Semaine 25 : du 20 au 26 juin

Bonjour à tous !

Un nouveau dimanche est à notre porte et quel dimanche ! Une grande partie de nous était devant sa télé cet après-midi, à déprimer pendant 45 minutes et à faire la fête pendant les 45 suivante, après une longue pause de 15 minutes. Bref, la France a gagné son huitième de finale avec un joli 2-1. Cela dit, le foot et moi ne sommes pas de si grands amis que ça… Je vous rassure donc : j’ai largement eu le temps de voir tout un tas de choses cette semaine encore !

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Les inédits de la semaine

Le second épisode de BrainDead m’a totalement fait revoir ma copie sur la série tandis que l’absence de Roadies cette semaine me fait douter un peu de l’efficacité de ce show sur le long terme. Pas le temps de vraiment s’en inquiéter toutefois avec la suite toujours à la hauteur d’UnREAL et surtout la fin de Person of Interest. Difficile de trouver encore de la saveur au reste de la semaine une fois cet épisode visionné, parce que la fin d’une série est toujours un moment un peu difficile. Heureusement, Wrecked (photo ci-dessus) a su trouver les blagues pour m’alléger le cœur et tout ça s’est terminé sur un épisode d’Outcast brillant. En un trois mots comme en cent, le résumé de la semaine : roller-coaster qualitatif.

Vous pouvez consulter les critiques de chaque épisode en cliquant sur le lien ci-dessous :

– Silicon Valley (3×09), 16/20
– Preacher (1×04), 15/20
– Unreal (2×03), 19/20
– Scream (2×04), 14/20
– BrainDead (1×02), 16/20
– Wrecked (1×03), 18/20
– Person of Interest (5×13), 20/20
– Containment (1×09), 18/20
– Cleverman (1×04), 10/20
– Another Period (2×02), 15/20
– Outcast (1×04), 16/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Je sais, c’est la deuxième fois que je mets Person of Interest à l’honneur en quatre semaines… C’est aussi malheureusement la dernière fois puisque l’épisode final vient d’être diffusé. Du coup, je me suis dit qu’il était temps de saluer le travail de Michael Emerson, fantastique Harold Finch tout au long des 103 épisodes de la série.

Je ne crois pas qu’il y ait vraiment grand besoin de présenter cet acteur, révélé par son rôle puissant d’Henry Gale dans LOST lors d’une tirade sensationnelle et incroyablement brillante qui s’achevait pourtant sur la question la plus stupide du monde… You guys got any milk ?

Attention, je spoile l’ensemble de LOST : De ce rôle totalement faible d’Henry Gale a émergé la figure de Benjamin Linus, redoutable leader des Autres qui en pinçait pour Juliet. Sans broncher, Michael Emerson a joué toute une palette d’émotions avec beaucoup de justesse sur l’île, de l’amour contrarié à l’amour paternel, de la joie au deuil de sa fille, du calcul froid à l’espoir d’une quête de sens. On quitte le personnage sur l’île où il aide Hurley à diriger pendant des années, acceptant une place de second qui lui correspond bien mieux que celle de leader. En flash-sideways, Ben n’est pas encore prêt à passer de l’autre côté, car il lui faut encore retrouver Alex et probablement Rousseau.

Attention, je spoile l’ensemble de POI : Après LOST, pas le temps de se reposer, Michael Emerson enchaîne aussitôt avec Person of Interest, où il incarne le personnage d’Harold Finch, un riche philanthrope ayant inventé une Machine révolutionnaire capable de prédire les prochains crimes ordinaires. Le rôle est à des décennies de celui qu’il avait dans Lost, ne lui permettant pas vraiment d’exprimer tout son jeu d’acteur. Pourtant, au fur et à mesure de la série, Finch prend de l’épaisseur et se voit attribuer un passé douloureux, avec un amour perdu pourtant encore en vie. Bref, les scénaristes nourrissent enfin l’acteur, lui laissant la possibilité de faire ce qu’il sait faire de mieux.

Dans cet épisode final, il joue donc la performance de la semaine sans le moindre problème : du sacrifice personnel finalement bafoué à l’amour retrouvé, de la douleur de voir sa Machine mourir à petit feu à celle de voir son allié et désormais ami mourir sous ses yeux à sa place, de la culpabilité de ces morts au soulagement d’avoir battu Samaritan, Harold Finch en voyait de toutes les couleurs cette semaine. Et puisque tout ça n’était pas suffisant, il se prenait également une balle pour rajouter encore à sa douleur. Tout ça aurait facilement pu tomber à plat ou être surjoué, mais Michael Emerson a vraiment su trouver les tons et la justesse nécessaire à ces scènes difficiles à voir.

Brillant d’un bout à l’autre de sa carrière, cet épisode est l’occasion ou jamais de saluer un grand acteur, qui a réussi à ne pas s’enfermer dans un seul rôle malgré l’icône qu’il représentait dans LOST. J’espère avoir l’occasion de le revoir dans une autre brillante série un jour !

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Les autres actus du blog

Si vous ne l’avez pas encore compris avec le début de cet article, je ne sais pas quoi faire de vous, mais Person of Interest s’est achevée cette semaine. J’en ai profité pour tirer un grand et long bilan des cinq saisons qui ont su devenir brillantes en partant de (très) loin. Sobrement intitulé « du Bad Code au God Mode », ce qui est une référence à la série, cet article fait le point sur ce qui ne marchait pas et ce qui me hantera encore après la fin de la série. C’est disponible par ici, n’hésitez pas à me laisser votre avis 😉

Par ailleurs, j’ai dégagé, sans trop savoir comment, suffisamment de temps pour me voir l’intégrale de la saison 3 de That 70’s show au cours de ces sept derniers jours. Tout aussi magiquement, la note moyenne de ces 25 épisodes est elle aussi de 15,5, comme pour la 1 ou la 2. Magistrale et constante, cette sitcom est une vraie réussite !

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Je préviens d’avance que les jours à venir sont chargés pour moi et que par conséquent les critiques et avis seront peut-être un peu retardés cette semaine. Pas d’inquiétude, je verrais tout quand même, je suis beaucoup trop accro pour éteindre mon ordi !

À dimanche prochain pour un autre article résumant la semaine 😉

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

That ’70s show (S03)

Avis : Je viens tout juste de finir la saison 2, c’est vrai, mais j’enchaîne directement sur la 3, parce qu’au rythme où j’allais pendant le mini-défi, c’est difficile de s’arrêter comme ça. Et puis, c’est plutôt rapide de se sentir avancer dans le #ChallengeSeries2016 avec une sitcom, car les saisons s’engloutissent plus vite qu’un drama. Et puis bis, il y avait quand même un sacré cliffhanger en fin de saison 2, même s’il était évident qu’il serait vite résolu : Steven en prison, Jackie amoureuse de lui.

La saison 3 repart sur cette base prometteuse dans un épisode où Red découvre que son fils se drogue lui aussi et qu’il faut qu’il soit plus strict. Ça promet.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

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Épisode 1 – Reefer Madness – 16/20
I don’t love you, I don’t like you, I can barely look at you.

