Épisode 7 – #MeetUp – 17/20 Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !
Avant même de commencer l’épisode, je suis dégoûté : il ne dure que 11 minutes, qu’on me donne les trois minutes manquantes, je sens qu’elles vont me… manquer ! Bon, allez, trêve de blabla, l’épisode commence et je suis directement à fond dedans et dans la convention Video Touch 2018 qui va commencer. C’est malin pour un épisode diffusé en 2019, ça.
Le début d’épisode et le problème à régler est assez simple : on est le lendemain, la vidéo a disparu et ça inquiète Arthur qui met évidemment ça sur le dos de Ben. Alice, elle cherche juste à gagner du temps, persuadé qu’il va de toute manière gagner le défi et qu’ils pourront alors s’occuper du problème Preview. Oui, mais ce serait trop simple.
Forcément, Alice gagne ainsi le défi… de très peu, mais elle le gagne quand même. Arthur est dégoûté et Alice complétement paumée : son plan prévoyait qu’il gagnait et elle se retrouve à devoir gérer un succès nouveau. Pendant ce temps, Arthur cherche désespérément Ben pour le confronter à propos de Preview. Il essaye de récupérer le portable d’Alice – et le vole sous son regard un brin énervé.
Alice est donc emmenée pour une interview télévisée complétement abusée (ah, les journalistes tv qui ne connaissent rien au monde de Youtube, c’est aussi cliché que véridique, je crois) et elle tombe sur Ben, lui aussi énervé. Oui, parce qu’effectivement, le plan de base était qu’Arthur gagne, pour qu’il se remotive à faire des vidéos et utilise Preview. Alice avait donc pour mission d’observer Arthur dans son activité et de le faire gagner le défi, mais elle est quand même inquiète pour cette histoire de Lego. Seulement, cela fait cinq ans qu’Alice et Ben travaillent ensemble pour changer le visage de Youtube, ce n’est pas maintenant que la chercheuse va tout abandonner. Ils veulent que la plateforme comprenne l’efficacité de Preview et l’achète, pour la proposer à tout un tas de Youtubeurs… et donc se faire eux-mêmes du fric.
Ben missionne de nouveau Alice juste avant son interview en direct. Dans les allées de la convention, Arthur est hyper sollicité par ses fans, mais il aperçoit David et cherche à lui parler. Sans trop de surprise, ce dernier refuse catégoriquement de lui adresser la parole, mais Arthur n’a pas le temps d’insister : il reçoit un SMS de Ben sur le portable d’Alice, puis une Preview où il découvre qu’elle va révéler l’existence de Preview à la télévision – parce qu’il est toujours persuadé que l’intelligence artificielle prévoit le futur.
Oui, mais non : Ben a bien sûr court-circuité l’algorithme pour qu’Arthur débarque sur la Grande scène, trois minutes plus tard. Là, il lui révèle qu’Alice bosse pour lui et qu’il n’a pas du tout l’intention de rendre Preview public. Bien au contraire, il veut que Youtube le déploie en secret pour en assurer le succès : si tout le monde est au courant de son existence, alors ça ne fonctionnera pas sur le public. En revanche, si c’est secret…
Allez, Ben a tout du méchant, et ça fonctionne très bien. Il révèle qu’Alice savait où placer le trophée et donc que Preview ne prévoit pas du tout le futur. En fait, l’annonce qu’elle fait en fin d’interview, c’est qu’elle laisse sa place pour la conférence à Arthur, parce qu’il est un super ami qui a refusé de faire une vidéo pour l’aider elle.
Une chose est sûre, elle n’est pas une bonne amie, elle, parce qu’Arthur se retrouve en pleine conférence improvisée et Ben lui explique qu’il n’a qu’à se servir de Preview pour savoir quoi faire. C’est beau. Il doit tourner une dernière vidéo… qui sera celle du dernier épisode, bien sûr. Vivement !
Épisode 6 – #Prank – 19/20 OULA. Sans qu’on ne s’en rende vraiment compte, cette fois, le rythme de la série s’accélère. On voit bien que la fin de saison approche bien trop, et je suis complétement perplexe sur ce qu’elle va bien pouvoir nous proposer après un tel épisode qui a déjà réussi à me berner comme un bleu. Ben mince, je suis limite vexé, d’habitude, je vois ce genre de choses avant que ça ne se produise. Mon cerveau est un mauvais preview !
