God Friended Me – S01E04-05

Épisode 4 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?

Saison 1


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God account works in mysterious ways.

Comme 9-1-1 n’a pas réussi à me garder ce soir, il me fallait une série dont je puisse ne voir qu’un épisode et m’arrêter, et celle-ci m’a paru tout à fait faire l’affaire. Deux mois après, je suis donc de retour devant l’un de mes coups de cœur de la rentrée. Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! Bon, le problème, c’est que j’ai oublié plein de détails avec le temps, mais je sais que l’ambiance de la série me plaît et ça s’est confirmé rien qu’avec la petite musique du début.

Après, retrouver Papa Pope de Scandal, c’est toujours aussi énervant. Celui-ci est donc en train de déménager plein d’affaires afin de s’en débarrasser. Il est question de son saxophone, et on comprend bien que ça aura un impact sur l’épisode puisque dès qu’il est évoqué – avec les souvenirs que ça amène à Miles sur sa mère – on change de scène avec un Miles au travail (il a quand même besoin d’une alarme pour aller au boulot, c’est beau).

Au travail ? Rakesh est heureux de donner à Miles des conseils romantiques, parce qu’il ne comprend pas pourquoi il n’est pas déjà en couple avec Cara. Et alors qu’on commençait à s’ennuyer, tous les ordinateurs de leur boîte s’arrêtent brutalement et se mettent à diffuser des images peace and love de la Terre. Et une « Error Code 1.61 » qui rappelle à Rakesh la suite Fibonacci. Cela faisait longtemps que je n’en avais pas entendu parler.

Rakesh est surtout convaincu que ça a un lien avec le compte Dieu, puisque la suite Fibonacci est lié à l’empreinte de Dieu. Il en parle donc à Miles, qui en parle lui-même à Cara et les voilà tous les trois à chercher de nouveaux indices quand Miles reçoit une invitation Facebook pour le planétarium. Le trio part à l’aventure là-bas, à la recherche de Dieu, avec évidemment une invitation de Jaya au passage.

Ouep, Rakesh a bon espoir de sortir avec elle et d’en faire sa petite-amie. Elle n’est pas sûre d’avoir envie de mettre une étiquette sur leur relation… et change vite de sujet en le traînant à une exposition sur Fibonacci, au cas où. Ils sont sûrs d’y trouver de nouveaux indices sur le compte de Dieu… mais passent finalement plus de temps à parler de leur relation, avant de se rendre compte que leur guide a peut-être des infos.

Oh, c’est en tout cas ce que Rakesh se met en tête. Jaya, elle, est ravie d’être là et aime bien leur guide ; elle n’a pas du tout envie de le soupçonner de quoique ce soit. Ils vont pourtant l’interroger après la visite et en apprennent un peu plus sur son désir de retrouver une étoile perdue avec un logiciel de code OpenSource.

Bon, et sinon, qu’est-ce qu’on fait au planétarium ? On y rencontre Fliss, une touriste paumée à la recherche de son amour d’enfance. Elle est assez insupportable, mais Cara est rapidement convaincue qu’elle est censée l’aider. J’aime beaucoup la construction de ces épisodes : c’est tout fluide et logique, dans le fond.

C’est donc Cara qui contacte Fliss en premier, aux toilettes puisqu’elle s’est renversée du café dessus. En trois minutes, elle apprend toute la vie de Fliss qui, tant qu’elle est à New-York, espère retrouver son amour d’enfance grâce à une liste de ses lieux préférés. C’est gros, mais il y a encore plus gros : elle a perdu la liste dans le planétarium. C’est évidemment Miles qui retrouve la liste, qui contient à peu près tous les points touristiques de New-York. On va avancer vite avec ça, franchement.

Voilà donc le trio Cara/Fliss/Miles qui apprend à se connaître en partant à la recherche de Jim, faisant aussi quelques photos dans les lieux touristiques. Quand Miles apprend par SMS que les serveurs de son travail sont remis en route, il se propose de retourner là-bas pour chercher informatiquement Jim avec sa date de naissance. Cara et Fliss passent donc le reste de la journée ensemble à faire les points touristiques de la ville alors que Miles se rend, en métro, au travail. Et avant tout ça, il a appris que Cara avait déjà été amoureuse d’un autre, un certain Eli, qui semble avoir à peu près la même relation avec elle que Miles a aujourd’hui – au départ, je pensais même qu’elle parlait de Miles moi, mais non. Elle parlait d’Eli.

En parallèle de tout ça, on continue de suivre le père de Miles qui veut se débarrasser de son saxophone… et rencontre l’amour au passage. Bon, non, ce n’est pas l’idée, c’est juste une simple vendeuse, Trish, mais elle est clairement sous le charme. Et du coup, quand Miles, qui a aperçu son père sortir du magasin parce que New-York est toute petite, l’interroge et veut récupérer le saxo après les réparations, elle est bien sûr immédiatement d’accord.

C’est pourtant un peu chaud de donner ce genre d’information à n’importe qui, mais bon, retenons l’essentiel : le saxophone est cassé depuis 17 ans, parce qu’il était dans la voiture lors de l’accident de la mère de Miles. C’est con. En fin d’épisode, Miles et sa sœur offrent le saxophone à leur père et refuse qu’il le donne à qui que ce soit, évidemment.