Hello Wisconsin ! Excellent premier épisode qui pose les bases d’une nouvelle saison où rien n’a vraiment changé, si ce n’est que Red sera plus autoritaire (au moins pour 3 épisodes, j’imagine). C’est plutôt sympa, notamment l’aspect flashback aux premiers jours de leur consommation de drogue. Jackie continue de péter des câbles toute seule, mais c’est définitivement comme ça que je la préfère. L’épisode est parvenu par ailleurs à resituer l’ensemble du casting de manière vraiment rapide… ce qui a fonctionné pour moi vu que j’ai enchaîné, mais ça aurait pu être galère si j’imagine une pause de deux mois entre les épisodes.

Épisode 2 – Red Sees Red – 17/20
Well isn’t this a happy house ?

Il semblerait que j’ai été optimiste : Red ne sera trop strict que pour deux épisodes. Cela dit, ça fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui le voit péter un nouveau câble et tenter d’empêcher tout le monde de sortir ou de faire quoique ce soit. Cela provoque des scènes hilarantes, notamment lorsque Donna se retrouve coincée dans la chambre de Laurie avec Kelso, sous le lit. C’est marrant, et ça mène une scène où Kitty s’impose sur Red, scène finale génialissime.

Épisode 3 – Hyde’s Father – 15/20
I sure hope so… Dad.

Dans cet épisode Hyde retrouve son père, sorti de nulle part, et se réconcilie avec lui dans les 10 minutes qui sont consacrées à cette intrigue, au point de quitter le sous-sol des Forman pour aller vivre avec. Rien que ça, sérieux. Un peu énorme comme intrigue. Du côté de l’intrigue B, Donna découvre que les garçons ont tous des magazines pornos sous leur lit, ce mythe américain que je ne comprendrais jamais (car franchement, d’après les sitcoms, tous les mecs ont la même planque et tout le monde est toujours surpris). Bref, tout cela donne un épisode moyen qui peine à faire rire.

Épisode 4 – Too Old to Trick or Treat, Too Young to Die – 19/20
                What if Naked Midge was in the bag?

C’est déjà l’épisode d’Halloween dans cette saison, et ça fonctionne plutôt pas mal : c’est un épisode parodique, à nouveau, de grands classiques, pour une fois. On a donc du côté de Fez, un rapide Horror Picture Show qui termine avec Fenêtre sur Cour, et du côté de Laurie et Kitty Les Oiseaux. Et c’est une vraie réussite, car en plus des parodies, Eric se voit doté d’un vertige gênant et Kelso se fait un remake de la douche de Psychose avec Laurie. C’est juste brillamment drôle !

Épisode 5 – Roller Disco – 14/20
When I get angry I just, I laugh it out : ahahaha !

Cet épisode était plutôt moyen, revenant sur l’obsession de Jackie pour le Roller Disco et la faisant prendre pour partenaire (inévitablement) Fez. Celui-ci hésite à coucher avec elle quand elle boit un peu trop avec la victoire, mais sans surprise, c’est voué à ne pas se faire. De son côté, Red est conduit en justice par Earl, l’employé qu’il a viré en saison 2… parce que oui, Eric et Red bossent toujours ensemble d’ailleurs. Quelques intrigues de la série restent définitivement trop en plan sur plusieurs épisodes, mais bon, je commence à y être habitué après deux saisons.

Épisode 6 – Eric’s Panties – 17/20
I’ve never really thought of Eric as a guy, he’s more like a very masculine girl. Yeah, kinda like you.

Red est force de se mettre au régime pour son propre bien, et ça le rend dingue, mais pas trop encore. En revanche, Donna devient totalement dingue quand elle retrouve une petite culotte dans la voiture d’Eric, et que ce n’est pas la sienne. J’ai honte, mais cette intrigue m’a fait mourir de rire, particulièrement le moment où Midge débarque au Hub pour déclarer qu’il s’agit de sa propre culotte. C’est totalement con, mais ça m’a mis le smile tellement c’est ridicule. Comme quoi, il en faut parfois peu !

Épisode 7 – Baby Fever – 17/20
You are gonna be so cool staying home with our children

Jackie détruit littéralement l’arrière du van de Michael, mais tout le monde s’en fout parce qu’après tout elle lui a payé tellement de trucs quand ils étaient ensemble que c’est lui qui lui est redevable. Mouais. Voilà un bien horrible raisonnement, qui paraît être un simple prétexte pour foutre Kelso en slip, mais bon. De leur côté, les Forman accueillent un bébé à la maison, ce qui pousse Kitty à vouloir un nouvel enfant, puis des petits-enfants. Laurie, totalement dégoûtée au départ finit par ne plus vouloir se séparer du bébé et Eric commet la bourde d’expliquer à Donna qu’il attend d’elle qu’elle s’occupe de leurs futurs enfants. C’est vrai que j’en oubliais presque les années 70 étaient un autre monde. L’intrigue est du coup bien écrite, avec une problématique qui résonne encore et encore.

Épisode 8 – Jackie Bags Hyde – 16/20
Oh my god, he called me a bitch and you hit him and that’s what happened, isn’t it?

Double intrigue dans cet épisode, autour du Veteran’s Day. D’un côté, nous avons le barbecue des parents d’Eric qui s’oppose à celui des parents de Donna, qui le font pour la première fois parce que Bob va être forcé de fermer de son magasin. De l’autre, l’épisode s’intéresse à Jackie et Steven, ainsi que leur possible relation amoureuse. C’est plutôt intéressant d’avoir un épisode qui fait avancer l’intrigue générale : la fermeture du magasin était annoncée depuis près d’une saison et Jackie/Hyde est une intrigue qui traîne depuis longtemps.

Épisode 9 – Hyde’s Christmas Rager – 14/20
Oh you’re caroling! That is so odd!

C’est Noël et Hyde décide d’organiser une soirée chez son père, que l’on oublierait presque tellement il est peu mentionné depuis son arrivée. Qui dit soirée, dit masse d’alcool et les filles s’échappent de cette soirée qui ne correspond pas tout à fait leurs attentes. Ce n’est pas une si bonne idée puisque Jackie se retrouve à draguer un ex de sa mère. Normal. Pendant ce temps, Eric se prend la cuite de sa vie et vomit sur les chaussures de Red au retour. Tout cela nous donne un épisode pas si drôle (à part pour le cadeau de Noël d’Eric) et pas franchement dans l’ambiance Noël pour une sitcom. Un peu décevant.

Épisode 10 – Ice Shack – 16/20
– See Donna, size doesn’t matter.
– You don’t have to tell me.

Drôle d’épisode que celui-ci : les ¾ du groupe se retrouve à pécher, quand Kelso souhaitait juste un double date. L’épisode nous fait croire jusqu’au bout que Jackie et Michael vont peut-être se remettre ensemble, à travers une partie amusante d’un jeu qui ressemble en tous points aux Zamour, aïe, dont Fez est le présentateur. C’était marrant, mais du coup ça laisse le reste du casting un peu paumé. Les parents d’Eric s’inquiètent pour l’avenir de Laurie (totalement random) et Hyde se retrouve avec le drogué dans sa voiture et craint de retourner en prison. Bref, les storylines B & C ne ressemblent à rien et c’est dommage.

