Rise – S01E08

Épisode 8 – The Petition – 16/20
C’est toujours aussi inégal, avec des personnages que je déteste et d’autres dont les intrigues sont bien menées. Finalement, la meilleure scène vient de personnages totalement secondaires alors que les rebondissements autour du spectacle me passionnent de moins en moins. Une chose est sûre, j’espère qu’il s’agira d’une mini-série, car je ne suis pas motivé pour une saison 2 là.

> Saison 1


Spoilers

08.jpg

I suppose we should just agree we never saw this.

C’est reparti pour Rise, sans le moindre jour de retard, c’est beau, non ? Cet épisode recommence comme le premier de la série avec Lou qui conduit sa voiture en écoutant la radio locale… qui parle justement de son spectacle.

Tracy s’inquiète de ne pas avoir de nouvelles de Robbie, mais le sujet de conversation change vite quand Lou est heureux de voir que les tickets du spectacle se vendent enfin. Le problème, c’est que ça se vend grâce à une vidéo très sensuelle, pour ne pas dire sexuelle, réalisée par un étudiant, même s’ils ne savent pas lequel. Plutôt que de la retirer, ils décident de la garder car ça permet de vendre bien plus de tickets.

Le principal s’en rend compte et débarque aux répétitions pour les engueuler. On découvre donc que c’est une énième figurante qui en est responsable… et à peine la retire-t-elle que quelqu’un d’autre la reposte. Cela ne plaît pas du tout au père de Simon qui débarque à son tour au lycée pour menacer Lou.

À peu près aussitôt, une pétition se met en place contre la pièce et le père de Simon la signe, associant aussi le nom de sa femme à la liste. Simon pète un câble quand il le découvre, alors les répétitions reprennent en parallèle pour lui et Jeremy, et ça ne se passe toujours pas bien, comme ils refusent totalement la dimension érotique de leurs scènes désormais.

De retour chez lui, Simon découvre le nom de ses parents sur la pétition et se sent complétement trahi. Il en parle à sa mère qui elle aussi est trahie, nous menant à la meilleure scène de l’épisode : elle se confronte à son mari qui s’avère lui aussi homosexuel finalement. Enfin, en tout cas, c’est suggéré par Patricia (la mère de Simon) car il ne la touche plus depuis des années et qu’elle n’a pas l’impression d’avoir un vrai mariage. Outch.

Simon (et sa sœur) écoutent toute la dispute, ce qui permet aussi à l’adolescent de découvrir que sa mère sait très bien son penchant homosexuel, même s’il y a la masse de non-dits dans leur famille. C’était bien écrit et mieux joué que la moyenne de la série, franchement.

Lilette parle avec Gwen et découvre qu’elle en veut toujours à sa mère. Alors qu’elle répète avec sa mère, Lilette se sent forcée de poser la question pour savoir si elle sort avec Sam. Lilette est dégoûtée par sa mère… et hop, un nouveau personnage qui devient insupportable dans cette série.

Vanessa lui explique pourtant qu’ils sont discrets et pas officiellement ensemble pour l’instant… mais elle se rend aussitôt prévenir Sam au lycée. Celui-ci est assez clair : il préfère rompre avec Vanessa que perdre Gwen. Sympa, mouahaha (mais sans surprise).

Vanessa se retrouve à devoir s’expliquer avec sa fille qui n’a plus spécialement envie de lui parler. Et dans la dispute qui s’ensuit une fois le dialogue rétabli, Vanessa paraît aussi imblairable que sa fille, ce qui n’aide pas du tout la série à marquer des points. Vanessa finit par se barrer de chez elle sans regarder en arrière et en abandonnant sa fille toute seule, normal.

Maashous demande à ses nouveaux parents (disons-le) de les amener voir sa mère. Cela mène sans surprise à une scène où Lou joue le père de substitution inquiet pour lui. Lou et sa femme emmènent Maashous voir sa mère, stressant de découvrir qu’elle veut le récupérer, forcément.

Robbie revient pour s’excuser de s’être énervé sur scène et pour promettre de faire du mieux qu’il peut désormais. Il n’empêche que Robbie a perdu sa joie de vivre et Lou a décidé de faire de son mieux pour la lui rendre.

