Grey’s Anatomy – S22E12 – Get Lucky – 15/20

C’est un épisode très routinier que propose la série, mais je trouve qu’il fonctionne plutôt très bien, parce qu’il se concentre sur plein de nouveaux personnages plutôt que sur les personnages historiques dont on a fait le tour 15 fois (et d’ailleurs, on repart pour un tour de carrousel avec certains dans cet épisode, c’est bien dommage). L’ensemble fait que j’ai passé un bon moment devant cet épisode et que j’ai l’impression que la série ne s’arrêtera jamais. Cela doit faire dix ans que je l’écris en même temps…

Spoilers

Mohanty veut se faire bien voir, Teddy enchaîne les erreurs, Jo est mariée à un putain d’égoïste.


We’re not even running the same race.

En retard dans mes visionnages, moi ? Jamais. La preuve.

L’épisode reprend directement sur Corbin et son cas médical catastrophique. Cette fois-ci, Teddy est forcée de reconnaître qu’elle s’est plantée et que sa seule option viable reste l’opération de dingue de la dernière fois. Le problème, c’est que cette fois, c’est Winston qui est moins convaincu à l’idée de faire l’opération : s’ils la font une deuxième fois et la foire, c’est la fin de leurs espoirs pour l’héritage qu’ils pourront laisser à la médecine avec cette procédure.

Maintenant que l’état de Corbin est dégradé, Winston doute que l’opération soit une réussite. Il accuse Teddy d’avoir pris la mauvaise décision, une fois de plus. Cela affecte inévitablement Teddy, qui passe son épisode à stresser et finit par envoyer bouler Owen qui voulait juste lui montrer un peu de soutien. Elle est odieuse avec lui, allant jusqu’à lui reprocher son attitude pendant le mariage sur des choses qu’elle n’a jamais évoquées avant.

Teddy stressée, ce n’est jamais génial, mais bon, admettons. L’opération révolutionnaire est une occasion de nous ramener la galerie que nous ne voyions plus depuis longtemps. L’opération se termine bien et tout le monde est ravi de ce qu’il se passe pour Corbin… Malheureusement, au dernier moment, il y a un truc qui pète et plein de sang qui gicle sur Teddy. La procédure est un succès relatif, donc. Heureusement, tout se termine bien.

Malheureusement, le soir, Teddy rentre chez elle et tombe sur Owen, qui garde les gosses en attendant. Teddy n’a pas d’autres choix que de s’excuser pour son comportement détestable et… Teddy décide d’embrasser à nouveau Owen parce qu’il est un soutien de toujours pour elle et continue de le faire malgré tout et malgré le divorce. Putain. UN épisode. Ils ont tenu un épisode à être divorcé. C’est tellement pète-couilles, plus personne ne veut voir ce couple. Sérieusement. À ce stade, je suppose que Teddy ne finira pas la saison en vie, c’est tout ce qu’il reste à raconter aux scénaristes (qui refusent de tuer Owen, je me suis fait une raison, promis). Vas-y, next.

Comme on enchaîne d’avec l’épisode précédent, on retrouve Amelia avec sa nouvelle copine, au lit. Sont-elles des copines ? Pas encore, mais Amelia se voit proposée un rencard, alors c’est en bonne voie. C’est juste con qu’elle décide de mentir sur l’existence de Scout. Je veux dire, la meuf bosse à l’hôpital où le gosse est mis en garderie, elle s’en rendra vite compte, hein.

Amelia m’a fait rire pendant une bonne partie de l’épisode, à stresser pour rien avec cette question. Franchement, si Toni n’est pas capable de supporter le fait qu’Amelia puisse avoir un gosse, ça ne sert à rien d’envisager d’aller plus loin avec, non ? Autant être honnête dès le départ, même si ça s’est mal passé avec son ex à cause de ça. Heureusement, c’est la conclusion qu’Amelia atteint par elle-même ensuite.

À l’hôpital, un nouveau patient arrive après s’être pris une fenêtre. Le problème, c’est qu’Owen, Amelia et Bryant captent vite qu’il y a un problème avec ce patient : son frère. Le type est insupportable, commente tout et se moque de son frère non-stop. Quand en plus nos médecins découvrent que le patient a un ticket gagnant de loterie dans la main, ils comprennent qu’il faut l’éloigner au plus vite de son frère.

Malheureusement, le frère a encore trop de pouvoir sur ce qu’il se passe : il fait virer Bryant du cas et tente de récupérer le ticket gagnant du patient quand celui-ci le fait tomber. Finalement, le patient réussit à faire entendre à son frère que son humour n’est plus si drôle que ça et qu’il ne le supporte plus. Tout finit bien. Bryant ? Il est remis à sa place par Lucas et n’apprécie pas trop que ce soit le cas. Pourtant, je trouve que Lucas fait plutôt bien les choses, là. Enfin, c’est vraiment spécifique à ce cas, parce qu’autrement Lucas continue de trop parler à Katie, sa patiente, et c’est mauvais pour lui. Miranda n’est pas ravie. Moi, j’espère que les scénaristes vont nous détromper pour une fois.

