God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

The Fix (S01)

Synopsis : Huit ans après avoir échoué à faire condamner Sevvy Johnson pour le double meurtre de sa femme et d’une amie, Maya Travis est réembauchée pour le faire tomber pour un nouveau meurtre, celui de son actuelle compagne, Jessica Meyer.

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Pour commencer, je ne sais même pas exactement de quoi va parler la série, mais je la lance malgré tout. Pour être tout à fait honnête, je n’ai ajouté le synopsis à cet article qu’après visionnage du pilot. Pourquoi je l’ai regardé alors ? Eh bien, pour son casting en fait, parce que j’adore les deux acteurs en tête d’affiche et que je ne les ai plus vus depuis un moment, et qu’en plus d’eux, il y a d’autres acteurs que j’aime dans la série.

J’avais oublié jusqu’à l’existence de cette série avant que la pub ne me soit imposée dans un épisode d’How to get away with murder, et voilà, ça a suffit à me motiver d’au moins tester ce premier épisode, même si je sens que ça ne sera pas mon genre de séries.

Comme quoi, il ne faut pas grand-chose parfois pour me lancer dans une série… alors même que j’ai du retard dans beaucoup trop de choses actuellement. Faisons comme si ce n’était pas le cas, d’accord ?

S01E01 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

The Fix – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 13/20
Ce n’était pas du tout le pilot du siècle, ni même de la décennie. Concrètement, on est parti pour une affaire criminelle tout ce qu’il y a de plus classique, avec juste assez de personnages pour avoir 15 coupables au cours de la saison. Je pense que je continuerai car j’aime ce casting, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de l’épisode qui enchaînait pour l’instant tous les clichés possibles.

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Do you really think he’s dumb enough to kill again ?

BOOM BOOM POW ! La série commence en 2010 sur une excellente musique des Black Eyed Peas, mais le ton va très vite changer pour la série puisqu’il va rapidement être question pour l’héroïne, Maya Travis, d’être confrontée à une foule en délire très inquiète pour la superstar, Severen « Sevvy » Johnson, qui est accusée de meurtre. Et Maya est celle qui devait le faire aller en prison pour le meurtre de sa femme, Cassandra.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas la décision du jury qui décide plutôt de voir Severen comme un innocent, ce qu’il a toujours déclaré lui. Tu m’étonnes. Elle est donc partie pour une soirée de dépression, forcément.

Huit ans plus tard, nous retrouvons Maya dans une toute nouvelle vie où elle peut faire du cheval et où son mec donne naissance à des poulains. Tout va bien, jusqu’à l’arrivée de Matthew, son ancien collègue sur l’affaire de Severen. Pourquoi ça ? Parce que Severen a recommencé selon lui.

Eh oui, la petite amie de celui-ci, Jessica Meyer, vient d’être retrouvée morte et Matthew a besoin de Maya pour le prouver coupable et le faire arrêter pour de bon, cette fois.

Le retour en ville est compliqué pour Maya qui est persuadée que tout le monde la reconnaît. Elle a accepté de revenir uniquement pour se concentrer sur l’ancien cas et chercher des connexions possibles avec la nouvelle affaire ; mais elle promet à Matthew de repartir au plus vite vers sa vie heureuse. Oui, alors non ma chère, c’est le début d’une nouvelle série, tu rentreras pas si vite chez toi.

En attendant, elle retourne dans son ancien chez elle, tout poussiéreux. Oui, elle a gardé sa maison pendant huit ans sans y mettre les pieds. Et c’est pas une petite barraque en plus. Là-bas, il est révélé qu’elle avait des preuves hyper solides pour faire tomber Sevvy, mais que ça n’a pas suffi, à cause de l’avocat trop fort de celui-ci… mouais.

Il est aussi révélé que Matthew s’est marié à Effy, une journaliste, sans même inviter Maya apparemment. Tu parles de collègues proches !

À l’enterrement de Jessica, il est révélé que Sevvy à deux enfants et que ses beaux-parents le considèrent responsable de la mort de leur fille. Magnifique. Par chance pour lui, son avocat est déjà là pour se rappeler à son bon souvenir et lui expliquer qu’il ferait mieux de ne pas faire de scène.

