One Piece – S01E03 – Tell No Tales – 18/20

La série parvient à me faire apprécier davantage l’introduction d’un personnage que j’aimais sans plus dans ma lecture et rien que pour ça, cet épisode est une réussite. Au-delà de ce détail, la musique, les jeux d’acteurs, le casting, les effets spéciaux et surtout la fluidité du scénario qui adapte apparemment sans difficulté et sans problème un tas de mangas en un rien de temps font vraiment de la série une brillante réussite.

Spoilers

Luffy, Nami et Zoro rencontrent Usopp.


The Pirates are coming !

Je ne sais pas trop où est passée ma semaine, mais j’avais dit que je verrais au moins un épisode par semaine de la série, alors il est plus que temps de lancer ce troisième épisode ! En plus, maintenant, on sait qu’il y aura une saison 2 un jour ou l’autre, alors il faut bien m’y remettre.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Syrup Village

L’épisode commence donc sept ans plus tôt à Syrup Village et je dois dire que le détour ne me surprend que moyennement – pour avoir lu les mangas, je me doutais bien qu’Usopp allait finir par débarquer. J’aime beaucoup la manière dont il est introduit dans la série, avec un simple montage qui permet de nous révéler beaucoup plus vite que dans le manga à quel point il a passé sa vie obsédé par l’idée de l’arrivée de pirates.

Seulement, cette fois, il a probablement raison. Au large, Luffy est tout heureux de finaliser son drapeau pirate. Bon, le drapeau est loin d’être une réussite, mais on peut compter sur Nami pour lui dire. Ce n’est pas comme si ça pouvait arrêter Luffy pour autant. J’aime bien que la série propose de nouveaux looks aux personnages. C’est un peu étrange de voir Luffy quitter sa tenue habituelle, mais j’aime bien tout de même.

Que cela ne nous détourne pas trop de ce qu’il se passe pour autant : le bateau est en train de couler, l’air de rien, tout doucement. C’est une catastrophe pour l’équipage qui n’en est pas un, et particulièrement pour Nami qui perd son moyen de communiquer avec… Ah, on ne le sait pas encore.

Bon, en tout cas, les personnages sont obligés de rejoindre terre plus vite que prévu, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. L’effet de flou tout autour des personnages est un peu étrange, en vrai, mais c’était sympa de voir Zoro regretter d’être passé à côté de la récompense pour Baggy ou de voir Luffy faire une pirouette pour se relever. Les effets spéciaux ne sont pas toujours là où on s’y attend, on va dire.

Bref, l’équipage qui n’en est pas un cherche un nouveau navire. Nami envisage bien sûr de s’en voler un, parce que c’est tout ce qu’elle sait faire. Elle peut compter sur Zoro pour l’aider, mais certainement pas sur Luffy. Il n’est pas le genre de pirate qui volerait n’importe quel bateau – un navire se doit d’être parfait et fait partie de l’équipage après tout. Comme c’est Luffy, on sait qu’il arrivera à ses fins, et j’aime bien le choix de la série de mettre en avant le moment où il trouve son bateau.

C’est bien sûr l’occasion d’une rencontre avec Usopp qui travaille apparemment sur le pont de ce bateau qui tape dans l’œil de Luffy bien rapidement – mais pas aussi rapidement que la vitesse de croisière du navire. Après, évidemment, Luffy se fait des films bien trop vite et ne comprend pas immédiatement qu’Usopp n’est pas en train de vendre le bateau mais simplement de le nettoyer de ses fientes de pigeon. C’était chouette comme tout. Après, j’aime bien l’acteur qui incarne Usopp, mais ça fait bizarre de le voir avec un si petit nez, tout de même !

Qu’importe la taille de son nez, Usopp accepte d’aider tout de même l’équipage qu’il vient de rencontrer : il affirme connaître la propriétaire du bateau, Kaya. Et en plus, c’est son anniversaire, alors il est bien content d’amener tous les membres de « son » équipage auprès d’une fille qu’il espère bien draguer. Elle n’est pas facile d’accès pourtant et on sent rapidement, dans la manière dont elle est introduite, qu’elle est heureuse de voir Usopp, mais que c’est bien la seule dans la maison.

Tout le monde veut virer Usopp de la propriété, mais personne n’ose le faire devant Kaya, pas même Klahadoll, le majordome omniprésent et omnipotent dans la villa. On peut le comprendre : Usopp est introduit comme un menteur après tout, et il ment aussi à Kaya en racontant d’improbables aventures à une Kaya trop malade pour aller vérifier ses dires. La mise en scène de cette situation très manga aurait vite pu tourner au fiasco, mais la série s’en tire vraiment bien, je trouve. En vrai, je me surprends même à craquer face au sourire d’Usopp – je ne m’y attendais pas.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

L’anniversaire

Pendant ce temps, Nami est ravie d’avoir le choix de trouver des vêtements parmi des milliards de tenues, tandis que Luffy se demande à quoi ça peut bien servir d’avoir tant de fringues. Zoro, lui, souhaite juste s’habiller en noir et le trio se retrouve vite à débattre sur la possibilité que Kaya leur offre un navire. Le pari est vite pris entre Luffy et Nami, ce qui est une bonne idée pour nous les faire paraître sympathique. Vraiment, les dialogues de la série sont bons.

Je regrette un peu le manque de subtilité autour de Klahadoll en revanche : une réplique de Zoro sur la tronche de Klahadoll qui lui rappelle quelque chose est un peu trop un signal d’alerte évident sur la suite de l’intrigue, je trouve. Cela dit, elle met peu de temps à être dévoilée : un détour en cuisine nous apprend que le chef cuistot est en train d’empoisonner la nourriture.

C’est con, parce que pendant la soirée d’anniversaire, Luffy et Usopp se régalent avec toute la bouffe qu’ils voient passer. Forcément, c’est le caractère de Luffy, et c’est aussi celui d’un Usopp qu’on apprend à découvrir. En vrai, j’ai bien aimé la mise en scène de la soirée, avec les personnages ayant effectivement pris le temps de tous s’habiller en noir – sauf Nami, dans une magnifique robe rouge qui appartenait à la mère de Kaya.

