God Friended Me – S01E18-19

Épisode 18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.

Saison 1

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Jen and I are… new friends.

Allez, hop, deux épisodes à voir, je suis plus que motivé ! Miles et Cara le sont aussi : ils se font un footing dans Central Park, faut être sacrément motivé pour ça. Ils se retrouvent sur le même pont qu’à la fin du pilot. J’adore comment la série trouve de bons moyens de toujours ramener des éléments d’anciens épisodes. On a donc le pont et John Dove, évidemment, mais celui-ci a un emploi du temps chargé, alors il faut attendre un peu pour avoir des réponses.

J’accélère tout de suite pour la critique : c’est le fil rouge qui m’intéresse le plus. Ils retrouvent donc John Dove et l’interrogent sur Simon Hayes, puis lui révèlent au passage toute la vérité sur le compte Facebook de Dieu. Tout ce qu’on y gagne, c’est de savoir que John Dove est redevenu médecin et que Simon était le donneur, pas le receveur de la greffe. Mouais.

Pas de notification pour un nouvel ami cette fois, mais une notification pour des vendeurs sur la Market place Facebook, parce que oui, il y a des gens qui s’en servent après tout. C’est le cas de Karen et Richard Benson, les vendeurs, et de Jen Levy, à qui ils envoient un mystérieux paquet… arrivant bien sûr chez Miles, sinon ce n’est pas drôle.

L’adresse est la bonne, mais pas le nom, donc. À défaut de trouver Jen Levy, Miles et Rakesh remontent la piste des vendeurs et se rendent chez eux. Karen semble ravie de revoir le colis, mais Richard se montre peu sympathique et claque la porte au nez des deux amis, parce qu’il ne veut rien avoir affaire avec ce colis.

Une petite recherche internet par Rakesh leur apprend toutefois que la fille des Benson est morte trois ans plus tôt et que ce colis contient quelque chose lui appartenant, probablement. Plutôt que d’ouvrir le colis, Rakesh et Miles décident d’essayer de retrouver Jen Levy, et c’est une fois de plus Rakesh qui fait tout le boulot pour Miles.

Finalement, Richard Benson rend visite à Miles pour récupérer le colis… Malheureusement, Rakesh l’a perdu, et ce juste après une scène où Simon Hayes l’interroge sur la provenance de ce mystérieux paquet dans l’entreprise. Rakesh continue de le soupçonner, mais ça tourne en rond. Quant au colis, il est un peu moins mystérieux quand Richard révèle qu’il s’agit d’un violon.

Oh, et Karen est prof de violon, et c’était le violon de sa fille, Andrea, morte trois ans plus tôt. Miles, bien sûr, veut tout de suite jouer les bons samaritains. Il en parle donc à sa sœur et reçoit au passage une notification pour devenir ami avec Trish, la copine d’Arthur. Une vendeuse d’instruments de musique, évidemment ! Tout ça est plutôt logique : il accepte la notification pour découvrir qu’elle est amie avec Karen.

Il se rend au magasin pour avoir plus d’informations… et il y rencontre Jen Levy, qui voulait acheter le violon pour sa fille de 13 ans, l’âge qu’aurait pu avoir Andrea si elle n’était pas morte. Ben voyons ! Et le colis ? Récupéré sur le bureau de Rakesh, il a été ré-expédié par la poste, alors Miles le retrouve bien vite. Il décide donc de le donner à Jen plutôt qu’à Karen, qui est en pleine dépression et n’arrive pas à faire le deuil de sa fille.

Bon, je ne m’inquiète pas trop, il y aura la fille de Jen pour ça. C’est effectivement le plan de Miles qui les invite bien sûr au concert de Lindsay Levi. C’est mignon tout plein… Sauf que Karen ne se pointe pas : seul Richard vient. Bon, Richard et John Dove, parce que figurez-vous que John est le médecin qui a sauvé la vie de Lindsay en lui greffant le cœur d’Andrea. C’est vraiment trop gros pour être crédible, mais ça ajoute beaucoup d’émotion à l’épisode. Bien évidemment, Karen réussit donc à faire son deuil et devient la professeur de violon de Lindsay.

En parallèle, Cara reçoit la visite de son éditeur qui lui offre… une interview de Simon Hayes dès le lendemain, si elle l’accepte. De toute manière, un journaliste du magazine la fera, qu’elle le veuille ou non. En plus, même Miles la pousse à accepter de faire l’article, même s’il ne sait pas ce qu’il fait. Forcément, elle accepte l’interview, parce que c’est une sacrée opportunité.

Elle pose toutefois la condition d’être certaine qu’il soit derrière le compte Facebook pour écrire l’article. L’interview ? Elle commence plutôt bien, avec une Cara plutôt confiante vis-à-vis de Simon. Le problème, c’est qu’elle l’est trop : elle n’aborde pas directement le compte « Dieu », évidemment, mais commence par sa vie avant de se retrouver coincée. Comme elle ne veut pas parler à Simon de la vraie raison qui l’amène devant lui, elle se retrouve forcée de parler de ce qu’elle connaît de lui, grâce à Rakesh.

Est-ce qu’elle met Rakesh dans la merde au passage ? Evidemment ! Seulement, elle s’en fout et prétend vouloir des informations sur le grand projet top secret de Simon Hayes. Celui-ci finit par céder et lui promettre une interview exclusive si elle attend encore un peu avant d’écrire son article, parce que ça fait huit mois que les phases d’essai de son projet sont en cours. Huit mois, ben voyons. Comme le compte de Dieu, quoi.