Y a que moi qui tombe jamais sur la bonne personne quand une porte s’ouvre ?
Quel plaisir de revenir voir cet épisode avec juste assez de retard pour qu’il soit numéro 23 des tendances Youtube. C’est la classe quand même. Nous sommes le lendemain de l’épisode précédent et ça commence sur un bon moment de silence, pour une bonne raison, car l’appartement d’Arthur est bien vide depuis qu’Alice s’est barrée avec Ben. C’est un peu frustrant de ne pas avoir eu toutes les infos, mais quelques sms sans réponse suffisent : Ben est un agent qui fournit du matériel vidéo à Alice et Arthur a passé une bonne partie de la nuit à attendre de ses nouvelles sans en avoir. Tristesse.
Arthur est donc logiquement en pleine déprime (décidément, c’est un état constant chez lui le pauvre) car Alice est silencieuse depuis la veille. En plus, Ben lui fournit assez de matériel pour qu’elle ne vienne pas chez Arthur monter la vidéo et l’état de manque est clairement en train de s’installer chez lui. Oh, bien sûr, quand Preview l’interroge sur cette déprime, Arthur dit s’inquiéter pour Alice car il trouve Ben louche, mais personne n’est dupe, pas même l’intelligence artificielle qui sait reconnaître un baiser quand elle en voit un.
Preview conseille alors à Arthur de se venger du prank d’Alice de la veille, puisque c’est ce que les abonnés veulent voir. Il lui calcule donc un petit quelque chose qui consiste tout simplement à faire une bonne blague à Alice en incrustant Ruthar dans sa prochaine vidéo. Le problème, c’est qu’Arthur ne sait pas où elle vit et qu’elle ne compte pas venir faire son montage chez lui.
Par chance, le fan d’Alice débarque chez Arthur, et il lui fournit son adresse comme si de rien n’était puisqu’il la stalke suffisamment pour savoir précisément où elle habite. Flippé par ce fan, Arthur lui explique donc qu’Alice a déménagé précipitamment à Bordeaux – eh, où ça que j’aille la voir ?! – et lui filme le costume de Spiderman, « dédicacé » par Alice… c’est-à-dire par Arthur. Bref, il se débarrasse vite fait bien fait du fan et comme ça, c’est fait.
Arthur filme donc en caméra caché en se rendant chez Alice où il tombe évidemment sur Ben, qui squatte l’appartement parce que c’est ce que font tous les agents, n’est-ce pas ? Alice n’est pas là, car elle filme une partie de sa vidéo, et Arthur improvise une bien mauvaise excuse pour endormir Ben pendant qu’il hacke le logiciel de montage d’Alice.
Je ne sais pas lequel des deux se montre le plus louche dans l’affaire : le soi-disant agent d’Alice ou Arthur qui tente désespérément d’être discret en hackant la vidéo d’Alice et en incrustant Ruthar sur le montage. C’est plutôt sympa comme idée de base, même si niveau réalisation, je me demande comment ça fonctionne. La technique m’échappe un peu trop, malgré l’explication chuchoté par Arthur quand il se débarrasse trente secondes de l’agent.
Quant à Ben, il explique à Arthur que l’agence New Media, la sienne, a bien envie qu’Alice se sépare de lui et vole de ses propres ailes ; car grandir dans l’ombre d’Arthur n’est pas génial pour sa propre communauté à elle, et ça la bride créativement parlant. Ca, c’est fait, et c’est tout sur caméra. Merveilleux.
Le soir, Arthur retrouve Alice à l’hôtel pour la convention mettant fin au défi… sauf qu’elle est extrêmement énervée après lui : Arthur a hacké sa vidéo, certes, mais il a surtout laissé la partie où Ben la fait passer pour une profiteuse, ce qu’elle n’est pas. Arthur s’excuse comme il peut et tente surtout de lui ouvrir les yeux sur Ben et sur New Media, qui sent bon l’agence de com toute pétée et inexistante : elle n’est pas sur Google, génial pour une agence de com, et Ben Lemaire (grosse inspiration pour le nom du personnage quand on a eu Benoît Lemaire comme acteur au premier épisode, on est sur la lignée habituelle de l’humour bien méta là) non plus.
