The Winter King (S01)

Synopsis : Au Ve siècle, bien avant que la Grande-Bretagne ne soit unie et alors que la vie était souvent éphémère, Arthur Pendragon passe du statut de paria à celui de guerrier et leader légendaire.

Pour commencer, je dois avouer que The Winter King est une série qui m’a échappé jusqu’à sa diffusion, passant complètement sous mon radar. Cela s’explique aisément : une série anglaise, historique, avec des épisodes d’une heure… Tout ce que, normalement, je n’apprécie pas particulièrement. Cependant, la légende arthurienne, je la connais bien, et je suis vraiment curieux de voir ce que cette réécriture peut apporter.

Et puis, on ne va pas se mentir, ce qui m’attire particulièrement dans cette nouvelle série, c’est la présence d’Iain de Caestecker dans le rôle principal. Je l’ai adoré dans Agents of S.H.I.E.L.D et j’ai apprécié ses débuts dans The Fades. Il était donc logique pour moi de suivre sa carrière – si j’ai survécu à Overlord, je peux supporter une série anglaise, non ? J’aurais aimé en faire autant avec Elizabeth Henstridge, mais j’ai malheureusement raté sa série. Cette fois-ci, je ne compte pas faire la même erreur.

De plus, la diffusion de la série à partir du 20 août, avec un épisode par semaine, tombe à pic, surtout en pleine grève des scénaristes. C’est l’occasion idéale pour remplir mon planning ! L’avantage de ne pas avoir entendu parler de cette série auparavant est que je n’ai aucune idée de ce qui m’attend. Bien sûr, l’atmosphère historique de la série m’inquiète un peu, mais je garde espoir. La légende arthurienne est riche en magie, ce qui devrait, je l’espère, contrebalancer un ton qui pourrait être trop sérieux. Et, comme pour toutes les séries anglaises, j’espère qu’elle ne se terminera pas sur un énorme cliffhanger (surtout si elle annonce une apocalypse, comme toutes celles que j’aime). Au pire, c’est une série inspirée d’une saga de livres que je n’ai pas lue… Pas de cliffhanger insolvable, donc !

Bref, j’espère quand même que cette aventure sera à la hauteur de mes attentes, mais pour le savoir, il ne me reste plus qu’à lancer le premier épisode…

Note moyenne de la saison : 

Special Ops : Lioness – S01E06 – The Lie is the Truth – 14/20

La série sert cette semaine exactement ce que j’en attendais. Elle est un peu longue à en venir à ce qu’elle veut nous montrer dans son intrigue principale alors que je l’avais vu venir, mais autrement, c’est plutôt efficace. Disons qu’on commence enfin à cerner les personnages et tous les enjeux et qu’il était temps d’en arriver à ce stade après six épisodes. Franchement, la série est divertissante, et je ne m’attendais pas à ce qu’elle le soit en la commençant, alors je suis content.

Spoilers

Cruz retourne sous couverture auprès d’Aaliyah.


This is her wanting to know you.

Eh, je vois ce que vous faites avec vos titres d’épisodes, les gars ! J’aime beaucoup l’idée, cependant, c’est le point le plus intéressant de la série à mon sens : cette mission de Cruz sous couverture.

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

Cruz

Comme prévu, l’épisode commence par Cruz se rendant auprès d’Aaliyah pour qu’elles apprennent à mieux se connaître. Le temps pluvieux et l’engouement de sa cible ne font pas particulièrement plaisir à Cruz, surtout quand elle découvre qu’on lui réserve une surprise sur place : Aaliyah a organisé une journée spa. Ce n’est pas exactement quelque chose qui lui plaît de toute évidence.

Heureusement, la surprise est spoilée pour elle par ses coéquipiers. Joe en profite pour lui rappeler qu’elle ne doit pas s’embrouiller : elle va passer trois jours avec Aaliyah qui veut apprendre à la connaître et elle devra se rappeler de chacun de ses mensonges pour ne pas être grillée. C’est vrai que c’est un sacré travail de couverture l’air de rien. Mais alors vraiment l’air de rien : une journée au spa, il y a plus désagréable, tout de même.