L’interview s’arrête là, en tout cas pour ce que l’on en sait… mais bien évidemment, Rakesh surprend Cara quitter le bâtiment. Il comprend bien vite ce qu’elle fait et il n’hésite pas à lui faire la morale, ce qui était une scène bien trouvée, je trouve.

De son côté, Arthur continue sa campagne et il le fait bien, quitte à tourner le dos à son fils dans ses réponses car il refuse son athéisme. Cela le dérange et Trish s’en rend compte. Elle en parle à Miles, puis directement à Arthur. Celui-ci comprend que la décision de ses supérieurs ne lui convient pas et qu’il doit parler de ses enfants comme il veut. Trish invite donc Miles et Ali à la réunion suivante, et elle fait bien parce qu’une question sur la communauté LGBT lui est posée ; et grâce à leur présence, il peut trouver le courage de dire la vérité – et de dire ensuite « je t’aime » à Trish.

Le courage de dire la vérité, c’est ce qu’il manque à Cara pendant tout l’épisode. Seulement quand son supérieur lui demande d’écrire son article avant le gala dans lequel Simon veut présenter son projet, elle n’a plus d’autre choix que de révéler la vérité à Miles. Forcément, il le prend super mal, surtout qu’elle ne fait pas dans la dentelle et a déjà pris la décision d’écrire l’article quoi qu’il arrive. Je crois bien que ça laisse le couple en froid, et là pour le coup, c’est vraiment crédible comme situation de quasi-rupture. Fais chier.


Épisode 19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.

Saison 1

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Can’t you feel it ? That it’s all coming to an end.

T’as fait de la merde, Cara, et c’est pas tes beaux yeux qui vont suffire à tout arranger cette fois. Elle a de jolis arguments et l’envie de bien faire, mais Miles a trop de rancœur en lui pour ça, surtout quand il est clair que si ça aide la carrière de Cara, ça met Miles dans la merde vis-à-vis de son podcast. Ben oui, il a promis l’exclusivité à FreeVerse qui l’oblige donc à enregistrer un nouveau podcast pour révéler l’identité de Simon Hayes avant Cara.

Bref, c’est Miles qui a besoin d’aide cette semaine et ça tombe bien : sa nouvelle notification lui indique que Dieu est dans un camp à proximité de New-York. Cela tombe bien : son père voulait justement faire un petit roadtrip pour éviter le stress de l’élection. De toute manière, Miles n’a pas trop le choix : Rakesh se fait virer, toujours grâce à Cara et son bon boulot, mais apprend tout de même que Simon a pour intention de mettre fin à la phase test. Or, si c’est bien lui qui est derrière le compte de Dieu (ce qui reste à prouver), ça veut dire que c’est la fin du compte de Dieu.

Tout ça sent bon la fin de saison qui approche, franchement, mais il y a encore un épisode dans deux semaines, donc pas de quoi s’inquiéter. C’est plutôt chouette, en attendant, parce que Miles et Arthur passent du bon temps pour se rendre dans un camp qui a fermé trente ans auparavant, ce qu’ils apprennent en cours de route. Arthur prend alors la défense du compte de Dieu, avant de raconter sa vie à Miles, parce que pourquoi pas.

C’est un épisode bien bavard, parce qu’il est aussi question de Miles qui n’ose pas révéler l’identité du compte de Dieu… pour Cara, et d’après Arthur, par foi. Eh oui, il veut revenir à des temps plus simples où il pouvait aider des gens, et si ça ce n’est pas de la foi, alors qu’est-ce ?

En chemin, ils sont finalement aidés par la serveuse d’un diner qui connaît évidemment le camp et trouve une cabane qui les inspire, parce qu’elle rappelle un texte religieux à Miles. Cela tombe bien : il tombe sur la cabane où avait résidé Juliet Chase juste avant de mourir. En fait, elle est à la raison pour laquelle le camp a fermé, et tout ça donne le sentiment à Miles que finalement Simon n’est peut-être pas responsable du compte de Dieu. Non, ce serait donc Henry Chase. C’est ce qu’on appelle faire volte-face tout ça… En tout cas, il veut immédiatement prévenir Cara, pour éviter qu’elle ne détruise sa carrière.

Une fois viré, Rakesh accepte malgré tout de voir Cara qui prend enfin le temps de lui dire qu’elle a grillé son poste. Il serait temps, parce qu’il est trop tard, et Rakesh l’envoie chier, à raison. Cara se sent bien seule dans cet épisode, mais je crois bien qu’elle l’a cherché avec tous ses mensonges et ses coups dans le dos. Elle ne poste tout de même pas son article, parce qu’elle culpabilise clairement. Elle décide donc d’en parler à sa mère qui est de bons conseils et lui fait comprendre que ce n’est pas l’histoire qu’elle veut raconter.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle change son article. Bien sûr, Miles ne le sait pas quand il se rend à Catapult, le magazine de Cara, pour éviter qu’elle ne le publie. Il tient donc un discours tout sympathique et élogieux à son éditeur, mais tout ça ne sert à rien : l’article est en ligne et pourrait surprendre Miles. Prévisible, mais sympa.

L’article est clair : elle ne donne pas l’identité de Simon Hayes, mais remercie la grandeur d’esprit de Miles qui s’est arrêté pour aider des inconnus, parce que c’est ce qu’il fallait retenir du compte de Dieu, et probablement de la série. C’est beau comme tout et ça permet de mener rapidement à une réconciliation de Miles et Cara, surtout que Miles reconnaît le point de vue de Cara aussi lorsqu’elle dit que le compte de Dieu n’était pas qu’à lui.