Par conséquent, il le libère pour la semaine : plus de répétitions et bien plus d’entraînements sportifs. Tracy n’est pas du tout d’accord avec cette décision, comme d’habitude, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant. Elle a pourtant une fois de plus raison, mais Lou n’en fait qu’à sa tête parce que c’est Lou.

De son côté, Gordon (parce que le match de foot final confirme que son nom complet est bien Gordon et que je ne suis pas fou) retrouve Gwen dans les couloirs du lycée et flirte comme il peut avec elle, alors que Robbie a en tout cas 48h pour convaincre Sam qu’il peut être un super quaterback. Cela lui permet de sympathiser avec Gordon et de s’entraîner avec lui… nous offrant des ralentis dignes d’un montage Youtube sur un ship improbable entre eux. Sam est toutefois content du travail de Gordy et Robbie…

Le match de foot finit par avoir lieu et Gordon se retrouve sur le terrain suite à une blessure toute bête d’un autre joueur. Ceci permet la victoire de l’équipe, avec un Gordon heureux lançant quelques yeux doux à Gwen et Robbie… ignorant totalement Lilette, oups.

La bonne ambiance est gâchée par Gwen qui explique à son père qu’elle ne veut plus entendre parler de lui, le rejetant totalement. Ben oui, évidemment. Et en toute logique, elle rompt aussi avec Gordy ensuite, lui brisant le cœur juste au moment de sa grande victoire. Elle a tout compris ce soir-là décidément (j’attends sa tentative de suicide en fin de saison avec impatience à ce stade). Bon, et toujours dans les conséquences de la victoire du match et sans la moindre logique, Robbie emmène ensuite Lou voir sa mère, s’éloignant de la joie de son père et des possibles recruteurs. Ooooo…kay ?

Sinon, on poursuit sur l’intrigue de la grossesse adolescente. Sasha a un rendez-vous avec un obstétricien et s’y rend avec Michael qui la soutient comme il peut. Ce n’est pas évident, surtout quand il est question d’une échographie. Sasha décide ainsi de le garder et demande à Michael d’être le parrain. Il hésite et lui demande si elle est sûre d’elle, parce que quand même quoi.

J’aime beaucoup leur amitié. Cela fonctionne bien depuis deux épisodes, le soutien infaillible entre les deux est top, même si rapidement il semble y avoir plus que de l’amitié dans le jeu d’acteur proposé par Michael. Humph.

Cela se termine par Tracy lui avouant qu’elle a accouché lorsqu’elle était adolescente et a donné sa fille à l’adoption. Comme d’habitude, ça sort donc totalement de nulle part, mais admettons, c’est une idée comme une autre et ça fait une scène sympa pour ces deux-là.

C’est alors l’heure de l’habituel montage musical final : Lilette rentre chez elle pour découvrir que sa mère n’y est toujours pas, Vanessa conduit en larmes (ce n’est jamais bon signe dans les séries), Sam est déprimé à son motel, Robbie est heureux de présenter Lou à sa mère (mais pourquoi au juste ?). Le cliffhanger ? Tracy a l’opportunité de retrouver son job dans le dos de Lou : le principal ne veut pas que le spectacle se fasse et il lui demande donc de tout changer et de lui sauver la face. Évidemment. Tracy hésite – alors que franchement vu comment Lou la traite, il n’y a pas de doute à avoir – et on nous donne rendez-vous la semaine prochaine pour voir sa décision.

> Saison 1

The Crossing – S01E05

Épisode 5 – Ten Years Gone – 16/20
Quelques réponses nous sont apportées dans l’épisode, mais pas d’inquiétude, il y a autant de nouvelles questions qui surgissent en parallèle. La série commence à vraiment bien me plaire avec son histoire de science-fiction assez poussée. C’est amusant de voir à quel point ça peut être grossier sur certains détails et poussé sur d’autres. Dans l’ensemble, c’est toujours aussi divertissant et je me demande pourquoi ce n’est pas une série plus estivale, car on en retrouve tous les éléments, y compris le petit nombre d’épisodes, apparemment.

> Saison 1


Spoilers

05.jpg

We failed. We didn’t change the timeline.

