In the Dark – S01E02

Épisode 2 – Mommy Issues – 16/20
De l’humour, des sous-intrigues sympathiques et un bon mystère général permettent de confirmer ce que j’avais pensé du pilot : on a là une série qui tient juste assez la route pour être un très bon divertissement. Comme je n’en attendais pas tant d’une série CW, je suis plutôt content de ce que ça donne !

Saison 1


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Don’t try to bond with me.

Allez, j’avais dit que je regarderai cette série et pas de raison que je ne le fasse pas de manière hebdomadaire après un bon début de série. Ce n’est pas génial de le voir commencer sous la neige et dans le noir, surtout qu’on devine rapidement que l’idée est de nous montrer l’agression de Murphy. Celle-ci est sauvée in extremis par Tyson, ce qu’on savait déjà.

On reprend ensuite là où la série nous avait laissé, avec Murphy se confiant sur sa vie misérable à Jess, sa meilleure amie et colocataire plus occupée à gérer sa vie sentimentale avec Vanessa. La série s’éloigne un peu de Murphy pour se concentrer sur ces personnages secondaires que sont Jess et Vanessa, et c’est plutôt bien, parce qu’il y a du potentiel par là aussi pour les intrigues marrantes. Cette semaine, ça se voit donc avec Jess quand elle découvre que Vanessa est surprise qu’elle soit une « vraie lesbienne » qui n’a jamais été avec un homme avant.

Pendant ce temps, Murphy couche avec un inconnu un peu geek conseillé par Jess dans le bar, histoire qu’elle puisse lui faire son année au moins. C’est plutôt drôle, parce que c’est lui qui donne le titre de l’épisode et l’intrigue qui va suivre. Ouep, Murphy le fait jouir et il parle de sa mère à ce moment-là, ce qui la fait flipper, certes, mais c’est ce qui lui offre aussi le lendemain l’idée de contacter la mère de Tyson pour qu’elle puisse porter plainte pour sa disparition.

Ainsi donc, on continue aussi de voir le flic cette semaine, parce que Murphy le recontacte pour obtenir un moyen de joindre la mère de Tyson. Le flic ne peut rien faire, mais comme Chloe est là, c’est l’occasion de les voir parler entre elles et de commencer ce qui pourrait être un ship entre Murphy et le père de Chloe.

Cette dernière veut en tout cas voir son père s’inscrire sur un site de rencontre suite à sa conversation avec Murphy, et elle permet aussi quelques gags quand elle est dirigée vers les toilettes par un cliché de prostituée… qu’elle invite à dîner avec son père. C’était plutôt drôle.

Quoiqu’il en soit, Murphy pense ensuite à retrouver Dornell, le cousin de Tyson, pour lui demander l’adresse de sa mère. Sans grande surprise, Dornell refuse de lui parler, mais le vendeur du foodtruck avec qui il est la drague lourdement et lui fournit l’information en échange d’une heure de son temps. C’est n’importe quoi, tout ça. Pour leur rencard, il décide de la faire escalader une grille pour mieux pouvoir contempler une vue de la ville qu’elle ne peut évidemment pas voir.

Je ne sais pas trop à quoi tout ça sert, mais je l’aime bien ce nouveau personnage. C’est un con de base et il est évidemment révélé qu’il n’avait aucune idée de la disparition de Tyson. Il lui conseille quand même de ne pas aller annoncer à la mère que son fils est mort avant d’être sûre, mais elle l’est.

Du coup, elle s’y rend le lendemain… mais n’ose pas révéler ce qu’elle pense savoir. Par conséquent, la mère pense juste avoir affaire à une amie s’inquiétant pour son fils. Mignon comme tout. Elle laisse Murphy se diriger vers les toilettes et celle-ci passe un peu de temps la chambre de Ty à la place, retrouvant notamment son ipod.

Elle finit en larmes et la mère la retrouve, inquiète comme tout désormais de ne pas avoir de nouvelles de son fils. Cette fois, Murphy lui révèle tout ce qu’elle a vécu dans le premier épisode. C’est triste, franchement, mais ça permet à la mère de Tyson de signaler sa disparition.

En fin d’épisode, Murphy se rend au travail en robe, à la demande de sa mère, et la robe est absolument immonde. Comme en plus, elle est en retard, ça n’a pas grand intérêt ; donc elle s’échappe vite pour aller voir Dean, le flic. Celui-ci lui apprend que le téléphone a été vidé et qu’il sait que c’est de sa faute s’il s’est retrouvé en rencard avec une prostituée. Cela fait une scène bien drôle à voir et ça m’embête car je me retrouve pris au piège de ce triangle amoureux qui se dessine entre Dean, Murphy et le vendeur du foodtruck avec qui elle a eu rencard et qui insiste pour en avoir un autre le lendemain. La suite au prochain épisode, dans lequel Murphy partira à la recherche de Kira, la petite amie de Tyson, tout en étant recherché par Donnell qui n’apprécie pas de la voir fouiller dans la vie de son cousin ; surtout quand il en parle avec une femme en prison qui lui demande s’il a bien vidé le téléphone. Oups.

