Life in Pieces – S04E07

Épisode 7 – Lost Math Art Glam – 16/20
Bon, ce n’est pas un épisode révolutionnaire parce qu’il n’invente pas grand-chose, mais chacune de ses intrigues fonctionne. Je suis vraiment attaché à cette famille, et la conclusion de l’épisode me le rappelle. Bref, je savoure toutes les semaines, en voyant d’un mauvais œil les dernières histoires qui se rapprochent.

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Oh, you sons of bitches !

Story One : A Family of Four – Oh, mais oui, Jen a accouché ! J’avais réussi à oublier le cliffhanger de la semaine dernière, je devrais avoir honte. Elle a donc une petite fille qui s’appelle Talia, c’est décidément un prénom à la mode dernièrement dans les séries. Ce segment commence plutôt bien, mais on sait tout de suite vers quoi on se dirige : Greg est seul avec Lark qui va enfin rencontrer sa sœur… sauf qu’elle se perd en route dans l’hôpital.

C’est assez marrant, même si les gags sont prévisibles et que la chute se voit venir à des kilomètres. La famille s’agrandit encore, Heather est terrifiée à l’idée de perdre Lark et on se marre bien.

Story Two : New Math – Sophia galère sur ses mathématiques, et c’est une première dans la série de voir Sophia avoir du mal à quelque chose, parce qu’elle est beaucoup trop intelligente normalement. Le problème, c’est que la manière de faire des maths a bien changé depuis l’époque de ses parents et eux non plus n’y arrivent plus.

C’est plutôt bien vu pour les gags, avec Heather qui s’entête, refusant l’aide de sa fille, et Colleen qui veut aider mais est envoyée chercher Jen, puis Greg. Tout le monde se vexe de ne pas y arriver, et le problème, c’est que la scène me rappelle bien des choses ; ça m’est déjà arrivé de bloquer comme ça, et qu’est-ce que c’est vexant !

Pour s’en sortir, Heather finit par autoriser Samantha à aller une soirée, histoire qu’elle fasse l’exercice. Simple et efficace.

Story Three : Art Rocks – J’ai moins accroché à cette histoire qui voit Math être confronté à une urgence au travail, mais encore et toujours, mon problème vient de John. Il s’occupe pour la première fois de Lucas, hors écran. On sent bien qu’il y a une grosse arnaque à venir, mais c’est plutôt drôle quand la série s’amuse des quiproquos possibles, avec Tyler vexé que sa famille ne s’occupe jamais de ses rêves et John qui promet d’emmener Lucas suivre des cours d’art. Le truc, c’est qu’il emmène en fait Lucas au golf, parce que Lucas est fan de… pierres. C’était inattendu, mais ça fonctionne avec ensuite John qui se rend à un cours d’art avec Matt et Heather… et une bouteille de vin. Pas dingue, mais ça marche.

Story Four : Hostile Makeover – La famille s’est tellement reproduite ces derniers temps que Colleen espère une nouvelle de famille, mais ce n’est pas gagné. En effet, Joan déteste ça… et ça se transforme en défi pour Colleen. Ses belles-sœurs se moquent d’elle et de son espoir de la faire changer d’avis. Seulement, c’était sans compter sur les talents de maquillage de Colleen qui a totalement transformé Joan. C’est plutôt drôle de voir Colleen faire ses remarques vexantes à tout le monde… mais le pire, c’est encore quand Lark voit sa grand-mère et… a peur d’elle. Pour avoir la photo, tout le monde s’y prend donc par ruse, utilisant Talia pour endormir la méfiance de Joan. C’était chou comme tout cette conclusion, et cette famille me manque déjà avant la fin du dernier épisode !

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Blindspot – S04E16

Épisode 16 – The One Where Jane Visits an Old Friend – 15/20
Il y avait du bon et du moins bon dans l’épisode, mais en tout cas pas mal de rythme et des avancées sympa pour la suite du côté du fil rouge. Concrètement, je trouve que cette saison fonctionne quand même moins que la trois et ce n’est pas plus mal que la série soit annulée l’an prochain après une saison de conclusion. On sent qu’ils arrivent au bout des intrigues dont ils ont déjà fait le tour – par contre, les personnages continuent d’être géniaux (en tout cas, certains).

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I just want Jane back so whatever she needs.

Je ne sais pas si c’est le fait que ce soit un épisode 16 qui le justifie, mais j’ai trouvé dès le départ que cet épisode allait justifier l’écriture d’une petite critique. Bon, franchement, c’est aussi et surtout parce que je suis encore et toujours fan du personnage de Tasha, même si ça n’a AUCUN sens après toute la merde qu’ils lui ont donné comme intrigues ces derniers temps.

