Land of Women – S01E05 – Chapter 5 – 12/20

Grosse déception cet épisode : le vrai problème se résume une fois de plus à la longueur de la série, qui est trop courte et trop ambitieuse à la fois. Il n’y a pas le temps de tout développer correctement, mais les scénaristes tentent de le faire quand même. On se retrouve ainsi avec des raccourcis grossiers et des ficelles usées, menant à des développements de personnages vraiment pas au point. C’est triste car ça partait vraiment bien et cet épisode gâche la qualité globale de la saison.

Spoilers

Gala trouve un moyen de ne pas se faire tuer.


Yo lo se mama, puedo verlos.

Flashback

Une fois n’est pas coutume : l’épisode commence par un flashback qui nous révèle pourquoi toute la ville déteste Julia. Et en vrai, elle est une adolescente détestable. Elle affronte Mariona dans un jeu qui réunit toute la ville et y met comme enjeu d’inviter Andreu au bal de la ville. En gros, elle apprend que sa sœur est intéressée par Andreu et sa réaction est de tout faire pour sortir avec Andreu ?

On pourrait vraiment la détester, mais non : Julia décide de laisser sa sœur gagner… mais alors pourquoi a-t-elle finalement couché avec Andreu ?

Le deal

L’épisode reprend où nous en étions : les trois femmes sont sur le point d’être tués par les hommes de main de Tony. Il faut trouver un moyen de s’en sortir et Gala ne trouve qu’une solution : négocier une dernière volonté auprès de Tony. Dans beaucoup de situation avec la mafia, ce serait tout de même la fin d’au moins Julia – pour faire bonne mesure. Seulement, voilà : Gala parvient à négocier en prétendant que le vignoble est à elle et qu’elle pourra donner à Tony dans quelques jours un demi-million de dollars.

Il y a le mensonge sur le vignoble, il y a la croyance qu’Edna va vraiment acheter avant même le rendez-vous, il y a le fait qu’on sait que le vin est partiellement perdu depuis l’épisode précédent… Bref, c’est du grand n’importe quoi, mais c’est tout à fait raccord avec le personnage de Gala. Au passage, Kate découvre donc que son beau-père est celui qui veut les tuer, et je trouve que sa réaction n’est pas à la hauteur de la révélation. Ne devrait-elle pas se dépêcher d’appeler Maggie ?

Allez, en tout cas, Gala négocie ainsi trois jours de plus. C’est un joli coup de poker, mais en même temps, sans ça, il n’y aurait pas de série, alors c’était nécessaire.

Kevin et Hank, les hommes de main, sont donc coincés pour quelques jours à La Muga. Ils sont supposés surveiller de près Gala pour s’assurer qu’elle respecte son engagement. Cela promet des moments marrants, à commencer par le moment où les flics les retrouvent. Julia et Gala improvisent alors que Kevin et Hank sont de leur famille, mais du côté de Fred. Cela justifie que les hommes de main restent en ville, au moins, mais j’ai du mal à croire que ça suffise à Andreu.

En vrai, il y a clairement un problème d’écriture : Andreu a perdu son flingue tout de même, mais ça ne semble pas le préoccuper plus que ça. Il laisse donc tout le monde repartir en voiture, malgré un excès de vitesse, parce qu’ils sont de la famille. C’est sympa de sa part. Un peu trop, je trouve.

Gala emmène donc tout le monde à la coopérative pour voir ce qu’il s’y passe : le vin est partiellement perdu, elle surréagit en engueulant à nouveau tout le monde et c’est sans trop de surprise que les femmes décident de déserter le vignoble et de laisser Gala se démerder toute seule. C’est un événement problématique en soi, mais ça l’est encore plus quand Kevin et Hank comprennent bien qu’ils ont affaire à une grève.

C’est une raison supplémentaire pour eux de rester surveiller Gala de près. Ils n’hésitent pas à le faire, expliquant même que Gala à proposer de les loger chez Amat. Amat finit par craquer, évidemment, mais il leur laisse comme chambre d’hôtel une cabane au fond du jardin, avec les poules et un seul lit. Quel enfer. Pauvre Kevin qui dort sur le sol, même. La nuit passe vite cependant, avec Julia qui promet à sa fille de parler aux femmes de la ville et Kate qui a dû mal à s’endormir après avoir été menacée, mais le fait que ce soit son beau-père ne semble pas être si perturbant dans l’équation finalement ? Franchement, on aura juste une scène dans l’épisode où elle cherche à savoir si Maggie est au courant auprès de Kevin et Hank, mais c’est tout.

Au petit matin, Amat décide d’inspecter la cabane quand Kevin et Hank n’y sont pas, pour comprendre qui ils sont. Il trouve ainsi les munitions pour les flingues et comprend qu’il y a un problème plus important que prévu. Il en néglige totalement Montse qui a un truc à lui annoncer. Pff. Elle va être enceinte, c’est sûr.

