Superstore (S01)

Avis : Pas étonnant que mon challenge séries n’avance pas : j’ai encore binge-watché une série qui n’a rien à avoir avec la choucroute il y a deux semaines. Superstore, c’est une sitcom dont mon cousin m’a parlé il y a hyper longtemps et qui m’est revenu quand on cherchait à voir quelque chose avec ma meilleure amie pour pallier à l’ennui provoqué par Grace & Frankie (plus là-dessus plus tard).

Du coup, on a vu toute la saison hyper vite, je n’ai pas écrit mon article en même temps et depuis, je me le reporte jour après jour. Oui, mais vu que la saison 2 reprend demain (enfin, cette nuit aux USA) avec un épisode spécial, il faut bien que je vous en parle avant.

La série commence avec l’arrivée de Jonah pour travailler dans un supermarché, type Wall-Mart, appelé Cloud9. Les blagues s’enchaînent grâce à une structure d’épisode qui tourne bien souvent autour des grands thèmes de prévention pour employés : le racisme, le décès, etc. L’ensemble des employés que nous suivons est un peu paumé dans la vie, ce qui justifie une présence importante dans le magasin et un investissement somme toute… bien à eux.

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Bref, c’est drôle, alors c’est parti pour un rapide résumé des épisodes !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 13/20
I’m a Christian too, but in these four walls, my bible is the employee code of conduct.

Le pilot de la série ne m’a pas forcément convaincu immédiatement, je n’étais pas du tout dans l’ambiance je crois. Il faut en effet un certain temps pour comprendre la dynamique humoristique de cette comédie : les personnages sont encore sous-développés, tous représentant un cliché. Il y a le handicapé, l’adolescente enceinte, le nouveau un peu trop bon, la superviseur, le patron, la cheftaine de la sécurité… Bref, autant de personnes que l’on croise sans voir quand l’on va dans les supermarchés. Un certain potentiel se dégage malgré tout, notamment sur la fin lorsqu’Amy quitte le magasin et nous dévoile qu’elle cache quelques secrets bien à elle.

SuperstoreÉpisode 2 – Magazine Profile – 16/20
Framples! Instead of saying, « free samples », we should just say « framples. »

Cet épisode propose de développer les relations entre les personnages et le Cloud9 en intégrant à l’équipe une journaliste chargée de faire le profil du magasin et des employés pour le magazine de la chaîne de supermarchés. En ce qui me concerne, c’était déjà bien plus drôle et j’ai commencé à m’attacher aux personnages de Jonah et Amy. L’ambiance dans le supermarché est marrante et bien qu’encore peu développé, les personnages ont des rôles bien définis qu’ils respectent bien. Garreth évitant le photographe faisait par exemple un bon running gag avec une conclusion géniale.

03.jpgÉpisode 3 – Shots and Salsa – 15/20
Yes, Señor Cloud salsa is very good for parties

Le sujet de fond de cet épisode est le racisme… et ça marche plutôt bien, avec Amy qui lutte contre les stéréotypes et se retrouve forcée de les perpétrer, ce qui ajoute beaucoup d’humour à l’épisode. L’intrigue de Jonah, qui aide le pharmacien, est bien moins drôle même si elle partait bien, avec cette idée qu’il ne faut jamais proposer son aide aux collègues dans un supermarché. Bref, il y a pas mal d’humour dans l’épisode, même si ça retombe à plat du côté du personnage principal, ce qui est un peu stupide. Petit truc que je trouve sympa aussi : le nom qu’Amy accroche à sa veste change à chaque épisode et j’aime à penser qu’elle reprend les badges des anciens employés et des stagiaires de passage.

04.jpgÉpisode 4 – Mannequin – 17/20
‘Cause it looks like you got a sex doll and you dressing it up to look like Amy

Excellent épisode qui part d’une idée un peu idiote et la développe de manière très réussie : il y a un mannequin dans le magasin qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Jonah. C’est peu crédible qu’il passe un mois dans les rayons avant que quelqu’un ne le remarque, mais c’est plutôt pas mal comme développement car ça permet tout un tas de mannequins déguisés à mourir de rire et une scène où il tente de se venger en trouvant un mannequin d’Amy et se retrouve à mimer malgré lui une scène de sexe devant les autres employés. Bien joué de la part des scénaristes, cet épisode était du coup le plus drôle jusqu’à présent.