Rapidement, il est révélé que la nourriture n’est finalement pas empoisonnée : il n’y a que la soupe de Kaya qui l’est, et pour cause ! Elle s’apprête à devenir très riche : son anniversaire va lui permettre de débloquer la fortune de sa défunte mère et d’en faire ce qu’elle veut – ou plutôt ce que Klahadoll veut. Nami est un peu révoltée de le voir prendre toutes les décisions pour Kaya, y compris concernant ce qu’elle mange, mais de toute manière, le sujet de conversation change bien vite.

En effet, Usopp n’est pas ravi de la tournure que prend la conversation quand il sent que ses mensonges vont être révélés. Il apprend à connaître Luffy comme ça : Luffy dit toujours la vérité, alors il se présente en tant que pirate intéressé par un des bateaux, parce que c’est le cas. Simple et efficace cette intrigue. Bon, c’est mon avis, mais ce n’est pas celui de Klahadoll qui n’apprécie pas de voir Kaya être courtisée ainsi par des pirates.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

La nuit

Alors que le poison la rend de plus en plus malade et qu’elle est forcée d’aller se coucher, Klahadoll essaie de se débarrasser de nos héros. C’est en vain malheureusement pour lui – mais on découvre vite qu’il est fort pour se débarrasser des gens qu’il n’aime pas. On le voit ainsi tuer quelqu’un qui fait barrage à ses désirs de s’emparer de la fortune de Kaya.

Durant la nuit, Zoro se lève parce qu’il a soif – mais il prend ses sabres avec lui. Luffy, lui, cherche à manger tandis que Nami, c’est plus fort qu’elle, se décide à faire quelques emplettes en volant tout ce qu’elle peut dans la maison. J’aime que la série prenne le temps de nous montrer le caractère de chaque personnage comme ça. Le manga le fait aussi, c’est sûr, mais ça me paraît plus compliqué à caser dans une série – surtout que le rythme de la série est excellent.

On avance donc très vite et Nami se fait surprendre par Kaya alors qu’elle vole toute la déco de la maison. Ce n’est pas un problème pour Kaya qui est ravie de se faire une amie en donnant un peu de sa richesse. Les deux se retrouvent à papoter, ce qui permet d’apprendre à mieux connaître Kaya, mais aussi Usopp. Forcément, Nami pose des questions sur Usopp à Kaya, s’imaginant qu’ils sont en couple. Ce n’est pourtant pas le cas. La série enchaîne ensuite avec la mort prévisible des parents de Kaya en mer.

Et même si Nami reconnaît ne pas être super forte pour être une amie efficace, elle quitte tout de même Kaya sur un excellent conseil : ne pas laisser Klahadoll diriger toute sa vie. En repartant vers sa chambre, Nami remet aussi les objets volés : maintenant que Kaya est son amie, le vol n’a sûrement pas le même goût.

Pendant que les filles papotent une bonne partie de la nuit, Luffy et Zoro retrouvent Usopp en cuisine. Celui-ci est pris au piège de ses mensonges : Luffy est persuadé qu’Usopp ne ment pas. Et pourtant ! Il y a toutefois un sujet sur lequel il ne ment pas : il reconnaît ne pas être en couple avec Kaya. Il reste sur l’île avec elle, parce que c’est sa meilleure amie. On voit vite qu’il est fou amoureux d’elle, quoiqu’il en dise, et la série profite ensuite de la scène avec les trois garçons pour introduire le fait qu’Usopp a une arme fétiche et un père pirate qui bossait pour Shanks. Luffy est ravi… mais reste en arrière tout de même pour manger toute la soupe de Kaya quand Usopp et Zoro vont chercher un peu d’alcool – pour Zoro, bien sûr.

Par contre, en passant par la cave, ils finissent par tomber logiquement (et littéralement dans le cas d’Usopp) sur le cadavre de Merry, tué par Klahadoll et ses cinq lames. Bim, Zoro se remémore qu’il est Kuro, un autre pirate supposé être mort depuis des années. Je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont les pirates sont introduits dans la série, avec l’affiche qui passe devant eux. Bien sûr, la révélation mène à un combat entre Zoro et Kuro, mais ce dernier a mangé un fruit du démon aussi. Il est donc ultra rapide et fait diversion, laissant soin à une membre de son équipage d’assommer Zoro par derrière. La grande classe.

Certes, Usopp a le temps de s’échapper… Mais qui pourrait croire Usopp dans le village de toute manière ? Il passe son temps à mentir ! C’est effectivement le cas : quand il se rend au village pour annoncer que les pirates arrivent, personne ne le croit. En plus, il fait son alerte plus tôt le matin que d’habitude et ça ne plaît pas aux habitants. L’obsession d’Usopp pour les pirates ? Eh bien, il espère en fait le retour de son père, dans l’espoir que ça puisse aussi redonner des forces à sa mère. La pauvre meure pourtant dans les bras de son fils et… Bordel, ils me font aimer Usopp avec leur petite bande-originale et le jeu de l’acteur.

Zoro ? L’équipage de Kuro est chargé de se débarrasser de lui et de ses sabres – ils ne doivent pas laisser de traces. C’est con : ils mettent les sabres au même endroit que Zoro, et ça ne peut pas être une bonne idée.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Baggy

La série fait aussi le choix de quelques détours surprenants : je ne m’attendais pas à voir si vite revenir Baggy dans la série. Il met plus de temps que ça à redevenir lui-même dans les mangas, non ? Ou j’ai déjà tout oublié en neuf mois ? Qu’importe, Baggy est vite recomposé, un peu énervé d’avoir été mis en boîte et… tout aussi vite mis KO par un mystérieux adversaire.

Quand il se réveille, il est attaché par un Arlong – forte récompense lui aussi – qui l’interroge. Baggy en profite aussitôt pour détourner l’attention de cet ennemi dangereux vers Luffy : il raconte tout ce qu’il sait de Luffy, de la carte de Grand Line à son envie de trouver le One Piece. Forcément, il fait mouche et se retrouve à bosser pour Arlong afin d’aider à mettre un terme aux agissements de Luffy. Oups.

