The Purge – S01E03

Épisode 3 – The Urge to Purge – 18/20
La violence est encore en périphérie des personnages cette semaine, mais elle s’approche de plus en plus et on sent bien que l’on bascule dans la série d’horreur qu’on nous avait promis. Forcément, c’est déjà beaucoup plus plaisant comme ça, parce que ça correspond mieux aux attentes créées par les films. Il n’y a plus qu’à, maintenant !

> Saison 1


03

So do you notify HR about my promotion or… is that on me ?

Et voilà, je me félicite d’avoir plein de temps libre le mercredi, mais je me retrouve à regarder cet épisode tellement tard que paf, je le publie le jeudi, c’est malin. Au moins, ça m’a permis de le voir à la bougie et de faire un chouette selfie pour le Bingo Séries.

Cet épisode reprend sur le baiser entre Lila et Jenna, qui interrompt quand même les choses en annonçant qu’elle est enceinte. C’est sûr que ça fout un froid. Rick est un peu flippé quand il retrouve Jenna, parce qu’il a la légitime impression que Lila n’en a pas fini avec eux. Et ils sont vite convoqués par Mr Stanton, le père de Lila, ce qui nous fait penser qu’il a peut-être bien raison. On suit le deal financier et franchement, ce n’est pas trop ce que j’attendais de la série.

En même temps, il est intéressant de voir que la nuit de la Purge n’est pas utilisée uniquement pour sombrer dans l’horreur des meurtres : des marchés financiers, ça fait forcément partie de la violence symbolique d’une telle « fête ». Et c’est encore plus vrai quand pour célébrer le nouveau marché, on leur propose de tuer une victime de la Purge.

Bon, la victime est un ancien employé de Stanton qui l’a trahit, et il demande à Jenna et Rick de le tuer. Ceux-ci refusent, même si Rick prend le flingue et semble hésiter jusqu’à ce que Jenna l’arrête. En tout cas, une chose est sûre : Jenna regrette son choix de faire marché avec lui. Elle explique à Rick qu’elle refuse de prendre l’argent d’un meurtrier. Bon, ça aurait été bien d’y réfléchir avant franchement.

Stressée et en larmes, Jenna attire immédiatement l’attention de Lila. C’est original. Les deux disparaissent donc sous le nez de Rick qui était parti chercher un verre d’eau à sa femme pour qu’elle se calme.

Dans le bus, la gourou demande à Penelope de se lever pour faire un discours et remotiver les troupes après la mort de Melissa qui ne voulait plus aller au casse-pipe, comme c’est étrange. Et le pire, c’est qu’elle le fait comme si de rien n’était. Elle le vit pourtant mal Penelope, et cela l’enferme dans ses souvenirs où elle était une heureuse petite fille avec ses parents et Miguel.

Pas franchement passionnant comme manière de perdre du temps dans la nuit de cette purge. J’aurais vraiment aimé une nuit complète en série, tant qu’à faire, mais bon, l’idée est de nous apprendre que les parents de nos deux héros ont été arnaqués par le gouvernement pour participer à la Purge. Oui, bon, merci, on a vu The First Purge.

Ils sont des OMS, des sacrifiés de la première Purge par le gouvernement. Et ils se font tuer chez eux où ils pensaient être en sécurité, après avoir caché Penelope et Miguel dans un placard. Leur mère a le temps de dire qu’ils ne sont pas dans l’appartement, histoire de leur sauver la vie. Sympa…

Bon, au moins on avance dans le présent : Penelope est désignée d’office comme la prochaine à être sacrifiée. Et même si elle est clairement flippée, elle est résignée. Elle se laisse donc kidnapper par de fausses nonnes fluorescentes sans broncher, parce que c’est rigolo de se sacrifier apparemment.

De son côté, Miguel est toujours dans le bar avec le policier qui ne voulait pas lui parler et qui se met à parler histoire d’avoir quelque chose à gagner en échange de l’information que Miguel souhaite recevoir. Comme Miguel n’a rien qui intéresse le flic, il se met à demander à tout le monde des informations, puis est finalement emmené par le flic aux vidéos de surveillance de la rue. Et par chance, il connaît bien le bus et la secte que cherche Miguel. Il lui indique donc le chemin, sans souci.