Le jeu

En attendant, Amat ne se doute pas qu’en ville ça part encore plus en vrille : Julia annonce devant toute la ville qu’elle quittera la ville avec sa fille si elle perd au jeu préféré de la ville (une sorte de Molki) contre Mariona. En revanche, si Julia gagne, il faudra reprendre le travail à la coopérative.

Oui, bon, autant dire qu’il n’y a pas spécialement de suspense sur ce coup-là et que je suis déçu par la tournure de l’épisode. Cette histoire de jeu, c’est une manière de nous faire perdre du temps et c’est à peu près tout. Bon, il y a tout de même un peu de pression avec Andreu qui arrache un cheveu de Gala pour savoir si elle est sa fille ou non. C’est une idée qu’il a eu avec le prêtre, en plus.

Le jeu ? Julia le perd parce qu’elle se perd dans ses souvenirs et veut laisser à Mariona la chance d’être avec Andreu. C’est un peu violent, parce qu’elle perd ce nouveau pari, et donc la chance de rester en ville pour sa fille. Grosso modo, elle signe l’arrêt de mort de sa famille en perdant cette partie, ce qui est con quand c’est par démence qu’elle le perd.

Gala tente donc de négocier à nouveau avec Mariona, flippée par ce qu’il se passe, et elle perd ainsi de vue Julia. Cette dernière se barre et toute la ville se met à la chercher. Oui, enfin, toute la ville… C’est une manière exagérée de présenter les choses : ceux qui la cherchent, ce sont Kate, Gala, Amat, Andreu, le prêtre et, contre toute attente, Mariona. Après des années de silence, il faut bien que les deux sœurs se parlent à nouveau. Cela se fait de manière rapide et pas bien logique, Mariona changeant d’avis soudainement sur sa sœur, AVANT de savoir qu’elle a fait en sorte de la laisser gagner Andreu il y a des années.

Bon, cela dit, l’essentiel, c’est que ça permette à Gala de parler à nouveau aux femmes du village, avec le soutien inattendu et essentiel de Mariona, cette fois. Cela ne l’empêche pas de raconter n’importe quoi et de mal commencer son discours aux femmes, mais elle finit par trouver les mots justes. Bon, les mots justes et surtout les dessins très réussis de Kate qui a dessiné chaque femme de la ville. Elle explique qu’elle espère devenir comme les femmes de cette ville et hop, ça fonctionne, tout le monde lui pardonne.

Cliffhanger

Les choses s’arrangent pour Gala, mais pas encore pour sa famille : Julia apprend l’idée du test d’ADN mené sur Gala, ce qui l’inquiète un peu. Elle n’en parle pas pour autant à Gala, alors que je suis sûr qu’elle serait pour et aurait pu donner elle-même son cheveu. Mais bon, c’est comme ça. De son côté, Kate réussit à contacter Maggie avec le téléphone de sa mère : bien sûr, Maggie dit n’être au courant de rien et n’apprécie pas que sa copine critique comme ça son père, alors Kate met un terme à leur relation. Mouais.

Heureusement le cliffhanger me remotive un peu pour la fin car cet épisode n’était pas brillant. Gala dit enfin toute la vérité à Amat, se rapproche de lui et est à ça de l’embrasser quand toc, toc, Fred débarque à La Muga. Il ne manquait plus que lui, ma foi.

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Land of Women – S01E04 – Chapter 4 – 18/20

Le rythme s’accélère, peut-être même un peu trop, avec cet épisode qui nous fait entrer dans la deuxième moitié de saison. J’ai toujours un problème avec les histoires racontées sur si peu d’épisodes quand elles essaient en plus de proposer plein de sous-intrigues, comme c’est le cas ici. C’est un excellent soap, en tout cas, avec l’humour et le drama si caractéristiques que j’aime tant. Vraiment, on tient là une bonne série.

Spoilers

Les hommes de main de Tony viennent un peu gâcher la journée de Julia.


Una disculpa no es lo que quiero.

Flashback

L’épisode me surprend en commençant encore par un flashback, mais en revenant carrément dix-sept ans en arrière pour nous montrer l’accouchement de Gala. Je ne sais pas ce qui est le plus drôle entre le fait qu’Eva Longoria n’a clairement pas 17 ans de moins ou que sa silhouette reste impeccable dans sa robe blanche malgré un faux ventre de femme enceinte.

L’intérêt de ce flashback ? Il est triple. D’abord, il permet d’apprendre que Fred n’était pas là pour l’accouchement, parce qu’il se cherchait un job au Mexique. C’est abusé car ça laisse Gala seule pour accoucher, ce qui fait qu’elle demande qu’on recontacte sa mère. Ainsi, on apprend qu’elle ne lui parlait plus depuis plusieurs mois – et ça se chiffre en années. Enfin, dernier point, la grand-mère est ravie d’avoir un petit-fils parce que la vie est plus facile pour les garçons. C’est cliché, mais c’est surtout une excellente transition vers ce que Kate galère à vivre désormais.

