The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E02 – La Offrenda – 15/20

Comme l’épisode précédent, celui-ci est très prévisible dans les rebondissements qui n’en sont pas vraiment… mais comme l’épisode précédent, celui-ci s’en sort très bien malgré tout en proposant de découvrir toute une nouvelle organisation post-apocalyptique. Il faut bien le dire, c’est ce que j’aime dans ce spin-off et ça fait donc du bien de quitter la France et l’Angleterre pour découvrir un nouveau Pays. Je ne vois pas la série s’étirer comme ça éternellement, mais c’est chouette que la franchise s’exporte en Espagne. Pour le reste, on tourne en rond dans les intrigues, hein, mais qui sait, peut-être que ça nous apportera de nouveaux personnages intéressants… Ce n’est pas gagné d’avance.

Spoilers

Carol tombe amoureuse de l’amour entre Justina et Roberto. Non, ce n’est pas une plaisanterie.


Pretty much sucks everywhere… Except London. England sucks the most.

Après un premier épisode réussi mais sans aucun suspense la semaine dernière, la série est déjà de retour avec un second épisode. Carol a donc disparu, mais pas d’inquiétude, on va vite avoir de ses nouvelles, sinon on ne serait pas devant The Walking Dead. Cela ne manque donc pas : dès la première scène, on tombe sur Carol qui observe deux jeunes en train de s’amuser au bord d’une cascade dans les bois. Les jeunes amours, tout ça, tout ça. Carol est perdue dans ses rêves en les observant, étant triste de les voir se disputer.

Daryl la retrouve tout aussi vite que nous et est surpris de découvrir une Carol complètement fascinée par deux adolescents. Franchement, cet épisode commence mal, hein, avec un petit voyeurisme franchement pas intéressant. Daryl aurait bien envie de les interrompre, mais la voiture observée en fin d’épisode précédent s’en charge : trois hommes débarquent au bord de la cascade et interrompent le couple, qui essaie de se cacher d’eux. OK. Cool. Qui s’en fout ? Ils vont tous mourir de toute manière, ils ne sont ni Daryl, ni Carol. Taux de survie : trois épisodes, grand max.

Les hommes dans la voiture ne trouvent pas immédiatement notre jeune couple terrorisé, laissant le temps à Daryl et Carol de choisir s’ils vont intervenir ou non. Le couple est désarmé en plus. Le type s’appelle Roberto, j’ai eu du mal à ne pas rire. Super Daryl intervient juste à temps pour sauver le couple d’une mort certaine : les trois hommes s’apprêtaient à les tuer et n’hésitent pas à le faire parce qu’ils risquent de parler. Daryl ne les laisse pas faire : il tire avec son arbalète trois flèches excellentes, tuant sur le coup les trois hommes. Pas de bol, il y en a un quatrième et Daryl est moins doué avec un flingue qu’avec des flèches, apparemment.

Je trouve ça abusé que l’homme parvienne à s’échapper, parce que c’est vraiment juste pour arranger les scénaristes que Daryl manque trois tirs d’affilée quand d’habitude un seul lui suffit. On se fout de nous, quoi. Le couple est ravi d’avoir la vie sauve, mais il l’est moins quand il se rend compte que Daryl est un connard. C’est bien simple, Daryl les force, à bout portant, à les conduire dans leur village qu’ils étaient pourtant en train de fuir. Il n’en a rien à faire de leurs arguments, il veut juste sauver Carol.

Alors, ça s’entend, hein, mais notre duo de héros ne parle pas un mot d’espagnol, ne sont pas dans leur pays et bim, ils se conduisent de la manière la plus clichée possible en sortant un flingue pour être sûr que Roberto fasse ce qu’ils veulent, pas ce que lui aurait voulu – à savoir fuir avec sa copine. La copine, cela dit, semble vouloir aider Carol. Vraiment, peut-on faire plus cliché que la fille qui veut aussitôt être infirmière et l’américain qui sort un flingue pour avoir ce qu’il veut ?

Ceci étant dit, la série a toujours les mêmes points positifs, et c’est déjà ça de pris : j’ai beaucoup aimé les décors dans lesquels Carol et Daryl sont emmenés ensuite. Un petit village sur les hauteurs d’une falaise, nommé Solaz del Mar. On y vit tranquillement à l’heure espagnole, clairement : ça donne envie de vacances dans le Sud. La ville est contrôlée par un certain Federico, l’oncle de Justina. Celui-ci n’apprécie pas, comme prévu, de voir sa nièce revenir avec un mec qui ne lui avait pas demandé la permission de l’emmener.