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

Koby

En parallèle, la série se concentre aussi sur le navire de la marine. Cela m’a un peu surpris que l’on passe autant de temps avec des personnages que je n’aime pas plus que ça. Bon, le fils pourri gâté continue d’être un Malefoy du pauvre ridiculisé en permanence par Koby, alors que ce dernier se fait remarquer bien vite et est traîné dans la cabine du capitaine pour être entraîné par lui.

Je n’aime pas le personnage de Koby, mais j’aime bien comment la série le met en avant. On comprend ainsi qu’il découvre la nécessité de passer à l’offensive pour coincer des pirates et j’ai aimé le voir monter en galon très vite pour aller à la poursuite de Luffy. C’est l’obsession de son chef après tout.

Cela devient aussi celle de Koby par voie de conséquences. Et ça tombe bien : en fin d’épisode, il entend un Usopp déprimé dire que les pirates sont sur l’île et ne pas comprendre pourquoi personne ne le croit. Koby en profite aussitôt pour le croire. C’est un cliffhanger efficace, même si ça m’a surpris : je pensais qu’ils allaient finir tout l’arc dans le même épisode. C’est sûrement mieux de le faire comme ça, cependant !

Syrup Village | L’anniversaire | La nuit | Baggy | Koby

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Ahsoka – S01E05 – Shadow Warrior – 17/20

Vraiment, la qualité de la série est incroyable, avec des épisodes qui savent toujours précisément ce qu’ils veulent raconter. Même si je ne comprends pas toujours les clins d’œil qui sont proposés, le néophyte que je suis est à fond dans cette aventure intergalactique tant elle est bien écrite. Il y a quelques longueurs dans cet épisode, mais ce n’est pas grave, je me laisse transporter par ce qui est proposé. C’est une jolie odyssée qu’on nous propose l’air de rien. Les solutions proposées au cours de l’épisode sont plutôt logiques et j’ai hâte de savoir où elles nous mènent exactement.

Spoilers

Héra essaie de retrouver Ahsoka et Sabine.


You’re a warrior now. As I trained you to be.

Quelques imprévus au travail et un podcast hier soir font que je n’ai pas pu voir l’épisode ce mercredi. Pas grave, le jeudi est fait pour rattraper ? AHA. On peut compter sur une journée interminable, des gens sur les voies de mon train et une suite de problèmes techniques pour m’empêcher de savourer mon jeudi soir comme il se doit. Pas grave ; j’ai quand même lancé l’épisode histoire de tenter de sauver ma soirée. Chronique d’une catastrophe annoncée ? Probablement.

Jacen | Anakin | Baleines

Jacen

L’épisode recommence à un endroit où je ne l’attendais pas : je pensais qu’on suivrait d’abord l’histoire d’Ahsoka et Anakin, mais non. On préfère nous montrer longuement la forêt rouge et la falaise dont elle est tombée, ainsi que la fameuse carte coupée en deux. Bref, c’est la catastrophe quand Héra se pose enfin sur la planète pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé.

Elle a peur de devoir faire face à ses ennemis, mais bon, il n’y a plus personne. Carson est encore en vie, par contre, et il continue de suivre les ordres de sa générale, inquiète de ne voir personne sur la personne. Elle accepte même que son fils sorte du vaisseau tellement le danger est désormais clairement loin d’eux.

C’est une scène plutôt sympathique, même si j’ai trouvé qu’elle traînait déjà en longueur. C’est probablement parce que j’étais fatigué, cependant. S’il n’y a plus personne sur la planète, Héra finit tout de même par tomber sur Huyang. Celui-ci a le casque de Sabine en main, ce qui laisse aussitôt présager le pire. Le plan est beau, la musique participe à faire de tout ça un chef-d’œuvre, mais ça ne fait pas avancer l’histoire, par contre.

Cela laisse les personnages bien déprimés et complètement perdus sur la marche à suivre. Huyang ne parvient pas à réparer la carte, Héra déprime de ne pas retrouver Sabine et Ahsoka. Huyang pense qu’elles sont à bord du vaisseau qu’ils ont vu partir – jusqu’à ce que Jacen, son fils, lui assure qu’il ressent quelque chose dans l’eau.

Chopper, le droid, affirme pourtant qu’il n’y a rien dans l’eau… mais la mère sait faire confiance à son fils quand il lui demande d’écouter plus attentivement la mer. C’est un peu n’importe quoi de voir Héra se concentrer pour écouter alors qu’elle a un casque sur les oreilles, mais admettons : ensemble, ils finissent par entendre des sabres laser dans l’eau. Au moins, cela donne une idée de la marche à suivre à Héra, tandis qu’Huyang nous explique que Jacen est le fils d’un Jedi ; ce qui explique ses pouvoirs. Vraiment, la série fait du bon travail pour caser les explications au néophyte que je suis. Je ne suis jamais perdu comme ça.

Pas comme les personnages ! Carson suit tous les ordres d’Héra, mais il la remet quand même pas mal en question quand il a l’impression de tourner en rond et d’épuiser toutes les réserves de carburant – le tout dans une mission qui n’a rien d’officielle et qui n’a pas été autorisée.

Héra commence à regretter et culpabiliser, mais elle peut compter sur Huyang pour la rassurer et lui dire que le maître d’Ahsoka était… intense. J’ai bien ri.

Jacen | Anakin | Baleines

Anakin

L’histoire finit par avancer tout de même avec Ahsoka de retour sur sa route arc-en-ciel bleue là. Bon. On nous fait une petite blagounette avec Anakin qui trouve Ahsoka plus vieille et moi, je me dis que j’aurais dû faire plus de recherches sur Rebels. Je sais qu’ils sont dans un lieu important, mais la série ne nous explique pas pour autant ce qu’il se passe. Anakin annonce donc à Ahsoka qu’il est là pour l’aider à terminer son entraînement maintenant qu’elle a perdu un combat dont elle a du mal à se souvenir.

La leçon du jour ? Vivre ou mourir. Allons bon, voilà Anakin qui demande à Ahsoka de se battre contre lui – malgré sa volonté à elle de ne pas le faire. Bon, on va dire que ça a l’avantage de ne pas être trop bavard, au moins ! Et comme ils se battent avec des sabres laser, Jacen peut donc les entendre se battre. La bataille est pourtant de courte durée quand Anakin – les effets spéciaux sont beaux quand même – coupe la route sous les pieds d’Ahsoka.