J’ai beaucoup hésité à lancer cet épisode hier soir car j’avais plus envie d’aller dormir que de rester devant mon écran, mais la perspective d’un divertissement simple et pas prise de tête (de même que l’envie d’avoir la résolution du cliffhanger, j’avoue) a suffi à me convaincre de faire play. La série marque donc des points car elle me pousse à être régulier quel que soit mon état de fatigue.

Dès la première scène, la série nous éclaire enfin sur le rôle de Marshall dans tout ça : en fait, il était en voiture avec ses parents lors de la première vague d’immigration, en 2008. Ils ont eu du bol : ils sont apparus au milieu d’une route, de nuit. Son père a toujours raconté ça à tout le monde pour expliquer la mort de sa femme, mais d’un coup, Marshall est sûr de lui. C’est drôlement intéressant : cela rajoute du contexte à la mythologie de la série et on sait désormais qu’il y a dix ans que les premiers arrivés sont… euh… ben, arrivés, en fait.

On n’en sait pas beaucoup plus sur Hannah en tout cas, Marshall ayant parlé avec Caleb, mais la conversation n’ayant été que dans le sens des questions de Caleb à Marshall. Ce dernier est ensuite recontacté par son père qui le paye pour qu’il quitte la ville et se trouve un job, s’inquiétant suite à un appel de Nestor. Comme personne ne le croit, Marshall décide de quitter Port Canaan pour New-York avec sa copine du moment. Il est prêt à tourner une page, mais bon, nous sommes dans une série, ça ne peut être si simple.

Il reçoit alors un appel d’Hannah, et cette fois, c’est vraiment Hannah, qui lui promet de le rappeler le lendemain et de tout lui expliquer quand elle pourra. Le téléphone passant aussi à New-York, Marshall prend la décision de quitter la ville.

De son côté, Jude s’inquiète de ne pas voir Emma venir à leur rendez-vous, mais il reçoit la visite de l’agent Foster et doit s’en contenter… ou juste s’en inquiéter, au choix : il apprend ainsi qu’Emma a disparu et mène aussitôt l’enquête, allant plus vite que les agents fédéraux. Il retrace même l’historique internet de son hôtel et comprend qu’elle était sur une piste.

Il décide de tout révéler à Nestor afin d’avoir un nouveau partenaire, car les choses s’accélèrent. C’est un peu tôt dans la série pour avoir quelqu’un qui nous fait le résumé de la série, mais c’est pourtant ce que fait Nestor. Heureusement, il fait rapidement le rapprochement avec l’histoire passée de Marshall et propose de le contacter.

C’est con, il était prêt à quitter la ville quand Nestor débarque et lui demande toutes les infos dont il se souvient. Du coup, Marshall décide de ne plus partir avec sa copine car il a enfin trouvé des gens pour le croire. Il révèle également à Jude et Nestor, en voyant une photo dans le bureau du shérif, que l’homme que Reece a tué il y a deux épisodes et « offert » à Jude n’est autre qu’un des visiteurs du futur. Franchement, c’est gros qu’ils le croient comme ça, ça fait monter de toute pièce cette affaire.

Sophie se débrouille pour avoir accès à un laboratoire et continuer son antidote, mais les scénaristes semblent s’en ficher pas mal cette semaine – et à vrai dire moi aussi, donc ce n’est pas plus mal que ce soit traité en arrière-plan de tout le reste. Sophie révèle qu’elle en sait pas mal sur les Apex et elle essaye ainsi d’en savoir plus sur les Apex. Cela dit, ça tourne en rond, surtout que Reece ne veut rien dire du futur.

Elle s’enferme malgré tout dans ses flashbacks où elle élève Leah et apprend à connaître Sophie comme elle peut. Les deux deviennent amies, quoi, même si la dynamique est assez claire et donne le pouvoir à Reece, s’énervant de découvrir que Sophie lui ment sur l’état de sa fille, pire que ce qu’elle pensait.

Concernant Sophie, on apprend qu’elle a une maladie cardiaque et que sa mère l’a abandonnée dans une église à cause de ça. Pas le temps de vraiment ému néanmoins : Leah est en train de mourir et un garde les surprend. Reece le met K.O rapidement, au moins.