Qu’importe. Federico se laisse peu à peu convaincre par Justina et Antonio, le père de Roberto (ay caramba, les noms aussi sont clichés), que l’hospitalité est le minimum à offrir à Carol et Daryl. Quelle belle idée. Ce qui est bien, c’est que ce sera très surprenant quand l’homme que Daryl n’a pas réussi à tuer ramènera une armée dans ce village pour retrouver Daryl et se venger. En attendant, il faut supporter de voir Carol sympathiser avec Antonio et Roberto détester Daryl de l’avoir fait revenir dans le village qu’il avait été obligé de fuir.

On apprend donc qu’il y a une loterie qui empêche Roberto et Justina d’être ensemble – Roberto ayant l’impression de manquer de temps. Daryl justifie ses actions, lui aussi, par le manque de temps. Le temps lui donne raison, en plus : après une bonne nuit de sommeil dans un lit, Carol se sent beaucoup mieux. Ils sont accueillis à bras ouverts par Antonio, en plus, surtout qu’il parle bien anglais. C’est pratique, tout de même, de tomber sur des anglophones à travers l’Europe, même dans les petits villages isolés.

Pour autant, le village de Solaz del Mar n’est pas si isolé que ça : il reçoit comme par hasard ce jour-là la visite d’El Alcazar, représenté par Guillermo Torres. Ce dernier est le futur roi d’Espagne, paraît-il, tandis qu’El Alcazar est un groupe qui représente ce qu’il reste de la Monarchie et qui offre sa protection à toute l’Espagne, ainsi que quelques cadeaux – argent, flingues, alcool, médicaments, c’est top. Il y a un problème toutefois : ils prennent aussi des femmes soi-disant pour les marier, mais ce sont des filles que personne ne revoit jamais.

Ainsi, un homme essaie de les attaquer pour avoir des nouvelles de sa fille, prise cinq ans plus tôt. En vain. Voilà donc ce que Justina essayait de fuir avec Roberto. Le père qui attaque El Alcazar, lui, se retrouve torturé en public. On se croirait de retour au Moyen-Âge, en vrai. Cela choque Carol, mais Daryl lui assure qu’il vaut mieux rester en-dehors de ça. C’est mal connaître Carol qui n’est pas prête à lâcher l’affaire, se sentant redevable. Pourtant, Daryl n’a pas totalement tort quand il dit que les deux ados seraient morts sans eux de toute manière. M’enfin, bon, tout de même.

J’oublie de parler, dans cette critique, du personnage de Paz, une jeune femme avec chapeau de cow-girl qui semble avoir un rôle similaire à celui de shérif, ainsi que de celui de la future reine d’Espagne, a priori, une femme amenée par Alcazar. C’est une grande première, mais la reine semble connaître Paz, tout de même. Il y a un regard entre elles qui est un peu étrange. Et ça continue quand la reine fait parvenir à Paz un message et qu’elles échangent un sourire. Sœurs ? Pourquoi personne d’autre ne la connaîtrait ? C’est étrange. C’est aussi à peu près à ce stade de l’épisode que je me suis rendu compte que la petite musique de fond commençait à me souler : j’ai l’impression d’être devant Jane the Virgin avec tout le temps les mêmes notes de musique hispaniques en boucle là.

L’ambiance change pourtant avec la fête populaire de La Offrenda. Tout le village prépare une jolie fête, avec de la décoration, des ampoules et surtout une course de cochons. Oui, c’est comme ça qu’est choisie la future jeune mariée : chaque cochon a un ruban avec le nom d’une jeune fille et c’est la jeune fille dont le ruban est tiré qui sera la future offrande pour la monarchie. Quel enfer, ce truc. Je vois quatre ou cinq moyens simples de tricher, mais bon, admettons. Un petit suspense plus tard, Justina apprend qu’elle est tranquille : la fille choisie est Alba.

Daryl leur attire toutefois le mauvais œil en disant à Carol qu’ils ont réussi à éviter le drama de leur séparation. C’est rigolo. Aussitôt qu’il le dit, l’homme qu’il a laissé survivre débarque dans le village. Daryl ne le voit pas tout de suite, sympathisant plutôt avec Paz qui le déteste (elle avait aidé Roberto et Justina à s’enfuir) et qu’il espionne sans vergogne alors qu’elle parle à la femme venue dans le cortège d’El Alcazar. Ce n’est peut-être pas la future reine – elle est déjà mariée – et son lien avec Paz est peu clair ; mais je parie qu’elles étaient en couple quelques années plus tôt.

Pas le temps de trop s’en préoccuper, toutefois : le grand banquet de la fête populaire va commencer. Daryl et Carol sont invités par Federico à rejoindre la table d’honneur : le but est d’avoir quelques news du monde. Fede fait l’erreur de demander à Daryl son retour sur sa communauté : Carol se sert de l’opportunité pour commencer à critiquer la Offrenda, l’air de rien. Tu m’étonnes. Fede semble ne pas comprendre et demande à la mère d’Alba, très jeune, de faire un discours de remerciements. Autant dire que le discours est merdique. Carol pose aussitôt la question qu’il faut à Fede : Pourquoi ? Pourquoi offrir ses filles à « ces gens » ?