En échange, il récupère la voiture de Miguel, celle qui vient de gagner et qu’il a abandonné dans la rue. Une nuit de Purge. Sans qu’elle ne se fasse détruire ? Mouais. Pete le flic est tellement pote avec Miguel en un rien de temps – ils ont tous les deux fait l’armée – qu’il lui envoie deux journalistes pour l’aider à arriver plus vite à l’endroit où sera son bus.

Ah ça pour y arriver, il y arrive : il croise le camion des « nonnes » à qui il demande le chemin du bus, n’ayant aucune idée qu’il laisse Pénélope lui filer sous le nez. C’est con. Il l’apprend quelques instants plus tard après un passage par le bus. J’avais espoir qu’il tue au moins la gourou dans sa frustration d’avoir raté Pénélope, mais même pas. La série est quand même bien gentille par rapport aux films je trouve, même s’il y avait un peu plus de violence cette semaine. Je sais que ce n’est que le début de la nuit et qu’il faut tenir toute la saison, mais quand même.

De son côté, Jane est heureuse d’annoncer que le marché financier est enfin conclu, lançant aussitôt la fête entre tous les employés. Beaucoup de champagne et une Alison très prête au flirt avec Mark… qui préfère tenter de convaincre Jane de lui donner une promotion. Celle-ci est plus inquiète du sort de son patron qui est en train de se jouer cela dit, et elle passe l’épisode à stresser.

Surtout quand David, le boss, l’appelle et va ouvrir sa porte d’entrée en vidéo. Finalement, il ne lui arrive rien et le suspense a beau être là, la culpabilité de Jane est un peu aberrante. Elle a eu du temps pour réfléchir à son projet en théorie. C’est seulement maintenant qu’elle semble prendre conscience de ce qu’elle fait. Quant à Mark et Alison, c’est sans surprise qu’ils s’isolent en-dehors de l’étage sécurisé pour coucher ensemble…

Alison en profite bien sûr pour tuer Mark, parce que c’est son droit. Jane aime vivre dangereusement, et sûrement qu’elle a conscience de ce qui risquait d’arriver, et c’est elle qui les retrouve, sans escorte, en-dehors de la zone sécurisée et sans purge. Alison est toute contente de savoir qu’elle aura sa promotion, mais Jane est plutôt horrifiée. Elle prend quand même le risque complétement fou de tourner le dos à Alison. Non mais JAMAIS, sérieusement !

Enfin, l’épisode se conclut sur une dernière intrigue, celle ouverte la semaine dernière avec l’étrange homme masqué qui s’introduit dans une maison pour sauver une pauvre femme en détresse de ses deux agresseurs. Bon, comme il est masqué, j’imagine que ce mystérieux sauveur est un personnage que l’on connaît déjà des films ? Je ne vois pas bien l’intérêt de nous cacher son identité autrement. Cela rajoute un peu d’action et deux meurtres au moins, même si ça reste assez périphérique.

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You (Parfaite) – S01E02

Épisode 2 – The Last Nice Guy in New-York – 19/20
On continue sur la très bonne lancée du premier épisode avec un épisode qui ne perd pas de temps à faire avancer son intrigue et à développer la psychologie des personnages. C’est tout simplement excellent à suivre, et très intéressant. Bref, je suis en train de devenir accro à cette série, et vous devriez faire pareil si vous n’avez pas encore commencé à la regarder !

Saison 1


Spoilers

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Looks like I have to finish the job.

Bon, Beck ne s’est toujours pas achetée de nouveaux rideaux, ni de nouveaux vêtements, mais un nouveau portable, pas de problème. Le sens des priorités. Elle récupère donc un portable et ne remarque même pas que Joe est toujours en train de l’espionner. Autant la semaine dernière, ça passait bien, autant cette semaine qu’ils se connaissent, c’est un peu gros qu’il passe la moitié de la journée à la surveiller.

