Single Parents (S01)

Synopsis : Une comédie suivant le quotidien de parents d’élèves de la même école, alors qu’ils sont tous célibataires et jonglent plus ou moins bien avec les différents aspects de leur vie.

Saison 1

Pour commencer, j’ai comme chaque année bon espoir de découvrir une comédie qui saura me plaire. Ici, le schéma est plutôt classique et malgré le twist original des parents célibataires pour une sitcom familiale, je reste assez sceptique de ce que ça peut donner. Pourquoi je suis là alors ? Parce que Leighton Meester, ça va sans dire. En plus, la bande-annonce était assez convaincante, alors je me dis que ça peut être une bonne surprise.

Des trois comédies que j’ai envie de tester cette semaine, celle-ci est clairement celle dans laquelle je fonde le plus d’espoir pour le long terme et pour rire. J’espère ne pas me tromper, mais on en reparle juste après le pilot pour voir ce qu’il en est !

S01E01 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.
S01E02 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !
S01E03 – A Leash Is Not A Guinea Pig – 16/20
C’est vraiment une série sympathique : les personnages sont attachants et commencent à être un peu plus développés, sans que les gags n’empêchent de le faire, ce qui est parfois le problème des comédies. En trois épisodes, certains ont déjà eu l’occasion de changer un peu, et ce n’est pas plus mal.
S01E04 – Beyoncé Circa Lemonade – 16/20
La série fonctionne bien avec un schéma d’écriture qui commence à se répéter : trois intrigues, deux duos et une pour les enfants sous la surveillance d’un adulte. Comme les duos changent à chaque épisode, les dynamiques sont différentes à chaque fois, alors il y a toujours une part de surprise. J’aime vraiment bien, mais ça n’est pas non plus très original. À voir sur du plus long terme ce que ça donnera !
S01E05 – Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin – 15/20
Cet épisode d’Halloween était un peu moins bon parce que les intrigues s’emboîtent moins bien entre elles et parce que les gags ont moins réussi à me faire rire. Une partie du casting est trop laissée de côté, c’est dommage. Quant aux intrigues, je trouve que même si elles ont une fin, cette fin n’est pas à la hauteur de ce qui aurait pu être proposé et laisse sur notre faim.
S01E06 – Lettuce – 15/20
On dirait que la série se cherchait encore à ce stade de la saison, avec un nouveau rythme dans cet épisode. Bien sûr, on a toujours deux intrigues en parallèle, mais là, l’effet de groupe semble se disperser un peu. Et la nouveauté aussi. Je ne sais pas, peut-être que j’en attends un peu trop de cette série pour le moment, mais c’est que le début avait vraiment bien fonctionné aussi !

Single Parents – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Définitivement les meilleures blagues étaient dans la bande-annonce, mais le rythme de l’épisode est excellent et les personnages tous hilarants dans leur cliché. C’est donc un excellent début pour moi, et je sens que je vais adorer cette série si tous les épisodes sont comme ça.

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They’re my village.

La série débute le premier jour d’école et c’est excellent dès la première scène qui nous présente chaque parent et ses enfants. Finalement, ce sont les parents qui sont les plus traumatisés : on nous présente d’abord Will plus stressé par la rentrée que sa fille ne l’est, puis Angie, son exact contraire. On est clairement sur une future love story en mode will they, won’t they pour ces deux-là : Will a besoin de quelqu’un de plus détaché qu’il ne l’est ; Angie a besoin de quelqu’un plus attaché qu’elle ne l’est… Si tout ça n’est pas merveilleux.

On nous présente ensuite Poppy qui veut que son gamin, Rory, soit le plus dandy et sûr de lui possible, puis Douglas, un père riche qui gère ses jumelles comme il peut, c’est-à-dire en payant tout le monde pour qu’ils fassent ce qu’il veut. C’est ridicule, mais dès la première scène, je suis donc déjà mort de rire. C’est ainsi très bien parti.

Will Cooper débarque ensuite dans la vie de tous les parents en étant le parent référent de la classe bien trop investi ; au point d’être étouffant pour tout le monde. Et il est célibataire, ce qu’il annonce beaucoup trop vite. À la sortie de la classe, le groupe de parents amis se retrouve pour parler baby-sitting et pour être inévitablement confronté à Will, à qui ils ont bien l’intention de refuser le travail supplémentaire qu’il leur propose.