Daryl n’apprécie pas que Carol se foute autant dans la merde, mais les espagnols savent quoi lui répondre de toute manière : il y a la « reine » qui lui fait prendre conscience qu’elle est la preuve vivante qu’Alcazar ne veut que du bien et la grand-mère de Justina qui recadre Carol. C’était appréciable que la série ne donne pas 100% raison à Carol : si, bien sûr, on ne peut qu’être d’accord avec elle, j’aime bien le discours de la grand-mère qui lui fait prendre conscience qu’elle n’a pas à les juger, elle qui n’a même plus de maison.

Bref, tout pourrait être bien qui finit bien (une expression que j’emploie trop dans mes critiques, je sais), mais ce n’est pas le cas : l’homme que Daryl a laissé en vie le reconnaît pendant le repas. Daryl le voit et part aussitôt se cacher, pendant que l’homme, lui, prévient ses potes. Une petite traque humaine commence donc la ville et ça ne peut que mal tourner. En plus, toute la ville est en fête autour d’un feu de joie pendant cette chasse à l’homme qui se déroule aussi auprès de zombies. Ainsi, pendant que Fede fait un petit discours sur la grandeur (et la décadence) de l’Espagne, Daryl s’amuse à tuer le quatrième homme et tous ses potes. Bien. Tuer des espagnols alors qu’ils sont sympathiques avec lui ? Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Dur à dire : le cliffhanger voit Daryl réussir à survivre tandis que Carol entend Fede lui dire que la pire menace, c’est eux-mêmes. Sans déc.

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The Walking Dead : Daryl Dixon – S03E01 – Costa Da Morte – 16/20

La série continue de me faire voyager dans un monde post-apocalyptique que j’aime découvrir. Le budget est mis pour créer un univers qui tient la route et qui est visuellement engageant. J’adore, tout simplement… Et c’est bien le plus positif dans ce projet. Non parce que les personnages survivent de manière improbable, bien sûr, ça ne change pas et les mêmes défauts reviennent inlassablement. Pour autant, ça m’a bien plu de voir cet épisode. Il faut croire que j’apprécie encore la franchise !

Spoilers

Daryl et Carol sont en route pour Londres.


That’s not how you spell Mexico

Pardon ? Depuis quand la franchise nous met des petites citations à l’écran ? C’était presque poétique. La saison commence par de jolis plans comme j’espérais en avoir. Daryl et Carol parcourent l’Angleterre à pied, à coups de falaises magnifiques et de villages abandonnés. Ils sont surpris de voir que l’Angleterre semble complètement déserte : il n’y a pas de survivant, mais il n’y a pas non plus de zombies. C’est surprenant, mais ça ne les arrête pas pour autant. En continuant de papoter comme ils l’ont toujours fait, ils se dirigent donc vers Londres.

Il s y arrivent bien vite, mais ça me va parfaitement, on n’allait pas perdre un temps précieux si tout est désert… Je trouve ça dommage que tout soit désert, mais bon, c’est comme ça. Carol souligne qu’au moins dans ce pays, les gens parlent anglais. C’est un bon début, c’est vrai, mais encore faut-il trouver des gens. Ce n’est pas le cas quand ils traversent Londres.

On notera que le générique est complètement décalé à nous vendre l’Espagne, mais qu’importe. C’est un vrai plaisir de voir que la production est toujours aussi léchée : on nous vend un Londres post-apo assez magnifique, en vrai. Je sais qu’il y a une grande part d’effets spéciaux, mais ça me va. Quand Carol et Daryl se retrouvent finalement dans une rue désertée envahie par la végétation, avec un bus double étage et une improbable cabine téléphonique, moi, je trouve ça juste beau.

Alors bien sûr, comme pour la France, on aligne les clichés, mais qu’importe, je suis là pour ça. Je ne vais quand même pas dire que je suis là pour les persos, hein. Bon, bien sûr, notre duo finit par tomber sur des zombies, il fallait bien que ça arrive. Il n’y a pas tellement de suspense : personne n’est en danger puisqu’ils sont tous les deux. On tente bien de nous faire croire qu’ils sont acculés face à une horde de zombies, mais comme d’hab, ils finissent par s’en sortir.

Ils débarquent alors dans un immeuble vaste et magnifique, avec un appartement aussi grand que celui d’Isabelle l’était. C’est tellement abusé. Les réflexes sont immédiats : ils fouillent tout à la recherche de provisions et commencent à trouver de quoi manger… mais ils sont à nouveau attaqués par des zombies.

C’est tellement abusif : Daryl se retrouve à faire face à un pendu dont la corde craque après probablement des années à tenir, Carol doit se débarrasser d’un autre zombie à coup… d’extincteur. Quel plaisir, en vrai : j’aime bien quand ils s’amusent à trouver des manières originales de tuer les zombies.