J’aurais eu du mal tout le pilot avec le nom du gamin, mais il s’appelle donc Paco et il est de retour à la librairie pour lire beaucoup et avoir droit au meilleur côté de Joe. Il lui conseille de lire Frankenstein, et c’est rigolo comme choix de lecture, parce qu’évidemment, ça offre le point de vue du monstre. C’est qu’on frôle presque le méta dis donc !

Le pire côté de Joe ? Il a toujours Benji en otage et il lui fait manger du gluten. Et le problème, c’est qu’à lui parler, Benji finit par le reconnaître, ce qui est une sacrée complication. Heureusement, c’est un junkie, ce qui donne à Joe une sacrée marge de pouvoir : il le fait marcher au chantage. Une ligne de coke en jeu et hop, Benji lui abandonne son téléphone.

Du côté de Beck, Joe est toujours aussi charmant : il l’invite à un rencard où il est plus obsédé par elle que par ce qu’il dit. Et comme elle est totalement sous son charme, ça passe bien. Cela dit, même sous son charme, elle continue de s’inquiéter pour Benji qui ne lui donne aucune nouvelle.

Joe s’en occupe rapidement une fois qu’il a le téléphone : il lui offre une nouvelle vie sur les réseaux sociaux où il l’affiche comme le drogué qu’il est. Juste de quoi lui ruiner la vie, quoi. C’est un choix intéressant, plus que le meurtre auquel je m’attendais.

Rassurée pour Benji, Beck doit encore gérer son professeur de thèse qui est très insistant et veut clairement coucher avec elle. Elle en parle à ses amies qui n’en ont pas grand-chose à faire, même si Peach semble s’en inquiéter quelques secondes, avant de se rappeler qu’elle est plus importante que le reste du monde apparemment. Elle veut fêter l’anniversaire du divorce de ses parents, pour penser à autre chose.

Beck galère avec son prof et elle perd en toute logique le poste qu’elle voulait à tout prix garder. Connard. Dépitée, elle appelle Joe qui est une fois de plus à deux doigts de se faire griller, mais réussit à faire volte-face. Hop, nous assistons donc à un deuxième rencard entre eux où Joe prend complétement la confiance et séduit tellement Beck qu’il finit par être invitée par elle chez Peach.

Peach ? De la famille Salinger, rien que ça. C’est un peu gros, mais ça m’a fait rire. Je trouve ça cool qu’une série possède autant de bonnes références littéraires. La suivante est pour Stephen King qui sort un livre ramenant plein de gens à la librairie… au point que Paco est forcé d’aller chercher des livres dans la cave. Cela fait bien sûr flipper Joe, mais il l’arrête juste à temps, en s’énervant une fois de plus. Bref, un vrai comportement de psychopathe.

Il n’est pas beaucoup mieux quand il oblige Benji à choisir parmi trois verres lequel est son soda pour soi disant le libérer… pourtant, si Benji échoue misérablement, il s’en tire bien en proposant un marché à Joe : il lui explique de Beck est en train de le manipuler, qu’elle a besoin de lui pour faire bien devant Peach.

D’ailleurs, Peach qui est riche et qui n’est pas une si mauvaise amie, parce qu’elle décide de donner de l’argent à Beck pour qu’elle s’en sorte. Finalement, je vais finir par bien l’aimer, parce que c’est aussi une excellente détective qui repère bien les énormités du scénario de la semaine dernière, et la bizarrerie de Joe qui reste seul en permanence. Il est excellent de la voir enquêter, en quelque sorte, alors que Joe a lui mené son enquête et connaît absolument tout le monde à la soirée.

Sa solitude au milieu de toutes ces personnes de fac nous permet un charmant flashback où il se fait battre par l’ancien propriétaire de la librairie, charmant. Au rang du passé mystérieux de Joe, il y a également Candace dont on entend parler plusieurs fois dans l’épisode et qui semble être son ex s’étant barrée à Rome sans prévenir personne. Tiens, tiens. Il n’en est donc pas à sa première victime avec Beck, et ça le rend encore plus antipathique, si possible.

