Ten Days in the Valley – S01E05

Épisode 5 – Back to Ones – 12/20
La série ne sera jamais brillante je pense, mais elle passe pas mal de temps à filmer Emily Kinney, ce qui est amplement suffisant pour que je trouve ça cool. Avec le cliffhanger de l’épisode précédent, j’étais pris à nouveau (ou pour la première fois ?) dans le drama proposé par la série, mais avec cet épisode, je replonge petit à petit dans l’ennui d’une histoire bien tirée par les cheveux et pas forcément habilement menée. La curiosité restera plus forte et m’amènera quand même au bout de la série, je me connais…

> Saison 1


Spoilers

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I wanna be you. Or I wanna be like you.

Puisque le Bingo Séries précédent m’a fait reprendre cette série, je me dis qu’autant la continuer avant de tout ré-oublier. En plus, avec les fins de saisons, j’ai un créneau là tout de suite et pas envie de me plonger dans quelque chose de trop compliqué non plus, donc.

Dans la scène d’introduction de cet épisode, Casey est encore en vie et chante dans sa voiture. Quitte à renvoyer l’actrice, autant profiter de sa voix tant qu’on peut. Nous sommes donc dans un flashback qui nous montre Casey postuler pour devenir l’assistante de Jane.

Elle rencontre Pete, qui la drague immédiatement avant son entretien, ce qui est con pour elle qui comprend après coup qu’il est l’ex de sa future boss. Enfin, c’est ce qu’elle espère, mais l’entretien se passe mal, au piont qu’elle finit par aller pleurer dans les toilettes du studio et se faire entendre par Lake qui négocie auprès de sa mère pour qu’elle soit embauchée.

OK, le but est d’humaniser un peu plus Casey et de nous faire comprendre qu’elle ne voulait pas faire de mal à Lake, mais tout ça, on le savait déjà avec les cinq épisodes précédents. Bien sûr, ça suffit à ce que Casey obtienne le job et soit ravie et en parle avec sa sœur qui lui conseille de draguer Pete… Casey est alors toute heureuse du tournant que prend sa vie, et les scénaristes en profitent pour nous rappeler qu’elle est morte et faire un tour dans le présent.

En ce qui concerne cette critique, restons dans les flashbacks avec Casey qui est envoyée par Jane elle-même chez Pete pour déposer un projet scolaire de Lake. Forcément, ça vire à de la drague de bas étage, mais tant que l’épisode prend du temps à nous proposer des scènes avec Emily Kinney, moi, je suis content.

Le flashback suivant nous ramène à une nuit de travail de Jane où Casey la découvre en train de se droguer dans la cabane loin de Lake. Elle se rapproche de Lake, mais est interrompue par Jane qui l’engueule de lui avoir donné des bonbons après 19h. On veut nous faire croire que c’est pour ça, spécifiquement, qu’elle est une mauvaise mère (en plus de la drogue, OK, mais c’est ridicule).

Dégoutée, Casey se rend auprès de Pete pour coucher avec, puis s’en plaint à sa sœur qui pense que Jane est toxique, mauvaise mère et qu’elle devrait être balancée à Pete, au moins.

Dans le présent, Jane est dévastée par la mort de Casey qui signifie qu’elle ne retrouve pas encore Lake et que sa fille est probablement dans une voiture avec la sœur enceinte et psychopathe de Casey. Humph, c’est encore trop simple pour la série.

Pete est en larmes dans sa voiture en pleine nuit et on le retrouve ensuite au commissariat pour le jour 5 sur lequel est censé se centrer l’épisode après tout. Il est dévasté par la situation – tu m’étonnes – mais Jane n’a même pas envie de lui adresse la parole.

L’enquête continue pour John qui est aussi missionné par son chef pour un événement que je n’ai pas spécialement suivi – j’aurais dû faire plus attention au reste de la série j’imagine. Il retrouve rapidement la sœur de Casey et l’arrête, mais celle-ci n’est pas avec Lake. Et quand elle se fait interroger, elle est très claire sur le fait que Jane est une mauvaise mère qui s’occupe uniquement de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe juste de son travail parce qu’elle est une mauvaise mère qui s’occupe… hum, pardon, je me suis perdu en route, un peu comme les scénaristes qui tournent en boucle là-dessus.

