You (Parfaite) – S01E05

Épisode 5 – Living with the Enemy – 19/20
La série gagne en rythme et en suspense dans cet épisode qui propose un nouveau tournant dans la vie de Beck. Les répliques sont meilleures qu’elles ne l’ont jamais été et ça donne un épisode qui se dévore. Je lui reproche juste d’être quelque peu prévisible – et en même temps, j’ai été spoilé avant de le voir, alors forcément… C’était quand même top, je suis fan.

Saison 1


Spoilers

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Wait, where are you going ? Beck ! Beck ! Come back !

Quelle meilleure série que celle-ci pour se remettre aux séries après cinq jours complets sans le moindre épisode, hein ? Et quelle meilleur moyen de recommencer un épisode qu’avoir Beck remarquant que Joe est un peu flippant à la regarder dormir. Si elle savait. On suit leur morning routine très sexuelle, et interrompue par les voisins de Joe alors que Beck travaille.

Cela déprime Joe de savoir que les matinées se terminent toujours, mais il devrait pourtant en être heureux cela signifie aussi que les soirées ont une fin, et ça vaut mieux parce que les soirées avec les amies de Beck sont une pure torture pour lui, surtout que Peach adore le faire chier. Et elle le fait à merveille avec son insupportable livre d’Oz. Enfin, c’est elle qui est insupportable avec.

Joe a une sacrée patience, y compris avec Annika, une autre amie de Beck à la voix insupportablement criarde, surtout dans la boutique de Joe, qu’elle poste sur son instagram. C’est une pub sympa, et en échange, il la remercie en lui proposant de poster une photo de Peach datant de la fac où elle est loin d’être sous son meilleur angle. C’est beaucoup trop simple et drôle.

Le problème, c’est que Peach riposte – en tout cas dans l’esprit de Joe – anonymement avec une vidéo prouvant qu’Annika est raciste quand elle est bourrée. Oups, sa communauté n’apprécie que moyennement, tu m’étonnes.

En rentrant chez lui, Joe tombe de nouveau sur Paco qui lit cette fois des textes de loi pour savoir ce qui lui arrivera s’il s’en prend à son beau-père. Joe le déprime encore plus en lui expliquant tout ce qui risque d’arriver, à commencer par l’arrivée de la police, s’il fait n’importe quoi. Il lui conseille alors un livre de revanche pour lui apprendre à vivre avec l’ennemi et attendre le bon moment pour s’attaquer à lui, quitte à attendre 20 ans. Bon, Paco ne voit pas tout à fait ça comme ça, cela dit.

En parallèle, Beck obtient de sa nouvelle prof une opportunité en or, persuadée que son père est mort. Humph, elle ferait mieux de contredire. Grâce à sa prof, Beck a ainsi un agent et en parle à Peach… qui lui déconseille d’écouter sa prof, car elle a des connexions avec des agents plus réputés, qu’elle fait carrément venir à la boutique de Joe. Eh bah ça alors.

Joe est ravi de voir Peach débarquer dans son monde et tout chambouler, et la haine qui s’installe entre les deux, à fond dans le passif-agressif, est excellente à voir. Comme le reste de la série, je trouve ça passionnant et flippant à la fois. Ils se sont bien trouvés ces deux-là.

Avant son rendez-vous professionnel hyper important, que fait Beck ? Elle enchaîne les shots bien évidemment ; au point de ne pas voir que Peach est une bitch totale avec Joe. Je l’adore, tout simplement, elle est hyper violente avec Joe, mais sans jamais quitter le registre amical. Tant d’hypocrisie, c’est juste beau à admirer.

Il est évident que Joe ne peut pas la laisser faire ça : il vole donc son sac à main pour mieux la connaître et tombe sur une photo de Beck à moitié à poil. Il se masturbe tranquillement, puis retourne à la soirée où il décide de voler l’ordinateur de Peach après l’avoir entendue dire qu’elle voulait voir Beck se planter. Et elle le dit à Roger, l’agent qu’elle a fait venir pour rencontrer Beck, en théorie. Quelle connasse, j’adore.

