Sharp Objects – S01E01

Épisode 1 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.

> Saison 1


Spoilers

01

It’s because this place is totally dead.

La série commence par un générique tout posé et tranquille nous amenant dans un univers digne d’une série d’été. Je ne sais pas si c’est le logo HBO qui fait ça, mais je me suis senti comme devant un épisode de True Blood, même si ce long générique était moins entrainant. La première scène nous montre une ville assez silencieuse et vide, avec quelques âmes posées et des reflets nous dévoilant deux enfants faisant du roller. Les choses sont claires : on nous sert une série à l’esthétique travaillée et aux images soignées.

La fugue des deux fillettes faisant du roller passe inaperçue et un poster d’Obama nous indique qu’on est plus dans le présent que ce que j’imaginais. Dans une chambre avec un ventilateur tournant à fond, elle tombe sur une femme endormie à qui elle prenne la main pour… quoi au juste ? La piquer avec du fer ? Et c’était en fait un cauchemar (rêve ?) de la femme dans le lit. Oh lala, mais dans quoi je m’embarque encore ?

La femme est une journaliste se rendant auprès de son boss, Frank Curry (joué par l’indétrônable Miguel Sandoval), qui lui confie comme mission de retourner dans sa ville natale pour enquêter sur la disparition d’une fillette suite à la mort d’une autre. Ouep, un papier sur un possible serial killer, youpi. Elle est bien forcée d’accepter la pauvre, donc elle fait ses affaires, quitte St Louis et de la pub pour Evian en route. Elle s’arrête aussi dans un motel pour la nuit, où on la voit vider son sac de sa bouteille d’eau, de ses bouteilles d’alcool, médicaments et kit kat.

Tout ça commence à traîner en longueur les amis, et cette série va me blaser si elle continue. Notre personnage principal s’endort dans sa baignoire et est hantée par son cauchemar/souvenir d’ado où des adolescents chassent dans un bois alors qu’elle se baigne dans un lac. Tout cela n’a pas beaucoup de sens, mais l’ado découvre ensuite une horrible cabane peine de photos pornos qui ont revenir l’obséder pendant la nuit, où elle se touche donc. Bien. Je ne comprends pas grand-chose à ce pilot qui semble monté en dépit du bon sens.

Le lendemain, la journaliste arrive enfin à Wind Gap, sa ville, dans laquelle elle voit un mémorial à la première victime et des avis de recherches pour Nathalie, la deuxième. Elle rencontre le shérif de la ville pour obtenir des informations et elle se présente comme Camille Preaker. Bien sûr, le shérif n’est pas trop partant pour lui parler, parce qu’elle pourrait pourrir la réputation de la ville. Cela dit, elle fait bien son boulot et réussit à obtenir des informations, mais peu.

Elle se rend ensuite dans un bois où des ados la reconnaissent déjà, bienvenue dans une petite ville. Elle rencontre ensuite le détective Willis, chargé de l’enquête, puis tombe sur une amie de la famille qui semble bourrée au beau milieu de la journée : elle est chargée des rafraîchissements pendant une battue dans les bois pour retrouver Nathalie.

Cette dernière ne donne rien, et Camille rentre donc chez elle à la nuit tombée, en n’oubliant pas d’être harcelée par d’autres flashbacks. Sa mère hésite à la faire rentrer quand elle la voit, parce que la maison n’est soit disant pas présentable, mais elle finit par lui dire de rentrer et accepte de la laisser dormir chez elle. Camille tombe ensuite sur son (beau ?)-père, tout aussi paumé que sa femme. Les relations de Camille avec ses parents sont clairement troublées et faite d’un silence de plusieurs mois. La plus heureuse de la retrouver est ainsi la gouvernante.

Camille retrouve aussi sa chambre… et le vit super mal, parce qu’elle se souvient de sa sœur ayant un malaise – type épilepsie. Elle se rend donc dans un bar où elle retrouve le barman qui est un ami, voit un témoin qui pourrait lui servir, puis tombe sur le détective avec clairement un jeu de séduction qui s’installe entre eux, séduction dont elle se sert pour le faire parler.

En toute logique, après une soirée à boire, elle veut reprendre le volant et recommence à écouter de la musique en montant en voiture. La musique a une place prépondérante dans la série, mais elle ne parvient pas à me maintenir motivé à fond. Heureusement, Camille s’endort dans sa voiture avant de reprendre le volant et quand elle se réveille, c’est une troisième journée qui commence (Bingo !) sans batterie dans sa voiture.