Pour en revenir à la vraie intrigue de l’épisode, arrivé à son travail, Miles finit par trouver Jim Smith dans les serveurs : il s’agit du guide touristique de Rakesh et Jaya, et il le reconnaît. C’est un peu gros, mais ça permet d’avancer. Comme le travail n’est pas si important que ça dans la vie de Miles, il retourne au planétarium pour rencontrer Jim et lui dire toute la vérité sur Fliss qui a failli le rencontrer le matin même. Il téléphone donc à Cara pour qu’ils se retrouvent enfin et…

Cara, après avoir parlé de l’évidente relation qu’elle pourrait mener avec Miles à Fliss, a tout simplement perdu cette dernière dans New-York. C’est con. Elle donne en tout cas rendez-vous à Jim et Miles dans un autre point touristique de la ville qui était sur la liste de Fliss et Jim, dans l’espoir de la retrouver là-bas. Rakesh ? Il reste en arrière pour regarder le code OpenSource censé permettre à Jim de trouver son étoile.

Quand le trio Jim/Cara/Miles arrive enfin au lieu touristique, Fliss est tellement aveugle qu’elle ne voit pas Cara alors que je l’ai vue dans le fond, encore flou, et qu’elle a regardé dans cette direction. Autrement dit, le trio rate Fliss de quelques dizaines de secondes. Et comme Rakesh a tout cassé l’OpenSource, Jim Smith est forcé de retourner au travail… au moment où Miles comprend où doit se trouver Fliss : elle est en train de s’acheter une glace bien sûr. Cara et Miles la retrouvent et ils l’emmènent aussi vite que possible au planétarium où Fliss a un peu peur de retrouver Jim.

Et elle a bien raison d’avoir peur, parce qu’une fois que c’est fait, il lui annonce ce que j’avais vu venir depuis un moment : Jim est gay, tout simplement. Ce n’est pas si grave cela dit : Fliss comprend que ce qu’il fallait qu’elle trouve, c’était elle-même. Et elle l’a fait. Quant à Jim, il trouve son étoile grâce à Rakesh qui lui fait comprendre qu’il y a en fait deux étoiles très proches l’une de l’autre. Et hop, elles vont s’appeler comme ça les étoiles : Fliss et Beaker, les deux surnoms des personnages du jour.

Après tout ça, Cara et Miles rentrent ensemble. Il lui achète une rose et s’apprête enfin à demander de l’embrasser quand… Eli tombe sur eux. Bonjour le timing de merde, surtout que bien évidemment, Eli veut reprendre contact avec Cara et qu’elle accepte. Bien sûr après cet échange, Miles change d’avis et ne demande rien à Cara.

La conclusion se fait comme toujours avec un podcast de Miles, sur l’amour et les secondes chances. Rien d’exceptionnel cela dit, à part que Rakesh et Jaya s’embrassent ; et que Fliss et Jim dînent ensemble en refaisant toute leur vie.


Épisode 5 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.

Saison 1


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You’re a gardian atheist ?

À quoi bon ne regarder qu’un seul épisode quand on peut en voir deux ? Je vous le demande ! Je reprends donc sur un nouvel épisode en espérant avoir à peu près la même qualité que le précédent. Bon, ça commence mal avec une partie de basket entre Miles et son oncle qui l’interroge sur le compte de Dieu. Et pile à ce moment, Miles reçoit une invitation pour aider une nouvelle personne… et décide de l’ignorer, parce que son oncle lui dit qu’il a le choix de prendre ou non l’appel qu’il reçoit.

De son côté, Cara est toujours convaincue que Miles n’est que son ami et elle en parle à sa collègue qui l’a bien cernée. Quant à Rakesh, il vit sa vie en douce avec Jaya, et l’on apprend qu’ils vont avoir un repas avec leurs parents le soir même. Jaya a clairement un secret sur le sujet, mais elle ne dit finalement rien.

Arrivé au travail, Rakesh explique à Miles qu’il a finalement trouvé un moyen de découvrir qui est derrière l’identité de Dieu. Une simple demande d’amitié suffira à le localiser ; et ça tombe bien quand Miles en a une. Ou plutôt en avait une : quand il regarde sa notification, la suggestion a disparu. Et le compte de Dieu aussi – et encore mieux, toutes les références Facebook à Dieu, bonjour la crédibilité ! Rakesh et Miles enquêtent un peu et avertissent Cara, mais il faut se rendre à l’évidence : les aventures de leur trio touchent à leur fin car il n’y a plus de compte Facebook pour les réunir. Oh, Miles dit qu’ils resteront amis malgré tout, mais les liens ne sont pas évidents avec Cara quoi.

Il est très chouette de voir que malgré tout, Miles a passé du bon temps avec les premières suggestions d’amitié de Dieu. En ville, il voit une affiche de Fliss et Jim ; puis sur Facebook, il a un message du détective privé qui a adopté le jeune ado. C’est chouette d’avoir des liens qui continuent entre eux comme ça. Cela fonctionne bien ; à défaut de les voir, on peut au moins avoir ces liens Facebook qui donnent même envie d’aller parler à quelques inconnus dans la rue pour avoir la même chose.

Et en plus, ça manque clairement à Miles qui se met à chercher Rachel Blake, la suggestion d’amitié qu’il avait reçu de Dieu. Et il se découvre un ami en commun avec, ce qui lui permet de commencer sa recherche habituelle, de laquelle il exclut Cara. Oui, celle-ci sait que le compte de Dieu a disparu, mais Miles a choisi de lui mentir. Il veut mener cette enquête seul, probablement parce qu’il est vexé par les retrouvailles de Cara et Eli.

