One Piece – S01E03 – Tell No Tales – 18/20

La série parvient à me faire apprécier davantage l’introduction d’un personnage que j’aimais sans plus dans ma lecture et rien que pour ça, cet épisode est une réussite. Au-delà de ce détail, la musique, les jeux d’acteurs, le casting, les effets spéciaux et surtout la fluidité du scénario qui adapte apparemment sans difficulté et sans problème un tas de mangas en un rien de temps font vraiment de la série une brillante réussite.

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Usopp.


The Pirates are coming !

Je ne sais pas trop où est passée ma semaine, mais j’avais dit que je verrais au moins un épisode par semaine de la série, alors il est plus que temps de lancer ce troisième épisode ! En plus, maintenant, on sait qu’il y aura une saison 2 un jour ou l’autre, alors il faut bien m’y remettre.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Syrup Village

L’épisode commence donc sept ans plus tôt à Syrup Village et je dois dire que le détour ne me surprend que moyennement – pour avoir lu les mangas, je me doutais bien qu’Usopp allait finir par débarquer. J’aime beaucoup la manière dont il est introduit dans la série, avec un simple montage qui permet de nous révéler beaucoup plus vite que dans le manga à quel point il a passé sa vie obsédé par l’idée de l’arrivée de pirates.

Seulement, cette fois, il a probablement raison. Au large, Luffy est tout heureux de finaliser son drapeau pirate. Bon, le drapeau est loin d’être une réussite, mais on peut compter sur Nami pour lui dire. Ce n’est pas comme si ça pouvait arrêter Luffy pour autant. J’aime bien que la série propose de nouveaux looks aux personnages. C’est un peu étrange de voir Luffy quitter sa tenue habituelle, mais j’aime bien tout de même.

Que cela ne nous détourne pas trop de ce qu’il se passe pour autant : le bateau est en train de couler, l’air de rien, tout doucement. C’est une catastrophe pour l’équipage qui n’en est pas un, et particulièrement pour Nami qui perd son moyen de communiquer avec… Ah, on ne le sait pas encore.

Bon, en tout cas, les personnages sont obligés de rejoindre terre plus vite que prévu, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. L’effet de flou tout autour des personnages est un peu étrange, en vrai, mais c’était sympa de voir Zoro regretter d’être passé à côté de la récompense pour Baggy ou de voir Luffy faire une pirouette pour se relever. Les effets spéciaux ne sont pas toujours là où on s’y attend, on va dire.

Bref, l’équipage qui n’en est pas un cherche un nouveau navire. Nami envisage bien sûr de s’en voler un, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire. Elle peut compter sur Zoro pour l’aider, mais certainement pas sur Luffy. Il n’est pas le genre de pirate qui volerait n’importe quel bateau – un navire se doit d’être parfait et fait partie de l’équipage après tout. Comme c’est Luffy, on sait qu’il arrivera à ses fins, et j’aime bien le choix de la série de mettre en avant le moment où il trouve son bateau.

C’est bien sûr l’occasion d’une rencontre avec Usopp qui travaille apparemment sur le pont de ce bateau qui tape dans l’œil de Luffy bien rapidement – mais pas aussi rapidement que la vitesse de croisière du navire. Après, évidemment, Luffy se fait des films bien trop vite et ne comprend pas immédiatement qu’Usopp n’est pas en train de vendre le bateau mais simplement de le nettoyer de ses fientes de pigeon. C’était chouette comme tout. Après, j’aime bien l’acteur qui incarne Usopp, mais ça fait bizarre de le voir avec un si petit nez, tout de même !

Qu’importe la taille de son nez, Usopp accepte d’aider tout de même l’équipage qu’il vient de rencontrer : il affirme connaître la propriétaire du bateau, Kaya. Et en plus, c’est son anniversaire, alors il est bien content d’amener tous les membres de « son » équipage auprès d’une fille qu’il espère bien draguer. Elle n’est pas facile d’accès pourtant et on sent rapidement, dans la manière dont elle est introduite, qu’elle est heureuse de voir Usopp, mais que c’est bien la seule dans la maison.

Tout le monde veut virer Usopp de la propriété, mais personne n’ose le faire devant Kaya, pas même Klahadoll, le majordome omniprésent et omnipotent dans la villa. On peut le comprendre : Usopp est introduit comme un menteur après tout, et il ment aussi à Kaya en racontant d’improbables aventures à une Kaya trop malade pour aller vérifier ses dires. La mise en scène de cette situation très manga aurait vite pu tourner au fiasco, mais la série s’en tire vraiment bien, je trouve. En vrai, je me surprends même à craquer face au sourire d’Usopp – je ne m’y attendais pas.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

L’anniversaire

Pendant ce temps, Nami est ravie d’avoir le choix de trouver des vêtements parmi des milliards de tenues, tandis que Luffy se demande à quoi ça peut bien servir d’avoir tant de fringues. Zoro, lui, souhaite juste s’habiller en noir et le trio se retrouve vite à débattre sur la possibilité que Kaya leur offre un navire. Le pari est vite pris entre Luffy et Nami, ce qui est une bonne idée pour nous les faire paraître sympathique. Vraiment, les dialogues de la série sont bons.