Épisode 11 – Who Wants It More? – 14/20
Life is too short to spend it with people who annoy you.

Cet épisode remet Donna & Eric au centre, ou plutôt il remet leurs histoires de cul au centre de la série lorsqu’ils décident l’un et l’autre, suite à une dispute, de ne plus coucher ensemble. Cela se poursuit tout l’épisode avec une métaphore pas subtile sur les relations US/URSS pendant la Guerre Froide. Pendant ce temps, Kelso croit avoir vu un OVNI et c’est encore une intrigue moyenne par rapport à ce que peut faire la série en d’autres occasions.

Épisode 12 – Fez Gets the Girl – 15/20
Boy, I never get tired of hearing your sarcasms.

Laurie continue ses nouvelles études de coiffeuse/esthéticienne pendant qu’Eric se voit nommer employé du mois. Évidemment, ça tombe mal car Donna a des tickets de concert pour le soir de l’inventaire et ne peut donc y aller avec lui. Pas grave, pendant que tout le monde se bat pour y aller avec elle, elle les donne à Fez et à la fille dont il rêve, Caroline. Évidemment. C’est déjà très prévisible comme construction, mais en plus le titre dévoile le twist final et Netflix spoile complétement l’épisode avec son résumé. C’est dommage, j’aurais peut-être apprécié un peu plus autrement.

Épisode 13 – Dine & Dash – 16/20
I love our friends

Kelso piège toute sa bande d’amis en leur faisant croire qu’il payera pour le resto, quand il n’a en fait pas les moyens de le faire. Tout le reste de l’épisode tourne autour de leur fuite du restaurant sans payer, puis de la vengeance de Donna & Eric qui se sont laissés avoir par tous leurs amis en leur faisant confiance. De leur côté, les parents se retrouvent pour un dîner et Bob en veut à Red de ne pas lui avoir proposé un job. Rien d’exceptionnel ou d’original, mais des blagues qui fonctionnent bien malgré une morale douteuse. C’est sympa.

Épisode 14 – Radio Daze – 17/20
Fine, you have a boyfriend. So has Elton John.

Donna décroche un job à la radio locale et entame une nouvelle vie cool, pendant qu’Eric se met à être paniqué à l’idée qu’elle se présente comme célibataire sur les ondes. Red, lui, se débrouille pour faire virer Earl de son nouvel emploi et cela entame le début de ses ennuis pour cet épisode. Les différents gags provoqués par ces situations fonctionnent plutôt pas mal, mais pas autant que Michael qui essaye de racheter la voiture de Leo, finalement donnée à Hyde. C’était un bon épisode plein de gags qui montre que la série ne perd pas son humour même au cours de sa troisième année.

Épisode 15 – Donna’s Panties – 16/20
I love being your girlfriend. If you ever leave me, I’ll kill you.

Eric parvient à se brouiller avec Donna pour la St Valentin en lui baissant son pantalon pendant une partie de basket… Bien joué. Fez, de son côté, continue à flirter avec Caroline, qui se révèle être une grande psychopathe jalouse. L’épisode est sympa, même s’il tourne une nouvelle fois autour des sous-vêtements de l’un de ses personnages. Ça donne un côté un peu répétitif à la série, mais en même temps, ça fait une écriture maîtrisée d’un bout à l’autre. Je suis mitigé sur ce point.

Épisode 16 – Romantic Weekend – 18/20
And by “super hot sex” I mean “let’s talk about your sad problems”

Eric & Donna partent passer un week-end romantique à l’hôtel, où ils tombent sur Red qui est là avec Kitty, pendant que Kelso a de légers soucis érectiles. L’épisode est une vraie réussite, même s’il laisse sur le côté Fez et Hyde. Les personnages sont tous crédibles dans leur rôle et leurs storylines, c’est vraiment sympa à regarder et c’est le genre d’épisode qui fait bien évoluer les relations de chacun, avec une acceptation des parents bien plus poussée qu’avant et un Kelso qui capte enfin ce que Jackie représentait vraiment pour lui.

Épisode 17 – Kitty’s Birthday (That’s Today?!) – 18/20
We were meant to be together she just doesn’t know it yet.

D’un côté, nous avons Kelso qui fait tout pour récupérer Jackie, sans que celle-ci ne comprenne vraiment à quoi il joue. Elle se laisse donc berner par le grand plan de Michael de devenir son ami (friend), dans l’espoir d’un jour redevenir son boyfriend. C’est drôle sans plus, mais ça a le mérite d’être assez bien écrit quand elle lui dit qu’il est la « girlfriend » qu’elle n’a jamais eu parce que Donna s’habille comme une camionneuse. L’autre intrigue est tout aussi juste lorsqu’Eric et Red oublient tous les deux l’anniversaire de Kitty, contrairement à Steven. Les quiproquos sont bien joués et crédibles, l’humour présent.

Épisode 18 – The Trials of Mr.Kelso – 19/20
If you get back with Kelso you better have him tested.

Jackie décide de tester Michael pour savoir si elle peut ou non se remettre avec maintenant qu’il s’est excusé et qu’il est si mature… c’est-à-dire intéressé par elle. De leur côté, Bob et Midge organisent une fête sans inviter leurs voisins, ce que Kitty ne peut tolérer. Enfin, Fez se fait agresser, ce qui justifie d’aller dévaster les vestiaires de l’équipe… des filles, comme Eric, Steven et Fez le découvrent trop tard après avoir été enfermé dedans. Quant à Bob et Midge, leur soirée était une soirée nudistes. Forcément, ça ne donne pas envie d’inviter Red. Et finalement, enfin, Jackie et Michael se remettent ensemble. Oui, enfin. Comme tout le monde j’imagine, j’étais un grand partisan de leur rupture, mais c’est cool de les revoir ensemble en fait. Aucune crédibilité.

Épisode 19 – Eric’s Naughty No-no – 15/20
Aunt Paula, you look great. And so pink.

Les garçons vont voir un film porno au cinéma – triste les années 70 – et Paula, la sœur de Kitty dont nous n’avons jamais entendu parler avant débarque, après avoir finalement réussi sa vie suite à des années de galère où elle a emprunté beaucoup d’argent à Red. Kelso se lance dans une quête de l’honnêteté avec Jackie, pour garder sa conscience tranquille. Quant à Eric, le film porno lui donne des idées qui ne plaisent pas vraiment à Donna. Tout dans cet épisode hurle la banalité et les clichés de sitcoms, c’est assez dommage, bien que marrant à voir. On s’ennuie un peu quand même, mais il y a juste assez de divertissements pour garder l’attention.

Épisode 20 – Holy Craps – 15/20
Word of advice, kid : never marry your high school sweetheart

Kitty embauche Red, Eric, Kelso et Steven à la paroisse, ce qui s’avère être une mauvaise idée quand chacun s’avère plus intéressé par son profit personnel que par les petits vieux dont ils ont la charge, quelle surprise. C’est plutôt marrant sans être révolutionnaire, surtout du côté d’Eric qui apprend pourquoi il ne doit pas se marier avec Donna. De son côté, celle-ci apprend à connaître Caroline en compagnie de Jackie. Les filles se rendent compte à leur tour que Caroline est totalement psychopathe et que Fez ferait mieux de la larguer… Et ça, c’est une intrigue vraiment drôle ! J’adore cette actrice qui est à fond dans son rôle, ça marche très bien et c’est hyper crédible… seulement l’arrivée de cette blonde me fait percuter que ça fait un moment qu’on n’a pas vu Laurie, et c’est vraiment dommage la manière dont elle a disparu du paysage. J’espère qu’on la reverra.

