The Purge – S01E10

Épisode 10 – A Nation Reborn – 20/20
Conclusion parfaitement réussie, avec tout ce que j’en attendais et ce que je n’en attendais pas à la fois. Quelques frissons, de la peine, de la joie et une fin avec des éléments auxquels j’aurais dû m’attendre, mais auxquels je n’avais pas pensé. Une vraie bonne découverte pour cette saison, heureux d’avoir appris qu’il y en aurait une deuxième !

> Saison 1


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He wants to purge Penelope because she didn’t say thank you. Do you really trust what he says ?

Et voilà encore un seul épisode ce soir, j’ai beaucoup trop travaillé pour mon propre bien (mais j’ai repris Veronica Mars, et ça c’est cool !) ; seulement, même si je ferais mieux d’aller dormir, je n’ai pas pu résister à ce dixième et dernier épisode. Bon, la série a eu la bonne idée d’être renouvelée pour une saison 2, et je me demande si ce sera une anthologie ou s’ils oseront faire vivre un deuxième enfer à nos survivants de cette Purge, mais en attendant je compte bien savourer ses derniers moments.

L’épisode commence par un flashback de la veille nous montrant Joe préparer la cage qui maintient à présent notre casting. Et il oublie d’enfoncer une vis, qui aura bien sûr un rôle déterminant pour la suite, c’est évident : il devrait aider nos héros à tenter de s’échapper – mais ils ne sont pas au bout de leurs peines car le lycée est piégé. En attendant, il ne leur reste que 42 minutes à survivre avant d’être pépère pour une nouvelle année, mais 42 minutes, c’est long. Joe nous attache les mains de Paige et Penelope et s’en prend comme prévu à Rick et Jenna, qui gagnent du temps comme ils peuvent – bien aidés par la grossesse de Jenna, ma foi.

Ils ont de jolies photos sur les réseaux sociaux, ça m’a donné envie de boire de la Guiness, mais en tout cas, l’idée est de plutôt revenir sur leur relation avec ce cinglé qui veut les tuer. Rick est celui qui a contacté Joe pour obtenir un système de sécurité de Purge. Pas étonnant que le système lui cède si vite !

En tout cas, Joe commence heureux de vivre cette rencontre avec Rick, qui lui offre un contrat bien pratique qui le remet à flots. En plus, le cousin de Rick est un pote de Joe, donc bon, tout va bien… Jusqu’à le contrat ne soit pas bien maintenu par Joe : Rick se rend compte que la sécurité n’est pas au top. Par conséquent, il est forcé de ne pas le payer et le licencier, précipitant la chute financière de ce pauvre Joe.

Ce qui est sûr, c’est que Jenna a des doutes : elle n’a pas signé le contrat et rien suivi de toutes leurs affaires. Le doute est donc permis, et elle se retourne une fois de plus contre Rick, l’accusant de les avoir mis là. Moui. Si t’avais pas tué Lila, elle aurait pu vous aider aussi hein. Ce qui est clair, c’est que Jenna a un plan derrière la tête à dire qu’ils méritent ce qui leur arrive.

Elle n’a pas tort puisque Rick finit par avouer qu’il a volontairement trouvé un problème dans le contrat de Joe pour le licencier, parce qu’il avait besoin d’argent pour finir le projet. Il semble assez sincère, même si c’est aussi un bon plan pour laisser en vie Jenna et leur fille : Joe accepte le compromis. Il laisse Jenna vivre si elle accepte de tuer Rick, c’est tout. Eh bah. Ce n’est pas rien ce dilemme et c’est merveilleusement joué.

Rick supplie Jenna de le tuer pour qu’elle puisse vivre, surtout qu’il se sent responsable de ce qui leur arrive et Jenna n’a pas du tout envie de l’abandonner. La pression monte et Jenna finit par tirer – mais l’arme que Joe lui a donné n’est évidemment pas chargée. Quel jeu d’acteur de la part de tout le monde. Cette petite bave qui coule de la part de Rick ? Franchement, ça paraît rien du tout, mais c’est une sacrée performance.

Joe est un pur sadique qui prend son pied face à ce spectacle et qui aime la confession de Jenna, qui s’est excusée auprès de Rick de tout ce qu’elle lui a fait subir, avant d’essayer de tirer une balle. Pas mal du tout. L’épisode peut alors reprendre sur une purge de Joe qui n’en finit plus et qui ne pourra jamais aller jusqu’à sa fin s’il continue à bavarder autant.

En plus, de son côté, Penelope trouve la vis qui n’est pas bien enfoncée et assez rapidement, elle comprend qu’elle tient là une clé pour survivre. Assez vite ? Bon, OK, le décompte vers la fin de la Purge qui se poursuit tout au long de l’épisode nous apprend quand même qu’elle met vingt minutes à y arriver, en s’assurant que Paige la laisse faire par une jolie promesse de l’aider.

En fait, dès qu’elle est libre, Penelope prend Paige en otage, parce que c’est son droit aussi de purger sa nouvelle amie. C’est un plan intéressant qui détourne l’attention de Joe. Il a détaché Jenna qui en profite pour détacher Rick alors que Penelope nous énerve encore plus Joe. Finalement, ils sont perturbés par une explosion que l’on entend à l’extérieur de la salle où ils sont.

Il faut dire aussi que pendant ce temps, Miguel et Pete se débrouillent comme ils peuvent pour se débarrasser des hommes qui veulent les tuer. Il s’agit bien sûr des gérants du carnaval et du kidnappeurs qui n’apprécient pas trop de voir Miguel saboter leur nuit de business. Ah lala, fallait juste pas miser sur le malheur des gens aussi, les cocos.

Pete et Miguel sont toutefois assez malins et se débarrassent progressivement de leurs ennemis, le tout en les emmenant vers le lycée où sont situés tous les autres personnages de la série. C’est un bon final qui font que les situations arrivent à leur acmé en parallèle, à quelques minutes de la fin de la purge : Pete fait exploser l’une des sécurités du lycée contre leurs ennemis, et ça permet à Paige et Penelope de s’en prendre à Joe. Cette dernière parvient même à lui enfoncer sa vis dans l’œil, rien que ça.