Elle était contente d’avoir gagné contre lui, mais elle se retrouve à tomber dans le vide et atterrir dans ce qui ressemble fort à un flashback… Et effectivement ! Ahsoka est désormais une enfant (très jolie révélation et changement d’actrice), mais avec ses souvenirs d’adulte. Dans la buée, elle prend donc conscience qu’elle est de retour dans la guerre des clones. Oh lala. On repart si loin dans la saga et la franchise, faut que je relise plein de choses sur le sujet pour me remettre toute l’histoire en tête.

Quelle idée de regarder une série Star Wars sans être un fan ultime, vous me direz ? Vous avez raison, mais c’est comme ça, on ne me refera pas, c’est plus fort que moi. On nous épargne un peu la bataille et on arrive vite à une scène où Ahsoka – Snips d’après le surnom de maître – pleure un Stormtrooper décédé. Elle n’a pourtant pas le temps de s’apitoyer : d’autres ennemis approchent, alors tant pis si les ordres qu’elle a donnés ont conduit à la perte de quelques soldats. Ouais, Anakin est un super maître qui sait trouver les mots justes pour convaincre Ahsoka de devenir une guerrière. C’est le seul moyen de gagner la guerre selon lui, et il a le sens du timing pour parler pile quand les bombes sont sur le point d’exploser.

Et alors qu’il s’enfuit vers le champ de bataille, Ahsoka reste figée et le voit un quart de seconde être Dark Vador. Les plans et les images de cet épisode sont vraiment magnifiques, très artistiques et réussis. Ahsoka se lance malgré tout dans la bataille elle aussi, pendant une scène toujours bien réussie. Elle finit par se retrouver au beau milieu du siège de Mandalore, un lieu où Anakin n’était pas. Cela n’empêche pas le futur Dark Vador d’être là à nouveau, mais plutôt en guide spirituel d’Ahsoka.

Vivement qu’elle retrouve son chemin vers le présent, tout de même. Pour y arriver, on a de nouveau droit à un combat entre Anakin et Ahsoka. Cette dernière fait encore moins le poids maintenant qu’elle est enfant. Cela ne dure pas : dès qu’elle est blessée, elle se retrouve à nouveau sur sa route bleue – une route es souvenirs ? La bataille peut donc reprendre Anakin passant du côté obscur et Ahsoka. Cette dernière doit apprendre à vivre ou mourir… et se retrouve en position de force face à un Anakin sans défense. Pour autant, elle ne le tue pas : son choix à elle est de vivre.

Anakin en semble tout perturbé et prend un coup de vieux face à cette décision d’Ahsoka. Pourtant, ça le fait sourire. Et puis, on comprend bien ce qu’il en est : le choix d’Ahsoka est de vivre ? Cela tombe bien, Héra et Huyang approchent ! La route bleue disparaît et Ahsoka est progressivement plongée dans une eau qui monte de plus en plus en plus. Là, pour le coup, les effets spéciaux auraient pu être meilleurs.

Jacen | Anakin | Baleines

Baleines

Ahsoka finit par rouvrir les yeux sous l’eau quand elle voit la lumière d’un phare. Elle est rapidement repêchée et tout est bien qui finit bien. Ou pas. Je pensais qu’on approchait de la fin de l’épisode, mais non, il restait encore à ce stade une bonne vingtaine de minutes. Fou.

Ahsoka est ramenée au plus vite sur la terre ferme, ce qui est une super nouvelle pour Jacen. Cela l’est moins pour Ahsoka qui va devoir assumer son échec et la trahison de Sabine, désormais. Au moins, Héra n’aura pas enfreint les ordres pour rien : elle sauve Ahsoka par son insubordination, et ça, ça a de la gueule. À son réveil, une journée plus tard, Ahsoka découvre que Jacen et Hera sont là, sans autorisation, et s’inquiète de Sabine.

Elle semble ne pas se souvenir tout de suite de la trahison de sa padawan. Elle va pourtant devoir y faire face à un moment ou un autre. Hera se doute qu’Ahsoka a plein de choses à lui demander, alors elle se débarrasse de Jacen en utilisant Huyang comme babysitter. Sympa. C’est toutefois une bonne idée : cela permet à Ahsoka de se concentrer et d’essayer de comprendre ce qu’il s’est passé pour Sabine. En effet, elle l’a vue tenir la carte dans la main avant qu’elle ne soit détruite : cela permet à Ahsoka d’entendre les souvenirs de Sabine au moment où elle a fait le choix de les trahir, pour Ezra.

C’est une bonne nouvelle car Sabine est en vie, mais bon, ils n’ont toujours aucun moyen de suivre Sabine et les ennemis. Hera laisse Ahsoka trouver un moyen de la retrouver, tandis qu’elle doit de son côté faire face à la flotte alliée devenue un peu ennemie maintenant qu’elle a désobéi aux ordres. Ah la géopolitique, c’est toujours bien compliqué.

Pendant qu’Hera s’occupe de tout ça avec difficulté – on lui demande de faire demi-tour pour faire face aux sanctions qui l’attendent (et si possible avec Ahsoka pour témoigner pour elle), Ahsoka reste en arrière et regarde les baleines volantes dans le ciel. C’est suffisant pour lui donner une idée de comment suivre Sabine. Allez, let’s go. Au moins, la série ne fait pas du surplace.

On ne nous explique pas tout, mais ça se devine : le plan d’Ahsoka est de suivre les baleines qui peuvent passer d’une galaxie à l’autre. Facile, finalement. Et puis, j’aime bien, car les éléments ont été introduits dans les épisodes précédents, donc ça ne paraît pas totalement sortir de nulle part. Après… il aurait pu être plus simple de faire ça dès le départ, mais soit.

À bord de son vaisseau, Ahsoka repère avec Huyang l’une des plus grosses baleines dont je n’ai toujours pas retenu le nom officiel et décide de sortir pour avoir une petite conversation avec. Par contre, elle prend tout son temps alors que le temps presse : des vaisseaux approchent de la planète pour venir arrêter Héra, Ahsoka et tous ces gens qui défient l’autorité. Hera demande à Carson de gagner du temps en les tenant à distance, mais ce n’est pas si simple. Finalement, pour le faire, Carson finit par raconter la vérité – elle est tellement difficile à croire de toute manière que ça ne peut que gagner du temps.

