Pokemon Horizons – S01E10 – Nemona & Brassius – 13/20

Je n’ai pas trop aimé le rythme de cet épisode, qui semble au départ sauter vraiment des explications pour être correctement introduit et qui laisse de côté de nombreux éléments des épisodes précédents. Il faut dire qu’il était chargé en informations, devant introduire de nouvelles mécaniques de combat au sein de l’animé. C’est un peu artificiel comme rendu, mais j’imagine que ça finira par avoir un vrai intérêt.

Spoilers


Nemona | Brassius | Téracristallisation

Nemona

Liko et Roy continuent leurs aventures ensemble et se rendent dans une nouvelle ville. Ils espèrent trouver à Cuencia des informations sur un pokemon mystérieux, mais ils commencent leur excursion en ville par la découverte de nouveaux Pokemon. Enfin, ils sont nouveaux pour eux ! Moi, je capturais des Héliatronc sur GameBoy avant même la date de naissance de ces personnages.

Sans perdre de temps, l’épisode nous introduit ensuite une intrigue claire : Liko et Roy vont probablement rencontrer un artiste au cours de l’épisode. Ils cherchent des informations sur ce Brassius, l’artiste, en vain, mais finissent par tomber sur une dresseuse qui peut les renseigner. Et pour cause : elle sait qu’il s’agit du champion d’arène de la ville !

Faut qu’on m’explique comment les gens peuvent ne pas connaître le nom de leur champion d’arène, tout de même. Les choses ont changé dans l’univers de Pokemon. En plus, le dresseur est absent depuis un moment d’après Nemona, la dresseuse super forte que nos héros rencontrent dans cet épisode. Il me semble donc que tout le monde devrait être à sa recherche ou au moins connaître son identité, mais soit.

Assez vite, Nemona est très sympathique avec nos héros. Avant même de se présenter, elle raconte donc toute sa vie. Elle est chouette Nemona, je l’aime bien. J’aimerais en connaître plus sur son pokémon aussi, tant qu’à faire – elle a un Phomotte. Grâce à Nemona, Roy et Liko rencontrent bien rapidement Brassius finalement : il est ami avec elle. S’il a fermé son arène, il accepte de la recevoir chez elle et de lui raconter ce qu’il se passe.

Nemona | Brassius | Téracristallisation

Brassius

Il fait bien, parce que Poussacha est capable de venir en aide à l’Olivado de Brassius. Son Pokemon n’allait pas bien, mais un peu de bonne odeur provoquée par Poussacha le calme soudainement. Et sinon, j’ai eu du mal à suivre toute la logique de l’épisode : Liko se présente donc comme la fille d’une amie de Brassius et ça suffit à ce que Roy en oublie de poser ses questions sur le Rayquaza noir.

Quand il le fait, Brassius va soudainement mal et refuse de continuer à leur parler. Il s’isole dans un coin et ça permet à Liko de comprendre que s’il va si mal, c’est parce qu’il est en manque d’inspiration. La scène m’a rappelé que nous étions devant un dessin animé pour enfants, quand même, parce que j’aurais pu me passer de l’explication sur ce qu’est le manque d’inspiration. Merci bien, je connais.

En tout cas, Liko et Roy se donnent la mission de venir en aide à Brassius et font tout pour ça : ils partent en ville à la recherche de plusieurs Heliatronc pour apporter la bonne humeur à Brassius ! Il s’agit d’un Pokemon souriant et plein de soleil, après tout. Le problème, c’est que la méthode n’est pas la bonne : oui, les habitants de la ville cherchent des Heliatronc pour être de bonne humeur, mais ce n’est pas le cas de Brassius.

Quand les enfants finissent par trouver l’artiste, celui-ci n’est pas ravi, forcément. Il décide de révéler son secret : il les emmène, avec Nemona, dans son atelier où se trouve justement une statue d’un Rayquaza noir. Il raconte alors qu’il avait créé une scène où un Heliatronc avait peur du regard de Rayquaza… et il a fini par vivre la scène en fait : il a croisé Rayquaza et cela a terrifié un Heliatronc.

Si tout cela bloque totalement l’artiste, cela motive Roy à retrouver Rayquaza au plus vite. Un peu trop vite, en fait : Brassius trouve que Roy est trop plein de vie et aime la fougue de sa jeunesse, alors sa réaction logique est de… l’affronter en duel, bien sûr ! Le champion d’arène reprend du service pour tester Roy et voir s’il est digne de retrouver le Rayquaza noir.