Par contre, autant en France, il y avait plein de survivants, autant Londres semble désertique. Carol et Daryl qui n’ont vu personne et aucun zombie de tout le trajet se retrouvent coincés pour deux jours dans cet immense appartement qu’ils viennent de nettoyer de ses zombies, parce qu’il y a justement des masses de zombies devant leur immeuble.

Je trouve ça sacrément nul, mais admettons. J’aime bien le fait qu’ils se pensent coincés au point de risquer la mort. Ils envisagent donc un dernier repas ensemble, mais Daryl est sûr que quelqu’un essaie de leur faire signe et de communiquer avec quelques reflets de soleil sur un miroir. Il a raison : la nuit suivante, ils entendent des bruits de pas et sont rejoints par un certain Julian Chamberlain.

C’est un personnage qui tombe un peu du ciel, littéralement, mais qui leur apporte des lapins et leur explique qu’il a survécu tout seul pendant tout ce temps. Soit. Il affirme que tout était bien pendant un temps, mais ensuite, les « squid » furent hors de contrôle. On n’allait quand même pas parler de zombies dans une série The Walking Dead !

Bon, et l’Espagne dans tout ça ? Eh bien, Carol et Daryl n’ont pas envie de rester en Angleterre. Ils proposent à Julian de venir avec eux aux USA, ce qui est d’autant plus perché qu’ils le connaissent à peine et mentent en assurant savoir naviguer car ils sont venus comme ça. C’est plus fort que Carol, faut toujours qu’elle mente. Peu importe : on comprend bien que cette histoire de bateau va les mener droit en Espagne, parce qu’ils ne savent pas naviguer.

Julian leur donne rendez-vous à dix heures, mais ils ne savent pas comment faire comme ils n’ont pas de montre. Julian a la solution : il fait sonner Big Ben, rien que ça, ce qui fait que tous les zombies leur laissent un passage. Il peut ainsi rejoindre Carol et Daryl et les embarquer sur son bateau. C’est chouette : Carol, Daryl et Julian remontent ainsi la Tamise. J’ai envie de retourner à Londres putain. C’était sûr que ça me ferait ça !

Finalement, les personnages se retrouvent bien vite en pleine mer. C’est amusant comme tout. J’aurais aimé les voir rester un peu plus longtemps en Angleterre et parcourir Londres, comme j’adore cette ville, mais allez, ça me va. En chemin, Julian leur assure que les vents sont avec eux et qu’ils seront aux USA d’ici une quinzaine de jours. LOL.

Ils sont tout heureux, Daryl se laisse envahir un peu par son passé et ils sont sûrs qu’ils finiront aux États-Unis. Tout nous a déjà spoilé, du titre de l’épisode au générique : ils vont finir en Espagne… ou en Amérique latine ? Comme toute la série est filmée en Europe, je suppose que c’est l’Espagne depuis le départ, mais bon…

Quoiqu’il en soit. Ce sont de sacrés mauvais navigateurs, du coup. Et puis, surtout, comme dans toute série ou film qui propose un tour en bateau, on se retrouve avec des personnages qui font face à une grosse tempête. Ils perdent le cap, Julian se prend un éclair dans la tronche (jamais dans l’abus les scénaristes) et voilà comment ils se retrouvent hors-jeu pour les USA. Malgré tout, Julian survit, sans être capable de naviguer pour autant.

Daryl prend la barre et Carol se retrouve à envisager de mourir pour de bon. Elle n’a même pas pu manger son hot dog en conserve. Oui, voyez-vous, elle a trouvé du hot dog en conserve apparemment, en France en plus (qu’est-ce que c’est que ce bordel ?), et elle se le garde comme dernier repas.

Après une nuit de tempête, nos deux héros se réveillent sur une plage. Carol est sonnée et voit en triple, le bateau est à la renverse sur la plage et ils savent bien qu’ils ne sont pas à destination. Leur objectif premier est toutefois de retrouver Julian : celui-ci n’est plus dans la cale du bateau. Au mieux, c’est un zombie, donc. Daryl le cherche en vain, mais c’est finalement Carol qui le trouve sur la plage.

Il est bien un zombie, mais elle est trop blessée pour s’en occuper elle-même. Elle pourrait appeler Daryl, mais ce n’est pas le cas. Elle manque d’y passer… Bien sûr, ça n’arrive pas, parce que Super Daryl veille au grain et le sauve. En vrai de vrai, ça pourrait être un sacré bon épisode s’il y avait un peu plus d’enjeux. Là, savoir qu’ils vont survivre quoiqu’il arrive, ça casse un peu tout.