En effet, la vérité c’est qu’Ahsoka espère qu’une baleine lui dise où aller pour retrouver Ezra quand même. C’est un peu perché, mais bon, c’est Star Wars après tout. Le truc, c’est que la baleine se contente surtout d’ouvrir la gueule et ça paraît sacrément menaçant… sauf que Sabine souhaite qu’Huyang entre avec leur vaisseau dans la gueule de la baleine. Normal. C’est un joli plan de la part d’Ahsoka, sauf qu’elle improvise totalement. Elle ne sait pas ce qu’elle fait avec certitude, mais au moins, elle avance… Vers où ? Eh bien, vers Sabine, espère-t-elle. Rien n’est moins sûr, cependant.

Les baleines s’en vont tout de même de la planète. Que la Force soit avec Ahsoka : les baleines sautent vers une autre galaxie, laissant Héra, Jacen, Carson et la flotte loin derrière elles. Joli cliffhanger encore cette semaine.

Jacen | Anakin | Baleines

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Twisted Metal – S01E10 – SHNGRLA – 20/20

Je ne sais même pas pourquoi ça me surprend encore, mais l’épisode final était jouissif, tout simplement. On sent à quel point l’univers de la série est maîtrisée et pourquoi les scénaristes ont proposé chacun de ces dix épisodes dans cet ordre là. C’est explosif, ça réunit tout le casting dans une scène culte et ça propose de régler tous les enjeux de la saison 1. Pour autant, je meurs d’envie de voir la saison 2 qui s’annonce encore plus folle maintenant que la majorité des pistes à explorer a été évoquée. Je croise les doigts, vraiment.

Spoilers

C’est l’heure d’une ultime confrontation pour tous les personnages de cette saison.

There are no sides Stubert, everybody burn.

On ne va pas se mentir, je n’ai pas envie de terminer la saison, parce que je l’ai vraiment bien aimée et que je ne sais pas s’il y aura une saison 2 ou quand elle sera. Seulement, voilà, je suis arrivé au dernier épisode et il faut bien le voir. En plus, c’est plutôt chouette de pouvoir le regarder le soir du 31 août, juste avant ma reprise. Cela me donne l’impression d’avoir au moins achevé quelque chose pendant mon été !

Bim, bam, boum | New San Francisco | Un mois plus tard | Cliffhangers | En bref

Bim, bam, boum

Sans la moindre surprise, l’épisode reprend où le précédent s’est arrêté. C’est la moindre des choses : plein de voitures se retrouvent à se foncer dessus et à se tirer dessus, avec des explosions dans tous les sens, Quiet qui balance une hache par la fenêtre, un clown avec la tête dans le feu et un fusil qui se coince, forçant John et Quiet à changer de place. Putain, c’est très bon. C’est juste un spectacle à observer et savourer – mais dans le même temps, Quiet explique à John que Jello, c’est un dessert, pas une manière de dire au revoir.

Les scénaristes sont géniaux et ont réussi à mener tout naturellement à une ambiance hyper jeu vidéo, mais dans laquelle ils développent encore les intrigues et les personnages. C’est ainsi qu’on se retrouve avec un baiser entre John et Quiet, mais aussi avec des retrouvailles : ils retrouvent Sweet Tooth et prennent le temps de lui parler un temps, avant de découvrir Stu et Mike à l’arrière du camion de glace. Et revoir Stu est une vraie surprise pour eux. Il leur en veut encore, mais est bien forcé de leur donner son nom quand ils voient qu’ils l’ont oublié.

Ils n’ont toutefois pas le temps de s’attarder sur les retrouvailles car Stone est de la partie et n’hésite pas à envoyer un missile à tête chercheuse sur le couple. Ils sont sauvés in extremis par Watts qui s’interpose avec son kart et finit par mener le missile tout droit vers les seconds de Stone. Bye bye.

Les enjeux montent soudainement toutefois quand les flics tirent sur le camion conduit par Amber. Celle-ci se retrouve gravement blessée à la gorge, mais ça empire encore quand le camion se prend carrément un des missiles de Sweet Tooth dans la gueule. Oui, ils sont supposés être alliés, mais Sweet Tooth s’en fiche pas mal des camps : tout le monde brûle et c’est rigolo à voir. Alors oui, l’épisode est jouissif, je reconnais, mais c’est pas très sympa pour Watts de tuer Amber. Mike croit pouvoir saisir l’occasion pour tuer Sweet Tooth, mais c’est en vain : il est vite fait prisonnier du clown.

Par chance pour lui, ce dernier laisse à Stu une chance de prouver qu’il est capable de tuer son « chien ». Bien sûr, ce n’est pas le cas, mais Stu apprend tout de même à tirer : pour la première fois de la saison, il tire donc… sur Sweet Tooth. Bon, le clown semble increvable entre ça et sa brulure sur le crâne, mais qu’est-ce que c’est cool comme rebondissement. Mike et Stu sautent donc du camion de glace au plus vite, y voyant leur seule solution pour survivre. Sweet Tooth, lui, se retrouve avec une blessure par balle dans la tronche.

Il est légitimement énervé, confie la conduite du camion à Harold (humph, j’ai un doute) et saute sur la voiture de Stone pour tenter de le tuer à main nue. Finalement, c’est le pare-brise qu’il tue, rien de plus. Sweet Tooth se fait tirer dessus par Stone, puis dégommer par une voiture conduite par Stu. Ironie du sort, c’est donc par accident qu’il se retrouve à tuer le clown ? Pff. C’est triste pour le clown, mais quelle saison pour lui !

Il ne faut pas perdre pour autant de vue le but de cette course poursuite : il s’agit de passer le barrage et de pouvoir aller jusqu’à New San Francisco. Alors que Quiet et John pensent avoir réussi à faire ce qu’il fallait pour ça, ils se retrouvent une nouvelle fois pris en chasse par… Stone. Bien sûr. Débarrassé de Watts préoccupée par le sort d’Amber et de Sweet Tooth, il compte bien régler ses comptes avec le couple.