Certes, Cruz a de quoi être dérangée de devoir se retrouver à poil à se faire masser, mais bon, elle semble s’y faire bien vite. La journée au spa lui fait toutefois découvrir qu’il faut souffrir pour être belle. Moi, j’en retiens surtout qu’Aaliyah lui pose effectivement plein de questions mais se débrouille surtout pour la voir à poil, non ?

Elle la rejoint carrément sous la douche après un bain de boue. C’est l’occasion d’un rapprochement très inattendu, avec Aaliyah qui insiste pour être l’amie de Zara cette fois-ci : elles font même un pacte se promettant de ne plus jamais se mentir. Se mentir ? Ben oui, Aaliyah sait bien que Cruz n’a jamais été dans un accident de voiture. Elle ne comprend pas comment Zara a pu se laisser faire au point de se faire dégommer par un mec vu son caractère, aussi. C’est… simpliste comme vision du monde, et pas trop raccord avec ce qu’on sait d’Aaliyah jusqu’ici.

Après cette journée au spa, c’est parti pour une soirée films : elles regardent Paranormal Activity (et surjouent beaucoup trop la peur vu le film que c’est), puis The Notebook. C’est évidemment Aaliyah qui fait le choix des films et vous ne m’enlèverez pas de l’idée qu’elle essaie de draguer Cruz. Je veux dire, horreur et film romantique ? Le tout vu dans le même lit ?

Aaliyah finit par se confier à Cruz et expliquer qu’elle ne souhaite pas se marier, mais qu’elle n’a pas le choix pour éviter la honte sur sa famille, sur sa belle-famille et surtout pour elle. C’est simple, faire son propre choix, ce serait une condamnation à mort pour elle. Ouais, on voit où vous voulez en venir, alors venez-y, mince !

Ils y viennent enfin pour le cliffhanger de l’épisode : Aaliyah est tellement heureuse d’apprendre qu’elle va se marier à Mayorque qu’elle hurle sa joie… puis embrasse Cruz. Et le baiser est un peu gênant au départ, mais il devient vite autre chose entre elles. Cruz finit par interrompre ce qui allait être un peu plus qu’un baiser – genre le nom allait devenir un verbe. Aaliyah fait alors comme si de rien n’était, mais Cruz est totalement perturbée par la situation. Aha. Pas bien maligne pour une agent surentraînée !

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

La Maison Blanche

Joe découvre assez vite dans l’épisode que sa réunion du jour se tiendra à la Maison Blanche. C’est une manière d’augmenter les enjeux j’imagine : dès qu’il est question de la Maison Blanche, on sent bien qu’il y a une certaine importance aux débriefs de Lioness. Kaitlyn informe donc Joe de changement de lieu de rendez-vous avant de se renseigner auprès de son mari de ce qu’il peut savoir ou non.

C’est assez hallucinant ce couple ! J’ai du mal à saisir le job de l’un et de l’autre exactement, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a une sacrée faille d’informations confidentielles avec ces deux-là. Kaitlyn dévoile donc des informations sur la taupe qu’ils cherchent. C’est intéressant pour nous aussi : il y a donc une taupe qui gère une sorte de banque pour terroristes, et c’est là le cœur de la série. On y vient complètement par surprise avec ces deux personnages qui ont tant de mal à se dévoiler depuis le début de la série.

Une fois que c’est fait, on découvre que Kaitlyn était déjà en poste il y a vingt ans lors des attentats du 11 septembre, puisqu’elle confie à Joe qu’elle a déjà eu à attendre trois jours dans une pièce de la Maison Blanche qu’on veuille bien la recevoir après avoir été convoquée. Heureusement pour nous, ce n’est pas le cas pour cet épisode : on se retrouve donc rapidement avec le rendez-vous à la Maison Blanche.

