Grey’s Anatomy – S22E08 – Heavy On Me – 14/20

Si j’aime bien l’épisode et que certains personnages en particulier ont des développements que je trouve intéressants, je dois bien avouer que la série ne parvient pas, pour l’instant, à capter toute mon attention et à vraiment me réveiller en ce dimanche soir. Je crois que je suis un peu trop blasé et je n’arrive pas du tout à m’émouvoir ou rire quand je le devrais. Problème d’écriture ? Probablement… mais c’est peut-être moi, aussi.

Spoilers

La vie continue à l’hôpital, Jo est hospitalisée, Jules est frustrée par la relation entre Ndugu et Iris, Richard doit gérer son cancer.


Did you sleep with my favorite nurse ?

Oh lala, j’ai de nouveau une semaine de retard dans toutes mes séries et j’ai abandonné le blog. Pourtant, l’année commençait bien et j’avais l’impression que j’allais continuer sur le même rythme et puis, bim, la vie s’en mêle. Bref, on s’en fiche, on est là pour la critique de l’épisode de la semaine (je peux encore le dire, on est que dimanche soir).

L’épisode commence par une fascination de tous les personnages de la série pour l’écoute de podcast. C’est une première, mais tout le monde semble écouter… Bon, cela dit, ça se tient : les personnages écoutent un podcast dont les invités sont Teddy et Winston. Ils ont tous l’air passionnée, et même… That sounds very good ? Elle a fumé quoi Catherine ? Leur podcast a l’air super chiant !

Il n’y a pas tellement de dynamique et on a le temps de s’endormir entre deux réponses, mais qui sait, peut-être que c’est comme ça qu’on fait de vrais et bons podcasts. Il semblerait que ça fonctionne pour eux, avec une Teddy encore plus débordée que d’habitude.

Au rang des bonnes nouvelles, Jo est réveillée. Elle est loin d’être heureuse cela dit. Elle a les nerfs et les hormones en vrac, très clairement… Pourtant, ça part d’un sentiment plutôt logique d’être dépitée d’être coincée à l’hôpital sans que sa famille ne puisse être réunie sous le même toit, mais après ça part en vrille bien vite. Cela lui permet de se trouver des points communs avec une autre patiente, également maman.

Comme c’est une patiente de l’hôpital et qu’elle parle avec Jo, c’est presque sans surprise qu’elle finit par s’effondrer avec un gros problème médical. Je dis presque, parce que vraiment, elle s’effondre d’un coup sans signe avant-coureur. Au moins, elle choisit bien son timing : elle est avec Jo, qui est spécialiste, et Linc, qui peut agir quand Jo doit rester assise.

Il suit donc la patiente jusqu’à son médecin, un interne dont les décisions ne plaisent pas à Jo. Elle force ainsi l’interne à faire ce qu’elle veut, le tout en étant simplement en haut-parleur. Sympathique. On a rarement vu Jo devenir si méchante et menacer avec du chantage sur la vie privée, c’était étrange… Et puis, si l’interne est interne… Il n’a pas vraiment de vacances, non ? Ils ont tous des vies de merde depuis des années.

Jo pète ensuite un câble contre Iris, une infirmière qu’elle adore (mais moins que Ndugu qui couche avec) pourtant, parce qu’elle refuse de lui donner le dossier de sa pote. Ben… Logique ? Jo finit par fondre en larmes dans les bras de Linc (je l’ai détesté quand il l’a déplacée sans son consentement, c’est terrible) et… je la comprends, tout en ayant du mal avec la situation. Le problème, c’est qu’elle n’a pas assez de scènes pour qu’on arrive à comprendre comment elle en arrive là. Les hormones la font pleurer tout l’épisode, cela dit.

Jules est déjà au courant que Simone a brisé son pacte et couché avec un interne ? Je suis triste, j’aurais aimé voir sa vraie réaction. En tout cas, tous les internes sont rapidement au courant et commentent la situation. Enfin, tous… Tout le monde ment pour protéger Simone quand son ex rapplique, ce que je trouve à la fois classe et naze : s’ils sont séparés avec Lucas, il est temps d’assumer, non ? Enfin, ce n’est jamais évident, je suppose.

Le problème que j’ai, c’est encore et toujours Simone : quand elle apprend que Lucas échange des textos avec une patiente, elle se mêle aussitôt de sa vie privée et lui conseille de faire attention. Si elle a évidemment raison sur le fond, je trouve la forme détestable quand elle ne raconte pas sa vie.

Ceci étant, les deux ex parviennent à trouver un terrain d’entente et de communication cordiale plutôt fiable par la suite. Je crois que ça m’a fait plaisir de les voir être juste potes ? Espérons que la série sache tourner la page en ce qui les concerne, parce que je déteste quand les scénaristes s’entêtent pour rien (coucou Teddy et Owen).