De son côté, Rakesh retrouve Jaya, enfin. Celle-ci a terminé sa première garde de 24h, elle est donc officiellement médecin dans le monde des séries. Ne nous inquiétons pas, elle a quand même le temps et l’énergie pour un déjeuner avec Rakesh, puis plus tard dans l’épisode pour un verre avec lui. Bonjour la crédibilité.

En plus, son rencard n’est même pas merveilleux : Rakesh ne veut pas parler de son boulot (forcément) et est recontacté par Pria qui a hacké son téléphone pour le retrouver. Oui, Pria est de retour elle aussi dans la série, pour dire qu’elle veut détruire le compte de Dieu avant que Simon ne l’annonce lors de son gala, le soir-même. Son espoir est qu’en le détruisant pour protéger le code Juliet, inventé par Henry Chase et nommé ainsi en hommage à sa sœur, Henry comprendra qu’elle est amoureuse de lui et acceptera de la revoir.

La bonne nouvelle, c’est que ça nous permet enfin d’avoir un aperçu d’Henry Chase : s’ils ont casté un acteur, c’est qu’on aura droit de le voir bientôt. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que Pria demande son aide à Rakesh… Le choix n’est vraiment pas évident, parce que le compte de Dieu, il est chouette et on voudrait tous l’avoir ; alors les arguments de Pria comme quoi il risque d’être monétisé, bon, hein, non merci.

De toute manière, Rakesh est sûr que c’est la fin du compte de Dieu et est déprimé. Il finit par avouer à Jaya qu’il est viré et elle le rebooste, lui affirmant qu’il peut et va trouver une grande idée. J’ai pensé immédiatement qu’il allait hacker et reproduire le compte de Dieu pour lui en utilisant le code Juliet ; parce que ça ferait une bonne saison 2, mais la série prend son temps à mettre au clair ses intentions.

Rakesh se rend d’abord auprès de Simon Hayes pour l’avertir de l’attaque à venir de Pria, histoire qu’il augmente ses défenses contre les attaques extérieures sans se douter qu’une attaque pourrait venir de Rakesh, depuis l’intérieur du système. Bien. Il se rend ensuite auprès de Miles et Cara, tout juste réconciliés, pour leur résumer tout ça… et leur révéler, comme je le pensais, qu’il a pour intention de le voler.

C’était obligé car tout l’épisode y menait très judicieusement, tout comme il menait au gala où Cara a une robe qui déchire tout. Ca change de sa garde-robe habituelle. Il en est de même pour Rakesh et Miles, qui portent de jolis costumes. Ce dernier a juste le temps d’avouer à Rakesh qu’il est amoureux de Cara avant qu’elle n’arrive, après avoir branché de quoi hacker le gala. Elle s’excuse aussi auprès de Rakesh de l’avoir fait virer ; sachant qu’elle s’est aussi fait virer après son article. Tout le monde se pardonne un brin trop rapidement, mais c’est pour le bien de la série.

Le gala se déroule donc avec plein d’explications informatiques qui ne tiennent pas la route, mais eh, on s’en fout : alors que Pria attaque les serveurs de Simon, Rakesh se sert de son wifi pour détourner le chargement du compte de Dieu. Le problème, c’est que Simon s’en rend compte et comprend immédiatement que c’est Rakesh. Il fait envoyer la sécurité pour éviter que cela ne se produise, et Miles a la bonne idée d’embrasser Cara pour éviter que Rakesh ne soit vu. C’était marrant comme tout, cette scène.

Malheureusement ça ne les sort pas du pétrin : Pria s’avère finalement plus forte que Rakesh et Simon. Elle envoie un virus qui parvient rapidement à détruire le compte de Dieu, sans que personne ne puisse rien faire. C’est problématique, surtout pour Simon qui était en pleine annonce publique, quoi. On nous fait croire que c’est la fin, mais c’est évident que non.

Je m’attendais à une petite notification, mais non : Miles confronte directement Simon qui raconte au trio qu’il n’a aucune idée de ce que c’est que le compte de Dieu. Son projet ? Un nouvel algorithme pour prédire les catastrophes naturelles… Mais Pria a détruit tout ça et il est au fond du gouffre à présent. Notre trio de héros culpabilise alors, mais pas de quoi s’inquiéter : une nouvelle notification indique à Miles qu’il doit désormais aider Simon Hayes. Ce n’est pas gagné vu comment il déteste les trois héros à présent, mais eh, c’est une série dans laquelle tout finit toujours bien.

C’est juste dommage de devoir à présent attendre le 15 avril pour savoir comment !

Saison 1

Charmed (2018) – S01E17

Épisode 17 – Surrender – 17/20
Différentes intrigues se mêlent dans cet épisode qui parvient bien à rebondir suite aux axes fermés dans l’épisode précédent. C’était toujours aussi intéressant et j’ai eu l’impression que dans l’écriture, ça ressemblait bien plus à l’originale que d’habitude… et du coup, ça affaiblit presque le niveau par rapport à ce que j’en attendais et qui est très différent de la série des années 90/2000.

> Saison 1


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You three are my legacy and I couldn’t be prouder.

Cet épisode commence par un plan digne de LOST avec une femme courant à travers bois pour finalement arriver paniquée chez… Niko. Aha, voilà un retour qui promet d’être intéressant.