Elle lui laisse son arme avant de s’enfuir, ce qui est con, mais aussi les clés de la cage dont elle ne ferme même pas la porte, ce qui est tout aussi con. Rick est un peu plus malin et récupère lui aussi un flingue, mais rien ne dit que ça leur permettra de survivre. Allez, gardez-moi tout le monde en vie, je suis attaché à ces personnages moi. Et puis, j’ai trop peur d’une mauvaise rencontre Rick/Miguel. Et aussi, l’un des hommes du carnaval est encore en vie, évidemment.

Malgré une vis dans l’œil (et il ne sait même pas ce que c’est), Joe reprend sa course poursuite, n’hésitant pas à retirer la vis. Cela laisse Jenna et Rick plutôt en paix à 13 minutes de la fin de la Purge, parce qu’il est clair que Joe va plutôt vouloir se venger de Penelope et que celle-ci n’est pas avec eux, mais avec Paige. Oui, ils ne fuient pas dans la même direction.

Comme je le craignais, Rick et Jenna tombent sur Miguel et Pete. Tout ne se passe pas comme je l’imaginais, puisque Rick se sacrifie en fait pour sauver Pete et Miguel. Je suis dégoûté : il se fait tirer dessus comme une merde alors qu’il est en pyjama et qu’il protège Jenna des balles de l’homme du carnaval qui voulait juste s’en prendre à Miguel. C’est pas juste du tout, tout ça, même s’il a encore ses derniers mots sympas pour Jenna et pour ses rêves de partir en voyage lors de la prochaine Purge.

Paige se sacrifie tout bêtement : elle tourne pour ouvrir une porte que Penelope ne voulait pas ouvrir ; et elle finit mal, puisqu’il y avait une petite bombe derrière. Penelope se retrouve donc seule au niveau de la piscine du lycée, cherchant une sortie qui ne soit pas piégée ; alors que Miguel est toujours à sa poursuite. Le vrai problème, c’est que Joe est aidé par son traqueur GPS.

Il retrouve vite Penelope, qui le remercie de lui avoir tenu la porte – ouep, c’est bien vu. Et contre toute attente, Penelope prend encore le temps de papoter avec Joe. C’est elle qui porte le message politique de la série – et de la franchise ! – en nous expliquant bien que les extrémités auxquelles poussent la Purge transforme le pays en un pays de meurtriers extrémistes, rien d’autres. Certes, le discours des purgeurs est bien rôdé, mais il ne mène nulle part.

Savourons la date de diffusion de cet épisode, en pleine soirée électorale américaine : il y a une sorte de pied de nez trollesque anti-Trump parfaitement réussi (enfin non, il aurait été encore plus parfait une semaine avant, du coup, pour influencer certains votes, si tant est qu’une série puisse faire ça). L’espoir de reconstruire une nation bienveillante et pas extrémiste, il ne pouvait venir que de Penelope, qui reprend aussi à son compte le discours anti-raciste de Jane. C’est une vraie réussite, mais ça la mène tout droit à sa mort, parce que Joe la braque et…

Miguel entre dans la pièce, tirant aussitôt sur Joe. Oh, c’est beau. Sans même vérifier la mort de Joe, Penelope se précipite faire un câlin à son frère et commence la minute d’angoisse de savoir si la série va oser tuer encore un autre personnage. Sans la moindre surprise, Joe se relève en effet pour s’en prendre à Miguel et Penelope, et les coups pleuvent dans tous les sens, et même à deux le frère et la sœur n’ont pas le dessus, et l’alarme de la Purge retentit soudainement. Tout est terminé en plein milieu de ce combat. Jenna et Pete, en-dehors du lycée, sont soulagés d’entendre l’alarme, mais pas moi : Rick est quand même quoi, et Jane aussi, et c’est pas top.

En plus, Joe est encore en vie. Il rend bien évidemment les armes et je suis surpris de voir que Miguel ne l’achève pas malgré tout. Je veux dire… Certes, la Purge est finie, mais ce type vient de tenter de tuer sa sœur, et il en a tué pas mal d’autres avant, et c’est un psychopathe et Miguel n’en a rien à faire des règles de la Purge : il a bien kidnappé un type avant l’alarme pour retrouver la trace de Penelope.

Bien sûr, Joe leur promet de se venger l’année prochaine, et c’est la pire de ses idées. Evidemment que Miguel le tue dès qu’il en a l’occasion lorsqu’il entend ça. Et l’occasion se présente vite. Comme beaucoup d’autres, on ne le voit pas vraiment mourir, puisqu’il tombe dans la piscine. C’en est fini de Joe, au moins pour cette année – je ne vois pas comment il pourrait survivre à ça avec ses blessures… mais… mais… c’est une série, j’ai toujours peur.

Et puis, c’est atroce, la série me fait presque compatir avec le sort de Joe : il a suivi à peu près les règles (je ne suis pas sûr que marquer les gens avec un GPS avant la Purge soit très légal !) jusqu’au bout et se fait avoir par quelqu’un qui ne les respecte pas, encore, alors que c’est ce qui l’a poussé aux crimes. J’vous jure, c’est presque triste. Le personnage était bien construit – c’était l’extrémiste de base, celui qui a une vie de merde à cause d’une société de merde et qui se radicalise peu à peu alors qu’il était tout gentil au début, allant jusqu’à révéler un fond raciste bien dégueulasse au passage. Extrême droite, bonjour.

What you didn’t accomplish tonight, there’s always next year.

La saison se termine très bien : elle reprend un an plus tard au bar de Pete où Miguel et Penelope s’apprêtent à passer la Purge à boire du whiskey.

Quant à Jenna ? Elle est en France où l’on apprend que la présidente (connasse !) envisage d’instaurer une purge en France. Ouep, ça sent l’extrême droite à plein nez, les scénaristes font bien leur taf à nous proposer une présidente… Monde pourri. Pas en France, les gars, on se calme !

En tout cas, Jenna, avec sa fille, refuse d’entendre l’alarme. Elle vit en France toute pépère. On ne peut pas en dire autant de Pen et Miguel qui prennent la décision complétement conne et folle d’aller dans la rue pour… sauver des vies. Ouep, ils ne restent pas dans le bar, ils partent vraiment aider d’autres gens dans le besoin.