Bon, nos deux héros se retrouvent coincés sur une plage. Ils passent leur vie à être coincés ! Cela pourrait ne pas être trop grave si Carol n’était pas blessée. Pendant la nuit, Daryl se rend compte qu’elle a une blessure qui s’infecte dans le dos, avec du métal coincé, en plus. C’est vrai que survivre à un naufrage, ça ne peut pas se faire sans quelques séquelles. On enchaîne donc avec une scène de chirurgie improvisée et d’alcool qui stérilise une plaie. Je n’en ai jamais fait un point de Bingo Séries, il me semble, alors que franchement… Combien de fois on voit ça dans les séries ? Et combien de fois on en a vraiment besoin dans nos vies ?

Bon, Daryl parvient à retirer le bout de métal du dos de Carol et tout est bien qui finit bien. Elle n’allait quand même pas mourir pour si peu ! Ils ont survécu tellement d’années, de toute manière, ils peuvent bien mourir maintenant. Ils tiennent encore à la vie, cependant, et je les comprends. C’est ainsi par instinct de survie que Daryl décide de se cacher quand des hommes à chevaux et avec des masques terrifiants et à cornes viennent sur leur plage.

Il a beau dire à Carol de se taire, c’est peine perdue, elle a besoin d’air (alors qu’elle est au beau milieu d’une plage ?) pile à ce moment-là. Finalement, nos héros s’en sortent (quelle surprise) sans être pris au piège par leurs visiteurs. Ces derniers n’hésitent pas à piller tout le bateau, en revanche. Le lendemain matin, Daryl et Carol se retrouvent donc à devoir prendre la route pour trouver de quoi survivre.

C’est ainsi qu’ils découvrent qu’ils sont la Costa de la Muerte et donc qu’ils sont en Espagne. Carol m’a fait rire avec son « on n’est pas allé loin »… C’est pire que ça : vous vous êtes éloignés, hein. Elle espérait être à Mexico, mais non, c’est bien l’Espagne. C’est chouette, ils visitent plus l’Europe que moi avant l’Apocalypse, finalement.

Comment s’organise la vie en Espagne ? Eh bien, mieux qu’ailleurs, apparemment. Il y a des filets à zombies (comment les appellera-t-on ?) et des gens à chevaux. En vrai, c’est une partie de la série qui fonctionne bien : étendre l’univers de la franchise au reste du monde, c’est agréable et ça permet de découvrir plein de possibilités d’orga post-apo. C’est juste dommage que ça se fasse avec Daryl et Carol quoi.

Ils trouvent quand même un nouvel abri pour la nuit au milieu de la forêt. Mieux encore, après une nuit de jeu « I spy with my little eye », il part à la chasse et se trouve un lapin à bouffer. Bon, en chemin, il aperçoit aussi une voiture avec des survivants. Et le survivant, c’est l’ennemi dans cette franchise. J’ai bien aimé le suspense que ça donnait… contrairement au cliffhanger tout naze : Daryl rentre au campement pour mieux découvrir que Carol a disparu. COMME SI. On sait qu’il la retrouvera vite, mais allez, on va faire avec ce suspense… et avec les perspectives d’une série qui va continuer de nous faire voyager !

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You – S03E10 – What is Love ? – 16/20

C’est un très bon épisode qui vient conclure toute une saison d’agonie. Je suis particulièrement dégoûté par un choix scénaristique qui était aussi inévitable que frustrant avec cette fin d’épisode. J’ai l’impression qu’on nous prive d’un personnage qui aurait pu être excellent encore un bon moment… mais bon, les scénaristes ont d’autres projets, je suppose. Et une fois de plus : cet épisode aurait pu faire une bonne fin de série, je ne sais pas pourquoi il s’obstine à continuer. Moi ? Je continue parce qu’on m’a dit que la saison 4 était mieux. Je suis naïf au point d’y croire !

Spoilers

C’est enfin la fin de saison : Joe et Love viennent tous les deux de tuer la moitié du casting de la saison et ont terminé l’épisode précédent par des meurtres violents et non planifiés. Il y a donc de quoi faire !

You’re a fucking monster.

Comment finir la saison ? En repassant par des flashbacks de l’enfance de Joe, évidemment. C’est un peu épuisant qu’ils se sentent forcés de faire ça en permanence pour justifier comment il est devenu psychopathe. En vrai, on s’en fiche pas mal.

Dans le présent, Love rentre chez elle et tente de cacher qu’elle a attaqué Theo à Joe. Il comprend assez vite ce qu’il en est cependant et il profite de l’occasion pour s’assurer qu’elle ne capte pas ce qu’il a fait de Ryan. Love se retrouve à demander à Joe de faire un autre enfant pour commencer un autre chapitre. C’est ça, elle est complètement folle elle aussi !

Joe approuve, mais le lendemain, quand il parvient enfin à avoir des nouvelles de Marienne il lui dit tout l’inverse. Eh, je me suis séparé de Love, partons ensemble puisque tu me le proposes ! Mais… Il est complètement fou lui aussi !