Pour avoir le mot de passe de Peach, Joe interroge Annika qui finit par lui donner ce qu’il cherche – contre toute attente : Beckalicious. Avant de vérifier que c’est le bon mot de passe, il doit toutefois d’abord affronter la paranoïa de Peach (justifiée) qui pense qu’il a volé son ordinateur et qui n’hésite pas à débarquer chez lui pour tout fouiller.

Il est plus malin que ça et il la ridiculise en ayant déjà planqué l’ordi chez elle, mais le problème, c’est que ça le mène malgré tout à une dispute avec Beck. Elle a refusé de prendre sa défense, et elle refuse toujours de voir Peach pour ce qu’elle est. Mal lui en prend : elle manque de se faire violer par Roger, une fois de plus, alors qu’en parallèle, Joe découvre que Peach est amoureuse de Beck. C’est sans surprise.

Le problème pour Peach, c’est qu’elle a très mal joué son coup cette fois. Certes, elle court trop vite pour que Joe puisse faire quoique ce soit pour l’espionner, mais Roger balance qu’elle a critiqué Beck quand Beck refuse ses « avances ». Beck s’en prend donc violemment à Peach, avant de revenir s’excuser auprès de Joe.

C’est mal connaître Peach : elle fait une « tentative de suicide » parfaitement maîtrisée pour ne pas mourir. Et elle appelle Beck, au passage. Forcément cette dernière interrompt sa soirée avec Joe pour aller sauver sa meilleure amie, toujours avec l’aide de Joe, bien évidemment. Celui-ci est forcé de reconnaître que Peach a une emprise bien trop grande pour Beck et de reculer…

Pour mieux avancer : il décide donc de s’en prendre physiquement à Peach et de l’attaquer durant son jogging, la heurtant avec une pierre qui la tue sur le coup. Il est terrifié car il n’avait pas prévu sa mort. Pris de panique, il balance la pierre bien trop près du cadavre et rentre chez lui où… il retrouve Paco et le corps de son beau-père, qu’il a abreuvé de somnifères.

Par chance, Joe sait comment le sauver et ne pas faire de Paco un meurtrier : il répète les gestes qu’il a vu Beck appliquer à Peach. Trop facile, quoi. Le beau-père se réveille et n’apprécie pas trop d’avoir Joe penché sur lui : il s’en prend donc physiquement à lui. Sympa sa manière de le remercier de lui avoir sauvé la vie.

Joe se fait donc tabasser, avant de recevoir un coup de fil de Beck qui lui apprend que… Peach est en vie et à l’hôpital. Oups ! Elle risque fort de gagner la partie si ça continue.

Saison 1

Le pilot de Charmed… 20 ans après

Salut les sériephiles,

Je sais que je n’ai pas vu un seul épisode depuis jeudi dernier, mais vous ne pensiez tout de même pas que j’allais passer à côté de l’anniversaire des 20 ans de Charmed ? Entre six coups de téléphone, j’ai donc pris le temps hier de revoir le premier épisode, histoire de me replonger en enfance… et aussi un peu pour me préparer à tout comparer comme il se doit quand je vais regarder le reboot la semaine prochaine. Comment ça, c’est pas le but ?

Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1Saison 2 

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Une chose est sûre, le reboot est nécessaire si l’on se met à parler de mode, parce que le pyjama des sœurs Halliwell dans le premier épisode de 1998, c’est juste plus possible aujourd’hui. La bande-annonce du reboot est assez claire pour nous signifier que les deux séries n’auront pas grand-chose en commun, si ce n’est l’ambiance, mais l’enfant en moi a un léger espoir sur les formules. J’adorerais qu’elles ne changent pas trop.

Certes, je les connais surtout par cœur en français parce que j’ai vu des dizaines de fois les premiers épisodes en VF (ouais, mes secrets ne sont pas cachés dans la nuit moi, ça n’a rien de nouveau), mais tout de même, une grande partie du charme de la série venait de ses formules, scandées en boucle chaque samedi soir sur M6 comme si les mots pouvaient véritablement être performatifs.

