C’était si prévisible. Comment une agent comme Jane peut-elle déduire que son ennemi est mort juste parce que la voiture a explosé ? Elle a tourné la tête au moment de l’explosion quoi.

Par contre, comment Creel peut-il passer tant de temps à retrouver Maggie et Jane alors qu’il a les pseudonymes des agents depuis super longtemps ?

NCIS Hawai’i – S02E20 – Nightwatch Two – 16/20

Cet épisode m’a agréablement surpris. Malgré une structure narrative que je n’apprécie généralement pas (et que je critique à chaque fois avant de me rendre compte que si, elle fonctionne), l’épisode a su maintenir une tension constante et offrir un déroulé fluide. Cependant, certains éléments étaient un peu trop prévisibles… Comme toujours dans les séries policières, quoi.

Spoilers

Lucy reçoit un appel au NCIS d’un homme qui assure avoir commis un meurtre.

Kate/Lucy

Vraiment, la prémisse de l’épisode est amusante, avec cette intention évidente de copier ce que fait 9-1-1 lorsque Lucy reçoit le coup de fil de Joe, un homme qui lui dit avoir tué quelqu’un. Cette introduction énigmatique pose immédiatement le ton de l’épisode, amenant Lucy à se questionner sur la crédibilité et la santé mentale de l’appelant. Bien sûr, Kate est aussi avec elle, comme toujours : elle rendait visite à Lucy pendant qu’elle travaillait de nuit à monter la garde.

J’aime bien ce concept où les agents montent la garde, je trouve que ça fonctionne plutôt pas mal. Le développement du couple Kate/Lucy était en revanche moins fou, avec cette intention de Lucy de fêter leur anniversaire sur la mauvaise date. Si au moins elle avait pu offrir un vrai cadeau à Kate, ça m’aurait fait un point de Bingo, mais un cupcake dans le frigo ? Humph.

Ceci étant dit, toute leur dynamique dans l’épisode était vraiment sympathique. On les voyait s’inquiéter l’une pour l’autre et j’ai adoré voir Kate s’énerver pour la protéger. Je trouve que c’est un couple vraiment bien écrit. L’intervention de Kate en fin d’épisode pour sauver Lucy au dernier moment ? Eh, c’est un peu gros, mais ce n’est pas grave.

En plus, avant d’en arriver là, l’épisode met bien en avant le personnage de Lucy, et ça c’est toujours un plus. Lucy se retrouve donc à devoir gérer Joe pendant tout l’épisode, alors que Joe souffre de lésions cérébrales et n’arrive pas à aligner ses idées. Le plus surprenant dans cette intrigue sur Lucy n’est certainement pas sa compassion pour lui, mais clairement son temps de réaction en fin d’épisode sur le bateau. C’était étrange : elle est bien meilleure que ça en combat d’habitude.

Kai

J’ai beaucoup moins aimé le développement de Kai durant l’épisode pour le coup. On nous rappelle de nulle part qu’il est un ancien soldat, et ça pourquoi pas… Mais son statut de vétéran est utilisé dans tout l’épisode pour nous dire qu’il est tout seul – et déprimé de rater sa soirée off avec Jesse, plus occupé par son fils qu’autre chose – et qu’il a besoin de parler.

Cela sortait vraiment de nulle part et se faisait sans subtilité – que ce soit avec Jesse, avec Lucy au téléphone ou même avec tout le reste de l’équipe, en fait. Bien sûr, en fin d’épisode, Kai peut aller voir un groupe de paroles et se soigner, donc en plus, je ne suis même pas certain que ça servira à autre chose dans les épisodes suivants. Bref, c’est typique de la franchise, on nous pond des trucs pour un épisode et puis s’en va. Et vivement que ça s’en aille.

Dans le même genre, j’ai préféré le développement d’Ernie par exemple : au moins c’était raccord avec le personnage de le voir angoissé d’être seul en fin d’épisode. C’était même bien amené.

Jane

Une dernière sous-intrigue voit aussi Jane se rendre à un rencard à l’aveugle. Cela sortait de nulle part aussi. Pourquoi s’imposerait-elle ça dans une vie si chargée et alors qu’elle a plus ou moins Joe ? C’était étrange de la voir avec un dentiste qui l’ennuie. Au départ, je me disais que le but était juste de fournir une occupation pour elle pendant la soirée off… mais finalement, non, puisque le dentiste revient en fin d’épisode.

Il aura au moins permis une bonne blague sur les plaques, là. C’est déjà ça.