Est-ce que je peux continuer de supporter des personnages qui partent autant en vrille ? Le pire, c’est que Joe en arrive à se convaincre qu’enterrer Theo est la dernière mauvaise chose qu’il fera. Pourquoi pas ? Mais bon, le problème, c’est que Theo est encore en vie. Il s’en rend compte et décide de l’emmener à l’hôpital, allez savoir pourquoi. Et il laisse évidemment les Conrad continuer de se disputer dans la cage – on en est au stade où Sherry a même tiré dans la jambe de son mari. Ils vont s’entretuer dans la cage et franchement, c’est presque bien trop bien écrit.

Je ne peux pas en dire autant de Love et de la manière dont elle découvre que Joe est amoureux de Marienne : elle trouve le t-shirt plein de sang de Ryan en vidant la poubelle et apprend de ses clients que Ryan est celui qui est mort. Elle fait ensuite le lien avec Marienne et hop, elle comprend que Joe a une liaison. Et elle lui en veut ? C’est presqu’amusant, parce qu’en parallèle, il a découvert qu’elle couchait avec Theo.

Il se sert bien sûr de cet argument pour tenter de repartir sur de meilleures bases avec Love. Les voilà tous les deux à papoter de tromperies autour du dîner. Joe finit par accoucher de ce qu’il a en tête depuis un moment : il veut un divorce. Cela n’a aucun sens sérieusement. La vie en banlieue, je suppose.

Il parle de divorce tout en soulignant qu’il sait très bien qu’elle a tué James, son premier mari. Elle finit par révéler que c’était un accident : elle voulait juste le paralyser, mais elle l’a tué avec du poison. Et ce n’était pas prévu. C’est plutôt amusant. En plus, il est révélé qu’elle a eu le temps d’empoisonner Joe. Le voilà donc paralysé pour le reste de l’épisode. C’est un rebondissement qu’on voit venir, mais qui est plutôt amusant : Love en profite pour tenter de sauver son mariage en tuant Marienne au passage.

Avant ça, elle a une livraison de cookies à assumer. Elle part donc, laissant le champ libre pour que Matthew vienne fouiller la maison, inquiet de ne pas avoir de nouvelles de son fils. Il trouve Joe, qui se débrouille malgré la paralysie pour lui faire comprendre que Theo est à l’hôpital. Je ne sais pas, je trouve ça trop gros – à la fois qu’il le mette à l’hôpital et que Matthew comprenne tout ça PUIS décide de laisser Joe paralysé sans appeler les secours parce qu’il le lui a demandé. Il le laisse à la merci de Love, persuadé qu’il le mérite parce qu’il savait pendant tout ce temps où était Nathalie. MOUAIS.

Love revient avec Henry, qu’elle met au lit avant de recevoir Marienne. Celle-ci pense tomber sur Joe quand la porte s’ouvre, mais elle reste tout de même parler avec Love. Je trouve ça complètement fou de sa part, mais elle ne peut pas savoir que Love est complètement folle et capable de la tuer. D’ailleurs, elle l’envisage, mais ne le fait pas. Elle veut comprendre pourquoi Marienne a jeté son grapin sur Joe, avant de comprendre que c’est Joe qui l’a draguée.

Partant de là, et voyant que la fille de Marienne est là, Love change de stratégie : elle révèle à la bibliothécaire que Joe est responsable du meurtre de Ryan et que ce n’est que le début de ce qu’il est prêt à faire pour elle. À ce stade, Marienne devrait juste s’enfuir. Et pourtant non, elle prend le temps d’écouter Love et de lui conseiller d’écouter la voix en elle qui lui dit qu’elle pourra s’en sortir. C’est un bon rebondissement. Love laisse donc Marienne partir et cherche à se débarrasser de Joe.

Là, on a droit à un énième rebondissement que je ne qualifierais pas de bon cette fois : il s’avère que Joe avait prévu qu’elle allait l’empoisonner et avait déjà pris de l’adrénaline en antidote. Le temps que le poison s’estompe, il était paralysé, mais voilà, il peut à nouveau bouger et il empoisonne à son tour Love. Avec une dose mortelle.

Pardon ? Le coup d’avoir Love qui fait pousser des plantes toxiques et prévoit pendant toute la saison un poison qui pourrait tuer Joe, même quand elle est amoureuse de lui, je peux l’entendre. C’est une psychopathe ; elle l’a déjà fait, c’est raccord et logique. Joe qui sent le poison venir et prend un antidote ? Pourquoi nous dirait-il en voix off qu’il sent mal ce qui est en train de se passer, dans ce cas ?