C’est un rendez-vous que j’ai trouvé intéressant et bien écrit : tous les personnages se retrouvent à se tortiller pour déformer autant que possible la vérité de leurs actions. Il est évidemment question de l’opération plus ou moins illégale de l’épisode précédent, avec l’explosion pour couvrir les traces des actions illégales de la CIA. Pas si évident toutefois : les officiels américains (coucou Morgan Freeman, qui à son tour a un rôle sans nom et sans titre précisément donné) sont bien conscients d’avoir été bernés et s’ils le sont, d’autres ennemis peuvent l’être également.

C’est un problème pour eux, évidemment, et ils s’arrangent donc pour faire comprendre à Kaitlyn, son supérieur, Joe et Kyle qu’ils ont fait de la merde. Le supérieur fait toutefois un petit discours pour leur rappeler à quel point il était important de sauver la ville. Cela semble passer, Kyle est congédié et on en revient à la mission sous couverture de Cruz.

Cette fois, il est intéressant d’avoir le point de vue professionnel de Joe sur la situation. Elle explique donc dans le plus grand des calmes qu’elle est prête à sacrifier Cruz si nécessaire, parce que l’essentiel est de tuer la cible.

Bref, une fois de plus, Joe passe plutôt une mauvaise journée au travail : elle parvient à convaincre ses supérieurs que son opération est hyper bien menée et que c’est parfait de ne pas pouvoir contacter son atout pendant qu’elle est sous couverture. Cependant, ces derniers insistent pour lui expliquer qu’il faut qu’elle parvienne à lui faire passer le code « Mabel » qui sera le code pour déclencher une éventuelle attaque lors du mariage du 7 décembre.

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

Lioness

En parallèle de tout ça, Cruz est donc mise sur écoute par ses collègues de Lioness. Alors que ceux-ci s’ennuient de ce travail de surveillance dans une safe house, ils sont soudainement mis en état d’alerte lorsqu’ils entendent une vitre se briser quelque part dans la maison. Le suspense est bon et la tension monte aussitôt d’un cran : ils subissent un assaut et ils n’aiment pas bien ça. Finalement, l’intrigue est vite résolue : ils ont affaire à de simples cambrioleurs.

Ils ne savent pas exactement quoi en faire donc appellent aussitôt Joe pour qu’elle prenne la décision finale concernant le sort de ces cambrioleurs. Sa décision est facile : elle demande à Kyle de les rendre amnésique au plus vite – et j’ai bien aimé la scène, avec un jet privé rapidement mis en place pour Kyle et un excellent gag sur le reporter essayant de faire tomber un membre du congrès. C’était simple et efficace.

L’amnésie ? Elle est simple à obtenir finalement. Un peu de torture psychologique : on retire les chaussures, on les met à genoux pendant des heures, on les aveugle, on les laisse se faire pipi dessus et on les menace pour de faux. Et c’est à peu près tout : on a vos adresses, on a votre ADN et voilà une tonne d’argent pour obtenir votre silence. Si vous parlez, on tue vos familles. Allez, facile ce cambriolage finalement.

Je ne vois pas trop l’intérêt de faire intervenir Kyle dans l’affaire, en plus. N’importe qui aurait pu faire ce qu’il fallait à sa place – à part peut-être amener la valise pleine de frics. Oh, et avant de conclure la critique, il me faut aussi évoquer Joe qui rentre chez elle auprès de son mari – parce que ça fait au moins un happy end pour quelqu’un dans l’épisode !

Cruz | La Maison Blanche | Lioness

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Pokemon Horizons – S01E13 – A Sudden Picnic – 13/20

Je ne suis pas un grand fan des épisodes fillers quand il s’agit d’un animé, et encore moins quand c’est un retour de pause qui se contente de tout remettre en place. La pause n’était pas si longue que ça, pourtant ! L’air de rien, la série parvient tout de même à mettre en place une histoire qui s’étendra au-delà de ce simple épisode, alors tout n’est pas perdu !