Autrement, Murphy se découvre aussi en début d’épisode une infection urinaire qui va la suivre tout au long de l’épisode et qui est l’occasion de la voir passer quelques scènes avec Jess, qui s’occupe d’elle. Cet épisode s’éloigne un peu de Murphy grâce à ça en s’intéressant plus longuement à Jess, qui stresse de savoir que Vanessa est en manque de pénis suite à sa blague du début d’épisode.

Elle achète donc un god-ceinture que la CW n’ose jamais nous montrer, ce qui est ridicule. En revanche, c’est une intrigue mignonne qui leur fait dire qu’elles s’aiment l’une et l’autre, avec pas mal d’humour. C’est expédié, mais c’est réussi.

Les flashbacks continuent tout au long de l’épisode également, histoire qu’on comprenne mieux pourquoi Murphy est si proche de Tyson. Ils ont une vraie relation amicale très sympathique ; c’est chouette. Après, je ne sais pas si j’ai envie d’une énième série à flashback, alors j’espère que ça s’arrêtera à cet épisode. En attendant, ce n’est pas du tout flippant de découvrir que Murphy sait faire un joli origami parce qu’il lui a appris quand moi, avec des yeux et un tutorial, mes cygnes de Prison Break ne ressemblent à rien.

> Saison 1

In the Dark (S01)

Synopsis : La série raconte la vie de Murphy, une jeune femme pleine de défauts au franc-parler dérangeant, qui est aussi aveugle et « témoin » du meurtre d’un jeune dealer avec qui elle s’entend bien. Rien que ça.

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, si je regarde cette série ce soir, c’est grâce à deux heureux hasards : le premier, c’est lorsque je suis tombé sur le trailer alors que j’errais sur mon fil twitter, un truc qui arrive rarement et pendant lequel je m’arrête rarement sur une vidéo. Je ne sais pas, quelque chose m’a attiré l’œil dans cette bande-annonce et le sujet un chouilla original m’a convaincu.

Le deuxième hasard, c’est que j’ai redécouvert la série ce matin en errant sur TVtime pour vérifier que je n’oubliais rien dans mon TFSA du jour. Et comme cet épisode a été diffusé hier soir et que je suis rentré plus tôt que d’habitude, je me suis dit que plutôt que de manger tout de suite, j’allais tester une nouvelle série, encore.

Deux nouvelles séries en deux jours, alors que j’ai encore du retard dans d’autres… C’est n’importe quoi je sais, mais me voilà donc prêt à en démordre avec ce pilot. On verra s’il me motive à continuer ou si, comme pour The Fix, j’abandonne après un épisode, faute de vraie envie (alors que pourtant, j’aimais le casting, mais eh, je n’ai pas le temps).