Alors qu’Alice se montre sceptique, Arthur utilise donc Preview pour retrouver Ben dans une autre vidéo Youtube. Et grâce à ça, il découvre que le logiciel Preview est carrément créé par Ben. Il y a encore pire : sur la vidéo, il y a Alice. Bien sûr, ça, Arthur ne le voit pas, mais elle, si. Et alors qu’on s’imagine qu’elle va être flippée par la nouvelle à peu près autant que nous pauvres spectateurs bernés, elle se débarrasse d’Arthur qui va lui chercher à boire. Elle s’en débarrasse ? Bien sûr, pour pouvoir supprimer tranquillement la vidéo avec un code administrateur Youtube. Oh putain la…
Non, ben OK, là ça franchement, je ne l’avais pas vu venir du tout, mon petit cerveau est complétement retourné… HELP !
Épisode 6 – A House Divided – 14/20 Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.
Cette fois, c’est bon, Miles a retrouvé une forme de foi et s’est décidé à aider les gens que le compte de Dieu lui enverra. C’est plutôt chouette comme parti pris et c’est bien d’avoir pris le temps de nous préciser comment on en arrivait là. On le retrouve donc à accrocher des posters pour son podcast (ceux de sa suggestion d’amie précédente, parce que la série aime continuer à faire des liens entre ces épisodes), en compagnie de Rakesh et Cara. Cette dernière continue de recevoir des notifications et invitations d’Eli, et Miles les encourage carrément à continuer à se voir. C’est du grand n’importe quoi : qu’il la laisse vivre sa vie, je veux bien, mais il est censé en être un brin amoureux quand même, donc faut peut-être pas la pousser non plus dans les bras d’un autre, non ?
Alors qu’il invite Cara et Rakesh à dîner et appelle un taxi pour les emmener manger, Miles reçoit une invitation pour devenir ami avec un certain Hasan Amir. Et comme par hasard, c’est son chauffeur de taxi, parce que c’est connu, les new-yorkais prennent tous le taxi pour se rendre d’un point à l’autre et il y a suffisamment peu de taxi pour que ça tombe pile poil sur celui-ci. Bon, évidemment, il a montré avant la notification aux deux autres et ils sont tous bien surpris de tomber si vite sur l’homme – moi aussi, niveau logique ce sera dur de trouver une explication raisonnable et non mystique à ce mystère-là… À moins que tout ça ne soit la Machine de Person of Interest qui fait des siennes.
Pour gagner du temps, ils disent ne pas savoir vraiment où ils vont et commencent à sympathiser avec Hasan, qui reçoit un coup de fil de sa femme et décroche au volant parce que bon, ce n’est pas dangereux du tout après tout. Il s’engueule rapidement avec sa femme dans une langue que personne dans le trio ne comprend avant de leur dire qu’il veut les déposer au plus vite n’importe où car son fils à un problème. Finalement, Miles dit au chauffeur que la famille est plus importante et se fait emmener en banlieue où le fils, Mateen, est en plein crise de teenager alors qu’il semble avoir la vingtaine : il avait un portable dans sa chambre et c’est interdit apparemment. Bon, Mateen fait sa crise de (Ma)teen (c’était juste pour ce jeu de mot que je suis passé par l’anglais, oui) et se tire.
Rakesh, Cara et Miles ? Ils se font donc carrément inviter à dîner chez le chauffeur de taxi qui culpabilise de les avoir emmenés à l’autre bout de New-York. Oui, bah bien sûr. C’est quand même du grand n’importe quoi cet épisode, mais ça me fait plus rire qu’autre chose. Le pire, c’est qu’ils ont l’air plutôt à l’aise de manger là avec Hasan et sa famille… alors que c’est quand même totalement flippant comme situation, non ? On rencontre donc la femme d’Hasan, mais aussi sa fille, une étudiante qui attire aussitôt mes soupçons en quittant rapidement la table où le trio est pépère à manger.
À force de se la jouer trop confortable, la gêne finit par arriver, comme prévu : Miles déclare qu’il est athée au beau milieu du repas où on le félicitait d’être le Millenial Prophet. Oups, quoi. Cela n’empêche pas Hasan de rester super sympa avec Miles et de le ramener chez lui, où Miles ne paye pas sa course de taxi (décidément, il vaut le coup ce taxi !) et lui donne des conseils intrusifs sur sa vie de famille.