05.jpgÉpisode 5 – Shoplifter – 16/20
I can’t believe I’m gonna lose my job. I just upgraded all of the trash cans in my apartment. Stupid, Dina, stupid!

Amy ramène sa fille au travail et cela provoque tout un tas de problèmes quand c’est Jonah qui est forcé de la garder pour elle et que c’est évidemment le jour où la petite a ses premières règles. De son côté, Dina tente d’arrêter Lilian Bellacourt car elle a volé un rouge à lèvres. Oups, je me trompe de séries, Lilian, c’est dans Another Period. Rien que pour cette actrice, j’ai adoré l’épisode et j’ai bien ri, parce que la voir est suffisant pour se marrer tellement elle dégage une aura comique. C’est très bon donc et la série confirme son potentiel comique, notamment grâce au personnage de Dina tout en contradiction et très humoristique.

06.jpgÉpisode 6 – Secret Shopper – 16/20
The only way a secret shopper’s getting past me is if he doesn’t even know he’s a secret shopper.

Le magasin est en effervescence car un client-mystère s’apprête à parcourir les rayonnages pour faire une critique des services fournis par le magasin. Tout le monde fait donc son maximum pour le débusquer et lui permettre une expérience parfaite dans les rayons du Cloud9. Pas de chance : c’est la meilleure manière de provoquer une catastrophe. Il ne faut jamais se donner à 200% et cela se confirme à nouveau. Dina s’impose comme l’un des personnages les plus comiques dans cet épisode, sa chasse au client-mystère s’avérant être totalement flippante pour les pauvres clients qu’elle « aide » en faisant plus de dégâts qu’autre chose.

07.jpgÉpisode 7 – Color Wars – 15/20
Each member of the winning team takes home $100.

Une journée spéciale dans le magasin débute, encore : celle de la guerre des couleurs, qui permet de booster un peu la productivité des employés. D’abord réticent, Jonah finit par vendre tout et n’importe quoi à son client après avoir été briefé par Amy qui souhaite récupérer la prime de l’équipe gagnante. Évidemment, son plan foire quand il apprend que son client n’est autre que le mari de celle-ci. C’était un épisode sympa avec de bons gags et un approfondissement agréable sur les personnages principaux. En plus, ça correspond tout à fait à ce que l’on peut attendre d’une sitcom.

08.jpgÉpisode 8 – Wedding Day Sale – 14/20
I turned my safe search up to the max and then Googled, « world’s gayest parties. »

Moment de gêne extrême : c’est le jour de la vente des affaires de mariage et le patron découvre seulement maintenant que le mariage gay est totalement ignoré de leur vente. Ce qu’il ne tolère pas pour on ne sait quelle raison : il en fait du coup des caisses et des caisses, et c’est juste gênant… donc drôle. Pendant ce temps, les scénaristes développent encore un peu le couple Cheyenne/Bo lorsqu’Amy essaye de les raisonner sur le prix que coûtera un enfant. Alors que tout le monde pense que Bo fuit ses responsabilités, c’est tout l’inverse qui se produit quand Dina et Amy le retrouvent enfin. L’épisode possède quelques bonnes blagues, mais je le trouve un peu en-dessous.

SuperstoreÉpisode 9 – All-Nighter – 18/20
Relationships between supervisors and subordinates is now just strongly discouraged. It’s not forbidden anymore. THIS is not forbidden anymore.

Wow, de loin le meilleur épisode de la saison : toute l’équipe se retrouve coincé durant la nuit à cause des fermetures automatiques et des clés restées dans la voiture du boss. Bim, c’est l’occasion rêvée pour faire la fête dans le supermarché, un truc qui s’avère être un vrai rêve éveillé quand on y pense car il y a tout ce qu’il faut pour une fête au top. Et Cheyenne l’a bien compris, dans la scène la plus WTF possible où elle enchaîne de la danse classique avec Anaconda, le tout toujours en étant enceinte. Amy se vide des bouteilles d’alcool toute seule et Dina révèle enfin son amour à Jonah, moment de gêne extrême à nouveau, mais ça fonctionne tellement. C’est un peu tard dans la saison, c’est vrai, mais c’est l’épisode où je me suis dit que cette série valait vraiment le coup d’être vue. Mieux vaut tard que jamais.

10.jpgÉpisode 10 – Demotion – 15/20
I don’t want to be Assistant Manager.