Je regrette un peu le manque de subtilité autour de Klahadoll en revanche : une réplique de Zoro sur la tronche de Klahadoll qui lui rappelle quelque chose est un peu trop un signal d’alerte évident sur la suite de l’intrigue, je trouve. Cela dit, elle met peu de temps à être dévoilée : un détour en cuisine nous apprend que le chef cuistot est en train d’empoisonner la nourriture.

C’est con, parce que pendant la soirée d’anniversaire, Luffy et Usopp se régalent avec toute la bouffe qu’ils voient passer. Forcément, c’est le caractère de Luffy, et c’est aussi celui d’un Usopp qu’on apprend à découvrir. En vrai, j’ai bien aimé la mise en scène de la soirée, avec les personnages ayant effectivement pris le temps de tous s’habiller en noir – sauf Nami, dans une magnifique robe rouge qui appartenait à la mère de Kaya.

Rapidement, il est révélé que la nourriture n’est finalement pas empoisonnée : il n’y a que la soupe de Kaya qui l’est, et pour cause ! Elle s’apprête à devenir très riche : son anniversaire va lui permettre de débloquer la fortune de sa défunte mère et d’en faire ce qu’elle veut – ou plutôt ce que Klahadoll veut. Nami est un peu révoltée de le voir prendre toutes les décisions pour Kaya, y compris concernant ce qu’elle mange, mais de toute manière, le sujet de conversation change bien vite.

En effet, Usopp n’est pas ravi de la tournure que prend la conversation quand il sent que ses mensonges vont être révélés. Il apprend à connaître Luffy comme ça : Luffy dit toujours la vérité, alors il se présente en tant que pirate intéressé par un des bateaux, parce que c’est le cas. Simple et efficace cette intrigue. Bon, c’est mon avis, mais ce n’est pas celui de Klahadoll qui n’apprécie pas de voir Kaya être courtisée ainsi par des pirates.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

La nuit

Alors que le poison la rend de plus en plus malade et qu’elle est forcée d’aller se coucher, Klahadoll essaie de se débarrasser de nos héros. C’est en vain malheureusement pour lui – mais on découvre vite qu’il est fort pour se débarrasser des gens qu’il n’aime pas. On le voit ainsi tuer quelqu’un qui fait barrage à ses désirs de s’emparer de la fortune de Kaya.

Durant la nuit, Zoro se lève parce qu’il a soif – mais il prend ses sabres avec lui. Luffy, lui, cherche à manger tandis que Nami, c’est plus fort qu’elle, se décide à faire quelques emplettes en volant tout ce qu’elle peut dans la maison. J’aime que la série prenne le temps de nous montrer le caractère de chaque personnage comme ça. Le manga le fait aussi, c’est sûr, mais ça me paraît plus compliqué à caser dans une série – surtout que le rythme de la série est excellent.

On avance donc très vite et Nami se fait surprendre par Kaya alors qu’elle vole toute la déco de la maison. Ce n’est pas un problème pour Kaya qui est ravie de se faire une amie en donnant un peu de sa richesse. Les deux se retrouvent à papoter, ce qui permet d’apprendre à mieux connaître Kaya, mais aussi Usopp. Forcément, Nami pose des questions sur Usopp à Kaya, s’imaginant qu’ils sont en couple. Ce n’est pourtant pas le cas. La série enchaîne ensuite avec la mort prévisible des parents de Kaya en mer.

Et même si Nami reconnaît ne pas être super forte pour être une amie efficace, elle quitte tout de même Kaya sur un excellent conseil : ne pas laisser Klahadoll diriger toute sa vie. En repartant vers sa chambre, Nami remet aussi les objets volés : maintenant que Kaya est son amie, le vol n’a sûrement pas le même goût.