Roy s’est à peine entraîné depuis le début de la série, alors son Chochodile ne parvient pas du tout à faire face au Simularbre de Brassius. C’en est presque triste à voir, avec un Chochodile qui se mange plein de rochers sans jamais atteindre Simularbre. C’est triste un pokemon feu incapable de battre un pokemon flamme… mais la différence de niveau est inévitable.

Nemona | Brassius | Téracristallisation

Téracristallisation

Finalement, le champion d’arène finit par expliquer à Roy ce qu’il doit faire pour gagner le combat : il faut canaliser la colère de Chochodile pour en faire une attaque. Une attaque capable de mettre au sol un pokemon de type sol, en plus. Roy reprend donc le dessus sur le combat, forçant Brassius à dévoiler l’un des mystères de Paldea : la Téracristallisation. Mouais.

Il est beau le Téra-Simularbre, mai sil change de type, et ça complique vachement les combats. Les scénaristes en ont bien conscience. Alors que Liko est déprimée de voir que Roy apprend beaucoup de son combat, elle en découvre plus elle aussi et est désormais capable de comprendre la Téracristallisation. Cela me paraît une nuance complexe en plus qui vient ruiner la mécanique simple des combats Pokémon, mais admettons. Nemona nous explique tout ce qu’elle sait de la Teracristallisation, notamment le fait que le type peut varier selon les Pokemon. Bref, c’est un processus variable et efficace, c’est cool.

L’épisode ne servait qu’à introduire cette information, je pense. Une fois l’info obtenue, Roy et Liko voient une nouvelle statue de Brassius, puis rentrent sur le dirigeable raconter ce qu’ils ont découvert au cours de l’épisode. Soit. On a peu vu le dirigeable dans cet épisode, c’est étrange par rapport aux épisodes précédents, et ça ressemblait bien plus à un épisode de la série d’origine. Bien sûr, le but était aussi de faire le lien avec les jeux, mais comme je n’y joue plus, je suis un peu largué : en me renseignant, j’ai vu qu’il s’agissait de la deuxième arène de Paldea normalement… Liko y reviendra peut-être maintenant qu’elle semble développer un intérêt pour ce genre de combat !

Nemona | Brassius | Téracristallisation

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The Walking Dead: Dead City – S01E04 – Everybody Wins a Prize – 10/20

Je ne passe pas sous la moyenne parce que l’épisode n’est pas si mauvais en soi. En fait, il peine juste à surprendre en fournissant exactement ce à quoi on peut s’attendre, jamais rien de plus. C’est prévisible, c’est convenu, c’est plutôt cool du côté de la production et des scènes d’action. Non, vraiment, chaque épisode a ses petits moments sympathiques et marquants, mais ça ne va jamais plus loin et c’est bien dommage.

Spoilers

Negan et Maggie partent à l’arène où le Croate les attend déjà.


Hell, lots of people have wanted me dead.

Comme avec la série-mère, je me sens un peu piégé et je reviens chaque lundi. Je suis curieux de voir ce que la série va proposer, en même temps.

Un flashback inutile | Negan & Maggie | Un plan bien réfléchi | Negan & le Croate

Un flashback inutile

Et cette semaine, la série propose un flashback pour commencer son épisode, nous renvoyant des siècles en arrière, à l’époque où Simon travaillait encore pour Negan. Bien. C’est vrai qu’il n’était déjà pas assez clair qu’on avait affaire à un spin-off incapable de se séparer de la série d’origine ! C’est typiquement le genre de scène qui m’énerve car elle ne met pas en valeur la franchise au moment où je me dis qu’il faudrait que je la rattrape en entier.

Ceci étant dit, ça fait plaisir de retrouver Simon et de voir Negan se balader à nouveau avec sa batte. Après, c’est juste que je trouve que la série ne peut que perdre de l’audimat comme ça : déjà qu’il n’y a pas grand-monde qui a envie de revenir pour une nouvelle série, là, on se prive même des gens qui auraient pu avoir envie de découvrir la franchise par cette série-là. Comment convaincre une nouvelle audience de commencer une série si on l’alourdit de flashbacks ? Et si en plus les flashbacks ne servent qu’à faire du fan-service ?

Ben oui : c’est ce qu’il se passe avec ce flashback qui nous ramène Simon pour le plaisir (ou peut-être pour qu’on le distingue définitivement du Croate, parce que je trouve que les deux acteurs se ressemblent un peu quand même). C’est tout ce qu’il fait : narrativement, on se contente de nous montrer ce que Negan avait déjà raconté, à savoir le moment où le Croate est parti en vrille et a fait le contraire de ce qu’il lui demandait. Bref, un vrai flashback inutile. Un flashback, quoi.