Laissez-moi rire : Harry passe au tribunal des Fondatrices qui décident de… le priver de ses pouvoirs parce qu’il a eu une relation avec Charity. Non mais n’importe quoi sérieux. Qu’elles se privent toutes de pouvoirs, dans ce cas, parce qu’elles sont celles qui avaient Charity dans leur rang, non ? RIDICULE. En revanche, j’ai beaucoup aimé les effets spéciaux : il me semble qu’on n’a jamais vu Léo perdre ses ailes, mais là, c’est beau.

Pendant ce temps, les sœurs dépriment, surtout Maggie, du départ d’Harry pour son tribunal, de la situation terrible de Parker et de l’absence de nouvelles de Galvin. Bref, ça fait beaucoup d’un coup et il n’y a que Mel qui soit tranquille… donc c’est sans surprise qu’elle est contactée par Niko, histoire de lui donner une histoire intéressante pour cet épisode.

Ainsi donc, elle rencontre Greta qui n’a physiquement rien à voir avec elle, donc Niko a des goûts bien différents. C’est marrant, mais pas du tout l’intérêt de cette intrigue : l’idée est plutôt de nous présenter la fille qui courait en début d’épisode, Scarlet. Cette dernière s’est échappée d’une secte et n’a plus aucun souvenir, si ce n’est un S gravé au sang sur sa main.

S, comme les Sarcanas, ce qui explique l’appel de Niko : elle pense que les Sarcanas sont une secte et Mel son lien avec celle-ci. C’était sympa à voir, surtout quand le personnel revient à la charge avec Mel se souvenant que Niko n’aime pas le thé Earl Grey que Greta est pourtant en train de lui préparer. Forcément, après ça, Mel se barre avant de ne trop en révéler.

Parker est donc en quarantaine, ce qui déprime Maggie. Elle passe son temps avec sa belle-mère pour prendre des nouvelles, comprenant que Parker ne veuille pas voir son père pour être soigné, mais étant bien embêtées (oui, oui, au pluriel parce que je parle des deux) qu’il soit malade à cause du sang de démon en lui.

Pour le soigner, Maggie propose de trouver du sang de démon, histoire de le purger une fois pour toute avant d’utiliser à nouveau le sérum de sa belle-mère pour faire ressortir son côté humain. C’est drôlement simple comme solution, je trouve.

Juste après ça, Harry revient voir les filles… avec quelques années de plus. Il explique que son corps regagne peu à peu son vrai âge, 98 ans, et qu’il ne survivra pas. La scène était touchante, les effets spéciaux et le maquillage n’étaient pas trop ratés, même si c’est un peu gros que dix-huit épisodes suffisent à ce qu’ils pensent que les filles sont la trace qu’il laissera sur Terre. Enfin bon, qu’importe. Il demande quand même à revoir Fiona, ce qui pousse Mel à venir voir Jada pour lui demander son aide.

Cette dernière refuse de répondre par la positive et, une fois Mel partie, Fiona l’en remercie car elle ne veut pas voir ce traître d’Harry qui couchait avec Charity – dont on notera que personne ne sait qu’elle est avec Alistair, pas même les Fondatrices pas foutue de se rendre compte qu’elle n’a pas rejoint le Tartare. Oh, quant à Mel, elle considère qu’elle a rompu avec Jada suite à ce refus et une petite réplique de rien du tout… Franchement, je suis passé à côté, heureusement Poluss veille au grain et me l’a dit après l’épisode ! Oups.

Déprimée face à l’état d’Harry, Mel décide donc d’utiliser ses pouvoirs en public pour contacter les Fondatrices. C’est plutôt marrant, parce que ce n’est pas la première fois que ça arrive, mais c’est la première fois qu’elle se fait téléporter pour ça. Les trois sœurs plaident la cause d’Harry comme elles peuvent… en vain. Elles sont renvoyées vite fait bien fait chez elles, où Mel est forcée d’abandonner ses sœurs pour rejoindre son ex.

Eh oui, pendant la nuit, Scarlet s’est de nouveau fait enlever par la secte, qui voit des femmes être possédées par un démon et obtenir des pouvoirs – suffisamment de pouvoir pour que Niko soit assommée. Suite à son agression et à son réveil, Niko rappelle Mel pour lui raconter tout ce qu’elle a vu. C’est une situation inexplicable, et ce n’est pas la première fois qu’elle associe inexplicable et Mel. Cette dernière fait l’innocente pour mieux aller chercher des informations dans le livre des Ombres. Wahou, le livre sert à quelque chose !

Les trois sœurs y trouvent le démon gérant la secte, Viralis, et montent rapidement un plan totalement tordu pour régler tous leurs problèmes. Viralis cherche une nouvelle femme pour son rituel un rien phallique, alors elles envoient Maggie en appât à un concours de poésie où il a l’habitude de chasser, surtout que celle-ci a besoin de sang de démon pour sauver Parker. C’est du rapide, mais c’est efficace.

Maggie est rapidement repérée par Veralis… et elle tombe sous son charme car elle n’est pas aussi immunisée que ce qu’elle aurait aimé.

Quant à son plan d’être repérée grâce à la boussole de Charity, il est un peu retardé par un mauvais sort qu’Harry sait toutefois levé grâce à trois petits mots de latin. C’est bien, ça me fait en refaire un peu, il était temps. Il aide donc Macy et Mel à retrouver la trace de leur sœur. C’est plutôt chouette à voir… jusqu’à ce qu’on découvre qu’ils sont tous les trois suivis par Fiona. Oups.