NCIS Hawai’i – S02E19 – Cabin Fever – 18/20

Cet épisode me fait presque regretter de ne pas avoir repris la série plus tôt. Il m’a vraiment captivé dès son introduction un peu déroutante et j’ai trouvé l’idée de base de l’enquête originale. L’intrigue en elle-même est classique, mais le changement de décor fonctionne vraiment bien. Et puis, j’aime cette équipe et les personnages de la série, ça aide toujours.

Spoilers

Le NCIS enquête sur la mort d’un homme au sein d’une mission spatiale – ou plutôt d’un entraînement à une mission d’exploration sur Mars.

Ernie

L’enquête de la semaine propose donc aux agents d’être envoyés sur Mars – ou plutôt, non, justement. Tout le problème est qu’ils doivent enquêter sur la mort d’un militaire sans pouvoir approcher son corps : j’ai adoré l’idée de base qui consiste à limiter les déplacements pour l’épisode. Nous sommes en fait dans un huis-clos avec une équipe qui s’entraîne et prétend être déjà sur Mars et une impossibilité totale d’avoir un intrus non préparé parmi eux.

Par chance, le NCIS a un agent préparé pour ça : Ernie, évidemment. Et j’étais plutôt content de ce que ça donnait. Pourtant, je n’aime pas le personnage d’Ernie d’habitude… mais là, ça fonctionnait bien : il était le personnage parfait pour l’intrigue. Le placer dans un environnement lié à son rêve d’enfance était un excellent moyen de montrer une autre facette de sa personnalité sans que ça ne paraisse complètement perché comme idée.

Bien sûr, l’épisode aurait pu aller plus loin dans sa manière d’aborde les défis psychologiques et physiques liés aux missions spatiales et à l’isolement prolongé, mais il ne faut pas trop en demander. La tension dans le dôme de simulation de Mars était palpable, et j’ai trouvé que la représentation de ces enjeux était à la fois réaliste et parfaitement intégrée à l’intrigue.

Le huis-clos était bien rendu, et ça permettait à l’ensemble de rester intéressant. J’adore toujours les huis-clos. Bon, après, le résultat n’est pas surprenant car évoqué dès le départ : tout le monde est empoisonné dans la navette spatiale.

Retournement de situation

Le marine qui s’écroule en début d’épisode le dit dès la première scène, juste avant de mourir. Ce qui ressemble à une crise de panique est la solution de l’épisode, et c’était un peu long de voir l’équipe en arriver à cette conclusion. Heureusement, l’ensemble était écrit de manière plutôt fluide. J’ai particulièrement aimé la manière dont il était logique de voir Jane négocier pour approcher le corps ou d’avoir une Kate impliquée dans l’histoire sans que ça ne touche le FBI. Il va vraiment être temps qu’elle démissionne du FBI en vrai, elle passe plus de temps à enquêter avec le NCIS sur son temps libre qu’avec le FBI.

Cela dit, même si elle mène l’enquête, ce sont finalement Kai et Jesse qui se retrouvent face à un homme suicidaire qui leur permet de comprendre que le poison circule autrement que par un simple meurtrier. La scène était plutôt bien foutue, avec le type qui se retrouve les jambes en l’air, à peine retenue en vie par les deux agents dépassés par ce qu’il se passe. C’était rigolo et le genre d’action qu’on attend d’un épisode de NCIS.

Si je m’attendais donc à une intrigue où tout le monde est en danger, j’ai trouvé que le dernier acte de l’épisode restait surprenant. Par rapport aux intrigues prévisibles, il y avait donc une petite surprise : le but n’était pas de tuer des militaires mais de voler un objet rare dans la navette. Le mobile du meurtre ? La jalousie, parce que le type à l’origine de tout n’a pas pu intégrer le programme d’entraînement. Simple, efficace.

Rêve d’enfance

Enfin, la série se sert aussi de cet épisode pour nous révéler ce que chacun rêvait de devenir quand il était enfant. Cela permet d’apporter un peu d’humour et d’apprendre à connaître l’équipe. C’est le genre de sujet classique dans des séries procédurales – il faut toujours une conversation de fond servant de fil rouge à l’épisode. Là, avoir Lucy qui ne voulait pas devenir médecin ou Kate qui souhaitait être Miss America, ça m’a fait rire. Et dans l’ensemble, toutes les scènes Kate/Lucy sont toujours un plaisir à voir. Elles fonctionnent vraiment bien ensemble !

NCIS Hawai’i – S02E18 – Bread Crumbs – 16/20

Cet épisode m’a agréablement surpris. Malgré une structure narrative que je n’apprécie généralement pas (et que je critique à chaque fois avant de me rendre compte que si, elle fonctionne), l’épisode a su maintenir une tension constante et offrir un déroulé fluide. L’absence de Lucy est un peu moins ressentie grâce à la présence de Kate, qui a brillé dans cet épisode. Cependant, certains éléments étaient un peu trop prévisibles. Comme toujours dans les séries policières.