Épisode 21 – Fez Dates Donna – 14/20
I had to be pretty crazy to talk to myself

Un épisode moyen qui voit tout le monde parier sur la prochaine dispute entre Michael et Jackie, pendant que Kitty et Red doivent supporter une autre extravagance de Bob et Midge. Le vrai centre de l’épisode réside toutefois dans les rencards entre Fez et Donna qui visent à faire fuir Caroline, ce qui finit par marcher quand Fez confirme qu’il ne l’aime pas. En bref, c’est un autre épisode qui renforce le couple Donna/Eric, ce qui est sympa mais plus vraiment indispensable à ce stade de la série…

Épisode 22 – Eric’s Drunken Tatto – 13/20
Hi, hello, I didn’t do anything and you look pretty

Et donc on peut reprendre la dernière phrase de mon avis sur l’épisode précédent et l’appliquer à celui-ci, car le principe est malheureusement le même : Eric lit le journal intime de Donna et décide de devenir plus bad boy pour lui plaire, ce qui fait qu’il se retrouve avec un tatouage de piaf jaune sur les fesses. OK. Le grand classique du tatouage dans une sitcom. En parallèle, on nous sert des intrigues un peu longuette sur Jackie entendant Kelso rompre avec elle dans son sommeil (mais en fait non) et sur Kitty & Red qui invite le prêtre à manger avec eux. Moui, sans plus.

Épisode 23 – Canadian Road Trip – 15/20
Hey you found me, you win a beer.

Un autre épisode plutôt moyen à l’approche de la fin de saison (mais bon, de toute manière les fins de saisons dans cette série…). Les garçons s’en vont tous acheter de la bière au Canada, ce qui permet de faire de bonnes blagues sur le pays du grand Nord, un classique des sitcoms américaines. Pendant ce temps, Donna empêche Jackie de se faire arnaquer par une « agent » qui se moque d’elle et Red ne parvient pas à se servir de son magnétoscope puisqu’il oublie de mettre la cassette dedans. Ah les magnétoscopes… Me voilà nostalgique. Rien d’inoubliable, rien de vraiment drôle non plus.

Épisode 24 – Backstage Pass – 16/20
Hey! I’m her full-time gig.

On remonte lentement la pause avec cet épisode qui nous montre une fois de plus l’affirmation de Donna en tant que femme, au plus grand déplaisir d’Eric qui aimerait pouvoir maîtriser tout ce qu’elle fait. Cela se fait par le retour de son travail à la radio, totalement oublié pendant plus d’un épisode. Bon, on s’amuse bien avec Jackie et Kelso qui décident d’avoir une semaine romantique avant de recoucher ensemble et encore plus avec les parents d’Eric se rappelant de leur première fois. Épisode top donc.

Épisode 25 – The Promise Ring – 17/20
We’re together now, isn’t that enough?

Et bien voilà une fin de saison réussie. Michael et Jackie sont plus amoureux que jamais, mais Donna et Eric volent la vedette à l’ensemble du casting, une fois de plus, quand Eric comprend qu’il voit les choses un peu trop grand pour son couple. Donna est effrayée par la bague qu’il lui offre, se sentent enfermée en pleine jeunesse. À quoi bon en écrire des lignes et des lignes quand c’est le sujet d’une infinité d’épisodes de sitcoms et dramas ? On sort totalement de la comédie dans une scène irréaliste de rupture entre deux personnages qui s’aiment pourtant encore. Cette rupture permet de remettre les choses à plat pour la saison 4, qui débutera j’imagine avec une séparation douloureuse et l’envie de remettre les personnages ensemble. Jolie conclusion de saison, même s’il est dommage de voir le reste du casting laissé de côté, une fois de plus.

That ’70s show (S02)

Avis : Après la découverte de l’excellente sitcom That ’70s show et malgré une fin de saison 1 un peu décevante, il était dur de s’arrêter et de ne pas continuer sur ma lancée bingewatchr… ouais, non, je ne sais pas où va ce néologisme, mais l’idée c’est que j’ai enchaîné assez rapidement et bien m’en a fait car il y a finalement assez peu de changements entre les deux : les saisons s’enchaînent comme deux épisodes en cours de saison et, à part le générique, Steven chez les Fordman et les flirts de Kelso et Laurie, rien ne permet de distinguer la saison 2 de la première… D’autant plus qu’une partie de ces éléments se trouvaient déjà dans la première trentaine d’épisode. Du coup, inutile de préciser que ça me fait rire et que j’étais bien content de retrouver toute la bande (et leurs insupportables parents), ainsi que les placement de produits tellement énormes qu’on en finit par les rater.

Bon, ça fait une semaine que je vous ai promis cet article avec la publication de mon mini-challenge, mais pour être honnête, ça m’est tout à fait sorti de la tête. Alors le voilà, vite fait j’avoue, mais c’est que depuis, j’ai vu une bonne moitié de la saison 3. Hum.

Note finale de la saison : 15,5/20

03

Épisode 1 – Garage Sale – 17/20
You sold Eric’s car? Oh no.

Hello Wisconsin! Qu’est-ce que c’est que ce nouveau générique ? Je préférais définitivement la première version, même si la présence de tout le casting est la bienvenue. L’épisode en lui-même reprend la saison comme un épisode classique qui ne met pas assez l’accent sur l’ensemble du casting. Cela dit, c’est brillamment mené de voir les parents complétement drogués et la frustration totale d’Eric, ou la réaction paniquée de Donna à l’annonce de ses parents drogués. C’est donc un bon épisode de retour qui n’a absolument pas l’apparence d’un épisode retour, ce qui est plutôt bien joué de la part des scénaristes.

Épisode 2 – Red’s Last Day – 18/20
It’s a lot of fun before someone gets preg… Be careful with that car, you know what I mean?

Kelso récupère un van dans cet épisode, mais ce n’est qu’une intrigue B par rapport  : le dernier jour de travail de Red, qui donne son nom à ces 20 minutes. Les scénaristes développent pour la première fois les personnages des collègues plutôt marrants, ce qui est un peu bête vu que c’est aussi la dernière fois qu’on peut les voir. Donc l’intrigue B est définitivement la plus intéressante : Kelso couche avec Laurie. Le reste se contente de nous montrer Red bourré (sympa, mais répétitif après la drogue) et Eric rater une première nuit avec Donna, encore. L’épisode est meilleur que le précédent, ça fait plaisir de voir la saison 2 partir sur de meilleures rails que la fin de la précédente.

Épisode 3 – The Velvet Rope – 14/20
 I fought two wars. I killed people!