Elle trouve de quoi la recharger heureusement et rentre chez elle où sa mère pète un câble sur elle : ou, elle est heureuse de retrouver sa fille, mais elle n’apprécie déjà pas son comportement qui lui ruine sa belle réputation. À Wind Gap, Camille est la fille de avant d’être une femme, et sa mère aimerait qu’elle s’en souvienne.

L’engueulade est suivie par Camille allant s’acheter de la vodka bien trop tôt dans la journée pour que ce ne soit pas gênant. Tristesse pour sa mère. Elle se rend ensuite poursuivre son enquête journalistique en interrogeant le père d’Ann, la première victime j’imagine. Le père est complétement dévasté, la mère est au travail, la petite sœur est engueulée par le père passant ses nerfs sur elle. Cela attire l’attention de Camille qui en parle avec Curry pusiqu’elle pense qu’il fait un bon suspect.

En ville, elle rencontre le grand-frère d’Ann, John, et a la « chance » d’être présente lorsque le corps de Nathalie est retrouvé posé sur la fenêtre d’une ruelle. Charmant. Là-dessus, la série est déjà excellente pour son ambiance et ce choc horrible.

En rentrant chez elle, Camille a droit à une nouvelle brimade de sa mère et retrouve sa (demi ?) sœur, Amma, qu’elle a déjà croisé deux fois dans l’épisode sans la reconnaître, à l’inverse de celle-ci. Merveilleux. Les deux sœurs (?) parlent de Marian, la troisième, celle ayant eu une drôle d’attaque. En tout cas, Amma est toute heureuse d’avoir une sœur à la maison désormais, et elle lui dit qu’elles se ressemblent énormément, à être toutes les deux incorrigibles.

Après cette scène, Camile prend son courage à deux mains et rentre dans la chambre de Marian qui n’a pas changé depuis sa mort – ce qui lui rappelle l’enterrement atroce où elle a été séparée du corps de sa sœur. Eh ben. Que tout ça ne l’empêche pas de finir une seconde bouteille d’Evian et de se faire couler un bain avec un verre de vodka surtout…

C’est compliqué d’avoir un vrai avis sur cette série pour l’instant : je n’arrive pas à m’ennuyer pleinement parce que je suis intrigué par les flashbacks se superposant au présent et par les mystères proposés par la série, mais en même temps, c’est super lent et interminable, et je ne peux pas accélérer vu que tout le monde murmure et mâche ses mots et que si j’accélère, même un tout petit peu, je ne comprends plus rien. Il faudra que je me trouve des sous-titres, même en anglais, pour le prochain épisode, parce que, ouais, faut s’accrocher.

> Saison 1

The Outpost (S01)

Synopsis : Talon, la seule survivante de la lignée des Blackbloods (sangs noirs), décide de poursuivre les tueurs de sa famile et découvre ses pouvoirs surnaturels, qu’elle doit apprendre à apprivoiser.

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Pour commencer, j’ai parfaitement conscience qu’il n’est pas raisonnable du tout de commencer une série alors que j’en ai des dizaines sur le feu, mais vous commencez à le savoir : je dis ça à chaque fois que j’en commence une désormais. Ce n’est pas grave, c’est l’été, et je ne suis jamais aussi efficace dans mes visionnages que lorsque les séries sont diffusées au compte-goutte (désolé Netflix).

Par conséquent, je me suis dit qu’une série d’été de la CW ne pouvait pas me faire de mal et que de toute manière, ça faisait longtemps que je n’avais pas essayé de voir de la fantasy. Il faut rappeler que j’ai du mal à me plonger dans une histoire quand je n’y vois pas de connexion possible avec mon quotidien, mais aussi que j’adore avoir des histoires de (urban) fantasy pendant l’été ; donc cette série sera au choix un nouveau Midnight Texas ou une nouvelle Cleverman (j’ai détesté cette dernière et je me suis barré en fin de saison 1, quand je me suis endormi devant la fin de saison).

Elle semble avoir malgré elle un petit côté The 100, avec son héroïne badass, son sang noir et son affiche qui nous promet un nouveau monde. On verra bien ce que ça donne, sachant que je n’ai aucune idée de ce qui m’attend !

