In the Dark – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Voilà une série qui parvient à se démarquer dès son pilot par une bonne qualité générale. Si je ne suis pas convaincu par le format qui propose plusieurs intrigues autour du même personnage, les différentes intrigues sont prenantes. Le twist de l’héroïne aveugle fonctionne bien pour le moment face à des intrigues classiques, et je suis curieux de voir la suite, ce qui est bon signe.

Saison 1


01

I’m not Daredevil, I just smelt him.

La série commence bien mal avec la traditionnelle scène de sexe des pilots à laquelle on ne coupe plus jamais, j’ai l’impression. Ce n’est pas très important en plus : on ne verra jamais le visage du mec qui couche avec l’héroïne, Murphy… sûrement une manière de nous faire rapidement au fait qu’elle soit aveugle. Logique, quoi, elle ne peut pas le voir, pourquoi le verrait-on ?

Elle a beau être aveugle, elle a donc une vie sexuelle bien remplie, puisqu’elle achète la pilule du lendemain dans sa pharmacie où Maria, la pharmacienne, la connaît extrêmement bien tant elle a l’habitude de la voir venir faire ça. Bon, admettons. Elle rejoint ensuite une rue qui a tout de la rue mal famée où elle a de nouveau ses habitudes, avec un adolescent cette fois, qui s’appelle Tyson.

Celui-ci la drague lourdement, ce qui permet de savoir qu’elle n’aime pas toucher le visage des gens, le cliché habituel est donc ruiné dès le départ. Murphy a aussi un chien pour aveugle, Pretzel, qu’elle n’aime pas beaucoup, une coloc vétérinaire lesbienne et un job qu’elle ne prend pas spécialement au sérieux. Un peu comme son chien, donc : quand elle l’emmène dans la ruelle de Tyson, le chien s’arrête.

Comme elle n’entend pas Tyson, elle se met à tâtonner comme elle peut pour mieux trouver un cadavre dans un sac de couchage. Elle reconnaît immédiatement Tyson et demande de l’aide. On la retrouve une bonne heure plus tard, parce que c’est le temps qu’il a fallu à la police pour se pointer. Eh, c’est bien plus réaliste que d’habitude.

Le problème, c’est que le corps de Tyson, personne ne le retrouve. Et comme on ne l’a pas vu non plus, il y a un doute. Pour les flics, il n’y a pas de doute : elle est bourrée et n’est pas spécialement crédible. Seulement, la coloc la croit, parce que deux ans plus tôt, Murphy s’est donc fait agresser… jusqu’à ce que Tyson interrompe le passage à tabac. Mais aujourd’hui, il est probablement mort.

Le lendemain, elle se réveille donc avec une bonne gueule de bois et se rend au travail, où elle travaille en fait pour ses parents dans un centre de chiens pour aveugle. Elle y fait la connaissance de Bradley et sa femme, qui font une donation généreuse au centre… Pourquoi pas, ma foi. Ce qu’il faut en retenir, c’est que Bradley est très attiré par Murphy, et qu’il la drague, au point de retourner la voir dans un bar le soir.

Murphy étant complétement le genre de nana à dire oui à ce type d’avance, elle finit chez lui à coucher avec, mais à être surprise par sa femme parce qu’elle se cache sous la table en verre du salon. C’est plutôt drôle à voir, même si ça ruine encore plus la vie de Murphy : la généreuse donation est évidemment bloquée alors que ses parents ont acheté de nouveaux chiens, et elle perd sa canne au passage, parce qu’elle la laisse là-bas.

Cela la force à pourrir le rencard de Felix – son frère ?. J’imagine que c’est son frère, parce qu’ils ont une relation digne de frère et sœur, et c’est plutôt drôle à voir ; en tout cas plus que la vie débridée de Murphy qui finit encore dans un bar le lendemain, où elle retrouve à nouveau Bradley, mis à la porte par sa femme.