Son passage du mauvais côté de la force était ridicule et n’a jamais réussi à pleinement me convaincre, mais au moins, ça sert à cet épisode : Madeline est de retour après quelques épisodes d’absence et on sait tout de suite que le fil rouge va avancer, même si ça n’a aucun sens de la voir refuser de tuer Tasha. Allez, ça m’arrange et je suis curieux de voir quel « plan » elle peut bien avoir pour cette traitresse qui a retourné sa veste.

En parallèle, Tasha est moins sûre d’elle que jamais, retournant chez Madeline pour trouver de nouveaux indices, espérant toujours réussir à la retrouver. C’était plutôt marrant à suivre, surtout que je commence à retomber dans le panneau de la romance Tasha/Reade. Je suis irrécupérable : ils en ont tellement vécu ensemble que je devrais me faire une raison et recommencer à espérer la mort de l’un d’eux pour le drama, mais non, je n’y arrive pas. Du coup, quand la série essaye de nous faire croire qu’ils sont en danger à cause d’une fusillade venant de l’autre côté d’une baie vitrée, ça marche presque sur moi. Faudra juste qu’on m’explique comment aucune balle ne peut toucher Zapata qui s’amuse à rester debout en plein milieu du bureau, sans rien pour la protéger !

Reade et elle s’en tirent toutefois et retourne au FBI où ils découvrent que ce n’est pas Madeline qui essaie de les tuer, mais le cartel d’El Toro qui en est même à s’en prendre au reste d’HCI Global. Je savais bien que j’aurais dû faire une critique complète de l’épisode 13, parce qu’il a vraiment un gros impact sur celui-ci : le cartel se venge car Tasha a tué El Toro, son hacker privilégié. Et tout ça, c’est la faute de Madeline.

Comme Boston était aussi présent lors de ce meurtre et hack d’Air Force One, les scénaristes ont une bonne excuse pour le ramener à nouveau dans la série. C’est tant mieux, parce qu’il faut que je vous avoue ici que Boston est en train de devenir l’un de mes persos préférés – si vous ne l’aviez pas encore compris dans ma dernière critique complète. Autant Rich peut parfois me souler, autant Boston a toujours juste le bon dosage entre humour et sérieux pour que ça fonctionne. Et puis, ses disputes avec Rich sont marrantes.

Cela permet de développer une sous-intrigue dans l’épisode au cours de laquelle on découvre que Rich achète les œuvres d’art de Boston, ce qui fait peur à Patterson qui connaît bien le couple désormais et peut donc être de bons conseils à Rich. C’est fou quand même comme le personnage de Rich manquait aux deux premières saisons à l’origine.

Du coup, il y a tout un suspense qui s’installe afin de savoir si Rich balancera ou non à Boston que c’est lui qui achète ses œuvres d’art, surtout quand Boston se met à penser que Rich est jaloux du succès qu’il rencontre en tant qu’artiste. C’est simpliste comme intrigue, mais ça fonctionne très bien et c’est tout à fait crédible vu le caractère des deux personnages que ce soit ce qui fasse rester Boston au FBI pour aider Rich à faire son boulot, une fois de plus.

Dans tout ça, le FBI en arrive rapidement à la conclusion que ce n’est pas le cartel qui est derrière tous les meurtres, mais Madeline : elle tue ses anciens alliés parce que ceux-ci ont trop d’informations sur elle. Malheureusement, elle n’est pas aussi douée que ça à couvrir ses traces : elle oublie de faire le ménage et ça permet à l’équipe de retrouver la trace de JB, le pilote de Zapata.

Le problème, c’est que tout cela est bien trop simple et que personne ne s’en méfie : Tasha le recontacte et il accepte de venir au FBI pour fournir le lieu et le moment où Madeline quittera le pays. Non mais allô les gars, un pilote louche débarque, vous demande 10 000$ et vous acceptez de l’aider en échange d’une info qui est soit bidon, soit un piège ? J’vous jure, cette série m’épuise une fois sur deux avec ses idées débiles comme ça !

Et une fois de plus, Boston prouve pourquoi j’aime tant ce personnage : c’est lui qui comprend que JB est en train de les manipuler, et c’était tellement évident que j’aimerais comprendre comment ça peut être le seul à s’en rendre compte. C’était tout de même plutôt drôle comme twist.

