Rewatch : Did I fall asleep? Dollhouse, saison 1

Salut les sériephiles,

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For a little while… même qu’Eliza Dushku me l’a dit en vrai.

J’enchaîne les articles rewatch autant que les rewatchs en ce moment, décidément. Si ça peut vous consoler, je n’ai pas eu le temps pour ça cette semaine – et je ne l’aurais pas. Il y aura donc un peu de temps avant le prochain article sur le sujet ; mais en attendant, j’ai donc revu la saison 1 de Dollhouse le week-end dernier. Et c’est marrant, j’étais super inspiré devant les épisodes, mais après quelques jours, je sèche complètement sur cet article.

Reprenons à la base : l’histoire de Dollhouse, c’est celle d’une organisation qui propose à des jeunes paumés d’acheter cinq ans de leur vie avant de leur effacer la mémoire et de leur implanter de nouvelles personnalités pour satisfaire des clients qui engagent ces jeunes, devenus des dolls (poupées). Ouep, le verbe satisfaire vous met sur la voie possible de ces « engagements », mais ce n’est pas uniquement une affaire de satisfaction sexuelle.

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La série joue beaucoup là-dessus quand même, je reconnais.

La première saison couvre tout un tas d’engagement d’Echo, l’héroïne de la série : on la voit tour à tour sage-femme, épouse comblée, chanteuse/garde du corps, Olivia Pope (non, non, mais c’est l’idée) ou cambrioleuse de musée.

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Et les guest-stars sont géniales !

Oui, inutile de dire qu’on ne sait jamais à quel genre d’histoires on va se frotter en lançant un épisode. C’est ce qui fait toute la richesse de ce format pour moi, mais le problème c’est que ça peut faire un peu peur au départ : le personnage principal perd la mémoire à chaque épisode, quoi.

Contre toute attente (sauf pour ceux qui ont repéré avant que c’était une série de Joss Whedon), c’est loin d’être un banal procédural ! Très vite, on s’attache au personnel permanent de Dollhouse, la médecin aux cicatrices qui cachent l’un des secrets de l’entreprise, le scientifique barré et génial qui permet tout ça, la directrice british jusque dans le caractère, le chef de la sécurité de l’entreprise ou les « handlers », les hommes et femmes chargés de surveiller et protéger les dolls lorsqu’ils sont en plein engagement.

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Amy Acker est tellement géniale !

Outre Echo, nous apprenons aussi à connaître Sierra, une autre doll, mais aussi une ou deux autres poupées dont l’identité tarde à être révélée. Evidemment, ce jeu des identités permet rapidement des quiproquos et des incertitudes : il est évident que certains personnages ne sont pas tout à fait ce qu’ils prétendent être, parfois avec beaucoup de bonne foi. Oui, une doll n’a pas conscience d’en être une, et c’est là tout l’intérêt : les émotions ressenties par les dolls sont toutes véritables et ça rend ça encore plus intrigant à observer. Il faut un casting parfait pour ce genre de séries… et même si j’adore Eliza Dushku, je reconnais qu’elle n’est pas au niveau de Tatiana Maslany ; et c’est un peu dommage. Dichen Lachman et Enver Gjokaj sont en revanche parfaitement parfaits dans leurs rôles.

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En parallèle de toutes ces missions, un fil rouge se met en place autour du personnage de Paul Ballard, un agent du FBI qui tente de prouver l’existence de Dollhouse… mais se trouve confronté à une hiérarchie qui le ridiculise et le prend pour fou avec son obsession pour ce qui n’est qu’une légende urbaine.

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Trop polymorphe, la série n’a pas su obtenir des audiences suffisantes, mais la Fox a littéralement oublié de l’annuler (ils ont bien changé depuis) et elle a eu sa saison 2, malgré une fin de saison assez hallucinante (et auto-financée par l’équipe, histoire de proposer une vraie conclusion).

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Les représentants de la FOX quand ils se sont rendus compte qu’ils allaient payer pour une saison 2.

Beaucoup disent que le début est confus et moins bon… C’est probablement vrai, mais j’aime vraiment tous les épisodes : mêmes ceux devant les titres desquels je me dis « oh bof » passent comme une lettre à la poste (mauvais exemple quand on voit le nombre de courrier que la poste m’a perdu dans ma vie). Oui, le pilot a été réécrit plusieurs fois parce que la Fox n’était pas satisfaite (pourtant, je l’ai dans les bonus le pilot d’origine, et il était top !), et on sent que ça plombe le début de saison. Plein de scènes ont été tournées pour le premier épisode et distillées dans les six premiers ; et c’est une technique que les deux saisons vont subir : c’est original et ça a dû être un sacré casse-tête à composer !

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Ah oui, j’oublie de dire aussi que je suis fan d’à peu près tout le casting, hein ; la découverte de Fran Kranz, c’était quelque chose !