Et ça tombe bien : eux aussi. Ils utilisent donc les nouvelles options de leur voiture et Roadkill parvient à surprendre Stone grâce à un pare-choc amovible servant de rampe de lancement. Le flic n’a pas vu ça venir et c’était extrêmement amusant de le voir s’envoler. Après tout, c’est clairement le méchant de la série.

Il n’empêche que les deux voitures sont entrées en collision l’une l’autre et que tout le monde est soudainement bien calme sur la route. John et Quiet sont inconscients pour quelques instants. Quiet se réveille pour mieux flipper d’une possible mort de John. Elle n’a pas le temps de vérifier s’il l’est ou de le réveiller vraiment que Stone débarque et l’attrape.

Pff, j’aurais aimé le voir mort plus vite, mais non : on a encore droit à un long monologue de sa part. L’avantage, c’est que ça fait mourir de rire Quiet qui lui fait remarquer à quel point il est vieux, seul et pas intéressant. Elle m’a bien fait rire aussi et c’est une excellente analyse : elle fait mon job de critique à ma place, que dire ?

Bien sûr, elle est sauvée in extremis par John qui a enfin appris à viser quand il balance des haches à la gueule des gens. Pour autant, Stone ne meurt pas et Quiet ne le tue pas : elle lui laisse le choix de mourir lentement ou vite – en lui laissant un flingue pour la deuxième option. Je vois l’idée et la vengeance dont il est question… mais je pense quand même que c’est une erreur qui laisse trop une porte ouverte pour que Stone les rattrape plus vite. Certes, il se résigne et ne leur tire pas dessus quand ils remontent en voiture, mais tout de même. Il y a bien un coup de feu qui est tiré et qui semble être le suicide de Stone, seulement la loi des séries veut que tant qu’on ne voit pas le cadavre, il n’est pas vraiment mort. Comme Sweet Tooth, donc. C’est clairement une porte ouverte pour une saison 2, je pense.

Bim, bam, boum | New San Francisco | Un mois plus tard | Cliffhangers | En bref

New San Francisco

Après tout ça, John et Quiet filent au plus vite et arrivent donc à New San Francisco pile à temps, à savoir une minute avant la fin du compte à rebours. C’est assez improbable et pourtant, la livraison est ainsi effectuée dans le délai imparti. Comme prévu, il y a toutefois un problème : Raven accepte la livraison, mais Quiet la soupçonne de ne pas respecter sa part de marché.

Elle se trompe : Raven a un marché clair avec John. Il peut entrer dans la ville. Quiet en revanche ne le peut pas. C’était sûr et certain que ça poserait problème, alors même que le paquet est arrivé à San Francisco en grande partie grâce à Quiet. John trouve ça injuste et est prêt à sacrifier son rêve de toujours pour Quiet.

Cette dernière, par contre, ne l’entend pas ainsi. Elle ne veut pas être la raison pour laquelle il renonce à son rêve – ce qui est assez compréhensible. Elle le menace donc de son flingue et finit même par tirer quand il insiste pour rester avec elle et la raisonner. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle tire vraiment. Pourtant, c’est un bon choix : ça permet à John d’avoir besoin d’attention médicale et donc d’être forcé de rentrer dans San Francisco.

On sent que Quiet plaît à Raven, mais elle ne la laisse pas entrer pour autant. Quiet se retrouve seule une fois de plus et ce n’est pas dingue comme fin pour son perso. Nous sommes toutefois au milieu de l’épisode et j’ai adoré voir qu’elle refusait de devenir milkman à son tour, préférant donner à manger aux pauvres en utilisant la bouffe qu’on lui demandait d’emmener à San Diego. Reste que j’ai du mal à croire que les soldats ne tirent pas dans le tas quand elle fait ça !

Quiet s’enfuit donc de New San Francisco alors que Raven peut ouvrir le paquet si mystérieux. Il contenait finalement une simple glace, mais même pas la glace qu’elle demandait. On découvre alors à quel point elle est égoïste, superficielle et dans son monde. Elle n’en a rien à faire de Quiet et n’est intéressée par John que parce qu’elle compte bien se servir encore de lui par la suite.

Bim, bam, boum | New San Francisco | Un mois plus tard | Cliffhangers | En bref

Un mois plus tard

John est bien installé à New San Francisco désormais. Il connaît un peu ses voisins, mange tous les jours la même chose (et ça n’a pas l’air bon) et apprend à faire du vélo. Sincèrement, le montage m’a bien fait rire. Ce ne doit pas être évident pourtant de faire semblant de ne pas savoir faire du vélo. La vie continue, en tout cas, mais on sent qu’il n’est pas si ravi que ça de son nouveau quotidien.

Il se fait des potes fascinés par sa vie d’avant, ne se méfie pas du tout de Raven qui continue d’être là et se rend même à des rencards arrangés. Il y rencontre Diane, la garde qui l’a fait entrer à New San Francisco et qu’il ne reconnaît même pas. Diane est sympa avec lui et ça mène à une scène amusante où il se retrouve à devoir recevoir une livraison.

La série s’amuse aussi à faire de jolis rappels des épisodes précédents, avec les billets qui feraient de jolis feux ou Diane qui est surprise d’apprendre qu’il n’a jamais mangé de pizza – comme Quiet l’avait été elle-même. Finalement, Quiet lui manque beaucoup trop et il décide d’annoncer à Raven qu’il souhaite quitter la ville. C’est d’autant plus drôle qu’il fait ça au moment où Raven avait réuni toutes les connaissances de John pour les interroger sur ce qu’il faisait et s’il était heureux.

Bim, bam, boum | New San Francisco | Un mois plus tard | Cliffhangers | En bref

Cliffhangers

Son but est qu’il soit heureux en effet. Et elle refuse de le laisser partir sans lui montrer avant ça sa maison. Pas une maison qu’elle lui offre, non, sa maison d’enfance – celle de la photo déchirée. C’est bien la première fois que je remarque qu’il avait une sœur sur la photo aussi d’ailleurs. Tous les souvenirs remontent à la surface pour John, et maintenant qu’il a temps de questions, il me paraît difficile d’envisager qu’il quitte vraiment New San Francisco.