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Voir aussi : La Trilogie du Samedi

Très clairement, dans ce pilot, le moment où Phoebe se met à lire le Livre des Ombres à voix haute – parce que pourquoi pas lire à voix haute dans un grenier miteux au beau milieu d’une nuit d’orage et de pleine lune HEIN, POURQUOI PAS ? – est le premier moment de grand frisson.

Les autres ? Le générique que je chanterai à vie en yaourt même si je connais désormais les paroles – et d’ailleurs, ça aussi j’attends le reboot au tournant sur le choix du générique -, Piper qui découvre son pouvoir avec son immonde ruban rouge, la mort de Jérémy et Prue qui nous ferme la porte d’un petit geste des yeux. Tout cela est purement symbolique, je sais.

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Voir aussi : Le casting de Charmed en 2017

Est-ce que ce revisionnage du pilot va me mener à revoir toute la série comme j’avais fait avec Heroes ? Non. Non, car je suis au début de la saison 1 de Veronica Mars et je n’avance déjà pas assez vite du tout à mon goût (j’ai rien du voir depuis mercredi), alors si je me mets à Charmed en parallèle, je suis foutu. Il n’empêche que vingt ans après, ce pilot a toujours de la gueule et fonctionne à merveille. C’est marrant comment en revoyant les premiers épisodes des séries à succès, on se rend immédiatement compte des séries qui avaient effectivement le potentiel d’aller beaucoup plus loin… Ne serait-ce que parce qu’on se souvient du pilot comme s’il était figé dans notre tête, déjà.

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C’est peut-être un faux raisonnement : je me souviens aussi de cet épisode pour l’avoir vu 100 fois, certes, mais quand même. Les séries les plus longues sont celles dont je me rappelle parfaitement le pilot, y compris pour Grey’s Anatomy ou Agents of S.H.I.E.L.D, là où les séries vite annulées sont celles dont le premier épisode est flou, à quelques exceptions près (Eye Candy et Finding Carter, je ne vous oublie pas).

Voir aussi : L’annonce du reboot et les réactions des actrices

Tout ça pour dire que je suis nostalgique, et que Charmed me manque et que je suis pressé de voir à quoi ressemblera le reboot, ça a l’air beaucoup trop drôle pour passer à côté, vivement qu’il vienne à moi…

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Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1Saison 2
Critiques des épisodes du reboot

The Purge – S01E05

Épisode 5 – Rise Up – 18/20
Les épisodes passent tous trop vite et je reste dans l’ambiance de cette nuit de Purge qui bat enfin son plein, apportant son lot de tensions, de sang versé et de problèmes pour les personnages principaux qui ont tout de même la fâcheuse tendance à ne pas vouloir passer une bonne soirée. C’est quand même n’importe quoi cette affaire de Purge, je ne comprends pas comment des gens peuvent y survivre, ni comment on peut choisir de rester dans un tel pays ! Je sais : ce n’est que de la fiction… mais quand même, ça arrive à paraître crédible !

> Saison 1


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Maybe the rules need breaking.

Après un résumé qui m’a paru interminable, l’épisode reprend sur le cliffhanger précédent avec la servante conseillant à Jena de se barrer au plus vite de la maison, alors que Rick est embarqué par le père de Lila dans une nouvelle pièce où la fête va commencer. La fête ? Elle commence par un discours bien chiant et est suivie par trois offrandes à sacrifier à coups de couteaux par tous les invités. Merveilleux. C’est une mort bien lente et douloureuse tout ça.

De son côté, Jena essaye de supplier Lila de la laisser entrer dans sa chambre où elle est enfermée. Je sentais qu’elle avait ordonné la mort de ses parents et de leurs invités franchement, mais finalement, la rébellion vient seulement du petit personnel des Stanton qui envahit soudainement la barraque pour tuer tout le monde.

Tout le monde, sauf Rick et Jena qui ne sont pas de la NFFA. S’en rendant compte, la servante les aide à s’enfuir, mais il n’empêche qu’ils se retrouvent en tenues de soirée au beau milieu d’une nuit de purge. Quant aux riches, il faut partir du principe qu’ils se font tous dégommer : même Lila n’est pas en sécurité dans la chambre où elle semble s’être enfermée. Trop de suspense autour de cette chambre pour qu’elle y soit encore, cela dit.