Pendant que les filles papotent une bonne partie de la nuit, Luffy et Zoro retrouvent Usopp en cuisine. Celui-ci est pris au piège de ses mensonges : Luffy est persuadé qu’Usopp ne ment pas. Et pourtant ! Il y a toutefois un sujet sur lequel il ne ment pas : il reconnaît ne pas être en couple avec Kaya. Il reste sur l’île avec elle, parce que c’est sa meilleure amie. On voit vite qu’il est fou amoureux d’elle, quoiqu’il en dise, et la série profite ensuite de la scène avec les trois garçons pour introduire le fait qu’Usopp a une arme fétiche et un père pirate qui bossait pour Shanks. Luffy est ravi… mais reste en arrière tout de même pour manger toute la soupe de Kaya quand Usopp et Zoro vont chercher un peu d’alcool – pour Zoro, bien sûr.

Par contre, en passant par la cave, ils finissent par tomber logiquement (et littéralement dans le cas d’Usopp) sur le cadavre de Merry, tué par Klahadoll et ses cinq lames. Bim, Zoro se remémore qu’il est Kuro, un autre pirate supposé être mort depuis des années. Je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont les pirates sont introduits dans la série, avec l’affiche qui passe devant eux. Bien sûr, la révélation mène à un combat entre Zoro et Kuro, mais ce dernier a mangé un fruit du démon aussi. Il est donc ultra rapide et fait diversion, laissant soin à une membre de son équipage d’assommer Zoro par derrière. La grande classe.

Certes, Usopp a le temps de s’échapper… Mais qui pourrait croire Usopp dans le village de toute manière ? Il passe son temps à mentir ! C’est effectivement le cas : quand il se rend au village pour annoncer que les pirates arrivent, personne ne le croit. En plus, il fait son alerte plus tôt le matin que d’habitude et ça ne plaît pas aux habitants. L’obsession d’Usopp pour les pirates ? Eh bien, il espère en fait le retour de son père, dans l’espoir que ça puisse aussi redonner des forces à sa mère. La pauvre meure pourtant dans les bras de son fils et… Bordel, ils me font aimer Usopp avec leur petite bande-originale et le jeu de l’acteur.

Zoro ? L’équipage de Kuro est chargé de se débarrasser de lui et de ses sabres – ils ne doivent pas laisser de traces. C’est con : ils mettent les sabres au même endroit que Zoro, et ça ne peut pas être une bonne idée.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Baggy

La série fait aussi le choix de quelques détours surprenants : je ne m’attendais pas à voir si vite revenir Baggy dans la série. Il met plus de temps que ça à redevenir lui-même dans les mangas, non ? Ou j’ai déjà tout oublié en neuf mois ? Qu’importe, Baggy est vite recomposé, un peu énervé d’avoir été mis en boîte et… tout aussi vite mis KO par un mystérieux adversaire.

Quand il se réveille, il est attaché par un Arlong – forte récompense lui aussi – qui l’interroge. Baggy en profite aussitôt pour détourner l’attention de cet ennemi dangereux vers Luffy : il raconte tout ce qu’il sait de Luffy, de la carte de Grand Line à son envie de trouver le One Piece. Forcément, il fait mouche et se retrouve à bosser pour Arlong afin d’aider à mettre un terme aux agissements de Luffy. Oups.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Koby

En parallèle, la série se concentre aussi sur le navire de la marine. Cela m’a un peu surpris que l’on passe autant de temps avec des personnages que je n’aime pas plus que ça. Bon, le fils pourri gâté continue d’être un Malefoy du pauvre ridiculisé en permanence par Koby, alors que ce dernier se fait remarquer bien vite et est traîné dans la cabine du capitaine pour être entraîné par lui.

Je n’aime pas le personnage de Koby, mais j’aime bien comment la série le met en avant. On comprend ainsi qu’il découvre la nécessité de passer à l’offensive pour coincer des pirates et j’ai aimé le voir monter en galon très vite pour aller à la poursuite de Luffy. C’est l’obsession de son chef après tout.

Cela devient aussi celle de Koby par voie de conséquences. Et ça tombe bien : en fin d’épisode, il entend un Usopp déprimé dire que les pirates sont sur l’île et ne pas comprendre pourquoi personne ne le croit. Koby en profite aussitôt pour le croire. C’est un cliffhanger efficace, même si ça m’a surpris : je pensais qu’ils allaient finir tout l’arc dans le même épisode. C’est sûrement mieux de le faire comme ça, cependant !

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Cette semaine #36

Salut les sériephiles !

La rentrée au boulot est passée par là, un peu comme prévu, mais elle était un peu soft niveau emploi du temps, ce qui fait que j’ai réussi à tenir à peu près le rythme de publication la semaine dernière. Du moins, en début de semaine. Ensuite, c’est parti dans tous les sens, comme d’habitude, et il n’y a plus rien eu depuis jeudi sur le blog. Oups.