Spoilers

Le voyage du dirigeable est retardé par un imprévu technique.


Oups, j’ai à présent six critiques de retard ? Il est temps de les publier… une par une, hein.

J’ai l’impression que le résumé en début d’épisode est un résumé qui pourrait servir de générique tellement il reprend tous les éléments à savoir à partir de maintenant pour comprendre la quête des héros. Cela fait vraiment plaisir de savoir qu’ils ont une quête d’ailleurs !

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

La panne

L’épisode commence par la promesse du voyage de Liko et Roy pour aller voir la grand-mère de la première. Malheureusement, ce projet est vite reporté à plus tard quand l’équipage du dirigeable annonce aux enfants que le vaisseau est finalement coincé au sol : ils ont un problème de gouvernail qui nécessite des réparations. Rien de grave, parce qu’apparemment, ça leur arrive souvent avec ce dirigeable…

Dot finit par intervenir via message vocal pour leur expliquer qu’il n’y en a jamais que pour une demi-journée d’attente et qu’il n’y a pas de quoi s’impatienter ou s’exciter comme ils le font. Et effectivement, vu le titre de l’épisode, on se doute bien que la panne n’est qu’un prétexte pour lancer un autre rebondissement dans la série.

Cela ne tarde pas à se mettre en place, d’ailleurs. La solution de Friede pour attendre ? Un pique-nique, bien sûr ! Ma foi… Cela fera un petit épisode de pause supplémentaire dans la série. Un filler de temps en temps ne fait pas de mal, et après les avancées de l’épisode précédent, dur de leur en vouloir d’en faire un. Ce serait plus frustrant si ça faisait un mois que je n’avais pas vu d’épisode – ce que la diffusion a imposé en vrai… Mais bon, j’avais du retard, tant mieux pour moi.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Un pique-nique pas si soudain

Le premier ingrédient d’un bon pique-nique ? La vue bien sûr ! C’est l’occasion de traîner un peu plus longtemps à Paldea. Le second, et bien, c’est la bouffe : pour ça aussi, nos personnages ont de la chance. Ils ont de quoi faire des sandwichs avec de bonnes baguettes. Non, vraiment, il y a tout ce qu’il faut à Paldea. Il y a même trop quand on voit la tronche des sandwichs des gamins et la manière dont celui de Roy se casse la gueule. Quant à Friede on note qu’il est sacrément carnivore !

L’épisode nous montre aussi que les dresseurs et les pokémons mangent exactement les mêmes sandwiches : ils ont les mêmes goûts ? C’est merveilleux, ça, dites-moi ! Le pique-nique en lui-même se passe donc bien, mais on nous impose alors un très long flashback sur le début du dessin-animé. C’est fort dommage quand même : il n’y a eu que douze épisodes, ça va, on se souvient de ce qu’il en est tout de même… Mais bon, c’est le principe quand on regarde un dessin-animé pour enfants, j’imagine : ça s’adapte aux enfants qui adorent voir et revoir les mêmes images. Pas pour rien que certains passages de l’aventure de Sacha étaient si marquants et sont encore gravés dans ma mémoire ! En plus, la série revient d’une petite pause.

Bref, le flashback évacué, on enchaîne sur Roy qui est une fois de plus fasciné par sa Pokéball antique. Le but ? Nous refaire un flashback, mais sur l’aventure de Roy cette fois et sur l’équipage du dirigeable.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Dot

Il y a toutefois une grande absente dans ce flashback : Dot. Les scénaristes trouvent un moyen marrant de compenser ce problème, avec Poussacha qui se met à jouer avec la Pokéball de Roy et le petit garçon qui propose à Liko de faire un selfie. Simple et efficace pour expliquer qui est Dot, puisque le selfie est envoyé à la jeune fille également.