C’est une bonne nouvelle en vrai : on devrait les retrouver l’an prochain dans la saison 2. C’était une jolie fin ouverte si la série avait dû se conclure ici, mais l’idée de pouvoir possiblement les retrouver l’an prochain est géniale. Il faudra voir si les scénaristes les gardent en perso principal (bof) ou s’ils les mettent en personnages secondaires comme l’était Pete cette année (ce serait plus intéressant, je pense, d’autant que la Purge a déjà commencé pour eux).

Je suis tout hypé par cette fin et les possibilités d’une suite. C’est parfait !

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EN BREF – Je crois que mes notes tout au long de la série ont parlé d’elles-mêmes, de même que ma ponctualité presque infaillible à regarder la série. Je prévois déjà les bougies pour l’an prochain et je les attends de pied ferme pour la saison 2, car cette première saison a tenu toutes ses promesses. Bien meilleure que les films, elle a su proposer quelque chose de violent, mais pas trop, d’immoral, mais avec une jolie moralité, de prenant, beaucoup trop, de divertissant, mais de sanglant.

Je suis dégouté des morts de Lila, Jane et Rick, ce qui veut dire que la série a bien fait son job. Certes, je n’ai pas été jusqu’à pleurer pour eux – surtout que j’ai eu espoir pour Jane, vraiment, mais c’est le problème des séries qui nous habituent trop à ressusciter tout le monde. J’aurais aimé une meilleure conclusion pour Jane, d’ailleurs, ou sa mère apprenant ce qui lui est arrivée, la pauvre ; mais cette première saison nous apprend en tout cas qu’il n’y a aucun refuge qui soit 100% durant la Purge.

Moi, du fond de mon canapé, je trouve que la catharsis fonctionne plutôt pas mal et j’ai hâte de voir la suite ; parce que c’est une très bonne série et qu’il y a encore beaucoup à faire, je crois, sur le message politique, comme l’a très bien souligné ce dixième épisode. J’adore, c’est tout.

> Saison 1

Manifest – S01E06

Épisode 6 – Off Radar – 14/20
Première déception pour un épisode de cette série, qui n’a pas réussi à me convaincre cette fois-ci. L’ensemble est toujours bon du côté du casting et du côté de l’intrigue générale, mais l’intrigue de l’épisode en lui-même me laisse sur ma faim, trompant à la fois mes attentes et mes habitudes. C’était divertissant, mais pas à la hauteur de ce que j’attendais.

> Saison 1


Spoilers

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I’m ready to believe just about anything at this point.

On reprend cette semaine comme d’habitude au sein de l’avion où Cal et Saanvi croisent un passager bulgare qui leur demande de l’aide en bulgare, ce qui pose problème comme ils ne parlent pas la même langue. Du moins, ça, c’est la théorie, parce qu’en pratique, dans le présent, Cal fait un cauchemar et hurle en bulgare, réveillant ses parents et Michaela qui l’emmènent à l’hôpital, débordés par la situation et sa température.

Michaela prend donc une journée de congé le lendemain pour voir ce qui arrive à son neveu, parce que c’est bien connu que les tantes prennent des jours de congés quand leur neveu sont à l’hôpital, surtout aux États-Unis avec leur système de santé et de sécu si développés, pas vrai ? Tss.

À l’hôpital, il va de soi que Saanvi s’occupe de Cal en même temps que la médecin habituelle à qui Grace confie ses inquiétudes concernant le traitement de Saanvi. En même temps, on est loin d’être idiot, on sait bien pourquoi elle est là : alors qu’elle papote avec Ben, elle entend Cal marmonner en bulgare et reconnaît aussitôt les mots que le passager avait prononcé. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu.

Qu’importe, on avance ainsi avec Ben qui a fait des recherches sur tous les passagers et sait que le bulgare n’est autre que Marko Valeriev. C’est rigolo : il a passé des heures à faire des recherches sur les passagers de l’avion, mais il a besoin de sa tablette pour savoir ça, alors que bon, il devait pas y en avoir des masses des étrangers dans l’avion. Avec Saanvi, il est ravi de découvrir que la femme qui l’a aidé dans l’avion est traductrice : à défaut de retrouver par lui-même le Bulgare et à défaut d’avoir une sœur flic utile pour retrouver les gens, ils peuvent au moins avancer dans leur piste.

Leur piste ? Ils sont sûrs que Cal reçoit un appel, exactement comme eux. Michaela interroge donc la traductrice pour obtenir des infos, et cette dernière se fait bousculer par un homme. J’ai eu beau faire pause, je ne vois pas encore à quoi sert ce figurant, mais ça ne peut pas être innocent. En tout cas, on apprend assez vite que la traductrice a aidé Marko une fois l’avion sur Terre : forcément, il avait besoin d’aide pour la traduction.

Cela lui permet de savoir qu’après le hangar, il est parti à bord du bus 5. Le problème, c’est qu’au commissariat, Michaela ne trouve que quatre bus dans les registres et se fait griller par son ex-fiancé, aussi, qui dit ne plus vouloir s’occuper d’elle. C’est con, parce qu’elle va rapidement avoir besoin de lui.

Grace est complétement paumée de voir Michaela aller interroger une traductrice et elle interroge donc Ben pour comprendre ce qu’il se passe, mais celui-ci hésite malgré tout à dire la vérité. Quand il le fait parce qu’elle lui a dit qu’elle était prête à croire n’importe quoi, elle… ne le croit pas, lui disant qu’elle se rappelle bien comment il a l’habitude de suivre des pistes loufoques, surtout quand il s’agit de la maladie de Cal.

Et hop, juste comme ça, le couple commence à se déchirer pour de bon, parce que Grace refuse de voir Ben faire autre chose qu’être le père de son gosse, mais lui n’en a pas envie du tout. Il faut dire que cette affaire de bus disparu est intrigante, et que Cal qui parle bulgare semble complétement relié à Marko, demandant à ce qu’il se dépêche.