En revanche, de son côté, Jane est super soporifique dans cet épisode : elle est traumatisée par l’idée d’être responsable de ce qui est arrivé à Gordon dans l’épisode précédent où Kurt a été obligé de tuer ce wannabe terroriste. Du coup, elle se décide à voir tous les psys de la vie. Si ça permet quelques scènes drôles, ça ne prend pas du tout parce que ça fait quatre saisons qu’elle devrait voir un psy franchement…

Enfin, elle l’a fait en saison 2, on n’oublie pas les traîtres comme ça, surtout quand ils survivent à des explosions au beau milieu de cabane en bois. J’en étais là de mes réflexions quand la série a pris la décision d’en arriver là aussi et de nous ramener Borden dans la série, sans même proposer un de ces éternels flashbacks pour nous rappeler qui il était.

Bon, après, évidemment le cas de Jane est compliqué et c’est logique de ramener son ancien psy, alors on va dire que ça fonctionne. Ce qui fonctionne moins, c’est la réaction de Patterson qui n’en a rien à foutre du tout (ou presque) que Jane la trahisse comme ça. Enfin bon, c’est vrai que ça ferait chier tout le monde d’avoir les deux amies qu’on ne voit jamais ensemble se faire la tronche.

En plus, Borden n’est pas trop mauvais à souligner que NON, il n’y a pas Jane et Remi qui seraient deux personnes différentes. Jane s’énerve telle une ado en pleine crise quand elle comprend que dis-donc Borden a osé la manipuler elle aussi. Loin d’être énervée, elle lui demande finalement de la pardonner pour tout ce qu’elle lui a fait avant de devenir Jane Doe, prenant enfin la responsabilité de ce qu’elle a fait par le passé. En revanche, la simplification de ce qui lui arrive en simple choc post-traumatique, ce n’est pas brillant, je trouve.

Après, c’est plutôt chouette car ça permet à Jane de revenir au FBI juste à temps pour la dernière intervention de l’épisode qui voit toute l’équipe se rendre à l’hôpital pour arrêter Madeline qui compte utiliser un hélicoptère médical afin de s’échapper sans laisser de trace. Cet hélicoptère est conduit par un ancien copilote de JB, ce qui est complétement débile après tout ce qu’ils ont fait pour s’assurer que le FBI ne soit pas en mesure de la trouver. En plus, c’est tout aussi débile de ne pas fixer l’heure de son vrai départ au même moment que le bluff de JB, si ce n’est avant.

J’en demande trop à la série, je pense. Finalement, une suite d’incidents et d’hommes de main mènent Zapata à être toute seule pour arrêter Madeline, ce qui m’a plus fait buguer qu’autre chose. Ca n’a pas de sens de ne débarquer qu’à quatre et j’ai trouvé ça trop simple comme arrestation après tout le flan qu’ils nous ont fait dans cette saison et en début d’épisode sur le plan qu’elle avait contre Tasha.

La conclusion de la sous-intrigue Boston/Rich était autrement trop chou, avec Boston avouant qu’il sait parfaitement que Rich est celui qui achète ses œuvres d’art. Et sinon, Jane se fait ENCORE injecter un produit en fin d’épisode, tombant dans les pommes pour pouvoir servir, j’imagine, de monnaie d’échange afin de récupérer Madeline… Ah lala, c’est sans fin !

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Blindspot – S04E08

Épisode 8 – Screech, Thwack, Pow – 14/20
J’ai attendu quelques jours afin de voir cet épisode en ayant le temps d’en faire une critique complète, et je le regrette, parce que pour une mi-saison, ce n’était vraiment pas passionnant. Il n’y a que sur la fin de l’épisode que j’étais vraiment dedans… et c’était la fin de l’épisode. C’est con. La suite attendra encore un peu.

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We’re not the good guys, are we?

C’est très cool de rattraper Blindspot des mois après la diffusion, mais ça pose quand même un problème de savoir à l’avance les épisodes que j’aurais envie de commenter de manière complète. C’est le cas de cet épisode et ça m’a forcé à laisser passer du temps avant de m’y mettre. Il commence plutôt bien, avec Rémi tirant sur Kurt, provoquant un accident. Et hop, on repart « plus tôt ce jour-là ». J’ai l’impression que je déteste ce genre d’épisode, mais d’un autre côté, j’y mets toujours des bonnes notes, alors oui, ça commence bien.

Plus tôt ce jour-là, donc, Reade fait équipe avec Weitz pour retrouver Zapata à Mexico ; et il s’en confie à Patterson parce qu’ils ont besoin d’elle, évidemment.