La série décolle vraiment avec son sixième épisode qui semble presque être un deuxième pilot ; alors que l’épisode 13 pourrait également se suffire à lui-même. Toute en réécriture, en méta, en jeux d’identité, cette saison 1 de Dollhouse est brillante d’un bout à l’autre. Chaque épisode examine un nouvel aspect des missions permises par cette technologie et ça finit en apothéose – en apocalypse, même.

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Bref, c’est génial et je suis fan. Allez, un défaut que j’ai repéré toutefois lors de ce revisionnage, c’est une sorte d’obsession pas loin de l’homophobie pour les blagues sur l’homosexualité. Cela ne me marquait pas du tout avant, mais plein de blagues sur le sujet sont réparties dans les épisodes et ça m’a fait me poser quelques questions ; surtout que c’est déjà un humour que Whedon utilisait beaucoup avec le personnage d’Angel. Ben en 2018, ce n’est plus forcément si drôle.

Charmed (2018) – S01E08

Épisode 8 – Bug a Boo – 17/20
Cet épisode reprend un grand classique des séries du genre à sa sauce, avec des métaphores peu subtiles, mais efficaces. Il développe aussi les différents fils rouges et intrigues secondaires proposés précédemment dans la série. Cette saison est très fluide et se fait avec toujours pas mal d’humour. Pour la première fois, j’ai même fini par trouver ça un poil compliqué, mais c’est parce que je n’étais pas à fond dans l’épisode, je pense.

> Saison 1


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The queen is ready to… mate or whatever.

Les filles ont retrouvé le démon électrique qui leur a posé problème la semaine dernière, mais elles ne sont pas au niveau : le début d’épisode nous les montre donc abandonner malgré le fait que la démone a probablement tué leur mère. C’est d’autant plus sympathique que la méchante n’hésite pas à se servir de la faux pour ressusciter quelqu’un, alors on n’est pas dans la merde, déjà !

C’est à peu près ce que les sœurs se disent, puisqu’elles font appel aux Fondateurs, pour le plus grand plaisir d’Harry… et de Mel, bloquée chez elle avec la Fondatrice. Ben oui, Maggie et Macy ont d’autres choses à faire, évidemment, il n’y a que Mel qui a décidé d’abandonner sa vie pour être une sorcière à plein temps.

Rapidement, la série nous introduit aussi une nouvelle victime, un homme, Sam Arnold. Cela occupe Mel, Harry et Charity : ils enquêtent sur la disparition de l’homme, conscients qu’un démon en est peut-être à l’origine. Ils sont assez mauvais pour ne pas voir qu’ils sont surveillés par la démone. Les scénaristes nous narguent aussi, avec la scène pleine de policiers – j’aurais bien vu un petit retour de Niko, mais c’est peut-être trop tôt. Ah, et aussi, ils trouvent des traces d’un démon, mais ça me stresse vraiment énormément que Mel fige tout le monde sans se soucier du temps qui continue de passer ailleurs.

La nuit suivante (la deuxième de l’épisode déjà), Mel rencontre Jada, qui n’est pas une démone. Non, c’est un reboot raté de Paige : elle se dit abomination parce qu’elle est la fille d’une sorcière et d’un être de lumière. Et elle a un joli message pour Mel, l’invitant à faire ses propres règles et à contredire un peu les Fondateurs qu’elle n’aime pas beaucoup.

De son côté, quand elle en entend parler, Charity la décrit comme une terroriste, faisant partie des Sarcana, un groupuscule formé par un Fondateur. Charity apprend aussi la libération d’une sorcière par Jada, et elle le vit mal, surtout que Mel affirme avoir détruit la faux. Mouais. Tout ça n’est que moyennement crédible et mène ensuite à une discussion entre Harry et Charity… Ces deux-là sont plus proches que jamais, allant jusqu’à envisager un baiser. Il est très clair qu’ils sont ex désormais, si le doute était encore permis jusque-là. J’ai quand même l’impression de passer à côté d’une grosse partie de l’épisode franchement.

Les choses empirent quand Harry nous explique l’histoire de Fiona, à côté de laquelle je suis passé, mais qui explique la rupture de Charity et Harry : il s’agissait de la petite sœur de Charity, elle a été recrutée par les Sarcana, et elle en est morte. Magnifique.

Sinon, on retrouve donc Maggie à la fac où elle s’intéresse à un job d’été, en plein mois de décembre, bien joué. Bon, l’idée est pour elle de recruter un maximum de nouvelles personnes sur une application de rencontres pour obtenir un stage d’été à Chicago qui semble l’intéresser si l’on en croit son sourire béat. Chicago semble définitivement lui faire de l’œil puisque Parker, qui passe comme par hasard par-là, lui propose aussi de bosser pour son père. Magnifique.