En vrai, c’est en train de devenir une habitude. Je me garde les week-ends, d’accord, mais apparemment les week-ends commencent le vendredi avec moi désormais. Comme j’ai ma plus grosse journée de cours le vendredi, ça ne va pas aller en s’arrangeant. Sinon, si l’on aborde le vif du sujet, j’ai regardé peu de choses, j’ai compensé sur le blog en publiant des critiques déjà écrites, mais je reste à jour dans mon planning hebdo pour l’instant. Sur la semaine, en tout cas ; pas à l’heure où j’écris ces lignes où j’ai un épisode en attente et deux autres en cours de diffusion sur TF1. Mais ça, c’est autre chose.

Bref, c’est la rentrée pour de vrai, cette fois.


8 critiques d’épisodes sur le blog cette semaine


Twisted Metal – S01E07 – NUTHOUZ – 17/20

L’épisode capitalise davantage sur l’action que sur l’humour, et c’est dommage, parce que c’est finalement ce que je préfère. Les scènes d’action sont toutefois plutôt bien maîtrisées et permettent à l’intrigue d’avancer dans le bon sens. En fait, c’est un épisode essentiel pour l’histoire plus qu’un épisode cherchant le fun. Bref, j’ai un peu moins…

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Ahsoka – S01E04 – Fallen Jedi – 17/20

Je suis déçu par cet épisode, mais c’est probablement uniquement parce que j’en attendais trop. Je trouve que contrairement aux précédents, celui-ci peine parfois à gérer le rythme qu’il souhaite avoir. Plusieurs moments m’ont énervé parce qu’il me semblait évident qu’il y avait d’autres solutions et d’autres décisions à prendre bien plus rapidement pour peut-être…

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Twisted Metal – S01E08 – EV3L1N – 20/20

À ce stade, il faut le vouloir pour critiquer la série avec quoique ce soit de négatif. Elle a son univers qui fonctionne, son humour qui prend à chaque fois et des personnages auxquels je me suis attaché alors que j’étais sûr de ne pas les aimer au départ. Franchement, pour une série que je…

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Pas de cinéma cette semaine (enfin, si, mais dimanche, je n’ai pas écrit l’article encore)



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 Vus cette semaine

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One Piece – S01E02 – The Man in the Straw Hat – 19/20

On ne s’ennuie jamais dans ce manga, mais il a ses longueurs. L’adaptation semble se débarrasser de toutes les longueurs et avance à toute vitesse dans les différents arcs du manga, n’hésitant pas à superposer et mettre en parallèle dans son récit des éléments qui se passent à plusieurs tomes d’écart. Cela rend le rythme encore plus vite, mais sans se faire au détriment des personnages, qui apprennent à se connaître et dont les interactions sont déjà géniales. Bref, une vraie réussite !

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Baggy le Clown.


Don’t mess with my hat.

Oui, je fais durer le plaisir de la découverte de cette série, mais pas trop non plus : je suis curieux de voir ce que va donner la suite de ce très bon premier épisode et de l’adaptation. Et puis, je n’ai pas encore vu mon personnage préféré et il n’y a pas d’inédit de The Winter King cette semaine, alors j’ai un peu de temps devant moi pour faire semblant d’être à jour dans les séries.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Shanks

L’épisode commence par une petite ambiance western lorsque Luffy enfant se lance dans un entraînement tout personnel contre une bouteille de whisky. C’est finalement une chaise qu’il casse avec son attaque Gum Gum et ça permet de comprendre qu’il s’est entraîné avant de devenir ce qu’il est aujourd’hui dans le présent. C’est une bonne chose, je trouve, et j’ai eu l’impression que c’était fait un peu plus lourdement que dans le manga.

Dans le même genre, les explications sur le Fruit du Démon sont apportées par la barmaid qui révèle à Luffy qu’il va perdre sa force au contact de l’océan – et je ne sais pas, mais ce n’est pas exactement la même chose que de ne pas savoir nager. Moi, c’est ce que j’ai retenu des mangas en VF. Mais bref. L’essentiel est ailleurs : la psychologie de Luffy est éclaircie pour tous, avec l’idée qu’il mange le fruit du Démon pour devenir le plus précieux qui soit aux yeux de Shanks… alors que Shanks lui explique qu’il repart avec son équipage, pour quelques années et sans prévoir de revenir. Allez, bonne recherche du One Piece !

Pourtant, quand le pirate du premier épisode revient à son tour pour boire son whisky et qu’il menace Luffy, Shanks réapparaît mystérieusement. Son but est évidemment de protéger Luffy et il est suffisamment badass pour cela, n’hésitant pas à utiliser son équipage aussi pour battre tous les pirates. Le personnage apparaît clairement très classe dans ce flashback, et pourtant, je n’aime pas les flashbacks habituellement, donc c’est cool qu’il me réconcilie avec.