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…
S01E02 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.
S01E03 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.
S01E04 – Strange Bedfellows – 14/20
Bien que toujours pas exceptionnelle, la série est assez divertissante pour donner envie de rester, et même de revenir. En cas d’annulation, je m’en remettrais, en cas de saison 2… je risque de revenir. Il n’y a pas grand-chose à sauver, mais je ne passe pas un mauvais moment, et c’est déjà pas mal pour une série estivale.
S01E05 – Bones to Pick – 14/20
Zut, je vais finir par croire que je m’attache à la série si je ne descend plus mes notes en-dessous de 13. En même temps, il est difficile d’être trop critique avec cet épisode qui est très riches en révélations et fait tomber tous les masques, ou presque. Par conséquent, on a enfin les informations que j’attendais depuis cinq épisodes et qui me faisaient rester, et malgré tout, je me demande comment la saison va continuer. Comme quoi, même une série médiocre peut tenir en haleine.
S01E06 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.
S01E07 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…
S01E08 – Beyond the Wall – 15/20
L’intrigue avance bien dans cet épisode qui semble se diriger lentement mais sûrement vers la fin de saison (qui sera probablement la fin de la série aussi, regardons les choses en face). Ironiquement, je commence de plus en plus à accrocher à la série, et pas seulement pour Gwynn, très peu présente cette semaine. Comme quoi, tout arrive.
S01E09 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.
S01E10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

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The Outpost – S01E01

Épisode 1 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…

Saison 1


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If even one blackblood escape, this is all for nothing.

L’héroïne est bien jolie, mais la scène de taverne ouvrant cet épisode ne me dit rien qui vaille et me rappelle bien trop Krypton. Les choses empirent quand l’héroïne, Talon, utilise un anglais faussement vieux pour interroger Gunter sur les meurtriers de sa famille.

Ils sont interrompus par l’Ordre Premier, des sortes de chevaliers représentant donc l’ordre et le gouvernement, quel qu’il soit – mais ils succèdent à la royauté. La première scène de baston sent bon les séries qui ont 20 ans, me rappelant franchement les scènes de combat de Sydney Fox, l’aventurière, le générique génialissime en moins. C’est mal barré pour que j’accroche à cette série quand même, surtout que les acteurs ne sont pas si doués que ça, ni pour jouer, ni pour se battre. Pourtant, Talon est une pro du combat.

Rapidement, elle sauve les fesses de Gunter et apprend de lui le nom de deux des septs meurtriers de sa famille : Toru Magmoor (en route vers l’Outpost) et Tiberion Shek. Et hop, Gunter meurt, et hop, l’amant qui l’aidait meure, et hop, générique pas exceptionnel avec seulement Talon pour porter la série sur ses épaules, et hop, flashback treize ans plus tôt. Le village d’enfance de Talon n’est pas sans rappeler celui d’un épisode de la saison 7 de Buffy, et c’était il y a quinze ans, quand même.

Talon enfant est déjà bien insupportable et nous imite le pilot de The 100 à découvrir une bête étrange à proximité du village. Et malgré toutes ces bonnes références… non, ça ne prend pas. Bon, Talon se bat avec des enfants qui la traite de sang noir, et effectivement, c’est bien ce qu’elle a. Elle est interrompue par sa mère (j’imagine ?) qui met fin au combat et la soigne.

Durant la nuit qui suit, des hommes armés viennent détruire le village en y mettant le feu et en tuant tous les sangs noirs. On assiste donc à un génocide moyenâgeux, et le petit frère de Talon le vit très mal. Un homme du village demande demande à la mère de Talon de les appeler, ce qu’elle commence à faire, avec une sorte de portail qui s’ouvre.

Malheureusement, une flèche l’atteint, mais elle a encore le temps de dire adieu à sa fille, lui transmettant son pouvoir et la sauvant une dernière fois de manière ridicule. Talon peut donc s’enfuir contre toute logique ou attente, mais elle est tout de même poursuivie par un homme chargé de la tuer. Celui-ci lui décoche une flèche, mais Talon active son nouveau pouvoir qui fait surgir le bras d’un monstre la protégeant… L’homme aperçoit sa détresse et choisit sans vraie raison de l’épargner. Après ce qu’elle vient de faire, il y aurait pourtant de quoi la tuer franchement.

Alors qu’elle culpabilise de l’attaque de son village possiblement lié à son combat du matin, Talon commence la journée du lendemain par retourner au village pour voir sa mère et son frère morts. Elle prend la route et se fait recueillir en chemin par une nouvelle famille bien gentille avec elle. Oui, mais non : le mari de cette famille s’inquiète parce que la gamine est clairement une sang noire avec ses oreilles d’elfes ! C’est pour cela qu’elle prend la décision de les couper.