Il rentre alors chez lui où sa troisième fille, parce qu’il en a une troisième, est suffisamment petite pour être triste et inquiète de tout ce qu’il se passe. Il décide alors de se rendre à la police pour éviter tout malentendu. Cela permet d’apprendre que Cassandra avait un fils avant de le rencontrer, Gabe, et qu’il le considère comme son fils à lui. Sa deuxième fille s’appelle Star, et c’était la coloc de Jessica avant que son père ne décide de coucher avec.

Sinon, c’est aussi l’occasion d’une confrontation entre Maya et Sevvy : il comprend qu’elle manipule les policiers chargés de prendre sa déposition/l’interroger, et il n’aime pas beaucoup ça. Il rappelle aussitôt son avocat.

Ce dernier est assez agressif dans sa stratégie : il décide de réunir tout un bureau d’avocats et d’associés pour prouver l’innocence de Sevvy et pour que cette équipe redore son image de manière à récupérer un deuxième jury en sa faveur.

Maintenant que Sevvy s’est retrouvé face à elle à travers une fenêtre sans teint, Maya décide de reprendre son boulot, où elle est plus ou moins bien accueillie. Tous ses anciens collègues l’observent, Wiest la drague (même si je ne sais pas bien qui c’est) et CJ, son ex meilleure-amie de ce qu’on en comprend, refuse désormais de lui parler.

En tout cas, elle ne met pas longtemps à convaincre tout le bureau que Sevvy est coupable. L’analyse d’image est rapide et plutôt facile, mais c’est dans l’ensemble assez convaincant malgré tout.

Maya veut tout de même se réconcilier avec CJ, mais ce n’est pas si simple. Comme prévu, elle lui en veut d’avoir quitté Los Angeles sans la prévenir. Maya se défend à peine, parce qu’elle n’a rien à dire pour sa défense, et décide de quitter le bureau où elle tombe directement sur le père de Jessica. Celui-ci l’accuse de manière assez prévisible d’avoir mal fait son job. Il ne veut pas entendre parler d’elle… mais fait une scène qui fait que tous les journalistes présents la filment.

Elle ne peut même plus rentrer chez elle sans tomber sur une floppée de journalistes. Bref, c’est reparti pour la merde médiatique qu’elle a fui. Pendant ce temps, ses collègues continuent de travailler et trouvent un autre suspect, qui a supprimé une photo avec Jessica de son instagram le jour où elle a été retrouvée morte.

Durant la nuit, Maya est réveillée en sursaut par un bruit qui la fait aussitôt dégainer son flingue… alors que c’est juste son nouveau copain qui s’inquiète pour elle et qui débarque là. Ah ces américains et leurs flingues, c’est ridicule !

Durant cette même nuit, Sevvy a une petite conversation avec une femme, Jules, qui s’avère être son ex. Elle le prévient que la police est bien après lui, puisqu’ils cherchent de nouveau à lui parler. Elle en profite donc pour lui extorquer de l’argent. Elle veut bien croire qu’il était amoureux de Jessica, mais il est assez clair que pour elle, cela ne veut pas dire qu’il est innocent.

Le lendemain, Maya et son mec se réveillent pour mieux être interrompus dans leur plan de repartir au plus vite par… CJ ! Grâce à sa conversation avec Maya, elle a repris son enquête et l’a orientée dans une nouvelle direction. Cela lui a permis de découvrir un garage réservé au nom de Star pour Jessica.

Contre toute attente, Star accepte d’aider Maya et CJ alors que l’avocat de Sevvy Johnson est en train de faire une déclaration pour révéler que la police s’acharne sur son client parce qu’il est noir. Oui, alors non : Maya trouve dans le garage une vidéo enregistrée par Jessica après chaque coup qu’elle a reçu de Sevvy.

Ah oui, j’oubliais dans cette critique : Sevvy est un connard qui frappe ses copines, en plus. L’avocat peut bien accuser Ben Mitchell autant qu’il veut, c’est mal barré pour son client – que je veux bien croire innocent du meurtre, cela dit.