Une enquête conjointe de Michaela et Ben permet de trouver quelques bâtiments dans lequel a pu se planquer le bus 5, contenant onze passagers que Ben n’a jamais pu retrouver lors de ses recherches. Ben y envoie Michaela, mais il la supplie de prendre avec elle Jared, et il fait bien : celui-ci aide Michaela comme il faut et ils retrouvent non pas le bus, mais une porte rouge, comme dans le rêve de Cal, dis donc. Elle prend même une photo de ce qui ressemble fort à une passagère de l’avion.

Ce dernier voit sa situation empirer à l’hôpital alors que les passages sont bel et bien torturés : la médecin est formelle, il faut passer à un médicament plus fort, qui risque de gâcher le traitement en cours et de mettre en danger sa santé. Ben a alors l’idée la plus folle du monde, refusant de croire que tout ça est médical : il se rend auprès de Vance pour lui dire tout ce qu’il sait, photo de Michaela à l’appui. Celui-ci et ses hommes nient bien sûr, mais ils sont quand même intrigués par tout ça, ce qui laisse penser que tout le gouvernement n’est pas au courant de tout.

Et c’est aussi la conclusion de Michaela, qui découvre toutes ses pistes mènent à l’Unified Dynamic System. Le seul problème de Michaela, c’est qu’elle voue une confiance aveugle à Jared et qu’elle ne devrait pas, parce que celui-ci est trop pris au piège de Vance pour être sincère…

En parallèle, Grace décide d’interroger Saanvi pour savoir ce qu’il en est et ce qu’elle pense de l’idée de Ben de ne pas donner d’antibiotiques pour éviter que Cal soit retiré de l’essai clinique de Saanvi. Compliqué tout ça. Et d’autant plus compliqué que la situation de Marko empire, donc celle de Cal aussi. Grace supplie la médecin de lui donner des antibiotiques, mais cette fois c’est trop tard : la fièvre ne peut pas être combattue par les antibiotiques.

Finalement, c’était le bon choix de ne pas en donner : Grace pète un câble d’être laissée seule par Ben, mais Cal voit son état de santé s’améliorer puisque la torture de Marko s’arrête. Le gouvernement a bien compris que Ben et Michaela étaient sur la bonne piste et ils arrêtent totalement le programme de torture de Marko : il faut tout déplacer en toute hâte, au cas où Vance ne se mette à croire Ben.

Et c’est justement ce qu’il fait : la fin d’épisode le voit trouver un pansement dans la ferme où a eu lieu les expériences, donc la piste n’est pas totalement morte. De son côté, Ben décide de s’en prendre à UDS avec l’aide de Michaela et Saanvi (qui essaye pourtant de le calmer, suivant ce que lui a demandé de faire Grace). Enfin, nous apprenons que la torture de Marko n’est jamais qu’une expérience pour comprendre ce qu’il s’est passé ; et que cette expérience est commandée par une madame. Cela ne nous donne que des informations au compte-goutte, et cet épisode donne pour la première fois l’impression de sortir du simple procédural. Michaela et Ben le disent bien : ils sont frustrés de ne pas avoir retrouvé Marko – qui est encore clairement lié à Cal.

Bon, et sinon, en parallèle, les scientifiques du monde entier essayent de comprendre ce qui est arrivé aux passagers de l’avion, avec la théorie du trou de ver qui n’arrive pas à convaincre tout le monde. Où je suis également déçu, c’est que l’on sait que l’avion a atterri début novembre 2018 et qu’on est début novembre 2018 ; je m’attendais à une première pseudo-révélation, surtout après une semaine de pause. Là-dessus, la série a raté quelque chose franchement.

> Saison 1

Charmed (2018) – S01E03

Épisode 3 – Sweet Tooth – 18/20
Un très sympathique épisode d’Halloween, avec toujours son lot de répliques cultes, ses rebondissements marrants et ses personnages bien développés. C’est très différent de l’originale, c’est sûr, mais ça fonctionne très bien comme série, indépendamment du reste. Bref, je me marre bien, la qualité est là, c’est tout bon pour moi.

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03

Wrong, you’re a weirdo in a trashbag

C’est complétement foutu pour le #WESéries, mais c’est pas grave, je lance cet épisode de Charmed quand même parce que j’ai beaucoup trop envie de connaître la suite de cette série qui me fait bien marrer. Et ça commence si bien avec une simulation dans lesquelles les trois sœurs s’entraînent à tuer un démon – enfin, il n’y a que Mel qui s’y entraîne vraiment parce que Macy est trop stressée pour ses sœurs et que Maggie est plus stressée par sa sororité que tout le reste. Elle commence à être relou avec ses Kappas !

En tout cas, j’aime bien cette idée d’une simulation proposée par Harry, ça fait très X-Men et ça marche bien dans le scénario. J’aime voir les sœurs s’entraîner comme ça, ça manquait dans la série d’origine après tout. Après, j’ai toujours beaucoup de mal à supporter Harry, mais vu que les sœurs sont marrantes et que le portable de Maggie est accompagné de bruitage ridicule, ça passe.

Pendant ce temps, à la fac, des étudiants couchent ensemble sans se soucier de fermer les rideaux et un autre type devient victime d’un démon pendant son podcast parlant bien évidemment une fois de plus d’un sujet féministe avec tous les clichés possibles. Ah lala, c’est définitivement à la limite de la parodie à chaque fois, j’adore.

De son côté, Mel cherche un moyen de détruire le grand méchant qui approche et qui obsède Harry, mais elle est surprise en pleine nuit avec le Livre des Ombres par Niko… qui ne semble pas s’en soucier. En même temps, personne ne se soucie non plus d’éteindre les bougies derrière elles, trop occupées qu’elles sont à vouloir coucher ensemble.

Dans le même genre, le lendemain matin, Macy explose un œuf au sol et personne ne prend apparemment la peine de le nettoyer alors qu’il est en plein milieu de la cuisine, parce que Macy a failli être grillée par Niko encore. Elle est en train de devenir plus conne que n’importe qui ne reconnaissant pas Kara dans Supergirl. Quant à un œuf qui éclate, c’est abusé quand même, ça fait des dégats, mais Mel et Maggie passent dessus comme si de rien n’était. Franchement, ça m’a tellement perturbé que je n’ai écouté qu’à moitié la scène où les filles parlent du moyen de repérer le démon de la semaine, le grand méchant qu’elles attendent. Et ce moyen est tout con, c’est le sucre provoquant une réaction chimique avec le sang du démon, bien sûr.

