9-1-1 – S07E10 – All Fall Down – 18/20

Une fin de saison qui tient la route. Les scénaristes font avec le peu d’épisodes qu’ils ont pour fournir une saison aussi complète que possible avec des épisodes consacrés à chaque personnage, des avancées et des gros moments pour les épisodes-clés, malgré la grève, malgré le changement de chaîne. Ce n’est certes pas leur meilleur épisode, mais c’est vraiment une bonne fin de saison. Hâte de découvrir la saison 8, déjà (même si elle n’est pas pour tout de suite) !

Spoilers

Bobby est en arrêt cardiaque, Athena pense savoir qui est le coupable de l’incendie.


– That’s not an aswer, doctor.

– That’s because I don’t have one.

Oui, je suis encore là et oui, bien sûr que j’enchaine avec cet épisode juste après avoir vu le précédent.

Christopher

Eddie est complètement paumé. Il fait donc appel à Buck, comme d’habitude : Christopher a vu Kim et refuse à présent de lui parler. C’est plutôt logique : il y a de quoi en vouloir à mort à son père, cette fois, parce qu’il a vraiment cru que sa mère était en vie. Faire appel à Buck était une bonne idée, mais celui-ci est complètement dépassé par la situation.

Ce n’est pas grave : Christopher a pris les choses en main en… appelant ses grands-parents. Eddie est si ravi de voir ses parents chez lui. Ils pourraient prévenir, non ? C’est la première réaction d’Eddie aussi, mais les parents se justifient en disant que leur petit-fils a demandé de ne pas prévenir Eddie. C’est ridicule. Et en plus, la conversation est interrompue par l’annonce que Nash est à l’hôpital, alors bon.

Hen

La séparation d’avec Mara est bien trop difficile pour Hen qui s’arrange pour venir la voir. Le gros problème, c’est que Mara est repartie plusieurs épisodes en arrière avec cette séparation : elle est de nouveau mutique. Quand Hen parvient à faire croire qu’elle est de la famille et la voit enfin, Mara se remet à parler… pour très peu de temps. En effet, on demande à Hen de quitter le centre parce qu’elle n’est pas de la famille. C’est un peu toute l’histoire de la vie d’Hen dans cet épisode, parce que quand elle essaie de voir Bobby à l’hôpital, c’est aussi ce qu’on lui dit.

Bobby

Bobby a donc fait un arrêt cardiaque à cause de la fumée inhalée dans la maison. Son cœur s’est arrêté pendant quatorze minutes, rien que ça. Le problème, c’est qu’il est à présent dans le coma et qu’il n’y a aucun moyen de savoir s’il se réveillera ou non. Si son état devait durer trop longtemps, voir être permanent, alors son vœu serait d’être débranché – il l’avait signalé à l’hôpital. C’est violent.

L’avantage pour Athena, c’est qu’elle ne peut pas regretter la perte de sa maison maintenant qu’elle se retrouve à devoir faire face à la perte de son mari. Bien sûr, l’enquête commence assez vite aussi : le point de départ du feu était juste à côté de la chambre à coucher. Par conséquent, Athena envisage aussi une culpabilité de la part d’Amir, mais elle n’en parle pas à sa supérieure qui mène l’enquête. Allons bon.

C’est un grand classique de la part d’Athena : elle mène l’enquête toute seule de son côté. Elle retourne chez elle, rencontre une voisine qui vivait là depuis 11 ans (avec toutes les fêtes organisées par Athena, j’ai du mal à croire qu’elles ne se connaissent pas déjà !) et lui vole sa voiture, grosso modo. Bon, d’accord, elle la demande gentiment, mais vous voyez l’idée. Rusée, Athena appelle ensuite Maddie au 9-1-1 pour obtenir l’adresse d’Amir. Elle fait semblant d’être en service, mais Maddie sent bien qu’il y a anguille sous roche.

Et il y a bien : elle appelle Chimney et découvre ce qui est arrivé à la maison de Bobby. Ensemble et avec Hen, ils en arrivent à comprendre qu’Athena est probablement partie se mettre en tort – et partie mettre en danger Amir, surtout. L’enquête est vite menée.

Amir

Athena entre par effraction chez Amir et attend patiemment qu’il rentre pour mieux le menacer avec son arme à feu. Ouep. Elle l’informe au passage qu’elle n’est pas en service et qu’il peut l’appeler simplement Athena. Elle l’accuse évidemment d’avoir mis le feu à la maison, mais il lui jure son innocence. La scène est intense, mais termine bien : Amir comprend qu’Athena est exactement comme lui. Ils ont beaucoup de ressemblances, y compris celle de vouloir se venger mais de ne pas être des meurtriers pour autant.