Un flashback inutile | Negan & Maggie | Un plan bien réfléchi | Negan & le Croate

Negan & Maggie

Quand on retrouve le présent, c’est pour mieux nous montrer que Negan est un putain de manipulateur qui a plus d’un tour dans son sac. Il est ainsi parvenu à cacher aux yeux de toute une communauté vivant dans le même immeuble qu’il a tué l’un des leurs et Amaia passe sa matinée à chercher son pote, en vain.

Maggie a le sens de l’observation – elle voit la blessure à la main de Negan – et elle n’est pas idiote, je suis donc à peu près sûr qu’elle comprend bien vite ce qu’il s’est passé. Pourtant, elle ne dit rien – ni à Negan, ni à ses nouveaux alliés. C’est compliqué de suivre exactement la raison de son silence, surtout que rien ne permet d’être sûr à 100% de ce qu’elle a deviné ou non.

De toute manière, elle préfère continuer de faire ami-amie avec Negan : les deux se préparent pour l’expédition mortelle vers l’arène en continuant de se raconter des bouts de vie pas franchement utiles. Je suis perplexe : j’aime bien apprendre à connaître les personnages dans des moments plus légers et avec des conversations de tous les jours, mais la franchise ne sait vraiment pas les gérer. Ainsi, la conversation finit par être autour de l’harmonica qu’on entend à peine dans le fond sonore. Eh, par chance, j’avais les sous-titres activés automatiquement ! Cela m’a donné la raison pour laquelle Maggie divaguait complètement sur le passé et sur Amos qui voulait apprendre de l’harmonica. Par contre, ça n’apportait absolument rien à l’intrigue.

L’intrigue, donc, je vais me concentrer sur ça en espérant que ça soit mieux, non ? C’est la chose à faire en théorie. En pratique, malheureusement, je n’ai pas trop aimé la manière dont l’expédition est lancée dans cet épisode. Negan, Maggie, Amaia et quelques autres se baladent donc en ville sans croiser le moindre zombie ou ennemi, se contentant de passer par le métro où les zombies sont allongés sur les rails mais pas bien dangereux. Ils arrivent assez vite dans l’arène qui sert de QG au Croate.

J’ai beaucoup aimé la scène où Maggie pense retrouver Hershel, parce que l’actrice le gère très bien et que j’aime la manière dont ça renforce une fois de plus sa relation à Negan… Par contre, j’ai trouvé que l’absence de suspense était affligeante : il était évident qu’il ne s’agissait pas d’Hershel. C’était trop tôt dans l’épisode pour qu’elle le retrouve mort, trop tôt dans la saison pour qu’elle le retrouve tout court. La série a ainsi le même défaut que la série-mère : elle manque de suspense tant sa narration est évidente.

Ainsi, après ce petit moment dramatique, Maggie découvre que Negan est responsable de la mort de Luther… mais on s’en fout pas mal.

Un flashback inutile | Negan & Maggie | Un plan bien réfléchi | Negan & le Croate

Un plan bien réfléchi

L’épisode prend aussi le temps de nous réintroduire le personnage du Croate comme un grand méchant, mais sans avoir vraiment d’enjeux à proposer. J’ai donc totalement décroché de la scène où il torture psychologiquement une gamine sous son commandement (et où, probablement, on nous explique que le plan est d’attendre l’arrivée de nos héros pour faire rentrer tous les zombies dans l’arène ?), pour ne m’intéresser qu’au sifflement de Negan que le Croate finit par entendre.

Ma foi, c’est un plan efficace : le Croate se précipite tout sourire vers son ancien mentor, probablement pour se venger, sachant pertinemment que l’arène entière sera infestée de zombies moins de cinq minutes plus tard. La dynamique s’inverse ensuite sans qu’on ne sache trop pourquoi, avec le Croate qui siffle à son tour et finit par faire peur à Negan. Il faut dire qu’il se rend compte que Maggie ne suit pas le plan, alors il est inévitablement inquiet.

De son côté, Maggie pénètre dans le garage des lieux pour voler un taxi à New-Yorkais – et non une voiture de la NYPD. EH EH EH ! ON EST À NEW-YORK ! Pardon, mais c’est tout ce que j’ai vu dans cette scène, alors que l’essentiel, c’était que Maggie aperçoit finalement Ginny qui les suit depuis le début de l’épisode.