Bon, et sinon, l’intrigue de Ty continue aussi quand Murphy retourne dans la ruelle et parle à son cousin, Donnel (si j’ai de bonnes oreilles), qui est aussi le dealer qui l’employait. Il informe Murphy que Tyson est parti avec une fille pour quelques jours, mais elle refuse de le croire, surtout quand elle reçoit un SMS de sa part, alors que jamais il n’aurait fait ça, puisqu’elle déteste les SMS. La pauvre : elle est persuadée que Ty ne va pas bien et ça la laisse en dépression dans les toilettes du bar.

Elle décide donc d’aller faire un tour chez ses parents (adoptifs), parce qu’elle aime son père et veut passer du temps avec tant que sa mère n’est pas là. Malheureusement, elle s’endort sur son épaule et est réveillée par sa mère avec qui elle ne s’entend pas du tout. Là aussi, comme avec Felix, la relation est très schématique, mais ça fonctionne bien de les voir s’engueuler et de voir Murphy décider de travailler pour ses parents gratuitement pour rembourser la donation qu’elle a perdu.

De manière improbable, le lendemain, le flic à qui elle s’est confiée pour Tyson vient la voir au centre. Sa fille à lui est aveugle, il veut donc un chien guide pour elle… et il l’emmène auprès de la seule autre aveugle qu’il connaît, même s’il l’a rencontré complétement bourrée dans le cadre d’une affaire de meurtre sans corps. Bon l’idée des scénaristes est de faire passer quelques messages sur le handicap et les aveugles en faisant parler deux aveugles entre elles. Et puis Murphy en parle ensuite au flic, pour qu’il arrête d’avoir de la pitié pour elle ou sa fille, et pour qu’il traite sa fille normalement surtout.

Quant au flic, il explique à Murphy qu’il ne peut rien faire pour l’aider à retrouver Tyson… Elle décide donc de s’en occuper plus ou moins seule en faisant tracer son portable par l’Apple store le plus proche. Sa coloc, qui s’appelle Jess, et elle retrouvent rapidement le portable, abandonné dans une rue sous un pont de train. Peu rassurant. Le cousin promet à Murphy de s’en occuper et refuse qu’elle en parle au flic, ce qu’elle fait aussitôt évidemment.

L’épisode se termine sans gros cliffhanger, ce qui manque, mais franchement, c’était plutôt intéressant dans l’ensemble. Je ne regrette pas d’avoir regardé cet épisode, et je pense que je vais essayer de trouver le temps de regarder le reste de la saison, semaine après semaine. Juste, ça m’embête parce que le vendredi, c’est pas trop un bon jour quoi.

> Saison 1

Osmosis – S01E02-03

Épisode 2 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.

Saison 1


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Ce jour-là, l’implant a déclenché quelque chose.

Oula, on repart donc trois ans plus tôt avec cet épisode qui nous apprend que Paul n’avait plus d’activités neuronales avant que sa sœur ne lui fasse un implant, en l’utilisant comme cobaye. C’est donc par accident qu’elle a découvert Osmosis : elle voulait sauver son frère et l’a fait malgré elle, avec l’amour. Elle veut donc logiquement tenter la même chose avec sa mère. On notera aussi que trois ans plus tôt, la technologie était similaire à la nôtre.

Dans le présent, Paul s’énerve sur les flics qui ne trouvent pas la disparition de Joséphine inquiétante, alors même qu’elle est déconnectée, que Paul est menacé de mort et que son implant ne permet plus de la retrouver. Le problème, c’est qu’elle lui a laissé un message pour qu’il ne la cherche pas, alors ça sème le doute sur Osmosis.

Esther fait ce qu’elle peut pour aider son frère, qui oscille entre l’énervement et la dépression, en utilisant ses contacts sur des réseaux internet pas vraiment légaux. Malheureusement, l’implant de Joséphine est bien désactivé, et ça laisse Paul seul quand il ferme les yeux et essaye de se connecter avec elle – une connexion dans laquelle les âmes sœurs se retrouvent, à poil.