Aussitôt, Liko a une idée fixe : il faut que le vieillard et Dot participent au pique-nique eux aussi. Elle embarque Murdock avec elle vers les cuisines du dirigeable. Que ce soit dit, j’en ai vraiment marre de Dot et de la musique qui va avec. Je doute qu’on se débarrasse un jour de Gurumin car c’est un bon moyen de donner des infos sur le fonctionnement des combats, mais bon, si je me plains dans chaque critique, ça exorcise un peu le problème…

Dans cet épisode, Dot prend encore le risque d’être grillée : elle parle de sandwich dans une de ses vidéos. Elle a clairement envie d’essayer le pique-nique elle aussi, mais elle n’ose pas tellement se l’avouer. Quand elle reçoit un message de Liko pour lui dire qu’ils ont préparé des sandwichs pour elle dans la cuisine du dirigeable, Dot n’a d’autres choix que de se rendre à l’évidence : elle en est bien contente.

Une fois dans la cuisine, elle doit toutefois apprendre à fabriquer un sandwich. Si l’on en croit les réactions des trois jeunes héros de l’épisode, c’est quelque chose de vraiment compliqué de faire un sandwich. C’est vrai qu’en tant que français, j’ai fait ça toute ma vie et je ne vois pas la difficulté, mais bon, peut-être que quand on est étranger et qu’on fait ça une fois tous les dix ans, ça a sa petite complexité de gérer une baguette ?

Le principe du fourre-tout ne me paraît vraiment pas compliqué à maîtriser pourtant. Dot y arrive donc sans difficulté, mais avec l’aide du vieillard resté sur le vaisseau pour aider à le surveiller. Et comme ce qui fait la joie du pique-nique, c’est de le partager avec des amis, Dot se décide à remercier Liko en lui envoyant à son tour un selfie – mais avec le costume de Gurumin. Malgré ce selfie qui en dit long (à la fois sur la timidité et l’identité secrète de Dot), Liko continue de ne pas comprendre que Dot est Gurumin.

Tout l’équipage décide de laisser Liko dans l’ignorance, alors qu’eux savent ce qu’il en est. Qu’est-ce qu’elle est débile quand elle s’y met, Liko ! Y a vraiment des limites à ce qu’on peut ne pas comprendre et à ce stade, c’est un « secret » qui est plus gênant pour l’héroïne qu’autre chose. Après, Friede et Murdock sont fiers d’eux car ils se rendent compte que Dot et Liko grandissent et changent en leur présence. C’est mignon.

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

Zapétrel

Pendant ce temps, Roy part de son côté à l’aventure quand un Zapétrel sauvage passe sur le lieu du pique-nique et vole le sandwich qu’il avait préparé pour Chochodile. Plutôt que d’en faire un autre, Roy se précipite à la poursuite du Pokémon sauvage, et apparemment, ça fait rire tous les autres qui ne se lèvent pas pour lui venir en aide.

La fougue de la jeunesse, on va dire, mais bon, c’est un peu abusé. Alors qu’il s’enfuit jusqu’au bord d’une falaise, c’est contre toute attente que Zapétrel ne s’envole pas pour s’enfuir avec le sandwich. Roy saisit l’occasion pour un petit match Pokémon, dans l’espoir de retrouver la bouffe préparée pour Chochodile. Cela dit, le combat n’est pas banal lui non plus : Zapétrel utilise ses cordes vocales pour tenter de faire fuir ses ennemis.

Cela pousse Chochodile à chanter lui aussi. Les deux Pokemon font un vacarme incroyable qui fait fuir tous les Pokemons autour d’eux – et franchement, j’étais content de ne pas avoir à regarder l’épisode avec mes écouteurs. Roy finit par mettre un terme au combat tellement c’est insupportable et décide de partager le sandwich en deux. Il va se gagner un Zapétrel lui !