Cet épisode suit le schéma habituel des médecins tombant amoureux de leur patiente : Katie est ramenée à l’hôpital en urgence, parce qu’elle ne parvient plus à respirer. Cela énerve Lucas qui n’a pas répondu à ses derniers appels, à cause de Bailey qui l’a remis à sa place la semaine dernière. Miranda comprend qu’il est pour mieux pour lui de s’éloigner un peu de ce cas et de ne plus traiter Katie. Lucas a du mal à l’accepter, mais il ravale sa fierté pour cette semaine. Hâte de voir la suite.

En parallèle, Mohanty et Kwan vivent le parfait amour apparemment. Cela dérange à peu près tout le reste de nos nouveaux internes plus si nouveaux. Ainsi, Millin commence sa journée sans café et en retard. Je crois que c’est comme ça que je la préfère, car elle est hyper cassante et c’est hilarant. Elle est cassante avec sa boss, bon, ça passe encore surtout que c’est dans le cadre privé ; mais elle balance à Bryant que Simone se rend dans une clinique de fertilité, tout de même.

La journée de Millin commence par un lapin, donc, mais au boulot, tout va bien. Elle se retrouve sur un cas avec Mohanty et Toni. Franchement, j’adore Jules, mais elle ne se fait pas que des amies au passage : Mohanty veut absolument se mettre en avant et n’aime pas trop de voir Millin s’imposer avec un patient qu’elle connaît déjà et une procédure qu’elle souhaite faire, contre l’avis de Mohanty. Toni tranche en faveur de Jules et ça pose problème pour Mohanty. J’espère qu’on va savoir en quoi le cas est important pour elle, parce que franchement, elle est presque trop désagréable pour son bien – et pour qu’on continue de l’apprécier.

On voit bien que Mohanty est stressée. En attendant, Ben est ravi de voir que pour cette opération, Toni a besoin de Miranda, surtout qu’il est dans le service de Miranda ce jour-là. Sa femme fait tout pour le vendre au mieux auprès de Toni. Le pire, c’est que ça fonctionne : Ben passe une excellente journée et est félicité par Toni.

Pendant ce temps, Toni abandonne Mohanty et Jules pour faire leur opération délicate ensemble. C’est l’occasion pour Millin de confronter Mohanty afin de savoir pourquoi elle est comme elle est : Mohanty veut sécuriser une lettre de recommandation pour un autre hôpital qui pourrait la rapprocher de sa famille. Jules lui reproche de ne pas lui avoir dit tout de suite, parce qu’elle aurait pu l’aider à ça. Et elle a beau essayer de le faire à partir de ce moment-là, l’opération se passe mal, avec une procédure qui ne tient pas et la certitude de plein d’autres chirurgies par la suite pour le patient. Jules couvre Mohanty autant que possible, ce qui fait que cette dernière la remercie après coup.

Il n’empêche que Toni est énervée et envoie bouler Mohanty, qui peut dire adieu à sa lettre de recommandation pour le moment. Jules essaie de la défendre pour mieux se faire dégager elle aussi. La journée n’est pas terrible pour Toni, mais elle se termine bien : Amelia lui explique qu’elle a un enfant et que ça a détruit sa précédente relation (hop, on oublie totalement Beltran comme ça), Toni peut donc lui dire qu’elle a aussi un fils de sept ans. C’est sa sœur qui le garde en cas de besoin et… Ouais, ça sent bon pour Amelia/Toni.

Link est si insupportable ! Jo a clairement toute la charge mentale des enfants, et je ne vois pas pourquoi. L’épisode se concentre sur la difficulté de Jo à reprendre à une vie normale après tout ce qui lui est arrivé et maintenant qu’elle est maman. Link semble aveugle à tout ça : il est content de se débarrasser des gosses. Elle, non.

Jo découvre ensuite que Link n’en est pas à son premier abandon des gamins et de sa famille : il a encore son appartement, dans lequel il n’y a plus de locataires depuis quelques mois et dans lequel il décide de se relaxer. Ainsi, il abandonne Jo avec tous les gosses chez eux pour aller faire de la musique et voir des matchs sur grand écran ? Elle est beaucoup trop zen quand elle le découvre, je trouve. Je le déteste, c’est définitif. Je comprends la volonté d’avoir envie de se poser et tout, mais je ne sais pas, tu préviens Jo avant et tu fais en sorte que chacun puisse avoir du temps pour lui. N’est-ce pas comme ça que ça fonctionne le couple ?

Le pire, c’est que Link refuse de s’excuser pour son attitude de merde. Je n’aime pas comment la série essaie de faire passer Jo pour folle à menacer la guitare de son mari alors qu’il a tellement tort et est le pire connard possible. Je n’arrive pas à comprendre comment elle peut passer du bon temps avec lui sur le canapé en fin d’épisode. Amelia a tellement eu raison de se barrer quand il l’a demandée en mariage, finalement !