Bien sûr, cet épisode entre aussi dans le vif de l’intrigue des âmes sœurs, et il était temps. Nous voyons donc Esther et son amie scientifique faire tout leur possible

Du côté de Niels, il est temps de rencontrer l’âme-sœur et d’avoir un coup de foudre. Elle s’appelle Claire, elle est magnifique et ça ressemble fort au début d’une comédie romantique : il ment sur son identité pour l’approcher, avant d’avouer la vérité. Il l’aide toutefois à emmener le matériel dont elle a besoin pour un cours de dessin, où elle l’aide à améliorer son propre dessin. La tension amoureuse est évidente entre eux, mais ça ajoute le suspense de savoir ce qu’il se passera quand elle découvrira la vérité sur lui – à la fois sa maladie et Osmosis.

En tout cas, il est fou amoureux au point d’en oublier le porno. Le lendemain, il retourne faire de l’art avec elle, et ça finit en bataille d’eau et de peinture. C’est mignon comme tout… jusqu’à ce que son addiction le reprenne et qu’il imagine Claire nue, seulement recouverte de peinture avec qui elle s’amuserait. Pas si guéri que ça le Niels.

Ana aussi est prête à rencontrer son âme sœur, Simon. Il est prof de sport et ça tombe bien, parce qu’elle a dit en premier épisode se trouver trop grosse pour trouver l’âme sœur. C’est à croire que c’est fait pour elle tout ça. En plus, Simon est super charmeur avec elle, ce qui suffit à la convaincre de se pointer au cours de sport et de sauter quelques haies.

C’est drôle, parce qu’elle est le cliché de la littéraire frustrée de la vie, forçant l’air de rien Simon à lire Madame Bovary de Flaubert. Bon, c’est pas trop grave après tout, c’est un bon roman. Et Ana est vraiment amoureuse en plus, elle est hyper attirée et ça se voit quand les scientifiques s’y mettent.

Lucas, lui, devrait rencontrer aussi son âme-sœur : il s’agit de Léopold. Oui, mais comme Lucas est en couple avec Antoine, il préfère ne pas le rencontrer tout de suite… surtout quand il voit que Léopold est en couple aussi. Voilà qui va ajouter quelques problèmes à cette histoire d’âme-sœur, mais qui ne freine pas Lucas : au contraire, il suit Léopold jusqu’à chez lui.

Et quand la porte s’ouvre toute seule, Lucas n’hésite pas à monter et l’embrasser. Il est évident qu’ils se connaissent déjà, puisque Léopold lui dit qu’il est maso avant de le sodomiser dans la cage d’escalier. Bien, voilà qui est fait. Léopold aperçoit toutefois le nouveau tatouage de Lucas et l’interroge dessus après cette très rapide escale sexuelle.

Malgré ça, Lucas continue de voir Antoine, son copain cuistot qui commence à se douter que quelque chose ne va plus dans leur couple quand il ne lui retourne pas son « je t’aime ». Comme quoi, les classiques des séries américaines, ça se produit aussi en France. Toutefois, Lucas refuse de croire en Osmosis et il confie à une amie qu’il va retirer l’implant… Celle-ci n’est pas dupe et connaît son hésitation entre Antoine et Léopold. Mignon.

Le centre Osmosis est aussi encore sous attaque, pour changer, et Swan chargée de la sécurité ne sert à rien, une fois de plus. C’est la deuxième fois en deux épisodes. Cette fois, ce sont des manifestants qui veulent juste taguer le centre. Malheureusement pour eux, ils tombent sur Paul qui arrivait au centre et qui les pense responsables de l’enlèvement de Joséphine.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il pète un câble sur l’un des manifestants et le tabasse. Le plus intéressant dans cette sous-intrigue ? Découvrir qu’il y a un mouvement politique anti-Osmosis (et anti-technologie, en fait) : les Humanistes. Voilà qui est littéraire ! C’est crédible, et il fallait bien que ça existe ; mais c’est rapide d’introduire ça dans la série dès maintenant.