De son côté, Jules est frustrée comme jamais par la situation avec Ngudu. Elle comprend bien qu’il sort avec Iris l’infirmière (même Jo le comprend en un échange entre eux), mais elle est clairement jalouse. Jules se retrouve avec des patients qu’elle apprend vite à diagnostiquer comme des cinglés : ils sont à fond dans le jeu de rôles sexuels, au point que le mari se pointe en blouse à l’hôpital et qu’elle le prend pour un médecin. Comme quoi, c’est toujours aussi facile depuis la saison 6 d’infiltrer cet hôpital.

Dans le couple, c’est la femme qui est la patiente, avec des douleurs qui l’amènent mais que les médecins – enfin, Teddy – ne parviennent pas à relier à un problème précis. Le problème, c’est que Jules et Kwan retrouvent ensuite la patiente quand son mari sort d’une salle en cancer en appelant au secours. La patiente a la jambe bleue et a besoin d’être opérée. Teddy les laisse évidemment en compétition, mais face à une Jules blasée par la vie entière (à cause de ses problèmes avec Ndugu), Kwan laisse à Jules la possibilité de faire l’opération. Et de la réussir, en plus !

Le soir, elle a la chance de voir Ndugu s’asseoir avec elle au bar. Ils commencent à avoir une belle conversation profonde sur elle, sur la distance qu’elle met avec le monde entier (outch, je crois bien que Kwan l’a vexée) et… Iris débarque. Jules s’efface aussitôt, mais il est évident que même Ndugu se rend compte qu’il y a un problème à régler. Le dernier à s’en rendre compte est toutefois Kwan, qui lui rappelle qu’elle n’est jamais qu’un panneau stop cette Iris. Seulement voilà, une fois seule au bar, Jules décide de tenter un jeu de rôle avec un parfait inconnu. Soit. Quant à la patiente, elle s’en sort bien, elle aussi.

Nous retrouvons Bailey en train d’essayer de convaincre un tas de médecins de l’hôpital qu’il faut qu’ils l’aident à opérer sa patiente. Le problème, c’est que l’opération est impossible et que nous ne connaissons absolument aucun de ces médecins, genre, même de vue, à l’exception d’un… Bien évidemment, Owen se dévoue donc pour venir en aide à Bailey quand tout le monde lui dit qu’elle attend l’impossible d’eux et que l’opération ne peut se faire. Allez.

Owen se présente à la patiente, dont la famille est réticente face à ce type, puis commence à travailler sur le cas – avec Winston qui vient à son tour aider, de même que Lucas et Simone. Évidemment, Bailey comprend en cours de route qu’il fait ça par jalousie puisque Teddy a réussi un miracle peu de temps avant. Elle en arrive à se convaincre que c’est fini pour sa patiente… juste au moment où Owen a l’idée de génie qui pourrait leur permettre de travailler et de peut-être sauver la vie de la patiente en lui retirant son cancer. Une belle once d’espoir, finalement.

L’opération est stressante, avec Owen qui prend le lead sans forcément que Bailey ne soit pour… Mais comme en même temps il semble gérer la situation, elle le laisse faire. Ils font ainsi une super équipe, qui parvient à apprendre comment gérer le stress et l’impossible aux résidents tout en ayant de brillantes idées pour une future collaboration. Allons bon, Owen va nous pourrir Bailey aussi ?

Enfin, Richard a avoué à Catherine qu’il avait un cancer et je crois qu’il le regrette déjà. Elle refusait de parler de sa santé quand elle était malade, mais quand il s’agit de son mari, elle lui impose de rencontrer une de ses potes (enfin, je suppose ?) et limite lui force à accepter immédiatement la procédure qu’elle choisit pour lui. Si je comprends que ça part d’un bon sentiment, elle abuse tout de même.

Richard le lui reproche, mais sympathise tout de même avec la médecin qu’elle lui ramène quand ils se retrouvent dans la même salle de pause. Il est difficile de ne pas l’aimer cette nouvelle : elle a tout pour elle, puisqu’elle est intelligente, jolie et maligne. Elle explique donc à Richard qu’elle ne pourra pas l’opérer puisqu’elle a la sclérose en plaques et ne peut pas rester debout longtemps. Non, franchement, je l’ai beaucoup appréciée et je suis sûr que Richard aussi. Il changera d’avis et se laissera traiter par elle, c’est à peu près sûr… et ça ne manque pas : il explique à Catherine, en fin d’épisode, qu’après avoir beaucoup réfléchi à ses peurs, il est prêt à accepter la proposition de traitement, qui n’est pas sans risque, de Laura, la pote de Catherine. Allez.

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Grey’s Anatomy – S22E07 – Skyfall – 14/20

C’est un épisode qui a beaucoup à faire car il réintroduit les différentes intrigues en cours et semble vouloir ouvrir de nouvelles perspectives. On a du drama et de la romance, un cas médical balancé au milieu de tout ça pour faire le pont entre les deux et des persos qui semblent de plus en plus éloignés les uns des autres. Je crois que c’est à cause de la décision d’avoir des acteurs un épisode sur deux ; tous ne sont pas mêlés aux intrigues des autres et ça fait sacrément bizarre quand ça conduit à des personnages qui n’évoquent même pas leur collègue entre la vie et la mort. Après, vous me direz, c’est la routine dans cet hôpital !