Sophie arrive à temps pour sauver la vie de Leah et elle est surprise elle-même de voir que le traitement fonctionne hyper bien et hyper rapidement. Bref, elle se retrouve désormais avec la certitude que les Apex pourraient sauver pas mal de choses et elle a encore de quoi faire pour étudier la moelle épinière de Reece (on se croirait dans The 100).

De son côté, Eve ne culpabilise pas trop de ce qu’elle a fait à Emma en fin d’épisode la semaine dernière. En revanche, elle s’inquiète de l’état de son mari et a organisé une réunion de tous les immigrés du futur intégré à notre société. Ceux-ci sont dégoutés de découvrir que tous leurs plans pour changer le futur n’ont pas fonctionné. Loin d’être les méchants qu’on nous vend depuis quelques épisodes, ils seraient donc plutôt des gentils aux méthodes peu orthodoxes.

En 2010, nous retrouvons Lindauer obtenir une promotion après avoir empêché une attaque dont il connaissait l’existence avant qu’elle n’ait lieu. Eve, quant à elle, se refait une vie avec notamment un bébé. C’est beau. Tu m’étonnes qu’elle ne veuille pas voir Paul aujourd’hui.

Le plan était pourtant simple : ils devaient tuer 27 personnes responsables de l’existence des Apex, malgré leurs doutes. Ils ont mis huit ans à y arriver et ont célébré comme ils pouvaient ensuite, en buvant du champagne. Lindalauer culpabilise de ne pas avoir tué sa cible, mais quelqu’un d’autre l’a fait pour lui quelques mois plus tard, donc ils sont persuadés que tout va bien.

Une semaine plus tôt (une seule semaine !), ils ont alors appris l’arrivée des 500 migrants et seulement 47 survivants… mais ça a tout changé pour eux. Aujourd’hui, ils se retrouvent à avoir peur de voir leur couverture s’effondrer. Leur scientifique, Jake, se met même à douter de l’intérêt d’un nouveau plan plus actif comme Eve le voudrait. Malheureusement pour lui, il n’a pas le droit de le faire car Eve et sa pote l’en empêche, menaçant de le tuer.

Le nouveau plan plus actif d’Eve ? Tuer tous ceux qui ont le marqueur pour devenir des Apex, et apparemment ça fait pas mal de monde. Bref, finalement, grâce à Eve, ils deviennent bien les méchants qu’on nous vendait – et ils ont l’air de lutter contre la fin de l’espèce humaine en éliminant eux-mêmes une bonne partie de la population désormais.

Le cliffhanger nous révèle un nouveau mystère avec une petite fille repêchée en mer lors du premier épisode et dans le coma depuis. Les médecins se rendent compte qu’elle a été marquée au fer rouge dans le cou. Encore une nouvelle intrigue ? Humph, il va falloir commencer à ralentir le rythme et vous occuper de vos intrigues en cours les cocos, on n’a déjà pas eu de nouvelles d’Emma cette semaine.

> Saison 1

Rise – S01E07

Épisode 7 – This Will God Willing Get Better – 15/20
Les épisodes passent et la série semble avoir commencé il y a un siècle sans que les choses n’avancent vite. C’est donc un nouvel épisode de transition qui permet de faire le point sur les intrigues de vie d’à peu près tout le monde, avec enfin quelques avancées attendues depuis un moment déjà, alors que ce n’était jamais que le septième épisode.

> Saison 1


Spoilers

07

That’s just acting, you know, not my whole life.

Je sais, je sais, je prends du retard, mais entre Avengers et cet épisode, mon choix a été vite fait.

En tout cas, le spectacle de fin d’année approche (enfin ?)… mais personne n’en achète les billets, c’est bête. Cela ne démotive pas Lou pour autant qui, plutôt que de proposer une répétition acte par acte comme cela se fait naturellement dans l’ensemble du monde, il propose un filage complet du spectacle… bourré de problèmes techniques, de mauvais mouvements de chorégraphie, de cordes de guitare qui se cassent, d’accessoires manquants… Tout ce qu’il faut pour déprimer, en fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’on procède acte par acte pour vérifier que tout fonctionne bien et parer aux plus gros problèmes avant le filage pour que tout se déroule bien. Mais bon !