Pour ce faire, on a donc Poppy qui lui créé un compte Tinder parce qu’elle sent bien que le problème vient de là : il a besoin de retrouver une femme avec qui coucher, parce que le célibat est en train de le tuer. Il est dans ce que le groupe, également constitué de Miggy un père-ado célibataire d’un bébé (Jake) et voisin de Poppy, appelle le vortex.

Le lendemain, Angie retrouve Will alors qu’elle fait du covoiturage pour les enfants de la classe. C’est en fait un moyen pour elle de se réserver une soirée dans la semaine : elle babysitte tous les autres enfants du groupe. C’est amusant comme organisation, surtout que ça paraît drôlement réaliste comme situation ; contrairement au moment où Will accepte d’accueillir gratuitement le babysitting chez lui pour libérer Angie et s’arranger pour qu’elle lui rende service.

C’est plutôt sympa, parce que ce babysitting leur permet à tous, un à un, de découvrir la maison de Will, dans un état catastrophique : il est père célibataire beaucoup trop investi auprès de sa fille Sophie, au point que la maison est une aire de jeu géante. Terrifiée, Angie reste donc l’aider à choisir comment remettre sa vie en ordre et comment s’habiller – même si c’est surtout Rory qui se charge de ça.

On apprend à découvrir tous les personnages peu à peu, avec également Douglas et Poppy qui sont très amis, alors même que Douglas refuse d’abandonner la moindre virilité pour ses jumelles (dont je me demande encore comment il a eu la garde). Chacun apporte sa touche d’humour et d’intérêt à la série, qui fonctionne à merveille et nous montre déjà comment ils peuvent tous améliorer la vie des uns et des autres.

Le soir voit le rencard de Will se passer plutôt bien – ou plutôt mal, c’est selon, puisque la nana reste le nez collé à son téléphone. Tout ce qu’elle veut est coucher avec lui, ce qui lui fait du bien, mais il dit malheureusement qu’il est amoureux d’elle et se fait donc virer de chez elle.

C’est le moment qu’Angie choisit pour l’appeler et l’engueuler parce qu’il a dit à son fils, Graham, de dévoiler ses sentiments à Zoe, ce qu’elle considère comme la pire des idées, surtout que Zoe est une populaire. Comme il décroche, elle est surprise de l’avoir directement au téléphone pendant son rencard, puis entend que le rencard a carrément appelé les flics.

Aussitôt, Angie réunit tout le groupe et le rejoint – allons savoir comment elle sait où aller (on peut dire que Poppy l’a aidé avec l’accès au compte Tinder ?). Là-bas, tout le groupe part en vrille et fait peur aux officiers de police, surtout quand Will se met à chanter Moana/Vaiana à sa petite fille et que Douglas se décide à le rejoindre parce qu’il trouve ça touchant. Dans un moment un brin creepy parce que je trouve que Douglas a une tête de pervers, Rory obtient donc une danse de la part de Douglas et tout le groupe est ravi d’être le village de Will, même s’ils sont contre cette expression.

Et juste comme ça, le groupe est soudé et le lendemain, Will prodigue des conseils parentaux à certains qui en ont bien besoin, notamment Angie qui est ravie de voir que Zoe aime bien Graham. Will décide donc de se sortir du vortex et ça promet quelques bons moments en perspective.

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A Million Little Things (S01)

Synopsis : La série suit la vie de quatre amis dont le quotidien est bousculé par le suicide inexplicable de l’un d’entre eux.

Saison 1

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Pour commencer, le synopsis de la série ne me faisait franchement pas envie, voire me donnait envie de fuir. Pourtant, j’ai eu envie de regarder la série à l’instant même où j’en ai vu la bande-annonce. Celle-ci promettait une série croisant This is us avec Desperate Housewives ou Pretty Little Liars. Le suicide est bien mystérieux et permet de faire un point d’entrée dans la vie de tout un tas de personnages dont on ne connaît pas grand-chose.