Sinon, tout le monde s’en fout je crois, mais il y a un peu de l’eau dans le gaz pour Simone et Bryant, parce que Simone est une pure égocentrique qui n’est pas capable de voir à temps les problèmes de son mec. Pas ma partie préférée de l’épisode, je vous le dis.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E11 – (If You Want It) Do It Yourself – 17/20

Le carousel continue de tourner et cette saison semble reprendre vraiment des forces en ce mois de février. Il serait temps, vous me direz. Certes, l’épisode est on ne peut plus routinier et il manque plein de personnages, mais je me rends compte que ceux-ci ne me manquent pas forcément DANS CES 42 MINUTES. Au contraire, c’est le genre d’épisode qui semble montrer à quel point la série pourrait continuer pendant encore dix années de plus. Reste à voir comment ils feront face aux nouvelles coupes budgétaires, encore.

Spoilers

Une nouvelle chirurgienne plastique débarque à l’hôpital.


– I don’t feel any vibe.
– Because you’re over-vibing ?

Non, Meredith, je ne compte pas choisir de spécialité médicale et ça n’a pas été compliqué de choisir ce que j’allais faire à la fac, sorry.

Lucas n’a pas dormi de la nuit pour trouver un traitement pour sa patiente. Cela inquiète un tout petit peu Amelia. Il essaie d’en parler à Miranda, mais celle-ci préfère s’occuper des patients qui arrivent ce jour-là à l’hôpital. On sent aussitôt que le cas va poser problème pour la carrière de Lucas, parce qu’il va être négligent.

C’est sans surprise qu’il abandonne son interne, Spencer, avec une patiente alors qu’il est visible qu’elle est mal à l’aise et pas prête pour ça. Spencer fait évidemment une erreur de débutante qui a un impact sur la patiente et qui dérange profondément Bailey. Elle le défonce devant l’interne, comme il se doit, mais Lucas a la mauvaise idée de répliquer et de lui reprocher de ne pas s’occuper assez de la patiente qu’il a en tête, lui. Miranda le recadre cette fois bien mieux, en lui rappelant qu’elle a une longue liste de patients à s’occuper – ce n’est pas qu’elle oublie, loin de là, c’est qu’elle pense à sauver tout le monde à la fois. C’est une sacrée pression tout de même.

Le problème, c’est que Lucas ne comprend pas bien ce qui est en train de se jouer. Il retrouve Spencer pour s’excuser de l’attitude de Bailey et pas la sienne. C’est n’importe quoi. J’ai bien aimé que Spencer puisse le recadrer à son tour, mais ça n’a aucun sens qu’une interne s’énerve sur son supérieur direct comme elle le fait. On va dire qu’elle est à bout parce qu’elle sait qu’elle a failli tuer une patiente.

Une scène entre Ben et Miranda nous invente un nouveau personnage très célèbre dans l’hôpital : Toni Wright. Je trouve ça un peu nul comme manière d’introduire un personnage. Ils auraient pu au moins faire du name drop depuis quelques épisodes. Elle a apparemment déjà travaillé avec Kwan plus tôt et a l’air vraiment cool. Par contre, Ben est insupportable à vouloir tout de suite se placer auprès d’elle.

Les scénaristes abusent un peu aussi à en faire immédiatement un love interest pour Amelia : il s’avère qu’elles ont fait leurs études ensemble et que Toni ne se souvient absolument pas d’elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que tous les fans soient au courant de la direction que prendra la série pour elles, non ?

Amelia passe le reste de l’épisode à se renseigner sur Wright et à demander à Richard (toujours en convalescence) pourquoi il l’a embauchée quand on sait que Jackson est le chirurgien plastique le plus réputé, pas Wright. Je n’ai pas trop aimé ce côté presque adolescent d’Amelia, parce que peut-être qu’elle pourrait laisser une chance à Toni, tout simplement.

Elle finit par aller la confronter à la cafétéria et fait bien de le faire car ça permet de clarifier ce qui était évident : quand elle était jeune, Toni avait un crush sur Amelia. Elle la fuyait non pas parce qu’elle la détestait, mais parce qu’elle pensait n’avoir aucune chance avec elle. Et voilà comment Amelia va se mettre à se faire des films, même si Toni lui dit qu’elle n’est pas son genre désormais. Lol.

En parallèle, Warren passe son temps à vouloir se mettre en avant avec Toni et ça ne me plaît pas trop non plus. Cela dit, il est assez heureux de voir qu’elle le dégomme à chaque réponse qu’il fait. Bien évidemment, sur le cas médical de Toni, il y a une opération où Ben se fait reprendre par Toni et où il y a besoin d’un avis de neurologue. Amelia débarque et propose de gérer le cas à sa manière, mais Toni, fascinée par ce qu’elle voit, l’interrompt pour faire la procédure à sa manière.

Tout est bien qui termine bien. Warren entend même le conseil que Kwan donne dans la chambre de la patiente et l’applique pour aller demander à Toni comment faire pour qu’elle le voit comme excellent. C’est une bonne scène où Toni est effectivement présentée comme une super professeure et où elle dit à Ben qu’il n’est pas excellent aujourd’hui. Miranda est tellement morte de rire, je l’adore.