En parallèle, Maggie est donc en plein rituel pour Viralis qui ne sait pas à qui il s’est attaqué. Le rituel ? Oh rien de bien compliqué ou fifou : il consiste à voir toutes les disciples de Viralis être heureuses de se suicider une à une. Heureusement, il n’y en a qu’une seule qui sera victime de ce démon puisque Mel et Macy arrivent à temps. Harry ? Oh, il est figé à l’extérieur de la grange de la secte, parce que Mel n’a pas eu d’autres choix : à peine arrivés sur place, le trio est en effet mené sur Niko, qui est décidément une très bonne détective quand il ne s’agit pas de découvrir que sa copine est une sorcière ayant des pouvoirs.

Miracle, notons que Mel réussit à figer Niko sans faire son ridicule geste de main… et que son pouvoir à une sacrée portée, parce qu’il fige aussi les disciples à l’intérieur de la grange. Bonjour la facilité scénaristique ! Bon, c’est tant mieux, il n’y en a qu’une qui se suicide comme ça. En revanche, Maggie bouge encore, et Viralis aussi, alors il envoie Maggie tuer toutes les personnes qui envisageraient d’entrer dans la grange. C’est super efficace et ça voit Maggie et Mel entrer dans un combat bien drôle.

Bon, ce n’est pas drôle pour tout le monde j’imagine, mais j’ai bien aimé le voir, parce qu’il était drôlement bien mené.

Quant à Macy, elle passe devant ce combat sans rien faire, parce que Mel lui dit de plutôt s’occuper des disciples. C’est bien trop drôle à voir : elle se retrouve seule face au démon Viralis qui l’attaque, mais elle s’en sort grâce à ses pouvoirs. J’ai eu l’impression d’avoir un peu plus d’action que d’habitude au cours de l’épisode, et ça se termine par un couteau savamment envoyé en plein dans l’entrejambe du démon par Macy. Et le castrer, c’est assez pour le tuer – bonjour la subtilité de la série une fois de plus ; mais eh, c’est censé être « férocement féministe » – et pour récupérer son sang afin de venir en aide à Parker. Merveilleux.

Et pendant que tout ça se déroule, Fiona débarque à l’extérieur de la grange pour revoir Harry dont elle essaye de récupérer l’esprit et/ou les souvenirs avant qu’il ne meure. Comme il n’a plus de pouvoir, elle n’y parvient toutefois pas, ce qui est dommage pour elle, parce que c’était carrément donné là : il était figé. Quand Macy et Mel reprennent leur place à l’extérieur, Harry comprend bien que Mel l’a figé… et à vrai dire Niko aussi, parce qu’elle tenait le bras de Mel et qu’elle voit bien que sa main se met à saigner sans raison ; la raison étant un coup de couteau donné par Maggie qui, dès qu’il a eu lieu, m’est apparu ne servir qu’à ça. Hop, Niko dit clairement qu’elle comprend bien que Mel est toujours au centre d’affaires inexplicables ; mais elle ne dit rien pour Maggie qui se retrouve dans cette secte dont Mel n’avait pourtant jamais entendu parler.

En fin d’épisode, Maggie apprend que le sang de Viralis était suffisant pour commencer à sauver Parker, mais que le sauver veut dire qu’il faut que ça passe par un état où la situation de Parker empire avant d’aller mieux. Forcément. La belle-mère a des explications convaincantes, mais je me méfie d’elle quand même. En tout cas, Parker en démon, c’est dingue.

Bon, Harry vieillit aussi de plus en plus quand les trois sœurs lui racontent, autour d’un thé et de cookies, tout ce qu’il s’est passé. C’est le moment que Fiona choisit pour débarquer et dire qu’elle veut sauver la vie d’Harry, histoire que les Charmed Ones lui en doivent une. Jada le prend super mal et veut l’en empêcher, mais le chantage que lui fait alors Fiona est efficace : Jada se barre aussi vite qu’elle est arrivée (et c’est beau d’ailleurs qu’elle soit arrivée si vite dans la maison de son… ex ? sans même lui adresser le moindre regard).

Toutefois, la guérison et le rajeunissement d’Harry ne peut être immédiat : Fiona l’embarque donc avec lui à travers un portail et directement vers le temple sous la maison. Les sœurs lui font confiance beaucoup trop vite à Fiona, mais en même temps, il ne faut pas longtemps pour qu’Harry rajeunisse… et que Fiona en profite pour récupérer, dans son esprit, les informations dont elle a besoin : une projection d’une galaxie qu’elle enferme ensuite dans la tête d’Harry, qu’elle embarque avec elle.

Bien… J’ai rien compris et la suite n’est que dans vingt jours ! La frustration est intense.

> Saison 1

Charmed : Le Pouvoir des Trois nous libérera (S01)

Salut les sériephiles,

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Petite pause dans mon rewatch, histoire de vous en parler.

Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

Si vous suivez le blog depuis un moment, vous devez savoir que j’ai décidé en novembre dernier de m’acheter l’intégrale de Charmed, la version originale en huit saisons. J’ai craqué pour une promo Amazon, et je reviendrai dans un autre article sur cette intégrale, mais en attendant, notons qu’elle reposait sagement sur mon meuble télé depuis quelques mois et commençait presque à prendre la poussière – sauf lors de mes poussées de maniaquerie, heureusement.