Elle la rattrape, oubliant un peu trop le plan de base et inquiétant pour rien Negan. Quand elle chope enfin Ginny, celle-ci ne lui adresse toujours pas le moindre mot et Amaia débarque avec ses hommes pour affirmer qu’ils ne sont pas là. Ils ? Les prisonniers. Il est toutefois trop tard : face à l’intrusion d’un type qui siffle, la décision a été prise d’abandonner l’arène. Bon, d’accord, c’est l’arrivée certaine de Negan qui avait provoquée cette décision, mais je ne comprends pas du tout pourquoi le Croate n’envisage pas de tuer Negan sans détruire pour autant son QG…

C’est plutôt efficace comme système d’autodestruction : alors que tous les Burazzi se précipitent dans le garage pour évacuer l’arène, les portes de l’arène explosent pour laisser pénétrer tous les zombies de Manthattan au sein de celle-ci. Un plan vachement bien ficelé de la part de nos héros, donc.

Maggie et ses nouveaux amis luttent alors comme ils peuvent pour leur survie – et sans succès pour un certain nombre d’entre eux – dans une arène où la musique et les stroboscopes rendent dingues et empêchent de suivre exactement ce qu’il se passe. Grosso modo, tous les figurants y passent un à un, ce qui permet de se concentrer sur l’efficacité au combat de Maggie, Amaia et Tommaso.

Cela dit, Tommaso se fait alors traîner par des zombies et le suspense est total. En théorie. En pratique, je n’en ai rien à foutre de la mort de ce personnage dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est qu’il a le crâne rasé et des muscles qu’il exhibe en permanence. Loin de vouloir lui venir en aide, Maggie envisage plutôt de se barrer pour retrouver Hershel, car c’est sa priorité.

Toutefois, elle se rend compte que Ginny est encore là, et qu’elle est entrée dans le ring de l’arène. Elle décide donc de l’y rejoindre, et j’imagine qu’on peut parler à ce stade d’un instinct maternel ? D’autres survivants les y rejoignent et, une fois le ring de l’arène fermé, se retrouvent coincés par les zombies eux qui les entourent.

Maggie met alors au point un plan surprenant où elle propose d’utiliser des boucliers de fortune pour faire face à l’ennemi qui les entoure. Le but n’est pas de rester statique dans l’arène comme on pourrait le penser, cependant, c’est d’avoir un semblant d’armure pour tenter de quitter l’arène. C’est un demi-succès, avec un autre figurant qui se fait zombifier (triste !) et Amaia qui manque de peu d’y passer elle aussi. Elle est sauvée de justesse par un Tommaso sortant de nulle part. Ah. Il nous fait ainsi une Glenn : laissé pour mort, il revient pile à temps pour sauver ses amis.

C’est toujours le même scénario en vrai. Bon. En tout cas, ce plan d’urgence et de fortune de Maggie finit par porter ses fruits : nos héros parviennent à s’enfuir et se réfugier dans une petite pièce où… ils sont coincés à nouveau. Ils n’ont aucune issue et sont forcés d’envisager un moyen de bloquer la porte. Une fois que c’est fait, on voit que leur blocage ne tiendra pas : Maggie envisage alors de passer par les égouts (introduits plus tôt comme plein de méthane et dangereux) pour s’enfuir enfin de cette arène et Amaia… Est insupportable ? La meuf se contente de rappeler que c’était une mauvaise idée de venir quand il est très clair que s’enfuir au plus vite est essentiel.

Le but de la scène est toutefois de nous montrer qu’elle est amoureuse de Tommaso et inversement, histoire que le sacrifice de l’un ou de l’autre puisse nous faire un peu de peine. Comme si. Le couple part en premier, puis Ginny (ouais non, pas les femmes et les enfants d’abord, sorry) les suit, et enfin Maggie.

Un flashback inutile | Negan & Maggie | Un plan bien réfléchi | Negan & le Croate

Negan & le Croate

Pendant que Maggie lutte comme elle peut pour sa survie, Negan se retrouve coincé dans le garage où tous leurs ennemis sont pour fuir l’arène. Il manque de peu de se faire griller par eux, mais on connaît assez Negan pour lui faire confiance et se planquer à temps. Pas trop de suspense, une fois de plus, et un Croate qui pourrait fuir en abandonnant là l’arène, comme prévu.

Seulement, la présence de Negan empêche le Croate de fuir. J’ai du mal à comprendre exactement pourquoi il risquerait autant sa vie. Encore, envoyer quelques hommes de main pour faire Negan prisonnier, ça s’entendrait… Mais rester lui-même ?

Bon. Il doit être quand même bien allumé. Après, Negan n’a pas l’effet de surprise qu’il espérait. Certes, il est capable de retrouver le Croate et d’avoir une supériorité sur lui en le pointant avec son arbalète… mais le Croate est déjà au courant de tout ce que lui veut Negan : le marshal lui a tout raconté. Ce n’est pas pour autant que le Croate envisage de donner Hershel à son ancien mentor. Tout ce qu’il est prêt à faire, c’est lui envoyer le marshal dans la gueule et manquer de peu de le tuer, parce que le marshal tient à survivre et est assez agile pour attraper pile à temps une barrière.