On reste devant une série féministe, même si les lèvres de Maggie sont collées à celle de Parker : elle refuse donc que Parker soit le moteur de sa carrière, parce qu’elle préfère largement réussir par elle-même. C’est beau. C’est beau, mais ça n’arrange pas Parker, de plus en plus malade à cause de sa partie humaine (il est mi-humain, mi-démon ; et l’humain en lui se meurt à cause du démon, OK, pourquoi pas). Cela ne l’arrange pas non plus à cause de son père qui n’est pas sympa avec lui. Du tout.

La maladie empire pour Parker, qui n’arrive même plus à tenir un repas complet sans s’éclipser aux toilettes. Là-bas, il est pris en embuscade par son frère qui se comporte comme un ado de 15 ans, jusque dans la critique qu’il fait de son père. Ridicule, vous avez dit ridicule ?

Il y a pire : Maggie a beau lire les pensées de Parker, elle ne voit rien de son côté démoniaque et elle se laisse manipuler, acceptant d’avance de lui filer du plasma. Une greffe magique ? Voilà qui promet. Maggie rentre tout de même au Manoir où elle aide Mel dans ses recherches sur le démon, mais j’y reviens plus tard.

De son côté, Macy travaille toujours avec Galvin, qui semble juste super déprimé et énervé par son travail. Elle le fait donc partir plus tôt, prête à rester plus longtemps au travail parce qu’elle aime ça… Elle se voit donc rappeler par sa boss qu’elle peut aussi avoir une vie en -dehors du taf ; et même que ce serait mieux pour elle. OK, OK.

La pauvre Macy n’est pas prête à avoir une vie pépère, parce qu’elle apprend ensuite le probable départ de Maggie pour Chicago. Elle se sent quelque peu délaissée d’avance la Macy, elle espérait bien pouvoir se rapprocher de sa sœur pendant l’été, et c’est déjà fichu. Quant à Galvin, il passe une semaine de merde : il se fait larguer par Summer avant d’apprendre qu’une partie de son boulot n’est plus financé par l’institut. Il est ravi.

Galvin célibataire ? Maggie est folle de voir que Macy ne fonce pas, mais comme sa mission de la semaine est d’inscrire des gens à un site de rencontre, elle ignore le problème pour que Macy s’y inscrive et s’en serve plus. Ce qu’elle ne fait pas, préférant continuer ses recherches sur les démons avec Mel (ouais, miracle, on a eu une scène qui voyait le duo changer un peu)… Avant de changer d’avis hors écran et sans explication.

On retrouve donc Macy en rencard avec un prétendant tout à fait sexy et… parfaitement ennuyant, en fait. Un gros suspense existe tout de même sur ce charmant jeune homme, parce qu’en parallèle, Mel et Maggie comprennent enfin que le démon qu’elles cherchent trouve ses victimes via l’application de Maggie. Ben oui : les démons se reproduisent grâce aux humains dont ils se servent pour pondre leurs œufs. La bonne nouvelle, c’est qu’il suffit de détruire la reine pour détruire toute la colonie de démons-insectes. Et ces démons sont particulièrement infectes franchement, possiblement la plus grosse réussite de la série jusqu’à présent.

Mel et Maggie remontent vite la piste heureusement pour Macy, kidnappée par son prétendant. Ce pauvre Harry qui a peur des insectes est servi, mais tout est expédié rapidement, avec quelques effets spéciaux bien flippants. Les démons-insectes, c’est suffisant pour que Maggie change alors d’avis et veuille passer ses vacances avec ses sœurs. Ouep, elle oublie déjà Chicago avec Parker, d’autant qu’elle espère que Macy sortira plus de son cocon grâce à ça. D’où le kidnapping par un démon insecte d’ailleurs, la métaphore du cocon démoniaque n’est pas bien subtile, mais elle fonctionne… et permet à Maggie de comprendre que finalement elle est toujours attirée par Galvin. Sans blague. Et sinon, faites attention à qui vous rencontrez sur les applications de rencontres, elles pourraient être gérées par un démon-araignée voulant tisser sa toile autour de vous pour vous féconder. Merci, non merci ?

Le lendemain et sans raison apparente, Mel assiste à une agression qu’elle veut arrêter comme une humaine. Cela n’est pas bien utile, mais heureusement, Jada arrive pile à temps pour sauver la victime et lui effacer la mémoire, avant de réitérer son invitation à rejoindre les Sarcana à Mel. MOUAIS. Cela donne envie à Mel d’en apprendre plus sur les Sarcana. Elle contacte donc Charity pour obtenir des informations… qu’elle n’a pas vraiment : Charity invite Mel à une réunion de Fondatrices. C’est ridicule : la scène a lieu dans une dimension alternative… permettant quelques économies, puisque c’est le salon du Manoir. Toutes les Fondatrices sont sans visage (pour pas payer d’actrices j’imagine, mais officiellement pour protéger leur identité) et n’ont donc pas une ligne de dialogue. Autant faire la scène à l’arrache ailleurs, du coup ? Qu’importe : il faut en retenir que Mel est invitée par les Fondatrices à rejoindre les Sarcanas, histoire d’avoir de nouvelles informations sur le groupe.