En tout cas, Jane comprend que Lake est une fois de plus perdue dans la nature et qu’elle s’occupe trop de son travail qui balance les flics véreux parce que Gus lui a raconté des histoires vraies. Assez clairement, elle se persuade que sa révélation de la vérité est possiblement liée à l’enlèvement de Lake et elle décide immédiatement de changer tout le plan de sa saison télévisée qui tournait autour de ça. Forcément, Matt s’en plaint à un représentant de la chaîne qui prend la décision de virer Jane et de la remplacer par… Matt. Ca tombe bien.

Celui-ci dit s’inquiéter pour Jane, et c’est seulement maintenant qu’il apprend la mort de Casey parce qu’elle avait kidnappée Lake. Oups.

En parallèle, Ali, la sœur de Jane apprend l’avancée de l’enquête et en discute avec son mari, qui la questionne sur sa dernière proposition de job. Ils ont tant d’importance dans la série que je me demande comment ils seront finalement liés à la deuxième disparition de Lake, parce qu’il y aura forcément un lien à un moment ou un autre.

Tom passe donc son entretien avec la pote de sa femme et celle-ci est choquée de découvrir la disparition de Lake, dont personne ne parle dans les médias. Autant dire qu’elle est tout de suite intéressée : ils sont journalistes et ce n’est pas une petite histoire quoi.

Tom a ensuite un appel de Pete qui a besoin d’aide pour ne pas retomber dans son alcoolisme et s’économiser une séance de psy en racontant sa vie à son ex-beau-frère. Malheureusement, celui-ci est incapable d’empêcher Pete de boire son verre de whisky – et c’est encore plus ridicule que ça en a l’air. Du coup, Pete appelle Tom juste pour lui montrer qu’il se remet à boire.

Tom décide donc de prendre le job que Jamie lui propose et de raconter l’enlèvement de sa nièce.

Ali demande à sa sœur de venir la chercher au boulot et de l’emmener s’acheter de l’alcool à la place – elle en a de la chance Lake d’avoir des parents pareil ! Elle lui explique enfin qu’elle s’en veut d’avoir raconté la vérité dans sa série, sans changer le moindre détail, car ce sont probablement des flics véreux qui ont enlevé Lake.

À sa soirée où il doit faire bonne figure, John ne fait pas vraiment bonne figure et ressasse le cas de Lake avec une de ses boss clairement attirée par lui qui finit par lui dire de s’en aller travailler. Au commissariat, il découvre parmi les indices de la scène de crime les restes d’une grenade lumineuse du type que la police utilise habituellement – les mêmes grenades qui avaient été utilisés par les flics véreux que Jane balance dans sa série, dont un certain Red. C’est qu’on avance l’air de rien.

Et sinon ? C’est complétement con: la série s’intitule « Dix jours dans la vallée » car on était censée suivre les dix journées de l’enlèvement de Lake, une par épisode ; et cet épisode brise le concept en trainant longuement en introduction avec son flashback sur Casey et en ayant du mal à gérer sa chronologie de la journée (surtout du côté jour/nuit). Déjà que la série n’avait pas grand-chose pour elle, ce n’était pas une bonne idée de revenir en arrière, même si j’adore Emily Kinney.

Ah et sinon, j’ai beaucoup ri : la série était tellement pas rentable qu’ils s’en sont servis pour faire de la pub pour les autres séries de la chaîne, tant qu’à faire… Je trouve ça brillant.

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> Saison 1

Rise – S01E09

Épisode 9 – Totally Hosed – 14/20
Un épisode sympathique qui prépare le terrain pour une fin de saison qui a vraiment beaucoup de choses à traiter encore. Je ne suis pas sûr que la série bouclera toutes ses intrigues et c’est dommage, parce que je ne suis pas sûr non plus qu’il y ait le matériel pour une saison 2… On verra bien, de toute façon, mais la série n’aura pas su décoller autant que je l’espérais en la commençant.

> Saison 1


Spoilers

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This is not vision time, this is show time.

Allez, je me motive pour ma dose hebdomadaire de drama ennuyeux avec quelques notes de musique de temps à autres. Faut être motivé quand même avec l’épisode qui commence sur Lou faisant du « yoga » et Gordy demandant à l’aider au théâtre pour sa détox. Ridicule… jusqu’à ce qui je comprenne qu’il le fait pour Gwen. Admettons. Elle le comprend vite et lui parle de nouveau, ce que Lou aperçoit vite. Sans surprise, il s’inquiète pour son fils, parce qu’il sait bien que Gwen risque fort de le faire souffrir.