Negan tente alors de sauver la vie du Marshal, ce qui n’est pas du tout du goût du Croate. Ce dernier utilise donc son harpon pour tenter de les arrêter, blessant à la jambe le marshal. Celui-ci ne passera pas la saison avec une telle blessure dans cette ville pleine de zombies ! En attendant, il passe l’épisode : Negan réussit à le faire sortir de l’arène (comment, mystère !) sans qu’ils ne soient poursuivis par les hommes du Croate (pourtant tous valides…). Ils se réfugient dans un bâtiment à proximité où le marshal remercie Negan de lui avoir sauvé la vie en… le braquant et lui expliquant qu’il est condamné à mort selon la loi. Ben su-per.

Un flashback inutile | Negan & Maggie | Un plan bien réfléchi | Negan & le Croate

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Pokemon Horizons – S01E09 – Arrival in Paldea! – 16/20

Le retour à la maison est toujours un moment poignant dans toute aventure, et cet épisode ne fait pas exception, même s’il est encore tôt dans la série pour que ce soit vraiment marquant du côté des émotions. C’est un épisode solide, qui explore la croissance personnelle de son héroïne tout en développant de nouvelles pistes pour la suite de ses aventures. Efficace.

Spoilers

Liko fait face à un dilemme émotionnel lorsqu’elle retourne chez elle à Paldea.


C’est parti pour un nouvel épisode, avec plus de retard que d’habitude pour le visionnage -j’avais tellement de Manifest à voir ce WE-là que ma priorité était ailleurs, désolé ! – et plus encore pour la critique : j’ai oublié de la mettre en ligne et j’ai fait une longue pause dans mon visionnage du dessin-animé. Cela tombe bien, il est parti en pause aussi et ça me laisse jusqu’à 14 juillet pour voir les épisodes qu’il me manque. Bref, il y aura des critiques Pokemon sur le blog cette semaine !

Retour à Paldea | Les parents de Liko | Le choix

Retour à Paldea

L’épisode commence avec la promesse d’une arrivée à Paldea qui perturbe nos héros : Dot voit son pokémon faire n’importe quoi, Roy est surexcité (mais depuis son arrivée, il a rarement été autre chose que surexcité) et Liko se rend compte que c’est la première fois qu’elle rentre chez elle avec son pokémon. Pas le couteau le plus aiguisé du tiroir cette petite. En plus, Liko est tiraillée entre l’excitation de rentrer chez elle et la tristesse de quitter ses amis, les Rising Volt Tacklers, qui étaient chargés de la protéger et de la ramener en toute sécurité à Paldea. Serait-ce déjà la fin d’une aventure ? Evidemment, non. Elle ne le sait pas encore, cependant.

Après le générique, nos héros sont posés et envisagent ce qu’ils vont pouvoir faire sur Paldea. Liko écoute aux portes pour mieux se rendre compte qu’elle va se faire débarquer sur l’île par sa nouvelle famille. Joie. Elle est consciente de la mission de ses amis, mais elle lutte avec l’idée que son aventure est déjà terminée.

Bien sûr, Roy demande à venir voir à quoi ressemble la ville de Liko. Une chose est sûre, ce n’est pas Bourg-Palette et son académie Orange est bien plus grande que le labo du prof Chen. La ville est tellement grande qu’il y a même des habitants à… Pokemoto ?? Un Pokémon moto ? Vraiment ? Ils nous en feront pas d’autres, je crois !

La journée tourisme se passe bien pour le trio, car Friede accompagne bien sûr les enfants. Il attend des nouvelles de la mère de Liko pour la ramener chez elle, en vain. Finalement, ils se rendent donc ensemble à la maison, avec une Liko déprimant d’être bientôt abandonnée par ses amis. Vraiment, c’est hyper répétitif !

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Les parents de Liko

Si elle vit loin de la ville, sa villa en campagne est immense ! On découvre aussi qu’elle a un Pokémon chien chez elle… Ça casse un peu le truc, je trouve. Certes, il est à son père, mais on voit qu’elle a toujours vécu avec ce pokémon et ça casse un peu le délire de sa rencontre avec Poussacha et de son excitation d’avoir son premier pokémon. On aurait dit qu’elle découvrait vraiment comment la relation dresseur/pokémon fonctionnait dans les premiers épisodes… Bon après un enfant qui a son premier animal est dans le même état vous me direz.