D’ailleurs, on finit par retrouver Cara et Eli en train de partager un café, et la frustration est énorme car Eli est juste le type parfait désormais. Les différents défauts que Cara lui avait trouvé à l’époque n’existent plus et il est très clairement en train de la draguer.

De son côté, Miles apprend que Rachel avait une sœur, Emma, qui est morte dans un accident de voiture. Ouep, il y a de quoi aider Rachel c’est sûr, parce qu’elle vit dans la culpabilité et le regret : elle était dans la voiture dans laquelle Emma est morte. Elle n’hésite pas à dire qu’elle est pleine de remords face à toute une veillée qui est là pour sa sœur… puis, elle va se bourrer dans un bar.

Miles refuse les appels de Cara, qui s’inquiète un peu de ne pas avoir de nouvelles et cherche à rester amie avec lui, et préfère suivre Rachel pour s’assurer qu’elle ne se détruit pas toute seule dans l’alcool. Bon, elle est complétement bourrée quand il prend contact avec et ça lui permet de la ramener chez elle parce qu’apparemment elle n’a aucun autre ami pour s’inquiéter d’elle. Bon, et puis, ça aide bien les choses comme ça, ils peuvent parler longuement.

Arrivés chez elle, ils admirent donc ensemble les dessins de Rachel qui continue de boire et dessine l’accident sous tous les plans. Elle explique à Miles qu’elle aurait pu y passer si Jack Campbell ne l’avait pas sortie de la voiture et avait choisi Rachel à sa place. Et elle aurait préféré, surtout qu’elle était déjà alcoolique avant l’accident. Elle finit ainsi par virer Miles de chez elle, parce qu’il est assez chiant.

Le secret de Jaya ? Elle a été acceptée pour un stage de six mois/un an dans le Minnesota. Ce n’est pas spécialement la porte à côté et Rakesh le découvre au beau milieu du dîner de famille avec les beaux-parents qui jugent sa vie parce qu’il a arrêté les études avant son master. Merveilleux. Le couple se dispute donc et ça mène Rakesh directement chez Miles où il lui raconte tout avant d’apprendre que son meilleur ami a rencontré Rachel Blake.

Rakesh étant ce qu’il est, il prévient Cara qui débarque dès le lendemain matin à l’appartement pour engueuler Miles qui refuse de la mêler à cette histoire. Clairement, il faisait bien : elle a très envie d’aider Rachel et gère toute l’affaire dès ce moment. Elle emmène donc Miles auprès de Jack, le héros qui a sorti Rachel de la voiture. Il ne faut pas longtemps à lui parler pour comprendre en tout cas qu’il n’est pas un héros du tout : ex-SDF qui a obtenu un boulot grâce à cet acte héroïque, il n’a aucun souvenir de l’accident.

Miles en arrive à la conclusion qu’il ment et n’a pas sauvé Rachel. Il veut donc continuer à mener des recherches et en parle avec sa sœur, Rakesh et Cara. Et ça tombe bien : avec le rapport de la police, ils comprennent que l’accident de voiture a eu lieu juste à côté de l’Eglise du père de Miles. Et le soir de la soupe populaire tenue par leur oncle, qui d’un coup est devenu louche à mes yeux.

Ouep, bon, peut-être pas quand même, mais j’ai commencé à me poser un milliard de questions sur cette intrigue vraiment bien menée. Ainsi donc, à l’Eglise, Miles peut interroger de nouveau Jack qui reconnaît ne pas avoir sauvé Rachel. Cette dernière fait une overdose d’alcool alors qu’elle est en pleine recherche de Miles, et elle se fait embarquer à l’hôpital ; ce que Miles apprend de leur ami en commun. Et enfin, pour en rajouter une couche, Cara découvre qu’Emma a appelé le numéro d’urgence quelques secondes après l’accident.

Bref, ils en arrivent à la conclusion qu’Emma est celle qui a sauvé Rachel, avant de retourner appeler les secours et mourir. C’est con. Cara veut continuer d’enquêter, mais Miles est légèrement à bout, surtout que Rachel a déjà bien du mal à mener sa vie comme ça. Il l’envoie donc paître…

Pourtant, il continue de suivre l’instinct de Cara et se fait remotiver dans sa destinée par son père : hop, hop, hop ; il retrouve alors un autre témoin de l’accident qui confirme sa théorie. C’est donc bien Emma qui a sauvé Rachel de l’accident et il veut absolument lui en parler. Elle s’effondre en l’apprenant, logique, mais ses derniers moments avec sa sœur changent donc : au lieu de s’être engueulée avec, elle s’est fait sauver par elle. Pas sûr que ça change grand-chose à sa culpabilité, mais bon.

Rakesh ? Il parle avec la sœur de Miles pour être réconforté et finit par organiser avec elle une fête de départ pour Jaya. C’est dommage, j’aimais bien Jaya moi, je n’ai pas envie qu’elle parte. Bon, allez, sinon, Eli montre à Cara qu’il a changé en l’amenant sur un toit où il cultive tout un tas de jolies fleurs. Mouais.

Rachel ? Elle reprend sa vie en main, retourne aux AA et refait le graphisme du podcast de Miles qui se sent tout inspiré sur une très bonne musique* et recommence sa recherche facebook pour Dieu. Le compte est bien sûr de retour et, maintenant qu’il est prêt à aider des gens, Miles demande de lui-même le compte de Dieu en ami. Il est évidemment accepté et la série peut reprendre comme si de rien n’était. Finalement, le compte n’aura disparu que le temps d’une petite crise de foi de Miles ; et c’était nécessaire d’avoir un épisode justifiant qu’il continuait d’aider des inconnus… pour le plaisir de les aider, en fait.