En parallèle, Miguel est toujours dans le camion du cow-boy, mais il n’est pas sûr d’être totalement en accord avec les pratiques de son nouvel ami. En même temps, il n’a pas vraiment le choix de s’y plier s’il veut tenter de revoir sa sœur. Ce n’est pas fou, mais ça permet de voir que c’est toujours le bordel dans les rues. J’aime bien comment la série gère ça par petites touches à coups de figurants.

Quand le cow-bow s’arrête, Miguel en profite pourtant pour l’attaquer et l’assommer. Il libère ses otages, un fils et sa mère qui essayent aussi de s’en prendre à Miguel, sans succès. Ensuite, il s’arrange pour aller au carnaval, et il a besoin du cowboy en vie pour ça : il le vend comme étant son otage. Bon, il l’a bien cherché, j’imagine (je sais, ce n’est pas quelque chose qui se dit, mais bon, c’est l’arroseur arrosé ?).

Finalement, notre cowboy, qui s’appelle Rex, a beaucoup de chance, parce que le personnel du carnaval le connaît et l’aide aussitôt à s’en tirer. Au carnaval, Miguel tombe aussi sur un de ses potes soldat, Dale, et il vit drôlement le fait de le voir là… Il devrait pourtant être heureux : je sens qu’il lui sera une aide précieuse assez vite.

En flashback, on suit cette semaine la relation Miguel/Penelope lorsqu’ils étaient adolescents, et ce n’est pas fou. L’idée est évidemment de nous montrer que Miguel était bagarreur et Penelope complétement amoureuse d’Henry, le mec qui vient de l’acheter durant la Purge dans l’épisode précédent.

Bon, dans ce flashback, il ne paraît pas si méchant pourtant, il est tout mignon avec elle. Certes, il se drogue et a totalement l’étiquette de la mauvaise influence, mais autrement, tout se passe bien entre eux. Un vrai gentleman qui la drague en disant que ses parents sont en prison et tout. Le problème ? C’est aussi qu’il l’initie à la drogue et qu’elle trouve ça totalement trop cool.

Plus tard, elle trouve ça moins cool et essaye de le larguer, ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il commence donc à la frapper et Miguel s’en prend à lui, pour protéger sa sœur. Il lui crève ainsi un œil au passage et, pour éviter la prison, il s’engage dans l’armée et laisse Penelope dans l’orphelinat vu en début de saison…

De retour dans le présent et dans le bus où elle n’a pas vraiment le choix d’être, Jane apprend à connaître ses nouvelles amies, et ça permet de continuer à nous balancer quelques statistiques sur la Purge, et notamment que c’est une nuit de conception de bébés. Sympa, dis donc. Finalement, les femmes interviennent dans un appartement où un mari battait sa femme. Sympathique nuit.

Elles isolent sa femme et l’emmènent avec elle avant… de marquer son mari au fer rouge, en écrivant « PIG » (Cochon) sur son front. Bon, ben voilà, je crois bien que sa vie est foutue et que lui aussi l’a bien cherché ? Elle est cool cette série, finalement. Jane est terrifiée par ce groupe et décide de se barrer au plus vite, mais ça n’est pas la meilleure des idées. Elle veut toujours aller sauver son boss, accepte la carte du groupe de femmes pour l’aider si besoin, et vole une voiture afin de se rendre chez lui. Là-bas, elle reçoit un coup de fil de sa mère, qu’elle a le temps de prévenir.

C’est du grand n’importe quoi franchement, elle aussi mériterait de ne pas vivre après tout, quelle idée de quitter son abri. Elle arrive donc sans aucun mal chez David dont la porte de la maison s’ouvre quand elle sonne… mais il ne lui parle pas pour autant, alors ça ne me dit rien qui vaille. David peut déjà être morte et la tueuse à gage en profiter pour se faire une victime de plus.