En parallèle dans cet épisode, le père de Miles est toujours dans l’équation, malheureusement. On le voit donc avec l’oncle de son fils, Terrence, en train de trier allons savoir quoi et d’organiser l’anniversaire de mariage qui se fera au bar d’Ali. Et évidemment, tout ça le mène à retourner voir la vendeuse de saxophone pour lui demander si elle ne connaîtrait pas un groupe pour la soirée. C’est genre l’excuse la plus bidon du monde et elle le sait bien, donc elle lui file son numéro, comme ça c’est fait. Pas franchement passionnant tout ça.
Le lendemain, Rakesh est persuadé que Dieu n’est pas resté ami avec Miles car il était sur la bonne piste pour trouver son identité. Cela donne une mini-sous-intrigue à Rakesh dans cet épisode alors que Miles est dégoûté de voir que ses posters ont déjà été recouverts par une autre affiche, celle d’un mystérieux DJ (ça, c’est pour un futur épisode ?). Il s’en plaint à sa sœur avec qui il doit organiser l’anniversaire de mariage de sa tante… mais il est interrompu par Cara qui a aussi mené ses recherches sur Mateen, le fils d’Hasan. Elle propose de le stalker de manière super efficace, le surveillant à sa sortie de la fac et suivant alors la personne à qui il rend le portable si problématique.
Cette nouvelle piste les mène donc à rencontrer un certain David qui est évidemment le copain de Tarah, la fille d’Hasan. Je l’avais dit qu’elle était louche. Et non seulement, il en est le copain, mais en plus c’est le fiancé, qui compte bien se marier avec Tarah. Et c’est un problème, parce que comme son prénom l’indique, David est juif.
C’est gênant ? Ouep, parce qu’Hasan est un croyant. Miles accepte de devenir leur témoin, au grand désaccord de Cara. Il rend au moins le couple heureux pour quelques heures. Oui, seulement pour quelques heures : Mateen finit par balancer sa sœur et hop, les parents débarquent juste avant le mariage. Face à son père, Tarah accepte beaucoup sa décision de se marier : il la menace de la renier, et c’est trop pour elle. Ainsi donc, elle largue David à deux pas de l’autel de la mairie (comment ça il n’y a pas d’autel ?) et s’en va avec ses parents. Pauvre David, pauvre Miles qui s’est totalement grillé auprès d’Hasan cette fois.
Autrement, on retrouve la mère de Cara (et sa fille, pourquoi ?) à qui elle se confie à propos d’Eli, parce qu’elle est paumée dans ses envies. Même si elle a été absente toute la vie de Cara, sa mère n’a aucun mal à cerner le problème de sa fille, qui s’appelle Miles. Ses hésitations ne viennent que de lui, forcément.
De son côté, Miles demande conseil à son père sur le cas de la semaine avec Tarah/David. Oui, ils en sont arrivés là : ils sont super potes désormais Miles et son père ; ils peuvent même parler religion comme si de rien n’était. Décidément les parents sont de bons conseils dans cet épisode !
Alors que la soirée d’anniversaire tant attendu est sur le point de commencer, Rakesh a l’étrange idée de demander à Miles de… venir au travail ? Y a pas idée franchement. Celui-ci refuse car il veut parler à Hasan qu’il chope à la sortie de la mosquée (enfin d’ailleurs, il est encore dedans). C’est magnifique. Ce que j’aime toutefois dans cet épisode, c’est qu’il ne choisit pas la voie de la facilité et du jugement : Miles, au contraire, écoute les arguments d’Hasan, qui a juste peur que sa fille fasse une erreur.
C’est au moins un éloge du dialogue, même si ça ne mène nulle part : jamais Miles ne pourra convaincre Hasan de changer d’avis. Il préfère arriver en retard à l’anniversaire de mariage de son oncle et sa tante… Mais en fait, il n’est même pas en retard, il est juste à temps : il leur fait un petit discours de bienvenue alors que sa tante est surprise par euh ben par la surprise. Avant ça, il prend quand même le temps de les afficher sur Facebook. Le sens des priorités.
La fête continue donc avec ce discours gênant où Miles déclare le frère de sa mère comme un second père, en face de son propre père qui n’assume toujours pas son envie de sortir avec Trish, parce qu’il est encore respectueux de son ex-femme qui est morte.
En parallèle, Rakesh contacte donc Cara car il pense avoir un moyen de contourner le firewall du compte Facebook de Dieu. A eux deux, ils arrivent donc à déterminer que la personne gérant le compte Facebook de Dieu est à la Grand Central, la gare de New-York. Moui, ce n’est absolument pas crédible qu’un hack aboutisse à cette info… et c’est encore pire quand Hasan débarque dans le bar d’Ali suite à la photo prise par Miles de son oncle et sa tante.