Leur conversation est ensuite interrompue par des membres du cartel, encore. Il est insupportable avec ces connexions douteuses cet Amir ! Il se laisse toutefois enlever par le cartel devant Athena, tout en lui disant qu’il pense que ce sont ces hommes qui ont brûlé sa maison. Finalement, ce n’est pas le cartel qui l’enlève : c’est le grand-père qu’on avait laissé pour mort dans le désert il y a deux épisodes.

Athena signale le cas au 9-1-1, suivant bien sûr ce kidnapping à bonne distance. Dans l’usine, elle entend donc le vieillard confirmer qu’il a foutu le feu à la maison de Bobby, parce que Bobby est responsable de l’accident de voiture. Sa vengeance ne peut être complète qu’une fois Amir décédé en revanche, parce que c’est Amir qui a tué son petit-fils, pas Bobby.

C’est gros comme retournement de situation, mais on va faire avec. Bien qu’elle ne soit pas en service, Athena intervient évidemment et prend en otage un des kidnappeurs, se signale au grand-père, puis fout le feu à tout le bâtiment. Elle est complètement cinglée : rien ne justifie de faire ça. Elle met en fuite tous les kidnappeurs avant l’arrivée de la police et manque de tuer Amir qui se fige en voyant les flammes. Pas grandiose.

Tout est bien qui finit bien à partir de là, puisqu’Athena reçoit un coup de fil qui lui indique que Bobby est en vie à l’hôpital : il s’est bien réveillé. Ne sont-ils pas mignons ? Ils le sont encore plus une fois que les enfants les rejoignent avec de nouveaux vêtements et des souvenirs plein la tête – et les téléphones. Je sais bien que ce qui compte, c’est d’être en vie, mais on ne les voit même pas pleurer une demi-seconde la maison ? Bordel, quand même. On a des souvenirs matériels aussi, hein, et de ne plus les avoir nous fait prendre conscience qu’ils nous manquent, en général.

Bobby se rend quand même dans la bâtisse en cendres, et ça me fait rire de voir les personnages s’y rendre comme si de rien n’était. Bordel, ça semble sur le point de s’effondrer, sérieusement. Sur place, il retrouve, contre toute attente, Amir. Il n’est pas là pour le pardonner, évidemment, mais pour lui dire qu’il admire la manière dont il s’est relevé et dont il sauve des vies désormais. Non mais sérieusement. Qu’Amir ne tue pas Bobby, je peux le comprendre. Qu’il se comporte en vrai pote avec lui, en revanche, c’est vraiment étrange.

En tout cas, Bobby prend la décision de ne plus démissionner. C’est juste dommage que ce soit trop tard et qu’il soit déjà remplacé : l’ancien capitaine de la caserne revient donc, parce que Bobby a démissionné. Il aurait dû y réfléchir à deux fois…

Mara

Maintenant que tout est bien, Karen et Hen invitent Maddie et Chimney à dîner. Cela se passe plutôt moyennement, avec Hen qui finit par avouer que Mara va mal et qu’elle a réussi à la voir. Elles décident d’aller supplier pour la récupérer. Ce n’est pas suffisant. Maddie et Chimney prennent donc la décision d’accueillir Mara chez eux en étant désormais famille d’accueil d’urgences. Ils voient ça comme quelque chose de temporaire, en attendant qu’elle puisse retourner vivre chez sa vraie nouvelle famille. C’est mignon, mais en vrai, ce n’est pas une décision qu’on prend à la légère. J’imagine que ça donne un semblant d’intrigue à Chimney et Maddie qui n’avaient rien jusque-là au moins.

Buck & Eddie

De son côté, Buck passe du bon temps avec Tommy. Maintenant que Bobby va bien, il peut bien se le permettre. Je ne suis toujours pas habitué à la présence de Tommy dans la série et on n’est pas franchement aidé par le fait qu’il manque un épisode sur deux.

Eddie rentre également chez lui et est dépité de voir que Christopher continue de lui faire la tête. Il découvre aussi que ses parents envisagent de lui prendre et de l’emmener au Texas avec eux, à sa demande. C’est n’importe quoi. Même si l’idée vient de Christopher, les grands-parents devraient au moins essayer de l’en empêcher. J’aime bien l’idée, importante, d’écouter l’adolescent, mais tout de même.

Je suis content, cependant, que Buck puisse avoir une conversation avec Christopher. Il essaie de le convaincre de rester, en vain : Christopher a pris sa décision. Je trouve ce départ beaucoup trop triste, avec Christopher qui en veut à son père au point de ne pas vouloir le regarder. Eddie lui rappelle tout de même qu’il l’aime et qu’il sera toujours le bienvenu, dès qu’il changera d’avis. D’accord mais… Nous, on ne peut pas se passer de Christopher, c’est l’un des meilleurs persos secondaires de la série, tout de même.