Et puis… Joe qui veut tuer Love ? Je ne suis pas pour. J’aime bien Love. La série a gagné quelque chose à avoir deux psychopathes, même s’il y avait aussi des moments tristes de médiocrité dans ces deux saisons. Love s’en va en pensant à son fils – une réflexion que Joe prolonge, parce qu’il a peur de voir son fils finir en foyer comme lui. Et comme il aime Henry, il décide de le protéger de lui-même et de l’abandonner à un couple aimant – qui saura s’occuper de lui.

La série prend alors vraiment des airs de Desperate Housewives : Love prend en charge la voix off pendant que Joe se débarrasse de son corps. Elle commente le fait que la banlieue était un endroit où on l’a jugée et où elle n’était pas en sécurité. Joe fait en sorte de faire passer sa mort pour un suicide. Il se coupe ensuite quelques orteils (dans Desperate, c’étaient un ou deux doigts) pour faire croire que Love l’a tué avant de se suicider. Je suis dégoûté.

La voix-off ? C’est le mail de suicide qu’il écrit pour elle avant de cramer toute la maison. Love est donc vraiment morte ? C’est… naze. Pas si surprenant, dans le fond, mais naze. Et en plus, ils osent dire qu’elle finit par être plus célèbre que Guienevre Beck. C’est si triste !

En parallèle de tout ça, Sherry et Carry continuent leur thérapie de couple. Ils se retrouvent à parler de leur mariage pendant que Carry se vide de son sang par la jambe. Il est amoureux d’elle pourtant, elle lui a sauvé la vie et… ils finissent par retrouver les raisons pour lesquelles ils sont tombés sous le charme l’un de l’autre. N’est-ce pas trop chou, tout ça ?

Sherry est quand même sur le point de perdre Carry quand elle finit par comprendre que Love et Joe se détestent trop pour ne pas se prévoir un filet de sécurité. Elle comprend qu’il y a une clé cachée dans la cage et se met aussitôt à la chercher. Ils auraient pu commencer par là. Sherry dévaste tout à la recherche de la clé. Elle finit par la trouver et prend le temps d’embrasser la clé plutôt que de sortir au plus vite à la recherche de secours – en plus Joe l’a totalement oubliée.

La conclusion de la saison ? Matthew et Theo sont réconciliés. Jackson et Andrew reprennent la pâtisserie. Sherry et Carry sont en vie et s’en sortent bien, faisant de la cage une thérapie de couple efficace. Henry est adopté par un couple gay, avec l’accord improbable et pas si sobre de la mère de Love. Joe nous raconte tout ça et l’on découvre que son nouveau prénom est désormais Nick.

Le voilà qui s’est installé à Paris le temps de retrouver Marienne. Ouais. Il ne lâche pas l’affaire : il cherche désespérément Marienne à travers le monde – et dans un Paris qui semble coincé dans les années 70. Bordel.

En bref

Vraiment, cette saison aura été une véritable souffrance. Je ne comprends pas comment elle a pu s’enfoncer à ce point dans la misère et les clichés de la vie de banlieue. J’ai l’impression qu’il y aurait pu avoir tant de choses mieux gérées dans cette saison. Là, c’était un mauvais Desperate Housewives, qui a tourné en calvaire quand Love s’est mise à coucher avec un ado et Joe à vouloir divorcer en profitant d’un plan à quatre comme excuse.

Il paraît que la saison suivante est mieux : je l’espère vivement ! En attendant, eh bien, j’ai enfin terminé la saison 3. Il était temps !

You – S03E09 – Red Flag – 16/20

Les épisodes précédents étaient vraiment mauvais, mais ils mènent la série à un point où elle peut redevenir ce qui fait qu’on l’aime : on retrouve dans cet épisode des twists un peu plus surprenant, une écriture bien fluide, de la violence et de quoi mettre les personnages dans la merde. On a beau être du côté des (vrais) psychopathes de la série, on est quand même content quand ils sont sur le point de se faire cramer, non ?

Spoilers

Il y a un couple dans la cage, mais Marienne occupe toutes les pensées de Joe.

Carry ? That psychopath brought a gun into our house ?

Love et Joe sont réconciliés et ont couché comme jamais ils ne l’avaient fait après avoir mis Carry et Sherry en cage. Cela ne plaît pas à Joe : il ne veut plus rester avec Love. Il est épuisant : ne peut-il pas se contenter de l’amour de Love maintenant qu’ils ont compris qu’ils avaient besoin d’un peu de violence ensemble ? Devenez des serial killers qui déménagent régulièrement ou partent en vacances pour tuer des gens, et puis voilà…

Non, à la place de ça, Joe est de corvée de ménage, protège Henry comme il peut des bouts de verre partout et surveille le couple de tarés qu’ils ont mis en cage. Ils me feraient presque rire si ce n’était pas si peu crédible de les voir débattre de leurs émotions ou aider Love à écrire une lettre pour qu’Henry aille en maternelle. Franchement, la série est surprenante parfois : je me retrouve à apprécier Sherry quand elle essaie de rester pote avec Love. Elle est une bonne psychopathe aussi apparemment, mais peuvent-ils vraiment lui faire confiance ?