Kate

Kate arrive au bout de ses médicaments, ce qui pose un problème de plus en plus urgent. Elle essaie bien sûr de retourner chez le médecin, mais elle n’ose pas y rester quand elle voit que toute la salle d’attente semble la fixer, sachant très bien qu’elle est en pleine transition. Par chance, Kate a tout de même le soutien de la mécano qui est vraiment chouette avec elle et finit par lui donner LE conseil qui lui rend service : que ferait Julia à sa place ?

Kate comprend qu’elle doit arrêter de s’excuser d’exister, mais au contraire, imposer ce qu’elle veut. Elle retourne donc au cabinet médical, double tout le monde, entre dans le cabinet du médecin et réclame ses hormones. Plus exactement, elle en profite pour faire un petit scandale en laissant la porte ouverte et en expliquant aux patientes que ce médecin n’est pas capable de garder le secret médical. Inévitablement, le médecin n’a plus le choix de lui faire son ordonnance (reste à savoir où elle se procurera les hormones tout de même).

Gala

Loin de se douter de ce qui se trame, Gala passe sa nuit à réorganiser la décoration de la maison. C’est abusé, surtout qu’elle le fait devant Montse, la barmaid et petite-amie d’Amat. Montse est plutôt sereine et calme face à l’attitude abusée de Gala, je trouve, et elle se contente de rappeler qu’elle ne veut pas que le village soit au courant de leur relation. Amat est un peu moins calme vis-à-vis de Gala qui est insupportable, mais bon, il est forcé de s’écraser quand elle lui fait comprendre qu’elle n’a pas pu dormir de la nuit à cause de lui et du bruit qu’il faisait avec Montse.

Pitié, mais quelle invitée horrible Gala ! Il est généreux de la garder chez lui, parce que franchement, elle fait tout pour être dégagée à ce stade-là. Ils se rendent tout de même au travail ensemble, l’occasion de parler un peu plus et de continuer d’apprendre à se connaître en parlant de Fred et Montse. Ah, je soupire fort : ne pourraient-ils pas se contenter d’être fidèles, un peu ?

En plus, Gala continue de se comporter en vraie américaine : elle assure qu’elle sait s’y prendre avec les gens et que les gens l’adorent… bien incapable de voir que ce n’est pas le cas. Elle est insupportable avec eux, insultant leur vin ou leur ventre, essayant de suivre l’exemple d’Amat qui, lui, sait manipuler le village avec talent.

Au passage, on la met en garde de ne pas trop draguer Amat quand elle lui masse le dos parce qu’il se le coince en bougeant un tonneau de vin. Allez, le duo fonctionne bien : ils me font rire, ils ont une alchimie de dingue et on veut les voir ensemble pour autre chose que récupérer du vin.

Julia

Pendant ce temps, Julia décide d’aller se confesser à l’Eglise. Elle n’a pas beaucoup péché dernièrement (elle m’a fait rire), mais bon, elle a un gros péché à confesser : Gala est la fille du prêtre de la ville. Il réagit plutôt bien le prêtre en vrai, même s’il n’apprécie pas trop que Julia essaie de récupérer au passage l’argent de la quête. Le chantage est efficace quand elle se met à expliquer qu’elle a peur de perdre ses derniers souvenirs.

C’était mignon comme tout et j’avais presque envie d’apprécier à fond le personnage de la grand-mère… Mais ensuite, elle fait n’importe quoi en invitant à entrer chez Amat les deux hommes de main qui sont à la recherche de Gala, sans même comprendre qu’il s’agit des hommes qui les poursuivaient alors qu’ils se présentent comme des amis de Gala. Kate n’a besoin que d’un regard pour comprendre ce qu’il en est, hein.

Tony

Les deux hommes de main ordonnent à Kate d’appeler Gala pour la faire venir et honnêtement, Gala est si idiote. Kate a fait le move parfait pour éviter que sa mère ne vienne, en parlant en espagnol… mais non. Elle se précipite quand elle comprend que sa fille est en danger. En vrai, je comprends un peu.

Il n’empêche que Gala est terrifiée de voir les hommes de main dans le salon. Elle fait donc tout ce qu’ils veulent, mais elle ne peut pas vraiment leur donner l’info qu’ils veulent, à savoir la localisation de Fred. Les hommes de main la mettent toutefois en contact direct avec le père de Maggie, Tony. Je suis surpris par le rythme rapide de cette révélation, mais en même temps, c’est quelque peu inévitable quand il n’y a que six épisodes dans la série. J’aime bien ce que ça donne tout de même.

Gala était terrifiée par le flingue, mais elle est tout de même rassurée d’avoir affaire à Tony. Elle lui explique qu’ils sont tous les deux victimes des mensonges de Fred. Bizarrement, Tony est plutôt de bonne écoute. Il se veut rassurant avec Gala dès qu’elle décroche et souhaite juste savoir où est Fred. Gala aussi. Finalement, les deux se mettent à le chercher ensemble ; ce qui permet à Gala de comprendre que son mari est à l’hôtel où ils devaient passer leur anniversaire de mariage avec sa maîtresse.