La série me réconcilie aussi avec Shanks : tous mes élèves le vendent comme un personnage super cool, mais je ne suis pas encore si loin dans les mangas. La scène suivante m’a donc totalement spoilé ma lecture et, OK, wow, badass le Shanks. On le voit secourir Luffy qui a été embarqué en mer par le pirate, avant d’être attaqué par un monstre marin.

Luffy se retrouve à se noyer dans la mer pendant que le méchant se fait bouffer par l’impressionnant monstre, mais ça ne s’arrête pas là pour lui. Shanks est en effet capable de le tirer de l’eau et de le réveiller, le sauvant de cette noyade. Il reste à régler le problème du monstre marin, ce que Shanks est capable de faire en le regardant droit dans les yeux et en lui demandant de se barrer. Shanks a clairement un pouvoir – et a donc mangé un fruit du démon aussi. Bien.

Vous me connaissez, je déteste les spoilers et on pourrait croire que ça me soule de découvrir cette scène de cette manière, mais en vrai, je me surprends moi-même. Je trouve ça plutôt cool : je connais très bien toute l’intrigue du reste de la série, alors j’aime avoir ce genre de découverte. Disons que ça permet à la série d’avoir un côté neuf pour moi. En plus, ça m’apprendra à regarder une adaptation alors que je ne suis pas à jour (du tout) dans le manga.

Et puis, le choc est réel comme ça : Shanks a perdu un bras en sauvant Luffy. Ce n’est qu’un bras ? Mais enfin ! Je comprends enfin pourquoi il plaît à mes élèves. Un jour, j’arriverai à l’arc qui le concerne dans le manga et, à vrai dire, il est possible que ça me motive à lire à nouveau. Comme quoi, tout est possible ! En attendant, la série gère bien l’adaptation et le choc du bras coupé. Wow.

En revanche, la scène finale de l’épisode, avec Shanks qui donne son chapeau à Luffy ? Cela aurait dû être un moment hyper touchant et émouvant, mais je suis passé à côté. J’ai trouvé qu’on versait dans un sentimentalisme qui n’arrivait pas à m’atteindre. Ce n’est peut-être que moi – et surtout mon cœur de pierre.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Baggy le Clown

Dans le présent, l’intrigue est mile fois plus prenante que je ne l’imaginais. Je veux dire, je sais déjà ce qu’il en est en théorie, mais j’ai adoré retrouver les personnages et les interactions entre eux sont extrêmement bien rendues. Luffy fait donc preuve d’une énorme impatience pendant que Nami tente d’ouvrir le coffre dérobé dans l’épisode précédent. Bien sûr, Zoro est encore là, mais lui, il dort tant qu’il peut.

Franchement, l’adaptation fait du bon boulot dans l’écriture des personnages et montre bien à quel point les personnages sont réussis : ces interactions qui se mettent en place font tout le sel de One Piece pour moi. Bon, il y a aussi l’intrigue qui est plutôt cool pour ça : ainsi, on avance vite et Grand Line se rapproche un peu plus quand Nami parvient à ouvrir le coffre et trouver une carte qui pourra les y mener.

Zoro est déçu de ne pas y voir d’argent, on fait un détour par le chapeau de Luffy qui est son plus grand trésor et on en revient vite à l’explication que c’est sur Grand Line que Luffy espère trouver le trésor de Gold Roger, le One Piece. C’est efficace comme tout et je sens quand même que l’adaptation décide de passer par quelques raccourcis plutôt efficaces.

Annoncé dans l’épisode précédent, Baggy le Clown finit par poser problème à notre équipage : il les gaze sans qu’ils ne s’y attendent et abordent leur navire. Dès lors, Luffy, Nami et Zoro sont faits prisonniers. Comme Luffy est le héros, il résiste un peu plus longtemps que les autres et est capable de s’avaler la carte que Nami venait juste de trouver – histoire de mettre en sécurité ce trésor qu’est la connaissance. Les effets spéciaux, et le plan en question, m’ont fait un peu rire sur les détournements imaginables.

En tout cas, on en arrive bien vite à un des gros plus d’une adaptation en live : le cirque de Baggy est impressionnant maintenant qu’il est porté à l’écran. Enfermés d’abord dans une cage, nos héros sont loin de s’imaginer qu’ils sont en fait au beau milieu d’un chapiteau où tout un spectacle est finalement en train de se dérouler autour d’eux. Très vite, toutefois, ce show est interrompu par l’arrivée de Baggy demandant au public – enchaîné – d’arrêter d’applaudir. Meilleure introduction possible, en vrai.

L’air de rien, je trouve que cette représentation est un peu plus flippante. Moi aussi, il faudrait m’enchaîner pour me faire applaudir avec autant de ferveur à un spectacle de cirque, surtout aussi chaotique. Et puis, le personnage de Baggy est absolument génial : l’écriture et le jeu de Jeff Ward – excellent, il n’y a pas à dire – permettent vite de comprendre qu’il est une menace sérieuse faisant peur à tous les gens présents.

Tous ? Bien sûr que non. Luffy s’amuse de le rencontrer après avoir vu sa tête mise à prix et finit par dire qu’il le co-nez. Oh, ce n’est pas le jeu de mots qu’il fait intentionnellement, mais cela énerve Baggy d’entendre qu’on se moque de lui comme ça. Jeff Ward rend parfaitement la démence que j’imaginais pour ce personnage. C’est un excellent choix de casting. Dans le même genre, Luffy est incroyable ; cet acteur bordel, il est parfait pour ce rôle !, et je commence à me faire à Nami. Pas à Zoro, pas encore (déjà que mon correcteur automatique a du mal à se faire à son nom avec un seul r !).

Bon. Avançons, un peu : Luffy est hilarant, mais il ne fait pas rire Baggy et son public à ses ordres. Il faut dire qu’il affirme que la quête de Baggy pour le One Piece sera vaine, parce que Luffy sera lui-même le premier à le trouver. Simple et efficace, cette guerre des égos se met en place vite fait pour faire comprendre va quoi se dirigera l’épisode.

On avance toujours aussi vite et c’est une excellente chose. Zoro, toujours prisonnier en théorie, intervient à son tour pour mettre un terme aux discussions interminables : Baggy veut récupérer la carte, mais Zoro s’en fout. Bon, il n’est pas en position de négocier toutefois. Nami s’y essaie alors, et c’est mille fois plus réussi : j’adore son personnage de toute manière.

C’est toujours très efficace de la voir négocier : elle propose donc à Baggy un talent exceptionnel pour son spectacle. On voit tout de suite où elle veut en venir, contrairement à Luffy qui est surpris qu’elle jette son chapeau dans les airs. Il le récupère avec son pouvoir et hop, toute attention est détournée de Nami.

Nami est géniale, mais elle fait l’erreur de s’arrêter en s’enfuyant : elle découvre en sortant du chapiteau que toute la ville est détruite. Oh, Baggy, dont les hommes la récupèrent vite, lui explique qu’il a tout de même laissé les mains des gens dans la ville. Il n’a donc pas tout détruit. Bordel, je vais me retrouver à kiffer encore plus Baggy que dans le manga où j’avais déjà trouvé qu’il faisait un bon méchant. Je pense que c’est le côté adaptation qui veut ça. J’aime beaucoup aussi l’ambiance de l’épisode et les décors de cirque. Je trouve que ça fonctionne bien et que ça donne une ambiance amusante à l’épisode. Et la musique ! Je ne parle pas assez de l’excellente bande originale de la série, mais vraiment, j’adore. C’est épique et ça nous embarque.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Torture

Bon, amusante et flippante à la fois, j’imagine : Nami et Zoro sont faits prisonniers dans des cages – pas un problème pour Nami – tandis que Luffy est torturé. Il a fait l’erreur de dire à voix haute que la carte était dans un lieu sûr, alors Baggy décide de l’étirer autant que possible pour enfin savoir où est la carte. Par contre, la torture tourne à une petite longueur qui explique pourquoi l’épisode dure une heure : Baggy passe de la torture physique à psychologique. C’est inévitable pour introduire le passé de Baggy, mais ça a eu un petit côté « oh, on va passer à un flashback ».

Finalement, la série a la bonne idée de se concentrer sur la performance de Baggy. Jeff Ward est un acteur que j’adorais déjà, mais ça ne fait que se confirmer avec ce rôle : Baggy révèle donc qu’il connaît Shanks, mais que ce dernier n’est qu’un traître. La vérité sort peu à peu de la bouche de Luffy – mais pas la carte – car il ne supporte pas d’entendre Baggy critiquer Shanks, et on peut avancer vers autre chose.

Du moins, en théorie. En pratique, le maire de la ville transformé en bourreau refuse d’écarteler davantage Luffy, et ça permet d’en arriver à la révélation de toute la folie machiavélique de Baggy. Ce dernier n’hésite pas, en effet, à proposer d’écarteler un enfant pour motiver le maire à suivre ses ordres. Mieux encore : Luffy se libère finalement quand il se rend compte du vice de cet ennemi et que cela l’énerve, mais le premier coup qu’il donne à Baggy permet de révéler que le clown a mangé un fruit du démon lui aussi.