Ou pas. Le Pokémon lui vole ensuite la deuxième partie de son sandwich et se met à dos Roy et Chochodile qui se disent qu’il vaut mieux rentrer sur le lieu du pique-nique pour se préparer un autre sandwich. Pourtant, en chemin, ils se rendent compte que le Zapétrel qu’il vienne de battre est isolé des autres, qui s’en vont clairement sans lui.

Il raconte toute son aventure à Liko et prend alors conscience que quelque chose cloche. Il fait aussitôt demi-tour dans l’espoir d’en savoir plus ce Zapétrel. Nous n’en saurons pas plus cette semaine cependant, parce qu’on termine sur un cliffhanger très embêtant : Friede rentre au vaisseau pour se rendre compte que le reboot lancé par Dot n’a pas avancé d’un iota dans la journée.

Et pour cause : il y a encore des Magnétons dans les cieux. Le méchant avec son Noctali ne lâche plus nos héros, qui perdent une fois de plus le réseau et comprennent qu’ils ont peut-être un problème plus important que prévu…

La panne | Un pique-nique pas si soudain | Dot | Zapétrel

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Twisted Metal – S01E04 – WHZDARE – 18/20

Maintenant que la série a trouvé son équilibre dans le dosage de l’humour et que les personnages sont bien définis, on peut se permettre de supporter un épisode avec une petite intrigue indépendante. Du moins, elle l’est en surface. Il n’y a pas à creuser bien loin pour voir en quoi cet épisode est un approfondissement intéressant et nécessaire des personnages et des intrigues – avec des pistes pour la suite et un univers qui fonctionne vraiment bien.

Spoilers

John et Quiet poursuivent leur route et croisent la route d’un convoi particulier.

Fuck you, motherfucker

J’ai toujours un tas de choses à voir, mais je ne sais pas, ça m’a bien plu de m’enchaîner trois épisodes la veille, alors j’ai repris la saison 1 avec plaisir pour un autre épisode.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Le convoi

Ce début d’épisode prend le temps de nous montrer que John n’est pas un conducteur infaillible et que, comme tout le monde, il lui arrive d’être fatigué. C’est positif : trop de séries oublient ce genre de réalisme. En plus, ça lance cet épisode en nous montrant aussi la dynamique du duo qui a bien évolué : John continue d’en avoir marre du silence de Quiet, mais en vrai, elle communique davantage avec lui et semble s’être fait au fait qu’il n’arrêterait jamais d’essayer de lui parler.

De là à le suivre dans toutes ses blagues, toutefois, elle a ses limites. Cela dit, elle est sauvée de justesse de cette situation par l’arrivée d’un nouveau rebondissement dans le voyage de nos héros. Ma foi, ils enchaînent les merdes un peu trop rapidement, mais il n’y a que dix épisodes cette saison, après tout.

Alors qu’ils roulent en pleine nuit, ils entendent un étrange bruit de moteur à côté d’eux. Quand les phares de ce véhicule s’allument finalement, ils sont alors encerclés par des camions. J’ai adoré voir ce piège se refermer sur nos héros : c’était sympa de les voir forcés d’entrer dans un camion dont ils ne savent rien, toujours en s’engueulant et en gaspillant des munitions pour rien.

Après, ça signifie un nouveau retardement pour le voyage de John, tout de même. Le retardement est bienvenu quand il permet de découvrir tout un convoi assez incroyable dans les camions. J’ai adoré le système qui permet de passer d’un camion à l’autre, même quand les camions sont en mouvement. Ce n’est pas bien crédible, en vrai, mais c’était amusant à voir. Bref, à l’arrière du camion, John et Quiet rencontrent Watts, une femme qui s’amuse à critiquer toute la voiture de John, surtout qu’il a fait lui-même des réparations pas bien au point.

