The Crossing – S01E06

Épisode 6 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.

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Spoilers

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You could save my life.

L’air de rien, cette série en est déjà à son sixième épisode ! Et on recommence par un flashback où Jude était en opération spéciale et pas encore shérif. Malheureusement pour lui, l’opération spéciale se passe très, très mal. Son collègue se fait exploser la tronche et meurt. Jude part alors dans une quête de justice pour son collègue et ami grâce à un certain Martin. Cory, son collègue, est mort dans une intervention organisée par un flic véreux et Jude le vit très mal, forcément.

Tout ceci mène le personnage au bord de la dépression et il accuse des flics plus ou moins haut placés, ce qui fait que sa famille est menacée. Il est ainsi forcé de déménager, et c’est ce qui provoque le divorce avec sa femme n’aimant pas trop les menaces. OK.

En fait, Jude part en voyage aujourd’hui et ça inquiète Nestor qui sait bien ce qu’il part faire, à savoir chercher quelqu’un qui le croira sur la conspiration : Martin. Celui-ci connaît Lindauer et il a du mal à croire qu’un homme aussi haut placé puisse s’en prendre à une agente fédérale. Martin refuse de trop se mouiller, mais il le fait un peu quand même, parce que c’est son ami.

Jude va ensuite chercher Ollie chez son ex-femme pour lancer un flashback sur leur relation et pour s’assurer que je continue de me méfier d’elle. Je ne la sens pas, c’est tout. Quand il revoit Martin ensuite, c’est pour obtenir des infos intéressantes sur Lindalauer : il comprend qu’il peut prédire le futur et qu’il fait probablement partie de la première vague d’immigration.

Et comme par hasard, au moment où Martin s’en va, Lindalauer appelle Jude et ce dernier lui fixe un rendez-vous pour le rencontrer (c’est bien, ça m’arrange pour le Bingo, ça me fait un point !). Bien sûr, Jude n’est pas assez bête pour se rendre au rendez-vous : il l’arrête avec Nestor alors qu’il se rend au rendez-vous, ce qui était plutôt drôle, même si la scène est totalement surréaliste avec comme par hasard un flingue au numéro de série effacé dans sa voiture. Pas de surprise, cela dit, venant de cette série où tout est simple. Avec Lindalauer arrêté, la série avance et comme on n’a toujours pas revu Emma, tout prête à croire qu’ils l’ont vraiment tuée. Tant que je n’ai pas vu de cadavre cela dit, je n’y crois pas…

Autrement, dans cet épisode, Sophie ment à Rebecca sur la guérison miracle de Leah, mais Rebecca comprend immédiatement qu’elle a été en contact avec une Apex et elle la met en garde. Cela dit, ça n’empêche pas Sophie de continuer ses recherches, de comprendre que Reece peut la guérir de sa maladie et de contacter Reece pour lui montrer quelques photos de Leah et lui expliquer qu’elle s’apprête à transférer Leah si elle veut la récupérer.

Cela dit, son vrai but est de soigner sa propre maladie avec le sang de Reece. Cette dernière est trop heureuse de revoir sa fille et ne se méfie pas, recontactant les pêcheurs qui l’ont trouvée car l’un d’eux a des contacts dans la mafia russe. Son but est d’avoir de nouveaux papiers, et pour ça elle se la joue grand caïd avec les russes après avoir volé un distributeur.

De son côté, Sophie est interrogée par Lindauer qui se méfie de la guérison miracle de Leah, comprenant qu’elle bosse avec l’Apex. Il lui retire donc l’accès du labo, la mettant dans tous ses états. Il est assez évident qu’elle nous fait une crise de quelque chose et quand Reece refuse de l’aider après avoir appris qu’elle ne récupérerait pas Leah – alors même qu’elle pourrait sauver des centaines de vies, à commencer par celle de Sophie.

Plutôt que d’arrêter la voiture pour prendre son médicament, elle a un accident complètement con et se réveille à l’hôpital où elle comprend qu’elle est condamnée (enfin, c’est ce qu’on nous fait deviner).