En même temps, c’est nécessaire puisqu’en fait, Ana est une espionne qui travaille pour… eh ben, on ne sait pas, mais probablement un groupe lié aux Humanistes. Elle n’est pas trop convaincue par Osmosis et veut donc les trahir, là où il est évident qu’elle finira amoureuse.

Bon, le pétage de câble supplémentaire de plus de Paul finit par poser des problèmes financiers supplémentaires, et ça force Paul à rencontrer Samuel, un nouvel investisseur face à qui il a du mal à tenir son discours commercial bien rôdé après la disparition inexpliquée de Joséphine. L’entrevue tourne court, de toute manière, quand Esther lui indique avoir retrouvé l’implant de son âme-sœur. Les coordonnées GPS sont justes et le mènent en haut de la Tour Saint-Jacques, à Paris, où il retrouve bien l’implant… mais pas Joséphine.

Cette fois, les flics acceptent de penser qu’elle est enlevée, surtout que l’implant a été nettoyé de son numéro de série qui aurait permis d’en savoir plus. En découvrant tout ça, Camille décide donc d’aller dans une cage de Faraday où, finalement, elle se retrouve dans une boîte où les maîtres-mots sont cul et anonymat. Et absence de technologie, aussi, pour garantir l’anonymat. Elle y aperçoit Joséphine, clairement dans un état d’inconscience, et dans un sale état.

Oh et sinon, lLe mystère de la mère d’Esther et Paul continue aussi dans cet épisode, au son d’Ave Maria et de quelques souvenirs. Et sans trop de surprise, Esther décide d’enfreindre la loi et les protocoles d’Osmosis en implantant des souvenirs de sa mère dans les implants (logique) de trois participants du test. Gênant.


Épisode 3 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.

Saison 1


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Est-ce que l’être humain peut supporter un état de bonheur permanent ?

Anonyme et sans technologie, certes, mais avec des caméras de surveillance le club de cul ! Le mystère s’épaissit malgré tout : Joséphine s’est retrouvée dans un salon privé loué pour quatre jours et Esther a peur que l’implant soit piraté. Pire encore : ils se sont barrés après deux jours, alors qu’elle se pointait au bon endroit. Elle est donc sûre qu’il y a une taupe à Osmosis, et moi, j’accuse directement Martin si c’est le cas.

Esther passe ensuite ses nerfs sur Swan, alors qu’elle se sent coupable car les manipulations hors-la-loi qu’elle effectue sont possiblement responsables du piratage. Pourtant, les soupçons pèsent aussi sur Swan qui passe de mystérieux coups de fil et qui rembarre Esther quand elle tente de nouer des liens d’amitié (de flirt ?).

Paul doute toujours de tout, mais le soir, il se rend compte qu’Esther non plus n’est infaillible quand elle lui partage son sentiment de culpabilité – mais sans tout lui dire de sa trahison illégale pour autant. D’ailleurs, la trahison se passe bien avec le souvenir d’Ave Maria et d’Esther dans la piscine qui se met en place chez Niels, Anna et Lucas… qui en rêvent, voire en cauchemardent.

Ana en parle bien sûr aux espions qu’elle a contacté – et que j’imagine être des Humanistes, au point où on en est. Ces derniers stressent clairement Ana, la pressant autant que possible pour qu’elle soit l’implantée choisie comme figure d’Osmosis un mois plus tard en conférence de presse. Malgré cette trahison et la sensation désagréable de sentir le chlore du souvenir d’Esther, Ana décide de revoir Simon, avec qui elle s’entend bien.

Et elle décide ensuite de boire un mojito, qui la met dans tous ses états. C’est pour se donner du courage qu’elle fait ça, parce qu’elle veut coucher avec Simon. Le problèem, c’est qu’elle finit bourrée alors il a le tact de refuser de coucher avec elle. On a connu des décisions plus malignes, Ana.