Cela se fait super rapidement pour Mel qui utilise de l’espagnol pour ouvrir le chemin vers le groupe où elle se fait dégommer par une autre sorcière qui se sent menacée par sa présence, craignant qu’elle ne voit Fiona. AH ?

La fin d’épisode voit Maggie embrasser Parker toujours sans comprendre qu’il est un démon et Macy se décider à contacter Galvin pour l’inviter à boire un verre dans son bar. C’est du beau, mais ce genre de rendez-vous téléphonique, ça sentait mauvais. Dès que je me suis mis à entendre une chanson de Ruelle en fond sonore, j’ai su que c’était foutu et ça n’a pas manqué : Macy va l’attendre longtemps Galvin, parce qu’il se fait renverser par une voiture en chemin. Et on nous suggère que c’est lié à la marque qu’il a dans le dos, tant qu’à faire.

> Saison 1

The Outpost – S01E09-10

Épisode 9 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.

Saison 1


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TALON, we are running out of options !

Franchement, à deux épisodes de la fin… ce serait ridicule de ne pas terminer cette série avant 2019. Et en même temps quand je vois la première scène de cet épisode qui ressemble à un début de très mauvais film porno, j’ai mes doutes. Me regardez pas comme ça, on a quand même un Garret à moitié à poil qui n’a pas l’habitude d’ouvrir grand la bouche – ce que Janzo lui demande ; le tout devant une Talon amusée et pas beaucoup plus habillée. Je sais, il y a un concept à tout ça pour justifier ce qu’il se passe, mais comme en plus Garret est enchaîné, permettez-moi d’y voir des sous-entendus partout et pas bien sages.

Bon, allez, le principal de tout ça, c’est que Garret ne s’est toujours pas transformé ; et ce n’est pas logique parce que ça aurait dû arriver à présent… Ils reprennent donc la marche sans attacher Garret, cette fois ; ce qui lui permet d’encore retirer des vêtements. Non, mais vraiment ! Bon, pour justifier tout ça, notons qu’ils sont en train de traverser un désert et qu’ils n’ont plus d’eau… jusqu’à ce que Janzo en trouve finalement.

Ouep, mais dans la rivière que Janzo trouve, il y a aussi un Teraprock, un monstre vivant dans l’eau et n’hésitant pas à s’attaquer à Garret. Talon fait ce qu’il faut pour sauver Garret du monstre, mais celui-ci est décidément décidé à faire semblant de mourir. Talon le sauve de justesse avec un bouche à bouche qui le fait rêver. Rien que ça. Janzo assiste à l’ensemble, et il est évidemment hyper jaloux. Sa situation ne risque pas de s’arranger : Talon lui avoue ensuite qu’il est… son meilleur ami. Oups !

Pas le temps de se reposer plus que ça cela dit : ils sont toujours en territoire Greyskin, alors il faut reprendre la marche avant de se faire tuer. La marche ? Ah non, pardon, Talon et Garret préfère avoir une loooooooongue conversation pour apprendre à se connaître, se draguer et parler de Gwynn quand même. Moui, ben je me suis fait chier, c’est gênant ; heureusement qu’il y avait Janzo pour les bouger (et ça en dit long quand un épisode est bien grâce à Janzo !).

Les Greyskins finissent par prendre en embuscade notre trio… Pour mieux les faire cuire et les manger. Janzo commence alors la liste de tout ce qu’il n’a pas eu le temps de faire dans sa vie, alors que les Greyskins veulent forcer Garret à manger quelque chose – mais on ne sait pas bien quoi. Il s’agit pourtant sûrement d’un remède, mais bon.

Alors que Janzo est sur le point d’être mangé (je n’arrive pas à me dire qu’ils sont méchants les Greyskins cela dit), Talon n’a plus d’autres choix que de faire venir son démon et lui ordonner de la libérer. Le trio parvient donc à s’enfuir, mais le démon de Talon se fait tuer et elle culpabilise bien comme il faut de cette mort dont personne, à part elle, n’en a rien à carrer.

Pendant ce temps, la chambre de Gwynn est fouillée par les hommes de l’ambassadeur Dred. Celui-ci obtient rapidement confirmation que la fille de son ennemi est encore en vie, et il compte bien en finir rapidement avec elle. Pas si simple, cela dit : elle se planque dans les égouts avec une servante, Naya, à qui elle parle à voix haute comme si de rien n’était. C’est à peine risqué tout ça. Ils cherchent aussi la Sang Noir, quitte à faire saigner toutes les femmes du village.