Mouais, une fois de plus Kelso et Jackie sont laissés de côté par cet épisode pour vivre leurs aventures dans leur coin, et une fois de plus, c’était plutôt drôle avec Jackie qui le maquille et lui fait porter une robe. Le reste de l’épisode suit Donna, Eric, Steven et Fez qui veulent entrer dans une boîte de nuit, mais ce n’est pas si simple quand on est un geek et qu’on laisse Donna entrer toute seule. C’était une intrigue plutôt banale et pas géré de manière bien originale, avec finalement peu de fou rire.

Épisode 4 – Laurie and the Professor – 15/20
Oh for God’s sake Laurie, the man is in love with you and you still couldn’t pass?

Enfin un épisode qui aborde le retour de Laurie et les raisons pour lesquelles elle est revenue vivre chez ses parents : elle couche avec son prof. Sans grande surprise, donc. De son côté, Donna doit supporter les disputes incessantes de ses parents et fait des suçons à Eric. Passionnant comme intrigue B, pour ceux qui ne l’auraient pas deviné. Les vraies scènes humoristiques viennent donc d’Eric et Laurie, comme d’habitude.

Épisode 5 – Halloween – 17/20
You ruined my life, Forman

Oh, c’est déjà Halloween ? OK, ça me va, c’est un épisode très réussi qui prend le prétexte de la destruction du lycée pour proposer une sorte de huis-clos en seconde partie d’épisode. Chacun y découvre des secrets depuis longtemps enfouis et j’adore ce genre de scènes, surtout dans les comédies, mais il faut toujours un bout de temps avant d’y parvenir. Les flashbacks sur les parents d’Eric m’ont un peu moins passionné en revanche, même si c’était sympa de découvrir un peu leur passé et les débuts (hum milieux ?) de leur relation.

Épisode 6 – Vanstock – 15/20
Oh this may be the best road trip ever!

L’épisode n’avance pas énormément, mis à part Donna qui apprend à son tour pour Kelso et Laurie. Celui-ci continue de gérer sa double relation, ce qui offre quelques moments comiques, notamment dans le van avec Hyde qui en profite pour se marrer un coup. La vraie bonne surprise de l’épisode vient de l’addiction de Red pour les soaps, qui permet deux excellentes parodies (Red perdu dans ses pensées et le générique final, parfait).

Épisode 7 – I love cake – 16/20
– I love you
– I love… cakes

L’épisode se reconcentre de nouveau sur Eric et Donna, et c’est tant mieux, car leur relation est toute choupi. Ça fonctionne plutôt bien dans cet épisode où Donna prend une fois de plus les devants. C’est ironique de la voir si sûre d’elle alors que de son côté ses parents sont incapables de prendre une décision avant la fin de l’épisode. Quant à Eric, la manière dont il flippe est tellement un cliché des séries américaines que ça ne pouvait pas se passer autrement dans une série qui joue des attendus de par son titre et son intention de base. L’épisode fonctionne plutôt mal par conséquent.

Épisode 8 – Sleepover – 14/20
Even if it’s not about me, you can tell me.

Un nouvel épisode plutôt bien réussi, même s’il n’y a pas grand-chose qui avance. Hyde réussit à se trouver un job, ce qui est sympa niveau évolution de personnage, mais c’est à peu près tout. Le reste de l’épisode se concentre sur Donna et Eric qui vont peut-être (mais peut-être pas) passer le cap de la première fois, ce qui commence à trainer depuis un certain nombre d’épisodes. Cette fois, elle vient passer ses nuits dans le lit d’Eric, mais ne veut pas pour autant coucher avec lui. Ce qui est plutôt bien vu de la part des scénaristes, mais en faire un sujet principal depuis tant d’épisodes commence à être un peu énervant. C’était malgré tout plutôt drôle dans l’ensemble.

Épisode 9 – Eric Gets Suspended – 15/20
No I didn’t say you were stupid, just everything you like!

Dans cet épisode, Eric se fait donc virer quelques jours du lycée pour avoir fait croire qu’il fumait quand c’était en fait Donna qui le faisait, essayant désespérément d’attirer l’attention de ses parents toujours en crise. De leur côté, Jackie et Kelso continuent de s’engueuler pour un oui et un non, mais la sœur d’Eric a pour l’instant disparu de l’équation. Bref, les scénaristes retardent un peu l’avancée de l’intrigue pour profiter de leurs personnages au maximum avant d’en changer les interactions. C’est frustrant, mais l’épisode est plutôt réussi en lui-même, alors je les comprend !

Épisode 10 – Red’s birthday – 16/20
I left my sex with Bob in the car.

Cet épisode met en avant les parents d’Eric dans le titre, mais finalement, ce ne sont pas eux qui avancent dans ces 20 minutes. Non, ce sont ceux de Donna qui découvrent via l’échangisme la solution à leur problème et recouchent ensemble. Pauvre Donna, elle n’arrive pas bien à gérer tout ça, mais en même temps, ça a l’air de fonctionner pour ses parents. De leur côté, Fez, Jackie et Kelso sont encore isolés, et c’est dommage. Seul Hyde semble vraiment capable de s’incorporer dans n’importe quelle intrigue, alors que les autres sont un peu trop de leur côtés et manquent souvent d’interactions qui changent. De manière générale cette saison (mais déjà l’an dernier), je trouve que la série a trop tendance à manquer d’audace.

Épisode 11 – Laurie Moves Out – 18/20
You’re never too old to burn to death in a fire.

Alléluia, enfin un épisode qui m’a fait éclater de rire comme en saison 1. Je ne sais pas si c’est parce que je suis fatigué ou pas, mais il a vraiment bien fonctionné sur moi. Laurie s’en va de la maison familiale (ou pas, du coup) pour emménager avec son copain, évidemment un homme marié. La sœur d’Eric est à mourir de rire dans cet épisode. Red reconnaît enfin que sa fille a grandi et on avance enfin à pas de fourmi dans cet épisode en ce qui concerne le triangle Laurie/Kelso/Jackie. C’était vingt minutes bien agréable à regarder où la série retrouvait son punch de la première saison… en s’éloignant un peu des histoires Donna/Eric.

Épisode 12 – Eric’s Stash – 17/20
Damn who take my money?

Un second très bon épisode, qui termine sur une brillante scène de Jackie en train de danser en sabot… On aura tout vu dans cette série ! Mon plus gros problème dans cet épisode est d’avoir deviné assez vite qui avait pris l’argent (même si je ne savais pas pourquoi). Il n’en reste pas moins amusant de voir Eric découvrir que tout le monde sait où il cache son argent, mais ne soupçonner qu’Hyde, avec un peu d’aide de Laurie, sous-exploitée dans cet épisode.

Épisode 13 – Hunting – 13/20
Yeah and I bet he tastes beautiful too. Oh and just for the record, Eric, I am the king of the forest.

Arf retour d’un épisode assez moyen, qui sépare le casting de manière non-mixte, ce qui change un peu (par rapport à Fez). Cependant, malgré ces groupes originaux ou la reprise du détournement de tableau, je n’ai pas accroché du tout. Il n’y a pas eu de vrais moments hilarants, à part peut-être ce moment sur Bambi (mais ça a dû en déprimer plus d’un). J’sais pas, pas convaincu.