Pendant ce temps, Caleb se promène aux limites du campement et tombe sur des ouvriers mettant en place une clôture autour du camping. Il n’apprécie pas trop l’idée et demande à parler à Emma, toujours pas là, forcément. Les agents fédéraux ne lui disent rien… et donc il décide d’en parler à Marshall pour avoir de meilleures informations.

Marshall ? Il joue de la guitare et chante pour Hannah au portable et on atteint de nouveaux tréfonds qualitatifs là je dois dire. Gabe, l’ami de Marshall, demande à Caleb (qui débarque au milieu de la conversation Hannah/Marshall) de prendre des photos du campement pour avoir des preuves.

Les photos finissent rapidement sur internet et le campement est aussitôt fouillé par tout le monde, mais bien sûr, c’est Roy qui s’occupe de la cabane d’Hannah, alors elle le distrait assez pour ne pas se faire prendre avec.

On pourrait penser qu’elle se montrerait ensuite prudente avec, mais non, elle laisse le portable en vibreur quand elle se rend à la cafétéria, se faisant clairement griller par la taupe. Pour autant, Caleb qui récupère le portable ne se méfie pas et se fait choper avec quand Marshall lui explique que les photos sont discréditées par le gouvernement.

La scène qui suit n’est pas passionnante, avec un Caleb qui s’oppose à l’autorité des gardes et finit par jeter le portable à l’eau, au grand désespoir d’Hannah. La taupe, lui, récupère une bouteille de whisky dans l’affaire. OK. Le problème, c’est que Caleb sait que la trahison vient de lui. Il débarque donc dans sa cabane pour lui faire peur et… lui briser la jambe. OK, bis.

Bon, bah à la semaine prochaine.

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Dear White People (S02)

Synopsis : Après les événements de la fin de saison 1, Sam se retrouve confrontée à un mouvement d’extrême droite et part en guerre contre un troll des réseaux sociaux.

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Pour commencer, j’ai tellement dévoré la saison 1 qu’il m’a fallu relire tout mon article dessus pour me remettre les personnages et le contexte en tête. Je me suis surpris à redécouvrir certains personnages que j’aimais bien (Jo, notamment) quand je connaissais déjà ceux qui me plaisaient le plus (Lionel). Parmi mes redécouvertes, c’est surtout l’ambiance de la série que j’avais complètement oublié. On est entre l’humour et le sérieux, et la saison 1 avait réussi à m’embarquer précisément grâce à ça – un bon dosage entre les deux.

J’avais beaucoup aimé l’intelligence du scénario qui n’hésitait pas à montrer par des petits détails que l’on se concentrait chaque fois sur le point de vue d’un seul personnage, et ça fonctionne drôlement bien je trouve. L’ensemble de la saison donnait une pluralité de points de vue tout en se concentrant malgré tout sur un seul problème, le problème racial, qui devenait problème multiple. Pourtant, l’université faisait aussi face à des problèmes de binge-drinking dont nos héros se moquent pas mal. La force de Dear White People est donc de ne jamais perdre son sujet de vue et de rappeler subtilement qu’aussi important soit-il, il y a d’autres sujets importants qui continuent de se dérouler à l’arrière-plan. Mais ils n’ont pas vocation à sortir de leur arrière-plan, justement.

Bref, je suis remotivé et pressé de découvrir cette seconde saison, malgré quelques choix précipités peu appréciables en fin de saison. Et puis, c’est le Week-End en Séries, c’est une jolie occasion de m’y remettre !