Il est paniqué car sa fille a disparu et, pour lui, la suite logique est que Tarah s’est réfugiée auprès de Miles pour obtenir de l’aide. Zéro crédibilité dans la logique d’Hasan, mais ça fonctionne : Miles vient d’avoir Rakesh au téléphone et sait qu’il doit aller à la gare pour découvrir l’identité de Dieu. Evidemment, il fait le lien (plus lentement que moi, ça va de soi) avec la disparition de Tarah et y amène Hasan. Et tout est bien qui finit bien parce qu’Hasan a changé d’avis : il veut bien que sa fille se marie à David finalement, tant qu’elle reste avec lui. Romeo et Juliet des temps modernes, avec un happy end, quoi.
Quant à Rakesh, il reste vexé de voir qu’il s’est planté pour le hacking du compte de Dieu qui s’est encore bien amusé de lui. Et le type derrière le compte est sacrément performant dans le stalking quand même, quand on y réfléchit.
Pendant ce temps, la soirée de Terrence et Lena continue et Ali confronte un peu son père sur sa possible jalousie de Terrence désigné comme second papa. Ce n’est pas fou, mais tout va bien quand Miles y revient et s’entend à merveille avec son (premier) papa.
Finalement, Lena n’a pas passé une super soirée de son côté et elle s’engueule avec son mari… Ils sont surpris par le père de Miles, Arthur. Voilà qui sent bon la sous-intrigue à développer pour la suite. Quant à Terrence, il fait mine de rien devant son neveu et lui donne le conseil de frapper plus fort dans sa campagne de pub pour le podcast.
Arthur ? Il retourne voir Trish dans son magasin pour l’inviter en rencard, mais il n’y parvient absolument pas… jusqu’à ce qu’elle prenne finalement les devants. Heureusement que j’adore l’actrice, sinon cette intrigue serait insupportable.
Cara ? Elle finit l’épisode en rencard avec Eli et elle n’hésite pas à l’embrasser. Franchement, c’est dommage… mais Miles rencontre une jolie fille en fin d’épisode : le DJ Trek, qui s’appelle Nia. Ils sont tout heureux de se rencontrer et ça sort tellement de nulle part que c’est dur de ne pas en rire.
Ah et finalement, on retrouve un Hasan tout heureux qui remercie Cara et Miles… et leur avoue qu’il est persuadé que Miles a été envoyé par Dieu. Forcément, il est aidé dans sa conviction par le fait qu’il avait dans son taxi, il y a genre tout juste six épisodes, un médecin qui a sauvé la vie d’une jeune femme percutée par une voiture. Cara, donc.
Heureusement qu’il y avait cette scène pour remonter le niveau de l’épisode car j’étais beaucoup moins dedans que d’habitude et j’ai trouvé ça sacrément cool comme lien. En plus, ça rend un brin plus crédible toute l’intrigue : le compte de Dieu ne surveille finalement qu’un petit quartier et trouver des gens à aider dedans, ce doit être plus simple. Ou alors, le tout est encore moins crédible car des connexions se font entre toutes les personnes que Miles aide.
Certes, le monde est petit, mais quand même, Hasan n’a même pas l’air bouleversé par ce qu’il devrait voir comme un énorme signe de l’existence de Dieu, selon son propre discours. Il n’y avait plus de temps, c’était la fin de l’épisode.
Sinon, j’ai forcément été revoir la scène du premier épisode voir ce qu’il en était de ce chauffeur de taxi et ils étaient vraiment dans l’abus effectivement à ne pas nous le montrer. Il doit pas souvent être payé Hasan, parce que j’imagine mal à quel moment le médecin a lâché Cara pour venir le payer… just sayin’.
Épisode 5 – #Challenge – 18/20 On sent que la mi-saison est passée et que le rythme change dans cet épisode : les enjeux ne sont plus les mêmes et gagnent en sérieux. Et vous aurez compris à la note que ça fonctionne toujours aussi bien comme websérie. C’est donc top : profitez des vacances pour voir les premiers épisodes si ce n’est pas encore fait !
Et non, pas Leia en bikini, merci j’ai déjà donné.