Après tout ça, Maya décide de prolonger son séjour à Los Angeles, ce qui énerve passablement son copain. Il lui demande simplement de régler définitivement ses affaires cette fois, parce que ce n’était clairement pas le cas puisqu’elle a gardé sa maison, dans laquelle elle vit à nouveau (mais qui a fait le ménage après huit ans ?).

La fin d’épisode voit Maya reprendre son poste, au grand dam de celle qui l’occupait en son absence et qui décide de devenir la taupe d’Ezra, l’avocat. Sevvy est ainsi tenu au courant de la perquisition qui va avoir lieu chez son client, et il demande à Gabe de se débarrasser d’un sac ; alors que Ben, le client de Jessica, se débarrasse de clés sans que personne ne s’occupe de lui.

L’épisode se termine ainsi sur la perquisition et les vraies retrouvailles entre Maya et Sevvy. Il faudra voir si cette rivalité est suffisante pour porter la série quand même.

Après ce premier épisode, j’accuse pour le moment Gabe d’être responsable du meurtre de Jessica, avec qui il couchait probablement. Ce serait marrant qu’il soit aussi le meurtrier de Cassandra. Je trouve le père de Jessica assez étrange aussi. Il y a pour l’instant bien trop de gens liés à cette affaire pour se faire une idée précise.

Charmed (2018) – S01E15

Épisode 15 – Switches & Stones – 18/20
L’épisode n’était pas avare en révélations et une fois de plus, je l’ai surtout aimé non pour ça mais pour son intrigue de la semaine qui était une réécriture mythologique vraiment bien menée. Comme bien souvent, les scénaristes tordent le cou aux clichés pour proposer des histoires originales avec des mythes bien connus, et c’est ce qui fonctionne si bien dans cette série. Cela offre une deuxième jeunesse à un tas d’histoires, et à Charmed.

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Oh good you’re alive ‘cause I’m gonna kill you.

Ainsi donc le résumé de l’épisode m’apprend que la nana se réveillant en cliffhanger de l’épisode précédent n’est autre que la Gardienne des flammes sacrées, que vénéraient les Sœurs d’Arcana. Comme je n’avais pas suivi attentivement cette intrigue, je me suis fait avoir, c’est malin.

Comme prévu, Macy a rendez-vous avec les Fondatrices pour parler de son cas et de ses origines. Cela lui permet de découvrir l’identité d’une nouvelle fondatrice, Priyanka Bari, qui veut lui venir en aide car elle est experte en liaison entre démons et sorciers. Voilà qui promet. Elle est toutefois rappelée d’urgence à la maison par Maggie alors que Charity l’est par Harry.

Ouep, ça y est Maggie et Parker se sont rhabillés et ont ramené Harry dans le temple qui se trouve bien sous la maison. Charity et Harry en sont tout bluffés, parce que ce temple n’était pas là auparavant : pour eux, il s’agit donc forcément d’un Vortex Viribus. Bien, accrochons nous parce que la série nous introduit un nouveau concept probablement important avec ce temple sortant de nulle part et qui est censé amplifier le pouvoir des sorcières.

Le seul moyen d’y accéder est de s’y téléporter, et lorsque que Macy et Maggie touchent les murs pleins de runes, celles-ci s’illuminent. Cela dit, on leur demande de ne toucher à rien.

Mel et Jada ? Elles sont dans une forêt avec des ruines néolithiques en… Irlande. Le but est de retrouver une pierre pour la Gardienne de la flamme sacrée… Fiona Callahan, la sœur de Charity. Ce n’est pas rien du tout ça, parce que Charity a peur que Mel finisse comme Fiona, alors que celle-ci n’est pas morte. Je ne m’attendais pas à tant de révélations d’un coup.

Fiona est donc immortelle et Harry en deuil pour rien, alors que les filles sont un peu en galère pour récupérer la pierre dont elles ont besoin pour faire revenir à la vie Fiona. Cela permettait une rapide scène d’action en mode Filet du diable d’Harry Potter, et c’était assez marrant à voir, tout en étant efficace.