En bref

Ironiquement, c’est peut-être la série la moins affectée par la grève des scénaristes. Pour toutes les saisons, je regrette d’avoir eu peu d’épisodes et d’avoir eu des intrigues précipitées… mais ça a toujours été le cas. Le changement de chaîne se fait de manière vraiment fluide – hormis l’intrigue de Buck sur laquelle Fox freinait depuis des années, c’était même parfaitement invisible.

Cette saison 7 tient autrement la route, franchement. Elle était plutôt sympathique et à la hauteur des précédentes. Ils ont encore de quoi faire pour une autre saison au moins, et peut-être même pour encore quinze s’ils prennent le temps de renouveler un peu le casting à un moment. En attendant, c’est reparti pour une saison 8.

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9-1-1 – S07E09 – Ashes, Ashes – 16/20

Des intrigues qui n’avaient pas su me convaincre sont d’un coup bien plus intéressantes maintenant qu’on approche de la fin de saison. On sent que les scénaristes font un effort pour proposer un épisode qui nous mène assez naturellement vers ce qu’on attend d’une fin, même si c’est venu hyper rapidement – parce que la saison est courte. Franchement, ça fonctionne plutôt bien cet épisode.

Spoilers

Bobby se voit attribuer une médaille dont il n’est pas sûr de vouloir, Eddie continue de faire n’importe quoi en voyant Kim, Hen se découvre une nouvelle ennemie.


I’m not sure why I deserve a medal for it.

Bobby

Comment ça Eddie s’appelle Eduardo ? Je ne m’y attendais pas, ma foi. Bon, ce n’est pas le sujet de ce début d’épisode, cependant. Le but, c’est de voir tous nos pompiers être félicités pour leurs actions héroïques et leur grand courage lors du naufrage de la croisière de Bobby et Athena. On peut difficilement faire plus ridicule que ça : ils n’ont pas suivi les ordres, ont fait de la merde non-stop et on les félicite ? Bon, certes, ils ont sauvé des vies, mais bon.

Le département de Los Angeles en charge des pompiers souhaite également remettre une médaille à Bobby, car c’est finalement son équipe les héros, et c’est grâce à lui. Le truc, c’est que Bobby ne veut pas de médaille et ça se sent. Il ne comprend pas pourquoi Athena n’a pas de médaille non plus et finit par se prendre la tête avec son chef. Et pour cause : Bobby décide de démissionner. Rien que ça.

Pour Bobby, il est temps de partir à la retraite. Pardon ? Cela sort tellement de nulle part. Cela ne plaît pas à Athena du tout, car elle a bien l’impression que c’est quelque chose d’impulsif. Et ça, ce n’est pas le Bobby qu’elle connaît.

Par conséquent, elle décide d’aller rencontrer Amir sans en parler à Bobby pour… Ben, je ne sais pas justement. Qui fait ça ? Je trouve que ça n’a aucun sens qu’elle aille le voir. Mais bon, c’est ce qu’elle fait, je vous raconte l’épisode quand même. Elle demande donc à Amir de faire en sorte de ramener Bobby sur la terre ferme parce qu’il a trop la tête dans la lune – soit.

Pourtant de son côté, Bobby vit sa meilleure vie : il apprend des petites combines à Ravi (ah, le revoilà !), il laisse Buck cuisiner pour tout le monde, il donne sa Bible à Eddie… Comment ça personne ne se rend compte qu’il prépare sa démission ? Le chef lui a demandé de n’en parler à personne, mais il n’est vraiment pas discret. Il fait même un petit discours sur les sept ans passés à la caserne par Buck et qui lui ont permis d’évoluer si bien. Outch.

Il est clairement en train de faire ses adieux et ça inquiète Athena. De là à faire venir Amir chez elle pour qu’il puisse aider Bobby à aller mieux, c’est du grand n’importe quoi, tout de même. Sans trop de surprise, Amir finit par se barrer en étant plus ravagé qu’autre chose face à toutes les félicitations que Bobby a eu dans sa vie. Tout cela finit donc mal pour lui.

Amir se barre, Athena et Bobby s’engueulent. Ce dernier décide donc de dormir sur le canapé, où il fait un cauchemar dont son père est le personnage principal. Le problème, c’est qu’à son réveil, Bobby se rend compte que le vrai cauchemar est la réalité. Toute la maison est en train de brûler. Mais WTF ? Cette intrigue sort de nulle part. C’est vraiment abusé de brûler une maison aussi symbolique que celle d’Athena, je trouve.