Par conséquent, il emmène son fils au restaurant pour parler avec lui, ce qui est genre l’angoisse extrême surtout quand il se met à raconter la rencontre avec sa femme. Fuis, Gordy, fuis. Il reste et ça se passe bien, alors que la gêne est pourtant totale. Gordy finit par expliquer à Gwen qu’il ne la stalke pas et qu’il est là pour sa détox et pour faire des travaux d’intérêts généraux. À lui dire qu’il ne la stalke pas, il finit par l’intéresser encore plus et raviver ses quelques sentiments, clairement.

Maashous annonce qu’il veut partir vivre chez sa mère et ça déçoit toute la famille de Lou. L’une des filles est assez clairement amoureuse de Maashous d’ailleurs, c’est mignon tout plein. Maashous fait ce qu’il peut pour la réconforter et elle lui demande d’organiser une fête pour son départ.

Simon se réveille dans un monde parallèle où ses parents vont bien et où son père lui parle comme si de rien n’était… Il faut maintenir les apparences pour sa sœur handicapée qui est loin d’être bête et sait bien que ses parents font semblant devant elle et se dispute. Il finit par en prévenir son père, qui s’inquiète de savoir les sentiments de Simon.

Il lui fait tout un sermon sur leur famille et sur les compromis qu’il fait pour ne jamais divorcer. Qu’il est atroce ce père, à forcer ensuite son fils à prier.

Tracy prend la décision de ne pas trahir Lou… mais de le forcer à faire tout ce que le proviseur veut. Ben voyons. Elle veut quand même récupérer son job après ce spectacle, faut pas abuser. Bien sûr, quand elle en parle à Lou, il pète un câble et déboule dans le bureau du proviseur pour se plaindre.

Il accepte l’improbable et l’impossible : censurer la pièce de tout ce qui peut être dérangeant pour les conservateurs sans retirer de scènes et sans couper les chansons. C’est probablement un coup de poker et le proviseur le sait, donc il demande à voir un filage de la pièce avant le spectacle. Voilà qui promet. La troupe prend mal la nouvelle, surtout Simon qui n’est pas pour la censure du tout et Sasha qui sait que son solo va être supprimé.

Les répétitions sont terribles parce que personne ne veut changer quoi que ce soit au spectacle et que ça n’a aucun sens pour la pièce de le faire. Ils s’entraînent aussi à représenter des scènes qui seront de toute manière censurées. C’est conceptuel.

Et ça finit en engueulade Tracy/Lou devant toute la troupe, parce que Lou ne fait pas du tout ce qu’il faut pour censurer la pièce. Et quand il le fait, c’est Simon qui s’énerve de voir un de ses potes (Francis qu’on n’a jamais vu jusque-là je crois ?) se faire supprimer sa scène. Oui, oui, petit Simon devient grand et s’énerve sur Lou devant toute la troupe, parlant de sa famille qui part en vrille à cause du spectacle et de son rôle en particulier, ce qui fait tiquer Jeremy. Et puis Simon s’en va, suivi par Lilette. Outch !

On ne nous montre toutefois pas cette scène pour se concentrer sur Jeremy venant parler à Simon de sa famille et de ce qu’il a dit lorsqu’il a pété un câble, comprenant bien le problème de son coming-out. Il l’écoute mais n’a rien à lui répondre, surtout que Simon est clairement au fond du trou.

Vanessa est toujours en-dehors de la ville, ce qui laisse Lilette dans la merde car elle n’a pas payé le loyer. C’est bien joué de la part de Vanessa et ça énerve Robbie qui n’a aucune crédibilité à monter en pression face au propriétaire, mais bon. Il lui propose ensuite de payer le loyer avec ses économies, mais Lilette le prend mal et refuse son aide. Elle ne veut pas être la demoiselle en détresse – c’est mignon tout plein, mais elle l’est quand même en fait.

Lilette s’excuse du comportement de sa mère auprès de celle de Gwen pendant une retouche pour sa robe trop provoquante… et ça finit avec la mère de Gwen beaucoup, beaucoup trop gentille. Pour autant quand elle rentre chez elle, Lilette est toujours toute seule et n’a aucune nouvelle de sa mère.