De retour aux États-Unis, Mel découvre ce qu’elle a manqué et Jada lui fait promettre une nouvelle fois de ne pas la trahir en racontant tout ce qu’elle sait à ses sœurs. Ce n’est pas gagné, tout ça.

Autrement, à la fac, Maggie et Parker sont de nouveau à filer le parfait amour, et ce dernier décide de prendre la défense de Jada quand Maggie s’en plaint. Lucy est de retour aussi dans la série, et elle assure à Maggie et Parker qu’elle est pour leur couple. Mouais. Maggie rencontre ensuite Daphne, une autre étudiante qui veut devenir Kappa, comme elle. Oui, c’est reparti pour l’intrigue des Kappa… malheureusement. Ce n’est pas ce qui me botte le plus dans la série et je suis assez d’accord avec Mel quand elle trouve ça bien trop superficiel de voir sa sœur reprendre les Kappa.

Ce qui est intéressant dans cette dispute qui se produit au retour de Mel ? Maggie utilise son pouvoir pour connaître un peu mieux ses pensées. Cela permet d’apprendre qu’elle la juge immature, et ça ne fait pas plaisir à Maggie, forcément. Le problème, c’est qu’avec la rune qu’elle a touché dans le temple sous la maison, Maggie a amplifié son pouvoir sans le savoir.

Ainsi donc, le lendemain matin, au réveil, elle découvre qu’elle a échangé son corps avec Mel. Outch. C’est assez marrant à voir et suivre, même s’il est parfois difficile de se faire à ce changement de corps. Du côté des actrices, j’ai trouvé que Sarah Jeffery (Maggie) parvenait bien à imiter les mimiques de Mel, alors que ce ne paraissait pas si simple pour l’actrice incarnant Mel. Heureusement, le maquillage les aide bien à échanger leur personnalité…

Bien sûr, pour reprendre leur corps, elles ont besoin du pouvoir de Maggie, mais celui-ci est resté dans son corps, au contrôle de Mel. C’est marrant à voir, surtout quand Maggie essaye à son tour d’utiliser le pouvoir de Mel et que celle-ci la trouve ridicule car pas assez discrète. La poêle qui se moque du chaudron quoi. Sans trop de surprise, elles sont obligées de vivre une journée dans la peau de l’autre, ce qui leur permet de se mettre littéralement à la place de l’autre, le gros sujet de leur dispute de la veille.

Pour Mel dans le corps de Maggie, cela signifie qu’elle doit passer un rite d’initiation pour les Kappa. Ce n’était pas passionnant, même s’il y avait un certain humour à la voir utiliser le pouvoir de Maggie pour s’en sortir, ou à la voir être draguée par Parker et le remettre à sa place bien rapidement. J’aurais aussi aimé qu’on la voit prendre les shots dont il est question, mais non, à la place, on en arrive directement à la révélation que le démon de la semaine est une fois de plus à une fête des Kappa.

Pour Maggie dans le corps de Mel, passer la journée à la place de sa sœur signifie normalement aller au travail à sa place. Bien sûr, elle se fait passer pour malade et se rend plutôt chez Jada qui l’a invitée. Son but ? Savoir si elle peut faire confiance ou non à Jada… quitte à se retrouver à l’embrasser. Elle découvre surtout que Fiona est encore en vie, et elle est la première à la rencontrer comme ça.

Fiona est plein de bons conseils, à lui dire d’éviter de laisser les Fondatrices la séparer de sa sœur surtout. Plus le temps passe, plus j’ai envie de faire confiance aux sœurs d’Arcanas franchement. Cela dit, ça me rend suspicieux d’avoir envie de leur faire confiance, c’est toujours pareil. On n’en saur apas beaucoup plus, parce qu’il faut régler le reste de l’intrigue.