Bien sûr, Tony demande aussi à Gala de ne pas dévoiler son identité à Kate. Gala accepte, ne disant effectivement rien à sa fille et la rassurant sur le sort de Maggie.

Le repas

C’est bien beau cette histoire de prise d’otage avec Julia qui essaie de draguer Amaury Nolasco, mais ça ne fait pas tout le sel de la série. Vous reprendriez bien une petite dose de drama soapesque, non ? Eh bien, c’est le cas quand la police débarque – mais pas en tant que police, en tant qu’Andreu voulant parler à Julia. Contre toute attente, il lui avoue qu’il n’est pas stérile. C’est Mariona qui l’est, mais il ne voulait pas lui faire de la peine alors il a menti. Voilà qui change tout : il pourrait être le père de Gala.

Avant de le laisser partir, Julia se débrouille pour lui faire un petit câlin et lui voler son flingue. Entre ça et le fait que Gala s’est arrangée pour écraser des somnifères afin de le mettre dans la bouffe de ses preneurs d’otage, on n’est pas dans la merde. Gala s’arrange donc pour faire une omelette (qui ne ressemble pas du tout à une omelette ?) à ses ravisseurs. L’idée est bonne, sauf qu’il y en a un qui est vegan et un qui sent aussitôt qu’il y a quelque chose qui cloche.

On entre alors dans de la pure comédie avec ce repas où les téléphones sont interdits, mais pas les flingues. Julia sort le flingue d’Andreu pour tenter de recouvrer sa liberté, en vain. Elle n’est pas franchement à l’aise avec et se retrouve bête quand celui qu’elle trouve beau gosse (Kevin !) lui prend des mains le flingue. On pourrait croire que les tentatives d’évasion s’arrêtent là, mais Kate n’a pas encore tenté son propre plan.

Elle balance un verre de vin à la tronche de Kevin qui a le flingue et se barre en récupérant avant son téléphone. C’était assez hilarant, surtout que la course poursuite commence avec Julia qui éclate une bouteille sur la tête de son autre ennemi. Malheureusement, Kate est un peu idiote sur ce coup : elle préfère téléphoner à son père qu’aux secours ou qu’à Amat. C’est complètement con.

Fred ne décroche pas, évidemment, et elle est rattrapée bien vite par Kevin. Il ne la tue pas, mais ça pose tout de même un gros problème : les deux preneurs d’otage sont à présent énervés et décident d’embarquer avec eux les trois femmes pour les mettre à genoux au milieu de nulle part et braquer les pistolets sur elle.

Amat

Certes, le cliffhanger est un peu inquiétant, mais en parallèle, Amat passe une mauvaise journée à la coopérative quand l’idée de Gala ne s’avère pas aussi efficace que prévue. Il rentre donc chez lui plus vite qu’il ne le pensait pour obliger Gala, qui ne répond pas au téléphone, à venir l’aider. Bien sûr, une fois chez lui, il constate que le repas a tourné au désastre et s’inquiète aussitôt pour les américaines.

On enchaîne donc sur quelques scènes où Amat les cherche partout, demandant à Montse ou à tous les fidèles venus assister à la messe de leur vie : le prêtre annonce qu’il renonce à ses vœux et ne sera plus leur père à tous pour être le père de sa fille. La tête de Mariona est exceptionnelle quand elle comprend que c’et sa sœur qui a couché avec le prêtre.

Cela dit, loin de cet humour, la police est au moins informée que quelque chose de peu clair se déroule chez Amat, parce qu’Andreu comprend que c’est Julia qui a volé son flingue quand Amat lui révèle ne pas avoir de nouvelles des américaines et s’inquiéter pour elles. C’est emmerdant que l’épisode s’arrête là-dessus par contre, parce que ça donne vraiment envie d’enchaîner.

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Land of Women – S01E03 – Chapter 3 – 17/20

Il est possible que je surnote légèrement cet épisode, mais c’est parce que j’ai vraiment apprécié être pris par surprise par le développement d’un personnage en particulier – de manière naturelle et fluide, ça fait plaisir. Pour le reste, la série se déguste, tout simplement, c’est un vrai plaisir à suivre. Un petit soap d’été qui a ses surprises et ses petits twists attendus, c’est exactement ce que j’en attendais et je me sens bien en vacances.

Spoilers

Gala commence à travailler pour la coopérative, Kate comprend que s’installer en ville sera plus dur que prévu.


Nadie os soporta

Flashback

L’épisode commence de manière surprenante par un flashback sur Amat. Cinq ans plus tôt, il a débarqué dans le petit village espagnol et a attiré aussitôt tous les regards sur lui. Il faut dire qu’il est charmant le monsieur et que toutes les femmes travaillant le vignoble savent s’en rendre compte. Il est pourtant bien suspect aussi : il paie cash la maison à Mariona et se fait aussitôt embaucher par elle pour bosser au vignoble.