Quant à Beck, elle ferait mieux de se méfier, parce qu’à se dire amie avec Joe, elle exacerbe sa méfiance. Benji a eu bien raison de lui dire qu’elle n’était pas forcément la Beck qu’il voyait, mais plutôt une fêtarde utilitariste. C’est plutôt intéressant dans la psychologie du personnage, par contre Joe finit par oublier totalement Benji.

Celui-ci pète un câble, détruit quelques livres et finit par avoir une idée qui lui assure sa liberté : il offre à Joe une vidéo de lui se rendant coupable d’un meurtre (involontairement certes, mais quand même). La destruction mutuelle assurée est une super méthode pour se sortir de beaux draps : avec ça, Joe peut lui faire du chantage et donc s’assurer que Benji ne dise rien de son enlèvement. Toutefois, il ne voit pas les choses aussi simplement. Il préfère tuer Benji avec son allergie à la cacahuète tant qu’il a sa confiance. Ce n’est pas un tueur, mais puisqu’il s’agit de sa nouvelle petite amie, il est prêt à tout apparemment.

De son côté, Beck tente de retourner voir son professeur de thèse pour montrer les dents, parce que c’est le conseil que lui a donné Joe. Et ça fonctionne : elle bluffe en disant avoir trouvé sept autres étudiantes se plaignant du même prof, et hop, le connard perd la face et lui rend son job. Cela ne prend pas beaucoup de temps et n’aide en rien la prochaine qui aura problème, mais bon, c’est sympa que l’intrigue avance vite.

En plus, ça permet à Beck de comprendre que Joe est beaucoup trop sympa, a de bons conseils et mérite autant un donut qu’un baiser. Les voilà donc officiellement en couple après ce deuxième épisode, alors que Joe est officiellement un meurtrier. Un meurtrier oui, mais un meurtrier plutôt intelligent parce qu’il a bien cerné Beck et le problème que Benji créait : à trop vouloir la mettre dans un rôle qui ne lui correspondait pas, il l’a changée et fait devenir comme il pensait qu’elle était. C’est un grand classique de la psychologie, surtout à l’heure des réseaux sociaux, et ma foi, ça rendait très bien à l’écran.

Saison 1

The Purge – S01E02

Épisode 2 – Take What’s Yours – 17/20
Si j’aime beaucoup ce que la série apporte au concept des films en terme d’univers étendu et de réflexion sur la moralité d’une telle nuit, cet épisode manque clairement du sentiment de peur qu’il essaye désespérément d’inclure. Il n’y a pas tellement de suspense, en fait, surtout que nous sommes au début d’une longue nuit. Il y a aussi quelques déceptions dans les choix d’explications de sous-intrigues. Cela reste une bonne série et un début plus lent permet d’être sûr que la série se garde quelques balles à tirer pour la suite.

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So be an American and purge.

Que j’aime ce générique ! Je crois que je vais le choisir pour l’action selfie du Bingo Séries de ce mois-ci. On verra, j’ai encore le temps d’ici le 7. L’épisode reprend sur la terrifiante nuit qui commence, et c’est excellent de voir à quel point le concept a tout prévu : la Purge est une idée qui paraît totalement aberrante, mais une fois remise dans la logique américaine, ça paraît possible et crédible. On nous montre donc les préparatifs d’un tueur qui a tout prévu pour passer une bonne soirée. On ne le revoit qu’en fin d’épisode quand il se dirige vers la maison d’une femme, en train d’être envahie par deux purgeurs. Reste à voir s’il a pour but de tuer la femme ou de venir à son secours…

On retrouve Jane, notre employée dans de beaux draps quand elle dit au revoir à sa dealeuse et découvre la réalité de la purge quand cette dernière tue deux hommes devant elle. Pendant ce temps, sa secrétaire, Alison, la cherche dans son bureau et farfouille dans l’ordinateur de sa boss, découvrant probablement la nature de son deal financier.