Toujours est-il que Bobby doit en plus sauver Athena, inconsciente dans la chambre. Il y parvient, tandis que toute la maison crame vraiment beaucoup trop vite. C’est si flippant la vitesse à laquelle toute une vie peut partir en fumée, juste comme ça, d’un claquement de doigts. Bref. Athena est réveillée par un massage cardiaque de Bobby qui ne trouve rien de mieux à faire pour célébrer ça que… de s’effondre au sol, en arrêt cardiaque. Oh bordel.

Hen

Dans le genre « ça sort de nulle part », on notera que Hen se fait menacer de manière voilée par une élue du congrès dont elle n’a pas pu sauver l’enfant. Ce « Enjoy your moment » qu’elle lui adresse juste après avoir rencontré les enfants d’Hen ? Ce n’est pas rassurant. Comme en plus, elle indique qu’elle est sur le point d’adopter Mara et qu’elle passe une partie de l’épisode sur les papiers… Je sens que ça va coincer quelque part.

En attendant, c’est chouette de voir Mara s’intégrer vraiment à la famille. Sans surprise, l’audition pour l’adoption est ensuite annulée parce que quelqu’un aurait parler au juge. Hen ne met pas longtemps à faire 1+1.

Elle va donc confronter la femme qui a décidé de faire de sa vie un enfer. Malheureusement pour elle, les choses empirent une fois sur place : au Congrès, elle a eu l’occasion de faire des recherches sur Hen et de trouver la multitude de mauvais choix dans sa vie – l’accident d’ambulance, les patients morts après son intervention (ou malgré son intervention). Su-per. Elle ne s’est pas arrêtée là et a trouvé la solution pour que Mara soit retirée de chez Hen. Son argument est le suivant : ce n’est pas l’héroïne qu’elle croit être et Mara est en danger chez elle.

Le problème, c’est que ça prive une petite fille d’une famille aimante, et ça c’est super triste.

Eduardo

Après la remise de médailles, Eduardo passe donc du bon temps avec sa nouvelle crush. Elle est persuadée qu’il a l’impression de la connaître parce qu’elle a été une star d’une petite émission de télé. La pauvre, si elle savait qu’il passe juste son temps à voir sa femme en elle ! C’est horrible. Il n’y a rien qui va dans cette intrigue, surtout que je la trouve toute sympathique cette femme en vrai.

Kim, c’est son nom, finit par passer à la caserne pour faire une petite surprise à Eddie. Elle le manque de peu et tombe plutôt sur Buck qui, lui aussi, a l’impression de voir un fantôme. Ma foi, ce n’est pas forcément une mauvaise intrigue finalement. Buck s’inquiète aussitôt pour Eddie et se rend chez lui pour essayer de comprendre qui est Kim – et pour savoir si Marisol est toujours dans l’équation pour Eddie.

Ce dernier est complètement paumé dans sa tête et la conversation avec Buck n’est pas forcément rassurante. Cela dit, ça lui permet de se rendre compte qu’il a vraiment besoin de parler avec Kim. Il lui montre une photo de son ex-femme pour qu’elle puisse comprendre ce qu’il en est. C’est terrible pour Kim qui était en train de tomber amoureuse d’Eddie. Malgré tout, elle décide de rendre service à Eddie.

Elle change ainsi de coupe de cheveux et fait tout ce qu’elle peut pour le réconforter, lui laissant la possibilité de dire tout ce qu’il n’a pas eu le temps de dire à Shannon. Drôle de manière de faire son deuil, mais la scène est vraiment sympathique. Eddie se débarrasse du gros fardeau qu’il a sur les épaules, jusqu’à ce que Christopher et Marisol débarquent eux aussi. « Mom ? ». OUTCH.

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9-1-1 – S07E08 – Step Nine – 09/20

Quelle flemme cet épisode ! On se concentre sur un personnage que je n’aime pas tellement, et on ne voit quasiment que lui. Pour une série centrée sur un groupe, c’est énervant, surtout quand on perd aussi du temps en flashbacks. Bref, il y avait une bonne idée de départ et puis, c’est rapidement devenu chiant – pour ne pas dire soporifique. Dommage, je suis passé à côté et les coïncidences de l’épisode étaient si grosses et lourdes que j’ai fini par lever les yeux au ciel. Pas exactement la matinée que je souhaitais passer, quoi.

Spoilers

Bobby rencontre Amir, l’infirmier qui a envie de prendre sa revanche sur lui.


I need to make amends.

Amir

On ne perd pas beaucoup de temps en début d’épisode. On reprend immédiatement sur l’intrigue qui était laissée en plan dans l’épisode précédent : Amir, l’infirmier brûlé qui a reconnu Bobby à l’hôpital, se ren à une réunion des alcooliques anonymes animée par Bobby. Je ne savais pas qu’il faisait ça, Bobby. La seule chose sûre, c’est qu’Amir est là avec un désir brûlant de prendre sa revanche. La cicatrice de brulure sur son visage ? Eh bien, elle date de l’incendie de l’immeuble provoqué par notre pompier favori.