* De manière générale, j’adore la musique de cette série, mais qu’est-ce que j’ai ri quand la seule musique de ces deux épisodes que je me suis dit qu’il fallait absolument que je cherche c’est une fois de plus avérée être… par Ruelle. Je crois que je commence à faire une fixette auditive.

Saison 1

Preview – S01E04

Épisode 4 – #LetsPlay – 16/20
Je me suis moins laissé prendre au jeu de cet épisode que j’ai pourtant attendu toute la journée. Je ne sais pas, l’histoire était toujours bien, mais ça m’a moins porté. La note reste très bonne et le cliffhanger final est plus intéressant encore, parce qu’il lance la série sur une autre piste. C’est déjà la mi-saison et elle est efficace !

Saison 1


Tu matais Alice ?

Cet épisode reprend exactement où le précédent s’est arrêté, avec Arthur découvrant la preview d’Alice qui lui conseille carrément de se déshabiller en vidéo. C’est trop pour Arthur qui reste aussi impassible que possible face à elle quand elle revient des toilettes et qu’elle lui rappelle que les portables, ça peut attendre. Enfin, pas quand il s’agit de faire un post instagram, en revanche.

Ce post permet à Alice de rencontrer son premier fan – ou son premier stalker, c’est selon. Il est plutôt sympa et veut simplement une photo, mais Arthur commence déjà à avoir peur pour elle, alors qu’elle est plutôt du genre à avoir un caractère intrépide. C’est parti donc pour une Alice qui décide de faire du gaming, exactement comme sa Preview le lui proposait… et ça inquiète aussitôt Arthur, qui sait bien que la réception des vidéos des gameuses n’est jamais parfaite et qu’elle risquerait de regretter de retirer sa chemise pour faire des vues.

Le lendemain, Arthur découvre sa propre Preview qui consiste à trahir son meilleur ami, David, en affichant leur projet commun de websérie Lego comme sa plus grosse honte de production. C’est sûr qu’on est loin du niveau de Ruthar, mais Arthur n’est pas trop motivé non plus à l’idée de trahir David, donc il décide de refuser simplement la Preview. Ouais, mais il n’est pas si sûr qu’il ait encore du choix.

Alice l’interrompt au moment où il se sent menacé par Preview qui lui rappelle qu’il n’a pas vraiment ce choix. Son projet à elle est simple : un petit gaming en direct sur Discord. Difficile de faire plus simple, et en même temps ça peut accrocher.

En revanche, j’ai moins accroché au milieu de cet épisode qui consistait en un parallèle entre Alice jouant à Street Fighter, avec un plutôt bon niveau pour battre quelques abonnés, et Arthur qui regardait des extraits vidéo où lui et David jouaient avec des Lego pour leur projet. Moi, je suis bien content, car ça me donne directement le point 16 du Bingo Séries puisqu’on les voit faire parler leurs jouets, mais le rythme ne parvenait pas à m’accrocher.

Finalement, Arthur s’inquiète plus pour Alice que pour sa propre vidéo qu’il n’assume pas car elle consisterait à trahir David. Il ferait mieux d’être sur les deux fronts à la fois : plutôt que faire ça, il abandonne David dans son salon – alors qu’il pensait avoir grillé Arthur en train de mater Alice – et David en profite donc pour regarder les rushs extrêmement blessants de son meilleur ami.

Ce dernier est occupé à tenter une prise de conscience pour Alice, l’exposant à des commentaires désobligeants et insultants récupérés sur des vidéos de gameuse. Franchement, ça aurait pu être malhabile, mais la conclusion est assez bonne : Alice décide de retirer sa chemise et de jouer en soutien-gorge, tout en faisant un excellent discours sur les capacités des filles aux jeux vidéos et en battant le gameur un peu trololol qui voulait s’amuser de son niveau pourri – sauf qu’elle n’a pas un niveau pourri, donc.

Finalement, Alice stoppe sa vidéo et Arthur lui confie enfin qu’il sait qu’elle utilise Preview. Bien qu’elle semble surprise qu’il connaisse, sa jolie théorie sur le futur prédit ne parvient pas à convaincre Alice. Certes, elle a retiré sa chemise, mais c’est parce qu’Arthur l’a énervée ; pas parce que sa preview lui disait de le faire. Pas si simple, pas si simple.

En tout cas, Arthur capte soudainement qu’il a laissé David dans le salon quand il explique à Alice que sa preview à lui consistait à trahir son meilleur ami. Evidemment, David a vu les rushs et le prend assez mal pour faire la gueule à Arthur, surtout qu’il n’y a pas que les rushs qui le bouleversent.

Le problème, c’est en effet que les Lego de David ont vraiment cramé. C’est suffisant pour détruire l’amitié entre Arthur et David, et ça rajoute une bonne dose de suspense sur les coulisses de Preview. Quant aux Lego, ils ont cramé, ce qui laisse Arthur bien déprimé… et sous la menace de l’intelligence artificielle qui lui dit de faire attention à ne pas laisser une autre Preview expirer. Oups !

Saison 1

Charmed (2018) – S01E09

Épisode 9 – Jingle Hell – 19/20
Je surnote toujours un peu, mais entre la nostalgie et le fun de découvrir une nouvelle histoire, c’est difficile de se contenir. Cet épisode est un vrai épisode de mi-saison avec un dénouement des intrigues intéressant et tout ce qu’il faut pour convaincre qu’il y a encore beaucoup à raconter. Une vraie réussite, même si c’était un peu lent à mettre en place dans les dix premières minutes aujourd’hui.