Pourtant, malgré les photos que Raven lui donne, malgré le fait qu’il ne connaisse pas le nom de Quiet, John refuse de rester là et souhaite retrouver Quiet. Pas de bol pour lui, ce n’est pas les intentions de Raven pour lui. Cette fois, c’est sûr, on nous annonce une saison 2 et j’espère vraiment qu’elle aura lieu : Raven souhaite embaucher John pour un tournoi unique en son genre, avec les meilleurs chauffeurs qui vont devoir s’affronter. La série annonce ainsi que Watts et Mary seraient de la partie, mais aussi le chef des Holy Men et d’autres personnages cultes de la franchise Twisted Metal. Franchement, ça promet, et la petite réplique casée l’air de rien pour donner le titre de la série et nous expliquer que ça veut juste dire voiture enflammée… j’approuve !

En parallèle de tout ça, on découvre que Quiet s’est découverte une nouvelle vocation. Elle est un vrai Robin des Bois pour les pauvres : elle pille les livreurs pour redonner la moitié des cargaisons aux pauvres et aux gens de l’extérieur. Bref, elle est lassée du pouvoir laissé aux gens de l’intérieur. Et en un mois, elle est aussi confrontée, c’est logique, à quelques problèmes logistiques avec Roadkill. En suivant les conseils de John, elle parvient toutefois à réparer la voiture. Bref, tout est bien pour elle, jusqu’à ce qu’elle tombe dans un piège en ne regardant pas – une fois de plus ! – la route, mais la carte de John. Le piège est tendue par un tas de femmes masquées, dont le leader n’est autre que… la sœur de John. Mais… what ? Comment peut-elle-même savoir qui il est ? Bordel.

C’était une excellente fin pour donner envie de voir la saison 2 franchement… Et le générique de fin est interrompu également pour un troisième cliffhanger. La série fait bien les choses ! Le troisième cliffhanger, alors que Stu et Mike savourent leur nouvelle liberté avec des mannequins de femmes… mais ils sont interrompus dans leur bonheur quand Sweet Tooth sort de nulle part. Oui, le clown est encore en vie et non, il ne leur pardonne pas vraiment la trahison. Il tue donc Mike (du moins, il y a du sang qui gicle) et embarque Stu avec lui. Mais on ne saura pas où avant la saison 2 !

Bim, bam, boum | New San Francisco | Un mois plus tard | Cliffhangers | En bref

En bref

Il y avait un moment qu’une série n’avait pas réussi autant à m’embarquer dans son univers. C’est loufoque, mais tout est maîtrisé depuis le départ pour proposer une vraie saison bien construite et pleine de révélations. Difficile de bouder son plaisir sur ces dix épisodes qui développent des personnages et une saison parfaitement menée de bout en bout pour mener à un début de dernier épisode explosif et génial.

Et la suite maintenant ? Difficile à prédire avec la grève des scénaristes, mais j’espère vraiment qu’une saison 2 verra le jour car cet univers totalement barré est vraiment bon. J’ai envie de voir la suite tellement c’est maîtrisé pour mener à un truc fou. C’est parti d’une série simpliste pour aboutir à une vraie intrigue suivie, les enjeux sont clairs tout du long, les personnages attachants. Aaah. J’ai envie de voir l’épisode suivant dès maintenant !

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Twisted Metal – S01E09 – R04DK11 – 18/20

C’est encore un excellent épisode et je suis amusé de voir à quel point il y est fait référence au jeu vidéo. Non, je ne le connais pas vraiment ce jeu, mais on sent que plein d’éléments du scénario sont tirés de celui-ci. C’est un plus pour l’épisode, parce que les scénaristes se débrouillent pour faire passer comme crédibles des idées qui ne devraient pas l’être. Et ça donne vraiment envie de rester pour le dernier épisode !

Spoilers

John et Quiet doivent se retrouver – et toujours rejoindre New San Francisco ?

I can’t imagine Day 11 without you.

La fin de saison approche et ça me frustre vachement de voir que cet épisode ne dure que 23 minutes. C’est beaucoup trop peu !

Sweet Tooth | Retrouver Quiet | Roadkill

Sweet Tooth

L’épisode reprend sur l’intrigue de Sweet Tooth. Cela ne me surprend pas vraiment, j’étais plutôt étonné de ne pas le voir dans l’épisode précédent. On reprend donc par Mike qui se fait réveiller par le clown de la meilleure des manières : avec un collier électronique. Le pauvre. Oui, j’ai finalement de la peine pour ce type qui a été atroce avec son meilleur ami, comme quoi tout arrive.

Il faut dire que les scénaristes ne sont pas tendre avec lui, Sweet Tooth utilisant aussi un pulvérisateur pour lui balancer de la pisse au visage. Vraiment, ce n’est pas la meilleure des situations pour lui et il essaie de raisonner Stu dès qu’il a un moment avec lui. Seulement, après la trahison de Mike, Stu n’est pas prêt à écouter ce que lui dit son ancien meilleur ami.

Objectivement, Mike a raison : Sweet Tooth est un psychopathe qui va tuer beaucoup de gens, et possiblement Stu aussi. Et ça ne rate pas : ils reprennent la route tous les trois ensuite. Sweet Tooth insiste toutefois pour maquiller ses invités. Et pour se mettre de l’essence sur la gueule. Et pour que Stu le brûle. Le tout en étant dans le camion, ce qui ne donne pas trop envie.

Sweet Tooth | Retrouver Quiet | Roadkill

Retrouver Quiet

On retrouve John où on l’a laissé dans l’épisode précédent. Le pauvre a donc rassemblé des pièces d’Evelyn et finit par s’en aller avec le volant à la main. Son but ? Eh bien, c’est toujours de rejoindre New San Francisco. Ce n’est pas gagné pour autant : il lui reste 48h pour traverser les USA et il découvre avec énervement que Quiet est partie avec le paquet. Forcément.