En parlant de rire, Toni reproche à Amelia de ne plus rire autant qu’avant en fin d’épisode. C’est l’occasion pour Amelia de confier qu’elle ne s’était pas rendu compte qu’elle avait aussi un crush sur Toni à l’époque et hop, hop, hop, ça termine sur les deux femmes qui couchent ensemble. Allez, c’est cadeau. Je suis plutôt content que la série ne perde pas de temps avec ça.

Je tiens aussi dans cette critique à péter un câble : Teddy n’a toujours pas signé les papiers du divorce. Franchement, libérez-nous de ce couple, plus personne ne les supporte ! Je suis content qu’en fin d’épisode elle prenne le temps de les signer, devant Owen. Allez, passons à autre chose.

Owen et Jules se retrouvent à s’occuper d’un urologue de l’hôpital d’à côté pour un problème à l’entre-jambe – un problème de testicule. C’est con. Le cordonnier le plus mal chaussé, tout ça, tout ça. C’est finalement une intrigue hilarante qui ramène Catherine, pas du tout gênée de traiter le pénis d’une vieille connaissance (je sais que c’est son taf, mais quand même), et la femme de l’urologue. Cette dernière veut tomber enceinte, mais apparemment, ce n’est pas le cas du médecin avec qui elle est mariée : il a décidé de se faire une auto-vasectomie.

Cela permet plein de conversations sur la fertilité, notamment entre Simone et Jules (tout rappelle à Simone qu’elle n’a plus sa mère dans cet épisode), mais aussi une conversation plutôt intéressante entre Jules et Catherine. Est-ce que Jules envisage encore de changer de spécialité ? En tout cas, une chose est sûre, elle ne sera jamais psy parce que son « Can you get a puppy ? » m’a fait mourir de rire (c’était plus drôle qu’un épisode du revival de Scrubs, tiens) mais ne fait pas vraiment le poids. Cela la motive à accepter d’accompagner Simone dans la procédure pour congeler leurs ovaires.

De manière surprenante et pour la première fois en 20 ans, un scénariste pense enfin à nous dire que la vie des patients à l’hôpital n’est pas si dingue que ça : il y a une mauvaise connexion wifi. On pourrait croire qu’en 20 ans d’hospitalisation d’à peu près tous les persos de la série, on en aurait entendu parler. C’est quand même fou, parce que c’est la base d’à peu près tout le monde passant par un hôpital d’avoir un quotidien d’ennui, ce qui n’aide pas quand on souffre, en plus.

Bref. On le découvre grâce à un patient de Teddy qui a besoin qu’on répare son cœur. Corbin, c’est le patient, récupère le Wifi de Simone pour assister à un mariage et lire des études médicales. Il espère que Teddy pourra lui reconstruire son cœur comme elle l’a fait pour d’autres patients la rendant célèbre, mais Teddy s’y oppose, ce qui n’aide pas. Allez, quelqu’un de plus qui hurle sur Teddy. C’est fou quand même.

Le problème, c’est que Corbin s’enferme dans sa colère. L’acteur est bien casté pour ça, je trouve. Il s’énerve à chaque nouvelle qu’on lui apporte, même quand elles sont bonnes, et demande une consultation avec Ndugu. Simone organise ça, dans le dos de Teddy. C’est n’importe quoi de faire ça dans son dos et forcément ça tourne mal quand Ndugu se dit que la procédure pourrait fonctionner là où Teddy disait non. Et comme Ndugu est désormais le chef de la cardio, grâce à Teddy, ça ne fait que complexifier un peu la situation.

Si Teddy reproche un peu à Simone de faire ça dans son dos, elle prend tout de même le temps d’aller expliquer à son patient son refus : elle a peur pour sa survie en cas d’échec de la procédure. Cela dit, sa survie est mise en jeu en fin d’épisode, puisque le cliffhanger le voit en arrêt cardiaque avec Simone obligée de faire biper à nouveau la cardio.

Après la fin d’épisode, la série a eu la bonne idée de rendre un hommage à McSteamy. Eric Dane est mort cette semaine de la maladie de Charcot et le personnage de Mark a eu un tel impact dans la série (il a formé Avery et on nous rappelle d’ailleurs dans cet épisode, à l’occasion de l’arrivée d’une nouvelle chirurgienne plastique, qu’il est le meilleur) que la production ne pouvait passer cette mort sous silence. Je suppose que l’ambiance sur le tournage, à un mois de la fin de saison pour eux, a dû être particulièrement étrange. En attendant, l’épisode finit sur un joli montage du personnage de Mark, du début à la fin. C’est une petite minute qui nous rappelle à quel point la série était chouette quand Mark, Lexie, Callie et Arizona étaient encore là. Eh, même Derek, allez !