Assez vite, on en arrive à nous présenter le père de Liko et toute la baraque immense dans laquelle elle a passé son enfance. On sent que Roy est ravi, mais Liko semble plus déprimée qu’autre chose d’être de retour chez elle : sa mère lui manque. Celle-ci est en voyage et semble bien peu s’occuper de sa fille. Ah. La pauvre. 

Ses parents travaillent donc non-stop, son père préfère assurer sa deadline que s’occuper du retour imprévu de sa fille, et en plus, il travaille sur un projet où il explique qu’il représente ses doutes sur les capacités de sa fille. Super sympa la famille de Liko !

Bien sûr, en cherchant Poussacha qui fait des siennes par jalousie, Liko entend tout ce que son père dit d’elle. Elle est vexée et annonce qu’elle repartira sur le dirigeable, tout en ne parvenant pas à maîtriser son pokémon. Bref, c’est une Liko déprimée qui rentre de chez elle à… Son vrai chez elle, le dirigeable. C’est quand même fou que Liko décide d’abandonner Poussacha chez ses parents pour la nuit. Je veux bien que Poussacha lui fasse la tête, mais sachant qu’elle en veut à son père de ce qu’il dit, pourquoi abandonner son bien le plus précieux dans cette maison ? 

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Le choix

Le lendemain liko découvre que l’important est encore de faire ce qu’elle veut. Elle décide alors de faire son choix : elle décide ainsi de faire part à son père de sa volonté de continuer à vivre des aventures avec sa nouvelle famille. En partant, Liko voit le costume de Dot. Il serait temps qu’elle comprenne à qui elle a affaire… m’enfin, je crois que les capacités de compréhension de cette gamine ne sont vraiment pas exceptionnelles. Je ne veux pas être méchant si jamais des fans de Liko passent par-là, mais tout de même, même Roy comprend mieux Poussacha que Liko. Vraiment pas maligne dans cet épisode, elle !

Avant de rentrer chez elle, Lolo essaie d’acheter un cadeau à ses parents, probablement pour que sa décision de les abandonner passe mieux. En chemin, elle est alors attaquée par un pokémon sauvage, un Gourmelet. Il était temps qu’on en revienne aux bases de Pokemon, avec des monstres surgissant de nulle part pour attaquer des gens qui n’ont rien demandé.

Heureusement pour Liko, Poussacha l’entend crier de loin et ne laisse pas sa dresseuse se faire embêter comme ça. C’était une jolie scène de combat, où Liko pouvait mettre à profit ce qu’elle avait appris des épisodes précédents. Il était temps qu’elle se comporte en héroïne et puisse nous prouver à quel point elle est cool par elle-même – surtout que dans cet épisode, elle m’a plus irrité qu’autre chose. Bref. Liko s’en sort indemne.

Bien sûr, entre temps, Friede a inquiété pour rien le père de Liko. Ce dernier s’est toutefois rendu compte que sa fille avait grandi lors de son début de voyage et accepte bien facilement la décision de sa fille. C’était un peu tôt pour nous jouer la carte de la nostalgie des épisodes précédents, mais admettons, ça restait sympa de voir Liko comme une héroïne… mais tout en nous rappelant que c’était de famille ! Ainsi, elle ne fait qu’appliquer ce que sa grand-mère lui a toujours dit et elle a pris sa décision. C’est beau. Pourquoi nous cacher le visage de la grand-mère ?

Liko se réconcilie finalement avec son père quand celui-ci accepte de la voir partir et affirme qu’il la sait capable d’assurer par elle-même, surtout avec l’aide de Poussacha qu’il adore. C’est-y pas mignon !

Et autrement, pendant ce temps, dans le dirigeable, le vieux est malade et, en ville, le reste du groupe fait des courses. Il y a peut-être là des pistes pour l’épisode 10, qu’il va bien falloir que je regarde à un moment ou un autre ! Le père de Liko laisse aussi une piste à explorer au moment du départ de sa fille : direction Bowl Town à présent, puisqu’un pokémon rare y aurait été aperçu. Cela ne peut que faire plaisir à Roy d’avoir une nouvelle piste pour son Rayquaza !

Retour à Paldea | Les parents de Liko | Le choix

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Secret Invasion – S01E03 – Betrayed – 12/20

Je suis très clairement déçu par cet épisode parce qu’il n’a pas du tout réussi à me surprendre : tout y était prévisible, et le peu qui ne l’était pas était décevant parce que j’attendais de meilleures idées à la place. En plus, plus les épisodes passent, moins j’aime les personnages, ce qui est tout de même gênant.

Spoilers

Fury a encore un attentat de Gravik à déjouer


This is not a negotiation, Bob.