Spoilers

Jo est entre la vie et la mort. Le reste de l’hôpital continue de tourner et de coucher ensemble.


So I’m not supposed to tell anyone but I need to talk and you seem like a safe bet so…

Bien sûr que je reprends Grey’s Anatomy dès aujourd’hui. La série me manquait pas mal ces dernières semaines et je suis content que la pause soit si courte cette année, même si ça signifie probablement qu’on aura une diffusion hachée jusqu’en mars. Tant pis, je préfère comme ça, ça permet de moins oublier où on en était… même s’il faut bien reconnaître que j’avais zappé quelque peu le cliffhanger.

La première scène voit Ndugu opérer Jo, avec Link qui attend dans l’hôpital et tout plein de nos personnages qui sont à la fois paniqués et calmes dans la salle d’opération. Le calme, c’est parce qu’ils sont médecins, bien sûr, alors ils sont habitués à la panique… La panique, elle, c’est parce que Jo est en arrêt cardiaque.

Est-ce qu’ils essaient de nous faire croire que Jo est morte ? Ce n’est pas possible et bien sûr que juste après le titre de la série, on en revient à Jo qui est sous respirateur et est encore en vie. Elle ne se réveille pas, mais je n’ai aucun doute sur sa survie et sa capacité à être de nouveau sur pieds dans quelques épisodes. En attendant, ça laisse à Lincoln le soin de prendre soin de ses deux nouvelles petites filles. Oui, ils ont des jumelles, yeah !

Bien sûr, une des deux a un problème cardiaque. Cela fait beaucoup d’un coup pour Lincoln : il n’a toujours pas récupéré son bras qu’il doit envisager d’être papa célibataire de deux jumelles dont une mourante. Ndugu et Ben essaient de le rassurer car la situation n’est pas si désespérée, en théorie. En pratique, il est déjà question d’envisager le pire, qui serait une greffe de cœur pour Jo. Outch.

En plus, pour ne rien arranger, tout l’hôpital les connaît et semble prendre plaisir à venir checker comment ils vont tous. J’imagine que c’est bien d’être entouré et soutenu, mais je trouve tout de même qu’ils sont tous un peu angoissants : Teddy débarque donc auprès de Lincoln pour l’aider et considère que le mieux est de mettre son nez dans le cas médical de bébé B qui a des problèmes cardiaques.

Moi, je me demande quand même qui est cette médecin random qui s’occupe des bébés quand on aurait pu avoir le retour de Carina dans la série. J’ai l’impression que la majorité des fans sur les réseaux attendent son retour, en vain. Dire qu’on a récupéré Ben, mais pas Carina ! C’est si énervant. Bon, cela dit, elle a l’air efficace cette chirurgienne ! Je ne doute pas qu’Addison va revenir et l’envoyer bouler, mais en attendant, on doit faire avec elle. Et comme elle accepte de bosser avec Teddy, c’est plutôt quelqu’un de bien, je suppose.

Assez vite dans l’épisode, Bailey pose des questions à Richard sur son cancer de la prostate. Oh. Si je n’avais pas oublié, je trouve que les scénaristes auraient pu prendre un peu de temps avant d’en revenir à cette intrigue. C’était un peu brutal, mais il y a beaucoup à faire dans l’épisode et, pour le coup, peu à dire sur le cas de Richard qui ne sait même pas à quel stade du cancer il est. Enfin un cas un peu réaliste où on laisse les personnages dans l’incertitude, le temps de l’analyse, quoi.

Inévitablement, le cancer semble beaucoup préoccuper Bailey : elle ne peut en parler à personne et c’est un secret difficile à tenir. En plus, Richard ne veut pas en parler avec elle autant que ce qu’elle voudrait, préférant lui confier ses patients et la voir bosser.

Miranda fait donc la chose la plus logique qui lui passe par la tête : elle raconte à Jo que Richard a un cancer. C’est le moment que Jo choisit pour faire un arrêt cardiaque qui panique Bailey. J’ai beaucoup aimé la manière dont elle garde son calme le temps que Ben et Winston prodiguent les soins nécessaires avant de sombrer dans une crise de panique inévitable. Elle gère beaucoup dans l’épisode, après tout, et, pour une fois, Ben sert vraiment à quelque chose dans la manière dont son simple regard suffit à la contenir. J’ai adoré ces jeux de regard, c’est une belle scène pour eux, ça détourne même de ce qui est en train de se jouer pour la nouvelle maman.

Il n’empêche que la situation est surtout tendue pour Jo et les bébés, et c’est difficile à vivre pour Lincoln. Il se rend à la chapelle de l’hôpital où Richard le rejoint et le réconforte comme il peut. Finalement, cependant, la fin d’épisode ouvre plutôt vers du positif : Bébé B fait pipi toute seule, ce qui est bon signe, et Jo rouvre les yeux. Il faudra toutefois attendre une semaine pour en savoir plus sur son réveil.