J’aurais aimé plus de Mark et Lexie dans ce récap, comme dans la série, mais wow. Si l’épisode n’a pas réussi à me faire pleurer, cet hommage a tout ce qu’il faut pour – même si franchement, j’ai déjà revu toutes ces scènes sur Twitter cette semaine. Don’t waste one single minute.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E10 – Strip That Down – 17/20

Un seul personnage vous manque et tout est dépeuplé. Deux personnages reviennent dans le même épisode et tout est repeuplé immédiatement. C’est un épisode qui fonctionne très bien. Bien sûr, nous n’avons toujours pas tout le casting, mais on se concentre ici sur les personnages que je préfère, je crois, et chaque intrigue est bien menée. D’ailleurs, il y a énormément de sous-intrigues l’air de rien, ça se croise beaucoup et les interactions entre les personnages sont vraiment chouettes. Du très bon Grey’s, donc.

Spoilers

Amelia n’a pas envie de reprendre le travail, mais Addison est là pour lui dire qu’il est temps !


We love fixing everyone’s problem.

Cela faisait longtemps que la série n’avait pas viré dans l’érotisme pur et dur, mais ce début d’épisode reprend les bonnes vieilles habitudes : nous suivons donc Simone et Bryant sous la douche, tandis que Kwan et Mohanty ont passé une jolie nuit ensemble. Le problème, c’est qu’au petit matin, Kwan se rend compte que Mohanty voit peut-être d’autres personnes que lui quand il se rend compte qu’elle passe des commandes de viande à 2h du matin alors qu’elle est végétarienne. Cela lui pose problème.

Il fait l’erreur d’en parler à sa coloc, ce qui fait que tout le monde est rapidement au courant au boulot. Franchement, j’ai adoré la scène où ils étaient tous dans les vestiaires le matin à se raconter les potins. Tout est fait à la va-vite, ça finit par la meilleure blague possible de la part de Jules, mais ça montre que ces personnages fonctionnent vraiment ensemble. Et, franchement, Mika ne manque déjà plus tellement, ce que je n’aurais pas cru possible. En tout cas, en fin d’épisode, Kwan et Mohanty décident qu’il est temps pour eux de reconnaître qu’ils sont en couple exclusif. J’ai aimé que ça se fasse vite et de manière plutôt fluide entre eux, avec une petite métaphore sur la bouffe, certes, mais c’était efficace.

Katie, la patiente qui drague clairement Lucas (ou inversement ?), est de retour à l’hôpital. Miranda, Ben et Lucas ont de bonnes nouvelles pour elle en plus. Elle va mieux, mais doit quand même continuer son traitement. Lucas semble l’oublier quand il lui propose un week-end à New-York et, même quand elle lui rappelle, il insiste pour qu’elle prenne du bon temps. Rah.

De toute manière, s’il commence à stresser sur les mauvais conseils qu’il donne, ça n’a finalement aucune importance quand il apprend par Ben que l’essai clinique auquel Katie participe touche à sa fin. Ben demande à Lucas de ne rien dire et ne rien faire tant que Miranda, occupée ailleurs, ne leur donnera une marche à suivre. C’est plus dur que prévu une fois qu’il est face à Katie : il y a tellement des sentiments qui s’installent. Et ça va mal finir, comme ça avait mal fini pour le « mari » de Teddy (qui ne me manque pas plus que ça sur ces deux épisodes) ou pour celui d’Izzie, hein.

Pour cet épisode, ça finit déjà plutôt mal : on aime déjà beaucoup Katie alors c’est terrible de voir Miranda devoir lui annoncer que son essai clinique a perdu son financement à cause du gouvernement. C’est une manière bien plus subtile que d’habitude de critiquer la politique américaine : je suppose que les scénaristes marchent désormais sur des œufs, parce qu’ils en font moins qu’avant.

En tout cas, Katie finit en larmes quand elle comprend que son cancer pourrait revenir alors que la journée commençait si bien pour elle. Lucas est trop attaché, Miranda est trop attachée. Ca ne peut que mal finir.

En parallèle, Jo est toujours sur son lit d’hôpital. C’est dingue comment je ne me suis même pas rendu compte qu’elle était absente de l’épisode précédent. Il est temps pour Winston de lui annoncer qu’elle peut enfin rentrer chez elle, le jour où Lincoln, lui, reprend le travail. C’est parfait pour la garde d’enfants, ça ! En théorie. En pratique, Jo se rend compte que tout le monde sortant de l’hôpital, il est peut-être temps de s’occuper, justement, de finir les préparatifs pour accueillir le bébé.

Cela dit, quand Lincoln reprend le boulot, c’est pour s’occuper d’un strip-teaseur avec Bryant et Simone. Je tiens à préciser que la coupe de cheveux de Simone est quand même bien mieux maintenant qu’elle a les cheveux longs, parce qu’on a tous lu les pires commentaires sur ses coupes de cheveux depuis un an… MAIS ça paraît si peu pratique de bosser dans un hôpital avec tant de cheveux qui lui tombent sur le visage.

Bon, bien sûr, Simone et Bryant sont coincés sur un cas de stripteaseur faisant des petits commentaires sur le corps de Bryant parfait pour être stripteaseur et bien sûr, Lincoln n’est pas encore tout à fait remis quand il s’agit de remettre une hanche en place en forçant sur sa propre épaule. Il est donc blessé pour le reste de l’épisode mais, par égo, il refuse de laisser sa place ou de repartir en congé.