Dans les égouts, Gwynn confie à Naya la mission de retrouver son garde loyal, le muet de la prison, parce qu’il peut possiblement les aider. Et en parallèle, à l’auberge, les gens continuent de boire, ça va de soi. La mère de Janzo tente aussi de faire respecter sa loi habituelle, mais ça ne passe pas bien auprès de l’ambassadeur. Oh, il va vite faire le plein d’ennemis lui : il décide de détruire toutes les bouteilles de l’auberge pour apprendre à la tenancière le respect et pour la remettre face à sa condition… Bien joué.

Naya ? C’est une traitresse qui écrivait régulièrement à l’ambassadeur et qui n’hésite pas à lui rendre visite pour dénoncer la cachette de Gwynn. C’est malin. Gwynn se retrouve vite nez à nez avec le Marchal (il n’est plus en prison donc ? J’ai oublié quelques petites choses apparemment) et le muet, qui la kidnappent. C’est censé nous faire croire qu’elle est en danger, mais bon.

Le vrai danger venait de Naya, et Gwynn a disparu de la cachette où elle pensait la retrouver, alors c’est plutôt cool d’avoir été kidnappée. Evidemment, elle ne peut pas le savoir Gwynn, donc elle cherche surtout à s’enfuir d’un Marchal qui finit par lui avouer qu’il est là pour la sauver. Et cela se fait avec l’aide de l’autre prisonnière/minière qui avait sauvé Marchal. Je ne peux pas dire que ça m’a passionné, surtout quand Gwynn manque de se tuer.

Bon, autrement, Gwynn fait une confiance aveugle en la borgne (AH !) et propose au Marchal de les accompagner. Il refuse, mais il l’appelle tout de même « Votre majesté ». Elle est trop cool Gwynn. Elle écoute aussi les derniers mots du Marchal pour son fils, au cas où, et il n’est même pas foutu de trouver le moindre mot à donner.

Il a au moins l’intelligence d’envoyer les gardes sur une fausse piste, c’est déjà ça. À l’Auberge, la tenancière se voit réduite à servir à manger à l’ambassadeur en le regardant la voler de toutes ses richesses. L’ennui était pas loin d’être mortel à ce stade, je n’ai pas compris l’intérêt de cette intrigue, je vous avoue. On la retrouve en fin d’épisode avec le Marchal cela dit, et ils s’échangent un baiser en espérant une survie malgré tout. Ils organisent ensemble une rébellion contre l’armée de l’ambassadeur. C’est sanglant et marrant à voir, surtout qu’ils ne trouvent pas Dred. Ils tuent sans hésiter ses hommes en revanche… avant de se faire massacrer eux-mêmes par le reste de l’armée, là où ils pensaient prendre Dred par surprise. Ouep, il semblerait qu’on soit sur le point de perdre Marchal, la tenancière et une bonne partie de la population de l’Outpost. C’est con pour une saison 2 !

De son côté, la nana digne d’une des femmes des cavernes est toujours là. J’avoue que je l’avais oublié depuis deux mois que je n’ai pas regardé la série, et ce n’était pas une grosse perte. Pourtant, elle nous retrouve bien vite le Livre des Noms, donc ce n’est pas n’importe qui. Oui, elle le retrouve pour mieux… le brûler. Voilà qui est fait. Avant tout, elle a pensé à arracher une page, donc tout n’est pas perdu.

Ce n’est toutefois pas ce que pense le trio le lendemain (surlendemain ?) quand ils arrivent dans la grotte où ils ne trouvent plus qu’un tas de cendres en guise de Livre des Noms (il en reste tout de même la tranche, pour savoir ce qu’ils ont perdu). C’est con quand même, ça s’est joué à peu de temps, alors que la grotte est remplie de cadavres. Toute leur randonnée n’a servi à rien, et ils n’ont plus qu’à faire demi-tour en théorie.

En pratique, Talon trouve dans les restes du livre ce qu’elle espère être le Dragman, qui est censé la trouver. Janzo en déduit plutôt qu’il s’agit du Livre des Noms, ce drôle d’objet… qu’ils doivent désormais lire. Fort de leurs trouvailles, ils font demi-tour et se retrouvent rapidement en-dehors du désert. Garret ne comprend tout de même pas pourquoi leurs ennemis se sont donnés tant de mal juste pour détruire le livre quand il suffisait de tuer Talon. Ils comprennent grâce à ça, allons savoir comment en terme de timing, qu’une armée ennemie est probablement en route vers l’Outpost. L’armée y est déjà, mais ça n’a pas de sens qu’ils ne pensent à ça que maintenant, pas vrai ?