De son côté, Rich s’amuse à mettre au point une application capable de faire dire n’importe quoi à n’importe qui. Cela commence avec humour puisqu’il fait dire à Patterson qu’elle l’adore, mais ne soyons pas bêtes : ça servira plus tard dans l’épisode de manière bien plus sérieuse.

Patterson et Rich ne restent pas longtemps au boulot : ils sont convoqués dans l’appartement de Kurt pour apprendre que Jane est devenue Rémi. Bien qu’elle soit une terroriste hyper dangereuse, ils prennent la décision de n’en parler à personne. C’est ridicule, mais nécessaire pour la série, surtout que Patterson pense avoir trouvé un moyen de lui rendre ses souvenirs.

Pas le temps de s’en inquiéter cependant : le FBI reçoit une alerte un brin flippante : ils ont 32 minutes pour mettre à l’abri la population d’un missile nucléaire qui est en route vers New-York. Normal. Malgré la situation, c’est plus drôle que flippant, parce que Rich se met à flipper pour Boston plutôt que pour lui.

Cela lui permet malgré tout de découvrir que l’alerte est totalement infondée : il n’y a aucun missile nucléaire en route vers New-York, et pire que ça, le hack qui y fait croire vient de l’intérieur du FBI. On comprend aussitôt que c’est le grand plan de Rémi, même si je ne vois pas bien l’utilité d’une telle diversion pour libérer sa mère.

En plus, la diversion n’est que moyennement efficace. Bien sûr, c’est le chaos en ville, mais dans le bureau du FBI, tout le monde est calme même si personne n’arrive à stopper l’alarme. Cela leur permet de rapidement comprendre le lien entre Boston (qu’ils savent responsable du hack grâce au câble ethernet qui l’a permis) et Remi, même s’ils sont loin de se douter de la vérité : Rémi fait tout ça en forçant Boston à agir pour elle. Elle lui fait d’abord croire qu’il s’agit toujours d’une session de recrutement pour le FBI, avant de le menacer.

Et la menace doit être flippante, parce que Remi va de plus en plus mal : elle voit Roman partout et lui parle désormais, ayant des conversations avec lui en présence de Boston qui sent bien qu’elle est complétement vrillée du cerveau la pauvre. Par conséquent, il l’endort en lui disant qu’il veut faire équipe avec elle, mais laisse une piste facile à suivre pour le FBI qui, évidemment, comprend bien vite ce qu’il en est parce que Patterson est trop maligne.

Bien sûr, ils bougent quand même trop tard, pour changer : Remi parvient à libérer Sheperd sans trop de mal, laissant Violet pour morte, mais aussi Boston, qui est assez malin pour faire semblant d’être mort. C’est donc lui qui vient à la rescousse de Kurt quand il a l’accident de voiture que nous avions en début d’épisode. Et les agents le laissent faire, alors qu’il est techniquement du côté ennemi. Bon, il se fait quand même arrêter par Kurt.

Plutôt que d’essayer de rattraper Remi et Shepherd et malgré un énorme accident de voiture, Kurt souhaite en effet interroger Boston pour en savoir beaucoup plus : cela lui permet de comprendre que le ZIP fait halluciner Jane et que la situation est quand même pas mal merdique pour Jane – parce qu’il a encore espoir de ramener Jane bien sûr. Ce qui est tout de même sympa, c’est que ça permet une belle réunion entre Boston et Rich.

Bon, après, ce dernier fait croire à Boston qu’il est un gros connard qui le laisse retourner en prison parce qu’il préfère protéger Jane que lui. Boston profite donc de ce au revoir avec son ex pour lui dire qu’il l’aime encore et qu’il espérait finir avec lui. C’est à ce moment-là que Rich révèle qu’il mentait, et je dois dire que même moi, je suis tombé dans son piège sur ce coup-là. Patterson, elle, imagine que c’est l’application de Rich qui fait dire à Boston qu’il l’aime. Amusant.

Remi, elle, doit faire face à sa mère qui a perdu tout espoir et lui révèle que, oui, elle savait que le ZIP était un poison. C’est gênant, mais elles décident malgré tout de travailler ensemble ensuite, ne se doutant pas que le FBI a peut-être un moyen de raviver les souvenirs de Jane : l’application de Rich. Comme prévu, elle leur sert donc à piéger Remi : elle pense recevoir un mail vidéo de Roman qui lui dit de se rendre dans un entrepôt, alors que bien sûr, ce n’est que Kurt qui l’y attend. Et c’est là que l’épisode se termine pour cette intrigue, quand ça devenait enfin intéressant. Humph.