Qu’importe, Jane parvient à remonter à l’étage sécurisé sans que rien de mal ne lui arrive. Félicitations, j’imagine. Un flashback arrive pour nous renseigner sur l’origine de la storyline de Jane avec un entretien d’embauche qui se passe plutôt bien ; même s’il est étrange. Elle ne dit pas grand-chose et est immédiatement embauchée. Les mouvements de caméra et les regards de son boss laissent toutefois peu de doute sur la nature de cette embauche, tristesse.

Elle est rapidement dans une bien mauvaise posture avec David, son boss, qui n’instaure pas une très bonne ambiance de travail avec son harcèlement permanent. Comme dans le présent, elle regarde un live feed de la nuit de la purge sur son portable, on finit par deviner qu’elle a probablement embauchée sa dealeuse pour autre chose qu’un deal financier obscur. Si elle cherche juste à tuer son boss, je vais être déçu de cette intrigue, parce que certes, c’est un connard, mais elle pourrait trouver mieux pour se venger que la purge.

Enfin bref, Alison revient dans son bureau et fait sa curieuse, tentant d’obtenir de Jane une confession sur son plan pour tuer David, qu’elle a probablement vu à l’ordinateur. C’est le genre de petites conversations assez intéressantes qui permettent de voir à quel point l’Amérique de la Purge est complétement tordue. Il est normal de parler de meurtres que l’on aurait envie de faire. Magnifique.

Un autre flashback nous montre Jane rencontrer la dealeuse/meurtrière et passer commande de sa purge.

Le couple de presque riches continue de découvrir la joie d’être riche et d’être dans un lieu « sûr » pour la nuit de la Purge. Jenna voit que Lila continue de l’éviter autant que possible, mais cette dernière prend soudain la décision de venir lui parler. C’est cordial entre elle, mais Alison reste perturbée par leur plan à trois, clairement.

Leila enchaîne ensuite avec un petit dialogue en compagnie de l’autre partie de ce plan à trois (Rick ?) qui tente beaucoup plus de se la jouer cool… alors qu’il est clairement tout aussi perturbé que sa fiancée par le passé. Et le problème, c’est que Lila n’a pas envie de les laisser tranquille très longtemps : elle préfère lui faire du chantage pour coucher une nouvelle fois avec.

Lila retrouve plus tard Jenna au bord de la piscine et hop, elle recommence à la draguer elle aussi, prenant sa température et la recoiffant pour l’embrasser. Elle exerce drôlement bien ses charmes, parce que ça fonctionne vite. La nuit de la purge commence bien pour les deux femmes, mais c’est rapide comme « rebondissement » de la voir craquer si vite. Je me demande ce que la suite va leur réserver.

Du côté de Miguel, toujours pas de changement : il est à la recherche de sa sœur Pénélope et tombe sur des infirmiers de fortune qui ont une sorte de passe-droit pour la purge parce que personne ne semble les attaquer. Soit disant que l’être humain a besoin d’ordre même dans une nuit comme ça. Mouais. Il les aide rapidement, espérant quelques informations sur sa sœur, mais il n’obtient rien de concret.

Il reprend donc la route et tombe dans un piège télévisuel peu vendeur de rêve : il est participant d’une émission de télé-réalité qui souhaite filmer en direct sa mort et qui lui propose de survivre en terminant un parcours. Facile.

Bien sûr tout le parcours est extrêmement piégé, avec une maison des horreurs, des scies par-ci par-là, des faux escaliers, etc. Pourtant, Miguel s’en tire miraculeusement bien. En même temps, nous ne sommes qu’au deuxième épisode, ce serait trop tôt pour le tuer. Et puis, c’est chouette, il gagne une nouvelle voiture placement de produit qui règle le problème de l’essence qui finirait immanquablement à… manquer.

Miguel peut donc continuer sa nuit et se rendre auprès de Pete, l’homme qu’il cherchait pour avoir un moyen de retrouver sa sœur, mais celui-ci n’en a rien à faire, ça va de soi.