Sur un coup de tête, j’ai donc lancé le premier épisode de la série la semaine dernière… et j’ai enchaîné au point d’en être aujourd’hui quasi à la mi-saison 2. Oups. Est-ce que je suis retombé dans la marmite comme quand j’étais petit ? Probablement. Maintenant que j’ai revu toute la saison 1, j’ai beaucoup de choses à en dire, vous vous doutez bien puisque je suis un grand bavard. J’ai hésité un moment sur la forme à donner à cet article, mais je me suis dit qu’une construction binaire pouvait m’aider à balayer tout ce que j’avais à dire.

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Ce dont je me souvenais

  • Les paroles du générique ! Eh, après une enfance à le chanter en yaourt, c’est un peu kiffant désormais de connaître les paroles. Je me suis rendu compte que je n’arrivais plus à le faire en yaourt d’ailleurs. Ca craint de vieillir !
  • La formule pour acquérir des pouvoirs. C’est l’une des seules scènes où je suis revenu en arrière pour la mettre en VF, juste pour le plaisir de la réciter aussi et de réactiver ma mémoire.

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  • Chaque épisode. Il n’y a pas un épisode que j’avais oublié au sein de cette première saison : certes, il y a ceux que j’aimais moins qui me paraissaient flous et dans lesquels j’ai redécouvert des rebondissements, mais globalement, je n’ai pas eu de surprise.
  • Les liens entre les sœurs sont hyper crédibles et ça les rend attachantes dès le départ : la rivalité entre Prue et Phoebe, Piper qui est là pour tempérer, les souvenirs d’enfance, tout ça est rendu crédible et l’alchimie entre les trois sœurs transparaît vraiment à l’écran. Quant à l’écriture, elle est vraiment bien fichue, il n’y a pas à dire.
  • La série se veut beaucoup plus sérieuse que ce qu’elle sera par la suite. Il n’y a pas à dire Constance M. Burge avait une vision très précise de ce qu’elle voulait que la série soit, et le changement d’ambiance sera visible. Pour le moment, en tout cas, il y a des passages comiques, mais l’ensemble n’a pas encore vocation à n’être qu’une vaste réécriture visant la parodie. On est beaucoup plus sérieux qu’on ne le sera jamais par la suite dans l’ensemble des épisodes.
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Rien qui ne les empêche de parler de cul cela dit !
  • Les épisodes proposent des démons à la semaine et la qualité varie grandement en fonction du démon mis en avant. Les épisodes que j’aimais le plus enfant sont ceux que j’aime le plus adulte, et inversement, sans exception. Comme quoi, on ne change pas tant que ça en vingt ans…
  • La relation d’amitié qui se noue entre Phoebe et Léo, qui est l’une des choses que j’aime le plus dans cette saison – ça commence par de la drague lourde de la part de la sorcière et ça finit par une vraie relation être de lumière/protégée. Après, j’étais et suis toujours amoureux de la Phoebe de la saison 1 ; sûre d’elle en sorcellerie, mais gaffeuse pour tout le reste, incapable de tenir un secret personnel, mais capable de le faire pour la magie, tout ça tout ça.

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  • Tant qu’on est sur Phoebe, son défilé de petits copains et jobs pour les besoins d’un épisode, c’est quand même beaucoup trop drôle (et ça ne fait que commencer), je n’imagine pas son CV !
  • Je me souvenais que j’étais fan de la série, surtout avec le reboot, et ça non plus, ça ne change pas. Par contre, c’est marrant, parce que je trouvais que le reboot avait vraiment réussi à reprendre l’ambiance de la série d’origine, mais en fait, il a surtout réussi à reprendre l’ambiance des dernières saisons, pas des premières.

Voir aussi : 5 rewatchs pour 2019

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Ce dont je ne me souvenais pas

  • C’est paradoxal car je le savais, mais je ne me souvenais pas à quel point la série était féministe avant l’heure. C’est ce qui m’a le plus marqué en reprenant depuis le début : je ne m’en rendais pas compte à l’époque car c’était ma première série, mais la manière dont les sœurs parlent de leurs désirs et de leur façon de gérer leur vie de manière indépendante, c’était hyper en avance sur son temps. C’était particulièrement visible dans la non-culpabilité de Prue à coucher dès le premier rencard avec Andy et dans son absence de remords à rentrer chez elle sans lui dire au revoir. Ce devait être si choquant pour les années 90, mais elle explique bien les choses à Phoebe, et on ne revient pas dessus. Dans le même genre, tout ça n’empêche pas les sœurs d’avoir un fort compas moral, comme on le voit quand Phoebe refuse de couvrir l’adultère d’une de ses nombreuses boss.
  • Les nombreux jeux de mots en anglais ; et les références littéraires (ou culturelles « That ‘70s episode ») ; et les réécritures. Je revisionne la série rien que pour ça en fait, parce que je sais désormais qu’il y en a et que j’ai de quoi les repérer. La VF avait tendance à lisser tout ça, à ne pas les mettre en avant, et c’est dommage.

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  • Si je me souvenais que Piper et Léo, c’était compliqué, je ne me souvenais même plus qu’elle avait eu un autre copain au cours de la saison 1. Enfin, si, je savais qu’il existait mais je ne me souvenais plus qu’il était là pour tant d’épisodes. C’était frustrant, parce que je ne l’aime pas et j’ai levé les yeux au ciel chaque fois qu’on le voyait.
  • Les règles de la série sont bien moins strictes que dans mon souvenir : c’est normal, j’ai souvenir des huit saisons qui ont toutes ajouté des règles plus ou moins strictes et définitives. Là, les règles n’existent pas encore et commencent seulement à s’ajouter : Phoebe semble ainsi mieux maîtriser son pouvoir en saison 1 qu’en saison 2, Léo est bien moins présent que par la suite et a un rôle beaucoup plus général et surtout, surtout, les filles apprennent à leurs dépends que les intérêts personnels et la magie, ça ne fait pas bon ménage. Je pense que les règles sont édictées plus clairement en saison 4 à l’arrivée de Paige.