Spoilers

Tennant interroge un suspect déjà fait prisonnier lors de son transfert en hélicoptère.

Tennant en plein vol

L’épisode commence par une structure que je n’aime pas beaucoup, qui propose de dévoiler une scène mettant en danger un personnage avant de revenir en arrière pour expliquer ce qu’il s’est passé. J’ai toutefois apprécié de ne revenir que deux heures en arrière. On savait que Jane ne risquait rien et qu’on allait vite connaître les raisons de sa présence dans une grotte.

Elle monte à bord d’un hélicoptère pour interroger un suspect, Harriman. Ce dernier est le dernier à avoir vu l’agent spécial du NCIS, Craig Anton, qui a disparu mystérieusement et que Tennant souhaite retrouver, même si elle se doute qu’il est mort. Tennant veut des réponses, mais les choses tournent mal lorsque l’hélicoptère s’écrase sur une île déserte.

Harriman feint une condition médicale pour échapper à ses menottes, ce qui conduit à une lutte pour le contrôle de l’arme d’un Marshall. Le copilote perd le contrôle et l’hélicoptère s’écrase. Cela ajoute une couche de tension à l’épisode, mais je trouve cette partie de l’intrigue lourde et peu crédible. On voit tout de suite vers quoi on se dirige quand le prisonnier fait un malaise.

Je veux dire… il fallait que l’hélicoptère se crashe si on espérait retrouver Jane dans une grotte et ce n’était pas bien subtil que ça passe par la tentative d’évasion du prisonnier.

Survie

Tennant survit au crash, tout comme le copilote et un des Marshalls. Harriman, cependant, prend la fuite, et avec un flingue tant qu’à faire. Jane et le Marshall partent à sa recherche, mais se retrouvent pris dans une embuscade. Harriman tire sur le Marshall et pousse Tennant dans une grotte profonde. Ils sont coincés, et le Marshall est blessé. Cette partie de l’épisode ajoute de la tension et offre un déroulé fluide qui fonctionne bien… jusqu’à ce que Jane se mette en tête de soigner le Marshall avec du matériel médical qu’elle aurait conservé après avoir soigné le pilote. C’est gros, tout de même.

C’est en plus accompagné de flashbacks particulièrement soporifiques sur l’enfance de Jane. Bon, d’accord, ça nous permet d’apprendre qu’elle a toujours été une battante, su-per. C’est exactement le genre de flashback dont je ne vois pas franchement l’utilité, si ce n’est qu’il permet de combler le temps dans un épisode. Il n’avait rien de crucial, ce ne sera pas mon point du Bingo Séries, dommage.

Finalement, Tennant décide de sortir de la grotte pour chercher de l’aide. Elle réussit à rejoindre les forces de l’ordre et à sauver le Marshall, grâce au miroir de ce dernier qui permet de signaler sa position à un hélicoptère de recherches du FBI (merci Kate). C’est merveilleux comme les choses sont bien faites. Tout est bien qui finit bien, quoi. Bon, pas tout à fait : Harriman court toujours, en théorie.

Le reste de l’équipe

Harriman est finalement capturé par Kate et Kai, partis à pied à la recherche de Jane après avoir trouvé l’hélicoptère à moitié vide. Si le duo se forme de manière encore bien improbable (ça me fait rire de voir les scénaristes inventer mille excuse pour ça), j’ai beaucoup aimé le duo Kate/Kai. Ensemble, ils fonctionnent bien malgré des caractères différents. Kate est géniale dans cet épisode et compense tout à fait le rôle de Lucy. Lucy, encore absente malheureusement, manque un peu moins grâce à sa copine qui prend toutes ses scènes l’air de rien. Vraiment. Le coup du combat en se faisant passer pour la nana perdue dans la forêt ? C’est tellement un move digne de Lucy !

Sinon, il me reste à parler d’Ernie aussi. Ce n’est pas un personnage que j’aime beaucoup, mais j’ai apprécié le voir s’inquiéter pour Alex – même s’il ne le fait pas de la meilleure des manières. À la place de l’ado, je serais encore plus inquiet de le voir débarquer comme ça ! Dans le même genre, c’est un gros plus d’avoir toute l’équipe du NCIS Hawai’i qui se mobilise pour retrouver Jane, y compris Boom Boom et la médecin légiste que l’on voit moins d’habitude. Cela ajoutait un vrai plus à l’épisode selon moi, et ça, c’est plutôt cool.