Tout l’épisode nous montre plein de répétitions dans le genre, c’est sympa, comme d’habitude. Au moins, le spectacle ne sort pas de nulle part, contrairement à des tas de films et séries sur le sujet.

Robbie est toujours sur le banc et en découvre les inconvénients insoupçonnés, du type moustique dans la tronche. L’air de rien, il n’a pas besoin de moustiques, car il se bouffe déjà très bien tout seul de l’intérieur. Il ne joue plus sur le terrain, et il ne joue plus si bien non plus si bien que ça sur scène non plus.

On retrouve Sasha toujours enceinte et son copain qui veut la voir avorter. Elle inquiète Michael quand il la voit accepter de l’argent de son ex, mais il comprend vite ce dont il est question. C’est une intrigue qui sort de nulle part et qui court dans tous l’épisode, mais ce n’est pas plus mal de découvrir un peu plus les personnages secondaires.

On en arrive à découvrir que Michael et Sasha étaient des meilleurs amis avant la transition de Michael, et c’est pour ça qu’il veut protéger, quitte à se battre pour elle et contre son ex. Les deux amis finissent par se réconcilier, mais tout cela ne semble pas vraiment mener quelque part, c’est un peu étrange.

Sinon, Gwen s’entend toujours plutôt mal avec son père qui fait ce qu’il peut, mais préfère encore flirter avec la mère de Lilette, femme de ménage dans son motel. S’ils se disent bonne nuit, la scène suivante nous confirme qu’ils recommencent à coucher ensemble. Dure, dure la séparation pour lui, dis donc. Il passe l’épisode au lit avec Vanessa, donc tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’à ce qu’elle réveille dans sa chambre d’hôtel et comprenne qu’elle n’est pas rentrée chez elle.

De son côté, Gordon entame un programme contre son addiction à l’alcool, ce qui ne l’empêche pas de continuer les cours et de développer son crush pour Gwen, qui s’en rend bien compte. Il lui avoue qu’elle le calme, et sa désintoxication se passe à merveilles… du moins, c’est ce que pensent ses parents, jusqu’à apprendre le contraire.

Le soir même du jour où elle est rentrée après avoir découché sans éveiller les soupçons de Lilette, Vanessa retourne auprès de son coach préféré et ils sont bien évidemment observés par Gwen venue se réconcilier avec son père. C’est réussi : elle ne sort même pas de sa voiture. Elle prolonge sa crise d’adolescence en se faisant d’elle-même un piercing dans le nez, avant d’aller chercher Gordon dans les vestiaires pour enfin l’embrasser. Alléluia, elle a fait le premier pas… et décide de sécher la répétition du théâtre pour coucher sur la plage.

Maashous réussit quant à lui l’exploit de marcher dans de la peinture avant de faire surchauffer sa chaussure dans une machine à laver. Le tout, le jour où il doit rencontrer les services sociaux, magique. Il y apprend que sa mère est libérée de prison et qu’il va pouvoir aller vivre chez elle ; pas tout à fait ce qu’il avait en tête. C’est intéressant comme intrigue, surtout que ça signifie changer de lycée pour lui.

Il est assez triste, et pour ne rien arranger, il a détruit le sèche-linge de Lou, et il y en a pour 400$. Par conséquent, il essaye de la réparer lui-même, ce qui sent bon la mauvaise idée. Il se fait surprendre par la femme de Lou qui « s’énerve », mais alors franchement par rapport à l’ampleur de la connerie, elle est carrément super cool quand elle s’énerve. Toujours est-il que Maashous se sent virer de la maison, alors que ce n’est pas le cas, nous offrant une petite scène d’émotion entre les deux.

De son côté, Simon continue de gérer bien mal son triangle amoureux : ses répétitions avec Jeremy lui plaisent bien plus qu’il ne l’accepte. Jeremy devient assez vite jaloux quand il apprend qu’il est en couple avec Anabelle, surtout que sa copine ne compte pas le laisser tomber comme ça. Jeremy le confronte, au bord des larmes, et lui demande d’arrêter de le toucher, ce qui ne va pas arranger les problèmes du spectacle qui vire peu à peu à la catastrophe.