Oula, mais c’est que la durée des épisodes se réduit comme peau de chagrin l’air de rien ! En plus, on n’a toujours pas le droit au générique de Marvel Studios comme je le voudrais, rien ne va plus.

Gravik | Varra | Neptune

Gravik

L’épisode commence par la préparation d’un attentat, ce qui n’est pas l’idée la plus originale de la série à ce stade. L’idée est de nous montrer comment on arrive à convaincre un extrémiste de prendre des risques : les doutes de Beto sont vite éclipsés et il accepte de recevoir des dossiers classés confidentiels. J’imagine que son but sera ensuite de prendre l’apparence des hommes concernés et haut placés dans le gouvernement. C’est effectivement le cas : ils prennent l’apparence d’officiels pour attaquer un avion avec un sous-marin de l’ONU.

Nous retrouvons en début d’épisode Gravik qui accueille les membres de son conseil pour leur présenter plus clairement son plan : il leur explique donc l’attentat en cours et affirme que cela leur permettra d’intervenir en héros. Ils seront des super-Skrulls aptes à recevoir tout l’amour des gens. Et une fois que plus personne ne se méfiera d’eux, ils provoqueront l’extinction de notre espèce. Pas très sympathique ça, comme plan. En même temps, Gravik n’est pas sympathique…

Après cette réunion, Gravik se rend auprès de G’iah pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé dans l’épisode précédent. Brogan a affirmé qu’il n’avait jamais dit où il irait et il ne le savait pas exactement non plus : Gravik se met donc à douter assez légitimement de tous ceux qui savaient où était sa planque en ville – celle grillée par la police.

Nous savons évidemment que G’iah est coupable, mais ça, il ne le sait pas exactement. Il estime donc pouvoir encore lui faire confiance, mais on sent qu’il y a un doute de son côté cette fois. G’iah continue de le suivre comme si de rien n’était malgré tout. Elle n’est pas bien maligne, en revanche : il est très clair que Gravik doute et va la tester, mais ça ne l’empêche pas d’envoyer un SMS avec le peu d’information qu’il lui communique… cela sent l’appât pour la piéger, comment peut-elle passer à côté ? N’a-t-elle jamais vu le moindre film ou la moindre série ?

Pendant qu’elle fait ça, Gravik accepte de rencontrer Talos, le père de G’iah, pour discuter. Ils se donnent rendez-vous dans un musée, puis au restaurant de celui-ci. C’est un lieu public comme un autre, vous me direz. Public ? Oui… Mais l’invasion des Skrulls est en cours et on nous le prouve bien : quand Talos se montre menaçant envers Gravik, ce dernier s’avère particulièrement introuvable. Tous les gens autour d’eux sont en fait des Skrulls prenant l’apparence de Gravik ! Bon. Pourquoi pas ?

Le truc, c’est qu’il est assez clair que Gravik, le vrai, est bien celui à qui Talos est en train de parler. Il suffirait donc de le tuer sur le champ pour simplifier les choses. Bon, je sais : s’il a autant de pouvoir et de Skrulls capables de s’allier à lui, le tuer ne changera pas le fond du problème, parce que quelqu’un d’autre prendra sa place, mais tout de même. En plus, Talos a vraiment du mal à supporter Gravik : il va jusqu’à lui planter un couteau dans la main quand Gravik ose prononcer le nom de G’iah et rappeler à son père qu’elle est de son côté.

La blessure n’affecte pas Talos plus que ça : il est capable de guérir bien vite. Il part donc à la poursuite de Talos, en vain. Celui-ci a juste pu récupérer un téléphone portable quand quelqu’un – G’iah – lui est rentré dedans et a réussi à s’échapper.

Gravik | Varra | Neptune

Varra

Il est aussi temps avec cet épisode et après une semaine de revenir au cliffhanger de la semaine précédente. Cela dit, on le fait de manière détournée et inattendue, en reprenant en 1998, à New-York. On y découvre un Fury qui est parfaitement conscient de sortir avec une Skrull nommée Varra. Plus exactement, c’est le début de leur relation : ils ont été collègues, mais maintenant qu’ils ne le sont plus et qu’elle a un autre visage… tout es possible.

Dans le présent, l’ambiance n’est pas tout à fait au flirt quand Nick rentre chez lui auprès de sa femme, qui se fait appeler Priscilla apparemment. Elle nous confirme qu’elle n’a pas vu son mari depuis quelques années et est étonnée de son retour, mais le pire, c’est encore que Fury ne sait plus s’il peut avoir confiance en elle désormais. En effet, après cinq ans à être mort pour elle à cause de Thanos, il a décidé de se barrer quelques années à nouveau et ne sait donc vraiment plus qui elle est.