En parallèle de tout ça, Lucas bosse toujours avec Bailey et… J’ai détesté l’attitude de Bailey avec lui ? Elle lui dit de refiler tous ses patients à ses internes pour s’occuper uniquement de sa patiente préférée à elle dont les médicaments ont expiré et qu’il faut emmener dans un autre hôpital. C’est n’importe quoi : il devient son chauffeur personnel. Sans trop de surprise, ça ne se passe pas bien : on est dans Grey’s Anatomy alors il y a un pneu qui crève. Cela dit, le timing est bon, parce que les scénaristes semblent se souvenir du TDAH de Lucas qui est totalement détaché quand il récite à la patiente la liste de tout ce qui pourrait mal tourner.

Cela permet à Lucas d’apprendre une petite leçon d’humilité : en attendant de quoi les dépanner, Lucas et la patiente papotent et la patiente lui fait comprendre qu’il est certes médecin, mais qu’il ne sait pas grand-chose de la vie d’un patient cancéreux. Ben tiens. Cette relation un peu tendue entre eux qui termine par ce qui est clairement du flirt entre eux une fois arrivés à destination, ça m’a un peu crispé. C’est trop précipité et pas si bien écrit ? J’ai trouvé qu’on ne le reconnaissait pas tout à fait au début de l’épisode et qu’ensuite, il tombait trop vite sous le charme de la patiente. On ne me fera pas penser qu’il s’agit d’autre chose, surtout quand il fait un détour sur le chemin du retour pour passer du temps avec elle.

Sinon, Jules a changé de couleur de cheveux et il va falloir que je m’y habitue. C’est très sombre, je ne suis pas sûr que ça lui aille si bien. Après, elle parle avec Simone dans sa première scène, alors on s’y fait vite, hein, c’est toujours plus joli.

Jules passe l’épisode à s’occuper d’un patient avec Owen. Il s’agit d’une situation d’urgences avec un homme qui survit à un crash d’avion en étant énormément brûlé. Il est révélé qu’il était le pilote d’un avion faisant des loopings le matin même pour former une demande en mariage dans le ciel. Au cours de l’épisode, Jules apprend que la demande en mariage s’est effectuée après deux mois de relation uniquement et que c’est l’oncle du meilleur ami du pilote qui a fourni l’avion, probablement contre l’avis de la future fiancée.

Bref, elle est sûre que la femme ne voudra pas de cette demande en mariage pourrie et trop rapide. Et pourtant, c’est tout le contraire quand elle arrive enfin et apprend ce que son copain a fait pour elle. Malheureusement, pendant que Jules parle avec elle pour lui expliquer dans quel état est son copain, Owen n’est pas foutu de le garder en vie : le pilote meure, laissant Jules dans un sale état émotionnel. C’est un petit rollercoaster, en vrai.

Autrement, la série se souvient qu’Helm est là, ça faisait longtemps. J’espère qu’on l’aura pour plusieurs épisodes, tout de même. Elle semble avoir beaucoup changé d’attitude après ses vacances, tout de même. Elle est plus… calme ? Moins pétillante. C’est étrange de la voir gérer Simone et Kwan comme elle le fait : elle a toujours été cassante, mais je l’ai trouvée différente.

Elle leur donne plein de travail pour la journée, avec des procédures répétitives et ennuyeuses, pour les punir car ils sont arrivés en retard – Simone en veut à Kwan, parce qu’elle considère qu’ils sont en retard à cause de Mohanty. Qu’est-ce qu’elle est chiante, Simone ! Rien de nouveau, vous me direz. Elle fait la gueule tout l’épisode, principalement parce qu’elle est frustrée de sa décision d’arrêter les mecs.

C’est d’autant moins facile pour elle que Bryant continue de lui tourner autour et d’essayer de sympathiser avec elle. Elle a tellement le mauvais caractère avec lui, je trouve, que je ne comprends pas pourquoi il est encore attiré par elle et couche avec en fin d’épisode. Terrible.

Du côté des couples de la série, Teddy prévient Owen qu’elle va devoir faire une interview avec Nora car son cas médical attire l’attention, évidemment. Owen se garde bien de dire qu’il a rompu avec Nora, ce que Teddy finit par découvrir toute seule de toute manière. Pitié, qu’ils ne finissent pas ensemble à nouveau !

Autrement, et c’est plus random, Simone entend que Kwan et sa nouvelle supérieure ont couché ensemble et Ndugu se fait draguer par une infirmière devant Ben qui veut aussitôt les mettre ensemble. Allez, admettons. C’était vraiment balancé entre deux dans l’épisode. Ce que j’aime bien, par contre, c’est que Mohanty balance ensuite à Simone qu’elle a peur que Kwan prenne les choses trop à cœur s’il lui offre des fleurs alors qu’elle ne compte pas se lancer dans une relation sérieuse. Allez bim.

Simone lui avait conseillé le matin de ne pas foirer les choses avec elle et d’être le perfect boyfriend… C’est hilarant de la voir ravaler sa fierté et lui avouer qu’elle s’est trompée. Par contre, elle pourrait avoir l’honnêteté de le dire à Mohanty aussi, quoi. Kwan essaie en tout cas de rattraper sa boulette et récupérer le bouquet, mais bon, son excuse n’est pas hyper crédible et Mohanty finit par lui demander de le suivre quand elle quitte l’hôpital. Eh, je crois que je les aime bien ensemble ?