> Saison 1


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I can’t wait to spend Christmas with my sister.

Une longue semaine sans le moindre épisode et je me suis enfin décidé à m’y remettre. J’avais quelques heures pour voir plusieurs épisodes et puis la vie a choisi un autre chemin pour moi, celui de l’énervement. J’avais trois belles pages de critiques pour cet épisode, mais l’ordinateur s’est rallumé sans prévenir pendant que j’avais le dos tourné, ce qui fait que cette critique est tombée dans les oubliettes. Loin d’avoir des notes aussi complètes que d’habitude, je vous la restaure donc de mémoire, sur les nerfs et une heure et demi après l’épisode – parce qu’il m’a fallu une heure et demi pour en arriver à l’évidence que cette critique était perdue.

L’épisode commence de manière très sympathique par une résolution expéditive de cliffhanger : Mel se réveille auprès de Jada qui ne lui apprend absolument rien, mais qui justifie malgré tout que Mel rentre en toute hâte auprès d’Harry pour lui expliquer tout ce qu’elle vient d’apprendre. Rien, donc. Harry est quand même tout flippé pour elle, parce qu’il trouve cette mission des Fondatrices dangereuse : les Sarcana sont des terroristes, et Mel veut les infiltrer. Tout ce que Maggie en retient, elle, c’est que Mel va avoir un rite d’initiation, comme chez les Kappa.

À ce stade de la série, je dois vous avouer que les Kappa me tapent sur le système ; j’aurais envie que ce soit des démones ou qu’elles y soient toutes passées dans l’épisode avec le fantôme qui n’en était pas un, parce que ça n’apporte plus grand-chose maintenant qu’on a rattrapé Parker. Qu’importe les Kappa et les terroristes, c’est Noël et toutes ces mauvaises nouvelles ne vont quand même pas gâché le fun.

Les scénaristes en profitent donc pour nous caser une scène sympa, rappelant au passage l’intrigue en cours, que le mot hystérique n’est pas très féministe et que Noël approche puisque les personnages décorent le sapin. Sympa. Pour être bien dans l’ambiance, d’ailleurs, on a aussi un chant de Noël, de la neige et des tenues très festives – qui n’empêchent pas les filles d’avoir des décolletés plongeants, hein. Et du coquito ! En un épisode, ils m’ont donné hyper envie d’essayer le coquito tellement ils passent leur temps à en parler – c’est du lait, du lait de coco et du rhum. Je dis oui.

Ce n’est pas le sujet et je m’étale encore plus que si j’avais mes notes de quand j’ai vu l’épisode, ça ne va pas le faire. Le cliffhanger concernant Galvin est résolu rapidement lui aussi : Galvin est encore en vie et même il est capable de se ramener jusqu’au Manoir en béquille. Sous la neige. Parce que c’est logique. S’il est resté sur ses deux pieds et deux béquilles tant qu’il était dans la neige, il s’explose par terre quand il veut forcer à Maggie à l’embrasser avec une branche de houx. Je ne sais pas quelle est la partie de cette phrase que j’ai trouvé le plus dérangeante, mais j’étais gêné devant cette partie de l’épisode – surtout que tout se fait devant Maggie, Mel et Harry. Merveilleux, quoi.

Après sa chute, Galvin est forcé de rester au manoir, ce qui n’arrange pas spécialement Macy. Elle est cette fois persuadée d’être la cause des malheurs de celui qui pourrait être son mec : la marque que lui a laissé sa grand-mère le protège des démons et des menaces, et donc de Macy. C’est sûr que se prendre une voiture dans la tronche, ça le protège efficacement. Vous me direz, c’est toujours mieux que le sort qui lui est réservé dans cet épisode : Macy lui envoie Harry pour l’occuper pendant qu’elle se planque en cuisine, terrifiée de lui provoquer un nouveau malheur. Entre la voiture dans la tronche ou la conversation gênante avec Harry fier de son sapin de Noël, mon choix est vite fait. Après tout ça me permet de valider un point du Bingo, alors c’est cool (je n’ai pas encore décidé lequel, mais probablement celui sur le sapin – ah et je buvais un thé de Noël aussi, donc bim).

Bon, sinon, on retrouve aussi Parker et Hunter en Roumanie, parce que pourquoi pas. Il y neige aussi après tout. Les deux frères volent une amulette dans une Eglise, mais comme ce ne peut pas être si simple, ils tombent aussi sur un sorcier qui essaye de les envoyer dans le Tartare sans y arriver. Parker se barre avec l’amulette persuadé d’avoir sauvé la vie du sorcier/prêtre, mais ce n’est évidemment pas le cas : Hunter n’hésite pas à le tuer.

Parker se rend ensuite au labo où bosse Macy parce que la boss de celle-ci n’est autre que la mère de Parker. Evidemment. Si elle est humaine, elle n’a pas beaucoup de compassion : elle n’en a rien à carrer du sort de son employée préférée ou de celui de Maggie ; tout ce qu’elle veut, c’est sauver la vie de son fils. Elle le force donc à se rendre au manoir pour offrir l’amulette à Maggie, dont elle a évidemment récupéré le sang qu’elle avait donné à Parker pour enchanter le collier. Tout un programme !