C’est ridicule, mais ça passe à merveille.

Sinon, vous saviez que Maggie bossait comme serveuse ? Parce que moi non, mais les scénaristes s’en servent pour qu’elle soit draguée par un type et pour proposer une nouvelle scène gênante où elle tombe sur la sororité qui est venue boire un verre… et la narguer.

À la fac, Mel apprend le réveil d’Angela et imagine aussitôt qu’elle est le démon qu’elle recherche. Elle prend donc la décision complétement conne de figer tout le monde, ce qui attire l’attention d’Harry lui faisant grosso modo la réflexion que j’avais déjà faite durant le pilot : elle prend des risques à tout figer comme ça. Comme il n’apprécie pas de voir les sœurs ignorer son ordre d’attendre l’avis des Fondateurs (Elders, mais je reprends les termes VF), il impose un bracelet à Mel pour qu’elle ne puisse se servir de ses pouvoirs sans qu’il ne le sache (c’est du coup étrange qu’il débarque si vite dès le premier coup).

Macy, enfin, bosse au labo et se fait draguer par son collègue de manière lourde autour du thème d’Halloween. Elle ne le sent pas si bien et s’en confie à Maggie qui lui conseille de foncer, mais Macy refuse de faire ça avec un collègue, donc on tourne en rond. Ou pas : le but est de nous montrer qu’elle est suivie par Angela, stoppée avant qu’elle ne puisse faire quoique ce soit par… Mel et ses cookies. Le plan est simple : faire manger un cookie sucré à Angela pour voir si elle réagit comme le démon devrait réagir. Et Mel est excellente pour la faire manger et la culpabiliser, alors qu’Angela se joue d’elle également et ne digère pas le cookie, préférant boire le sang de sa victime de la veille.

Victime qui attire bien sûr l’attention de Niko, qui tombe donc sur Mel alors qu’elle rendait visite à Angela. Tout ce dont Niko s’inquiète est de savoir si Mel est de nouveau obsédée par sa mère, alors que franchement, il y a de quoi voir qu’elle utilise bien trop la magie, mais bon. Mel décide de rentrer après tout ça et après une scène sympa où elle fige Niko pour lui avouer la vérité, attirant l’attention d’Harry.

Devant le manoir, elle tombe sur Macy qui a fait quelques courses et qui appelle Harry à la recherche d’une idée pour coincer le méchant de la semaine – idée qu’elle ne lui demandera finalement pas. Macy reçoit en effet un SMS lui indiquant qu’une fête est prévue chez elle. Et oui, Maggie utilise ses pouvoirs pour créer une jolie fête d’Halloween. La maison se transforme en décor de film et elle abuse totalement de ses pouvoirs à des fins personnelles, et j’espère que ça aura des jolies conséquences.

Bon, ça m’arrange d’avoir enfin un épisode d’Halloween à trois jours de la fin du Bingo Séries, mais bon, voilà quoi. La fête est vraiment super sympa, avec Niko et Mel qui se la jouent film pour adultes (je suis dans l’abus, elles sont mimis comme tout) et avec Macy qui finit par être déguisée par Maggie. La relation entre les deux sœurs est excellente, avec Maggie qui essaye en permanence de lire les pensées de Macy. Cela dit, ça lui réussit les costumes d’Halloween.

Bon, elle n’a pas le temps de parler avec son mec parce que Mel l’en empêche : elle vient d’apprendre par Niko qu’il y a eu de nouveaux meurtres sur le campus. Niko dit ça comme si de rien n’était, mais elle parle quand même de gens qui pourraient être proches de Mel quoi. Bon, cela dit, les sœurs mettent au point un plan très sympa, décidant de jeter un sort pour protéger la maison de l’intrusion d’un démon… ne se doutant pas qu’Angela, le démon donc, est déjà là.

Autant je comprends l’idée de vouloir protéger tout le campus en l’enfermant dans la maison pendant qu’elles partent à la chasse au démon sur le campus, autant je trouve très con de ne pas laisser l’une d’elle dans la maison. En plus, elles enferment avec le démon des gens cool, comme Parker, le gars qui drague lourdement Maggie (mais a raison de le faire, comme elle est sous le charme) ou comme le futur copain de Macy à la patience redoutable.

Mel ? Pendant que ses sœurs ont droit à une scène à l’intérieur du manoir, elle confie à Harry qu’elle n’a jamais eu à être dans le placard concernant sa sexualité et qu’elle souffre de l’être désormais concernant la magie. La métaphore n’est pas bien subtile, mais elle est franchement intéressante. Bon, ça ne pardonne pas tout, surtout que la série en fait vraiment des caisses sur le désir d’indépendance de Mel par rapport aux hommes, mais c’était franchement sympa. Et puis, j’aime la manière dont la série traite toujours les trois sœurs à égalité dans chaque épisode : chacune a son développement dans chaque épisode, ça fonctionne bien.

Comme en plus tout est rapide dans la série, j’ai l’impression d’avoir déjà vu une dizaine d’épisodes. Finalement, l’idée d’enfermer tout le monde paye : elles découvrent que le démon est à l’intérieur et Macy décide de l’appâter avec son propre sang. Les choses fonctionnent bien : Angela la traque à travers la forêt sans le moindre mal pendant que Macy raconte sa vie à ses sœurs.

Le problème, c’est qu’au moment de jeter le sort pour tuer Angela, Maggie fait un malaise, le deuxième de l’épisode, à cause de la magie qu’elle a utilisé à des fins personnelles. On est loin de l’humour de la série originale lorsque Phoebe ou Paige abusaient de leur magie, mais on a une conséquence sympa, conséquence qui pousse Maggie à laisser tomber son déguisement et Mel à jeter un sort qu’elle ne maîtrise pas bien et qui manque de tuer Macy – mais qui tue bel et bien Angela, ouf.