Dans le présent, Penelope est embarquée par son ex, et elle ne le vit vraiment pas bien. Fallait y penser avant ? Bon, OK, ce n’est pas une réflexion très empathique de ma part, mais bon, elle a demandé à souffrir pour rejoindre ses parents après tout. Quant à son ex, je pensais qu’il voulait juste profiter d’elle, mais il semblerait qu’il est aussi envie de la torturer un peu au passage. Il commence cela dit par l’endormir, alors on ne sait pas bien ce qu’il en fera.

Il l’endort pour mieux… la réveiller. Super utile, tout ça. Bon, à son réveil, Penelope s’est rachetée un courage et dit le haïr et espérer qu’il meurt. Loin du gentil garçon des flashbacks, son ex la frappe en espérant qu’elle finisse par changer d’avis. Il envisage aussi de la poignarder, puis de la mettre au bûcher. Elle reprend donc ses prières, et ça permet à Miguel de la retrouver.

Le problème, c’est qu’il la retrouve trop tard : il vient d’être repéré par Rex et se fait arrêter par les membres du carnaval. Bien sûr quand Henry apprend qu’il est là aussi, il veut se l’acheter, parce que son désir de revanche prend le dessus aussi. Forcément !

> Saison 1

Manifest – S01E02

Épisode 2 – Reentry – 16/20
Cela fonctionne déjà moins bien pour le deuxième épisode qui se perd en route en multipliant trop les pistes et les personnages. Il se passe plein de choses en parallèle et ça finit par brouiller les envies et enjeux de la série. Je suis donc un peu plus mitigé après ce deuxième épisode, mais ça reste prenant, parce que c’est le genre de série mystérieuse que j’ai l’habitude de regarder.

> Saison 1


Spoilers

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It’s some coincidence. If any of this can be a coincidence.

Comme j’ai beaucoup aimé le point de départ de la série, il est logique que je sois déjà de retour devant pour comprendre comment cet avion a explosé, et ça interroge aussi tous les médias et les autorités. C’est le point de départ de l’épisode avec une vingtaine de passagers qui passent au radar des autorités pour comprendre ce qu’ils faisaient tous là au moment de l’explosion de l’avion. Tous ont le réflexe de mentir apparemment, parce qu’ils sont rapidement relâchés grâce à l’aide de Michaela, qui connaît bien la loi.

Le gros avantage, c’est que ça pousse les passagers à parler entre eux : le pilote, qui a peur que tout le monde l’accuse, la scientifique, qui parle au père des jumeaux, et un autre qu’on ne connaissait pas encore et qui veut retrouver son fils, Adio, qu’il a quitté quand il avait 13 ans et qu’il retrouve à 19 ans en prison.

Bref, ils sont tous relâchés avec pour ordre de ne pas parler à la presse ou sur les réseaux sociaux, mais en même temps, je ne sais pas s’ils comprennent grand-chose aux réseaux sociaux, parce que Facebook a bien changé depuis 2013, et les autres aussi. Purée, ils connaissaient à peine Snapchat en 2013 !

Ben rentre chez lui et trouve sa femme à moitié à poil, et elle se cache, n’assumant pas trop. Il continue de vouloir créer une relation avec sa fille, mais ça ne fonctionne moyennement, surtout qu’il se met à entendre de la musique que personne d’autre n’entend.

Cela va l’obséder jusque sur Times Square avec une pub Harry Potter, mais il s’avère que la musique qu’il entend dans sa tête est jouée par Radd, le père d’Adio. Grâce à l’aide de Michaela, ils peuvent rapidement retrouver Adio en prison, puis mener l’enquête sur le vol dont il est accusé. Mouais, ça ne m’a pas passionné, je dois dire.

Au commissariat, Michaela tombe sur Lourdes, sa meilleure amie mariée à son e-fiancé. Il y en a une qui est heureuse de revoir l’autre et, non, ce n’est pas Michaela. Elle demande plutôt à son capitaine de reprendre le boulot, mais ça ne peut se faire sans une inspection psychologique, et il y a du boulot. Pourtant, elle ne craque pas du tout, alors qu’il y a de quoi, débarquer cinq ans plus tard dans sa vie, c’est violent quand même.