Parker s’exécute, mais pas avant un détour par GAP, parce qu’on n’est plus à un placement de produit près. C’est ridicule comment on voit plein de marques par épisode – et là, c’était vraiment forcé. Il n’empêche que Parker offre donc son collier à Maggie qui l’accepte hyper touchée. Et il lui offre un échiquier japonais pour son père, parce que oui, on va rencontrer le père de Maggie dans l’épisode et elle est toute impatiente qu’il redébarque dans sa vie après apparemment un temps énorme. Mel ne l’approuve pas vraiment, et on sent bien, dès le départ, qu’on va beaucoup entendre parler du monsieur sans jamais le voir.

En attendant, Mel est toujours censée infiltrer un groupe terroriste magique et elle le fait, avec une cérémonie d’initiation ridicule qui lui permet désormais d’être tatouée au poignet. OK, pourquoi pas. Ce qui est important surtout c’est qu’elle apprend que les corbeaux sont des amis des Sarcana et des corbeaux, il y en avait quand sa mère est morte. De manière absolument pas répétitive, Mel se précipite donc auprès d’Harry pour tout lui raconter. Cela faisait longtemps, pas vrai ?

Si la nouvelle est inquiétante, Macy les interrompt parce qu’il y a plus important que des terroristes dans la vie : il y a Galvin qu’Harry n’occupe plus s’il parle à Mel. Pas grave lui répond-il : Galvin est avec Maggie et Parker. Oui, pas grave, sauf que Macy se rend alors compte que la marque de Galvin fait souffrir Parker lorsqu’il lui serre la main. C’est gênant, surtout que Parker voit que Macy le voit, et ça, c’est pas bon du tout pour ses petites affaires, vous voyez ? Moi, je vois en tout cas qu’il voit qu’elle le voit. Je m’arrête là, pardon.

Macy propose donc à Mel de s’isoler pour parler de sa découverte. Les filles ont une maison immense sur trois étages, mais ce qui leur semble le plus logique est apparemment de sortir en tailleur et en décolleté plongeant sous la neige. Gros jeu d’actrice pour Mel qui fait semblant d’avoir froid alors qu’elles sont très clairement en studio. J’étais mort de rire et je n’ai pas tout suivi à la scène qui permet quand même à Mel d’apprendre ce qu’il se passe avec Parker alors que Macy décide de rappeler Mama Roz. Cette dernière lui répond comme si de rien n’était sur la marque – alors que de mémoire, elles s’étaient plutôt quittées en froid ces deux-là. Mais bon.

Macy apprend donc que Parker est bien un probable méchant et… elle se fait assommer. Cela devient une mode dans cette série, c’est ridicule. Son agresseur ? Hunter, bien sûr, contacté par Parker effrayé d’avoir été repéré. Macy est totalement à la merci de ce grand-méchant, donc en toute logique, Hunter décide de l’enfermer dans le garage, à la Orphan Black. C’est vrai que plutôt que de se débarrasser du pouvoir des trois, c’est plus logique de la ligoter. Sans commentaire. Il est toutefois drôle de voir Hunter se transformer pour prendre la place de Macy.

De bons quiproquos étaient promis… mais Hunter ne peut rentrer dans la maison, à cause de la marque de Galvin. J’ai trouvé ça un peu gros – si c’est si simple, pourquoi tous les sorciers n’ont pas une marque ? Et mieux encore : la marque ne fait plus effet une fois que Galvin a pris trop de coquito. Non mais sérieux, on nous prend pour des buses ! Quant à Harry, il s’est endormi.

Retenons donc qu’Hunter enchaîne les gaffes en tant que Macy, confiant son désir sexuel alors qu’il incarne une vierge pas du tout intéressée (mais oui mais bien sûr) et faisant des câlins inattendus à Galvin. Est-ce que les autres personnages le remarquent ? Pas du tout. Maggie est trop occupée à baver devant Parker et à lui raconter son enfance où son papa lui offrait une crèche pas très féministe et Mel est occupée à… se méfier de Parker ?

Miracle ! Elle sent bien que cette histoire est louche, même si Hunter a tenté de l’endormir en inventant une marque « défaillante ». Ayant l’œil, elle remarque aussi que le beau collier de Maggie est devenu noir d’un coup – quand elle a essayé en fait d’utiliser ses pouvoirs. Pas très subtil ce coup de l’amulette, faut dire. Mel met donc en garde Maggie… qui refuse toutefois de l’écouter. Vous comprenez, elle connaît bien Parker et sa sœur dit juste de la merde. Comme prévu, Maggie apprend à l’issue de cette scène que sa sœur a au moins raison pour l’absence du père qui, finalement, ne vient pas au dîner de Noël.

Pauvre Maggie part donc se confier en larmes dans les bras d’un Parker qui culpabilise de comprendre qu’il est en train de ruiner la confiance qu’elle a en lui. C’est choupi tout plein, non ? Non, pas vraiment, mais faisons comme si. Quant à Mel, elle est habituée que personne ne l’écoute, donc elle espionne la scène et se rend compte que Parker retire l’air de rien le collier de Maggie, qui redevient blanc.

Cette fois, elle est sûre qu’elle a affaire à un démon et s’en confie à… Macy, c’est-à-dire Hunter. Celui-ci n’est pas ravi d’apprendre que son frère est en train de changer de plan, donc il s’isole dans la salle de bain avec (ça s’appelle l’intelligence de ne pas aller sous la neige, les filles pourraient en prendre de la graine) pour lui expliquer que le plan qui va avec cette amulette est de le faire devenir… la Source. Oh. Un vrai petit Cole Turner.