Dans le bus, les prières ont repris de plus belle, et il faut quand même être totalement taré pour être encore motivé à mourir. Pourtant, Penelope continue de croire toute la théorie qu’on lui a apprise et elle la répand toujours à ceux qui sont submergés par le doute face à leur suicide, notamment Melissa. La pauvre est immédiatement choisie par la gourou du bus, parce qu’elle fait désordre (euh non, pardon, parce qu’un être supérieur lui dit de la choisir, bien évidemment).

Bien évidemment, Melissa supplie tant qu’elle peut pour ne pas mourir, mais elle n’a plus le choix. Même quand Penelope se propose pour y aller à sa place, elle se voit refuser le droit d’être purgé, parce que c’est au tour de Melissa de l’être et c’est tout. Gloups.

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The Outpost – S01E08

Épisode 8 – Beyond the Wall – 15/20
L’intrigue avance bien dans cet épisode qui semble se diriger lentement mais sûrement vers la fin de saison (qui sera probablement la fin de la série aussi, regardons les choses en face). Ironiquement, je commence de plus en plus à accrocher à la série, et pas seulement pour Gwynn, très peu présente cette semaine. Comme quoi, tout arrive.

Saison 1


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And we both have feelings for Garret.

Génial un épisode qui reprend sur Janzo, l’art de me motiver cette série ! Bon, l’avantage, c’est que lui et Talon sont de retour avec leurs provisions et qu’ils passent la douane sans trop de mal, grâce à l’expertise ridicule de Talon. Une fois à l’auberge, Janzo est maltraité par sa mère, mais cela ne dure pas : quand elle se rend compte de tout le colipsum qu’elle lui rapporte, elle est bien heureuse, même lorsqu’elle est apprend l’origine de sa marchandise. Que ça vienne de grands ennemis des humains ne semble pas la déranger plus que ça et pire que tout, elle est heureuse de voir Janzo commencer à se rebeller de manière ridicule.

Heureusement que c’est le cas cela dit, parce que dans son repère, Janzo reçoit la visite de Garret toujours menotté et demandant aussitôt à le tuer. Janzo refuse, préférant l’examiner même s’il est bourré. Talon débarque à son tour et apprend la contamination de son Garret, et elle ne veut pas le voir mourir, même si c’est à quoi tout le monde est résolu, apparemment. Elle demande à Janzo de trouver rapidement un antidote… et c’est un peu ridicule, ça aussi. Pour changer.

Garret envoie toutefois Janzo chercher Gwynn, histoire de lui faire ses adieux et de demander à Talon de le tuer. Et elle accepte, mais uniquement quand elle sera sûr qu’il est mort. Passionnant.

Pendant ce temps, le grand-méchant continue son plan avec l’étrange gamine muette et aveugle totalement terrifiante quand on y réfléchit. Rien de fou, quoi. Il se dirige avec une armée vers l’Outpost.

Dans les mines (parce que c’est là qu’il est prisonnier en fait), le Marshall se réveille et cherche un moyen de s’enfuir. Il se découvre alors dans de beaux draps : il est dans ce qui ressemble à un barrage haut de plusieurs dizaines de mètres. Lui qui comptait s’échapper, c’est mal barré. Il prend la décision de se suicider, ce que sa bienfaitrice refuse de laisser arriver, laissant donc le scénario tourner en rond. Elle lui rend donc une raison de vivre : s’il se suicide, les gens penseront qu’il y aura un moyen de s’échapper et ça fera chier leur maîtresse commune (humph ?). Bon, Frankie si tu passes par là et que tu as mieux suivi cette intrigue que moi… je suis perdu (ah ben super le blogueur !).

On retrouve enfin Gwynn dans cet épisode, et franchement, une fois de plus elle sauve mon intérêt pour l’épisode avec un jeu pas si mauvais (bon en même temps, face à Janzo…). Elle ordonne à Janzo de trouver un moyen de sauver la vie de Garret, lui promettant de le tuer s’il n’y arrive pas. Bizarrement, ça ne semble pas aider Janzo à travailler et ces deux-là se détestent cordialement.