Pendant ce temps, à Mexico, la nouvelle d’un missile nucléaire ne semble inquiéter que Tasha. Elle continue donc son boulot comme si de rien n’était, forcée par Madeline Burke à le faire puisque celle-ci s’en contrefiche pas mal. C’est complétement perché comme idée ça : je veux bien que Madeline soit méchante, mais je ne comprends pas trop en quoi le risque de voir une ville américaine rayée de la carte ne l’inquiète pas plus que ça. C’est toute sa richesse qui s’effondre si ça arrive, alors euh, sa confiance est complétement débile.

Bon, il faut que j’arrête d’en attendre trop de cette série, de toute manière, ce n’est pas la première fois que rien n’a de sens. On ne voit pas Reade pendant un long moment, l’épisode préférant se concentrer sur le deal de Madeline avec un autre criminel. C’est particulièrement inintéressant avec un filtre jaune pas bien joli et le but est de nous montrer que Madeline est une cinglée avec beaucoup de pouvoir et une intrigue géopolitique inintéressante à offrir. Franchement, ça me fait presque regretter d’être à écrire une critique complète.

Après tout ça, Madeline et Tasha se séparent, à peu près deux secondes avant que Reade ne débarque et ne voit Tasha. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle se retrouve prise au piège entre Weitz et Reade…

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Life in Pieces – S04E06

Épisode 6 – Recovery Discipline Psycho Labor – 18/20
La pause était longue, mais ça valait le coup parce que les segments de cette semaine sont plutôt drôles, y compris pour les personnages que j’aime le moins. J’ai eu l’occasion d’éclater de rire, et c’est bien pour ça que je regarde cette saison. Gros plus pour cet épisode qui nous présente aussi un nouveau personnage déjà adorable !

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So is Dougie my brother or my sister ?

Story One : Walkabout – Tim et Joan sont tous les deux en convalescence, ce qui nous donne un duo sacrément improbable pour ce début d’épisode. Si Joan n’a pas du tout envie de se balader avec son gendre à l’origine et que Tim est dépité par son propre look, ils se retrouvent vite à sympathiser pour de vrai autour d’un jeu d’époque qui consiste à marquer des points en jetant une balle dans le bon trou. Tout ça fonctionne drôlement bien, notamment lorsqu’il est question d’un quiproquo datant de l’hiver dernier… Dont Jane n’est pas au courant. Après, ça reste deux personnages qui m’indiffèrent un peu.

Story Two : Lucas Does the Dougies – Colleen et Matt ont décidé d’adopter Lucas et c’est une excellente chose, parce qu’il est super chou ce gamin. En revanche, ils vivent toujours avec Dougie qui ne sait absolument pas comment se comporter avec un enfant de quatre ans. Oui, bon, forcément, cette cohabitation était vouée à l’échec, ce n’est pas plus mal qu’ils se chargent tout de suite de nous le montrer.

Dougie a une mauvaise influence sur Lucas, même quand elle fait tout ce qu’elle peut pour être un modèle. C’est finalement Heather qui est forcée d’apprendre aux jeunes parents à se comporter en parents. C’était rapide et efficace, mais j’aurais aimé une scène où Lucas est présenté vraiment à toute la famille, tant qu’à faire.

Story Three : John’s New Friend – John aide Heather à server la nourriture à la cantine de l’école de Sophia, et au secours, il parvient à s’y faire un ami… que Sophia déteste particulièrement. C’est l’homme de ménage de l’école et il a une très mauvaise réputation, parce que tous les élèves balancent tout un tas de rumeurs sur lui.

Et puis, il se pointe avec une tronçonneuse pendant que toute la famille regarde un film d’horreur, alors forcément, Sophia n’est pas fan de lui et est contente de réussir à le faire fuir en le critiquant. Le problème, c’est que John finit triste de ne pas réussir à garder son ami, qui est l’un de ses derniers amis en vie.

Story Four : Lark’s Birthday – Jen est à trois semaines de l’accouchement, mais elle organise malgré tout un énorme anniversaire pour Lark, parce qu’elle sait que l’arrivée du deuxième enfant va détruire sa vie. Et comme d’habitude, ce n’est pas une réussite pour Lark cet anniversaire : elle va le partager avec sa petite sœur parce que Jen a des contractions.

Ainsi donc, les parents sont forcés de précipiter les festivités et comme d’habitude, c’est hilarant à voir, parce que ça capitalise au passage sur les défauts des uns et des autres. Bref, je me suis bien marré devant cet épisode, c’était efficace. Et la semaine prochaine, Jen accueillera donc une petite fille. Décidément, ça y va les bonnes nouvelles dans cette dernière saison !

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