Je ne peux pas en dire autant de Ndugu et son infirmière, parce qu’elle se met clairement en travers du chemin de Jules sur ce coup-là. Et Jules aurait bien besoin du soutien de son chef préféré en fin d’épisode, sauf qu’elle ne peut qu’être jalouse et quitter le bar dans lequel il est en rencard avec l’infirmière.

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Grey’s Anatomy – S22E06 – When I Crash – 15/20

Je reste sur ma lancée concernant cette saison : ils ont déjà fait beaucoup mieux que ça ! Même avec des intrigues qui cherchent à boucler ce premier tiers de saison avant une pause de deux mois, même avec des bons moments, même avec des retours de personnages, tout ça est un peu trop rushé à mon goût. J’ai eu l’impression d’être déconnecté de ce qui arrivait une bonne partie de l’épisode, peut-être parce que je sentais trop vers quoi on se dirigeait dans chaque intrigue. La formule n’est pas réinventée avec cet épisode, donc. Mais en même temps, pourquoi la réinventer puisque ça fonctionne ?

Spoilers

Jo est hospitalisée, Owen assiste à un accident de bus (mais on s’en fout, en fait).


In the end, all you can do is hope for the best.

Bordel, y a rien qui va avec le début de cet épisode. Déjà, je suis en retard, mais j’ai trop envie de le voir donc je le lance quand même. Ensuite, ils se souviennent soudainement de la caravane que l’on n’a pas dû voir depuis genre un mois, et enfin, parce que cette première scène est concentrée sur Owen qui couche avec Nora et Teddy qui est imblairable à débarquer avec les enfants sans prévenir. Enfin. Elle a prévenu, d’accord, mais en l’absence de réponse, tu ne t’imposes pas comme ça, non ?

Owen enchaîne avec une sacrée matinée, puisqu’en chemin pour l’hôpital, il assiste à un gros accident de voiture – et de bus plus précisément. Oh, Georges, tu nous manques. Bon, les victimes de cet accident de bus ont un peu de la chance d’avoir Owen à proximité, tout de même. Après tout, il est un chirurgien habitué à des situations catastrophiques d’urgence. En plus, comme Teddy est à proximité, il peut l’appeler et lui demander d’aider une jeune cycliste prise au piège sous le bus en question.

Cela me rappelle que Station 19 manque beaucoup trop : on est clairement sur une intervention où il serait logique d’avoir au moins un pompier de la caserne sur scène, non ? Cela aurait été une super pause de mi-saison de les revoir ! En plus, ils n’auraient pas fait les erreurs de base complètement stupides de Teddy. En effet, elle décide de passer sous le bus alors que celui-ci n’est pas sécurisé.

Son but est évidemment de venir en aide à la cycliste, mais ça pourrait mal tourner. Et soyons honnêtes : je ne supporte plus le personnage, mais je n’ai pas envie qu’elle meure, parce que ça nous rajouterait encore du trauma d’Owen pour deux ans ! Bon, bref, la patiente est amenée à l’hôpital où on la perd clairement de vue pour le reste de l’épisode. Forcément : c’est Helm qui s’occupe d’elle, donc bon, on ne va quand même pas suivre.

Oui, Helm sort d’absolument nulle part dans cet épisode, mais il paraît qu’elle était dans le sud de la France. Non, vraiment, c’est tellement nul d’avoir le casting présent de manière aléatoire comme ça. Elle a raté tout le premier tiers de la saison et on doit agir comme si c’était parfaitement normal ? Elle est tellement maltraitée l’actrice. Elle va clairement se barrer du jour au lendemain, non ? Bon, ce ne serait pas la première.

Au lieu de s’intéresser à elle, les scénaristes préfèrent donc bien évidemment nous imposer encore du Teddy/Owen, avec le cas de Nora nue qui se dresse entre eux désormais. Ils s’engueulent encore, blessés de ne pas réussir à en arriver à un stade où il n’y a plus rien de compliqué entre eux. En même temps, ça fait quoi ? Trois semaines qu’ils parlent divorce ? Ils ont déjà chacun une copine, ça n’aide pas. Bien sûr qu’ils rushent les choses, contrairement à ce qu’ils disent, quoi. Bref, même si j’adore l’actrice, je suis content de voir Nora rompre avec Owen. C’est tout ce qu’il mérite et grand bien lui fasse à elle : être en couple avec Owen, c’est une mauvaise idée pour sa propre survie.

Suite au cliffhanger de la semaine précédente, Jo est alitée pour sept semaines. Elle est inquiète de cette rupture prématurée de la poche des eaux et demande évidemment un check-up complet. Bon, c’est l’occasion de nous introduire Iris, là où Carina aurait été parfaite (mais bon, le but est apparemment un flirt avec Winston ? Faut qu’il arrête de flirter avec tout le monde lui !) et de nous montrer que Lincoln est non seulement un patient nul, mais aussi un aidant horrible. Il est méga stressant.