L’intrigue accélère déjà son rythme, avec aussi Billie (scientifique chauve) qui aperçoit que les implants de Niels, Lucas et Ana ont reçu des informations, alors que c’est censé être impossible. Cela lui fait craindre un piratage, mais Esther la rassure comme elle peut… avant d’évacuer son stress avec Tom, de Perfect Match.

En ce qui concerne les autres testeurs d’Osmosis, on retrouve dans cet épisode Théa, qui était la première a voir pris l’implant. Elle a trouvé l’amour avec Feng, qu’elle veut à présent voir implanté pour être en permanence connecté avec lui. L’amour, quoi.

De son côté, Lucas retrouve Léopold qui est toujours celui qui l’attire clairement. Ce dernier se dit pourtant heureux d’avoir plaqué Lucas, même s’il l’embrasse aussitôt. Les deux passent alors un bel après-midi de tension sexuelle, à manger des fraises et s’embrasser. Après tout ça, Lucas décide d’avouer la vérité à Antoine, alors que ce dernier essayait de le convaincre que c’était normal de ne pas rester en permanence dans la passion. Bon, au moins ça n’a pas trainé trop longtemps cette histoire de tromperie.

À son réveil, Niels est heureux d’avoir un message de Claire… mais moins de l’omniprésence de sa mère. L’omniprésence, il la découvre aussi avec Omnosis qui analyse tout ce qu’il se passe dans son cerveau, y compris les montées d’hormones qu’il a lorsqu’il fait des batailles de peinture avec Claire. Ainsi donc, il reçoit l’ordre d’arrêter de voir Claire quelques jours… ce qui n’est pas si simple quand on est amoureux et quand Claire demande à le revoir.

Forcément, il veut la revoir et se rend au rendez-vous qu’il lui fixe. Ils finissent à nouveau en bataille d’eau, au cœur d’une fontaine parisienne cette fois. Mouais, c’est un peu schématique cette vision de l’amour… et le rapprochement ne fait pas du bien à Niels qui a de nouveau des flashs sexuels. Malheureusement, ça finit mal pour Niels avec une Alice qui termine inconsciente dans la fontaine ;

Dans les informations pas forcément utiles, l’ami de Paul s’appelle donc Gabriel. Ensemble, ils regardent les vidéos de la concurrence, et ce n’est pas fameux : Perfect Match prône le libertinage et le changement de partenaires. Gabriel a fait ce qu’il fallait pour que Paul puisse revoir Samuel, l’investisseur, avec aussi d’autres de ses collègues. Tout ça lui permet de présenter l’ensemble du centre à ceux qui paieront peut-être les factures par la suite. On apprend donc à mieux connaître le centre, avec l’atrium, par exemple.

On découvre aussi à quel point l’implant de Paul pose problème lors de cette présentation où l’on montre les données de Lucas : il a clairement une douleur au poignet qui le fait s’isoler… Et quand il revient, c’est pour découvrir que les investisseurs veulent intégrer de la pub avec les implants. Cela ne le persuade que moyennement, forcément.

En parallèle, il est révélé que Swan est bien en contact avec Perfect Match, et Esther est clairement sur la piste de cette traîtresse. Elle est donc assez maligne pour la suivre, en mentant aussi à la compagnie qu’elle emprunte pour se rendre ailleurs… Chez Perfect Match. Esther en parle immédiatement à son frère et hop, il la convoque pour la virer, en présence de Gabriel. La confiance entre eux se dissipent à vitesse grand V, alors que les douleurs de Paul vis-à-vis de son implant continue.

Esther s’en inquiète, parce qu’elle comprend que c’est l’absence de Joséphine qui provoque son mal-être. Et sinon, en flashback, on découvre que Paul a emmené Joséphine à Osmosis en premier, histoire de lui faire avaler l’implant, qu’il avait mis dans une boîte digne d’une bague de fiançailles.

