Ten Days in the Valley – S01E01-03 (rediff)

Spoilers

> Saison 1

01.jpgÉpisode 1 – Day 1 : Fade In – 12/20
Real mother of the year.

La série commence mal avec une introduction faite de flashbacks qui sont censés intriguer et nous raconter l’enfance du personnage, mais ce n’est pas génial franchement. En plus, l’actrice principale, qui joue Jane, ressemble beaucoup trop à Elsa d’Atypical pour que je sois à fond dedans.

La série nous introduit les personnages assez rapidement et ça n’a rien d’exceptionnel : Jane est débordée de travail, ne gère pas bien son divorce d’un ex qui ne respecte pas les décisions de justice et confie sa fille à une nourrice qui gère toute la baraque. Très franchement, je me suis vite retrouvé à attendre le début de l’histoire, surtout lorsqu’on nous sert une scène de danse ou une berceuse, et donc beaucoup trop de longueurs.

Du côté du travail de Jane, j’en ai trouvé l’introduction vraiment sympa avec le deal de drogue que je voyais évidemment être une arrestation de police. Je me suis fait avoir comme un bleu par ce pseudo-rebondissement qui le révélait être une production de série télé. Il n’empêche que Jane doit écrire une scène à la va-vite pour le lendemain, parce que c’est bien connu, les producteurs ne délèguent jamais le moindre de leur boulot.

Très vite il est révélé que Jane abuse de l’alcool et travaille depuis une cabane au fond du jardin, dans laquelle elle se rend malgré la pluie torrentielle. C’est à croire qu’elle n’a jamais vu la moindre série télévisée : qui fait ça ?

Les flashbacks continuent lorsque nous voyons Jane s’endormir au beau milieu de son travail et pour se donner un coup de boost, elle fait appel à un jeune qui lui fournit de la drogue. C’est bien connu bis, la drogue libère la créativité des producteurs et donne une belle occasion pour des flashbacks dont il faudra voir la suite de la série pour pleinement les comprendre.

En une phrase comme en cent : Jane est débordée de travail. Je crois que c’est déjà la trois ou quatrième fois de l’article que je l’écris, mais c’est à peu près tout ce qu’on apprend d’une bonne moitié de l’épisode, si ce n’est plus. Elle finit de travailler vers 4 heures du matin, découvre qu’elle est enfermée à l’extérieure de chez elle (ce comble), casse une vitre pour rentrer et s’aperçoit que sa fille n’est plus là et le baby phone débranché.

Comme elle est alcoolisée et droguée, elle appelle d’abord sa sœur qui semble avoir pas mal de connaissance des enquêtes policières même si je n’ai pas bien cerné son job. En tout cas, elle est apparemment enceinte et protège sa sœur en effaçant les traces de la soirée alcoolisée. Jane n’est pas franchement inquiète de la disparition de sa fille : persuadée que son mari est responsable de l’enlèvement, elle se rend au travail comme si de rien n’était avec son assistante – assistante dont on découvre plus tard qu’elle a une liaison avec le mari de Jane et lui sert d’alibi alors qu’elle ne l’est pas.

À son boulot, Jane fait plein de merde et on découvre qu’elle raconte en fait des faits réels dans sa série, mettant un flic lui ayant tout raconté sur son commissariat dans la merde. Son commissariat est bien sûr celui chargé de l’enquête sur sa fille.

Reste à aborder l’inévitable scène où un scénariste suggère de faire enlever la fille d’un des personnages de la série, celle où la nourrice contacte son mec qui a perdu la clé de la maison ou celle où Jane et son ex en viennent aux mains et vous comprendrez que si la série est divertissante, elle ne traite pas avec beaucoup de respect l’intellect de ses téléspectateurs.

Nous sommes dans un drama quelque peu paresseux mais divertissant. Le cliffhanger voit Jane mentir sur l’identité de son dealer (qu’elle dit ne pas connaître) et avouer qu’elle a menti aux flics sur ses horaires de travail dans la cabane lorsqu’elle pensait son mari responsable de l’enlèvement.

Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense la continuer, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.

02Épisode 2 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
That’s a key to Jane’s house.

C’est parti pour la deuxième journée dans la vallée qui commence avec la bonne nouvelle de l’annulation certaine de la série. Les audiences du pilot étaient décevantes et ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison.

Jane rentre chez elle, accueillie par une reporter, en compagnie du flic très curieux sur « le gamin à vélo », le dealer de Jane, donc. Elle demande à tout le monde de virer de la maison pour le contacter, malheureusement, il a déjà changé de numéro, malin qu’il est. Quelle idiote de mentir. Je comprends qu’elle ne veuille pas se foutre dans la merde, mais il est tout de même question de la vie et la sécurité de sa fille.

En manque, elle s’échappe de la maison en lançant l’alarme de la voiture du voisin. Elle est vraiment brillante putain… C’est problématique de n’avoir aucune compassion pour le personnage principal à ce stade-là de la série. Elle mène l’enquête sur son dealer, PJ, de son côté. Le problème, c’est que celui-ci a disparu.

Elle retrouve son boss, mais pour le convaincre qu’elle n’est pas de la police, elle se fait une ligne de cocaïne. C’est la ligne la plus express de la Terre, hors écran parce qu’on est sur ABC. Ca la met KO pour la nuit, car ce n’est pas de la cocaïne.

Pendant ce temps, l’assistante continue sa relation avec l’ex de sa boss, Pete, envisageant carrément de démissionner quand leur fille sera retrouvée. Très inquiet par la disparition de sa fille, le père refuse de coucher avec, ce qui est le premier point logique de la série cette semaine. Tout finit par arriver – mais il reçoit aussi un message lui réclamant de l’argent, histoire de nous interroger sur son innocence.

Le lendemain, chez Jane, la baby-sitter ne sait toujours pas où se trouve la clé, mais elle finit par la récupérer et la donner au flic, occupé jusque-là à aider la sœur de Jane à faire ses injections pour tomber enceinte. Bienvenue dans un monde de logique scénaristique incroyable. La gamine disparue s’appelle Lake après tout.

Jane finit par retrouver PJ qui lui apprend qu’il a vu une voiture correspondant à celle de Pete. Forcément, elle se précipite chez lui avec son assistante pour fouiller la baraque et voir si la voiture a une rayure. La voiture n’est pas là, Jane est en larmes, l’assistante dans sa culpabilité, passionnant.

Bien sûr, l’assistante commence à culpabiliser de mentir à la police, mais elle se laisse manipuler par son copain, qui possède toujours sa propre clé de la maison. Comme je n’ai absolument aucune confiance en elle – qui pourrait tout à fait être en couple avec PJ ou une connerie comme ça -, je suis sceptique devant cette intrigue.

Le flic n’est pas si mauvais, comprenant que la productrice lui ment depuis le début (c’est pas sorcier en même temps) et lui raconte l’histoire qu’elle veut bien lui raconter. À mener l’enquête, il comprend aussi que la série est très réaliste ; ce qu’une assistante de police semble savoir aussi, puisqu’elle sort avec l’actrice principale. La babysitter et son copain sont tous les deux arrêtés, devenus premiers suspects par leurs mensonges : elle a en fait une fille qu’elle espère faire entrer sur le territoire américain. OK, c’est très clairement une fausse piste, mais il en faut bien.

L’épisode se termine sur un nouveau cliffhanger : Jane reçoit un message vidéo de sa fille. Sans ça, je n’aurais pas spécialement envie de revenir. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.

03.jpgÉpisode 3 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Well, it could be intend to torture you.

Une série dont je ne me souviens même pas le cliffhanger final de la semaine dernière, voilà ce qu’est Ten Days in the Valley. Pourtant, il y a du potentiel dans l’envoi de cette vidéo. Jane et Pete sont interrogés séparément et répondent totalement différemment sur ce qu’ils analysent de Lake. J’imagine que c’est intéressant car l’on découvre mieux les personnages et qu’on apprend à les connaître.

Jane contacte alors Gus, le flic dont elle se servait pour la série et qui est désormais son amant, parce que… il faut bien qu’elle couche avec quelqu’un. Au réveil le lendemain, elle apprend que la vidéo a été envoyée de son studio de tournage. Joie.

John, le flic, vient donc la chercher pour aller enquêter sur place et lui demande de faire une liste des suspects, en partant du principe qu’ils sont tous coupables. Pour une scénariste, elle n’est pas très imaginative, d’ailleurs.

Tout le monde se retrouve donc coincé au studio et il est révélé que l’envoi de la vidéo a été réalisé par un des scénaristes : Matt. C’est forcément une fausse piste puisque nous en sommes à l’épisode 3. Je pense bien qu’on découvrira une histoire de chantage quelconque.

John est tellement doué qu’il suspecte rapidement Matt et décide de le piéger avec un appât hyper classique qu’aucun flic n’oserait faire dans la vie, tellement il est évident que le suspect en profiterait pour supprimer toutes traces de la vérité. Quant à Jane, elle se remet à travailler et consoler son actrice capricieuse, au grand désespoir d’Ali, sa sœur qui voulait la ramener à la maison.

En vérité, j’étais loin avec mon chantage, Matt a simplement piraté l’ordinateur de sa boss pour lire ses mails. Cela permet à John d’avoir une copie des e-mails en question : il peut ainsi deviner que Gus est la taupe qui informe Jane de tout ce qu’il se passe chez les flics. En voilà un qui est dans la merde.

De son côté, Pete s’amuse à agresser des adolescents qui collent des affiches sur celles de la disparition de sa fille. Bon, en même temps, l’ado n’est pas des plus malins quoi. Bon, Pete appelle les flics et se fait arrêter. Il demande à Kaythlin/Casey de s’occuper de sa voiture, celle-ci n’ayant toujours pas recontacté la police. Ce n’est pas du tout suspect, surtout que maintenant les flics les savent « amis ».

Quand elle se pointe, John comprend que Casey est en couple avec Pete, mais celle-ci s’en tire en lui parlant de PJ, le fameux dealer de Jane. Cette dernière est loin de se douter de la trahison de son assistante alors qu’elle se réconcilie avec Matt.

Hop, les deux parlent et comprennent subitement que le pull que porte Lake sur la vidéo est celui qu’elle avait emprunté au studio. Il n’en faut pas plus pour que Jane reparte en boucle sur « Pete a kidnappé Lake », mais John refuse de l’écouter. Comme elle n’est pas fichue de lui donner l’information importante et que John la voit désormais comme une droguée, Jane est forcée de parler à une assistante sociale.

Il est fort probable qu’elle perde la garde de Lake, donc cette dernière pourra bientôt être libérée, délivrée, ce que Casey s’empresse d’aller annoncer à la personne qui garde Lake. Voilà, je l’avais dit qu’elle était louche ma Kinney, je le savais.

Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.

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Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

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08.jpg

I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

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The Crossing – S01E05

Épisode 5 – Ten Years Gone – 16/20
Quelques réponses nous sont apportées dans l’épisode, mais pas d’inquiétude, il y a autant de nouvelles questions qui surgissent en parallèle. La série commence à vraiment bien me plaire avec son histoire de science-fiction assez poussée. C’est amusant de voir à quel point ça peut être grossier sur certains détails et poussé sur d’autres. Dans l’ensemble, c’est toujours aussi divertissant et je me demande pourquoi ce n’est pas une série plus estivale, car on en retrouve tous les éléments, y compris le petit nombre d’épisodes, apparemment.

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Spoilers

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We failed. We didn’t change the timeline.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode hier soir car j’avais plus envie d’aller dormir que de rester devant mon écran, mais la perspective d’un divertissement simple et pas prise de tête (de même que l’envie d’avoir la résolution du cliffhanger, j’avoue) a suffi à me convaincre de faire play. La série marque donc des points car elle me pousse à être régulier quel que soit mon état de fatigue.

Dès la première scène, la série nous éclaire enfin sur le rôle de Marshall dans tout ça : en fait, il était en voiture avec ses parents lors de la première vague d’immigration, en 2008. Ils ont eu du bol : ils sont apparus au milieu d’une route, de nuit. Son père a toujours raconté ça à tout le monde pour expliquer la mort de sa femme, mais d’un coup, Marshall est sûr de lui. C’est drôlement intéressant : cela rajoute du contexte à la mythologie de la série et on sait désormais qu’il y a dix ans que les premiers arrivés sont… euh… ben, arrivés, en fait.

On n’en sait pas beaucoup plus sur Hannah en tout cas, Marshall ayant parlé avec Caleb, mais la conversation n’ayant été que dans le sens des questions de Caleb à Marshall. Ce dernier est ensuite recontacté par son père qui le paye pour qu’il quitte la ville et se trouve un job, s’inquiétant suite à un appel de Nestor. Comme personne ne le croit, Marshall décide de quitter Port Canaan pour New-York avec sa copine du moment. Il est prêt à tourner une page, mais bon, nous sommes dans une série, ça ne peut être si simple.

Il reçoit alors un appel d’Hannah, et cette fois, c’est vraiment Hannah, qui lui promet de le rappeler le lendemain et de tout lui expliquer quand elle pourra. Le téléphone passant aussi à New-York, Marshall prend la décision de quitter la ville.

De son côté, Jude s’inquiète de ne pas voir Emma venir à leur rendez-vous, mais il reçoit la visite de l’agent Foster et doit s’en contenter… ou juste s’en inquiéter, au choix : il apprend ainsi qu’Emma a disparu et mène aussitôt l’enquête, allant plus vite que les agents fédéraux. Il retrace même l’historique internet de son hôtel et comprend qu’elle était sur une piste.

Il décide de tout révéler à Nestor afin d’avoir un nouveau partenaire, car les choses s’accélèrent. C’est un peu tôt dans la série pour avoir quelqu’un qui nous fait le résumé de la série, mais c’est pourtant ce que fait Nestor. Heureusement, il fait rapidement le rapprochement avec l’histoire passée de Marshall et propose de le contacter.

C’est con, il était prêt à quitter la ville quand Nestor débarque et lui demande toutes les infos dont il se souvient. Du coup, Marshall décide de ne plus partir avec sa copine car il a enfin trouvé des gens pour le croire. Il révèle également à Jude et Nestor, en voyant une photo dans le bureau du shérif, que l’homme que Reece a tué il y a deux épisodes et « offert » à Jude n’est autre qu’un des visiteurs du futur. Franchement, c’est gros qu’ils le croient comme ça, ça fait monter de toute pièce cette affaire.

Sophie se débrouille pour avoir accès à un laboratoire et continuer son antidote, mais les scénaristes semblent s’en ficher pas mal cette semaine – et à vrai dire moi aussi, donc ce n’est pas plus mal que ce soit traité en arrière-plan de tout le reste. Sophie révèle qu’elle en sait pas mal sur les Apex et elle essaye ainsi d’en savoir plus sur les Apex. Cela dit, ça tourne en rond, surtout que Reece ne veut rien dire du futur.

Elle s’enferme malgré tout dans ses flashbacks où elle élève Leah et apprend à connaître Sophie comme elle peut. Les deux deviennent amies, quoi, même si la dynamique est assez claire et donne le pouvoir à Reece, s’énervant de découvrir que Sophie lui ment sur l’état de sa fille, pire que ce qu’elle pensait.

Concernant Sophie, on apprend qu’elle a une maladie cardiaque et que sa mère l’a abandonnée dans une église à cause de ça. Pas le temps de vraiment ému néanmoins : Leah est en train de mourir et un garde les surprend. Reece le met K.O rapidement, au moins.

Sophie arrive à temps pour sauver la vie de Leah et elle est surprise elle-même de voir que le traitement fonctionne hyper bien et hyper rapidement. Bref, elle se retrouve désormais avec la certitude que les Apex pourraient sauver pas mal de choses et elle a encore de quoi faire pour étudier la moelle épinière de Reece (on se croirait dans The 100).

De son côté, Eve ne culpabilise pas trop de ce qu’elle a fait à Emma en fin d’épisode la semaine dernière. En revanche, elle s’inquiète de l’état de son mari et a organisé une réunion de tous les immigrés du futur intégré à notre société. Ceux-ci sont dégoutés de découvrir que tous leurs plans pour changer le futur n’ont pas fonctionné. Loin d’être les méchants qu’on nous vend depuis quelques épisodes, ils seraient donc plutôt des gentils aux méthodes peu orthodoxes.

En 2010, nous retrouvons Lindauer obtenir une promotion après avoir empêché une attaque dont il connaissait l’existence avant qu’elle n’ait lieu. Eve, quant à elle, se refait une vie avec notamment un bébé. C’est beau. Tu m’étonnes qu’elle ne veuille pas voir Paul aujourd’hui.

Le plan était pourtant simple : ils devaient tuer 27 personnes responsables de l’existence des Apex, malgré leurs doutes. Ils ont mis huit ans à y arriver et ont célébré comme ils pouvaient ensuite, en buvant du champagne. Lindalauer culpabilise de ne pas avoir tué sa cible, mais quelqu’un d’autre l’a fait pour lui quelques mois plus tard, donc ils sont persuadés que tout va bien.

Une semaine plus tôt (une seule semaine !), ils ont alors appris l’arrivée des 500 migrants et seulement 47 survivants… mais ça a tout changé pour eux. Aujourd’hui, ils se retrouvent à avoir peur de voir leur couverture s’effondrer. Leur scientifique, Jake, se met même à douter de l’intérêt d’un nouveau plan plus actif comme Eve le voudrait. Malheureusement pour lui, il n’a pas le droit de le faire car Eve et sa pote l’en empêche, menaçant de le tuer.

Le nouveau plan plus actif d’Eve ? Tuer tous ceux qui ont le marqueur pour devenir des Apex, et apparemment ça fait pas mal de monde. Bref, finalement, grâce à Eve, ils deviennent bien les méchants qu’on nous vendait – et ils ont l’air de lutter contre la fin de l’espèce humaine en éliminant eux-mêmes une bonne partie de la population désormais.

Le cliffhanger nous révèle un nouveau mystère avec une petite fille repêchée en mer lors du premier épisode et dans le coma depuis. Les médecins se rendent compte qu’elle a été marquée au fer rouge dans le cou. Encore une nouvelle intrigue ? Humph, il va falloir commencer à ralentir le rythme et vous occuper de vos intrigues en cours les cocos, on n’a déjà pas eu de nouvelles d’Emma cette semaine.

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Rise – S01E07

Épisode 7 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.

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07

That’s just acting, you know, not my whole life.

Je sais, je sais, je prends du retard, mais entre Avengers et cet épisode, mon choix a été vite fait.

En tout cas, le spectacle de fin d’année approche (enfin ?)… mais personne n’en achète les billets, c’est bête. Cela ne démotive pas Lou pour autant qui, plutôt que de proposer une répétition acte par acte comme cela se fait naturellement dans l’ensemble du monde, il propose un filage complet du spectacle… bourré de problèmes techniques, de mauvais mouvements de chorégraphie, de cordes de guitare qui se cassent, d’accessoires manquants… Tout ce qu’il faut pour déprimer, en fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on procède acte par acte pour vérifier que tout fonctionne bien et parer aux plus gros problèmes avant le filage pour que tout se déroule bien. Mais bon !

Tout l’épisode nous montre plein de répétitions dans le genre, c’est sympa, comme d’habitude. Au moins, le spectacle ne sort pas de nulle part, contrairement à des tas de films et séries sur le sujet.

Robbie est toujours sur le banc et en découvre les inconvénients insoupçonnés, du type moustique dans la tronche. L’air de rien, il n’a pas besoin de moustiques, car il se bouffe déjà très bien tout seul de l’intérieur. Il ne joue plus sur le terrain, et il ne joue plus si bien non plus si bien que ça sur scène non plus.

On retrouve Sasha toujours enceinte et son copain qui veut la voir avorter. Elle inquiète Michael quand il la voit accepter de l’argent de son ex, mais il comprend vite ce dont il est question. C’est une intrigue qui sort de nulle part et qui court dans tous l’épisode, mais ce n’est pas plus mal de découvrir un peu plus les personnages secondaires.

On en arrive à découvrir que Michael et Sasha étaient des meilleurs amis avant la transition de Michael, et c’est pour ça qu’il veut protéger, quitte à se battre pour elle et contre son ex. Les deux amis finissent par se réconcilier, mais tout cela ne semble pas vraiment mener quelque part, c’est un peu étrange.

Sinon, Gwen s’entend toujours plutôt mal avec son père qui fait ce qu’il peut, mais préfère encore flirter avec la mère de Lilette, femme de ménage dans son motel. S’ils se disent bonne nuit, la scène suivante nous confirme qu’ils recommencent à coucher ensemble. Dure, dure la séparation pour lui, dis donc. Il passe l’épisode au lit avec Vanessa, donc tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’à ce qu’elle réveille dans sa chambre d’hôtel et comprenne qu’elle n’est pas rentrée chez elle.

De son côté, Gordon entame un programme contre son addiction à l’alcool, ce qui ne l’empêche pas de continuer les cours et de développer son crush pour Gwen, qui s’en rend bien compte. Il lui avoue qu’elle le calme, et sa désintoxication se passe à merveilles… du moins, c’est ce que pensent ses parents, jusqu’à apprendre le contraire.

Le soir même du jour où elle est rentrée après avoir découché sans éveiller les soupçons de Lilette, Vanessa retourne auprès de son coach préféré et ils sont bien évidemment observés par Gwen venue se réconcilier avec son père. C’est réussi : elle ne sort même pas de sa voiture. Elle prolonge sa crise d’adolescence en se faisant d’elle-même un piercing dans le nez, avant d’aller chercher Gordon dans les vestiaires pour enfin l’embrasser. Alléluia, elle a fait le premier pas… et décide de sécher la répétition du théâtre pour coucher sur la plage.

Maashous réussit quant à lui l’exploit de marcher dans de la peinture avant de faire surchauffer sa chaussure dans une machine à laver. Le tout, le jour où il doit rencontrer les services sociaux, magique. Il y apprend que sa mère est libérée de prison et qu’il va pouvoir aller vivre chez elle ; pas tout à fait ce qu’il avait en tête. C’est intéressant comme intrigue, surtout que ça signifie changer de lycée pour lui.

Il est assez triste, et pour ne rien arranger, il a détruit le sèche-linge de Lou, et il y en a pour 400$. Par conséquent, il essaye de la réparer lui-même, ce qui sent bon la mauvaise idée. Il se fait surprendre par la femme de Lou qui « s’énerve », mais alors franchement par rapport à l’ampleur de la connerie, elle est carrément super cool quand elle s’énerve. Toujours est-il que Maashous se sent virer de la maison, alors que ce n’est pas le cas, nous offrant une petite scène d’émotion entre les deux.

De son côté, Simon continue de gérer bien mal son triangle amoureux : ses répétitions avec Jeremy lui plaisent bien plus qu’il ne l’accepte. Jeremy devient assez vite jaloux quand il apprend qu’il est en couple avec Anabelle, surtout que sa copine ne compte pas le laisser tomber comme ça. Jeremy le confronte, au bord des larmes, et lui demande d’arrêter de le toucher, ce qui ne va pas arranger les problèmes du spectacle qui vire peu à peu à la catastrophe.

Sûr de lui, Simon retrouve donc Anabelle pour coucher avec elle, et il se rend compte qu’il en est incapable. Il finit nu dans son lit, en larmes, à ne pas réussir à bouger quand elle lui demande explicitement de se casser. Bref, un connard fini ; mais bon, au moins il progresse et va pouvoir revenir vers Jeremy. Il serait temps, j’ai l’impression que ça traîne depuis des siècles cette intrigue, alors que ça ne fait que sept épisodes.

Lou apprend que le bénéfice du spectacle sera le seul financement qu’il obtiendra pour le spectacle de l’année suivante, comprenant qu’il est quelque peu fichu. Il s’en prend donc à Robbie qui n’est pas capable de jouer correctement et pour enfin relâcher ses nerfs, à défaut de le faire sur Gordon.

Tracy tente de le raisonner, mais il ne se laisse pas faire et préfère se casser. Tout cela aura pour solution une scène à la Glee où Lou revient au théâtre en entendant la troupe chanter, une épiphanie qui lui redonne confiance et le fait même pleurer. Allez, la suite au prochain épisode !

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