Love doit aussi gérer de son côté les sentiments de Theo. Maintenant qu’il est viré de chez lui, il est encore plus fou amoureux de Love et envisage vraiment de se barrer avec elle. Dommage : elle est retombée amoureuse de Joe entre temps. Elle le prévient donc, mais il est occupé lui aussi.

En effet, avoir un couple en cage devrait occuper toute son attention, mais non : Joe est amoureux de Marienne pour une raison ou pour une autre. Il s’occupe donc plus d’elle que de sa situation personnelle : Marienne est en dépression maintenant qu’elle sait que son ex est pote avec le juge. Elle se retrouve devant un magasin qui vent de l’alcool, achète une bouteille, mais ne craque pas pour autant. Elle est quand même au plus mal, mais Joe trouve le moyen de la réconforter en lui avouant qu’il a tué un homme… quand il était un gosse. Il a protégé sa mère, qui l’a vu comme un monstre parce qu’elle était mauvaise mère mettant son gamin en danger. Heureusement, Marienne n’est pas une mère comme ça, hein.

Joe lui assure qu’il est sur le point de quitter Love et se débrouille pour coucher avec Marienne. Je suis dépité par cette saison. Y a vraiment rien qui va et au secours, l’épisode repart vraiment sur des flashbacks de l’enfance de Joe ? Pourquoi faire ? Il se souvient qu’il s’est servi d’un flingue enfant et maintenant il en a un à nouveau parce que Carry en avait un. La réaction de Love m’a fait rire, je reconnais : les scénaristes sont bons à la faire péter un câble pour ça et en vouloir à Carry, ce psychopathe.

À se demander qui est en cage, hein. En vrai, il y a Sherry et elle est forte : elle convainc Love de dénoncer Matthew pour sa surveillance illégale. Love le fait via le blog de Sherry, ce qui explique aussi pourquoi Sherry et Carry sont partis se mettre à l’abri de ce psychopathe – encore un, oui. Joe est impressionné quand il découvre tout ce que Love a fait pendant qu’il couchait avec Marienne et ça peut se comprendre. Est-ce vraiment suffisant pour les mettre à l’abri ? Pas sûr.

En tout cas, ça met un frein aux opérations de Matthew. Il est convaincu par Marcia Cross qu’il vaut mieux supprimer toutes les vidéos qu’il a. Avant ça, Theo est assez malin pour s’obtenir une copie de ce qu’a trouvé son père, notamment la dernière vidéo de Nathalie – celle où elle quitte le magasin de Love mais où il manque une seconde sur la vidéo. Ehe.

Le problème, c’est qu’il est plus malin que son père : il observe mieux la vidéo, voit un miroir, joue des angles de caméra disponibles et finit par comprendre que c’est Joe qui conduit la voiture de sa mère. C’est con. Il essaie aussitôt d’appeler Love pour la prévenir de ce qu’il vient de découvrir. Elle ne décroche pas et il décide aussitôt d’aller la voir. À la boutique. Et dans le sous-sol.

Eh, c’est presque bien écrit comme revirement ! En plus, dans le sous-sol, Love a eu la merveilleuse idée de laisser le flingue de Carry au couple pour qu’ils s’entre-tuent. Elle promet de libérer celui qui tuera l’autre, ce qui provoque inévitablement une dispute entre eux. Carry tire bien sûr contre la cage, en vain. La balle rebondit et atteint l’oreille de Sherry, la pauvre.

Alors qu’elle est sur le point de se venger en tuant son mari, Theo débarque et les trouve là. Ils essaient aussitôt de le convaincre de les laisser sortir de la cage, mais bien sûr, Theo est toujours amoureux de Love et il veut la protéger de Joe. Il refuse d’envisager qu’elle puisse être liée à ce qu’il voit. Ahlala. Il finit quand même par aller chercher la clé à l’étage, mais il tombe sur Love.

Celle-ci comprend qu’il sait quand elle le voit avec la clé en main. Elle tente de le manipuler une fois de plus pour qu’il se barre de la ville, sans elle. C’est bien tenté, mais c’est trop risqué pour que ça fonctionne. Elle n’a donc d’autres choix que de le frapper avec une batte qui se trouvait là. Il dévale les escaliers du sous-sol et finit la tête dans une jolie mare de sang. Le sien.

Ah, et en parallèle, Joe continue de s’occuper du cas de Marienne et surtout de celui de Ryan. Il essaie de le suivre discrètement, se fait surprendre dans sa filature et finit par tuer Ryan en le poussant du haut d’un parking… puis en le plantant avec un couteau. Ryan a eu la bonne idée de lui dire qu’il n’aurait pas les couilles de le faire. Comme quoi, il avait vraiment mal cerné Joe !