C’était amusant et ça permettait de fluidifier l’épisode pour mener nos héros vers le nouveau détour qu’ils allaient devoir faire : une livraison de plus. Après tout, John est un « milk man », c’est son travail. Au passage, Quiet se récupère un nouveau doigt dans un des camions où une femme avec un bras en moins lui offre une prothèse. Quiet est angoissée de ne pouvoir payer ce doigt qu’on lui offre, mais les gens du convoi ne sont pas des méchants.

Ils ont kidnappé John et Quiet juste parce qu’ils avaient besoin d’un livreur. Leur cheffe, une grand-mère tentant de faire croire qu’elle est malade, les charge en effet d’une mission : se rendre chez une pharmacienne. Le problème, c’est que le livreur précédent n’est jamais revenu. Un autre problème est que la pharmacienne est une ex de Watts.

Bon, ça n’empêche pas John d’accepter cette mission – il n’a pas vraiment le choix puisqu’Evelyn est prise en otage et puisqu’on lui promet en échange de le fournir en armes dont il a désespérément besoin. Quiet, elle, refuse de le voir partir seul : elle préfère largement faire le trajet avec lui que de rester coincée dans le camion, surtout que s’il meure en chemin, elle sera coincée pour de bon.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Amber

La mission peut donc commencer pour nos deux héros qui vont apprendre petit à petit à travailler en équipe, c’est évident. Bon, leur équipe commence mal, cependant, avec une première mission imposée où ils sont censés aller chercher une liste de fournitures pour la grand-mère. On sent bien qu’il y aura plus à découvrir toutefois, surtout que la leader du convoi a fait part à John et Quiet des dangers de ces routes un peu plus à l’Est… Il y a tout un tas de groupes hostiles, apparemment.

C’est ainsi sans surprise que Quiet et John retrouvent l’autre « milk man » du convoi pendu au bord de la route ou qu’ils sont vite pris au piège quand ils arrivent chez la pharmacienne. Elle assure s’appeler Amber et n’être pas celle qu’ils cherchent, alors que c’était évident que si. Quiet lui fait bien trop vite confiance, acceptant de boire le thé glacé qu’elle lui sert.

C’est une idée stupide, mais John la suit. Les deux héros se retrouvent donc à vomir et être paralysés, tandis qu’Amber est satisfaite d’elle. Quiet s’arrange pour vomir aussi sur le flingue de John et sur son nouveau doigt. C’est merveilleux. Bien que paralysés, ils peuvent encore parler. Cela arrange Amber qui en profite pour les interroger. Elle est complètement cinglée en plus, sachant exactement comment torturer ses invités avec des plantes. Elle les torture non pas parce qu’il est le « milk man » comme je m’y attendais, mais parce qu’elle les prend pour d’autres ennemis.

Finalement, Quiet les sauve à temps en parlant de la grand-mère et John parvient à montrer la liste d’ingrédients souhaités par la grand-mère. Il n’en faut pas plus pour qu’Amber passe d’ennemie à alliée, et à alliée à la langue pendue en plus. Elle leur raconte ainsi sa vie, parce que John veut en savoir plus sur sa rupture avec Watts qui l’aurait jetée d’un camion. Cela peut se comprendre, ça interroge. Au moment de partir de chez Amber, John et Quiet entendent toutefois une cloche d’église qui ne leur dit rien qui vaille – les « hommes saints » sont un groupe d’ennemis, justement.

Bien sûr, Quiet aimerait s’en prendre à eux, mais John s’y refuse. C’est plus prudent, tout de même.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

Le cinéma

De la même manière, c’est plus prudent de s’arrêter pour la nuit quand ils sont rattrapés petit à petit par ces ennemis et leur convoi à eux. Ils quittent donc la route pour se planquer dans un cinéma, et j’ai adoré l’idée de voir ces deux personnages dans un cinéma. Il est juste dommage qu’ils ne prennent pas plus le temps de fouiller les lieux quand il est évident qu’un tel complexe ne peut pas être à l’abandon comme ça.