Simone est assez observatrice pour se rendre compte qu’il ne parvient pas à tenir la longueur de l’opération. Elle voit bien que Bryant essaie de faire ami ami avec Lincoln, mais elle, elle se propose de prendre le lead de l’opération pour décharger un peu Lincoln. Ce dernier est ravi de pouvoir avoir de l’aide et remercie Simone en fin de journée. C’est juste dommage qu’au passage Simone doive rappeler à Bryant qu’elle est sa boss et qu’elle ne veut plus sortir avec lui s’il ne sait pas gérer ses émotions.

Tout est bien qui finit à peu près bien cela dit : Lincoln décide de prolonger son congé, mentant au passage à Jo en disant que c’est pour s’occuper du bébé avec elle ; Simone et Bryant se réconcilient autour d’un strip-tease de ce dernier, inspiré par leur patient du jour. Allons bon.

Une intrigue qui m’énerve particulièrement dans cet épisode est celle de Miranda, Owen et Kwan. À l’initiative de l’insupportable Owen, il est décidé en effet de mettre des chirurgiens au sein de camions de pompiers. Sérieusement. C’était déjà ce que proposait Station 19 avec Ben et la série passe tellement à côté de l’occasion de ramener des acteurs de Station 19 ! Même des rôles secondaires, franchement !

J’aurais tellement préféré voir le retour ponctuel de Vic ou Travis que ces deux nouveaux paramedics qui jouent aux cartes ! Et Bailey rappelle que Ben a été pompier et qu’elle sait à quel point il y a de l’attente dans ce job quand, en sept saisons complètes, il n’y a jamais eu la moindre partie de cartes, hein.

Ils sont finalement appelés pour s’occuper d’un petit accident entre deux sportifs. Bien sûr, comme il y a des chirurgiens dans le camion, ça tourne mal pour un des deux joueurs qui s’effondre brutalement et fait une crise type épilepsie totalement imprévisible. Dans une autre ambulance, Kwan, Bailey et Owen s’occupent d’une sportive qui fait une soudaine crise cardiaque. Le but est alors de la maintenir en vie assez longtemps pour aller à l’hôpital.

Le problème, c’est que ça suppose de ne pas tout faire de ce qu’ils pourraient faire pour la sauver. Cela énerve Bailey qui refuse de perdre une patiente et se lance donc dans une opération à risque. On dirait son mari il y a une quinzaine d’années, eh. On voit clairement qu’Owen n’approuve pas la décision de Bailey, ce qui est plutôt comique : c’est lui qui voulait des chirurgiens dans le camion, mais c’est lui qui se rend compte que c’est une erreur quand Bailey se met à jouer les héroïnes. Le pire, c’est que pour une fois, je crois que je comprends le point de vue d’Owen. Le problème, c’est que ça n’a jamais été son point de vue : dans le reste de la série, on le voit faire plein de choses sur le terrain et en urgences que personne ne devrait faire.

En tout cas, les deux personnages se disputent un moment autour de ce programme dont la pérennité n’est pas gagnée à ce stade. Miranda finit par approuver par le programme pour six mois tout de même : elle reconnaît que c’est elle qui faisait du zèle à cause de ce qui arrive à Katie.

Amelia est enfin de retour ! Officiellement, son congé est encore en cours, mais bon, je suppose que l’actrice aime bien être payée de temps en temps quand même. La voilà donc de retour en train d’essayer sans grand succès de faire la cuisine (elle n’a jamais su cuisiner quoique ce soit) tout en téléphonant avec Addison. Quel plaisir de les savoir toujours en contact. J’aime le fait qu’Addison revienne de temps en temps dans la série et j’aimerais que les scénaristes fassent de même pour les personnages de Station 19.

Ce serait bien, aussi, qu’Addison soit de retour de manière permanente et pas juste pour un ou deux épisodes par an là. En tout cas, elle débarque directement chez Amelia pour la convaincre de reprendre le travail au plus vite : elle a besoin d’elle pour s’occuper d’une patiente. C’est du moins ce qu’elle prétend jusqu’à ce que l’épisode finisse par révéler qu’elle est là parce que Jake veut la larguer. Elle veut juste voir Amelia donc.

Quel plaisir de voir Amelia et Addison enfin ensemble : Addison a besoin d’elle sur une consultation plutôt basique d’une patiente enceinte qui se révèle avoir une tumeur au cerveau. Au départ, Amelia fait juste une consultation, mais elle comprend vite qu’elle a besoin de Jules pour un scan, puis pour une chirurgie. Amelia recommence donc à opérer pour les beaux yeux d’Addison qui lui fait du chantage en lui parlant de sa rupture avec Jake.

Comme c’est le côté perso qui m’intéresse plus que la patiente, disons vite que la patiente s’en sort très bien dans l’épisode grâce à Amelia. Addison, par contre, a vraiment besoin de back up : Jake veut la larguer car il ne supporte plus qu’elle ne soit pas à la maison. C’est plutôt logique, son intrigue depuis le covid est quand même de parcourir les États-Unis… Le problème, c’est qu’elle amène ses soucis perso au travail et ça ne fonctionne jamais tout à fait.