Sûr de lui, Simon retrouve donc Anabelle pour coucher avec elle, et il se rend compte qu’il en est incapable. Il finit nu dans son lit, en larmes, à ne pas réussir à bouger quand elle lui demande explicitement de se casser. Bref, un connard fini ; mais bon, au moins il progresse et va pouvoir revenir vers Jeremy. Il serait temps, j’ai l’impression que ça traîne depuis des siècles cette intrigue, alors que ça ne fait que sept épisodes.

Lou apprend que le bénéfice du spectacle sera le seul financement qu’il obtiendra pour le spectacle de l’année suivante, comprenant qu’il est quelque peu fichu. Il s’en prend donc à Robbie qui n’est pas capable de jouer correctement et pour enfin relâcher ses nerfs, à défaut de le faire sur Gordon.

Tracy tente de le raisonner, mais il ne se laisse pas faire et préfère se casser. Tout cela aura pour solution une scène à la Glee où Lou revient au théâtre en entendant la troupe chanter, une épiphanie qui lui redonne confiance et le fait même pleurer. Allez, la suite au prochain épisode !

> Saison 1

The Crossing – S01E04

Épisode 4 – The Face of Oblivion – 16/20
Je ne change pas d’avis sur la série qui se promène tranquillement et nous promène avec elle. Il y a toujours les mêmes facilités scénaristiques, c’est sûr, et un rebondissement vraiment pas mal du tout pour conclure l’épisode. La note s’adapte définitivement au niveau de la série, comme d’habitude : chez d’autres, ça vaudrait 13/14, mais je n’attends pas grand-chose de The Crossing, c’est du divertissement ABC et rien d’autre. Il est alors facile d’avoir une bonne note dans ces conditions.

> Saison 1


Spoilers

04.jpg

 I think you can meet someone better than Reece, you know, as a girlfriend.

Allez, c’est reparti pour cette série histoire d’éviter d’accumuler du retard dedans, et parce qu’elle se regarde bien en faisant d’autres choses. Reece a donc kidnappé Oliver pour pouvoir procéder un échange d’Olliver avec sa fille. Le plan se tient, ma foi, et Jude a l’imbécilité de croire qu’il va réussir à tracer l’appel qu’elle lui passe pour lui donner le détail de ce plan. Ca serait trop beau.

Jude essaye de se rendre au camping, mais même en tant que shérif, il n’a pas accès à cette zone. Tant pis : il force l’entrée comme il peut à défaut d’avoir des nouvelles d’Emma. C’est une scène d’action ridicule qui a juste pour but de donner un peu d’action à l’épisode, car il tombe immédiatement sur Emma qui est évidemment très disponible et très disposé à parler.

Elle révèle à Jude l’état de santé de Leah, puis lui présente Sophie qui a droit à un résumé rapide de la situation, qu’elle a déjà deviné cela dit. Comme Emma s’absente pour une idiotie, Jude a l’occasion de kidnapper Sophie, ce qui est parfaitement ridicule : il raconte à Sophie qu’il connaît la mère de Leah et elle ne réagit pas, alors qu’elle sait que la mère est capable de la soigner.

Elle finit par en parler à Emma une fois qu’elle est kidnappée et qu’elle dit qu’elle y va de son plein gré. Le plan de Jude n’a aucun sens : il kidnappe Sophie, mais Reece lui a bien dit qu’il ne voulait personne d’autre impliqué…

De son côté, Oliver passe une plutôt bonne journée à la pêche avec Reece. Il y a quelques grosses ficelles autour de cette intrigue, mais ça se regarde. Il sympathise avec elle, parce qu’il n’a aucune idée qu’il vient d’être kidnappé.

Finalement, la rencontre Reece/Sophie se déroule plutôt bien. Reece n’a même pas l’air énervée que Leah ne soit pas là et elle accepte rapidement de travailler avec Sophie pour trouver un moyen de sauver Leah. Oui, Sophie accepte de prendre la place d’otage à la place d’Oliver, ce qui n’a pas trop de sens, mais on va dire que c’est sa curiosité scientifique qui parle – ou juste le sens du sacrifice de tous les personnages incarnés par cette actrice, au choix.