Maintenant que les looks magiques de Macy et Maggie se sont évanouis, je me rends compte que Mel a géré un déguisement de malade en quelques heures. Sinon, Mel prend le temps de s’excuser auprès d’Harry, comprenant qu’elle a abusé avec son sort trop puissant et risqué, comme il lui avait dit. Harry et elle se rapprochent donc et on apprend qu’Harry a perdu une protégée avant les Charmed Ones, Fiona.

L’histoire est sympa, parce que Fiona a confié son secret à la mauvaise personne et a fini en hôpital psychiatrique. Il était temps d’humaniser Harry, qui était juste insupportable jusque-là. J’aime bien cette conclusion pour le personnage, tout comme j’aime voir Macy embrasser son mec et Maggie apprendre que Parker est le mec de sa pote Kappa. Problème. Quant au fait que la magie s’est évanoui à minuit, ça ne semble pas déranger les autres plus que ça ; même lorsque Maggie finit avec un énorme bouton sur la tronche.

La toute fin d’épisode voit Mel refuser que Niko vienne lui rendre une visite nocturne parce qu’elle entend du bruit dans le grenier : Angela n’est pas morte et, en attendant que les Fondateurs disent quoi faire d’elle, les sœurs doivent désormais la surveiller alors qu’elle est attachée dans le grenier. Merveilleux.

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The Purge – S01E08-09

Épisode 8 – The Giving Time Is Here – 19/20
Une nouvelle semaine qui fout une véritable claque : cet épisode est une franche réussite, comme d’habitude. Si sa construction est quelque peu différente de d’habitude, c’est pour mieux mener au double épisode final qui promet d’envoyer du pâté. Tellement, d’ailleurs, que je ne résiste pas à l’envie d’enchaîner sur l’épisode 9, déjà dispo puisque je regarde le 8 en retard.

> Saison 1


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I can’t live in chaos.

Une semaine sans mon rituel du mercredi soir à la bougie, c’était compliqué, mais me revoilà avec deux épisodes à voir sur Amazon Prime, alors c’est beaucoup trop chouette.

Où se rend Miguel quand il récupère sa sœur après avoir trahi l’ami de Pete ? Dans le bar de Pete, bien évidemment. Penelope y demande ses putains de pancakes et prend ses aises, ce qui peut se comprendre – elle est clairement en train de tomber sous le charme de Pete, non ? Elle pose des questions pas bien intéressantes et je suis pressé qu’on arrive au moment où l’action reprendra.

Abandonnée seule au comptoir, Penelope ne met pas longtemps à attirer l’attention. C’est bien sûr un relou qui essaye de la draguer, ça va de soi. Elle est rapidement sauvée par Miguel et Pete, et ce dernier lui propose de nouveaux vêtements, puis des informations de choix sur sa secte. En fait, loin d’être une religion, c’était une affaire politique de la NFFA, recrutant des victimes parfaites pour la Purge. C’est tellement plus drôle comme ça.

Toujours aussi insupportable, Penelope demande à retrouver le bus parce qu’elle ne veut pas que d’autres innocents meurent durant la nuit. C’est la pire des idées, évidemment, et tout le monde le lui dit, que ce soit Pete ou Miguel. Pensez-vous qu’elle les écoute ? Non, bien sûr, elle préfère largement tester sa chance et profite d’une tentative de meurtre contre Pete pour s’échapper du bar…

Et en plus, elle fait ça après avoir donné rendez-vous à Tavis, la nana dirigeant la secte du bus. Dès qu’elle la retrouve, elle essaye de convaincre les autres du bus de ne pas tomber dans le piège de Tavis, qui est payée par la NFFA pour les faire tuer. Comme elle ne fait pas trop le poids verbalement, parce qu’une secte, c’est bien rôdé, elle s’en prend physiquement à Tavis, avant d’être arrêté par le chauffeur.

Les choses s’accélèrent alors pour le cliffhanger : le chauffeur et Tavis sont tués par l’homme masqué, qui prend ensuite la décision d’enlever Penny, alors qu’elle voulait juste revenir dans le bar de Pete. Et Miguel est tout juste bon pour courir après sa sœur, ne l’ayant retrouvée que trop tard. C’est reparti pour un tour !

Chez les riches, l’ambiance est toujours tendue au réveil de Jenna, mais il faut dire qu’ils entendent des mitraillettes à proximité, ça ne donne pas envie. Quant à Jenna, elle retrouve le sang sur le tapis, et elle ne le vit pas bien. Elle se rend dans la salle de bain où elle est clairement malade et terrifiée, alors que l’ambiance entre Lila et Rick est tout sauf agréable. Oh, l’hypocrisie règne, mais bon, Rick lui propose un sandwich alors tout va bien. Elle s’isole malgré tout dès qu’elle a l’occasion, pour mieux entendre le choc post-traumatique de Jenna.

Rick l’y retrouve avec un sandwich qui sent bon, parce qu’il l’a fait griller, et elle parle rapidement business avec lui, lui promettant de lui donner le marché qu’il avait prévu avec son père, parce qu’elle va hériter de la compagnie. Si après tout ça, on n’apprend qu’elle est responsable du meurtre de ses parents, je suis un bien mauvais sériephile. Alors qu’elle veut forcer Rick à accepter le marché, celui-ci préfère régler ses affaires avec Jenna… qui veut juste un moment seule avec Lila.

Pourquoi donc ? Pour rompre, bien sûr ! Elle refuse le marché qui se fait dans son dos et qu’elle n’approuve pas. Lila le vit très mal et s’énerve bien, mais en même temps, je ne peux m’empêcher de me dire que Jenna est super conne. Il y a des moments pour tout dans la vie, et celui-ci n’était pas un moment pour rompre : Lila vient de perdre sa famille et est en pleine nuit de purge. Pas le moment pour les grands changements de décision, quoi.