C’est dur de proposer mieux que l’épisode précédent mais l’idée d’avoir Dina demandant à reprendre un job moins élevé pour sortir avec Jonah était une bonne idée assez bien exécutée d’un bout à l’autre de l’épisode. C’est de loin la plus drôle de l’ensemble de ce casting avec son côté bourru qui cache un grand cœur : peut-on faire plus cliché ? Probablement pas, mais là encore c’est pour ça que ça marche. La série sait jouer des clichés à merveille.

SuperstoreÉpisode 11 – Labor – 14/20
I know you’re scared. This is a big moment. But rest assured Cloud 9 will be fine without you.

Cheyenne accouche finalement, mais elle ne peut pas se permettre d’aller à l’hôpital car elle a besoin de sa paye pour vivre. Révolté, Jonah lance, presque malgré lui, un mouvement de grève et finit par y embarquer tout le monde après 20 minutes d’hésitation. Ça fonctionne plutôt pas mal et cela mène lentement à un cliffhanger plutôt réussi où Dina annonce à tout le monde qu’elle est virée. Cet épisode faisait donc définitivement avancer l’intrigue, mais il était en revanche un peu moins drôle. Il y avait néanmoins

EN BREF – Et voilà, saison terminée : c’était bien court et un peu précipité, mais ils ont réussi à s’établir une routine avec les cassettes vidéos, à développer un peu les personnages tout en les gardant clichés (ce qui parfois me rappelait un peu Community, en définitivement moins bon). C’était définitivement trop court et en même temps assez long pour commencer à exploiter son potentiel et fournir de bons épisodes. Je suis bien content que ce soit prolongé pour une seconde saison, qui commence pas plus tard que demain, pour voir un peu ce que ça donnera à plus long terme. En bref donc, c’est à voir si vous voulez rire un peu, il y a tout ce qu’il faut.

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Juillet : la catastrophe estivale

Bonjour à tous !

C’est tout honteux que je poste cet article bilan du mois de juillet… Non content d’avoir délaissé le blog pour visiter l’Italie et la Vendée, sans Wi-Fi, j’ai délaissé encore plus mon challenge. Je n’ai absolument rien vu au cours de ce mois ensoleillé, luttant déjà pour conserver le rythme dans mes séries à la semaine. Rythme que je n’ai pas gardé, mettant de côté des séries comme Dead of Summer, Roadies ou Outcast (je suis enfin à jour dans ces deux dernières cela dit).

 CS OTH

Du coup, je me suis retrouvé le 29 juillet à me dire que quand même, j’abusais un peu et je me suis empiffré les huit premiers épisodes de One Tree Hill, l’air de rien. Pas de quoi faire un article, surtout que j’ai déjà vu cette saison 1 il y a quelques années. En même temps, j’ai dit que je ferai un bilan chaque mois, donc voilà.

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Cependant, je n’ai pas fait que chômer non plus : j’ai visionné tout Secret City que je recommande chaudement (surtout aux fans d’Anna Torv de Fringe) et juillet a marqué la fin de quelques saisons, comme les moyennes Angel from Hell et Cleverman ou l’excellente Containment. Les articles sont faits, mais je n’ai pas pris le temps non plus de rédiger mes articles de la semaine, qui arriveront du coup en décalé.

Enfin… je repars en vacances demain cela dit. Hum. Pour me consoler de cette honte, j’ai débuté août avec la saison 4 d’Orange is the New Black.

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Voilà, c’est le pire bilan du challenge à présent : + 8 épisodes vus en 31 jours.
Je le vis bien.

PS : il y a un mini-défi en cours qui consiste à finir trois séries du Challenge en un mois. Je n’ai toujours pas vu un seul épisode, alors autant dire que c’est mal barré pour ça aussi… Non mais… ça va le faire, hein ?

 

Juin : une progression constante

Bonjour, bonsoir,

Le temps passe à une vitesse totalement dingue et nous voilà déjà en juillet. Cela veut dire qu’il est plus que temps de faire un nouveau bilan concernant le challenge : comme le mois dernier, j’ai l’impression d’avoir écrit le précédent il y a même pas une semaine. C’est le principe de la fin d’année scolaire, ça file à une vitesse terrifiante. On ne va pas se mentir, je suis bien parti pour réussir ce challenge, mais quand même, je trouve que je n’avance pas au rythme que je voudrais. Clairement, je n’aurais pas terminé en septembre, pourtant ça m’aurait bien arrangé. Bon, il faudra bien faire avec.