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  • À l’inverse, la structure de la saison est beaucoup plus stricte que dans mon souvenir : j’avais l’impression que les fils rouges n’apparaissaient qu’en saison 3 avec la Triade et Cole, mais cette saison 1 propose déjà ses mini-intrigues sur plusieurs épisodes. La première mi-saison, par exemple, nous montre Rex et Hannah. Ces deux-là restent moins que ce que je ne pensais dans la série, mais avec le recul, je me dis que c’est parce que la série n’avait sûrement été commandée que pour dix épisodes à l’origine.

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Bon, en tout cas, je l’ai dit en introduction, mais revoir cette saison 1 m’a donné envie de continuer et de voir la deuxième aussi. On notera tout de même que la série m’a menti toute ma vie en me faisant croire qu’un tremblement de terre à 4 sur l’échelle de Richter, c’était déjà quelque chose qui fait trembler tous les murs alors que maintenant je sais par expérience que c’est faux. Dans le même genre, en grandissant, j’ai du mal à comprendre la décision de Prue en fin de saison, parce qu’il y avait un milliard de moyens de sauver Andy… mais ça, ça fait partie des choses que j’avais déjà remarqué après quinze visionnages d’un de mes épisodes préférés.

Allez, on se retrouve très vite pour parler de la saison 2 !

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Voir aussi : Le pilot de Charmed 20 ans après | Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Saison 4 | Saison 5 Saison 6 Saison 7 | Saison 8

Charmed (2018) – S01E16

Épisode 16 – Memento Mori – 18/20
On est loin de la série légère et joyeuse habituelle avec cet épisode, mais ce n’est pas plus mal du tout parce que c’est un épisode qui apporte les réponses attendues depuis un moment. Côté écriture, c’est hyper fluide et le fil rouge de la saison est vraiment de plus en plus passionnant.

> Saison 1


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It didn’t work.

Souviens -toi que tu vas mourir ? C’est sympa comme titre d’épisode, ça. Et ça commence par Macy qui est réveillée par Charity… qui lui a clairement effacé la mémoire. C’est dommage, ça, mais ce ne peut pas être suffisant pour totalement lui effacer la mémoire, j’en suis sûr. Ce qui est marrant, c’est que cette amnésie n’est pas que partielle : elle a oublié toute sa soirée, même la promesse qu’elle a faite à Maggie de l’aider pour son projet lié aux Kappa.

Du coup, Macy profite d’un petit-déjeuner avec Harry, Charity et ses sœurs. Peut-on parler des looks immondes de Maggie et Mel ? Je sais, ce n’est pas le sujet, mais c’était étrange. Bon, Macy oublie tout un tas de trucs et ça interroge ses sœurs qui ne voient pas la magie en question. C’est en tout cas marrant de voir que Macy défend corps et âme Charity face à ses sœurs lorsque ces dernières lui révèlent que Fiona est encore en vie. Elle voudrait lui dire la vérité, mais Mel et Maggie réussissent à lui faire entendre que c’est la pire idée possible.

Après tout ça, et je m’en doutais, Macy finit par avoir des flashs de sa soirée de la veille. Le problème, c’est que même quand elle voit juste, elle s’en confie à Charity… qui s’amuse à l’assommer à nouveau, histoire qu’elle oublie tout une fois de plus…

À son réveil, Macy est entourée d’Harry, Charity et ses sœurs, qui sont tous inquiets de voir son côté maléfique se réveiller en elle. Ben oui, la Fondatrice méchante est maligne : elle se couvre en disant que le démon en la sorcière se réveille.

Macy aimerait en parler à la mère de Parker, mais Charity s’y oppose. C’est super chiant de la savoir méchante parce que c’est désormais évident : ils lui font tous tellement confiance et elles les manipulent tous. Quand Macy parle en boucle de Priyanka qu’elle aimerait bien contacter à nouveau, Charity peut donc en profiter pour envoyer Harry prendre des nouvelles de cette fondatrice. En menant son enquête, il découvre que Priyanka est venue parler à Macy la veille.

Il le fait juste à temps pour le réveil de la sorcière, suite à un cauchemar où elle s’est rappelée une partie de sa soirée seulement… mais juste assez pour être suspicieuse et se rendre dans le grenier où elle a retrouvé le corps de Priyanka. C’est tout à fait ce que voulait Charity dont le plan fonctionne à merveille : Macy a peur de ce qu’elle est sûre d’avoir fait et elle est donc prête à se faire brider ses pouvoirs, ce qui est en accord avec le plan de Charity. Harry s’y refuse en tout cas : cela marquerait la fin du pouvoir des trois… Du coup, Macy veut prendre le temps de parler à ses sœurs.

C’est embêtant, parce que dans tout ça Charity paraît méchante pour de vrai, quand je la pensais juste manipulée par Alistair. Ah ben d’ailleurs, en parallèle de tout ça, Parker apprend de sa mère que sa guérison est bel et bien en cours. Maggie en est super heureuse et file le parfait amour avec lui… même si le couple est en permanence dérangé par l’ex du demi-démon. Si la situation est déjà bizarre en soi, elle l’est encore plus quand on sait que Lucy est manipulée par le père de Parker. Elle n’hésite pas à l’empoisonner, d’ailleurs.