Épisode 10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Saison 1


10

But I’m the stupid, naive girl that sentence you to dead.

Finalement, Talon, Garret et Janzo sont toujours dans le désert ; et ils retrouvent des cadavres de Plaguelings. Je ne vois pas bien l’intérêt de cette découverte, mais il est évident qu’elle apportera pourtant quelque chose : Janzo découvre du Colipsum dans cette nouvelle caverne pleine d’insectes. Il comprend vite que les œufs des mouches autour des cadavres sont du Colipsum. En fait, cette découverte nous résume l’intérêt des intrigues de la série.

Les Greyskins produisent autant de Colipsum que possible, car c’est grâce à lui que les Plaguelins sont créés. Et les Greyskins espèrent en profiter pour tuer tous les humains. Quant à Garret, il va survivre : comme il ne prend pas de Colipsum, il ne risque pas de se transformer. C’est simple et efficace, au moins.

Forts de cette découverte, le trio retourne aussi vite que possible à l’Outpost, où ils sont très bien accueillis par l’ambassadeur. Celui-ci est sacrément heureux d’enfin mettre la main sur sa sang noire, alors que Garret et Janzo sont simplement faits prisonniers. Talon ? Elle est condamnée à mourir, bien sûr. Ca change, tout ça. L’ambassadeur, comme les autres, veut toutefois questionner Talon et la faire invoquer son démon avant tout.

C’est complétement con de sa part, mais il espère bien trouver le moyen de contrôler les pouvoirs de Talon plutôt que de la tuer. Il lui passe donc la corde au cou et la menace de tuer Garret et Janzo si elle n’appelle pas le démon. Oh, il n’y a pas qu’eux : tout le casting a le droit de monter sur l’échafaud (à part Gwynn, donc) y compris Marchal et la Tenancière, qui sont increvables, il semblerait.

Cela dit, c’est peu important : quand l’Ambassadeur menace de mort Garret, Talon finit par craquer et invoque son démon. Oui, mais celui-ci est déjà mort, donc rien ne se passe. Il n’en faut pas plus pour que tout le casting soit condamné à mort, avec un peu d’humour au passage. Sans surprise, les hommes de Gwynn débarque alors. Elle revient en ville avec toute une armée et elle compte bien s’en emparer.

C’est expéditif comme rebondissement, et ça se fait au dernier moment, mais ça marche bien. Il s’ensuit une grosse scène de baston, au cours de laquelle Realius, le meilleur ami de Garret dont j’avais oublié l’existence se fait tuer par l’ambassadeur. C’est vraiment un grand méchant celui-ci dis donc ! Pour tous les autres, ça se passe plutôt bien cette prise de l’Outpost.

Quant à Talon, c’est elle qui se retrouve à se battre contre l’ambassadeur qu’elle a de toute évidence très envie de voir mort. Elle fait ce qu’il faut pour ça, et ça marche plutôt bien ; surtout qu’elle récupère au passage la dague de sa mère. Au moment de le tuer, cependant, elle est stoppée in extremis (décidément !) par Gwynn. Oui, la reine veut condamner l’ambassadeur à mort, mais elle veut lui faire un procès correct avant. Et comme elle est la reine, c’est elle qui décide. Mouais.

C’est plutôt drôle à voir, surtout que l’ambassadeur a quand même tué les deux pères de Gwynn. Et le reste de sa famille. Et celle de Talon. Et le meilleur ami de Garret. Franchement, ça fait beaucoup et le procès de l’ambassadeur est expéditif. Il est mené par une Gwynn qui a désormais tout pouvoir sur l’Outpost.

C’est pas mal : il est évident que la saison 2 va se concentrer sur la guerre à venir pour reconquérir le Royaume de Gwynn. Tant qu’elle reste en vie, il est possible que je continue la série, malgré des scènes chiantes comme celle qui suit, avec une sorte de réconciliation Gwynn/Marchal. Oui, elle le réinstaure Marchal en deux secondes, c’est évident. Sa première action ? Tuer celui qui avait pris sa place et qui n’est qu’un idiot. Cela dit, l’idiot réussit à tuer Danno, le muet, avant de se faire tuer lui-même. C’était anti-dramatique, franchement.

De retour à l’auberge, Janzo raconte tout ce qu’il a découvert à sa mère et c’est complétement con. Il lui donne le moyen de s’enrichir, évidemment qu’elle est aux anges et qu’elle s’en fout pas mal des Plaguelings. Tout cela donne la possibilité à Janzo de s’émanciper une fois pour toute : il brûle le colipsum après s’être rebellé contre sa mère dans une scène drôlement ridicule. Plutôt que de l’en empêcher, elle détruit tout ce qui est présent sur sa table. Pas bien logique tout ça.