Garret décide donc de faire ses adieux à une Gwynn en larmes, lui disant qu’il l’aime, devant Talon dont il se sert malgré tout pour se débarrasser de Gwynn. Sympathique triangle. L’avantage, c’est que ça nous offre une nouvelle scène entre Talon et Gwynn, et j’aime bien leur relation à toutes les deux. La blonde est une fois de plus plus perspicace qu’elle en a l’air, ayant évidemment vu les sentiments crevant l’écran (ou les yeux dans son cas) entre Talon et Garret. C’est plutôt sympa parce qu’elle s’en fiche.

Gwynn passe alors ses nerfs sur un garde muet, parce que c’est fun : elle lui demande d’être ses yeux et oreilles pour savoir tout ce qui se passe au niveau des portes de la ville.

Sinon, même si on s’en fout pas mal par rapport à l’intrigue Garret, Talon trouve le Book of Names : il se situe en plein territoire des Greyskins. Elle veut s’y rendre, mais ça ne rassure pas Janzo. À la place, Garret se propose de s’y rendre avec elle. De toute manière, il est déjà mort, lui, alors ce n’est pas sûr de convaincre Talon qu’il peut venir avec elle.

Jaloux, Janzo décide à son tour de s’y mettre, et c’est franchement ridicule, tout en étant nécessaire : il est capable de traduire après tout. Le trio se décide donc à partir en territoire ennemi, et d’un coup, Garret va beaucoup mieux, allez comprendre pourquoi. Gwynn apprend son départ et se précipite pour l’embrasser, prenant tous les risques par rapport à la maladie qui pourrait la contaminer.

Admettons. Les adieux sont censés être déchirants, mais même si j’aime les deux personnages, je n’ai pas accroché à leur couple plus que ça. On passe alors à une longue randonnée du trio au beau milieu de Westworld. C’est l’occasion pour Garret d’être menotté une fois de plus (par Talon cette fois) et de se mettre torse nu, pour les audiences. Ah lala les séries de la CW !

En plus, faut qu’on m’explique en quoi des menottes l’empêcheront de faire quoique ce soit s’il se transforme, parce qu’il est totalement libre de ses mouvements quand même. À la rigueur, baillonez-le, non ?

Rapidement, il est libéré de ses menottes par Janzo parce qu’ils sont pris d’assaut par des Greyskins. Ils s’en sortent assez facilement, et sont sauvés de justesse par Janzo, d’ailleurs, avec un peu d’acide à l’origine prévu pour la gorge de Garret. Qu’importe, Talon est heureuse de l’avoir pour héros et elle est encore plus heureuse de pouvoir menotter Garret et de passer à ça d’un baiser avec. Et on passe à un bon moment ensuite où Garret se plaint d’avoir froid, persuadé que c’est la maladie, alors qu’il est à moitié à poil, toujours.

Janzo le lui fait remarquer et Talon abuse véritablement à fond en dormant tout contre Janzo parce qu’elle a froid elle aussi. Alors qu’il est clairement amoureux d’elle. Come on, girl !

Ah et sinon en parallèle, on suit un nouveau personnage (il me semble), une sorte de sauvage vivant pour tuer des Greyskins sauvage et leur couper la jambe (on apprendra probablement dans le final que le colipsum, c’est le sang des Greyskins) pour la faire brûler et la manger. Qui s’en fout ?

En fin d’épisode, on voit bien sûr le grand-méchant ambassadeur arriver à l’outpost et terrifier Gwynn. Son « père » n’a toutefois d’autres choix que de laisser l’ambassadeur entrer dans l’enceinte, puisqu’il est toujours censé être un allié du Prime Order. Oui, mais non : l’ambassadeur sait pour Talon et il sait pour Gwynn. Il n’hésite donc pas à tuer notre faux papa de Gwynn, alors que celle-ci l’aperçoit par la fenêtre. Plutôt que de s’enfuir, elle préfère encore se morfondre. Sympathique épisode pour elle qui aura passé son temps à pleurer cette semaine !

Saison 1