Robbie, lui,  se rend auprès de sa mère et on a droit à une scène longuette où elle ne va pas bien, mais où ils parlent et où on nous fait comprendre, avant que son médecin lui dise, que son état empire. Par conséquent, Robbie va voir sa mère pour… lui demander de venir au spectacle, ce qui est mal barré, et pour lui chanter une petite chanson. Cette fois, c’est un peu plus émotionnel, mais je suis sans cœur, je crois. Il finit par débarquer chez Lilette, en larmes parce qu’il a besoin d’elle et ils passent la nuit ensemble.

La fin d’épisode voit le spectacle être approuvé par le proviseur suite à toutes les censures, même s’il en rajouterait bien une dernière sur l’avortement. Malgré tout, ça se termine avec une dispute Tracy/Lou parce qu’il la soupçonne d’avoir passé un deal avec leur boss, ce qui est le cas, et qu’elle le prend mal car elle l’a toujours soutenu, ce qui est majoritairement vrai. Cette dispute est le cliffhanger qui nous mènera à la fin de saison la semaine prochaine et ma foi, il est en temps d’en finir, effectivement…. Et en même temps, il y a tellement de sous intrigue en cours que nous ne sommes pas sortis de l’auberge !

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The Crossing – S01E06

Épisode 6 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.

> Saison 1


Spoilers

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You could save my life.

L’air de rien, cette série en est déjà à son sixième épisode ! Et on recommence par un flashback où Jude était en opération spéciale et pas encore shérif. Malheureusement pour lui, l’opération spéciale se passe très, très mal. Son collègue se fait exploser la tronche et meurt. Jude part alors dans une quête de justice pour son collègue et ami grâce à un certain Martin. Cory, son collègue, est mort dans une intervention organisée par un flic véreux et Jude le vit très mal, forcément.

Tout ceci mène le personnage au bord de la dépression et il accuse des flics plus ou moins haut placés, ce qui fait que sa famille est menacée. Il est ainsi forcé de déménager, et c’est ce qui provoque le divorce avec sa femme n’aimant pas trop les menaces. OK.

En fait, Jude part en voyage aujourd’hui et ça inquiète Nestor qui sait bien ce qu’il part faire, à savoir chercher quelqu’un qui le croira sur la conspiration : Martin. Celui-ci connaît Lindauer et il a du mal à croire qu’un homme aussi haut placé puisse s’en prendre à une agente fédérale. Martin refuse de trop se mouiller, mais il le fait un peu quand même, parce que c’est son ami.

Jude va ensuite chercher Ollie chez son ex-femme pour lancer un flashback sur leur relation et pour s’assurer que je continue de me méfier d’elle. Je ne la sens pas, c’est tout. Quand il revoit Martin ensuite, c’est pour obtenir des infos intéressantes sur Lindalauer : il comprend qu’il peut prédire le futur et qu’il fait probablement partie de la première vague d’immigration.

Et comme par hasard, au moment où Martin s’en va, Lindalauer appelle Jude et ce dernier lui fixe un rendez-vous pour le rencontrer (c’est bien, ça m’arrange pour le Bingo, ça me fait un point !). Bien sûr, Jude n’est pas assez bête pour se rendre au rendez-vous : il l’arrête avec Nestor alors qu’il se rend au rendez-vous, ce qui était plutôt drôle, même si la scène est totalement surréaliste avec comme par hasard un flingue au numéro de série effacé dans sa voiture. Pas de surprise, cela dit, venant de cette série où tout est simple. Avec Lindalauer arrêté, la série avance et comme on n’a toujours pas revu Emma, tout prête à croire qu’ils l’ont vraiment tuée. Tant que je n’ai pas vu de cadavre cela dit, je n’y crois pas…

Autrement, dans cet épisode, Sophie ment à Rebecca sur la guérison miracle de Leah, mais Rebecca comprend immédiatement qu’elle a été en contact avec une Apex et elle la met en garde. Cela dit, ça n’empêche pas Sophie de continuer ses recherches, de comprendre que Reece peut la guérir de sa maladie et de contacter Reece pour lui montrer quelques photos de Leah et lui expliquer qu’elle s’apprête à transférer Leah si elle veut la récupérer.