Je ne doute pas que l’épisode va lui donner raison, mais j’ai trouvé ça terrible de le voir étouffer Jo comme il le fait. Heureusement qu’elle est amoureuse, hein. Il n’écoute rien de ce qu’elle lui dit, n’écoute pas non plus les indices qu’elle balance pour qu’il la laisse tranquille et elle est forcée de garder une poker face devant lui alors qu’elle est paniquée. Évidemment.

J’espère en tout cas qu’ils ont une bonne assurance et une bonne mutuelle ce jeune couple marié, parce que la situation dégénère encore pour eux. Lincoln est à peine sorti de son lit d’hôpital que c’est à Jo d’y être coincée avec un problème cardiaque qui met à risque la grossesse – mais aussi sa vie. C’est terrible. Elle sait parfaitement ce qui est en train d’arriver quand Winston et Ben le lui disent, mais Lincoln, plutôt que de rester avec elle, fuit pour aller voir les médecins et avoir un petit shot de réalité. Je ne l’aime tellement pas Lincoln cette saison !

Bien sûr, le cas de Jo se complique pour la fin d’épisode. Ne peut-on pas la laisser tranquille deux minutes, sérieusement ? La pauvre. Sa condition se dégradant, elle est emmenée en urgences au bloc opératoire, tout en ayant conscience de ce qui lui arrive.

Bailey est prise par surprise quand elle découvre que le cours qu’elle avait prévu avec les internes est annulée par Richard. C’est Ben qui se retrouve à lui annoncer, parce qu’apparemment Richard n’a pas pris le temps de la prévenir. Sympathique, cet hôpital. Pour ne rien arranger, Richard demande aux résidents d’augmenter leur nombre de résolution de cas de 10%. Pardon ? On se croirait dans les sévices publiques, dis-donc.

En tout cas, l’accident de bus est une aubaine pour eux. Jules paraît drôlement sans cœur, mais bon, je la comprends, d’une certaine manière. Bailey, elle, est forcée de travailler avec Richard dans cet épisode, ce qui aide pour qu’ils règlent les tensions entre eux. En théorie. En pratique, ils ne font que s’embrouiller, notamment sur le cas d’un patient que Bailey veut déclarer mort quand Richard, lui, ne souhaite pas abandonner. Et il a raison : grâce à de multiples efforts, le cœur repart.

Le problème, c’est que Richard est appelé ensuite sur une autre urgence et il n’a plus confiance en Bailey. Euh ? Cela sort de nulle part cette histoire, tout de même, non ? En tout cas, Jules est ravie d’être d’une opération qui consiste clairement à ranimer un mort à la vie. Elle prend même assez la confiance pour inviter Winston à boire un verre – dommage que Winston trouve mieux à faire (surtout qu’on aurait préféré qu’il ne fasse rien).

En revanche, pendant que Richard et Bailey se retrouvent à essayer de sauver la vie d’un homme, Simone et Bryant se retrouvent à devoir gérer l’autiste qu’il accompagnait. Ce dernier est blessé, mais ne communique pas : il a un casque anti-bruit, beaucoup de stress et refuse l’aide que les médecins veulent lui apporter.

Simone galère beaucoup, Bryant réussit une approche plus fluide grâce au basket et à deux, ils font une bonne équipe pour lui apporter le soin dont il a besoin. Les scénaristes en font des caisses pour les rapprocher et les foutre en couple. J’en ai tellement rien à faire de son couple avec Lucas que ça me va bien si elle finit avec Bryant finalement. Simone est devenue franchement agaçante, de toute manière, et sa manière de dévorer Bryant des yeux quand il décide de rester avec le patient qu’il est en train de soigner plutôt que d’aller intuber un autre, sérieusement, c’était abusé. Ceci étant, j’aime bien la relation qui se noue entre Bryant et le patient. Simone et Bryant, bof. Elle a assez de classe pour ne pas céder à ses avances, pour l’instant, et c’est bien.

Pour augmenter son nombre de cas, Kwan fait un peu de chantage à Mohanty : elle lui doit une faveur et il en profite pour récupérer un cas qu’elle a pourtant refusé avant à Lucas. Elle le sent mal, mais elle se laisse convaincre. Allez, encore deux qui vont finir en couple. En tout cas, Kwan est au courant de tout ça, mais il fait quand même appel à Lucas pour lui venir en aide quand il est confronté à une procédure qui doit se faire à deux.

Le patient est récalcitrant, mais accepte pour aider Kwan qui négocie bien. Lucas, lui, vient avec sa nouvelle interne, celle que Meredith avait dû soigner pour son premier jour de boulot. Je l’aime beaucoup cette bébé Meredith, en vrai, et elle finit par convaincre Lucas d’agir sans la présence de Kwan quand celui-ci doit s’absenter. Cela va plaire à Mohanty, tiens.

Elle accepte que Lucas et son interne soit avec elle sur l’opération à la place de Kwan. Il est chouette de voir Lucas reconnaître que son interne lui a été précieuse après avoir passé l’épisode à la rabaisser et lui parler mal. En vrai, il ne fait pas exprès et ça se voit, il est dans sa précipitation habituelle et, techniquement, il a toujours son TDA, même si on oublie vraiment cette intrigue puisque les scénaristes n’en parlent plus.