Bim. Il n’est pas heureux Bobby, ça lui remet son nez dans la merde si vite. Il rentre chez lui auprès de sa famille toute heureuse d’être là pour le dîner. Quel plaisir de retrouver May ! Bon, le plaisir n’est pas tellement celui de Bobby qui est perturbé par la confession d’Amir. Il fait donc une insomnie qui finit par réveiller Athena.

Elle pense qu’il fait des recherches Google pas très catholiques et elle n’est pas au bout de ses surprises quand elle apprend qu’il fait en fait des recherches sur la femme qu’il a tuée – la fiancée d’Amir. Heureusement, elle est une bonne psy : elle enquête aussitôt pour savoir quel était le but d’Amir ou comment Bobby a réagi – il s’est figé. C’est plutôt cool de voir ce couple communiquer, en tout cas. Ils le font bien.

Bon, cela dit, malgré le conseil d’Athena, Bobby veut retrouver Amir pour s’excuser auprès de lui. C’est une des étapes des AA. Pas de bol : il est parti en mission humanitaire. Bobby se met aussitôt en quête de le retrouver.

Bobby se rend ainsi dans un camp humanitaire où Amir est volontaire pour retrouver des migrants qui ont passé la frontière illégalement. Quand il arrive sur place, il apprend qu’Amir est parti à la recherche d’une femme enceinte. Le truc, c’est qu’elle arrive au même moment avec d’autres volontaires et son mec blessé. Pas Amir, en revanche. Bobby s’occupe aussitôt des premiers soins, puis il se barre tout seul à la recherche d’Amir, porté disparu. Quelle flemme cet épisode !

Le désert

En chemin, Bobby tombe sur une voiture au bord de la route. Au volant ? Un cadavre. Plus loin, de la fumée l’inquiète et le fait découvrir une voiture abandonnée. Et ben, sacré no man’s land ! Cela part ensuite en gros délire très improbable, avec Amir qui s’est fait tirer dessus et que Bobby retrouve. Il le soigne aussitôt. Au moins, ils peuvent s’entendre comme ça, c’est une manière comme une autre de se faire pardonner de la part de Bobby, je suppose.

Pas de bol, ils n’ont pas de réseau et se retrouvent perdu au milieu du désert. Bobby en profite pour présenter ses excuses, mais Amir n’en veut absolument pas. En fait, il veut juste être laissé tranquille, surtout que bon, Bobby se dit chanceux de tout ce qui lui est arrivé après avoir tué tant de gens. Amir voulait juste voir s’il était possible de vivre une vie normale après un tel événement, et il est choqué de voir à quel point c’était facile. Bobby essaie de le convaincre que ce n’est pas le cas, mais bon, c’est un peu un dialogue de sourd.

Par chance pour Bobby, et de manière totalement improbable, Amir est blessé et Bobby peut donc lui venir en aide. Bon, après, son aide est assez limitée dans le désert. En plus, il fait confiance trop vite à un homme qu’ils croisent par hasard et qui est évidemment de la famille de l’homme qu’Amir a tué – celui trouvé par Bobby un peu plus tôt. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu. Ils ont finalement un accident de voiture.

Cependant, tout finit bien : les volontaires de l’association retrouvent Bobby alors qu’il est laissé pour mort dans le désert et hop, Bobby est emmené à l’hôpital. Amir aussi, puisqu’il survit. Il a des informations à donner sur le cartel, donc ça intéresse la police.

Pour autant, Bobby s’en fout : il est là pour donner son pardon et dire qu’il pense aux victimes de l’incendie, qu’il y pense chaque jour et qu’il sait qu’il ne peut pas réparer son erreur, mais qu’il fait tout ce qu’il peut pour ne plus en faire d’autres. Soit. Vraiment, l’épisode pourrait être intéressant car il y a de bonnes idées, mais… c’est si peu crédible tout ça !

Flashback

Un flashback nous présente un autre capitaine Nash : le père de Bobby. J’ai baillé. OK, j’ai commencé l’épisode un peu tôt, c’est peut-être pour ça… Mais vraiment, le coup du père de Bobby qui a une médaille de mérite pour son service en tant que pompier, c’était boring. Je n’ai pas souvenir de cette histoire de père de Bobby qui était pompier.

Pour ne rien arranger, on découvre qu’en 1981, le père était lui aussi un alcoolique. Ainsi donc, Bobby n’a fait que suivre la trace de son père ? Tout ça pour ça ? On découvre aussi qu’il a un grand frère rebelle et adolescent – Charlie. On le découvre ou on le savait déjà ? Je suis paumé avec cette série, et paumé avec cette idée d’un flashback parfaitement inutile. Donner ce passé à Bobby, c’est contreproductif, je trouve.