Pour ceux qui ne seraient pas au point sur la mythologie de la série d’origine, la Source (du mal) est le big boss des méchants, leur « roi » selon Hunter. La mythologie et Charmed, ça fait six ou sept, donc la notion a pas mal bougé au cours des saisons, mais en tout cas, c’est un grand grand méchant, alors petit Parker n’est pas si petit finalement… même si son côté humain a tendance à gâcher les beaux plans de sa famille pour lui. Ah, le conflit interne bien/mal, passionnant !

Alors que Parker se laisse une fois de plus convaincre par Hunter, Mel réveille Harry et découvre que l’amulette a la capacité de voler les pouvoirs de Maggie. Et peut-être ceux de toute la maison. C’est embêtant, donc Harry et Mel décident de ne pas avertir immédiatement Maggie (logique, non ?), mais plutôt Macy/Hunter. Ouep, sauf qu’entre temps, dans le garage, Macy s’est réveillée et a réussi à se détacher assez avec ses pouvoirs pour appeler Harry. Qui est pourtant en train de parler à Macy. Tadaa, il comprend enfin ce qu’il en est et il se fait balancer par la fenêtre du grenier. Ah ça va faire du bien à la facture de chauffage de péter les vitres quand il neige !

La série gère toujours aussi bien le rythme de ses scènes d’action, puisque Hunter se décide à attaquer Harry en le suivant trois étages plus bas ; mais Harry réussit à s’échapper pour aller libérer Macy dans le garage. Hunter est surpris par Maggie qui a entendu la vitre exploser et vient donc voir ce qu’il se passe pour tomber sur « Harry ». Il est réactif le Hunter, mais ça ne dure que quinze secondes, parce que Mel débarque et l’attaque. Il s’en débarrasse tout aussi vite et se change en Maggie à temps pour le moment où Macy et Harry sortent du garage.

Deux Maggie ? C’est compliqué à gérer pour Macy, qui se fait donc assommer bien vite. Maggie est donc à la portée du démon qui n’hésite pas à l’attaquer pour la tuer – franchement, c’est un pouvoir des trois hyper faiblard ! Par chance pour Maggie, Parker passe par là et refuse de la voir mourir. Il révèle donc ses pouvoirs et s’attaque à son frère. Maggie le vit assez mal, bizarrement. Finalement, Parker ne fait pas le poids non plus face à Hunter et c’est à Mel de se re-confronter à lui.

En utilisant son pouvoir et en étant sous la menace d’un tel démon, Mel active sans savoir comment la protection des Sarcana : il n’en faut pas plus pour que des corbeaux viennent s’attaquer à Hunter et lui faire prendre la suite. Dans le chaos qui s’ensuit, Parker décide de kidnapper Maggie pour tout lui expliquer – smart move, elle va apprécier. Et Galvin ? Il est aux toilettes tout du long apparemment, là où Parker l’a abandonné. Oui, parce que Parker l’a accompagné aux toilettes au moment où il allait tout révéler à Maggie avant l’attaque de son frère. C’est con ces affaires de timing.

Une fois de plus, je souligne le jeu de l’actrice incarnant Maggie dans la scène qui suit où elle comprend que Parker n’est autre que le démon de l’ombre contre qui elle s’est battue deux semaines avant. Elle se sent surtout conne, et on la comprend : c’est pas franchement la plus maligne des télépathes quoi. Parker a beau lui jurer qu’il est gentil et détruire l’amulette sous son nez, ça ne suffit pas vraiment à Maggie qui décide de rentrer chez elle. À quoi bon l’attaquer hein ?

De retour sur son canapé, Maggie se retrouve à pleurer une nouvelle fois et à reconnaître que Mel avait raison sur toute la ligne. Alléluia, enfin de bon sens. Ce n’est pas gagné pourtant dans la série : Macy voit sa sœur au bord de la dépression – plus encore que Mel après Niko limite – donc elle propose… de fêter Noël. Ben oui, c’est vachement le moment. Mel a un peu plus de bon sens : elle veut juste la faire boire, donc elle retourne chercher le coquito (je vous avais dit, c’est ad nauseam dans cet épisode) dans la cuisine.

Mel qui s’isole du reste du casting ? Tiens, tiens, est-ce que ça ne veut pas dire nouvelle scène avec Jada ? Si, bien sûr. Celle-ci est là pour mettre le doute dans l’esprit de Mel : elle est ravie de voir que la protection des Sarcana a marché… contrairement à la nuit où la mère de Mel est morte sans que les corbeaux ne puissent l’aider. Moui, moui, moui. Fausse piste ou vraie info alors ? J’ai plutôt tendance à croire Jada pour l’instant, c’est très gros tous ces indices qui vont à son encontre !

Jada se barre en appelant Mel Vera et en la laissant toute perturbée. Perturbée oui, mais on n’en oublie pas pour autant les cadeaux. Mel se rend donc dans le salon avec ses sœurs et Harry pour fêter Noël – à défaut d’avoir mangé le dîner. C’est peine perdu cela dit : on est en fin d’épisode, il est plus que temps d’en arriver aux très bons cliffhangers de mi-saison.

Hunter débarque à nouveau dans le salon pour s’attaquer aux sœurs qui ne sont pas du tout prêtes pour ça parce qu’elles préféraient ouvrir leurs cadeaux. Pas malin malin… mais heureusement pour elles, Parker le stalker est encore là : le démon de l’ombre débarque donc pour protéger les sœurs et s’attaquer à son frère. Ah ben c’est du beau : il utilise le sort du prêtre-sorcier roumain pour envoyer Hunter dans le Tartare, rien que ça. Bon, comme Parker est toujours aussi faible, c’est Mel, puis Macy, puis Maggie qui font équipe pour s’en charger.