C’est problématique dans l’ambiance de la série, avec Fury qui veut se venger et qui est inquiet de savoir si sa femme a pu parler ou non à Gravik. Elle reçoit désormais des coups de fil mystérieux et continue d’embrasser Fury comme si de rien n’était – difficile d’y voir clair pour l’instant.

Malheureusement, l’épisode se termine par une « surprise » trop prévisible : la femme de Fury intègre l’action elle aussi, en se rendant dans une banque où elle peut accéder à un coffre bien précis. Dans celui-ci, elle trouve alors une enveloppe qui contient un flingue. Au téléphone, elle reçoit un ordre de mission qui vient tout droit de… Gravik.

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Neptune

Avant tout ça, toutefois, il fallait que Fury quitte la maison une nouvelle fois. Il le fait en allant au restaurant avec Talos. La scène ne m’a pas passionné, mais les voilà donc qui se réconcilient rapidement après la confrontation Gravik/Talos qui, elle-même, ne menait nulle part. Fury reçoit donc rapidement le message que G’iah a fait passer à son père : le sous-marin Neptune est menacé par Gravik.

Fury appelle aussitôt Sonya pour avoir des informations sur ce sous-marin, et je peine toujours à bien appréhender qui elle est dans tout ça. Elle a en tout cas enfin compris que Fury espionnait son bureau, même si ça termine en gag pas bien réussi, je trouve. Cela termine également en une autre scène où Fury et Talos s’écoutent parler – et je sais que ça a fonctionné à peu près la semaine dernière de les avoir qui se parlent pour nous surprendre, mais je suis fatigué et la scène dans la voiture a surtout réussi à me faire bailler.

En vrai, je trouve ça gênant que les scénaristes insistent tant sur les actions passées de Fury, parce que chaque fois, je me retrouve un peu plus du côté de Gravik. Fury n’a pas tenu ses promesses, c’est désormais un type qui s’énerve non-stop et un personnage auquel j’accroche de moins en moins. Je le préférais quand il avait son aura de mystères !

La série la ruine complètement à vouloir l’éclaircir en permanence. On se retrouve en tout cas avec un Fury et un Talos qui font équipe pour aller récupérer Robert – Bob – le pilote de sous-marin Neptune qui serait la cible de l’attentat. Ouais, j’utilise du conditionnel, je ne fais absolument pas confiance à la série. En attendant, le duo fonctionne bien ensemble : Fury est capable de comprendre que Talos a été pris en otage et se débrouille pour renverser la situation, en utilisant le fils de Bob comme otage lui-même. Une scène très éthique, ma foi. Rassurons-nous : Talos emmène ensuite un verre d’eau au gamin, hein.

Pendant ce temps, le sous-marin reçoit l’ordre de tirer sur un avion – le fameux attentat que Fury essaie d’empêcher. Dans la maison de Robert, les choses ne font que s’envenimer ensuite : Talos ne parvient pas à obtenir le mot de passe qui annulerait l’ordre de mission en l’interrogeant. Fury s’énerve alors et tire dans la jambe de son otage pour obtenir le code et… Non, vraiment, je fais des efforts, mais j’aime de moins en moins Fury. Il est trop caricatural dans cette série.

À vrai dire, toute la série me paraît l’être dans cet épisode : Talos s’énerve aussi quand il comprend qu’il n’apprendra pas le mot de passe par Robert, remplacé par un fanatique de Gravik. Il décide donc de tuer ce faux Bob et de plutôt appeler G’iah. Contre toute attente, G’iah peut bien jouer son double jeu jusqu’au bout et doubler ainsi Gravik en découvrant le fameux mot de passe. Je m’attendais vraiment à ce qu’on découvre que tout ça n’était qu’une fausse piste. Pourtant, grâce à G’iah, Talos et Fury parviennent bien à faire échouer un attentat.

Malheureusement, cela signifie qu’elle grille sa couverture pour son père et doit donc s’enfuir de la base. Elle n’attend pas trente secondes pour le faire et G’iah se fait donc tirer dessus par Gravik alors qu’elle tentait de fuir. C’était tellement évident qu’il tendait un piège pour savoir qui était la taupe (je m’attendais même à ce qu’il manigance un deuxième attentat en parallèle, pour vraiment réussir son coup jusqu’au bout !)… et G’iah est laissée pour morte en fin d’épisode. Putain, déjà que je trouvais que la série manquait de personnages féminins, ça ne nous aide pas d’avoir G’iah qui se fait tirer dessus comme ça. Il reste un mince espoir pour sa survie avec le fait que Gravik l’abandonne au milieu de la route, on va dire.

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