Franchement, je le savais déjà et la surprise en est moindre, inévitablement, mais j’ai trouvé que c’était bien amené par la mise en scène. En plus, les effets spéciaux, sur lesquels je les attendais forcément, sont plutôt excellents et fluides. La tête qui se retourne sur les genoux d’une prisonnière ? Fluide, incroyablement réussie. Bref, l’adaptation a de la gueule, je suis ravi ! Les démembrements de Baggy sont réussis et j’ai bien ri de voir le coup de poing plein de gaz que se prend Luffy finalement.

Pendant ce temps, Nami essaie toujours de se libérer de sa cage, mais elle est interrompue par l’arrivée d’un type en monocycle. Elle demande à Zoro de le distraire, ce qui ne motive pas notre chasseur de primes, pas habitué à discuter. C’est pourtant simple pour lui de le distraire et ça fonctionne très bien : Cabaji, c’est le nom du type sur le monocycle, voue une haine profonde à Zoro. En effet, il sait très bien que Zoro a tué son frère.

Il prend donc le risque d’énerver Baggy en s’attaquant à son tour à ce prisonnier qu’il est pourtant censé garder en vie. La mise en scène est parfaite : Zoro est attaché à une roue que l’on fait tourner, et l’acteur semble avoir subi ce châtiment. Vous me direz, c’est une attraction comme une autre, mais tout de même. Pendant que la roue tourne à toute vitesse, Cabaji lance quelques couteaux. Cela dit, Zoro n’a pas peur de lui pour autant.

L’air de rien, la série en profite pour approfondir le personnage de Zoro également : il révèle que maintenant que Luffy croit en lui et en son aventure, il a envie de le suivre et a quelqu’un auprès de qui retourner. Du coup, il fait équipe avec Nami pour mettre KO bien vite Cabaji et encore plus vite (comprendre « hors écran ») tous les acolytes de Baggy. Le duo Nami et Zoro fonctionne super bien, avec déjà un retour de réplique bien senti sur l’habitude de Nami de se faire des plans.

Si j’ai bien ri lorsque Luffy se fait assommer, le problème, c’est que lorsque Luffy se réveille après avoir été une nouvelle fois gazé, il se retrouve dans une nouvelle cage. Baggy ayant mangé un fruit du démon, il connaît son point faible : c’est l’heure de la douche pour Luffy. De l’eau coule pour le noyer, et c’est un problème puisqu’en plus il ne sait pas nager et est affaibli au contact de l’eau. On est sur une excellente intrigue pour le suspense, mais évidemment, Luffy refuse totalement de venir en aide à Baggy et de lui révéler où est la carte.

Mieux encore, il appuie sur les points faibles du clown, qu’il connaît également : il lui explique qu’il ne sera jamais aimé de personne – et qu’il ne fera rire personne. Cette fois, c’en est trop pour Baggy qui décide de noyer Luffy pour de bon, tout en lui volant son chapeau bien sûr. Luffy pète un câble, et la noyade lui rappelle ses aventures avec Shanks.

S’il est sur le point de mourir, il est évidemment sauvé de justesse par Nami et Zoro qui font en sorte d’exploser le caisson plein d’eau de Luffy. Quand il se réveille et recrache ses poumons, il crache aussi la carte. Baggy se jette dessus, ce qu’il peut faire aussi parce que Luffy, lui, se jette sur son chapeau. Cela devrait normalement marquer la défaite de Luffy, mais ce serait mal connaître l’univers du manga.

Finalement, tout tourne en sa faveur. Nami et Zoro sont certes décontenancés pendant un temps de ce clown qui se démembre de lui-même, mais ils finissent par aider Luffy à mettre en boîte les différents morceaux de Baggy. En vrai, j’ai trouvé que l’adaptation rendait un peu moins bien que le manga : on peine à comprendre comment ils arrivent si vite à mettre en place ce plan. Ils le font tout de même, et c’est tant mieux : on se retrouve avec un Baggy de taille réduite. Il n’a plus que ses mains, ses pieds et sa tête quand Luffy l’expédie loin avec son propre corps transformé en bazooka.

Notre trio peut donc repartir à l’aventure : Luffy récupère la carte qu’il donne à Nami, sa navigatrice. Avant le grand départ, Luffy décide tout de même de libérer toute la ville des fers de Baggy. Et même s’il est un pirate, il ne fait pas d’eux ses prisonniers car il est un autre genre de pirate. Des mots qui font mouche pour Nami et Zoro, mais aussi pour tout le village 100% fan de lui. C’est si mignon.