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 16/20
Voilà une série qui parvient à se démarquer dès son pilot par une bonne qualité générale. Si je ne suis pas convaincu par le format qui propose plusieurs intrigues autour du même personnage, les différentes intrigues sont prenantes. Le twist de l’héroïne aveugle fonctionne bien pour le moment face à des intrigues classiques, et je suis curieux de voir la suite, ce qui est bon signe.
S01E02 – Mommy Issues – 16/20
De l’humour, des sous-intrigues sympathiques et un bon mystère général permettent de confirmer ce que j’avais pensé du pilot : on a là une série qui tient juste assez la route pour être un très bon divertissement. Comme je n’en attendais pas tant d’une série CW, je suis plutôt content de ce que ça donne !
S01E03 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !
S01E04 – Graduates – 15/20
Les personnages et leurs relations sont de plus en plus développés, de nouveaux indices sur l’enquête fil rouge tombent et une intrigue secondaire apporte la petite touche bons sentiments qui aurait pu manquer sans elle… il n’y a pas à dire, les scénaristes ont compris comment fonctionnait au mieux leur série.
S01E05 – The Feels – 16/20
C’est bizarre comme cet épisode a réussi à me faire détester et adorer tour à tour Murphy. En tout cas, les choses prennent de plus en plus forme concernant le fil rouge et j’accroche vraiment bien à l’intrigue. C’est une bonne série qui sait quoi faire de ses personnages et qui propose vraiment de passer de bons moments avec eux.
S01E06 – Tyson – 17/20
Les émotions sont palpables pour ce sixième épisode qui fait avancer son intrigue en conservant toujours le même rythme de révélations et de développement des personnages. Plus les épisodes passent, plus je m’attache à eux en plus, alors c’est une fois de plus très positif cette semaine.
S01E07 – The One That Got Away – 18/20
Je ne m’attendais pas à ce que cet épisode, et la série en général, prenne la décision d’aller si vite en révélations et en avancée dans l’intrigue. Cet épisode, qui marque ainsi la mi-saison, est par conséquent vraiment top et apporte quelques réponses et nouvelles dynamiques bienvenues.
S01E08 – Jessica Rabbit – 16/20
Je m’y attendais déjà la semaine dernière et le titre n’a fait que le confirmer, cet épisode prend enfin le temps de se consacrer plus longuement au personnage de Jess, que j’aime décidément beaucoup. Après toutes les révélations de l’épisode précédent, il faut relancer l’intrigue et c’est plutôt bien fait avec quelques petites pistes que je suis curieux de voir explorer.
S01E09 – Deal or no Deal – 18/20
Si l’épisode paraît tout classique à ses débuts, on sent rapidement qu’on se dirige vers une situation de plus en plus alambiquée et stressante pour l’ensemble des personnages. Et bien sûr, cela mène à des rebondissements assez bien sentis pour chacun d’entre eux, avec pas mal de stress et d’incertitudes sur la manière dont tout va se jouer dans le dernier acte. Ils m’ont bien baladé, et c’était chouette.
S01E10 – Bait and Switch – 18/20
Je ne comprends pas pourquoi cette série ne rencontre pas plus de succès alors qu’elle s’améliore de semaine en semaine. Que ce soit dans la construction des personnages ou de l’intrigue, cet épisode était génial ; même si ça manquait parfois un peu de cohérence dans le plan suivi… précisément parce qu’il n’y avait pas de plan. J’ai bien accroché en tout cas, je suis curieux de voir ce que donnera la suite, encore et toujours.
S01E11 – I Woke Up Like This – 13/20
La tension retombe brutalement dans cet épisode qui sert surtout de transition pour la suite. Si l’impact émotionnel voulu est plutôt compréhensible et bien amené, il n’a pas réussi à me convaincre. Peut-être que j’en attendais trop de cet épisode après les excellents rebondissements précédents, mais là, j’ai surtout eu l’impression que la série revenait en arrière plutôt que d’avancer. Bref, pas convaincu.
S01E12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.
S01E13 – It’s Always Been You – 19/20
J’aime beaucoup la fin proposée : l’intrigue de la saison est bouclée et toutes les réponses sont apportées. En plus, elles sont satisfaisantes dans l’ensemble. Pour autant, les bases de la saison 2 sont posées de manière très claire dans cet épisode, prouvant une fois de plus la fluidité de l’écriture et l’évolution naturelle de la série. Je n’ai à regretter que quelques petits détails et l’absence de certaines scènes de conclusion, mais je pense que c’est gardé pour plus de fun en saison 2 !

Saison 1 Saison 2 | Saison 3

In the Dark – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Voilà une série qui parvient à se démarquer dès son pilot par une bonne qualité générale. Si je ne suis pas convaincu par le format qui propose plusieurs intrigues autour du même personnage, les différentes intrigues sont prenantes. Le twist de l’héroïne aveugle fonctionne bien pour le moment face à des intrigues classiques, et je suis curieux de voir la suite, ce qui est bon signe.

Saison 1


01

I’m not Daredevil, I just smelt him.

La série commence bien mal avec la traditionnelle scène de sexe des pilots à laquelle on ne coupe plus jamais, j’ai l’impression. Ce n’est pas très important en plus : on ne verra jamais le visage du mec qui couche avec l’héroïne, Murphy… sûrement une manière de nous faire rapidement au fait qu’elle soit aveugle. Logique, quoi, elle ne peut pas le voir, pourquoi le verrait-on ?

Elle a beau être aveugle, elle a donc une vie sexuelle bien remplie, puisqu’elle achète la pilule du lendemain dans sa pharmacie où Maria, la pharmacienne, la connaît extrêmement bien tant elle a l’habitude de la voir venir faire ça. Bon, admettons. Elle rejoint ensuite une rue qui a tout de la rue mal famée où elle a de nouveau ses habitudes, avec un adolescent cette fois, qui s’appelle Tyson.

Celui-ci la drague lourdement, ce qui permet de savoir qu’elle n’aime pas toucher le visage des gens, le cliché habituel est donc ruiné dès le départ. Murphy a aussi un chien pour aveugle, Pretzel, qu’elle n’aime pas beaucoup, une coloc vétérinaire lesbienne et un job qu’elle ne prend pas spécialement au sérieux. Un peu comme son chien, donc : quand elle l’emmène dans la ruelle de Tyson, le chien s’arrête.