En tout cas, elle sait toujours tirer comme si de rien n’était et ça fascine Jared qui tente de lui parler, mais bon, forcément, Michaela a du mal à se faire à la nouvelle vie qui a eu lieu sans elle, la pauvre. Là-dessus, les scénaristes passent quand même au-dessus de pas mal de drama, parce qu’il y aurait de quoi faire des épisodes et des épisodes sur ce choc post-traumatique.

Chez lui, Ben parle avec Michaela de ce qu’il entend et de ce qui lui arrive ; embrasse Grace devant Olive qui le prend mal et tente encore de l’éviter, puis s’enferme dans ses souvenirs. C’est con, parce qu’il n’a aucune idée de ce qu’il va lui arriver, alors que Michaela surprend une conversation entre Grace et son amant (ou amante, comme on me l’a merveilleusement bien suggéré dans les commentaires).

Pendant ce temps, Cal continue la chimio, est arrêté par une femme dans la rue qui lui dit qu’il s’est élevé (ça a un petit côté saison 5 de Buffy) et la chimio permet à Ben de revoir la scientifique dont le nom me ré-échappe déjà. Cal est bien mystérieux lui aussi : il dessine un portrait de famille sur lequel il ajoute une ombre, probablement pour l’amant de sa mère. Bon, sinon, je ne suis vraiment pas fan du tout de ce gosse : sa mère le gâte autant qu’elle peut mais il crise parce qu’il veut récupérer ses affaires. Bon, je comprends l’idée et tout, mais ça passe mal : tous les adultes réussissent à reprendre leur vie comme si de rien n’était, il est le seul à nous faire chier comme ça.

Tout ça a toutefois un but précis : qu’Olive demande à son père de la suivre et l’emmène dans un box avec les souvenirs de son frère. Le problème, c’est que c’est le box de l’amant de de Grace, et Ben le comprend bien vite. Il est toutefois interrompu par la musique dans sa tête qui le conduit vers un autre box où il retrouve le fils du bijoutier qu’Adio est censé avoir volé. Et le fils a un joli box plein de bijoux dis donc. Il ne faut pas longtemps pour que Ben l’assomme et appelle Michaela.

Cette intrigue est donc vite expédiée : Adio est libéré de prison, le bijoutier en prison, Michaela curieuse de cet énième miracle autour de son frère – surtout qu’elle, elle n’a pas de voix dans sa tête cette semaine. De retour chez elle, enfin, chez son frère et Grace, Michaela se reconnecte à Facebook et découvre les cinq ans de page Facebook hommage que Lourdes lui a dédié.

Forcément, Olive finit aussi par rentrer chez elle avec son père et la boîte de souvenirs. Sa mère comprend que son secret est dévoilé, mais je note surtout qu’il est intéressant de voir que Liv affirme qu’elle savait que son frère jumeau était en vie, car elle le sentait encore. Dans une série comme ça, il est sûr que ça aura un impact à un moment ou un autre… Un peu comme la folle qui a vu en Cal une sorte de Jésus. Il faut juste attendre que la série se décide à ce que ce soit le bon moment.

En fin d’épisode, Michaela se décide à aller voir Lourdes pour se réconcilier avec… sur la base d’un bon gros mensonge. Elle lui dit qu’elle n’avait plus l’intention d’épouser Jared, ce qu’un flashback nous confirme rapidement être faux. Cela dit, ça permet à Lourdes de se sentir mieux et ça permet à Michaela de récupérer sa meilleure amie, c’est pas si mal.

Ben confronte aussi Grace et ne lui en veut pas du tout… Par contre, il lui demande de se souvenir qu’ils sont faits l’un pour l’autre quand même. Et elle accepte, décidant de coucher avec lui. Mouais, pas sûr que son amant soit pour par contre.

Du côté du gouvernement, on s’inquiète de ces 20 personnes qui sont venues voir l’explosion de l’avion, et de la menace que l’avion représentait. Menace extraterrestre, trou de ver… Les possibilités sont multiples. Une chose est sûre : l’une des passagères s’est mise à parler et à devenir un personnage public, et ça ne lui réussit pas du tout ! Elle se fait ainsi tuer en fin d’épisode, son sang giclant sur sa télé alors qu’elle est à l’image. Merveilleux.

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