Pendant l’opération, elle s’énerve donc contre elle-même, puis contre Amelia. Cette dernière est obligée de virer Addison de son bloc opératoire, laissant notre rousse préférée complètement perdue. Contre toute attente, c’est Richard qu’elle décide d’appeler pour se confier : ça nous permet de savoir que Richard est en arrêt post-op, ça lui permet de remonter le moral d’Addison. Cette dernière peut alors se réconcilier avec Amelia et ses biscuits ratés en fin d’épisode, ce qui est plutôt une bonne chose. J’espère tout de même qu’Addison reviendra vite dans la série, parce que c’est super frustrant qu’elle reparte déjà. Quant à Amelia, c’est bon, elle est heureuse de son congé sabbatique, mais elle comprend qu’il est temps de reprendre le boulot car elle est assez reposée pour ça. Et pas une fois dans l’épisode elle ne mentionne Beltran, comme quoi, elle s’en foutait vraiment d’elle, hein. Et les scénaristes aussi.

Sinon, il faut maintenant attendre près d’un mois pour la suite, puisque la série reviendra le 27 février 2026.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer

Grey’s Anatomy – S22E09 – Fortunate Son – 15/20

La série commençait à me manquer un peu trop alors je suis content de voir cet épisode, mais s’il me faut être honnête, une fois de plus, la série s’enferme dans les mêmes schémas et routines. Cela n’aide pas qu’une partie de l’épisode semble être là juste pour combler le temps. Pour autant, l’intrigue autour des nouveaux (qui ne sont plus si nouveaux, je sais) fonctionne bien et sauve le tout, parce que pour une fois, ils sont quatre sur la même intrigue et c’est plutôt fun.

Spoilers

Richard doit se faire opérer de son cancer de la prostate.


Everyone’s fired !

J’ai un gros problème avec le début de cet épisode et non, ce n’est pas que j’ai deux semaines de retard pour le voir. Ecoutez, je me suis laissé déborder par le travail, on a l’habitude, je le dis au début de PLEIN de critiques. Non, mon problème, c’est que pendant une minute, je me suis demandé si j’avais lancé le bon épisode, parce que la première scène où l’on voit Richard aller chez le barbier, puis la seconde où on voit Simone et Kwan argumenter sur les bonnes règles de la coloc quand on fait l’amour avec quelqu’un d’autre, puis même Meredith et Nick tranquillement chez eux… Tout ça, j’ai l’impression de l’avoir déjà vu.

La série est tellement dans un rythme routinier que même ses débuts d’épisode se recyclent désormais ?          

L’épisode voit le retour de Meredith, mais elle est coincée depuis quelques mois sur la même intrigue avec son histoire de souris pour sauver le monde d’Alzheimer. Ma foi. Elle est vite détournée de son travail par Nick qui est impatient de revoir sa sœur ce jour-là. Be careful what you wish for : sa sœur débarque avec une belle surprise, un petit neveu, Miles, bébé de six semaines. Nick n’est clairement pas prêt pour ça et il se montre aussitôt assez acerbe à son égard.

Il est insupportable avec Erica pendant tout l’épisode : sa sœur est une ancienne alcoolique (droguée ?) et il semble lui reprocher à peu près toutes les décisions qu’elle peut prendre dans sa vie. La série est toujours aussi forte pour nous présenter de bonnes scènes de repas en famille, en tout cas, avec une Meredith qui fait ce qu’elle peut pour apaiser les tensions (mais rien n‘y fait).

Nick est tellement chiant qu’il pousse Erica à bout. Celle-ci décide donc de se barrer de chez Meredith, en laissant derrière elle son bébé de six semaines. Meredith fait une fois de plus ce qu’elle pour Nick, lui rappelant qu’elle est peut-être juste aux AA et qu’Amelia fait ça aussi quand ça ne va pas, mais Nick imagine aussitôt le pire pour sa sœur. Mouais. Il est particulièrement désagréable, je trouve.

Forcément, Meredith se vexe et le prend mal, surtout quand Nick l’abandonne à son tour avec le bébé. C’est plutôt drôle, en plus, de voir Meredith être la voix de la raison et dire à Nick de ne pas dramatiser. Ne pas dramatiser ? Meredith, as-tu vu ta vie ? Bien sûr que Nick doit dramatiser, le simple fait que Mer soit dans la pièce le met en danger de mort.

Cela dit, Mer a raison, évidemment : Erica revient bien vite (par contre, dans quel monde la maman d’un bébé de six mois sonne à la porte de la maison dans laquelle le bébé se trouve). Cela laisse l’occasion à Nick et sa sœur de se réconcilier et de parler un peu plus calmement. Il décide donc d’héberger sa sœur un peu plus longtemps. Soit… Mais… Pourquoi cette intrigue, finalement ? On dirait vraiment que l’épisode avait dix minutes à combler.

Richard est déjà opéré dans cet épisode. Bien sûr, les scénaristes en profitent pour nous rendre Catherine toujours aussi insupportable : elle débarque et veut virer tout le monde parce que Richard n’a pas une chambre rien que pour lui et… Non, je ne la supporte pas. Je plains Bailey qui doit se débrouiller pour l’occuper pendant que Richard est opéré. Au passage, il rencontre aussi un autre homme, Curtis, qui a un cancer de la prostate.