On arrive en tout cas à la fin d’épisode : Kwan se contente de la situation où il a eu un trauma plutôt que l’opération avec Mohanty. Elle lui ouvre clairement des portes dans l’ascenseur et, hop, les deux se retrouvent à s’embrasser. C’est rushé, mais comme on l’a vu venir à des kilomètres, pourquoi pas.

Les vrais cliffhangers sont ailleurs, toutefois : Miranda apprend ainsi de Richard qu’il a un cancer (apparemment de la prostate, si on en croit le message de prévention diffusé à la fin de l’épisode). Bon, comme d’habitude, un peu. Le vrai stress, c’est de savoir que Jo est sur la table d’opération et qu’Iris presse Winston pour qu’il soit celui qui la fasse accoucher en lui ouvrant l’utérus pour récupérer les bébés. Il est tout stressé de ne pas avoir pratiqué ces gestes depuis ses études, mais bon, il n’y a pas le choix parce qu’apparemment, personne d’autre ne bosse dans cet hôpital où Jo travaille. D’habitude, ils larguent tous les patients qu’ils ont quand il s’agit de la famille, hein…

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Grey’s Anatomy – S22E05 – Sometimes I Feel Like a Motherless Child – 13/20

Mouais. C’est un épisode qui fait des économies sur son casting et probablement sur son écriture aussi, parce que franchement, il y a des idées qui sortent de nulle part et du drama facile juste pour combler un épisode. C’est vraiment dommage que ça se sente tant que l’on fait face à un épisode qui comble avant la pause de mi-saison.

Spoilers

Jo et Link se prennent la tête sur des questions religieuses, Simone découvre un pan du passé de sa mère et Kwan fait bien de suivre son instinct.


I brought up painful memories.

La série part déjà en pause vendredi, mais ce serait bien d’être à jour quand même. Je fais ce que je peux, mais les journées sont de plus en plus courtes et l’absence de lumière ne m’aide pas à me motiver apparemment. Peut-être aussi que la série est trop peu passionnante dernièrement pour me donner envie de me jeter sur les épisodes, allez savoir. Je ne suis pas le seul à me sentir éclaté de fatigue, au moins : Jo est enceinte jusqu’au cou, mais toujours pas en arrêt ; les nouveaux plus si nouveaux continuent de passer toute leur vie à l’hôpital.

C’est du moins ce qui semble être le cas en début d’épisode, quand on voit Jules et Kwan être épuisés d’une longue journée. Pourtant, ils se lancent ensuite dans une visite à domicile qui n’a aucun sens. Kwan s’inquiète pour sa patiente et passe la voir chez elle, emmenant avec lui Jules qui avait besoin d’être déposée chez elle. Soit. C’est déroutant comme intrigue, parce qu’on ne les voit vraiment jamais se déplacer à domicile, franchement.

On sent bien que ça perturbe Jules aussi, mais finalement, il est révélé que la patiente est entre deux contrats d’assurance : elle ne peut donc pas se rendre à l’hôpital. Outch. C’est triste, franchement, surtout qu’elle a bien sûr besoin de soins immédiats. Kwan propose de faire ce qu’il peut pour attendre, avec quelques antibiotiques sous perfusion. C’est terrible comment la patiente fait de la peine : elle a le pied noir tellement a besoin de soins, mais ne s’est pas rendu à l’hôpital pour s’occuper de son fils.

Et hop, elle perd son orteil au passage. Constatant cela, Jules et Kwan se sentent obligés d’appeler l’hôpital, parce qu’ils savent qu’elle peut perdre sa jambe. Seulement, elle, elle est effrayée d’être déportée au passage. Bien sûr que Grey’s va se saisir du sujet : l’administration Trump est de retour et complique la vie de tous les immigrés. La femme est terrifiée, ne veut surtout pas aller à l’hôpital et Kwan se retrouve coincé comme tout face à cette situation.

Il finit par faire la chose la plus raisonnable qu’il lui reste à faire : appeler Bailey et lui ruiner sa soirée romantique sans enfant et avec Ben. Bon, si vous me demandez, elle ne perd pas grand-chose, mais elle est quand même énervée par son subalterne. Après, la situation est dramatique, avec le fils de la patiente qui a peur de voir sa mère passer la porte de sa maison, parce qu’il sait que son oncle a été déporté sans savoir où pour le moment. Jules se retrouve à faire du babysitting pour rassurer le gamin, histoire qu’on s’attache à cette famille et qu’on soit tous aussi révoltés que Bailey peut l’être.

Bien sûr, Bailey est révoltée. Son énervement n’est pas envers Kwan toutefois, il est évidemment politique. Si elle n’apprécie pas de voir sa clinique être mise à risque par l’attitude inconsidérée de Jules et Kwan, elle est très heureuse d’avoir sauvé le pied de la patiente – et sa vie au passage. Elle menace quand même de les virer, pour la forme.

La fin d’épisode semble préparer le terrain pour le prochain épisode, avec Jules qui croise Winston sur le point d’aller parler en public du cas de Nora. Mouais.