Curieux de nature et emballé par une bande-annonce qui promet de bonnes interprétations, je me suis donc dit que j’allais tenter l’aventure et voir si j’avais envie d’aller plus loin ou pas. Ce n’est jamais tout à fait gagné avec les nouvelles séries et il est dur de juger simplement à partir de trois minutes vues en mai. Une chose est sûre : c’est une des nouveautés me tentant le plus, il était donc normal de… ben la tenter, en fait.

Verdict dans l’avis sans spoiler ci-dessous (cliquez sur le titre pour le résumé complet).

S01E01 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1

A Million Little Things – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Eh bien, je ne sais pas. D’un côté, la série est franchement pas mal et propose de suivre la vie de plusieurs personnages intéressants, avec des intrigues qu’on a déjà plus ou moins vues, mais surtout moins. De l’autre, tout ça est quand même très misérabiliste avec une tentative de faire aussi bien que This is us sans y parvenir. Je reste donc assez mitigé : c’était un bon pilot, mais je ne sais pas s’il y a de quoi tenir une saison. Autrement dit, je sens que je risque fort d’accumuler rapidement du retard dans cette saison.

Saison 1


Spoilers

01

The suspense is killing me. Is anything else is killing me ?

L’intro est un peu longue, probablement parce que je l’ai déjà vue dans la bande-annonce de la série, mais ça m’apprendra à regarder la bande-annonce, j’imagine. On nous introduit les personnages principaux de la série, des hommes, des ami.

Le premier est un homme d’affaire débordé dont l’appel téléphonique se passe bien. Le deuxième est aussi au téléphone, avec son amante puisqu’il trompe son épouse, une femme d’affaire débordée pas spécialement à l’écoute de son mari.

Le troisième est le premier dont le nom est donné est Gary, et il est en rendez-vous médical pour savoir s’il a de nouveau un cancer du sein. Le quatrième écrit une lettre et envisage assez clairement un suicide médicamenteux qui ne se passe pas du tout coup comme prévu : il n’arrête pas d’être retardé et finit par avoir un appel de Gary lui apprenant la mort de Jon, par suicide. Pourtant, on l’a lâché tout sourire après son coup de fil pro. Bien, deux amis suicidaire, quatre amis dans leur trentaine/quarantaine, dont trois blancs. Ce n’est pas dingue, franchement, côté représentation. Enfin bon, on fait comme on peut, hein.

Les trois restants se réunissent pour regarder une super vidéo où Jon était encore en vie et bien décidé à savourer la vie – on en verra une autre plus tard où il dira qu’une amitié, c’est un million de petites choses. Et la série veut clairement insister sur cette notion des secrets qui pourrissent les relations entre amis et proches, alors que de petits gestes d’affection suffisent.

Ashley, la secrétaire qui le trouve, est formelle sur le suicide : nous ne le voyons pas, mais nous voyons que la secrétaire cache toutefois une enveloppe pour Delilah, la femme de Jon. Et c’est un des quatre amis qui lui annonce le décès de son mari. Joie !

Delilah est en pleine galère aussi avec ses deux enfants, un petit garçon et une ado, Soph. Le suicide est un sujet difficile à aborder, et il y a un des amis qui le sait bien : celui qui envisageait le suicide, Rome, et qui se retrouve avec sa femme ne sachant pas quoi dire à Delilah qui a perdu l’homme de sa vie, et qui ne comprend pas comment on peut se suicider. Voilà qui est fait.

On retrouve ensuite Gary en pleine session de thérapie sur la rémission du cancer de sein. Il y rencontre Maggie, d’abord perturbée de voir un homme dans la pièce, puis acceptant de coucher avec lui, même si l’un et l’autre ne sont pas hyper à l’aise avec leurs corps.

Pendant l’enterrement auquel Gary amène Maggie (c’est normal ça ??), on a le droit à un discours tout joli qui nous apprend que les quatre amis se sont rencontrés dans un ascenseur et que Jon était évidemment le meilleur d’entre eux, celui qui les a réunis en entamant la conversation dans l’ascenseur et en leur proposant le rituel d’aller voir ensemble tous les matchs de leur équipe préférée. Bon, le problème, c’est que côté émotion, on passe beaucoup à côté des choses à défaut de vraiment connaître les personnages. En tout cas, on y découvre dans l’assistance une certaine… Constance Zimmer ! Je ne savais même pas (même plus ??) qu’elle était dans la série, je suis tout heureux ! On ne la voit que très peu, mais comme ce n’est pas non plus une actrice débutante, je suis pressé de savoir quel rôle elle aura à jouer dans le suicide de Jon, parce que c’est trop cool qu’elle soit là !