Enfin, la dernière scène de l’épisode voit Paul retrouver la collègue de Samuel, celle qui veut mettre de la pub dans Osmosis. Elle le drague très clairement avant de révéler qu’elle travaille pour ceux qui ont enlevé Joséphine. Oh, elle ne le dit pas comme ça, bien sûr, mais c’est très clair, au point que Paul demande à Esther de le rejoindre au plus vite, alors qu’elle était occupée à contrôler l’implantation du souvenir chez ses trois sujets-test.

Saison 1

Osmosis (S01)

Synopsis : Cette série raconte l’émergence d’une technologie pouvant déchiffrer le code du véritable amour. Grâce à cela, des volontaires peuvent donc tester une toute nouvelle application, Osmosis, qui leur promet de leur trouver le partenaire idéal, l’âme sœur, le grand amour, tout ça tout ça.

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Pour commencer, s’il y a bien une série Netflix que j’attendais, c’était celle-ci parce que pour une fois qu’une production française se lance dans la science-fiction futuriste, je me voyais mal m’en détourner. Cela fait déjà presqu’une semaine que la série est sortie et pourtant je n’ai toujours pas eu le temps de voir le moindre épisode. C’est dingue comme j’ai du mal à trouver le temps avec le mode de diffusion Netflix désormais. Tout ça me rend triste, mais eh, j’ai le temps ce soir et ce week-end, alors ça devrait le faire.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire ici car je me suis peu renseigné sur la série – j’en sais presque déjà trop même. Ici, vous trouverez mon avis sans spoiler et, en cliquant sur les titres, des résumés complets avec spoilers et avis bien plus détaillés.

Voir aussi : Osmosis arrive sur Netflix

Note moyenne de la saison : 15/20
S01E01 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.
S01E02 – L’âme sœur – 17/20
On entre un peu plus dans le vif du sujet, et je continue d’être surpris par le choix de surtout insister sur les coulisses. La promo semblait plutôt se faire surtout sur Osmosis, mais l’essentiel est en fait sur tout ce qui se passe avec l’organisation, rendant la vraie trouvaille de la série un simple accessoire. Pour autant, les intrigues sont intéressantes et j’accroche bien. J’ai bon espoir d’être vraiment à fond d’ici quelques épisodes.
S01E03 – Les complications – 16/20
Je ne suis que moyennement convaincu par ce titre d’épisode, en revanche, je suis cette fois vraiment pris dans l’intrigue de la série. Je la continuerai assez rapidement, mais pas ce soir, malheureusement. Sans être exceptionnelle, cette série a les éléments principaux pour tenir en haleine, même si la multiplication des personnages et sous-intrigues me laissent un peu perplexe pour l’instant.
S01E04 – La crise – 14/20
Si j’aime bien le concept de base, je trouve que ça part vraiment dans tous les sens. L’ensemble est bien joué par tout le casting, mais j’ai beaucoup de mal à entrer dedans. Nous sommes à la mi-saison et la série manque toujours de ce quelque chose qui pousserait à l’obsession. Bref, c’est bien, mais ce n’est pas à la hauteur de ce que j’en attendais. L’effet de surprise étant passé, ça marche moins bien pour cet épisode, surtout que ça me donne l’impression de faire du surplace.
S01E05 – La trahison – 15/20
Les choses avancent dans cet épisode, mais le mystère reste épais, sans réussir à tout à fait me passionner. Les pistes suivies par la série ne sont pas celles que j’attendais et j’ai beau être dedans, je trouve ça dommage de voir qu’en fait, ça va trop vite dans des intrigues complexes en négligeant le concept de base. Il aurait peut-être fallu plus d’épisodes, parce que même quand les réponses tombent, je n’arrive pas à être à fond.
S01E06 – La séparation – 16/20
J’ai mis le doigt sur ce qu’il me manquait dans cette série : le passé et l’investissement émotionnel qu’il aurait pu apporter. C’est dommage, parce que du coup, j’ai l’impression de voir tout ça en étant trop détaché – et sans m’attacher non plus aux personnages dont on a toute l’histoire. Les révélations de l’épisode sont très bonnes, parce que je n’ai rien vu venir, mais en même temps… ça confirme que la série s’intéresse à tout à fait autre chose que ce que j’en attendais.
S01E07 – La rédemption – 14/20
De révélation en révélation, la série finit un peu par trop en proposer pour rester parfaitement crédible et dans le ton sérieux qu’elle veut se donner. Au moins, je lui reconnais sa capacité à me surprendre, mais le problème, c’est que je n’arrive toujours pas à voir l’intérêt de ces rebondissements-là. C’est paradoxal : j’aime la série, mais j’ai l’impression que j’en passe totalement à côté !
S01E08 – La renaissance – 14/20
Trop ambitieuse, la série ne parvient pas à conclure convenablement la saison. Pire, je trouve que c’est l’épisode qui se tient le moins du côté de l’écriture, avec une fin que je trouve bâclée par rapport au reste de la saison. Deux épisodes supplémentaires n’auraient pas été de trop. Tout ça fait que je termine sur un bilan mitigé. Pour un premier coup d’essai de séries SF en France, Netflix s’en tire de manière honorable, mais pas de manière excellente.