Nous revenons alors dans le présent où un mauvais plan nous montre qu’elle a certes des cicatrices, mais que ses oreilles sont normales. Talon marche et marche, arrivant enfin à une sorte de château qui doit être l’Outpost.

À la nuit tombée, elle tombe sur un homme qui semble malade mais dont une sorte de serpent sort de la bouche, en mode Succube dans Angel. Et l’homme n’est pas seul : il est accompagné d’autres monstres, dont Talon va apprendre qu’ils s’appellent Plaguelings (donc retenons : autant d’espèces que les scénaristes les désirent, sans que Talon ne les connaissent tous). Elle est sauvée in extremis par un soldat à cheval, son nouveau prince charmant maintenant que le premier est mort, qui s’avère être un capitaine du château du coin. Il lui apprend que les Plaguelings peuvent être tués d’un coup dans la bouche ; et ils sont évidemment poursuivis par ceux-ci, se comportant comme des zombies.

Le capitaine Garret Spears (baby one more time) explique qu’ils sont malades à une Talon qui flirte avec jusqu’à ce qu’elle soit amenée à Marshal, le chef de ce château, qui accepte de l’embaucher comme barmaid, en la laissant à la charge de Garret. Et hop, transition foireuse vers l’acte suivant.

Marshal est évidemment le père de Garret et ce dernier continue d’essayer de nous expliquer l’univers, sans le faire : il fait référence à des fronts lointains, à des ennemis à proximité, à une demi-lune rouge et à ce qu’il s’est passé il y a onze saisons de ça. Humph.

Talon l’abandonne pour aller à la taverne du coin où elle est vite repérée : elle est nouvelle en ville, et un vieux la voit, ainsi que Janzo, qui confectionne les boissons pour tout le monde. Elle s’en fait vite un allié malgré sa drague lourdingue et elle lui demande de faire boire un autre nouvel arrivant : Toru Magmoor, le tueur de sa famille. OK.

Elle monte dans sa chambre et se fait suivre par une blonde elle aussi effrayée de Magmoor. On en arrive alors à la première vraie scène passionnante de l’épisode où les deux sympathisent malgré Talon. La blonde dont je n’ai pas retenu le nom apporte un bon humour à l’ensemble, et il était temps on va dire. Talon accepte de la ramener chez elle et découvre qu’elle vit avec Garret. Eh oui, Garret est en couple, surprise. Allez, pourquoi pas.

Talon décide ensuite d’aller se venger de Toru et le suit de la sortie de l’auberge jusqu’à une ruelle où il s’arrête pisser. Malgré tout ce qu’il a bu, Toru a les idées encore assez claires pour découvrir l’identité de Talon perdant bien trop de temps à ne pas découvrir qui a pu payer les hommes qui ont tué tous son village. Les deux en arrivent à s’entretuer à coups de couteau. C’était surprenant de voir Talon se faire défoncer comme ça alors qu’elle est l’héroïne, mais évidemment, elle ne meure pas tout à fait tout de suite et est même secourue par un homme mystérieux. Côté théorie, ça peut être Garret (ça correspond au gabarit) ou ça peut être l’homme qui l’avait déjà sauvée quand elle était petit, parce que miracle, il est aussi à l’Outpost, tant qu’à faire !

Quant à Toru, il nous fait le coup de « Omar m’a tuer » en écrivant avec du ketchup son sang qu’il faut dire à Dred qu’il en reste un(e). Et le pire, c’est que le mystère prend bien sur moi, je suis curieux de voir la suite à présent, alors que la qualité globale n’était pas trop là.

Saison 1

Glow (S02)

Synopsis : Les Gorgeous Ladies Of Wrestling reprennent du service et s’apprêtent à rencontrer une nouvelle arrivée au casting de leur série, qui a été validée par la chaîne cette fois.

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Pour commencer, je tiens à dire que malgré les apparences et la flemme estivale, je suis hyper impatient de regarder cette suite ; principalement parce que j’ai adoré la première saison pour quelques raisons toutes simples.

De cette saison 2, j’attends la mise en place d’un deuxième spectacle permettant une vraie réconciliation Ruth/Debbie. Toute la saison 1 avait tourné autour du casting et de la mise en place du spectacle des catcheuses, se terminant par un spectacle réussi, avec un premier rebondissement prévisible lorsque Debbie se décide à rejoindre la scène pour exploser Ruth… et un deuxième moins prévisible quand la couronne était récupérée par Tamme. Oh, notons aussi la bonne idée de Ruth d’avoir les caméramen suivre les catcheuses pendant le combat !