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.
Chapter II – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.
Chapter III – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.
Chapter IV – 18/20
L’épisode prend par surprise en passant d’un propos fun à un propos beaucoup plus sérieux et grave, avec une prise de position très bien géré et bien joué par l’actrice au cœur de cet épisode. On ne perd pas non plus de vue le fil rouge de la saison, et j’ai passé autant de temps à rire qu’à être passionné. Mince, cet épisode m’a même donné des frissons, c’était inattendu !
Chapter V – 17/20
La série continue de bien se porter pour cette mi-saison (déjà !) qui aborde de nouveaux problèmes. Non seulement, chaque épisode semble se centrer sur un personnage, mais cette saison donne vraiment la part belle à toutes sortes d’autres problèmes qui sont mis sur le devant de la scène alors qu’on ne les attendait pas. En plus, ce chapitre se permet une escalade de tension sympathique pour sa dernière scène.
Chapter VI – 19/20
Un deuxième épisode sur mon personnage préféré, c’est tout simplement parfait. Il y a du drama, de l’humour et une sacrée avancée dans le fil rouge. Si j’ai vu venir le rebondissement, il est malgré tout impeccablement géré et c’est le meilleur de la saison pour l’instant, clairement.
Chapter VII – 15/20
Bof. C’est un autre épisode que j’attendais avec impatience et je n’ai pas trop aimé ce que ça donnait finalement. J’en attendais plus, ou j’en attendais mieux, mais en tout cas, ça n’a pas réussi à m’embarquer dans son histoire, et c’est bien dommage !
Chapter VIII – 20/20
Pas besoin de faire un épisode sur Lionel pour décrocher le 20 finalement. Un huis clos et une confrontation attendue depuis huit épisodes permettent à cet épisode d’être le plus addictif de tous. Au point de négliger ma critique pour profiter à 100%d de l’épisode qui est bien compliqué à résumer de toute manière. C’est tout le problème des conversations interminables.
Chapter IX – 19/20
C’était un épisode totalement inattendu dans l’économie générale de la série, mais un épisode qui parvient à gérer un sujet beaucoup trop triste avec humour malgré tout. Entre celui-ci et le précédent, j’ai l’impression d’avoir subitement changé de série, les scénaristes prenant des risques en transformant radicalement la série. Et en même temps, ça fonctionne, alors pourquoi se priver ?
Chapter X – 17/20
Cette conclusion de saison part un peu dans tous les sens mais donne finalement pas mal de réponses. Elle s’autorise des clins d’œil sympathiques au film et apporte les dernières pièces du puzzle d’un mystère de saison à côté duquel il était facile de passer et qui donnerait presque envie de revoir la saison pour mieux tout comprendre. C’est dire à quel point c’était efficace. En revanche, après les excellents épisodes précédents, ça manquait de quelque chose.

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Ten Days in the Valley – S01E04

Épisode 4 – Day 4 : Below the Line – 13/20
Ah, ben, il ne faut pas perdre espoir, 7 mois après je n’attends plus grand-chose de la série (si ce n’est un point du Bingo Séries) et la voilà qui s’en tire avec un point de plus que lors des épisodes précédents. C’est toujours plein d’incohérences et le scénario n’est pas crédible, mais il y a quelques rebondissements que je n’avais pas vu venir en fin d’épisode. Cela relance la série et, ma foi, je vais peut-être prendre un peu de temps pour la terminer, finalement.

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Spoilers

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What did you do, Jane? You crazy bitch.

Quand il ne me reste qu’un épisode de mi-saison, c’est-à-dire un épisode précédant un mois de pause, à voir pour me valider le dernier point du Bingo Séries et ENFIN réobtenir le St Graal du 20/20, je me révèle prêt à tout. Même à sortir cette série des oubliettes. Du coup, Bingo (en plus, ils parlaient même d’Halloween, c’est dire) !

En revanche, si l’idée de reprendre cette série sept mois plus tard est sympa, je suis complétement paumé, il faut bien le dire. En plus, ça commence par Jane recontactant Robbie afin d’avoir un peu de drogue, ce qui n’a aucun sens vu sa situation, mais admettons, on n’est plus à une incohérence près dans cette série.

De son côté, Casey surveille Lake tout en s’occupant de la femme enceinte qui la garde chez elle. C’est vraiment n’importe quoi tout ça. Les kidnappeurs, Lynn et Russ, font ça pour l’argent qu’ils extorquent à Casey pour assurer l’avenir de leur gamine à eux. Et ils ont bien compris que la famille de Lake avait de l’argent. Ils envoient Casey chercher encore plus d’argent, mais elle n’est pas très efficace dans sa tâche…

En revanche, on essaye de nous faire croire que Lake est maligne et demande des nouvelles de sa mère, parce qu’elle comprend enfin que ce n’est pas normal de rater l’école. Bien vu.