Incapable de se repérer sur une carte, Quiet est rapidement dans la merde au début de cet épisode. Déjà, elle est donc paumée au milieu des USA. Ensuite, elle regarde la carte plutôt que la route. Ainsi, elle manque de peu de percuter le cadavre d’un animal, mais c’est suffisant pour la faire sortir de la route. Dès lors, elle se retrouve coincée au bord de la route…

C’est sans surprise qu’un Vautour débarque alors pour la tuer et lui voler ses biens. Le truc, c’est que Quiet est au beau milieu d’un pétage de boulon quand il arrive – jamais elle n’a aussi mal porté son surnom. J’aime le fait que John puisse avoir une telle influence sur elle-même quand elle n’est plus avec lui.

Toujours est-il que le Vautour a pitié d’elle et prend le temps de parler avec elle. Elle lui raconte toute son histoire, ils deviennent amis et… il ne perd pas le Nord pour autant, lui dérobant son couteau et voulant récupérer pour lui le fameux paquet – toujours sans savoir ce qu’il y a dedans. Quiet décide donc de lui balancer loin derrière lui, dans l’espoir de gagner du temps pour atteindre un flingue.

Elle n’y parvient pas, mais ce n’est pas grave. Elle est sauvée in extremis par… Le convoi ! Je me doutais qu’on n’en avait pas fini avec ces personnages, mais la surprise est tout de même très bonne. Non seulement, elles reviennent, mais en plus, elles le font parce qu’elles sont rencardées par John. Il a repris contact avec les camionneuses, même si on ne sait pas comment, et a donc demandé à suivre le chemin de la carte pour retrouver Quiet.

Seulement voilà, Quiet est toujours bien énervée après lui. Inévitablement. Elle est donc froide avec lui, et pas en étant silencieuse, mais en s’en prenant à lui. En plus, elle apprend qu’Evelyn n’est plus de ce monde. Tout ça pour ça ? Ouais, ça ne valait pas le coup.

Quiet ne le jette pas par-dessus bord parce qu’elle espère bien garder une place dans le convoi, mais les choses sont claires : ils ne sont plus une équipe, il n’est pas son partenaire. C’est con, parce qu’il va avoir besoin d’aide s’il souhaite atteindre San Francisco.

En effet, Quiet et John apprennent que Sweet Tooth continue de faire des siennes et s’en prend désormais à Stone. Si en théorie c’est une bonne chose pour eux aussi, ça pose un problème : ils ne peuvent plus repasser par le barrage. Ils vont devoir contourner celui-ci et le convoi veut bien les aider à les approcher de leur destination, mais pas se mêler des combats qui auront forcément lieu ensuite.

Malgré les différents entre eux, ils sont bien forcés de bosser ensemble puisque le convoi ne veut pas avoir affaire à Stone. Ils réparent ensemble la voiture de Mark, le Vautour qui voulait tuer Quiet. Enfin, réparent. Ils réparent surtout la relation entre eux, parce que la voiture, bon, Quiet n’hésite pas à crever un pneu pour bien faire comprendre à John qu’elle lui en veut encore : il lui a promis qu’ils étaient partenaires, mais elle a été abandonnée. Pire encore, elle a cru qu’il était mort, et c’est trop pour elle.

Bon, en vrai, on sent bien que c’est une scène nécessaire pour que la colère de Quiet passe et qu’ils puissent se réconcilier. Cela se fait quand elle trouve une hache dans la boîte à gant, laissée là par John qui voulait lui faire la surprise. Un joli petit discours sentimental plus tard, le couple est enfin réconcilié et c’est pile à temps : le convoi se fait attaquer par des hommes de Stone. Les policiers laissent quelques blessés dans le convoi et se font clairement de nouveaux ennemis que je n’aimerais pas avoir à leur place.

Tout le convoi est aussitôt en état d’alerte et OK pour faire face à leur nouvel ennemi. Ainsi, il faut s’armer et préparer sa voiture correctement. Là, et c’est l’une des premières fois, j’ai senti vraiment l’influence du jeu vidéo dans l’épisode. John explique ainsi les différentes caractéristiques à maîtriser et à avoir dans une voiture, ainsi que l’importance du poids de chacune d’elle. C’était 100% un discours de fan de jeux vidéos.

On en retient que John et Quiet en sont à se faire à nouveau des compliments et qu’ils trouvent même un pare-brise pare-balle ! C’est plutôt pratique vu la vie qu’ils mènent. Ils sont en tout cas prêts à reprendre la route. Ils trouvent un nom pour leur nouvelle voiture, écoutent la playlist que Mark avait prévue pour son ex et sortent du convoi. Oh, et j’ai bien aimé ce moment de l’épisode où John découvre que quelqu’un a dû lui apprendre à conduire, parce que non, ce n’était pas inné. Il était temps qu’une Quiet débarque dans sa vie.

Sweet Tooth | Retrouver Quiet | Roadkill

Roadkill

John et Quiet partent donc à bord de Roadkill… Mais ce n’est pas la fin de l’épisode pour autant. En effet, il reste alors une dernière scène : l’arrivée au blocage de Stone. Grosso modo, il a empilé des centaines de voitures les unes sur les autres pour s’assurer de faire un barrage contre leurs ennemis. Quand nos héros arrivent, il n’y a apparemment plus personne, mais on a vu dans l’épisode à quel point Stone était prêt à tout.

Quand John fait remarquer qu’il est écrit « resisted » sur les voitures abandonnées qui se trouvent à la suite du barrage, Quiet comprend aussitôt que Stone est là et est flippée. Par chance, ils ont un nouveau parebrise : Stone essaie de sniper Quiet, en vain. Par contre, c’est parti pour une vraie partie de jeu vidéo et tout a mené tellement naturellement à ça qu’un jeu vidéo à l’univers décalé qui paraissait peu crédible apparaît désormais hyper crédible.

Toutes les voitures autour d’eux sont en fait piégées : il y a des policiers dedans. Je m’en doutais, franchement. Le but ? Réintroduire ici encore un élément du jeu vidéo, ça se sent. C’est triste car je n’ai pas la réf, mais ça fait rire tout de même de voir le kart dans le convoi. Et pour tout arranger, Sweet Tooth se ramène aussi. Quand j’ai vu ses cheveux prendre feu ? Eh. Je suis sûr que j’ai déjà joué à Twisted Metal, même si je ne m’en souvenais pas. Un clown comme ça, on n’oublie pas l’avoir déjà aperçu !

Sweet Tooth | Retrouver Quiet | Roadkill

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer