The Cool Kids (S01)

Synopsis : Sid, Charlie et Hank vivent en maison de retraite et viennent tout juste de perdre leur ami Jerry quand Margaret décide de s’asseoir à leur table sans leur permission.

Saison 1

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Pour commencer, il est évident que ce genre de sitcom va suivre un schéma d’épisode qui n’est pas forcément brillant ou surprenant. À la simple lecture du synopsis, je me suis dit qu’elle avait pour elle l’originalité du cadre, finalement assez peu exploité. Le côté adulte qui vivent une nouvelle jeunesse me plaisait bien dans les premières saisons de Grace et Frankie (avant de vite me lasser, oui), alors j’ai eu envie de jeter un œil à la bande-annonce malgré tout.

Celle-ci avait été une bonne surprise avec des gags simples et vieux comme le monde, mais toujours efficaces. Par conséquent, je l’ai ajoutée sans grande conviction à ma liste, craignant d’avoir tout vu en bande-annonce et de m’ennuyer devant… Mais bon, je ne suis plus à vingt minutes près dans mon planning, et la série est diffusée le samedi où je n’ai rien d’autre à voir (enfin, j’ai tellement de choses le vendredi que j’aurais toujours des choses à voir le week-end, mais il me fallait bien une bonne excuse).

Verdict ? Ci-dessous, sans spoiler, et en cliquant sur le titre de l’épisode pour un résumé complet.

S01E01 – Pilot – 18/20
Si j’avais peur de trouver ça trop cliché, et si franchement ça l’est à fond les ballons, ça ne m’a pas empêché de beaucoup rire devant ces vingt minutes d’épisode. Les gags s’enchaînent plutôt bien et le format sitcom n’est même pas si dérangeant. Bon, il ne faudrait pas que ça dure beaucoup plus longtemps, mais les blagues toutes simples de cet épisode fonctionnent – même s’il y aura sûrement des choses à revoir côté représentations… On surfe sur les clichés, mais c’est tout le problème des clichés : ils sont marrants à suivre.

Saison 1

The Cool Kids – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Si j’avais peur de trouver ça trop cliché, et si franchement ça l’est à fond les ballons, ça ne m’a pas empêché de beaucoup rire devant ces vingt minutes d’épisode. Les gags s’enchaînent plutôt bien et le format sitcom n’est même pas si dérangeant. Bon, il ne faudrait pas que ça dure beaucoup plus longtemps, mais les blagues toutes simples de cet épisode fonctionnent – même s’il y aura sûrement des choses à revoir côté représentations… On surfe sur les clichés, mais c’est tout le problème des clichés : ils sont marrants à suivre.

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01

I hope your guacamole taste like betrayal.

La série commence parce que nous avions déjà vu en bande-annonce, à savoir un pot entre amis en maison de retraite suite au décès de Jerry. Et rapidement, la place manquante à la table de ces trois amis restés en vie après Jerry est prise par une femme qui s’impose, Margaret. Comme on lui dit qu’elle n’a pas le droit de s’asseoir là, elle gagne rapidement le respect qu’elle souhaite avoir à la table, notamment avec un bras de fer avec Sid, qu’elle remporte en deux secondes.

Elle se fait vite des ennemis, la Margaret. Qu’importe, les trois autres n’ont pas envie de se laisser faire. Avant tout, il faut s’occuper de rendre hommage à Jerry, dont je connais mieux le nom que les vivants, mais bon. Les trois se font donc livrer de la bière et sont confrontés à un refus : ils voulaient payer avec la carte bleue de Jerry, et ce n’est pas vraiment possible.

Ils se font donc pincer par la directrice de la maison de retraite. La directrice de la maison de retraite ? Une actrice que j’adore et qui va possiblement me faire rester un peu plus longtemps, parce que son surjeu est excellent. Dans les bons moments drôles, j’ajoute donc tous les dialogues avec elle et les scènes entrecoupant le reste de l’épisode, avec des documentaires de personnes âgées faisant des trucs de dingue que je ne ferai probablement jamais dans ma vie.

Après avoir parlé avec la directrice, le trio décide de s’en prendre à Margaret pour la virer de leur table : ils envoient donc Sid la draguer. C’est une bien mauvaise idée, parce que Sid est homosexuel et n’a aucune crédibilité. Clairement, le choix est fait pour amplifier l’humour, mais bon. Rapidement, Sid devient ami avec Margaret, et cela énerve encore plus Hank, surtout que Charlie, le troisième, suit le mouvement.

Même s’il essaye de vendre aux enchères les places de ses amis, Hank ne fait pas le poids et est forcé de reconnaître que Margaret s’impose dans leur groupe. Elle leur propose même de conduire une voiture vers le funérarium pour retrouver Jerry et voler son cours avant qu’il ne soit brûlé. C’est finalement Hank qui conduit une voiture que Margaret a en fait volé, et ils se font arrêter par la police.

Il n’y a pas spécialement de complications autour de ça, si ce n’est qu’ils arrivent trop tard pour le corps de Jerry. Ils rentrent donc avec une urne funéraire qu’Hank veut conserver avec le plus grand soin. C’est juste dommage qu’il la pose sur une table que l’on a vu être réparé par un réparateur à peu près aussi doué que moi (si ce n’est moins). Bref, l’urne s’éclate au sol, et franchement, c’est tout bête, mais ça fonctionne côté humour.

Sid, Hank et Charlie se retrouvent donc dans la salle de repos à discuter, une scène qui aurait pu traîner en longueur, s’ils n’étaient pas interrompus par Margaret ayant organisé toute une fête en l’honneur de Jerry après avoir endormi Alison, la directrice. L’épisode nous révèle enfin que Margaret a aussi volé la carte bleue de Jerry, mais qu’il est trop tard : les paiements sont refusés donc nos quatre vieux devenus amis s’enfuient en courant, dans ce qui est un nouveau running gag de la série.

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Single Parents (S01)

Synopsis : Une comédie suivant le quotidien de parents d’élèves de la même école, alors qu’ils sont tous célibataires et jonglent plus ou moins bien avec les différents aspects de leur vie.

Saison 1

Pour commencer, j’ai comme chaque année bon espoir de découvrir une comédie qui saura me plaire. Ici, le schéma est plutôt classique et malgré le twist original des parents célibataires pour une sitcom familiale, je reste assez sceptique de ce que ça peut donner. Pourquoi je suis là alors ? Parce que Leighton Meester, ça va sans dire. En plus, la bande-annonce était assez convaincante, alors je me dis que ça peut être une bonne surprise.

Des trois comédies que j’ai envie de tester cette semaine, celle-ci est clairement celle dans laquelle je fonde le plus d’espoir pour le long terme et pour rire. J’espère ne pas me tromper, mais on en reparle juste après le pilot pour voir ce qu’il en est !

S01E01 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.
S01E02 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !
S01E03 – A Leash Is Not A Guinea Pig – 16/20
C’est vraiment une série sympathique : les personnages sont attachants et commencent à être un peu plus développés, sans que les gags n’empêchent de le faire, ce qui est parfois le problème des comédies. En trois épisodes, certains ont déjà eu l’occasion de changer un peu, et ce n’est pas plus mal.
S01E04 – Beyoncé Circa Lemonade – 16/20
La série fonctionne bien avec un schéma d’écriture qui commence à se répéter : trois intrigues, deux duos et une pour les enfants sous la surveillance d’un adulte. Comme les duos changent à chaque épisode, les dynamiques sont différentes à chaque fois, alors il y a toujours une part de surprise. J’aime vraiment bien, mais ça n’est pas non plus très original. À voir sur du plus long terme ce que ça donnera !
S01E05 – Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin – 15/20
Cet épisode d’Halloween était un peu moins bon parce que les intrigues s’emboîtent moins bien entre elles et parce que les gags ont moins réussi à me faire rire. Une partie du casting est trop laissée de côté, c’est dommage. Quant aux intrigues, je trouve que même si elles ont une fin, cette fin n’est pas à la hauteur de ce qui aurait pu être proposé et laisse sur notre faim.
S01E06 – Lettuce – 15/20
On dirait que la série se cherchait encore à ce stade de la saison, avec un nouveau rythme dans cet épisode. Bien sûr, on a toujours deux intrigues en parallèle, mais là, l’effet de groupe semble se disperser un peu. Et la nouveauté aussi. Je ne sais pas, peut-être que j’en attends un peu trop de cette série pour le moment, mais c’est que le début avait vraiment bien fonctionné aussi !

Single Parents – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.

> Saison 1


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They’re my village.

La série débute le premier jour d’école et c’est excellent dès la première scène qui nous présente chaque parent et ses enfants. Finalement, ce sont les parents qui sont les plus traumatisés : on nous présente d’abord Will plus stressé par la rentrée que sa fille ne l’est, puis Angie, son exact contraire. On est clairement sur une future love story en mode will they, won’t they pour ces deux-là : Will a besoin de quelqu’un de plus détaché qu’il ne l’est ; Angie a besoin de quelqu’un plus attaché qu’elle ne l’est… Si tout ça n’est pas merveilleux.

On nous présente ensuite Poppy qui veut que son gamin, Rory, soit le plus dandy et sûr de lui possible, puis Douglas, un père riche qui gère ses jumelles comme il peut, c’est-à-dire en payant tout le monde pour qu’ils fassent ce qu’il veut. C’est ridicule, mais dès la première scène, je suis donc déjà mort de rire. C’est ainsi très bien parti.

Will Cooper débarque ensuite dans la vie de tous les parents en étant le parent référent de la classe bien trop investi ; au point d’être étouffant pour tout le monde. Et il est célibataire, ce qu’il annonce beaucoup trop vite. À la sortie de la classe, le groupe de parents amis se retrouve pour parler baby-sitting et pour être inévitablement confronté à Will, à qui ils ont bien l’intention de refuser le travail supplémentaire qu’il leur propose.

Pour ce faire, on a donc Poppy qui lui créé un compte Tinder parce qu’elle sent bien que le problème vient de là : il a besoin de retrouver une femme avec qui coucher, parce que le célibat est en train de le tuer. Il est dans ce que le groupe, également constitué de Miggy un père-ado célibataire d’un bébé (Jake) et voisin de Poppy, appelle le vortex.

Le lendemain, Angie retrouve Will alors qu’elle fait du covoiturage pour les enfants de la classe. C’est en fait un moyen pour elle de se réserver une soirée dans la semaine : elle babysitte tous les autres enfants du groupe. C’est amusant comme organisation, surtout que ça paraît drôlement réaliste comme situation ; contrairement au moment où Will accepte d’accueillir gratuitement le babysitting chez lui pour libérer Angie et s’arranger pour qu’elle lui rende service.

C’est plutôt sympa, parce que ce babysitting leur permet à tous, un à un, de découvrir la maison de Will, dans un état catastrophique : il est père célibataire beaucoup trop investi auprès de sa fille Sophie, au point que la maison est une aire de jeu géante. Terrifiée, Angie reste donc l’aider à choisir comment remettre sa vie en ordre et comment s’habiller – même si c’est surtout Rory qui se charge de ça.

On apprend à découvrir tous les personnages peu à peu, avec également Douglas et Poppy qui sont très amis, alors même que Douglas refuse d’abandonner la moindre virilité pour ses jumelles (dont je me demande encore comment il a eu la garde). Chacun apporte sa touche d’humour et d’intérêt à la série, qui fonctionne à merveille et nous montre déjà comment ils peuvent tous améliorer la vie des uns et des autres.

Le soir voit le rencard de Will se passer plutôt bien – ou plutôt mal, c’est selon, puisque la nana reste le nez collé à son téléphone. Tout ce qu’elle veut est coucher avec lui, ce qui lui fait du bien, mais il dit malheureusement qu’il est amoureux d’elle et se fait donc virer de chez elle.

C’est le moment qu’Angie choisit pour l’appeler et l’engueuler parce qu’il a dit à son fils, Graham, de dévoiler ses sentiments à Zoe, ce qu’elle considère comme la pire des idées, surtout que Zoe est une populaire. Comme il décroche, elle est surprise de l’avoir directement au téléphone pendant son rencard, puis entend que le rencard a carrément appelé les flics.

Aussitôt, Angie réunit tout le groupe et le rejoint – allons savoir comment elle sait où aller (on peut dire que Poppy l’a aidé avec l’accès au compte Tinder ?). Là-bas, tout le groupe part en vrille et fait peur aux officiers de police, surtout quand Will se met à chanter Moana/Vaiana à sa petite fille et que Douglas se décide à le rejoindre parce qu’il trouve ça touchant. Dans un moment un brin creepy parce que je trouve que Douglas a une tête de pervers, Rory obtient donc une danse de la part de Douglas et tout le groupe est ravi d’être le village de Will, même s’ils sont contre cette expression.

Et juste comme ça, le groupe est soudé et le lendemain, Will prodigue des conseils parentaux à certains qui en ont bien besoin, notamment Angie qui est ravie de voir que Zoe aime bien Graham. Will décide donc de se sortir du vortex et ça promet quelques bons moments en perspective.

> Saison 1