En effet, de son côté, Macy commence à faire de drôles de cauchemars, comme l’anticipait la fondatrice. Le problème, c’est que c’est un cauchemar qui fait une victime, un étudiant qui se transforme en statue. Elle met ses sœurs sur le coup malgré leur changement de corps, mais elle compte surtout pour les Fondatrices pour l’aider. Oui, mais Priyanka affirme alors qu’elle n’est pas sûre qu’il faille guérir Macy. De mieux en mieux.

Harry est en tout cas heureux d’apprendre que deux nouvelles statues sont apparues sur le campus dont Macy ne peut être responsable, et il trouve ça brillant de la savoir innocente. Il faut quand même résoudre ce cas de la semaine, et c’est sans trop de surprise qu’avec la science, Macy arrive à la conclusion que leur ennemi est Méduse. Un peu de mythologie dans une série comme ça n’a jamais fait de mal.

On change un peu la mythologie tout de suite puisqu’il est révélé que Méduse était une sorcière, comme ses sœurs, devenue démone en punition d’un viol. Macy vit assez mal que Charity veuille la détruire parce qu’elle est du côté du mal… normal : Macy s’identifie facilement à Méduse après avoir découvert ces informations.

Quand elle rejoint ses sœurs et Parker avec Harry et Charity pour vaincre Méduse, elle leur révèle donc tout ce qu’elle sait. Bien qu’effrayées par cette situation, les filles continuent leur enquête et en arrivent à la conclusion que Daphné, terrifiée par le rite des Kappa, a fait appel à Méduse et que cette dernière s’en prend à tous les systèmes des fraternités/sororités pour les punir.

Elles se lancent à la recherche de Daphné, ce qui permet à Maggie de révéler à Mel qu’elle a croisé Fiona mais ne dira rien non plus, comme c’est son choix à elle. C’est important la notion de choix dans cet épisode : Daphné a fait appel à Méduse parce qu’une photo d’elle a été diffusée par un type contre son gré. Cela pourrait être lourd, mais ça ne l’est pas, parce que l’écriture est fluide.

Mieux encore, j’ai adoré le twist de l’épisode qui consiste à voir Macy comprendre que Meduse ne change pas en statue ceux qui la regardent, mais ceux qui ont peur d’elle au contraire. C’est un truc qui me gênait pendant une partie de l’épisode, mais que je n’avais pas analysé assez : finalement, la logique est simple. Macy comprend que Méduse veut être vue, parce que sa punition est que personne ne puisse la regarder.

Macy prend donc la décision de ne pas décapiter Méduse mais de lui dire qu’elle la voit, et ça fonctionne : toutes les statues redeviennent de simples humains (bon, sauf ceux qui ne l’étaient pas de base, comme Harry, Charity et Parker hein). C’est une réécriture simple du mythe, mais ça modernise une punition bien cruelle et complétement incompréhensible d’un point de vue moderne. Mieux encore : Macy comprend que son côté démon peut peut-être l’aider à faire le bien et qu’elle ne veut pas suivre la dichotomie bien/mal des Fondatrices.

Charity reconnaît son point de vue, mais ça ne suffit probablement pas : Priyanka débarque aussi au Manoir pour parler à Macy et lui révéler qu’elle a un don bien pratique nommé « La Vue du Mal ». Grâce à ça, elle peut voir à travers les yeux des démons et du mal. Et ça tombe bien parce qu’elle peut aussi voir le passé. Macy n’est pas trop convaincue ni ravie, mais Priyanka ne lui laisse que peu de choix : elle la force à voir qui a tué sa mère… Et il s’avère que c’est Charity.

Aha. Voilà un twist auquel je ne m’attendais plus dans mes théories, parce que j’avais fini par avoir confiance en elle. Il s’avère finalement que c’est une meurtrière, et plutôt deux fois qu’une parce qu’elle s’en prend aussi à Priyanka. C’est embêtant tout ça !

Si ce cliffhanger m’a un peu laissé sur les fesses, je n’oublie pas non plus que Mel et Maggie récupèrent chacune leur corps sans trop de difficulté en fin d’épisode, après avoir l’une et l’autre compris un peu mieux le point de vue de sa sœur. Et après avoir embarqué Parker et Jada avec le corps de la mauvaise sœur, c’est évident.

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