Bon, il reste quinze à vingt bonnes minutes, et on en est déjà aux scènes où tout se passe bien entre Garret et son père. On comprend bien, surtout avec le titre de l’épisode, qu’il va vite être question d’autre chose : le Dragman. Pour le faire venir, il faut faire chanter le cristal récupéré dans les cendres du Livre, et pour ça, il faut le mettre au-dessus du feu. Mouais.

En parallèle, l’ambassadeur est libéré par Naya – c’était complétement idiot de le laisser en vie si longtemps. Quelle connasse, celle-là : Gwynn n’a pas vraiment l’air au courant de sa trahison, elle aurait pu passer le même marché avec elle, c’est ridicule. En plus, Gwynn n’est pas d’humeur à être méchante, puisqu’elle peut enfin coucher tranquillement et en toute légalité avec son Garret. Tranquillement ? C’est sans compter sur Talon qui les interrompt, toute heureuse de sa trouvaille avec Janzo.

C’est complétement déprimée qu’elle retourne aux côtés de Janzo, à qui elle laisse encore de vieux espoirs en lui disant qu’il est un meilleur homme que Garret. Bon, et en sauvant sa vie, aussi, quand l’ambassadeur décide de les attaquer. Il prend en otage Janzo, et elle accepte de se laisser désarmer pour sauver la vie de Janzo.

Franchement, on touche le fond : Janzo réussit à se libérer de l’ambassadeur en le brûlant, mais il se fait poignarder au passage. Comme l’ambassadeur ne fait pas le poids face à Talon, il s’enfuit, la laissant s’occuper de Janzo. RIDICULE. Pendant qu’elle fait ça, il serait facile de la tuer. Pourquoi choisit-il de laisser en vie Janzo ?

Et pourquoi pour le sauver Talon trouve-t-elle utile de le distraire de sa plaie en l’embrassant, avant de lui dire qu’elle l’aime comme son frère ? Je crois que j’ai rarement vu un personnage de série jouer autant avec les sentiments d’un autre, c’est ridicule.

La fin de saison voit pas mal de choses se dérouler en parallèle : la tenancière continue de vouloir faire des deals avec les Greyskins, Naya reprend sa place de servante auprès de Gwynn (oups !), Dred s’enfuit, Garret ne parvient pas à se réconcilier avec Talon et cette dernière reçoit la visite du Dragman. Celui-ci n’est autre… que la petite fille qui accompagnait Dred partout ? Et elle parle maintenant ! Voilà un cliffhanger intrigant, de même que celui de Dred qui le voit repousser son marché avec la femme des cavernes dont je ne sais toujours pas le nom mais qui se voit promettre le double de son fric en échange de l’attente plus longue que prévu. Mouais mouais mouais. C’était au moins le meilleur épisode de la série, c’est déjà ça.

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EN BREF – Eh bien, ce n’était pas gagné du tout, mais la saison 1 m’aura gardé jusqu’à son dernier épisode. Parfaite pour l’été, cette série n’était pas géniale : déjà, je ne suis pas un grand fan de fantasy, mais en plus, le jeu des acteurs laisse souvent à désirer. Je suis resté parce que c’était l’été, et parce que je suis rapidement devenu fan de Gwynn.

Y a-t-il d’autres choses à sauver de la série ? Ce n’est pas sûr. J’ai trouvé que tout n’était pas super bien écrit, mais le dernier épisode remonte bien le niveau en justifiant quelques intrigues. Il était temps, on dira. Dans l’ensemble, c’était plutôt sérieux. La moitié de la série m’ennuyait, l’autre me divertissait. Pas la série de l’année, pas la catastrophe que j’en attendais. Une série d’été CW dont on peut se passer, mais je verrais probablement la saison 2 quand même, si l’été prochain n’est pas plus passionnant que le dernier du côté des inédits.

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Saison 1

Preview – S01E02

Épisode 2 – #Copycat – 19/20
Un deuxième épisode bien plus réussi, avec du rythme, une excellente dynamique entre les personnages et de l’humour. Le côté parodie de Youtube est toujours là, mais plutôt que de s’en moquer, on est bien dans une sorte d’hommage à tout ce qui peut cartonner. Avec un fond méta, l’intrigue de science-fiction qui commence ici ne peut que me plaire et j’ai hâte d’en savoir plus.

Saison 1


On dirait du Ruthar refait le web sauf que elle, elle refait vraiment le web.

C’est reparti pour Preview, avec toujours 24 bonnes heures de retard, parce qu’on ne se refait pas, pardon. Tout reprend bien : Arthur a donc sympathisé avec Alice et ils font une vidéo ensemble pour lancer « L’Incroyable Défi ». Qu’est-ce que c’est ? Une compétition aux likes : chacun doit désormais faire une vidéo par jour et celui des deux qui gagnera le plus de likes prendra la place d’Arthur à une grosse convention.