Dans le même genre, j’ai trouvé beaucoup plus touchant – comme dans le manga d’ailleurs – de voir Nami réparer le chapeau de Luffy, abîmé par Baggy. Pourtant, cela ne l’empêche pas d’être apparemment une traître quand elle passe un coup de fil pour dire qu’elle a la carte… Ah, on ne s’ennuie jamais avec One Piece, et la série nous le montre bien.

En plus, j’ai aimé que l’épisode se termine aussi par la réplique de Shanks reprise par Luffy : si le chemin te semble trop facile, ce n’est pas le bon. Un bon résumé de One Piece.

Shanks | Baggy le Clown | Torture | Koby

Koby

En parallèle de toute ce spectacle de Baggy, nous suivons aussi le personnage de Koby qui fait son entrée dans la marine. J’avoue que j’avais oublié qu’il avait déjà cette intrigue, les adieux de l’épisode précédent, ça m’allait bien. Koby rencontre en tout cas le vice-amiral Garp assez rapidement. Et la rencontre ne se passe pas à merveille : Koby est tellement terrifié que le vice-amiral comprend vite qu’il cache quelque chose. Garp convoque donc Koby dans son bureau.

En quelques questions, il comprend que son nouveau cadet travaille pour les pirates qui ont attaqué la ville peu avant. Koby finit par raconter toute la vérité : il était esclave pour Alvida, puis a été libéré par Luffy. Et voilà, le nom de Luffy est désormais connu de la marine et Koby passe pour un menteur – ou un pirate sous couverture, au choix.

J’en profite pour souligner que Garp est plutôt casté à merveille lui aussi. L’acteur excelle dans ce genre de rôle et promet à Koby qu’ils retrouveront Luffy ensemble. Après un énième discours peu intéressant, voilà donc les marines qui s’embarquent pour aller retrouver et arrêter le pirate Monkey D. Luffy.

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Cette semaine #35

Salut les sériephiles !

Je termine les vacances avec peu de critiques publiées sur le blog, comme d’habitude. Il faut dire que mon week-end s’est avéré quinze fois plus chargé qu’il n’était censé l’être, et je ne peux même pas blâmer le travail pour ça. Je me garde l’excuse pour la semaine prochaine, parce que j’ai un emploi du temps qui ne va pas aider à rester à jour dans les séries. Et en même temps, j’ai très peu d’hebdo à voir en cette rentrée, merci à la grève des scénaristes !

Cette semaine marque aussi le tournant de la nouvelle saison : chaque année, je recommence un nouveau tableur avec les nouvelles saisons vues entre septembre et août. L’occasion de constater que la saison 2022-23 était surchargée en saisons 1 et saisons courtes. À croire que je n’arrive pas à renouveler mes visionnages depuis les fins de toutes mes séries préférées en 2020. Il faut dire aussi que je n’arrive plus à dépasser la trentaine de saisons par an, alors qu’il n’y a pas si longtemps, je pouvais faire des top 50.

Rien ne va plus. Et j’ai plein de critiques à mettre en ligne, encore. Bonne rentrée !


6 critiques d’épisodes sur le blog cette semaine


Twisted Metal – S01E06 – DRVTHRU – 20/20

J’ai fait une pause dans mon visionnage de la série et je reprends avec celui-ci… C’est peut-être ce qui explique qu’il m’a tant plu : en fait, j’ai raccroché beaucoup plus vite à l’humour de la série et j’ai adoré ce que ça proposait comme développement de personnage. Le format même est maîtrisé à la perfection :…

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The Winter King – S01E02 – 16/20

Le premier épisode était lent et mettait tout en place, ce second en profite largement. S’il est toujours lent et trop peu centré sur le personnage pourtant central de son histoire (j’ai bien compris que ça risquait d’être pour la saison 2 ce que je veux voir), il est aussi implacable avec l’ensemble des personnages…

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Ahsoka – S01E03 – Time to Fly – 18/20

L’épisode est très court, mais il prend tout de même le temps de fournir une intrigue complète. Je comprends pourquoi ils n’ont pas cherché à le rallonger plus que ça : l’épisode a tout ce qu’il faut et donne franchement envie de voir d’autres épisodes – pas de longueur, de l’action, de l’humour et des personnages…

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One Piece – S01E01 – Romance Dawn – 18/20

Franchement, c’est une adaptation très réussie pour du live-action d’un manga aussi populaires. Je ne doute pas qu’il y aura des puristes pour tout critiquer, et j’en fais un peu partie à ne pas accrocher à tous les acteurs ou au choix de changer certains procédés dans la narration, mais c’est un premier épisode fluide…

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Pas de cinéma cette semaine



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