Épisode 14 – Red Gets a Job – 14/20
It only works with green M&M’s, duh

Léger mieux sur cet épisode qui voit Red retrouver du boulot… et Eric finir comme son employé, le tout dans une boîte qui risque de couler celle du père de Donna. Ça promet au moins des tensions intéressantes pour plus tard… si les scénaristes ne laissent pas tomber cette piste (comme la petite sœur de Donna aha). Autre avancée sympathique pour un épisode post mi-saison (déjà ?) : Michael et Laurie qui deviennent enfin un couple… sans que Jackie ne soit au courant, bien sûr.

Épisode 15 – Burning Down the House – 15/20
You know what, guys? For the first time of my life, I think I am thinking.

Épisode sympathique qui voit Jackie organiser une soirée et être parfaitement insupportable avec ses amis, allant jusqu’à ne pas inviter Fez et Steven. Bref, du pur Jackie, l’épisode est pas mal écrit et il amène à une énième pseudo-rupture de son couple avec Michael. Finalement, la partie la plus drôle de l’épisode ne réside toutefois pas là, mais pas dans la moumoute de Bob, le père de Donna. C’est bas, mais c’est vrai que c’est à mourir de rire de le voir sans !

Épisode 16 – The First Time – 18/20
Wedding without a trampoline. That’s crazy talk.

ENFIN. L’épisode nous sert l’excuse du remariage des parents de Donna (parce qu’elle rentre encore dans sa robe, et à quoi bon chercher une autre raison cohérente ?) pour passer 20 minutes à parler d’amour et à se concentrer sur la mère d’Eric faisant de son mieux pour être une demoiselle d’honneur. C’est très drôle, mais c’est en fait la fin qui explique le titre et qui conclut enfin, OUF, le will-they won’t-they (qualifié dans l’épisode suivant de crap par Steven aha) d’Eric et Donna. Il était temps. Surtout que tout ça était vraiment amené de manière sympa, avec l’échange de regards pendant les vœux. Poétique et romantique, si c’est pas mignon !

Épisode 17 – Afterglow – 14/20
I can honestly say the best I’ve ever have.

Comme toute sitcom qui se respecte, That 70’s show enchaîne l’épisode de la première fois de ses héros adolescents avec un épisode qui ne fait que parler de ça (ou presque). Et évidemment, c’était génial pour Eric, mais pas pour Donna. Et évidemment, elle le raconte à Jackie donc tout le monde est au courant, et évidemment tout cela conduit à la morale habituelle du « ça va mieux avec le temps ». Rien de bien original donc, même si oui il y avait un peu d’humour quand même. Disons que ça faisait un peu trop forcé, même pour le côté parodie de la série.

Épisode 18 – Kitty and Eric’s Night Out – 16/20
Patty and I were outside making out because Patty is my… girlfriend.

L’épisode est tout plein de mignonneries en se concentrant sur la relation entre Eric et sa mère, à une période de l’adolescence où ce genre de relation n’est pas simple. Les scénaristes s’en tirent du coup vraiment bien avec cette intrigue qui paraît quand même très juste. De son côté, Fez a enfin une fille pour lui (qui sort de nulle part comme si on était dans une série dis donc) et cela rend aussitôt Jackie jalouse. C’est pas comme si ça faisait au moins 18 épisodes qu’on nous teasait leur rapprochement. C’est intéressant parce que ça ouvre de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas non plus le plus drôle de leurs épisodes.

Épisode 19 – Parents Find Out – 17/20
So… How was it?

Inévitablement, les parents d’Eric et Donna finissent par apprendre que leurs enfants sont passés à l’étape supérieure dans leur couple, et ça valait bien tout un épisode. Cela aurait pu être lourd, mais c’est finalement un épisode assez drôle, qui renverse un peu les attentes (avec Red pas si énervé que ça et Bob qui déprime totalement devant l’attitude mature de sa fille). C’était donc à la fois drôle et réussi, mais plombé par l’intrigue Fez/Kelso/Steven. Dommage.

Épisode 20 – Kiss of Death – 19/20
Hey, I’m a cat killer!

Wouhou ! On avance enfin ! Jackie finit par apprendre que Kelso la trompe avec Laurie, évidemment au moment où il termine sa « relation » avec cette dernière. Tant pis pour lui, après tout. Pendant ce temps, Eric tue par accident le chat de Donna et ne sait pas comment lui dire, donc lui ment… et Fez se fait opérer partant dans un trip Charlie’s Angel pendant son opération. La série excelle à nouveau dans la forme de la parodie, et le reste de l’épisode fait avancer les dynamiques entre tous les personnages, ce qui n’arrive qu’une fois tous les cinq et six épisodes, donc il faut savoir l’apprécier… malgré cette fin plus triste que comique, mais si.

Épisode 21 – Kelso’s Serenade – 14/20
No, no one has horrible cancer ahahahha

Boum on retombe dans un épisode un peu plus moyen où Jackie tente de séduire Hyde pour se remettre de sa rupture, où Kitty insiste pour que toute la famille aille rendre visite à une tante inconnue. Oh, et bien sûr, une nouvelle dispute entre Donna et Eric, sans qu’on ne sache pas bien comment ni pourquoi les scénaristes décident de nous faire subir ça à nouveau. Alors certes il y a bien quelques gags, mais on a connu mieux et c’est long.

Épisode 22 – Jackie Moves On – 15/20
Laurie was born with a tail

Bon, un épisode plutôt classique pour la série, qui est bon, mais pas génial. Kitty a vendu le collier offert par sa belle-mère, Jackie tente de se remettre de sa rupture en ayant un rencard avec Fez, pendant qu’Eric et Laurie passent l’épisode à être eux-mêmes, c’est-à-dire à s’envoyer des vannes, ce qui est franchement la meilleure partie de l’épisode, conduisant à la révélation que Laurie est née avec une queue. NORMAL. On voit un peu tout le monde, et surtout tout le monde a un rôle à part égale, ça change !

Épisode 23 – Holy Crap ! – 15/20
I chose no, but yes a was close second.

Kelso et Fez se laissent pousser la barbe, tandis que Laurie et Eric arrêtent d’aller à la messe, plongeant leur mère dans un profond désespoir. Après deux saisons à ignorer de manière presque totale la religion, pourtant au cœur des années 70. C’est un peu lourd, mais mon dieu que ça fonctionne bien niveau humour ! De son côté, Jackie retombe sous le charme de Michael grâce à sa barbe, mais ça ne dure pas bien longtemps puisqu’il se rase (et mal, forcément).

Épisode 24 – Red Fired up – 14/20
Those two could make the dumbest babies ever

Michael decide de sortir à nouveau avec Laurie, pendant que Red et Eric s’entendent à merveille au boulot, ce qui n’était pas gagné. D’un coup, d’un seul, la sitcom se souvient que père et fils travaillent ensemble. Tout espoir n’est pas perdu, peut-être que la série va se souvenir qu’Eric et Donna sont ensemble. On s’est tapé plus d’une moitié de saison autour de leur première fois et depuis, plus rien ou presque. C’est super étrange comme manière d’écrire une saison… c’était peut-être comme ça dans les années 70.

Épisode 25 – Cat Fight Club – 18/20
That’s cool!