Cela dit, son vrai but est de soigner sa propre maladie avec le sang de Reece. Cette dernière est trop heureuse de revoir sa fille et ne se méfie pas, recontactant les pêcheurs qui l’ont trouvée car l’un d’eux a des contacts dans la mafia russe. Son but est d’avoir de nouveaux papiers, et pour ça elle se la joue grand caïd avec les russes après avoir volé un distributeur.

De son côté, Sophie est interrogée par Lindauer qui se méfie de la guérison miracle de Leah, comprenant qu’elle bosse avec l’Apex. Il lui retire donc l’accès du labo, la mettant dans tous ses états. Il est assez évident qu’elle nous fait une crise de quelque chose et quand Reece refuse de l’aider après avoir appris qu’elle ne récupérerait pas Leah – alors même qu’elle pourrait sauver des centaines de vies, à commencer par celle de Sophie.

Plutôt que d’arrêter la voiture pour prendre son médicament, elle a un accident complètement con et se réveille à l’hôpital où elle comprend qu’elle est condamnée (enfin, c’est ce qu’on nous fait deviner).

Pendant ce temps, Caleb se promène aux limites du campement et tombe sur des ouvriers mettant en place une clôture autour du camping. Il n’apprécie pas trop l’idée et demande à parler à Emma, toujours pas là, forcément. Les agents fédéraux ne lui disent rien… et donc il décide d’en parler à Marshall pour avoir de meilleures informations.

Marshall ? Il joue de la guitare et chante pour Hannah au portable et on atteint de nouveaux tréfonds qualitatifs là je dois dire. Gabe, l’ami de Marshall, demande à Caleb (qui débarque au milieu de la conversation Hannah/Marshall) de prendre des photos du campement pour avoir des preuves.

Les photos finissent rapidement sur internet et le campement est aussitôt fouillé par tout le monde, mais bien sûr, c’est Roy qui s’occupe de la cabane d’Hannah, alors elle le distrait assez pour ne pas se faire prendre avec.

On pourrait penser qu’elle se montrerait ensuite prudente avec, mais non, elle laisse le portable en vibreur quand elle se rend à la cafétéria, se faisant clairement griller par la taupe. Pour autant, Caleb qui récupère le portable ne se méfie pas et se fait choper avec quand Marshall lui explique que les photos sont discréditées par le gouvernement.

La scène qui suit n’est pas passionnante, avec un Caleb qui s’oppose à l’autorité des gardes et finit par jeter le portable à l’eau, au grand désespoir d’Hannah. La taupe, lui, récupère une bouteille de whisky dans l’affaire. OK. Le problème, c’est que Caleb sait que la trahison vient de lui. Il débarque donc dans sa cabane pour lui faire peur et… lui briser la jambe. OK, bis.

Bon, bah à la semaine prochaine.

> Saison 1

Dear White People (S02)

Synopsis : Après les événements de la fin de saison 1, Sam se retrouve confrontée à un mouvement d’extrême droite et part en guerre contre un troll des réseaux sociaux.

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Pour commencer, j’ai tellement dévoré la saison 1 qu’il m’a fallu relire tout mon article dessus pour me remettre les personnages et le contexte en tête. Je me suis surpris à redécouvrir certains personnages que j’aimais bien (Jo, notamment) quand je connaissais déjà ceux qui me plaisaient le plus (Lionel). Parmi mes redécouvertes, c’est surtout l’ambiance de la série que j’avais complètement oublié. On est entre l’humour et le sérieux, et la saison 1 avait réussi à m’embarquer précisément grâce à ça – un bon dosage entre les deux.

J’avais beaucoup aimé l’intelligence du scénario qui n’hésitait pas à montrer par des petits détails que l’on se concentrait chaque fois sur le point de vue d’un seul personnage, et ça fonctionne drôlement bien je trouve. L’ensemble de la saison donnait une pluralité de points de vue tout en se concentrant malgré tout sur un seul problème, le problème racial, qui devenait problème multiple. Pourtant, l’université faisait aussi face à des problèmes de binge-drinking dont nos héros se moquent pas mal. La force de Dear White People est donc de ne jamais perdre son sujet de vue et de rappeler subtilement qu’aussi important soit-il, il y a d’autres sujets importants qui continuent de se dérouler à l’arrière-plan. Mais ils n’ont pas vocation à sortir de leur arrière-plan, justement.