Je veux bien que le montage qui suit nous le montre carrément utile et nécessaire au fonctionnement de la ville pour tous, mais tout de même, il est suspect. Il trouve son chien un soir de pluie au bord de la route et refait vraiment sa vie dans la petite ville.

La dégustation

Tout ça nous mène au présent où Amat réveille Gala aux aurores – plus précisément, le coq réveille Gala mais bon, ça revient au même – pour qu’elle vienne bosser avec lui. Kate souligne assez logiquement qu’elle ne comprend pas trop pourquoi elles se retrouvent à devoir bosser pour le type qui leur a volé de l’argent. Cela ne plaît pas plus à Julia qu’à Kate, mais il faudra bien faire avec. Les trois femmes se retrouvent donc à bosser ensemble au vignoble. Les scénaristes en profitent pour justifier le titre de la série : la terre des femmes l’est depuis la Guerre Civile où les hommes ont dû partir au front en laissant les femmes derrière. Depuis, elles font le vin ensemble par tradition.

Le truc, c’est que le vin n’est pas bon d’après Gala, parce que le raisin est cueilli trop tard, que tous les raisins sont mélangés dans les mêmes barriques, etc. Bref, Gala se fait des amies en expliquant aux femmes qu’elles pourraient faire un vin meilleur, surtout quand elle se plante dans son espagnol. C’est plutôt drôle dans l’ensemble – et c’est amusant d’avoir une américaine qui assure faire mieux le vin, hein.

À force de goûter le vin, aussi, elle finit par être un brin pompette et se met à parler trop, je trouve. Elle explique à Amat que Fred a disparu de la surface de la Terre et ce dernier essaie donc de lui venir en aide – l’occasion d’apprendre que son mot de passe à lui est « mot de passe » quand ils cherchent à débloquer les comptes de Fred. Il ne parle pas pour autant de la photo de l’enfant qu’il a chez lui, hein, alors que c’est ça qui nous fait nous poser plein de questions, non ?

En tout cas, ils se bourrent bien la gueule au passage, mais essaient tout de même de partir en voiture. C’est un brin ridicule, mais heureusement, ils tombent sur Andreu qui décide de les ramener plutôt que de les laisser conduire. Eva Longoria est exceptionnelle quand elle mime l’alcool, sachez-le. Elle est géniale aussi quand elle se bat contre un coq.

Bon, en tout cas, pour faire passer sa gueule de bois, sa mère lui propose de boire du vin – mais un vin qui vient de la cave d’Amat et qui est absolument excellent. Gala part aussitôt faire quelques tests après l’avoir goûté : il est bien meilleur. Elle propose ensuite à Amat de mélanger ce vin délicieux de sa cave à celui moins bon de la nouvelle production. L’idée est problématique vis-à-vis du traçage du vin et de toute la paperasse, mais Amat se laisse convaincre.

Clairement, l’épisode joue sur l’attirance (et l’alchimie évidente) entre ses deux acteurs. J’aime beaucoup ce que ça donne, en vrai, c’est sympa à suivre. Une fois Amat convaincu, il faut encore vendre le vin. Et pour ça, Gala a une solution aussi : sa pote Edna ne peut qu’adorer ce vin et elle paie en avance. Cela arrangerait bien Gala pour récupérer son fric au plus vite. Un ou deux mensonges plus tard, bim, Edna accepte de venir en Espagne goûter ce vin pour éviter que son rival ne l’achète en premier. Bien joué.

Kate

Julia devait travailler au vignoble, mais elle est finalement emmenée chez le médecin par Kate. Elles trouvent un bon moyen d’échapper au travail, surtout que tout ce que le médecin trouve à dire, c’est qu’elle ne doit pas mélanger alcool et médicaments. Sans déconner. Julia repart seule de chez le médecin, car Kate doit y rester pour se faire prescrire des hormones.

Le médecin n’est pas d’une grande aide, elle n’a pas d’historique médical, ni de numéro de sécurité sociale. Bim. C’est la douche froide pour elle, mais en vrai, pour moi aussi. Je n’avais pas vu si loin les problèmes qu’elle allait rencontrer. J’aime comment c’est amené tranquillement dans la série, de manière hyper naturelle et pas forcée du tout.

Malgré tout, Kate sort de chez le médecin quand même et se réfugie dans son art. Elle se réfugie aussi dans les bras de sa mécano, hein. Cette dernière débarque pour comprendre pourquoi Kate n’est pas repartie et pourquoi elle reçoit désormais des appels de Maggie – Kate ayant utilisé son portable.

Bref, elle pourrait presque retrouver le sourire, Kate. Le lendemain, elle se rend au bar avec sa nouvelle amie mécano pour mieux découvrir que son médecin a raconté sa consultation à sa petite-amie, et que la petite-amie est une conne transphobe. Elle n’hésite donc pas à tenter d’humilier Kate quand elle essaie d’aller aux toilettes, révélant au passage à tout le bar – et donc à tout le village – que Kate est trans. C’est terrible. Kate a beau recevoir le soutien de la barmaid et de la mécano, cette dernière n’hésitant pas à balancer les coucheries de la copine du médecin, et dis donc, dans le lot, il y a le fait qu’elle a léché sa poitrine ! – c’est plus qu’un coup dur.