C’est simple et efficace, surtout qu’on comprend assez vite que Preview a fait une grosse partie du travail en envoyant un mail à Alice à la place d’Arthur. La dynamique dans le duo est excellente, parce qu’ils s’envoient des vannes à la tronche à chaque réplique. Franchement, ça ne peut que me plaire, et c’est tant mieux. Quant à l’intrigue, ça aide bien d’avoir désormais un enjeu clair avec ce défi et ces vidéos à réaliser chaque jour. Et une bonne dynamique entre Alice et Arthur. Et un Arthur réticent à utiliser Preview qui le fait quand même, par flemme de travailler correctement la miniature de la vidéo commune avec Alice.

À court d’inspiration, Arthur se rend chez son meilleur ami qui est tout aussi cliché que lui, mais donc tout aussi efficace. La websérie continue sur la voie du détournement et des clins d’œil : Le rire jaune devient Le show jaune ; Alice veut absolument faire une vignette pour sa vidéo, l’ami tente une websérie avec ses jouets d’enfants… Autant de choses qui respirent bon le Youtube d’aujourd’hui.

Cela n’aide tout de même pas Arthur à inventer une nouvelle vidéo. Par chance pour lui, Preview veille au grain et débarque au milieu de la conversation pour lui donner de l’aide. Il va de soi qu’Arthur n’a pas envie que tout le monde sache que ses idées viennent d’un autre, surtout qu’il s’agit d’une intelligence artificielle ! Il se planque aux toilettes pour dialoguer rapidement avec l’IA, avant de revenir auprès de son ami en ayant refusé l’aide apportée.

Chassez le naturel, il revient au galop : rapidement, Arthur accepte l’aide de Preview qui lui explique qu’il y a 8% de vues supplémentaires lorsque la vidéo traite d’actualité. Sans aller consulter ce que propose exactement Preview, Arthur demande à son ami ce qui fait le buzz ce jour-là sur internet.

Il décide donc de détourner une vidéo qui buzze et « qui est même passé sur BFM » (si ça, c’est pas un signe). C’est une bonne idée : il se sert de la vidéo d’une nana bourrée pour donner une aventure à Ruthar, sa mascotte (serait-ce un animal qui parle ? Voilà qui arrange mes affaires pour le Bingo Séries !). On sent tout de suite qu’il y a des moyens derrière la websérie, parce que les aventures de Ruthar ont l’air au top : l’extrait de vidéo que l’on voit fonctionne parfaitement.

Si la vidéo est rapidement mise en ligne et toujours aussi méta (agent Carteeeeer), les commentaires sont mitigés : Arthur a beaucoup à faire pour se rattraper et les gens le trouvent bien flemmard sur ce coup-là. Il faut dire que moi aussi, parce que l’idée la plus logique aurait été de refaire la danse. Très franchement, c’est ce à quoi je m’attendais, donc je n’ai pas été surpris le moins du monde de voir débarquer Alice et son mot de passe (2803) avec cette super idée.

C’est fun et vitaminé : sa vidéo reprend la danse de la nana bourrée dans les rues de Paris, avec les passants (eh, je connais certains visages !), puis en chorégraphie avec la vraie nana bourrée. On voit bien que ça ne peut que marcher comme vidéo, parce que même sans cette vidéo ayant buzzé, c’est déjà marrant à voir ! Et puis, il y a de l’énergie. Et puis, toujours du méta, avec une musique pas tout à fait inconnue du casting (joli clin d’oeil).

Bon, en revanche, il me paraît assez clair qu’Alice, qu’on nous a présenté comme une débutante, utilise elle aussi Preview. J’ai donc hâte de voir les prochains épisodes qui promettent une compétition au sommet : l’écriture de la série fonctionne à merveille pour ce deuxième épisode, qui montre une véritable connaissance de Youtube. Plutôt que de s’en moquer, l’idée est vraiment de l’utiliser comme terreau de nombreuses intrigues.

Et puis, on retrouve la SF chère à Emilien Paron avec un très bon cliffhanger : Arthur se rend compte que la miniature qu’il a utilisé pour la vidéo de L’Incroyable Défi, celle suggérée par Preview, est bizarrement sortie… du futur ? Ouep : le fond de la miniature montre le trophée Youtube d’Arthur sur une étagère où il n’a jamais été avant qu’Alice le mette après l’avoir ramassé par terre ; sauf qu’elle ne l’a ramassé que bien après la suggestion de la miniature par Arthur. Ce dernier interroge donc Preview pour savoir s’il est capable de prédire le futur, et je crois qu’on est bien parti pour une série qui va me plaire.

Saison 1