Osmosis – S01E01

Épisode 1 – Le test – 16/20
Ce n’est pas tout à fait aussi prenant que ce que j’espérais pour le moment, mais ça reste intéressant à regarder. Je me connais, je vais regarder toute la saison 1 pour me faire une idée concrète de l’ensemble. Pour l’instant, je trouve qu’on effleure trop la science-fiction pour être trop dans les finances et la gestion de l’entreprise. Les coulisses, c’est bien, mais ce n’est pas ce que je cherche.

Saison 1


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Perfect Match, vous avez droit à l’amour.

Bon, comme toujours avec les séries françaises, il faut déjà que je me refasse au fait que… ce soit en français. C’est moche comme ça donne un côté cheap à l’ensemble. L’épisode commence par nous présenter Esther, une jeune femme qui se promène au milieu d’hommes tous notés pour leur capacité à être son « perfect match ». Elle tombe ainsi sur Tom, noté 4,72/5, et avec qui elle ne veut pas parler, juste faire l’amour. Bien.

Tout ça n’est qu’un rêve : elle est interrompue par une intelligence artificielle qui lui dit qu’elle est en retard pour une réunion avec Paul. On apprend assez vite que Perfect Match est donc la concurrence d’Osmosis, la compagnie pour laquelle Paul et Esther travaillent. Ils sont frère et sœur, tout ça se passe dans un futur proche, mais assez lointain technologiquement parlant et ils vont commencer un test pour Osmosis avec douze candidats.

On nous les présente rapidement alors qu’ils sont interrogés par Martin, l’intelligence artificielle assez intrusive. On découvre donc que nous sommes dans un futur avec des réalités virtuelles où l’on peut faire l’amour, et où on le fait souvent et de manière plus cool que dans la réalité apparemment. Du coup, à quoi bon Osmosis, hein ?

Dans les révélations rapides de ce premier épisode, nous découvrons aussi que Paul a déjà trouvé son âme sœur grâce à Osmosis, ce qui est suggéré par une scène de sexe aérienne, ainsi que par un tatouage qui s’active grâce à un implant et qui leur permet de rester connectés quoiqu’il arrive dans leur vie.

C’est l’occasion de connaître un peu mieux l’âme sœur de Paul, qui obtient un poste soit de danseuse, soit de prof de danse, alors que lui, il s’apprête à se faire virer par le comité financier derrière Osmosis. C’est gênant.

En parallèle, Esther rend aussi visite à sa mère, Louise, qui est dans un état catatonique. Elle peut lui partager des souvenirs, mais c’est à peu près tout. Là encore, Martin est intrusif dans la vie d’Esther qui voudrait juste vivre sans la machine, même si elle semble ne pas encore s’en rendre compte.