Le problème ? Au passage, les filles envoient Harry en Enfer avec Hunter, parce que ce dernier s’est agrippé à l’être de lumière trop boulet pour se téléporter ailleurs ou pour bien rester agrippé au parquet du salon. L’autre problème ? Cette fois, Galvin est sorti des toilettes et il a tout vu. Sacrée fin d’épisode – toujours aussi frustrant vis-à-vis de Niko d’ailleurs – qui laisse de belles pistes pour la suite de la saison. Je serai au rendez-vous, et même, j’ai hâte !

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Preview – S01E03

Épisode 3 – #DoItYourself – 18/20
Très bonne construction d’épisode qui accentue encore les bonnes dynamiques entre personnages et met en avant tout l’humour possible dans les situations mises en place depuis deux épisodes. C’est donc une excellente websérie qui fait rire et intrigue, tout en parvenant sans le moindre souci à nous donner envie d’en savoir plus.

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C’est encore plus rare qu’une vidéo d’Antoine Daniel… Ca va, j’ai pas dit une vidéo de toi non plus.

L’épisode commence de manière merveilleuse avec un cauchemar d’Arthur qui se sent clairement coincé par son job de créateur Youtube. C’est plutôt marrant, parce qu’il s’imagine avoir déjà perdu le challenge suite à la superbe vidéo d’Alice. Forcément, dès le réveil, Arthur contacte Preview pour obtenir de l’aide… mais celui-ci ne veut pas l’aider, car il n’a pas encore assez d’éléments pour concocter la recette de vidéo parfaite. Quant au cliffhanger sur le futur, l’intelligence artificielle affirme tout simplement qu’il ne s’agit que de calculs.

Pas le temps de vérifier si ça le fait comme explication : Alice débarque de nouveau chez Arthur pour squatter la salle de bain. Le but est désormais pour elle de faire croire qu’elle est pote avec Arthur au point d’avoir dormi chez lui. Et oui, elle fait un vlog, avec « entorse » sur la réalité. Le concept de « Morning routine » chez quelqu’un d’autre n’arrive pas à convaincre Arthur, surtout qu’il est perturbé par le changement de format.

Celle-ci se vexe assez rapidement face aux commentaires beaucoup trop cinglants d’Arthur ; ce qui fait que la dynamique entre ces deux-là est excellente. Difficile de ne pas s’y attacher et de ne pas avoir envie de les voir finir ensemble maintenant. Surtout qu’Arthur comprend donc grâce à elle qu’il faut changer de format, et ça tombe bien parce que Preview en est arrivé à la même conclusion… avant lui. La nouvelle preview de vidéo devient donc « le film ultime ».

Mouais, ce n’est pas passionnant a priori et il va encore mettre du temps à comprendre ce que veut Preview. Pour cela, il va chercher un cinéma et parler à une ancienne flic du commissariat de Julie Lescaut (pardon, mais voilà), tout en ayant une journée totalement tournée vers Youtube. La vie de Youtube est truffée de référence à l’ensemble des youtubeurs, de Squeezie à Antoine Daniel. Les blagues sont simples, mais efficaces.

Quand il est de retour chez lui avec son meilleur pote pour créer une salle de cinéma en « studio » dans son appartement, Arthur voit Alice débarquer et découvrir le changement de format. Encore vexée de ce qu’il s’est passé le matin, elle ne manque pas de le souligner en le piquant. Et vraiment, c’est une super dynamique entre les deux, avec un Arthur qui s’en veut de l’avoir vexée et fait ce qu’il se peut pour se rattraper, proposant même un dîner le soir-même. Ah les séries, tout s’y passe toujours vite, c’est top : Arthur est assez clair, il veut apprendre à la connaître.

Assez vite, on comprend que tout le but de cet épisode est de tourner autour du « Do It Yourself ». C’est Youtube, c’est la débrouille, pas de surprise de ce côté-là. En tout cas, la série propose une belle réflexion méta, ce qui ne peut que me plaire. Ouep, du méta : la vidéo Youtube d’Arthur aujourd’hui, c’est « la recette du film ultime », c’est-à-dire la manière de construire un film, à la minute près, pour qu’il soit génial (et qu’il soit un succès). C’est pas si facile, pourtant, parce qu’un film respectant cette recette a tendance aujourd’hui à moins nous plaire tellement on connaît le formatage.

Pourtant, ça fonctionne toujours aussi bien, que ce soit dans la vidéo d’Arthur elle-même, construite selon cette recette, ou dans la construction de l’épisode, dont la tension monte peu à peu vers la révélation finale. Oui, le rencard entre Alice et Arthur est tout sympa, même si j’aurais aimé que ça dure plus longtemps. Arthur arrive en retard, décide de passer du temps avec Alice plutôt qu’avec son smartphone (alléluia, on ne le voit pas assez dans les séries ça. Ni dans la vie d’ailleurs !). Après, il reste le problème qu’il lui ment en disant avoir eu l’idée de sa vidéo tout seul, alors qu’il se sert de Preview. Et quand Alice va aux toilettes et laisse son portable sur la table, j’ai tout de suite su vers quoi aller se diriger le cliffhanger. Comme je m’y attendais la semaine dernière, elle reçoit alors une notification de Preview qu’Arthur aperçoit. Il était sûr qu’elle se servait de l’intelligence artificielle pour faire une vidéo aussi cool ; et maintenant j’ai hâte de voir vers quoi on se dirige pour la suite !

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