Au moins, ça permet à la série de proposer une très jolie scène sur le fait que Kate en a marre que tout le monde ne s’intéresse qu’à son genre plutôt qu’à elle pour ce qu’elle est. La grand-mère lui assure que c’est dans ses gênes si le village la déteste, mais j’ai beaucoup aimé comment Julia et Gala réconfortent Kate, en vrai. Ce sont de jolies scènes auxquelles je ne m’attendais pas forcément en lançant cette série – et oui, y compris celle où Julia emmène sa fille et sa petite-fille hurler sur le village au loin depuis les hauteurs de celui-ci. Elles m’ont fait rire – et bordel, ce paysage donne envie d’aller faire un tour dans le sud.

En plus, l’air de rien, Kate donne à sa mère une solution inattendue : le mot de passe permettant d’accéder à ses mails est « Katrina », comme pour la chanson Walkin’ on sunshine. Yep, la solution à tous les problèmes… et à un cliffhanger inattendu : dans les mails de son mari, Gala tombe sur la photo d’une femme avec son collier – celui qu’elle a tenté de vendre et pour lequel on lui a dit qu’il s’agissait d’un faux en toc. Elle en déduit aussitôt qu’il a une amante (plus vieille qu’elle, en plus !) et qu’il est parti avec elle. Elle le cache à Kate, évidemment, mais elle s’en confie à Amat qui la rassure comme il peut en lui disant qu’elle est magnifique, en gros. Ils sont sur le point de s’embrasser, mais sont interrompus par la barmaid qui s’avère être la petite amie d’Amat. Ben oui, évidemment.

Julia

Pendant que Kate vivait mal sa consultation médicale, Julia décidait de faire un peu de chantage de son côté. C’est assez exceptionnel : elle ignore complètement le prêtre, qu’elle n’aime pas, mais retourne voir Andreu pour lui annoncer que Gala est sa fille. Ils ont couché ensemble il y a des années et maintenant, Julia attend d’Andreu un peu d’argent. Et par un peu, il faut comprendre qu’elle attend le remboursement de tout ce qu’il n’a jamais payé, donc beaucoup. Enormément.

Cela explique aussi pourquoi il s’inquiète tant pour Gala quand il tombe sur elle et Amat complètement bourrés. Après les avoir ramenés chez Amat, Andreu rentre chez lui pour tenter de trouver de l’argent pour Julia. Le truc, c’est que nécessairement, Mariona tombe sur lui et veut aussitôt savoir ce qu’il s’est passé.

Le lendemain, elle débarque donc à la coopérative pour donner une belle baffe à sa sœur et l’insulter comme il faut. Elle préférerait brûler son argent que le donner à Julia, mais de toute manière, elle n’a même pas à le faire : Andreu ne peut pas être le père de Gala, puisqu’il est stérile. C’est ainsi que tout le village apprend pourquoi Andreu n’est pas déjà père, mais aussi comme ça que Gala découvre que sa mère a tenté de faire chanter son oncle et possible père biologique. Elle n’est pas ravie.

Cela nous mène logiquement à un autre cliffhanger : pendant la nuit, Julia fait un rêve et se souvient soudainement qu’elle a couché avec le prêtre. Ay, la virgen.

Les méchants

Pendant ce temps à l’aéroport de Barcelone, les hommes de main du père de Maggie débarquent et se dirigent vers la Catalogne en se cherchant un plan d’action. Ce n’est pas si évident de retrouver une aiguille dans une botte de foin, même avec le nom de famille de Julia ? Eh ben… Si. La Catalogne est une région touristique qui organise des tours en bus pour découvrir les villes du vin. Cela tombe bien pour nos méchants.

Cela tombe mal pour moi, aussi, parce que ça me donne envie de partir en vacances en Espagne tellement les paysages sont magnifiques. De toute manière, le tour est finalement inutile : Maggie téléphone à la mécano et sait que Kate est à La Muga. Elle a la bonne idée d’en parler à son père, qui prévient aussitôt ses hommes de main. En toute fin d’épisode, ils arrivent donc à La Muga et… la suite demain, pour moi. Bien content d’avoir toute la saison à portée de main !

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Time Bandits – S01E03 – Medieval – 16/20

L’humour de la série est excellent et c’est très fun à suivre, mais un problème flagrant se dessine dans ce scénario : les enjeux ne sont pas clairs. Autant dans les deux premiers épisodes, on voyait à peu près ce que voulaient les personnages, autant dans celui-ci, je trouve qu’il manque une direction claire pour les personnages principaux. Finalement, les personnages secondaires ont presque plus d’intérêt que les héros… C’est embêtant. Heureusement, tout le reste est impeccable – du casting à la réal.