Le lendemain, Esther rencontre Niels Larsen et sa mère. C’est un adolescent malade qui veut absolument rejoindre les tests d’Osmosis, mais qui s’est fait rejeter des sélections. Esther s’en débarrasse comme elle peut, sachant qu’elle ne peut rien faire pour lui, même si elle aimerait bien. Elle assiste alors à la présentation d’Osmosis, ce qui permet de nous expliquer aussi ce dont il est question : un implant capable de retrouver notre âme sœur grâce à des signaux envoyés dans le cerveau. Classique, intéressant. Les sujets tests ont un peu peur, mais ils sont prêts à le faire.

Malgré le refus de son frère, Esther décide de regarder malgré tout l’audition de Niels Larsen, qui continue de la marquer. Son audition ? Il se dit accro à la masturbation, et c’est pour découvrir l’amour qu’il veut participer aux tests d’Osmosis, pour enfin sortir de son addiction et avoir une âme sœur. OK, pourquoi pas. Esther est convaincue, et elle veut faire le bien, c’est sûr. Elle semble aussi touchée par le fait que son père l’a abandonné et, même s’il est mineur, elle est sûre de pouvoir l’aider.

Oui, mais seulement, tout ça, c’est avant de découvrir que Paul a perdu les actionnaires et qu’il a besoin de plus de fric. Il envisage de vendre la maison familiale pour ça. Les choses sont claires : Esther est l’idéaliste qui veut tout bien faire selon les règles et sans jamais blesser personne, alors que Paul est la tête brûlée qui veut lancer le projet quoiqu’il arrive, parce qu’il est convaincu que ça peut marcher. Et tant pis pour la sécurité. Et tant pis si tout le monde lui dit de temporiser et de reculer les tests, même son meilleur ami et technicien.

C’est donc envers et contre tous que Paul décide de faire un live diffusé un peu partout où il explique à nouveau le concept d’Osmosis, annonçant qu’il sera disponible un mois plus tard. Les finances disent le contraire, la science dit le contraire, mais qu’importe. Mouais, c’est un aspect de gestion loin du test qui est censé nous intéresser tout ça.

Le but ultime d’Esther est également de trouver quelqu’un de parfaitement compatible avec Louise via Osmosis pour réussir à la ranimer. Après une journée si compliquée et si dense, elle se rend en tout cas sur Perfect Match… Quant à l’état de santé de Louise, c’est sans trop de surprise qu’on finit par découvrir que Paul en est partiellement responsable – son âme sœur en sait plus que nous en tout cas.

Paul regrette un peu que sa sœur refuse de participer à Osmosis : elle pourrait aussi prendre la pilule qui permet de trouver l’âme sœur après tout.

Elle s’y refuse, disant grosso modo qu’elle n’a pas le temps pour ça, Il est alors temps de voir les douze testeurs essayer l’implant… avec Niels qui espère que l’un d’eux ne le fera pas bien sûr. Pourtant si, ils le prennent tous. Par chance pour lui, il y en a un qui fait une crise de panique et n’ose pas continuer l’expérience.

Les douze testeurs sortent donc de l’entreprise heureux de pouvoir commencer à chercher l’amour. Ils ne se doutent pas, bien sûr, que des hackeurs sont déjà sur la piste d’Osmosis et font planter Martin, ni que celui-ci aide Esther à ramener sa mère à la vie, quitte à leur implanter des souvenirs pour les faire converger vers sa mère.

Bon, la science derrière tout ça est un peu floue, mais ça fonctionne dans l’ensemble et me rend curieux de ce que donnera la suite de cette courte saison. En plus, Paul rentre chez lui pour découvrir que Joséphine, son âme sœur, a disparu ; alors que tous les sujets tests s’apprêtent à découvrir leur âme sœur en fermant les yeux. Cette fin de premier épisode est donc l’occasion de grands sourires de la part de tous les testeurs et, OK, ça donne envie de continuer. Ce n’est donc que le début d’une série d’articles, préparez-vous.

Saison 1