Bref, je suis remotivé et pressé de découvrir cette seconde saison, malgré quelques choix précipités peu appréciables en fin de saison. Et puis, c’est le Week-End en Séries, c’est une jolie occasion de m’y remettre !

Chapter I – 18/20
Une excellente réintroduction de la série et de ses personnages, avec quelques sous-exploitations comme je m’y attendais (après tout, un épisode = un point de vue) et d’excellents fous rire, comme je n’en attendais pas à défaut d’avoir gardé un souvenir juste de la première saison. C’est addictif, c’est prenant, c’est définitivement dans l’ère du temps et j’accroche, tout simplement.
Chapter II – 16/20
Si l’épisode ne se centrait pas sur le personnage que je voulais voir mis en avant dans ce chapitre, je dois reconnaître que les scénaristes font du bon boulot en parvenant à me faire aimer un personnage que je détestais franchement l’an dernier. Ce n’est toujours pas mon personnage préféré, mais j’ai trouvé cet épisode très efficace par moment… et malheureusement trop lent/bavard à d’autres.
Chapter III – 16/20
Oh ben mince, l’épisode que j’attendais le plus m’a moins plu que prévu. Il était bien, mais ça manquait de quelque chose, même si je ne sais pas encore de quoi. En tout cas, le fil rouge de la saison apparaît assez clairement après ces trois épisodes et mon avis sur les personnages mis en avant dans ce chapitre ne change pas d’un iota. Je les avais bien cerné en saison 1, on va dire.
Chapter IV – 18/20
L’épisode prend par surprise en passant d’un propos fun à un propos beaucoup plus sérieux et grave, avec une prise de position très bien géré et bien joué par l’actrice au cœur de cet épisode. On ne perd pas non plus de vue le fil rouge de la saison, et j’ai passé autant de temps à rire qu’à être passionné. Mince, cet épisode m’a même donné des frissons, c’était inattendu !
Chapter V – 17/20
La série continue de bien se porter pour cette mi-saison (déjà !) qui aborde de nouveaux problèmes. Non seulement, chaque épisode semble se centrer sur un personnage, mais cette saison donne vraiment la part belle à toutes sortes d’autres problèmes qui sont mis sur le devant de la scène alors qu’on ne les attendait pas. En plus, ce chapitre se permet une escalade de tension sympathique pour sa dernière scène.
Chapter VI – 19/20
Un deuxième épisode sur mon personnage préféré, c’est tout simplement parfait. Il y a du drama, de l’humour et une sacrée avancée dans le fil rouge. Si j’ai vu venir le rebondissement, il est malgré tout impeccablement géré et c’est le meilleur de la saison pour l’instant, clairement.
Chapter VII – 15/20
Bof. C’est un autre épisode que j’attendais avec impatience et je n’ai pas trop aimé ce que ça donnait finalement. J’en attendais plus, ou j’en attendais mieux, mais en tout cas, ça n’a pas réussi à m’embarquer dans son histoire, et c’est bien dommage !
Chapter VIII – 20/20
Pas besoin de faire un épisode sur Lionel pour décrocher le 20 finalement. Un huis clos et une confrontation attendue depuis huit épisodes permettent à cet épisode d’être le plus addictif de tous. Au point de négliger ma critique pour profiter à 100%d de l’épisode qui est bien compliqué à résumer de toute manière. C’est tout le problème des conversations interminables.
Chapter IX – 19/20
C’était un épisode totalement inattendu dans l’économie générale de la série, mais un épisode qui parvient à gérer un sujet beaucoup trop triste avec humour malgré tout. Entre celui-ci et le précédent, j’ai l’impression d’avoir subitement changé de série, les scénaristes prenant des risques en transformant radicalement la série. Et en même temps, ça fonctionne, alors pourquoi se priver ?
Chapter X – 17/20
Cette conclusion de saison part un peu dans tous les sens mais donne finalement pas mal de réponses. Elle s’autorise des clins d’œil sympathiques au film et apporte les dernières pièces du puzzle d’un mystère de saison à côté duquel il était facile de passer et qui donnerait presque envie de revoir la saison pour mieux tout comprendre. C’est dire à quel point c’était efficace. En revanche, après les excellents épisodes précédents, ça manquait de quelque chose.

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