Laurie invite Kelso à dîner, et c’est le début des emmerdes pour tout le monde. Pendant ce temps, Jackie prend des cours de cool attitude auprès de Steven… Et ça marche. Jackie n’a jamais été aussi drôle que depuis la rupture avec Michael, il était donc largement temps, après plus d’une saison et demie que ça se fasse. La scène où elle est avec les gars en train de fumer est de l’or en barre, de la comédie pure et probablement l’une des meilleures scènes de la saison ! Great job !

Épisode 26 – Moon Over Point Place – 16/20
Oh my god that’s not girl’s butt, that’s Donna’s butt.

Et donc, à nouveau, la fin de saison ne paraît pas du tout être une fin de saison et ne change pas grand-chose pour la suite de la série. Donna montre ses fesses dans l’album de promo, Jackie en pince pour Steven mais ne l’assume pas et Bob ne veut plus parler à Red & Kitty parce que Donna et Eric couchent ensemble. Rien d’exceptionnel à première vue donc, mais avant la fin de l’épisode Jackie se déclare amoureuse de Steven, qui est lui arrêté pour possession (mais on ne nous dira pas de quoi, nous sommes trop prudes, mieux vaut nous montrer les fesses de tous le casting).

Wrecked (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode et une brève conclusion sur la saison 1 de  Wrecked. Bonne lecture !

Saison 1| Saison 2 | Saison 3



Avis : Wrecked, c’est la comédie d’été que j’attends le plus (bon, après le retour d’Another Period) depuis que j’ai vu sa bande-annonce il y a un mois ou deux. Je ne me suis pas plus renseigné que ça sur la série, car la bande-annonce parodiait LOST et je n’avais pas besoin de plus que ça pour adorer d’avance.

Si je m’étais renseigné, j’aurais découvert que Ginger Gonzaga faisait partie du casting et je l’aurais encore plus attendu avec impatience, je crois, car je l’ai adorée dans Mixology (surtout) et pour ses guests dans You’re the worst et Angel from Hell. Bref, c’est tout parfait sur le papier. En pratique, la série ne s’embarrasse pas des clichés et cherche à en jouer un maximum. Grosso modo, ça marche une fois sur deux, probablement parce qu’il faut le temps de se faire à leur humour. Je doute que ce soit très pertinent à regarder pour quelqu’un qui n’a jamais vu LOST, mais si vous avez vu la série, que vous l’ayez adorée ou que vous vous soyez ennuyés devant, jetez-vous sur Wrecked et vous rirez forcément à un moment ou un autre ! Surtout si vous l’avez adorée et vous souvenez bien des débuts…

Bon, malheureusement, je doute que la série n’aille très loin, c’est très lourd comme type d’humour et surtout, le format ne paraît pas du tout adapté à ce qui se fait à la télé. On dirait plutôt une websérie parodique dénichée sur Youtube qu’une vraie production de network, surtout qu’il n’y a pas l’air d’avoir de construction à long terme. Juste, ça se regarde et se dévore en riant des clichés et des parodies de l’originale, mais c’est à peu près tout. Du coup, je vais en profiter le temps que ça dure, et vous devriez en faire autant 🙂

Note moyenne de la saison : 16,5/20

C’est parti pour mon avis sur les épisodes :

01.jpgÉpisode 1 – All is not Lost – 16/20
This isn’t about us. This is about us beating everyone else, okay, survival of the fittest.

Locke est une femme ! Jack est ridiculisé ! Shannon et Sun ont fusionné ! C’est juste brillant ! Voilà ce que je n’ai pu m’empêcher de me dire au fur et à mesure de l’épisode. Il m’a pourtant fallu attendre le moment du crash pour commencer à rire, l’introduction était un peu longue. Personne ne se prend au sérieux dans cette parodie et c’est pour cela que ça fonctionne si bien. Je connais par cœur les épisodes de Lost et le détournement qui en est effectué ne peut que me satisfaire, car il joue en permanence avec mes attentes ! Ils ont tué Liam si rapidement, exactement comme les scénaristes avaient prévu de le faire avec Jack, par exemple. Ils le remplacent avec Owen (qui est plus ou moins inspiré de Charlie, quand même). Bref, tout dans cette sitcom tient les promesses faites dans la bande-annonce. Peut-être que sur le long terme, ça deviendra lassant, mais je suis pour l’instant tout à fait convaincu par cette beach party et les nombreux rires provoqués dans ces premières vingt minutes.

022.jpgÉpisode 2 – Rest in Peace, Callaway Hinkle – 15/20
Did you seriously not get that?

Pour ce second épisode, on oublie Rousseau de LOST et on passe directement au téléphone satellite de la saison 4. Perso, je trouve que ça fait réfléchir, je ne connais pas de numéro de téléphone non plus, surtout depuis qu’on a changé le téléphone fixe de la maison. Quoi ? Ma vie n’est pas passionnante ? Bon, et bien au moins, cet épisode l’était tout autant, j’ai énormément ri. Une autre intrigue tout aussi réussie s’occupe du fuselage et parodie Jack et son père. Le dialogue avec le « fantôme » du père est parfaitement maîtrisé pour se moquer de la série de base et détourne bien les enjeux de celle-ci. La toute fin nous introduit enfin le Sawyer de cette parodie, Todd, après une scène inspirée des premiers épisodes de Lost où les cadavres de l’avion doivent être brûlés, ce qui finit en vomi collectif. C’est là encore bien trouvé, bien écrit et bien joué dans le mode WTF. J’adore !

Capture d'écran 2016-06-22 19.10.59.pngÉpisode 3 – Always Meant To See That – 18/20
No one has DVDs anymore? Everyone is just streaming everything? Good for you, Netflix, you won!

Ce troisième épisode était tout aussi génial que le premier, peut-être aidé aussi par le fait que je craignais de m’ennuyer devant, pensant qu’on avait fait le tour la semaine dernière. Sauf que c’est juste brillamment drôle, alors non seulement, je ne me suis pas ennuyé, mais en plus j’ai ri. La série s’éloigne un peu de LOST, mais ce n’est pas plus mal. On y trouve de vagues références toujours, des blagues clairement destinées aux Losties, notamment sur les mystères de l’île ou le recensement, mais ce n’est vraiment pas le cœur du propos. L’idéer est de se marrer et LOST ne permet pas de le faire autant que l’imagination délirante de ces scénaristes le propose. En intrigue A cette semaine, nous avons donc l’affaire de la mallette, traitée très différemment de celle opposant Kate & Sawyer, qui contient… des sextoys. C’est mieux qu’un flingue ou qu’un avion en plastique. En intrigue B, bien plus drôle, les survivants ont le choix entre « Dumb et Dumber to » ou « Selma », un dilemme hilarant, peu crédible mais qui porte une bonne partie du potentiel commun. Et puisqu’en plus les deux intrigues se rejoignent et permettent de découvrir de nouveaux aspects des personnages, c’est vraiment tout bon pour Wrecked cette semaine !

04.jpgÉpisode 4 – The Community Pile – 14/20
Ever since the crash I have not been able to uh.. to go. To evacuate.