Ainsi donc, il avait un père alcoolique, misogyne, violent, qui s’amusait à le faire boire et qui faisait vomir Bobby. Malheureusement, Bobby voyait son père comme un héros, puisque c’est un pompier. Il n’en faut pas plus pour que la scène suivante soit drama à souhait, avec une mère qui veut quitter le père et se barrer. Elle a le soutien de son fils ado, mais pas de Bobby. Evidemment.

Bobby reste donc vivre avec son père, et il s’occupe de plus en plus de lui. Il fait les repas, lui sert ses verres et couvre son père chaque fois que c’est nécessaire. Le problème, c’est que Bobby doit ensuite appeler le 911 parce que le four prend feu et qu’il n’arrive pas à réveiller son père. C’est merveilleux : les pompiers se retrouvent à devoir réveiller leur collègue alcoolisé, et bien sûr, le père n’en est pas ravi DU TOUT. Tiens, ça fait un moment qu’on n’a pas vu Ravi, non ? On ne voit personne dans cet épisode de toute manière.

Bref, le père s’énerve contre Bobby, puis il finit par essayer de s’excuser. Oui, mais le petit garçon s’est enfermé dans sa chambre et boude. Du coup, quand son père s’éclate le crâne par accident, Bobby ne réagit pas plus que ça et reste dans sa chambre. Il ne le retrouve que bien plus tard au sol. Pas de bol : son père est mort cette fois, avec en main l’album souvenirs de ses actes héroïques.

Les pompiers viennent récupérer le collègue et abandonnent finalement Bobby seul dans la maison pendant qu’il attend sa mère. Que c’est crédible. C’est en tout cas comme cela que Bobby a commencé à boire apparemment, parce qu’il se sert un verre en attendant sa mère. D’une grande crédibilité tout ça.

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Station 19 – S07E10 – One Last Time – 19/20


Non, je ne monte pas à 20/20 car il y a une ou deux décisions prises dans cet épisode que je n’aime pas du tout. Cependant, c’est un épisode qui réussit parfaitement à conclure la série et à faire couler les larmes quand il le faut. La série va me manquer, même si c’était parfois un casse-tête de devoir la rattraper en même temps que la série-mère qui, elle, continue. Allez, adieu. Nineteen !

Spoilers

Bordel, c’est la fin de la série et je ne suis pas prêt alors que ça fait une saison que je le dis.



Firefighters face death all the time.

Maia

Le cliffhanger de l’épisode précédent laissait Maia entre la vie et la mort. Je ne vais pas tenir cet épisode. Sans trop de surprise, on reprend directement là où on en était avec toute la caserne qui fait des efforts pour la sauver – alors que Ben et Theo sont à l’hôpital, ce dernier étant plutôt en mauvais état.

Maia se voit mourir cette fois, en tout cas, et Andy lui conseille de se concentrer sur tout le positif l’attendant si elle survit. C’est ainsi que Maia s’imagine à l’accouchement de Carina, puis au sien. Comment voulez-vous que je tienne ? Il doit faire tellement chaud dans ce brasier, je ne suis pas le plus à plaindre, mais tout de même. Un canadair finit par passer au-dessus d’eux et éteindre l’incendie.

Tout est bien qui finit bien. Un peu trop bien, même. Je trouve ça quelque peu abusé à quel point on laisse vite de côté le cliffhanger, avec Maia qui est en vie et décide de continuer la journée de taf comme si de rien n’était. Je veux bien que ce soit un gros incendie et qu’elle soit utile, mais tout de même !

Theo

On revient un peu en arrière par rapport à Grey’s en ce qui concerne Theo, parce que le but est assez clair pour cet épisode : nous montrer le futur de chaque personnage alors qu’il est confronté à la mort. Ben est donc encore à l’hôpital au début de cet épisode, et c’est avant l’opération de Theo (qui finira dans un état stable) qu’on les retrouve. Cela permet de voir que Theo s’imagine un futur où il est papa d’un enfant avec Vic ? Et où on le célèbre ? Soit.

Carina

En tout cas, la scène à l’hôpital est l’occasion pour Carina de passer par ici et d’apprendre ce qui est arrivé à Theo. La scène aurait pu avoir lieu dans Grey’s pour le coup. C’est abusé aussi, Ben apprend avant Maia que Carina est enceinte. Malgré les risques d’aller sur le front de l’incendie, Carina décide finalement de se rendre elle aussi sur place pour aider une femme enceinte. C’était tellement l’occasion de nous faire rire avec Carina qui enfile la tenue de pompier. J’adore ! Elle est tellement un pompier plus qu’une chirurgienne depuis quelques saisons, de toute manière. Quel personnage ! Je l’adore.