Spoilers

Les bandits errent au Moyen-âge.


It’s actually a pterosaur!

J’aime vraiment le générique de cette série, mais beaucoup moins la durée totalement aléatoire des épisodes et le fait qu’apparemment, on va nous sortir deux épisodes par semaine. Eh, franchement, un seul par semaine, c’est très bien, arrêter de nous balancer des trucs aléatoires comme ça. La saison va passer trop vite à ce rythme, en plus !

La sœur

La première scène de l’épisode est brillante. On suit la sœur de Kevin dont personne ne semble se soucier rentrer de l’école pour mieux se rendre compte qu’il n’y a personne à la maison, rien dans le frigo (qui est plein et rempli de légumes, j’étais mort de rire) et personne pour faire le ménage. Heureusement, elle a son aspirateur automatique. Franchement, c’est brillant à quel point la famille de Kevin est débile.

La sœur finit par chercher son frère, à défaut de trouver les parents ou de s’inquiéter quand elle voit une porte fenêtre brisée. Dans sa chambre, elle voit ainsi un placard qui mène vers un lac avec deux (amér ?)indiens qui la regardent et sa seule réaction est : « Random ». Elle me fait trop rire, j’adore. Par contre, je ne m’attendais pas à ce qu’elle embarque dans son propre voyage : on la retrouve ainsi ensuite sur le bateau de Mme Chung. Elle n’a rien pour comprendre le chinois et Mme Chung n’a rien pour comprendre l’anglais, mais on s’amuse bien tout de même.

Mme Chung se retrouve à devoir expliquer à la gamine que Kevin a sauté dans l’eau et… La sœur est quand même assez courageuse pour faire de même. Je ne m’y attendais pas. C’est ainsi que la sœur se retrouve en pleine guerre de Troie…

Préhistoire

Si Kevin est moins débile que sa famille, il n’en reste pas moins un enfant qui n’a pas envie de voir ses parents mourir. Il interroge donc les bandits pour savoir ce qu’il en est de ces morceaux de charbon qu’il compte désormais porter avec lui un peu partout, dans l’espoir de les ressusciter. Penelope lui propose plutôt de remonter le temps pour arriver pile à temps pour sauver les parents. C’est plus ou moins le seul plan qu’ils ont : ils ne savent pas quoi faire face aux forces maléfiques qui les traquent pour récupérer la carte.

L’idée est sympathique, mais ils n’ont jamais fait ça. Parmi les bandits, il n’y a donc que Pénélope pour faire semblant d’y croire. Widgit m’a fait rire à ne faire aucun effort, mais de toute manière, peu importe : Kevin change vite d’idée fixe quand il tombe sur le crâne d’un dinosaure et qu’il trouve ça bien trop classe.

Il fallait bien qu’on passe par la préhistoire dans la série, même si finalement, le détour n’est que de courte durée. On a tout de même Bittelig qui trouve des œufs de dinosaure et se fait attaquer par la maman ptérosaure, mais tout ça donne envie à nos bandits de fuir au plus vite vers un autre portail. Ils sont bien moins fans que Kevin à l’idée de découvrir la préhistoire, bizarrement, et sautent dans un portail pour échapper au ptérosaure. Meilleur moment pour donner le nom du dinosaure, Kevin !

Moyen-Âge

Tous les bandits débarquent donc, comme le titre de l’épisode l’indique, au Moyen-Âge. Ils défoncent un toit et une maison au passage, mais bon, ils remboursent les dégâts avec… Qu’est-ce que c’était ? Un porte-bougie ? Elle est généreuse Pénélope, franchement, parce qu’elle fait un cadeau même quand elle pense avoir perdu Kevin. Cela ne semble pas l’affecter plus que ça, cela dit.

Bien sûr, Kevin finit par les rejoindre avec son crâne de dinosaure, alors tout va bien. Ils se rendent ensemble en ville où les villageois les prennent pour des étrangers (un ami qu’on n’a pas encore rencontré ? Nope), des sorcières, puis des chasseurs de dragon. Une fois de plus, Kevin sauve à son insu la situation et Pénélope est assez maligne pour s’éviter un procès pour sorcellerie.

Après, je trouve cette image du Moyen-Âge franchement peu renseignée et un peu conne : on insiste sur l’ignorance des gens, qui croient donc que les étrangers sont des sorcières, qui pensent que les chats sont maudits car le Pape l’a dit et que la Peste vient de Dieu pour punir les fausses rumeurs – et pas des rats non mangés par les chats tués par les chrétiens. C’est une image un peu pétée, sans parler de la taverne pleine de bougies mais sans bouffe parce que c’est la famine ou tout le village trop heureux de voir qu’ils ont des chasseurs de dragons alors que ça n’existe pas.