Pour une fois, je suis à peu près à l’heure pour voir cet épisode… bon, à cinq heures près, certes, mais ce n’est pas si mal. Et pour une fois qu’on est sur une heure raisonnable, l’épisode ne dure que douze minutes, c’est malin. Par chance, ça ne l’empêche pas d’être bien, au contraire !
Arthur cherche à se renseigner sur Preview auprès d’une travailleuse Youtube qui est aussi son amie et sur laquelle il compte pour retirer l’algorithme. Plus facile à dire qu’à faire : elle n’en est pas capable et ça l’énerve, Arthur… au point de balancer son portable à travers la pièce. Le gag fonctionne surtout qu’il permet une jolie dynamique entre Arthur et Alice, qui est bien sûr présente aussi dans l’appartement.
Et si Arthur est totalement flippé par l’impact possible de Preview sur sa vie, Alice est beaucoup plus sceptique sur le fait qu’une intelligence artificielle puisse brûler des Lego chez David juste parce qu’Arthur ne fait pas une vidéo. N’empêche qu’il y a maintenant un certain stress à la réception des notations Preview, et bien sûr, ils les reçoivent en même temps. Arthur doit désormais embrasser une femme en trois questions sans l’agresser et Alice doit reproduire une scène geek qu’elle ne connaît pas.
Des caméras cachées, ça ne les passionne pas plus que ça nos youtubeurs, surtout que l’un comme l’autre ne sont pas vraiment dans leur domaine habituel, même si Alice en Leia… on sait ce que ça donne. Très joli jeu de mots sur les projets antérieurs de Charlotte Hervieux puisqu’elle y a eu droit effectivement dans Ulysse. J’aime ce genre de petites références, ça passe tout seul ; c’est drôle pour ceux qui savent, ce n’est pas dérangeant pour ceux qui ne savent pas ; et j’aime les nombreuses références méta !
Du côté d’Arthur, le défi commence donc bien mal et il se retrouve à draguer… Léonie d’Ulysse ? On dirait bien. C’est bien trop drôle, on enchaîne les références dis donc, et tout ça pour que Léonie finisse par être très dérangée par Arthur et n’hésite pas à lui retourner son agression en pleine poire (et en plus il neige, c’est parfait pour le Bingo Séries!!). C’est efficace : il la cherche, il la trouve avec un bon coup de livre dans la tronche et de pied dans les parties. Et pour ne rien arranger, il se fait voler sa caméra qu’il avait planqué au loin et à défaut de pouvoir rattraper les voleurs.
En parallèle, Alice essaye donc de reproduire une scène geek et ce n’est pas brillant non plus. Sur les conseils d’Arthur, elle tente d’avoir le « je t’aime »/ « je sais » de Star Wars dans l’ascenseur et ce n’est pas gagné… même si on s’amuse bien. Bon, en gros, les caméras cachées, ça ne marche pas trop – et oh, Alice était heureuse du « Je t’aime » d’Arthur avant de tout bien comprendre. Ce dernier (Arthur, pas le baiser) a alors l’idée d’un fake, idée qui plaît bien à Alice au téléphone. Elle lui donne rendez-vous à l’appartement, où Arthur a surtout peur d’être cramé d’une manière ou d’une autre par Preview, comme les legos de David.
De manière prévisible, la manière de sortir de la boucle des Previews, c’est pour eux de s’embrasser entre eux : oui, sauf que le baiser est passionné. C’était très sympathique comme mise en œuvre : Alice est allée chercher son premier fan, Romain, pour reproduire la scène du baiser de Spiderman, une scène geek. C’est brillant : Arthur pose ses trois questions avant de l’embrasser, et voilà, tout est réglé. Ils sont mignons comme tout et c’est assez culte pour que tout le monde comprenne, alors franchement chapeau bas.
La mise en œuvre est top, Alice se débarrasse vite de Romain et l’épisode peut donc toucher à sa fin. Enfin… C’est sans compter l’excellent cliffhanger qui voit Alice recevoir une nouvelle preview : « La rencontre qui a changé ma vie ». Seulement, ce n’est pas sa rencontre avec Arthur qui doit la bouleverser, c’est celle avec… Ben, interprété par Gaëtan Delaleu. Ca y va avec le casting d’Ulysse, j’ai trop hâte de voir le prochain épisode, surtout que le fameux Ben se pointe chez Arthur à la recherche d’Alice au même moment. Je veux savoiiir !