Comme elle n’entend pas Tyson, elle se met à tâtonner comme elle peut pour mieux trouver un cadavre dans un sac de couchage. Elle reconnaît immédiatement Tyson et demande de l’aide. On la retrouve une bonne heure plus tard, parce que c’est le temps qu’il a fallu à la police pour se pointer. Eh, c’est bien plus réaliste que d’habitude.

Le problème, c’est que le corps de Tyson, personne ne le retrouve. Et comme on ne l’a pas vu non plus, il y a un doute. Pour les flics, il n’y a pas de doute : elle est bourrée et n’est pas spécialement crédible. Seulement, la coloc la croit, parce que deux ans plus tôt, Murphy s’est donc fait agresser… jusqu’à ce que Tyson interrompe le passage à tabac. Mais aujourd’hui, il est probablement mort.

Le lendemain, elle se réveille donc avec une bonne gueule de bois et se rend au travail, où elle travaille en fait pour ses parents dans un centre de chiens pour aveugle. Elle y fait la connaissance de Bradley et sa femme, qui font une donation généreuse au centre… Pourquoi pas, ma foi. Ce qu’il faut en retenir, c’est que Bradley est très attiré par Murphy, et qu’il la drague, au point de retourner la voir dans un bar le soir.

Murphy étant complétement le genre de nana à dire oui à ce type d’avance, elle finit chez lui à coucher avec, mais à être surprise par sa femme parce qu’elle se cache sous la table en verre du salon. C’est plutôt drôle à voir, même si ça ruine encore plus la vie de Murphy : la généreuse donation est évidemment bloquée alors que ses parents ont acheté de nouveaux chiens, et elle perd sa canne au passage, parce qu’elle la laisse là-bas.

Cela la force à pourrir le rencard de Felix – son frère ?. J’imagine que c’est son frère, parce qu’ils ont une relation digne de frère et sœur, et c’est plutôt drôle à voir ; en tout cas plus que la vie débridée de Murphy qui finit encore dans un bar le lendemain, où elle retrouve à nouveau Bradley, mis à la porte par sa femme.

Bon, et sinon, l’intrigue de Ty continue aussi quand Murphy retourne dans la ruelle et parle à son cousin, Donnel (si j’ai de bonnes oreilles), qui est aussi le dealer qui l’employait. Il informe Murphy que Tyson est parti avec une fille pour quelques jours, mais elle refuse de le croire, surtout quand elle reçoit un SMS de sa part, alors que jamais il n’aurait fait ça, puisqu’elle déteste les SMS. La pauvre : elle est persuadée que Ty ne va pas bien et ça la laisse en dépression dans les toilettes du bar.

Elle décide donc d’aller faire un tour chez ses parents (adoptifs), parce qu’elle aime son père et veut passer du temps avec tant que sa mère n’est pas là. Malheureusement, elle s’endort sur son épaule et est réveillée par sa mère avec qui elle ne s’entend pas du tout. Là aussi, comme avec Felix, la relation est très schématique, mais ça fonctionne bien de les voir s’engueuler et de voir Murphy décider de travailler pour ses parents gratuitement pour rembourser la donation qu’elle a perdu.

De manière improbable, le lendemain, le flic à qui elle s’est confiée pour Tyson vient la voir au centre. Sa fille à lui est aveugle, il veut donc un chien guide pour elle… et il l’emmène auprès de la seule autre aveugle qu’il connaît, même s’il l’a rencontré complétement bourrée dans le cadre d’une affaire de meurtre sans corps. Bon l’idée des scénaristes est de faire passer quelques messages sur le handicap et les aveugles en faisant parler deux aveugles entre elles. Et puis Murphy en parle ensuite au flic, pour qu’il arrête d’avoir de la pitié pour elle ou sa fille, et pour qu’il traite sa fille normalement surtout.

Quant au flic, il explique à Murphy qu’il ne peut rien faire pour l’aider à retrouver Tyson… Elle décide donc de s’en occuper plus ou moins seule en faisant tracer son portable par l’Apple store le plus proche. Sa coloc, qui s’appelle Jess, et elle retrouvent rapidement le portable, abandonné dans une rue sous un pont de train. Peu rassurant. Le cousin promet à Murphy de s’en occuper et refuse qu’elle en parle au flic, ce qu’elle fait aussitôt évidemment.

L’épisode se termine sans gros cliffhanger, ce qui manque, mais franchement, c’était plutôt intéressant dans l’ensemble. Je ne regrette pas d’avoir regardé cet épisode, et je pense que je vais essayer de trouver le temps de regarder le reste de la saison, semaine après semaine. Juste, ça m’embête parce que le vendredi, c’est pas trop un bon jour quoi.

> Saison 1

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1