Bon, voilà, cette fois je suis déçu par cet épisode. L’ensemble reste bien fichu, mais je n’ai pas accroché aux intrigues cette semaine et je n’ai par conséquent pas ri des masses. Je ne dois pas avoir un humour assez pipi-caca pour cet épisode… C’était un peu mieux du côté de Jess et de son fiancé, néanmoins, et bien comique quand les deux autres se droguent. Bref, on arrive à l’épisode 4, faut pas s’étonner je pense si ça baisse un peu en qualité. Tant que ça continue à me faire rire, ça me va, mais j’ai moins accroché aux personnages qui étaient approfondis cette semaine. Mince alors, ils développent les mêmes défauts que LOST ! Les parallèles sont toujours sympas d’ailleurs, ça en fait une série vraiment drôle, qui parvient à se détacher malgré de nombreuses références. Ouais, bon, Ginger Gonzaga m’a manqué quoi !

05.jpgÉpisode 5 – Tubthumping – 16/20
Here we can be different. What do you want to be?

La sitcom poursuit ses références un peu lourdes à LOST, tout en parvenant désormais à s’en émanciper tout à fait car ses personnages prennent du poids (psychologiquement parlant uniquement) et une indépendance très salutaire. Les différentes blagues fonctionnent plutôt pas mal dans cet épisode, que ce soit la fosse pour le voleur ou les élections. Sans surprise, je suis totalement amoureux du personnage d’Emma, Ginger Gonzaga étant absolument parfaite dans ce type de rôle un peu condescendant. Mon dieu, j’ai envie de revoir Mixology maintenant. Il y a de vraies bonnes découvertes dans cette série, c’est très agréable à suivre et regarder, ça a trouvé rapidement un rythme de croisière et un humour propre. J’espère vraiment qu’on aura droit à une saison 2 (je n’ai pas du tout regardé ce que ça donnait comme audience).

06.jpgÉpisode 6 – The Phantom – 15/20
Moving is living

L’île continue à partir en vrille sévère en cherchant désespérément le nom de Leonardo Di Caprio, dans une intrigue qui fonctionne plutôt pas mal sur le plan de l’humour. La vie d’exilé sur l’île monte au cerveau de tous et c’est mis en scène d’une très belle manière, avec des envies de cannibalisme ou des amitiés improbables avec des animaux sauvages. Les personnages ont de vraies motivations qui dépassent le simple cadre de la parodie désormais, notamment Owen qui est encore un peu plus développé. En bref, ça donnerait envie d’avoir des épisodes plus longs, parce qu’on se marre bien devant et que c’est intéressant de voir vers quoi se dirigent les scénaristes.

07.jpgÉpisode 7 – The Trial – 19/20
Yeah and I’m sure in Germany they were like “come on, it’s just Adolf”!

La parodie continue avec cette fois un détournement sympa de Law & Order parfaitement assumé : les survivants organisent un procès après un coup de feu malheureux tout à fait bien amené de Dany. Pendant ce temps, Jess tombe dans les bras de Chet pour un coup d’un soir… qui se prolonge contre son gré. Cette fois c’est sûr : Jess est l’un des meilleurs personnages de la série et j’accroche à 100% à l’humour de Wrecked (même si bon, c’était déjà évident je crois). Tout cela mène à un exil injuste qui promet des rebondissements intéressants. De son côté, Emma soigne un patient comme elle peut et finit par être infectée elle-même après sa mort. Ils ont intérêt à trouver un remède, car je refuse de la perdre, elle ou Florence.

08.jpgÉpisode 8 – The adventures of Beth and Lamar – 18/20
What am I? What are we? Just background actors in the story of your freaking lives? I can’t believe I left Beth for you…

Tout s’accélère dans cet épisode où Steve révèle son vrai visage de tyran complétement cinglé en s’attaquant à Florence qui ne cherche qu’à sauver Emma. L’ensemble de cette storyline est géniale, y compris les flashbacks qui nous montrent que le loser est devenu cinglé pour de bonnes raisons (enfin, non, y a pas de bonnes raisons). Les différentes blagues de la série (à commencer par le trou dans lequel sont jetés Todd et Florence ou le bateau d’Owen) révèlent un intérêt scénaristique improbable : c’est là la clé de la série, qui parvient à établir une « mythologie » humoristique et faire avancer ses intrigues à coups de blagues. Chapeau bas, d’autant que ce n’est là qu’une des bonnes parties de l’épisode : le coup des figurants est franchement bien joué et le seul point négatif serait du coup l’intrigue d’Owen et Dany qui ralentit un peu cet épisode.

09Épisode 9 – Javier and the Gang – 16/20
Oh, I feel terrible. Do you wanna have sex?

Sans surprise, Owen tombe sur une cinglée sur l’île… Bon, OK, c’est surprenant, car il s’agit de Rosa, l’hôtesse de l’air et qu’elle est totalement cinglée. Elle s’est inventée une petite vie tranquille sur l’île et elle occupe l’ensemble de cet épisode qui se fait loin du camp. Ce n’est vraiment pas bien grave, car c’est un excellent épisode qui relie ses intrigues A (Owen et Rosa) et B (le raft). D’ailleurs, le raft s’en tire plutôt pas mal, si l’on met à part le fait qu’ils perdent Emma et la bouffe après même pas une nuit et qu’ils retournent sur l’île quasiment aussi vite. Bon, narrativement, c’est donc tout simplement excellent et amusant côté parodie autant que côté originalité. En revanche, du côté des blagues, ça prend un peu moins pour moi. Ce n’est pas bien grave, car c’est génial de voir la série se développer.

10.jpgÉpisode 10 – Cop Tricks – 17/20
You relax Steve, I’m already relaxed, I’m very relaxed.

Excellente fin de saison qui remet Jess & Todd ensemble, ne nous donne pas de nouvelles d’Emma perdue en mer, met un terme au règne de Steve, le tout en faisant d’excellent « call backs » sur les épisodes précédents, histoire de montrer que la série a toujours su vers quoi elle se diriger. C’est assez impressionnant, car je ne la prenais pas du tout (mais alors pas du tout) au sérieux lorsqu’elle a débuté. De série comique vraiment drôle, Wrecked a évolué vers une série qui joue des clichés que sont ses personnages tout en proposant une intrigue qui lui est propre et qui fonctionne. Chapeau bas, cette saison est géniale d’un bout à l’autre, progressant dans le scénario au détriment d’un soupçon d’humour qui ne manque pas pour autant. Vivement la saison 2, surtout après ce cliffhanger étonnant de chasseurs de prime qui en veulent à Danny, une vraie célébrité. C’est sa journée, il vient juste de se faire tirer dessus (always shoot the hostage).

EN BREF – J’attendais cette série car j’y voyais une parodie de LOST et uniquement pour ça, j’y ai gagné Ginger Gonzaga, encore là où je ne l’attendais pas, un humour à toute épreuve et… une vraie série à intrigue qui s’est développée depuis. Je ne sais pas bien à quel moment les producteurs ont décidé ça, mais la parodie débile s’est transformée en sitcom avec une intrigue suivie et des personnages développés sortant du cliché. J’ai donc gagné beaucoup plus que ce que j’attendais, c’est parfait !

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