Sans trop de surprise, dès que Jenna retourne dans sa chambre avec Rick, ils entendent du bruit dans la maison et se remettent à flipper, se séparant, pour changer. Et Jenna retrouve la dague des parents de Lila. Cette dernière rejoint Rick au rez-de-chaussée et tous les deux découvrent que c’est la femme du voisin qui tambourine à la porte pour avoir des nouvelles de son mari. Alors que Rick veut temporiser la situation, Lila fait la connerie de lui avouer toute la vérité. Ce n’est pas une bien belle idée car ça lui donne juste envie de se venger, mais de toute manière, nous sommes toujours en pleine purge et elle se fait rapidement tuer. Comme ça, c’est fait.

Rick n’approuve pas ce comportement de Lila, mais il n’est pas au bout de ses surprises : Lila propose ensuite de l’acheter pour qu’il largue Jenna. Elle abuse pleinement et se joue de lui, jusqu’à l’énerver au point qu’il devienne violent. Ce n’est pas la meilleure de ses idées et c’est flippant de voir Rick perdre le contrôle si vite. Oh non, cette Purge n’est pas terminée.

Lila s’enferme ensuite dans sa chambre où elle ne vit pas bien du tout ce qu’elle vient d’apprendre du caractère de Rick, j’imagine qu’elle a un peu peur de ce qu’il pourrait lui faire dans son sommeil. Par conséquent, elle décide de s’attaquer elle-même à lui. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle prenne le dessus sur lui par surprise et menace de lui tirer dessus.

Jenna entend tout ça et vient au secours de son mari, tentant de convaincre Lila qu’elle l’a aimée et qu’elle n’est pas prête à voir Rick mourir. En plus, c’est le père du gosse, quoi. Qu’importe : Lila est motivée à tuer Rick, et Jenna ne peut laisser ça arriver.

Je m’attendais vraiment à ce que Jenna soit le dégât collatéral de cette intrigue, mais finalement, c’est elle qui tue Lila sans hésiter, avec la dague familiale. Bon, ils peuvent dire adieu à l’argent de l’héritage et au marché financier, cette fois. Je suis un peu dégoûté de cette fin pour Lila que j’aimais beaucoup.

En flashback, on découvre la vie de Lila avec ses parents qui la forcent à se rendre à ce qui semble être un mariage. Sans surprise et en accord avec le personnage que l’on connaît depuis, Lila refuse ce mariage… alors même que son père est assez convaincant quand il s’y met. Il la manipule et ça paraît expliquer son caractère du présent.

Lila change donc d’avis et accepte donc de se rendre non pas à son mariage, mais à sa fête des dix-neuf ans au cours de laquelle on lui demande de… tuer un vieillard. C’est sympa la Purge chez les riches dis-donc. On offre tout de même un dernier repas à sa victime. Toute la scène se déroule sous les yeux de la servante qui assiste à cet anniversaire très particulier. Et bien sûr, Lila cède à la pression parentale et tue l’homme.

Tout ça nous ramène au présent où Lila vient donc de se faire tuer et où le système d’alarme se désactive : les portes de la maison s’ouvrent et ils sont enlevés à leur tour par l’homme masqué, qui prend un malin plaisir à bâillonner tout le monde. J’envisageais de me coucher tôt et de garder l’épisode suivant pour plus tard, mais ce n’est juste pas possible après un tel cliffhanger.


Épisode 9 – They Will Participate – 20/20
Tout ça pour ça, voilà donc ce qui se tramait dans l’ombre des huit premiers épisodes et de ces intrigues éclatées. C’est un excellent épisode qui fait monter les enjeux et la tension, avec des explications aussi risibles que flippantes. Cette fois, on tient vraiment à la survie de tous les personnages, même les plus insupportables, mais la fin de saison approchant, il est peu probable que tout le monde survive. Quant aux liens entre eux, il est tellement improbable qu’on ne pouvait pas le voir venir, mais il est très efficace.

> Saison 1


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It can’t be immoral if it’s legal, right ?

Bien que précipitée, l’intrigue de l’épisode précédent finissait sur un cliffhanger qui rendait impossible de ne pas enchaîner les épisodes. Alors que tout le monde était enfin libre et pépère, l’homme masqué débarque donc pour tuer tout le monde. Miguel veut foncer tête baissée pour retrouver sa sœur, mais Pete le raisonne. Il lui conseille d’agir en homme censé et de se renseigner sur Joe Owens, l’homme masqué qu’il retrouve grâce à sa plaque d’immatriculation. Et hop, les deux hommes s’arment et partent à l’attaque.

En chemin, ils sont interrompus par quelques purgeurs, mais ils sont aidés par la popularité de Pete qui, d’une manière ou d’une autre, a trouvé un moyen d’avoir une carte laisser-passer auprès des autres purgeurs de la ville. Il a une réputation d’intouchable qui l’aide bien. Intrigant, et je ne sais pas si on aura le temps pour de plus amples explications.

Il en donne quelques-unes à propos du Vendredi Bleu, qui remonte à la première purge lors de laquelle il a mis en place cette tradition de « Pete le policier intouchable ». Ce n’est pas vraiment satisfaisant tout ça. Tout aussi insatisfaisante est l’expérience de Miguel quand il découvre que la maison de Joe est piégée et que le père de Joe y est toujours, malade. Heureusement, Pete trouve un tableau nous expliquant tout le plan de Joe, et sa liste de victimes.

Par chance, le père de Joe est un idiot qui révèle où est son fils à Miguel et Pete, qui prennent la décision de ne pas le tuer. Il n’y a pas grand-chose à tuer de toute manière, il est plus mort que vif. Tout se passe bien pour eux, donc, et ils sont sûrs de pouvoir maîtriser Joe, surtout qu’ils ont tout un arsenal sur eux et dans la voiture. Oh, ce genre de phrase est claire : dix secondes plus tard, la voiture est détruite par un missile qui les bombarde. Merci Rex, d’avoir encore une dent contre Pete et Miguel. On n’est pas dans la merde.

De son côté, Joe est loin d’être le sauveur prévu, donc : il a enfermé ses victimes dans une cage et toutes se demandent ce qu’elles font là et pourquoi cet homme s’en prend à eux. Pourtant, quand il retire son masque et révèle son identité, tout le monde semble le connaître. C’est parti pour des liens improbables entre tout le monde qui devraient être intéressants !