Jude retrouve ainsi son fils que Reece avait de manière prévisible déposé chez son père avant le rendez-vous. Ollie est persuadé que son père est en couple avec Reece et il ne le contredit pas spécialement, même s’il est d’accord avec son fils qui lui dit de changer de copine. Pour la première fois dans cet épisode, la relation père-fils ne paraît pas trop fausse et est même plus mignonne, on progresse.

Pendant ce temps, Luke, le connard qui fait chanter Hannah, contacte Caleb en train de se recueillir à la simili-chapelle du camping (c’est bien connu, les campings ont des chapelles). Caleb est un Alpha-Zulu, un tueur d’Apex et par conséquent, il s’attire les bonnes grâces de cet idiot. Il est à la recherche d’Hannah, pour changer, alors que celle-ci est seulement dans son logement en train de faire on ne sait quoi.

Elle finit par vouloir poignarder Luke mais est interrompue par Caleb. Elle est terrifiée de mourir et terrifiée que son secret se sache ? Très bien, elle met quinze secondes à tout lui déballer de son histoire et de sa collaboration forcée avec les Apex qui ont menacé de tuer son père après lui avoir coupé les mains.

Et sans surprise, Caleb est un grand gentil qui décide de protéger Hannah et le fait savoir à Luke en le menaçant. C’est tellement stupide et les motivations de Caleb sont on ne peut plus floues et ridicules : c’est juste un grand gentil, un ours au grand cœur, tout ça tout ça.

Malcolm mène sa propre enquête pour retrouver Hannah et en parle à son meilleur ami – décidément, la série nous introduit de Malcolm personnages chaque semaine. Le meilleur ami connaît le camping, évidemment, et avec les infos de Malcolm, il est capable de le pointer précisément sur une carte. Trop fort.

Il contacte Nestor dans l’espoir de pouvoir libérer Hannah contre l’info de la localisation du campement, mais ça ne fonctionne pas, forcément, surtout que Nestor n’a pas la moindre idée du quart de ce qui se déroule dans son dos.

Il a alors l’idée, toujours avec son meilleur ami décidément utile d’utiliser un drone pour lui filer un portable avec son numéro, mais le drone est intercepté par… un oiseau qui passait par là et fait tomber le téléphone au pied de quelqu’un. J’ai beaucoup ri. Je m’attendais à une intervention du HSI, quoi, pas un oiseau.

Bon, ça finit par Malcolm qui est forcé de rompre avec Claire, sa copine du moment. Et ça se fait au moment où il reçoit un coup de fil d’Hannah… ou plutôt de Caleb, qui se retrouve en possession du téléphone, évidemment.

Toujours au camping et en parallèle, on nous présente une nouvelle rescapée qui est capable de dessiner à merveille. Cela tombe bien car Paul a justement besoin de quelqu’un capable de faire un portrait-robot, celui d’une femme qu’il recherche et qui aurait assez d’argent pour payer l’homme à qui il demande de la retrouver.

Celui-ci prévient immédiatement Emma, forcément. En interrogeant rapidement Paul, elle obtient l’information qu’il s’agit de la femme de Paul – et il est probable que l’on tienne là un portrait d’Eve. Il est réaffirmé que le voyage dans le temps n’est pas une science exacte, il serait donc intéressant d’avoir une migration précédente qui arriverait après.

Emma finit par scanner le portrait, mais s’arrête juste à temps en repensant à son boss la doublant. Elle demande donc la faveur d’un(e) collègue qui peut le faire hors réseau. Elle retrouve bien rapidement la femme de Paul qui confirme que c’est son mari. Malheureusement, elle n’a pas vraiment le discours qu’Emma voulait entendre, au contraire !

Elle lui explique que Paul est dans une secte et pense venir du futur. Toute son histoire est bien plus cohérente que celle des rescapés et Emma tombe dans le panneau. Elle demande à voir quelques documents, inspecte la maison, découvre une photo de son boss et… se fait tirer dessus par la femme de Paul. La série s’achève donc en laissant Emma pour morte, ce qui n’était pas trop au planning si vite dans la saison. J’ai vu assez de séries de ce type pour savoir qu’elle va survivre de manière improbable et très certainement vivre une guérison spectaculaire et miraculeuse grâce au sang d’un Apex qui passera par-là, mais quand même, ça fait un excellent cliffhanger.

> Saison 1