En tout cas, ils arrivent à se regarder un film – mais sans le son. C’est une excellente chose car ça leur permet de passer un moment à inventer les répliques de ce qu’ils sont en train de voir. Ce faisant, ils apprennent à se connaître dans l’humour et sans insultes. En vrai, ça marchait super bien et ça permettait d’en arriver à Quiet qui se met enfin à parler et à raconter sa vie avec son frère – histoire qu’elle puisse évoquer la veste de son frère.

Le réveil est difficile pour Quiet : John n’est plus à côté d’elle, et la veste de son frère non plus. Je m’attendais à ce que le cinéma soit occupé par un attaquant, mais ce n’est pas le cas. Non, non, elle retrouve simplement John en train de faire la lessive. Elle en profite pour le mater puisqu’il est torse nu et qu’il a un dos musclé, même si elle n’assume pas du tout. De toute manière, la bonne humeur est vite rompue quand elle se rend compte qu’il a lavé la veste de son frère sans lui demander au préalable. Elle, elle tenait au sang de son frère sur la veste – même s’il était désormais mélangé au sang d’au moins une autre personne.

Le convoi | Amber | Le cinéma | La cérémonie

La cérémonie

Malgré ces différends entre eux, Quiet et John parviennent à terminer la livraison et rendent les fleurs à Watts, curieuse d’avoir des nouvelles de son ex. Finalement, celle-ci leur révèle que la grand-mère est en fait en train de mourir : elle ne les a pas envoyés chercher des médicaments, mais juste de quoi soulager ses douleurs pour mourir vite et sans souffrir. Charmant. Elle est en tout cas ravie car ce suicide lui permettra de dire adieu aux gens qu’elle aime.

Cela commence par John, à qui elle donne le missile de Watts promis, puis par Quiet, qui reçoit un cahier de dessins grivois dessinés par la grand-mère. Ma foi, pourquoi pas. Elle peut ensuite dire adieu à Watts, en lui rappelant que le temps est le bien le plus précieux, surtout quand c’est du temps avec les gens qu’on aime. C’est meugnon. Le message est clair : elle ferait mieux de retourner auprès d’Amber.

Ce dernier message passé, la matriarche peut mourir en paix comme elle le souhaitait. Nous, on se retrouve à suivre son « enterrement », ou en tout cas la cérémonie qui célèbre sa vie. Là, pour le coup, je suis sceptique : je n’ai pas eu le temps de vraiment m’accrocher à elle en vrai, donc la cérémonie semble longue pour rien. J’ai bien ri de voir le fait que l’enterrement soit en fait l’occasion de l’abandonner au milieu de la route, de la faire exploser et d’enchaîner sur LA fiesta de l’année. Cela faisait un moment que je n’avais plus vu de telle fête dans une série. Et cette BO pour la série !

Heureusement que la chanson était géniale, car on enchaîne sur une autre longue scène s’intéressant davantage à Amber et Watts, utilisant les radios dans les voitures (enfin, pour Watts, c’est un kart en vrai) pour se parler. C’est l’équivalent de l’épisode 3 de The Last of us ?

Watts et Amber se réconcilient donc et John décide de faire de même. C’est sur All the tings she said qu’il lui présente donc ses excuses pour avoir lavé la veste de son frère. Et elle accepte. On en arrive alors à la meilleure partie de l’épisode : celle où ils envisagent un instant de rester vivre dans ce convoi. Quiet s’y refuse parce qu’elle veut se venger de l’Agent Stone, John s’y refuse parce qu’il ne veut pas rester « milk man » pour pouvoir finir vieux.

Le duo reprend donc la route à bord d’Evelyn, désormais armée d’un missile. La fin d’épisode révèle que Quiet a volé une fleur et leur amitié en est au stade où elle ose répondre à ses blagues nazes quand il coupe le chauffage pour elle. Eh ben… J’adore la série ?

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