Chez Jane, Alie continue de s’inquiéter pour sa sœur et de tenter de tomber enceinte… mais elle n’est plus dans le mood pour autant : sa nièce a disparu depuis quatre jours quand même, il serait temps de se poser des questions. Il serait temps aussi de se poser des questions sur Casey qu’elle surprend en train de fouiller dans la barraque… mais non.

Elle préfère l’aider à trouver les relevés bancaires de Jane et critiquer Pete avec elle, ne se méfiant pas plus que ça malgré sa tendance à défendre Pete non-stop. La pauvre est occupée à tenter de vendre son mari à une de ses potes pour qu’elle lui trouve un job, parce qu’il s’est fait virer.

Jane est désormais persuadée que Lake est chez Pete, mais sa sœur n’en est pas si convaincue. Cela ne l’empêche pas d’aller la chercher là-bas, au cas où. Elle se perd dans ses souvenirs, puis essaye de faire parler son ex-mari qui n’avoue pas l’avoir kidnappé. En même temps, je ne suis pas convaincu qu’il soit dans la combine de sa maîtresse, révélée beaucoup trop tôt.

Jane grille sa vraie intention quand elle parle du fameux pull rouge, mais elle a en plus empoisonné le thé de son ex pour avoir le temps de fouiller sa maison. Du grand n’importe quoi, on voit bien qu’elle est scénariste la madame pour élaborer de tels plans tordus.

Avec son ex-mari endormi à portée de main, elle ne met pas longtemps à récupérer son portable et le déverrouiller grâce à son empreinte. Et c’est pour ça que je me garde un mot de passe uniquement, non mais oh. Malgré ça, elle ne découvre pas sa relation avec Casey, mais un simple sms réclamant de l’argent. Elle est sûre de tenir une piste, même si son ex n’est pas très coopératif.

Elle découvre qu’il est toujours lié à l’univers de la drogue, contrairement à ce qu’il prétendait.  Elle finit par comprendre grâce à une gourde qu’il couche avec Casey. Une gourde ! Non, je ne peux pas penser que ça soit une simple coïncidence, le jeu de mots est trop simple pour moi.

Ils sont finalement interrompus par un dealer à qui Pete devait de l’argent, l’émetteur du SMS. Il réussit à les balader et récupérer son argent. C’est Jane qui le paye après avoir retiré tout son argent, persuadée qu’il avait sa fille. Malheureusement pour elle, elle se fait balader comme une bleue ; et ça n’arrange pas non plus Casey qui ne peut plus lui voler son argent.

De manière incompréhensible, Jane comprend que Casey est responsable quand Pete lui explique qu’elle se réjouissait de partir vivre dans un beau château quand il aurait la garde. Elle prévient aussitôt les flics alors que Pete prévient Casey.

Notre enquêteur, Bird, continue son enquête en interrogeant l’amant flic de Jane, et ça ne mène nulle part. En revanche, la piste du dealer le mène à comprendre que Jane lui a menti et se souvient bien de sa présence. C’est de lui que vient l’information de la voiture postée devant chez Jane, en plus.

Robbie est donc arrêté : il s’appelle donc Patrick – et une partie de moi me dit qu’on le savait déjà. Les flics n’en ont rien à carrer de son trafic, préférant l’interroger sur la disparition de Lake (mais quel nom de merde). C’est intéressant même si pas très crédible et Patrick aide beaucoup l’enquêteur à faire son job, lui disant tout ce qu’il peut sur Jane.

Heureusement, Jane réussit à avancer plus vite que lui et débarque au commissariat avec les bonnes informations. Le problème, c’est que Casey a senti le vent tourner et que les ravisseurs aussi. Lynn, qui était donc la sœur de Casey, ne le vit pas apparemment pas bien. Ce qu’on sait en tout cas, c’est que Casey grille sa couverture en étant vu de Lake, puis qu’elle est apeurée par son beau-frère voulant tuer Lake, avant de l’être par quelqu’un hors écran.

Et en fin d’épisode, le beau-frère et Casey sont tous les deux morts lors de l’intervention policière (évidemment en présence de Jane pour que ce soit plus dramatique). Oups. Voilà donc que je perds ma raison principale de regarder la série (Casey) alors qu’Emily Kinney gérait plutôt pas mal le rôle. La série part dans une nouvelle direction alors qu’on avait enfin réussi à résoudre toute l’enquête, c’est con. Je suis intrigué de voir quelle énormité ils vont nous sortir maintenant !

Autrement, l’enquêteur révèle que Pete n’est pas le vrai père de Lake et en arrière-plan de l’épisode, Matt galère à maintenir le plateau de tournage en place, de même que le tournage en général. Mouais.

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Ten Days in the Valley – S01E01-03 (rediff)

Spoilers

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01.jpgÉpisode 1 – Day 1 : Fade In – 12/20
Real mother of the year.

La série commence mal avec une introduction faite de flashbacks qui sont censés intriguer et nous raconter l’enfance du personnage, mais ce n’est pas génial franchement. En plus, l’actrice principale, qui joue Jane, ressemble beaucoup trop à Elsa d’Atypical pour que je sois à fond dedans.

La série nous introduit les personnages assez rapidement et ça n’a rien d’exceptionnel : Jane est débordée de travail, ne gère pas bien son divorce d’un ex qui ne respecte pas les décisions de justice et confie sa fille à une nourrice qui gère toute la baraque. Très franchement, je me suis vite retrouvé à attendre le début de l’histoire, surtout lorsqu’on nous sert une scène de danse ou une berceuse, et donc beaucoup trop de longueurs.

Du côté du travail de Jane, j’en ai trouvé l’introduction vraiment sympa avec le deal de drogue que je voyais évidemment être une arrestation de police. Je me suis fait avoir comme un bleu par ce pseudo-rebondissement qui le révélait être une production de série télé. Il n’empêche que Jane doit écrire une scène à la va-vite pour le lendemain, parce que c’est bien connu, les producteurs ne délèguent jamais le moindre de leur boulot.

Très vite il est révélé que Jane abuse de l’alcool et travaille depuis une cabane au fond du jardin, dans laquelle elle se rend malgré la pluie torrentielle. C’est à croire qu’elle n’a jamais vu la moindre série télévisée : qui fait ça ?

Les flashbacks continuent lorsque nous voyons Jane s’endormir au beau milieu de son travail et pour se donner un coup de boost, elle fait appel à un jeune qui lui fournit de la drogue. C’est bien connu bis, la drogue libère la créativité des producteurs et donne une belle occasion pour des flashbacks dont il faudra voir la suite de la série pour pleinement les comprendre.

En une phrase comme en cent : Jane est débordée de travail. Je crois que c’est déjà la trois ou quatrième fois de l’article que je l’écris, mais c’est à peu près tout ce qu’on apprend d’une bonne moitié de l’épisode, si ce n’est plus. Elle finit de travailler vers 4 heures du matin, découvre qu’elle est enfermée à l’extérieure de chez elle (ce comble), casse une vitre pour rentrer et s’aperçoit que sa fille n’est plus là et le baby phone débranché.

Comme elle est alcoolisée et droguée, elle appelle d’abord sa sœur qui semble avoir pas mal de connaissance des enquêtes policières même si je n’ai pas bien cerné son job. En tout cas, elle est apparemment enceinte et protège sa sœur en effaçant les traces de la soirée alcoolisée. Jane n’est pas franchement inquiète de la disparition de sa fille : persuadée que son mari est responsable de l’enlèvement, elle se rend au travail comme si de rien n’était avec son assistante – assistante dont on découvre plus tard qu’elle a une liaison avec le mari de Jane et lui sert d’alibi alors qu’elle ne l’est pas.

À son boulot, Jane fait plein de merde et on découvre qu’elle raconte en fait des faits réels dans sa série, mettant un flic lui ayant tout raconté sur son commissariat dans la merde. Son commissariat est bien sûr celui chargé de l’enquête sur sa fille.

Reste à aborder l’inévitable scène où un scénariste suggère de faire enlever la fille d’un des personnages de la série, celle où la nourrice contacte son mec qui a perdu la clé de la maison ou celle où Jane et son ex en viennent aux mains et vous comprendrez que si la série est divertissante, elle ne traite pas avec beaucoup de respect l’intellect de ses téléspectateurs.

Nous sommes dans un drama quelque peu paresseux mais divertissant. Le cliffhanger voit Jane mentir sur l’identité de son dealer (qu’elle dit ne pas connaître) et avouer qu’elle a menti aux flics sur ses horaires de travail dans la cabane lorsqu’elle pensait son mari responsable de l’enlèvement.

Beaucoup de pistes à explorer dans les neuf autres épisodes, donc, mais rien qui ne devraient me retourner le cerveau. La succession de clichés n’en reste pas moins divertissante – et n’exige pas trop de concentration… Je pense la continuer, mais je risque vite de prendre du retard dans son visionnage. Nous verrons bien.

02Épisode 2 – Day 2 : Cutting Room Floor – 12/20
That’s a key to Jane’s house.

C’est parti pour la deuxième journée dans la vallée qui commence avec la bonne nouvelle de l’annulation certaine de la série. Les audiences du pilot étaient décevantes et ABC a confirmé qu’il s’agirait uniquement d’une mini-saison.

Jane rentre chez elle, accueillie par une reporter, en compagnie du flic très curieux sur « le gamin à vélo », le dealer de Jane, donc. Elle demande à tout le monde de virer de la maison pour le contacter, malheureusement, il a déjà changé de numéro, malin qu’il est. Quelle idiote de mentir. Je comprends qu’elle ne veuille pas se foutre dans la merde, mais il est tout de même question de la vie et la sécurité de sa fille.

En manque, elle s’échappe de la maison en lançant l’alarme de la voiture du voisin. Elle est vraiment brillante putain… C’est problématique de n’avoir aucune compassion pour le personnage principal à ce stade-là de la série. Elle mène l’enquête sur son dealer, PJ, de son côté. Le problème, c’est que celui-ci a disparu.

Elle retrouve son boss, mais pour le convaincre qu’elle n’est pas de la police, elle se fait une ligne de cocaïne. C’est la ligne la plus express de la Terre, hors écran parce qu’on est sur ABC. Ca la met KO pour la nuit, car ce n’est pas de la cocaïne.

Pendant ce temps, l’assistante continue sa relation avec l’ex de sa boss, Pete, envisageant carrément de démissionner quand leur fille sera retrouvée. Très inquiet par la disparition de sa fille, le père refuse de coucher avec, ce qui est le premier point logique de la série cette semaine. Tout finit par arriver – mais il reçoit aussi un message lui réclamant de l’argent, histoire de nous interroger sur son innocence.

Le lendemain, chez Jane, la baby-sitter ne sait toujours pas où se trouve la clé, mais elle finit par la récupérer et la donner au flic, occupé jusque-là à aider la sœur de Jane à faire ses injections pour tomber enceinte. Bienvenue dans un monde de logique scénaristique incroyable. La gamine disparue s’appelle Lake après tout.

Jane finit par retrouver PJ qui lui apprend qu’il a vu une voiture correspondant à celle de Pete. Forcément, elle se précipite chez lui avec son assistante pour fouiller la baraque et voir si la voiture a une rayure. La voiture n’est pas là, Jane est en larmes, l’assistante dans sa culpabilité, passionnant.

Bien sûr, l’assistante commence à culpabiliser de mentir à la police, mais elle se laisse manipuler par son copain, qui possède toujours sa propre clé de la maison. Comme je n’ai absolument aucune confiance en elle – qui pourrait tout à fait être en couple avec PJ ou une connerie comme ça -, je suis sceptique devant cette intrigue.

Le flic n’est pas si mauvais, comprenant que la productrice lui ment depuis le début (c’est pas sorcier en même temps) et lui raconte l’histoire qu’elle veut bien lui raconter. À mener l’enquête, il comprend aussi que la série est très réaliste ; ce qu’une assistante de police semble savoir aussi, puisqu’elle sort avec l’actrice principale. La babysitter et son copain sont tous les deux arrêtés, devenus premiers suspects par leurs mensonges : elle a en fait une fille qu’elle espère faire entrer sur le territoire américain. OK, c’est très clairement une fausse piste, mais il en faut bien.

L’épisode se termine sur un nouveau cliffhanger : Jane reçoit un message vidéo de sa fille. Sans ça, je n’aurais pas spécialement envie de revenir. Je ne peux pas dire que la série soit mauvaise, mais elle n’est en tout cas pas bonne. Son mystère est là et la promesse d’une vraie fin est intéressante ; mais très clairement, il n’y a rien qui rendra cette série inoubliable.

03.jpgÉpisode 3 – Day 3 : Day Out of Days – 12/20
Well, it could be intend to torture you.

Une série dont je ne me souviens même pas le cliffhanger final de la semaine dernière, voilà ce qu’est Ten Days in the Valley. Pourtant, il y a du potentiel dans l’envoi de cette vidéo. Jane et Pete sont interrogés séparément et répondent totalement différemment sur ce qu’ils analysent de Lake. J’imagine que c’est intéressant car l’on découvre mieux les personnages et qu’on apprend à les connaître.

Jane contacte alors Gus, le flic dont elle se servait pour la série et qui est désormais son amant, parce que… il faut bien qu’elle couche avec quelqu’un. Au réveil le lendemain, elle apprend que la vidéo a été envoyée de son studio de tournage. Joie.

John, le flic, vient donc la chercher pour aller enquêter sur place et lui demande de faire une liste des suspects, en partant du principe qu’ils sont tous coupables. Pour une scénariste, elle n’est pas très imaginative, d’ailleurs.

Tout le monde se retrouve donc coincé au studio et il est révélé que l’envoi de la vidéo a été réalisé par un des scénaristes : Matt. C’est forcément une fausse piste puisque nous en sommes à l’épisode 3. Je pense bien qu’on découvrira une histoire de chantage quelconque.

John est tellement doué qu’il suspecte rapidement Matt et décide de le piéger avec un appât hyper classique qu’aucun flic n’oserait faire dans la vie, tellement il est évident que le suspect en profiterait pour supprimer toutes traces de la vérité. Quant à Jane, elle se remet à travailler et consoler son actrice capricieuse, au grand désespoir d’Ali, sa sœur qui voulait la ramener à la maison.

En vérité, j’étais loin avec mon chantage, Matt a simplement piraté l’ordinateur de sa boss pour lire ses mails. Cela permet à John d’avoir une copie des e-mails en question : il peut ainsi deviner que Gus est la taupe qui informe Jane de tout ce qu’il se passe chez les flics. En voilà un qui est dans la merde.

De son côté, Pete s’amuse à agresser des adolescents qui collent des affiches sur celles de la disparition de sa fille. Bon, en même temps, l’ado n’est pas des plus malins quoi. Bon, Pete appelle les flics et se fait arrêter. Il demande à Kaythlin/Casey de s’occuper de sa voiture, celle-ci n’ayant toujours pas recontacté la police. Ce n’est pas du tout suspect, surtout que maintenant les flics les savent « amis ».

Quand elle se pointe, John comprend que Casey est en couple avec Pete, mais celle-ci s’en tire en lui parlant de PJ, le fameux dealer de Jane. Cette dernière est loin de se douter de la trahison de son assistante alors qu’elle se réconcilie avec Matt.

Hop, les deux parlent et comprennent subitement que le pull que porte Lake sur la vidéo est celui qu’elle avait emprunté au studio. Il n’en faut pas plus pour que Jane reparte en boucle sur « Pete a kidnappé Lake », mais John refuse de l’écouter. Comme elle n’est pas fichue de lui donner l’information importante et que John la voit désormais comme une droguée, Jane est forcée de parler à une assistante sociale.

Il est fort probable qu’elle perde la garde de Lake, donc cette dernière pourra bientôt être libérée, délivrée, ce que Casey s’empresse d’aller annoncer à la personne qui garde Lake. Voilà, je l’avais dit qu’elle était louche ma Kinney, je le savais.

Divertissant, mais toujours sans grande surprise ni saveur, c’est un nouveau 12/20 pour cette série qui ne parvient pas à me passionner avec ses méthodes peu crédibles.

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