Ben et Carina se rendent donc sur les lieux de l’incendie, en étant guidé à distance par Jack qui les emmène vers une femme enceinte, donc. Quel beau lieu pour accoucher ! Tout se passe tout de même à merveille, malgré les flammes. Le bébé peut naître et survivre, et c’est à cette occasion que Carina s’imagine un futur heureux où elle est maman – avec Maia, bien sûr, et trois enfants, dont Liam. Prendre les photos de famille n’a jamais été aussi fun que ce qu’ils nous vendent, par contre.

Travis

On a bien compris que le futur de Travis serait avec Dominick, et il est beau comme tout. On voit les deux hommes dans un musée, amoureux comme tout. Un musée ? Pas n’importe lequel : ils sont à Washington et rendent visite à Vic. Tout est bien qui finit bien pour Travis, au moins dans sa tête.

Dans le présent, Travis et Dominick voient surtout une tornade de feu débarquer face à eux. C’est vrai qu’un incendie ce n’était pas assez flippant comme ça.

Tu m’étonnes qu’il se voit mourir et envisage ce futur pour lui Travis ! Il est carrément au stade où ils voient Kate se faire happer par la tornade puis être projetée contre une maison. Elle est laissée pour morte, parce qu’ils ne peuvent rien faire de plus pour elle sans se mettre en danger. Bordel, la pauvre.

Natasha & Sullivan

C’est aussi alors qu’elle fait face à la tornade de feu que Natasha imagine son futur mariage, avec le bébé dans le ventre de Carina je crois. Le mariage est beau comme tout et ça semble être vraiment la fête. C’est une jolie idée pour un épisode final, ma foi. Il n’empêche que c’est compliqué pour elle de faire face à la tornade de feu. Elle est forcée, avec Beckett, de faire demi-tour et de retrouver tous les pompiers.

Pendant ce temps, le combat contre l’incendie continue. C’est compliqué, avec Vic et Sullivan qui trouvent un homme inconscient et doivent l’aider. Il s’agit de l’homme au sifflet introduit dans l’épisode précédent, mais à ce stade, on s’en fout, non ? Tous les pompiers se rejoignent autour de lui et finissent par prendre une décision difficile : ils restent sur place alors que l’incendie passe.

C’est une réalité difficile, mais elle existe pour de vrai : les pompiers se couchent sous des couvertures de survie et doivent attendre le passage de l’incendie. Sullivan reste avec l’homme terrifié qu’il vient de retrouver et il s’imagine mourir ici. C’est ainsi qu’il envisage un futur où il est pompier vétéran avec les honneurs. C’est beau.

Vic

Les fantasmes, c’est bien beau, mais en attendant, l’incendie passe sur nos pompiers. La radio d’Andy ne semble plus fonctionner, une branche tombe alors sur Vic. J’ai eu tellement peur pour elle. Le but était juste de la faire se confronter elle aussi à la mort. Elle s’imagine alors face à une salle qui l’applaudit alors qu’elle fait une présentation de Crisis 1. Il y a un joli clin d’œil avec la psy qui est là pour y assister (elle aurait manqué à cet épisode final, honnêtement, c’était un personnage important de la série), mais aussi avec un retour de Dean. Je ne savais pas qu’il revenait pour cet épisode. C’est tellement chouette de le retrouver – même si cet aspect fantôme qui vient soutenir Vic, c’est un peu fou.

Beckett

Mérite-t-il vraiment un futur heureux ? Je ne suis pas convaincu. Et pourtant. De retour dans le présent, on le voit sortir avec les autres des couvertures de survie, puis prendre le risque de se sacrifier. Il faut en effet traverser l’incendie pour aller chercher des secours et retrouver Andy. Celle-ci n’est plus là au moment où ils sortent des couvertures de survie.

Beckett n’ayant personne à perdre, il prend le risque de courir aux devants d’autres secours. C’est l’occasion pour lui de s’imaginer un futur heureux où il jouerait au tennis contre Sullivan et Natasha avec la sœur de cette dernière. Et oui, il s’imagine déjà en couple avec elle. Lol.

Bien sûr, la caserne n’abandonne pas Beckett comme ça. Ils lui courent tous après et prennent finalement le risque avec lui. C’est ainsi qu’ils retrouvent tous Andy qui va très bien et réussit avec son équipe à éteindre l’incendie. Andy va très bien ? C’est ce qu’on veut nous faire croire, avant qu’elle ne s’effondre – et elle, je ne la vois pas s’évanouir parce qu’elle est enceinte, hein.