Je ne pensais pas que Richard serait opéré si vite. J’imagine que ça aide d’être chirurgien pour passer en urgence. Bon, par contre, la série part dans un délire où, pendant qu’il est anesthésié, Richard se met à rêver. Je ne suis pas convaincu par l’utilité de la scène qui a en plus l’inconvénient d’être prévisible : Richard veut sauver Curtis qui est en arrêt cardiaque dans un bloc vide et désert, à l’exception du… père de Richard. Je sais que le « Dad ? » est censé être un choc et une surprise, mais c’était si prévisible !

Richard doit faire face à son père, donc, et le convaincre que Curtis peut survivre à son cancer de stade 4… sauf que le père de Richard est mort de ça, apparemment. Cela le lance dans une conversation avec son père qui est aussi chez le coiffeur/barbier. Bref, on est dans l’esprit de Richard et ça fait 20 ans qu’il est un personnage qui ne m’intéresse pas vraiment et pour lequel je ne m’inquiète pas du tout, même quand on nous fait comprendre que son cœur s’arrête.

Le fait qu’il ne soit même pas opéré par des chirurgiens qu’on connaît en dit tellement long ! Bon, dans son rêve, son père lui reproche de ne pas avoir capté plus tôt qu’il avait un cancer car alors il aurait pu le sauver. Bref, Richard culpabilise de ne pas avoir sauvé son père à temps. Oh original. L’épisode se termine sur Richard qu’il fait ce qu’il peut pour sauver la vie de son père, mais il est trop tard, évidemment. Le père lui dit alors que ça n’aurait fait aucune différence si Richard avait été là… Et Richard peut ainsi se réveiller de son opération.

De son côté, Miranda doit donc occuper Catherine pendant tout l’épisode. Ce n’est pas si évident, toutefois : pendant que son mari est en train d’être opéré, Catherine décide de lire ce qu’il a prévu pour la suite, en cas de décès. Elle découvre ainsi que Richard veut être enterré auprès d’Adèle. Elle est bien sûr énervée de découvrir ça et passe son épisode à nous en faire une Catherine – elle décide donc qu’elle veut être enterrée à côté d’eux si c’est comme ça. Lol.

Ce qui est bien, c’est que la série nous rappelle à quel point c’est chiant de devoir gérer des boîtes automatiques quand on passe des coups de téléphone. Pour le reste, le but est de nous faire accrocher à Catherine, mais ce n’est pas mon cas, évidemment. Elle me soule trop souvent pour que j’ai vraiment de la peine pour son cas. Je comprends sa volonté d’être enterrée avec Richard, hein, et son discours sur le fait de ne pas vouloir être séparée de lui, mais franchement… Même la conclusion qui la voit vouloir être incinérée pour être dispersée sur la tombe de Richard est terrible. Elle est tout de même heureuse de lui dire en fin d’épisode qu’il est guéri et n’a plus de cancer. MOUAIS. En trois épisodes seulement ? Je n’y crois pas, pas dans cette série.

En parallèle, Jules et Lucas prennent en charge un patient jeune qui a une douleur au bras et qui, à cause d’Internet, a peur de faire une crise cardiaque. Finalement, ce n’est pas ça : il a une tumeur. Il faut une opération rapide, parce que la maladie peut progresser, mais pour une fois, la série nous rappelle que se faire opérer, ça ne se fait pas en un claquement de doigts.

Ainsi, il faut l’autorisation de l’assurance pour être opéré et il y a bien deux trois mois d’attente – ce qui pose un problème au jeune homme qui est serveur. Il passe donc beaucoup de temps au téléphone avec son assurance pour essayer d’accélérer les choses surtout que, comme Lucas le fait remarquer à Jules, le temps que toutes les démarches soient faites, son opération sera devenue assez urgente pour que l’assurance soit obligée de le prendre en charge. L’ironie, si agréable.

Ils décident d’aider le patient à monter une arnaque à l’assurance (ben super ?) en lui faisant feindre une aggravation de ses symptômes. Le but est de le prendre en charge quand il arrive aux urgences sauf que, pas de bol, Simone passe par là et récupère le patient. J’ai tellement ri. Bien sûr, elle fait tout foirer parce que quand il ne s’agit pas de cacher qu’elle trompe son mec, elle est incapable de mentir. Ndugu comprend vite que quelque chose n’est pas clair quand il opère et en quelques questions, il comprend que c’est l’œuvre de Jules.

Il essaie de la confronter sur la question, mais elle lui ment ouvertement, évidemment. Il aimerait apparamment avoir sa confiance, mais comment cela serait-il possible ? Elle ne va pas risquer son job alors qu’ils ne sortent même pas ensemble – et même dans ce cas, franchement. Elle est tout de même affectée par le fait qu’il sache qu’elle mente, même si elle est obligée de mentir.

> News | Saisons critiquées sur le blog | À ne pas manquer