Euh pardon, c’est déplacé pour un enterrement peut-être ? On en arrive bien vite à devoir mener l’enquête par nous-mêmes : Ashley refuse d’avouer à Delilah qu’elle a une enveloppe dans le bureau. Elle a tout de la maîtresse vexée ou voulant cacher leur relation, quand même, mais elle supprime aussi, en fin d’épisode, des dossiers par rapport à un mystérieux contrat.

Finalement, Gary a bien fait d’amener Maggie à l’enterrement, car c’est elle qui a la plus jolie manière de résumer la dépression à toutes ses nouvelles connaissances qu’elle se fait. C’est assez normal : elle a pour spécialité la dépression.

À la fin de l’enterrement, une alarme retentit sur tous les portables des trois amis restants, parce qu’un match va avoir lieu et qu’ils allaient à tous les matchs ensemble. C’est évidemment John qui a les tickets, et ils sont dans son bureau. Les trois se rendent donc là-bas et tombent sur Ashley qui accepte de les aider.

Ils tombent aussi sur le portable de Jon et découvrent qu’il a tenté d’appeler l’un d’entre eux – si seulement on avait les prénoms purée – mais que celui-ci n’a pas décroché. Bonjour la dépression, pour le coup. La série en rajoute une couche en amenant les personnages dans un bar où Gary engueule les deux autres en leur disant qu’ils ne se connaissent pas vraiment et ne sont pas tellement amis : ils ne se confient rien de leur vie, préférant passer du temps à regarder des matchs sans se parler.

De manière toujours aussi dépressive, la série nous présente aussi une très bonne scène avec les trois femmes restant derrière : Delilah donc, Maggie et la femme de Rome. OK. Bizarrement, les voir sympathiser était plutôt… sympathique. En fait, cela fonctionnait mieux que du côté masculin, peut-être parce qu’il y avait justement Maggie en train de rencontrer pour la première fois les deux autres. Je regrette un peu qu’on ne voit pas plus Katherine, la femme d’Ed, surtout qu’il veut la larguer pour une autre. Et il l’annonce à ses deux autres potes pendant le match, parce que pourquoi pas, et parce que Gary leur a dit qu’ils n’étaient pas potes puisqu’ils ne parlaient plus.

Cela mène Rome à se confier sur sa tentative de suicide, fondre en larmes et… regarder le match avec ses potes. C’est un peu gros cette manière de s’éclater après un enterrement et après de telles confessions, mais on veut nous faire gober ça, alors faisons comme ci ce n’était pas si dérangeant qu’un simple câlin semble suffire à diffuser totalement les envies de suicide de Rome.

Du côté des femmes, Delilah emmène la femme de Rome à l’emplacement de son nouveau restaurant, acheté par Jon juste avant sa mort. Elles rentrent donc dans le restaurant et se mettent à boire un verre, alors que Delilah a une jolie intrigue qui s’ouvre : elle couche avec Ed, elle est la femme dont il est amoureux.

Et Ed n’hésite pas à passer chez elle pendant la nuit ; mais elle n’assume pas. Il rentre donc chez lui et envisage de boire son premier verre en sept ans, parce que Super Jon a aussi fait en sorte qu’il arrête de boire. Il est heureusement interrompu par son fils, Theo, pour qui il a décidé d’arrêter de boire, justement.

De son côté, Rome regarde la vidéo de sa première rencontre avec ses nouveaux meilleurs amis et jette sa lettre de suicide. Il est conforté dans son choix de vivre par un cadeau de Gary, déposant un cadre avec une photo de lui-même, Rome et Ed prise au match le soir même. C’était rapide. Enfin, Maggie reçoit la visite de Gary (décidément, il a une sacrée soirée), à qui elle cache totalement qu’elle est en rechute et ne suit pas sa chimio comme il faut…

> Saison 1