Malgré la décision de Debbie de rester dans le groupe, son amitié avec Ruth reste suffisamment fragile pour qu’elle refuse d’aller boire un verre avec elle, et ça m’avait laissé sur une énorme frustration, parce que finalement, j’avais envie de les voir réconciliées. Dans les sous-intrigues, je veux qu’on continue de me développer Sam en personnages que je puisse aimer et je veux que Bash ait un joli happy end. Et qu’on continue de développer chaque personnage comme en saison 1 (surtout Carmen/Machu Picchu et She-Wolf) !

Ah et j’attends aussi de cette saison 2 qu’elle réussisse assez pour qu’une saison 3 soit envisagée… j’en demande peut-être un peu trop, mais je suis pressé de faire play ! Je vais peut-être juste réviser un tout petit plus les prénoms avant de me lancer, parce que le casting est large, mais ensuite c’est parti, avec ci-dessous mes avis sans spoiler !

Note moyenne de la saison : 18/20

S02E01 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.
S02E02 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.
S02E03 – Concerned Women of America – 16/20
La série poursuit cette saison en exploitant ses bonnes bases et en rouvrant d’anciennes storylines que je pensais conclues pour plus longtemps que ça. Même si un peu moins marrant, cet épisode permet de passer du temps avec des personnages que j’apprécie vraiment beaucoup, alors j’en tire surtout du positif.
S02E04 – Mother of all Matches – 17/20
Le début de l’épisode me laissait mitigé en ne se concentrant que sur deux personnages et en étant pas excellent, mais le milieu le rattrape largement en plongeant enfin à fond dans le catch, le vrai, et sans ignorer pour autant de développer les personnages et la série dans la série. Perfect combo, vraiment, avec une jolie avancée pour les personnages au cœur de cet épisode.
S02E05 – Pervers are People, too – 18/20
#MeToo. Il fallait inévitablement que la série s’y frotte, surtout avec son ADN hyper féministe, et elle le fait avec brio, même si je ne sais pas encore les conséquences que ça aura pour la suite de la saison. Il est aussi temps de se concentrer sur un personnage masculin dont on sentait bien, dès la saison 1, qu’il avait de belles possibilités d’intrigues.
S02E06 – Work the Leg – 18/20
Encore un épisode palpitant et se dirigeant vers des eaux beaucoup plus troubles que je ne l’aurais attendu en début de saison. C’est toujours aussi top à regarder, même s’il y a quelques moments qui finissent par donner envie de regarder ailleurs. Et en plus, il y a beaucoup trop de scènes où on les voit faire du sport, du vrai, et c’est très culpabilisant quand on est confortablement installé !
S02E07 – Nothing Shattered – 18/20
J’ai enfin pris le temps de continuer cette saison, et mon dieu qu’est-ce que c’est cool ! Moins douloureux que le précédent, cet épisode fait avancer l’intrigue dans de nouvelles directions, forcément, en proposant une résolution réussie de son cliffhanger. Je ne m’attendais pas à un tel épisode, mais ça fonctionne très bien.
S02E08 – The Good Twin – 20/20
Original. Le moins qu’on puisse dire de cet épisode est qu’il est original et nous renvoie complétement dans les années 80. Je n’arrive pas à savoir si j’ai aimé ou si c’était trop perché pour moi, laissant de côté une trop grosse partie de l’intrigue… Mais bon, soyons honnêtes, ce n’est jamais trop perché pour moi, surtout quand c’est totalement méta, et j’ai plus aimé qu’autre chose ; même s’il m’a fallu un peu de temps pour rentrer dedans !
S02E09 – Rosalie – 18/20
Même s’il s’agit clairement d’un épisode de transition vers la fin de saison, ces 30 minutes parviennent à surprendre et proposent de bons développements pour un tas de personnages que nous n’avions pas encore assez vus cette saison. La BO est au top, les intrigues se tiennent et franchement, Netflix a intérêt de proposer une saison 3 !
S02E10 – Every Potato Has a Receipt – 20/20
Pour sa fin de saison, Glow n’hésite pas à partir dans tous les sens. C’est un festival de rebondissements et de chouettes moments que propose cet épisode qui marque clairement la fin d’une aventure. Espérons qu’il ne marque pas la fin de la série, parce que les Gorgeous Ladies Of Wrestling en ont encore à revendre, c’est évident ; mais si ça devait l’être, ça finirait sur une bonne note. Bref, le genre d’épisode que j’adore, tout simplement.

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