De son côté, Simone doit s’occuper d’une patiente qui fait trop d’arrêts cardiaques à répétition et elle semble épuisée. Elle gère aussi le nouvel interne de Lucas comme elle peut parce qu’il est encore en retard (il vit désormais chez Amelia apparemment), même si elle est clairement agacée par son incompétence. Elle m’énerve, elle aussi elle faisait des conneries il n’y a pas si longtemps ! Il est alors révélé, et ça sort de nulle part, que la patiente dont elle s’occupe a une photo de sa mère. Ben super. La patiente, Regina, s’avère être une des meilleures amies de sa mère… Mais dont Simone n’a jamais entendu parler. L’excuse de Regina ? Elle rappelait de mauvais souvenirs à la famille de Simone. Mouais. Cela sent mauvais : si elle n’en a jamais entendu parler, il y a sûrement une raison, hein. Et bien sûr, la patiente finit par critiquer le père de Simone et lui dire qu’elle n’a pas eu toute l’histoire.

Pour ne rien arranger, Lucas arrive en retard et Simone lui fait sentir qu’elle est énervée, ce qui est suffisamment peu discret pour que la patiente s’en rende compte. Simone lui laisse trop voir sa vie, je ne le sens pas et on connaît assez les scénaristes pour savoir que ça pue pour la survie de la patiente, en plus.

C’est donc sans surprise que son état se dégrade au cours de l’épisode. Simone s’attache pourtant à cette patiente et tous les souvenirs qu’elle lui apporte de sa mère. Elle passe l’épisode à papoter avec, à être agacée par Lucas sans lui dire qu’elle connaît Regina et à aborder le sujet de sa sœur qui la déteste pour la mort de leur mère. Et bim, arrêt cardiaque une fois que Regina a pris sa culpabilité. La patiente meure, malgré tous les efforts bien nombreux de Simone pour la maintenir en vie. Au moins, en fin d’épisode, elle peut appeler sa grand-mère qui a Alzheimer et obtenir plein d’infos sur Regina en continuant de se faire passer pour sa mère. Mouais. C’est pas si simple les patients d’Alzheimer non plus, Grey’s romantise vraiment bien la maladie.

Les scénaristes semblent s’être donnés pour mission de faire en sorte que Link m’énerve le plus possible cette saison. Il débarque donc à l’hôpital pour continuer à bosser sur son administratif, mais il en profite pour parler religion avec Jo. Je ne sais pas d’où ça sort cette idée. L’épisode me perturbe parce qu’il n’est jamais question de religion pour les personnages qui ne sont pas April d’habitude. Seulement voilà, le débat qui s’impose à Jo et Link désormais est de savoir si les jumeaux doivent être baptisés ou non.

J’ai du mal à comprendre pourquoi on nous explique que Jo est attachée au baptême pour ses enfants, franchement. Est-ce que Luna est baptisée ? Si c’est le cas, Link est forcément au courant. Si ce n’est pas le cas, pourquoi en faire tout un foin dans l’épisode ? Les scénaristes eux-mêmes se rendent compte de l’idiotie de cette idée, puisque non, Luna n’est pas baptisée. Partant de là… Non, pardon, mais je ne comprends pas Jo. Cela fait près de quinze ans qu’on connaît le personnage, d’où ce soudain élan vers la religion lui viendrait-il ?

Bon. OK. La grossesse, ça doit faire se poser plein de questions, admettons… mais tout l’épisode consiste donc à avoir Lincoln qui prend la tête à Jo sur leur lieu de travail pour parler de baptême quand Jo a clairement d’autres problèmes à régler. Je ne sais pas, l’engueulade pourrait attendre, mais non, il faut que Link force absolument à ce moment-là. Et ça m’a énervé, même si sur la question de la religion, je suis plutôt de son côté – m’enfin, chacun voit midi à sa porte et perso, je n’attendrais pas sept mois de grossesse pour parler religion ?

Lincoln est particulièrement énervé par la question parce qu’il déteste la religion depuis qu’il a eu affaire à un groupe religieux dans un hôpital et qu’il a perdu toute foi en Dieu. Pourtant, voilà, Jo a prié pour la survie de Lincoln après l’explosion. Cela ne règle pas la question du tout, mais bon, ils rentent quand même chez eux ; jusqu’à ce que Jo perde les eaux en chemin, évidemment.

Il faut dire que Jo a eu une longue nuit au travail, à essayer de faire accoucher une femme enceinte dont le bébé était mal positionné et qui refusait totalement les traitements médicaux. Eh, les scénaristes donnent raison à la patiente : elle douille et souffre tout l’épisode, mais finalement elle réussit à accoucher sans péridurale ou intervention médicale, autre que les massages de Jo pour retourner le bébé. En vrai, tout ça était peut-être la partie la plus intéressante de l’épisode car c’était la moins prévisible et que j’ai bien aimé cette patiente totalement arrogante et horrible avec Jo… mais qui se comportait ainsi parce qu’elle a perdu son mari, mort trois mois plus tôt. Le deuil, c’est horrible.

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