De voir tous les prisonniers réunis, je me dis que Jane n’a vraiment pas de chance, c’est la seule qui n’a pas pu changer de tenue. Quant à Joe, il veut donc se venger de sa vie misérable : on comprend assez vite qu’il a comme prisonnières la femme qui a fait fermé son usine et une qui s’en est prise à l’assurance de son père, mais le lien avec nos héros reste flou. Qu’importe : il veut se venger et ne montrera sa merci que si certains d’entre eux confessent de manière assez convaincante leur crime. Voilà qui promet.

Sans surprise, Joe s’en prend d’abord aux personnages qu’on ne connaît pas, et on découvre leur vie en flashback. Joe est d’abord un ex adolescent qui a été traumatisé par les autres adolescents, qui le terrifiaient tellement qu’il se pissait dessus.

Alors que le premier procès continue dans le présent, Jane engage la conversation avec tout le monde dans la cage pour leur dire qu’elle refuse de mourir ici. Le problème de ce premier procès est que Charlie, son accusé, ne semble pas savoir de quoi il parle. Joe le filme néanmoins pour sa confession et il réussit à le convaincre de se confesser.

Charlie plaide son cas comme il peut, lui expliquant qu’il est SDF désormais et que la vie le punit bien assez comme ça. Joe accepte de lui faire un câlin… pour mieux le tuer. Et alors que Charlie pourrait avoir de quoi le tuer maintenant qu’il a un couteau, il préfère se tourner vers les autres que tout le monde le voit mourir. Pas terrible.

C’est ensuite au tour d’Eileen de passer à la barre, mais pas avant que Jane ne mette au point un plan voué à l’échec, qui consiste à se servir de l’avantage du nombre. Eileen préfère tenter de s’échapper, et elle se fait tuer par une arme automatique en ouvrant la porte. C’est con. De leur côté, Jenna et Rick reconnaissent Joe comme l’homme ayant installé des services de sécurité, mais ils ne comprennent toujours pas pourquoi il veut les tuer et pourquoi ils font partie de sa récolte.

Après la mort d’Eileen, tout le groupe apprend que l’ensemble du bâtiment est piégé pour qu’ils ne puissent pas s’enfuir. Le procès suivant est celui de Jane, alors que Rick explique à Jenna que Joe pense qu’on leur doit de l’argent. Il n’y a toujours pas d’information du côté de Penny, mais un flashback nous montre une Jane hyper décontractée en rencard avec Joe, rien que ça. Il paraît plus vieux qu’elle quand même, et c’est justement ce qu’elle lui dit.

Rapidement, le rencard tourne au désastre : alors qu’il pense passer un bon moment, il évoque les avantages qu’a Jane à être une femme noire pour bosser dans la finance, parce qu’il faut bien un peu de discrimination positive pour en arriver où elle est. L’angoisse. Joe est un véritable psychopathe qui s’en prend donc aux gens sans vraie raison valable : il ne supporte pas l’attitude de Jane qui s’est barrée en payant la note et sans lui dire au revoir. C’était pourtant une jolie manière de le larguer pépère ; surtout que la note est salée, s’élevant à plus à 50 dollars. Oui, Joe a gardé la note, et il l’affiche sur grand écran. Rien que ça.

Excédée par le comportement de Joe, Jane n’hésite pas à lui expliquer que son comportement raciste n’était pas franchement drôle et que son comportement à elle était loin d’être la manière de se la péter qu’il ressentait. Si j’adore de plus en plus Jane avec cet épisode, je suis forcé de reconnaître que ça me fait plus peur qu’autre chose de la voir se rebeller contre Joe : elle prend bien des libertés, se lève de sa chaise, l’attaque verbalement, le confronte… franchement, le temps qu’elle gagne est loin d’être suffisant pour rester en vie, et chaque mot qu’elle prononce semble plutôt la mener vers sa mort.

Eh, ça craint : il est toujours armé et peut la tuer n’importe quand, ce n’est pas le moment pour être excédée et dire tout ce qu’elle pense, surtout que la fin d’épisode approche. Je devrais faire pause avant le cliffhanger, parce que ça va être long d’attendre. Avant le cliffhanger, toutefois, il faut encore que Joe révèle à tout le monde, dans la cage, que Jane est une meurtrière qui a purgé David sans le moindre remord, ce dont elle se justifie assez bien – et en expliquant que si, elle a eu des remords quand même, qu’elle vit dans un compromis avec elle-même. Les scénaristes en profitent donc pour raconter ce qu’ils veulent : ils nous font un cours de morale sur ce qu’est la Purge et ça passe plutôt bien.

Alors que Jane est sur le point de mourir, un dernier cliffhanger nous révèle comment Joe a tracé toutes les personnes qu’il voulait tuer durant la purge avec du matériel militaire. C’est en traçant Jenna et Rick qu’il est tombé sur Penelope, qui ne lui a pas dit merci alors qu’elle lui tenait la porte. Oui, c’est pour ça qu’il veut tuer Penelope. À ce rythme-là, il peut tuer absolument tout le monde le coco, c’est un peu comme si je décidais de traquer et tuer tous les lecteurs de cet article ne laissant pas de commentaires… Voilà, vous n’avez plus qu’à laisser un commentaire, pas vrai ?

Non, vous n’êtes là que pour lire ce qu’il se passe dans le cliffhanger parce que vous avez fait pause et voulez vous spoiler : Jane se jette sur Joe et la lutte entre eux est interminable, et on veut que Jane gagne mais on ne sait pas si c’est possible, et on fait pause, et on prie, et on va voir ce qu’il se passe sur un blog. Pas vrai ?

Il se passe que Jane prend le dessus seulement une demi-seconde seuelement avant de se faire étrangler par Joe qui n’hésite pas à la tuer, puis à annoncer qu’il tuera ensuite Jenna et Rick. Franchement, non, je refuse que Jane meurt comme ça et pour ça. Ce n’est pas juste, franchement. Et puis, on ne voit pas vraiment son cadavre, tout n’est peut-être pas perdu. Peut-être qu’elle fait juste semblant d’être morte. C’est la meilleure solution quand tu te fais étrangler par un fou, non ? Bon, c’est compliqué et pas très crédible, mais laissez-moi être dans le déni.

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