Andy

Sérieusement, par contre, enchaîner avec Somewhere only we know était-il vraiment nécessaire ? Cette chanson fera toujours autant d’effet, peu importe le nombre de covers, reprises et utilisations dans les séries. On voit Andy partir en ambulance et tous les pompiers suivre. Dans le camion, Vic se sent déjà nostalgique de devoir partir de Seattle. Elle demande à Travis, une fois de plus, de l’accompagner, mais il ne se sent pas prêt à quitter la 19.

Tous les pompiers se rendent en tout cas à l’hôpital pour être au chevet d’Andy, qui a besoin, évidemment, de chirurgie. Pendant qu’elle est opérée, Carina peut apprendre à Maia qu’elle est enceinte. La scène était tellement belle et joyeuse, les retrouvailles entre elles sont exactement la manière dont je voulais que la série se termine. Cela dit, elles ne sont pas les héroïnes du premier jour, ni même le couple du premier jour, d’ailleurs.

Le premier jour, c’était Andy qui découvre dans la poche de Jack qu’il veut se fiancer avec elle. Et quand Andy fait face à la mort, c’est ce qu’elle voit : Jack qui voulait se fiancer avec elle. Quelle fin nulle pour le personnage ! Elle s’imagine en train d’embrasser Jack. Elle se réveille ensuite auprès de son équipe à qui elle explique ce qu’il s’est passé.

Quand ils étaient sous les couvertures de survie, elle a décidé de se relever et d’aller chercher de l’aide, se mettant ainsi en danger et se cramant probablement l’intérieur d’elle-même. Son objectif ? Sauver l’équipe de la caserne, parce que c’est son équipe et son rôle de capitaine.

Trois mois plus tard

Oui, évidemment, après avoir vu plein de futurs possibles, il nous faut le vrai futur. Trois mois plus tard, la série ne prend pas de risque et n’empiète pas sur la prochaine saison de Grey’s Anatomy concernant Ben. Et puis, ça fait une bonne fin de série : toute la caserne est réunie pour le départ de Vic. C’est le moment où la série fait quelques petites blagues revenant aux saisons passées. C’est aussi le moment pour Theo de se montrer. Il est donc bien en vie et présent pour dire au revoir à Vic.

De plus, Ben demande à Andy de lui parler en privé. Son but ? Lui dire qu’il a décidé de retourner vivre sa vie de chirurgien. Putain, on nous prend pour des imbéciles. Sept ans à le supporter en pompier et à faire sa crise pour qu’il retourne finalement bosser à l’hôpital en ayant la réplique finale concernant Andy ? Ah ça, oui, elle est le rêve le plus fou de son père.

Et Ben, son futur ? Il s’imagine voir ses enfants obtenir un diplôme – et quand je dis ses enfants, c’est Pru aussi. Ma foi, jolie fin.

La toute fin de la série, cependant, ne pouvait qu’être un moment sous la table de leur cuisine. Vic doit ainsi signer la table, et elle le fait juste sous Jack. Oh, l’émotion ! Difficile de ne pas être triste et de ne pas percuter qu’il s’agit de la toute fin de la série. Et pourtant, il reste encore une scène : on voit Vic se rendre à l’aéroport. Et alors qu’elle pense y être seule, elle découvre que Travis a décidé de la rejoindre – malgré Dominick.

Dans le futur

C’est finalement Maia qui est capitaine et demande à son équipe – les recrues vues dans l’épisode précédent – d’accueillir le nouveau chef des pompiers de Seattle… Et il s’agit évidemment d’Andy Herrera avec la pire perruque du monde ? Allez, la mode dans le futur, on ne va rien dire. De toute manière, on a la vue brouillée par les larmes alors que la nouvelle équipe de la caserne part en intervention.

Andy reste seule dans la caserne, passe voir la vitrine à trophées de la caserne, fait un coucou à la photo de son père, puis quitte la caserne. Et nous avec, définitivement.

En bref

La saison 7 était à la hauteur de la précédente. Je ne comprends vraiment pas la décision d’annuler cette série qui a certes mis du temps à trouver son équilibre mais l’avait enfin. C’était chouette comme tout, elle faisait passer ses messages sociaux avec force et brutalité, ses personnages étaient géniaux, ses twists prévisibles mais comme on aime que ça le soit de temps en temps. Non, vraiment, la série va me manquer – et ses personnages encore plus.

La seule exception, c’est Ben. Et bordel, quelle déception de voir qu’après tout ça, les scénaristes le fassent retourner à l’hôpital en tant que chirurgien. Qu’il reste dans Grey’s, soit, mais il aurait pu l’être en tant que secouriste, pompier et mari de Bailey. Là, c’est vraiment juste naze de supprimer toute son évolution.

Il fallait bien que je critique quelque chose au milieu de tant de compliments et malgré ma tristesse de dire adieu à cette série.

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