Pénélope accepte au nom de tous les bandits de devenir les chasseurs de dragons du village sauf que, pas de bol, ils en veulent juste pour se battre contre le shérif et contre son armée qui torturent les gens. De toute manière, c’est ça ou être pris pour des sorcières. Les villageois sont tout de même sympathiques : ils donnent leurs meilleures armes à Pénélope (des bâtons) et informent Kevin du point faible du shérif (il ne sait pas quand arrêter la torture). Bref, on s’amuse bien et tout tourne autour de l’humour – d’ailleurs, je dois dire que Judy est excellente à « sentir » la douleur de Bittelig à distance ou à faire de la psychanalyse malgré elle.

Sans grande surprise, nos héros finissent en tout cas en prison. Oh, ils tentent bien d’échapper à leur destinée de chasseurs de dragons, mais tout le village compte trop sur eux pour ça. Et puis, on traite de Pénélope de lâche, et ça, elle n’aime pas. Le gag des huit hommes qui maîtrisent Bittelig à la force de sept hommes est exceptionnel, il va finir par devenir mon running-gag préféré s’il continue pendant tout l’épisode comme ça – entre le dinosaure et ça, c’était déjà bien parti, mais juste après, on voit qu’il aurait pu s’échapper de la prison sans problème et ne le fait pas.

Cela permet à tout le groupe de rencontrer le shérif de Nottingham, qui leur présente les différentes tortures réservées aux bandits (gloups), puis le crâne d’un dragon qu’il aurait tué lui-même avec sa propre épée. Kevin voit bien que c’est juste un ensemble d’ossements d’animaux et n’hésite pas à le faire remarquer, évidemment. Il fait le malin, mais finit par s’écraser de peur face au shérif quand il le menace et prend sa voix grave.

Retour au village

Avant de torturer les bandits, on les ramène toutefois en prison où ils sont avec une sorcière et surtout avec Bittelig qui peut les libérer en quelques secondes à peine. Ils retournent au village pour récupérer les affaires qui leur appartiennent, sauf qu’ils tombent sur le maire, persuadé que les voir signifie que le village est tiré d’affaire. Ce n’est pas le cas, parce que le shérif doit toujours venir le matin suivant pour tous les brûler. Sympa.

Judy propose alors d’utiliser la peur comme une arme, mais bon, reste à savoir comment faire. Le maire du village, lui, propose d’utiliser plutôt une arme comme arme. Pas con. Ce qui est sûr, c’est qu’à l’aube, les hommes du shérif et le shérif lui-même débarquent pour récolter leur moisson. Pénélope se fait alors passer pour une sorcière et Kevin utilise son portable pour faire croire au shérif qu’il a emprisonné dans sa petite boîte d’autres humains.

Après, un portable, ça se vole vite et le shérif en a malheureusement conscience. Kevin est vite fait prisonnier avec Judy et Alto – les autres étant supposés être prisonniers du portable sont laissés tranquilles et assurent aller chercher de l’aide auprès de guerriers Huns. Bon, les trois prisonniers mis au bûcher comprennent vite qu’ils sont dans la merde et doivent trouver un moyen de s’en sortir.

Kevin essaie de raisonner les soldats qui veulent le brûler, mais autant dire que ça semble peine perdue. Et pourtant, en deux temps trois mouvements, Kevin parvient à renverser tout le système d’oppression en place quand les soldats comprennent qu’ils sont le vrai pouvoir du shérif – lui-même trop occupé à jouer sur le portable. Amusant comme élément anachronique, je dois dire.

Ce qui est beau, c’est que Kevin parvient ainsi à être libéré et qu’on lui laisse plusieurs semaines pour enseigner l’évolution aux habitants. En effet, Kevin, Judy et Alto sont laissés quelques semaines dans le village, le temps d’aller chercher des guerriers huns (qui ne viennent pas car Pénélope leur a volé des choses) et de revenir en se trompant dans les calculs.

C’est une belle bande de bras cassés ces bandits. Ils finissent ainsi l’épisode en se tirant en courant du village dans lequel ils ont ramené maladroitement un ptérosaure : c’est simple, ils ont oublié de fermer le portail. Et grâce à eux, tout ce que Kevin vient d’apprendre aux villageois va vite être oublié : l’existence des dragons est confirmée par la présence de ce dinosaure. On note tout de même que Pénélope arrive à voler un bout de tapisserie avec le visage d’un homme qui ressemble à son ex – quelque chose me dit que c’est le genre de détails qui peut avoir son importance… ou alors pas du tout, allez savoir.

Les méchants

Du côté des méchants, on envoie Fianna à la recherche de Kevin. Fianna, c’est la démone chasseresse qui a tué les parents de Kevin et c’est aussi l’ex de Widgit apparemment. Bref, la course contre la montre existe toujours, sauf que le cliffhanger révèle que Fianna est sur la mauvaise piste. Plutôt que de traquer Kevin, elle traque sa sœur et se trouve donc à Troie. Les méchants continuent en tout cas de surveiller ce que font les bandits : c’est l’occasion de confirmer que les chats sont de mèche avec les forces maléfiques et que l’un d’entre eux est même possédé à distance pour tenter de tuer nos bandits. Un échec cuisant, mais tout de même.

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