Alors ce mois-ci, j’ai visionné :

The Man in the High Castle, saison 1
Person of Interest, cinq derniers épisodes de la saison 5
That 70’s show, saison 2 et 3 + 10 épisodes

C’est donc un peu plus qu’en avril et ça me permet de rayer une série supplémentaire sur les douze. Plus que quatre !

 CS MHC
The Man in the High Castle

Je n’avais pas du tout prévu de la regarder et c’est sur un coup de tête que je me suis lancé un dimanche comme un autre. Du coup, ce dimanche-là ne fut pas tout à fait comme les autres puisque je me suis englouti tous les épisodes de la saison comme si de rien n’était en une journée. C’était génial et j’ai pu réussir mon second mini-défi en grande partie grâce à cette série. Évidemment, j’ai publié un article sur cette première saison à la fin hyper-mystérieuse, et vous pouvez le retrouver sur le blog. J’attends très impatiemment la suite de cette saison, qui devrait débarquer si tout va bien avant la fin de ce challenge je pense (18 novembre).

CS POI
Person of Interest

Et voilà, c’en est terminé de cette brillante et excellente série qu’est (était !) Person of Interest. Je me la suis englouti elle aussi, mais en deux mois cette fois. Si elle termine en superbe série, c’était pourtant drôlement mal parti en saison 1. J’ai accompagné le visionnage des derniers épisodes de la saison 5 par l’écriture d’un article constituant un bon gros bilan de mon avis sur l’évolution qu’a connu le show en cinq ans. Il est rare de voir une série évoluer autant et aussi bien, avec un quasi sans faute. Si je compare au reste de mon challenge, ça changeait quand même pas mal de la dynamique catastrophique suivie par Ally McBeal ou The Following, cette dernière ayant aussi fait l’objet d’un bilan bien plus mitigé. Une chose est sûre, Person of Interest va me manquer… et Amy Acker aussi, surtout, j’avoue.

That70sShow

That 70’s Show

J’ai continué avec plaisir et vu à peu près deux saisons de la série ce mois-ci. Je ne peux m’empêcher de trouver les saisons bien longues, avec des épisodes qui ne servent vraiment qu’à combler sans proposer de vraies avancées. Toutefois, je me marre bien et les articles sur les saisons le prouvent bien : par ici pour la saison 2 et par là pour la saison 3. Évidemment avec tous ces épisodes, on a quand même avancé dans les principales intrigues que sont Donna/Eric et Kelso/Jackie, mais ça avance tellement à un rythme d’escargot ! J’ai du mal à me garder un rythme constant : j’en regarde beaucoup d’un coup, puis je fais de longues pauses entre les épisodes… On verra !

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En conclusion, c’est plutôt pas mal encore ce mois-ci avec pas moins de 68 épisodes dégustés, soit une vingtaine de plus qu’en avril. J’en suis donc à 488 épisodes sur 725 (auxquels s’ajouteront une quarantaine d’épisodes à la rentrée). Ça progresse. 114 épisodes de That 70’s show m’attendent encore et il me reste à entamer les 8 de Ministerio del Tiempo, les 13 d’American Horror Story et les 187 de One Tree Hill, dont j’ai piqué les DVDs à ma sœur. 322 épisodes à m’avaler donc. Tout va bien. J’ai visé haut quand même, surtout quand je vois toutes les séries que je suis dans les articles à la semaine.

Semaine 25 : du 20 au 26 juin

Bonjour à tous !

Un nouveau dimanche est à notre porte et quel dimanche ! Une grande partie de nous était devant sa télé cet après-midi, à déprimer pendant 45 minutes et à faire la fête pendant les 45 suivante, après une longue pause de 15 minutes. Bref, la France a gagné son huitième de finale avec un joli 2-1. Cela dit, le foot et moi ne sommes pas de si grands amis que ça… Je vous rassure donc : j’ai largement eu le temps de voir tout un tas de choses cette semaine encore !

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Les inédits de la semaine

Le second épisode de BrainDead m’a totalement fait revoir ma copie sur la série tandis que l’absence de Roadies cette semaine me fait douter un peu de l’efficacité de ce show sur le long terme. Pas le temps de vraiment s’en inquiéter toutefois avec la suite toujours à la hauteur d’UnREAL et surtout la fin de Person of Interest. Difficile de trouver encore de la saveur au reste de la semaine une fois cet épisode visionné, parce que la fin d’une série est toujours un moment un peu difficile. Heureusement, Wrecked (photo ci-dessus) a su trouver les blagues pour m’alléger le cœur et tout ça s’est terminé sur un épisode d’Outcast brillant. En un trois mots comme en cent, le résumé de la semaine : roller-coaster qualitatif.