Ce n’est que le lendemain matin que Macy prend enfin le temps de parler à ses sœurs de tout ce qu’elle a sur le cœur. Ni Mel, ni Maggie ne sont prêtes à voir leur sœur perdre ses pouvoirs… Il n’en faut pas plus pour que Maggie envisage à son tour de parler à la mère de Parker. C’était une idée déjà évoquée par Mel plus tôt dans l’épisode, réfutée par Charity et… désormais envisagée sérieusement.

Les deux sœurs s’y rendent donc et expliquent tout ce qu’elles savent à cette nouvelle alliée qui est surprise d’entendre la théorie de Charity qui voudrait que Macy se soit volontairement brûlée parce que c’est ce que font les démons parfois. Et comme Mel est suspecte des Fondateurs par nature, elle commence à se demander si la Fondatrice n’est pas en train de se jouer d’eux.

Elle en parle à Maggie et toutes deux décident de ne plus faire confiance à la Fondatrice. Alléluia. Et en plus, elles font tout ça sous la neige et AVEC DES MANTEAUX ! C’est dingue, il était temps qu’elle comprenne que la neige c’est froid, après l’épisode de Noël ridicule.

Bon, de son côté, Macy mène à nouveau son enquête dans le grenier et elle comprend une fois de plus que Charity a tué sa mère, puis la Fondatrice, avant de lui effacer la mémoire. Pourquoi cette amnésie ne fonctionne pas dans la durée ? Parce que c’est une Charmed One, bien sûr. C’est un peu gros, mais bon, ça marche bien. J’aime surtout la réactivité d’esprit de Macy qui a planqué de quoi se souvenir pendant que Charity avait le dos tourné, juste avant de lui effacer la mémoire.

Dans le présent, Charity trace Macy et tombe sur elle dès qu’elle retrouve ses souvenirs. Forcément, ça vire au combat entre les deux et ça se téléporte dans le sous-sol mystérieux découvert la semaine dernière histoire que tout se passe en-dehors de la portée des sœurs et d’Harry, dont Charity a brouillé les liens de communication. Bon, cela ne les empêche pas de se retrouver dans le grenier et de comprendre tous les trois ce qu’il en est de Charity et de sa véritable allégeance. Harry, Mel et Maggie parviennent même à déduire où elle a bien pu emmener Macy !

Dès qu’ils y arrivent, Macy révèle la vérité sur Charity et Mel n’hésite pas à passer ses nerfs sur Charity avec un bon coup de pied bien placé et bien marrant à voir. Cette série est bien plus violente et physique que l’originale, dis donc, Mel et Maggie n’y vont pas de pied mort – j’irai même jusqu’à dire que c’est le pied, dis donc.

Tout est vite conclu – plus vite que prévu d’ailleurs – quand Macy se met à toucher les runes du temple. Ses sœurs font de même et hop, c’est finalement Charity qui est bridée de ses pouvoirs, sans même qu’Harry n’essaye de la sauver, parce qu’il est déçu de sa trahison. S’il savait que les sœurs lui cachent la survie de Fiona, franchement !

Les sœurs se retrouvent ensuite dans le grenier où Macy montre à ses sœurs la mort de Marisol. Et c’est l’occasion pour nous d’avoir la dernière pièce du puzzle : Marisol avait pris la décision de libérer les pouvoirs de ses filles, mais Charity s’y refusait, parce que le Pouvoir des Trois était compromis. En effet, Marisol lui a confié aussi l’existence de Macy et son passé un brin morbide. Voilà donc ce qui provoque le combat entre les deux amies : le passé de Macy et sa tendance trop risquée à passer du côté du mal. Les sœurs découvrent tout ça et pleurent un coup. Si la révélation est vraiment pas mal, je ne suis pas sûr que ce soit pour autant le fin mot de l’histoire : même si Marisol était en contact avec les Sœurs d’Arcanas, ça n’explique pas tout à la présence des corbeaux, du froid, de ce pilot mystérieux, si ?

La fin d’épisode ? Oh, il ne s’y passe trois fois rien. Juste Fiona qui débarque face à Harry et Charity, pour parler à cette dernière. C’est gênant comme tout : Fiona est l’ex d’Harry qui sort désormais avec Charity – ouep, on les a même vus coucher ensemble dans cet épisode (enfin, non, on a vu l’après, dans la maison des filles ??). Fiona veut toutefois parler à sa sœur seule à seule, et Harry la laisse faire sans poser plus de questions que ça.

Il y aurait pourtant de quoi faire. C’est en tout cas plutôt intéressant de voir les deux sœurs pouvoir se parler… et ça finit avec Fiona souhaitant un bon séjour dans le Tartare à Charity. Bien sûr, ça ne va pas jusque-là : l’ex Fondatrice est sauvée de justesse par Alistair.

Ah, sinon, Parker fait un énorme malaise en sortant de la douche – des douches communes pour le bien des audiences en plus – et finit l’épisode super malade, avec Maggie s’occupant de lui. Elle se remet vite de la vérité sur la mort de sa mère Maggie, je trouve, et elle promet à son mec de trouver une solution pour le soigner autrement qu’en le laissant redevenir démon.

Tout ce qu’il faut pour relancer le fil rouge, quoi, et j’ai hâte de voir où ils vont aller avec Alistair maintenant.

> Saison 1