Vous pouvez consulter les critiques de chaque épisode en cliquant sur le lien ci-dessous :

Silicon Valley (3×09), 16/20
Preacher (1×04), 15/20
Unreal (2×03), 19/20
Scream (2×04), 14/20
BrainDead (1×02), 16/20
Wrecked (1×03), 18/20
Person of Interest (5×13), 20/20
Containment (1×09), 18/20
Cleverman (1×04), 10/20
Another Period (2×02), 15/20
Outcast (1×04), 16/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Je sais, c’est la deuxième fois que je mets Person of Interest à l’honneur en quatre semaines… C’est aussi malheureusement la dernière fois puisque l’épisode final vient d’être diffusé. Du coup, je me suis dit qu’il était temps de saluer le travail de Michael Emerson, fantastique Harold Finch tout au long des 103 épisodes de la série.

Je ne crois pas qu’il y ait vraiment grand besoin de présenter cet acteur, révélé par son rôle puissant d’Henry Gale dans LOST lors d’une tirade sensationnelle et incroyablement brillante qui s’achevait pourtant sur la question la plus stupide du monde… You guys got any milk ?

Attention, je spoile l’ensemble de LOST : De ce rôle totalement faible d’Henry Gale a émergé la figure de Benjamin Linus, redoutable leader des Autres qui en pinçait pour Juliet. Sans broncher, Michael Emerson a joué toute une palette d’émotions avec beaucoup de justesse sur l’île, de l’amour contrarié à l’amour paternel, de la joie au deuil de sa fille, du calcul froid à l’espoir d’une quête de sens. On quitte le personnage sur l’île où il aide Hurley à diriger pendant des années, acceptant une place de second qui lui correspond bien mieux que celle de leader. En flash-sideways, Ben n’est pas encore prêt à passer de l’autre côté, car il lui faut encore retrouver Alex et probablement Rousseau.

Attention, je spoile l’ensemble de POI : Après LOST, pas le temps de se reposer, Michael Emerson enchaîne aussitôt avec Person of Interest, où il incarne le personnage d’Harold Finch, un riche philanthrope ayant inventé une Machine révolutionnaire capable de prédire les prochains crimes ordinaires. Le rôle est à des décennies de celui qu’il avait dans Lost, ne lui permettant pas vraiment d’exprimer tout son jeu d’acteur. Pourtant, au fur et à mesure de la série, Finch prend de l’épaisseur et se voit attribuer un passé douloureux, avec un amour perdu pourtant encore en vie. Bref, les scénaristes nourrissent enfin l’acteur, lui laissant la possibilité de faire ce qu’il sait faire de mieux.

Dans cet épisode final, il joue donc la performance de la semaine sans le moindre problème : du sacrifice personnel finalement bafoué à l’amour retrouvé, de la douleur de voir sa Machine mourir à petit feu à celle de voir son allié et désormais ami mourir sous ses yeux à sa place, de la culpabilité de ces morts au soulagement d’avoir battu Samaritan, Harold Finch en voyait de toutes les couleurs cette semaine. Et puisque tout ça n’était pas suffisant, il se prenait également une balle pour rajouter encore à sa douleur. Tout ça aurait facilement pu tomber à plat ou être surjoué, mais Michael Emerson a vraiment su trouver les tons et la justesse nécessaire à ces scènes difficiles à voir.

Brillant d’un bout à l’autre de sa carrière, cet épisode est l’occasion ou jamais de saluer un grand acteur, qui a réussi à ne pas s’enfermer dans un seul rôle malgré l’icône qu’il représentait dans LOST. J’espère avoir l’occasion de le revoir dans une autre brillante série un jour !

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Les autres actus du blog

Si vous ne l’avez pas encore compris avec le début de cet article, je ne sais pas quoi faire de vous, mais Person of Interest s’est achevée cette semaine. J’en ai profité pour tirer un grand et long bilan des cinq saisons qui ont su devenir brillantes en partant de (très) loin. Sobrement intitulé « du Bad Code au God Mode », ce qui est une référence à la série, cet article fait le point sur ce qui ne marchait pas et ce qui me hantera encore après la fin de la série. C’est disponible par ici, n’hésitez pas à me laisser votre avis 😉

Par ailleurs, j’ai dégagé, sans trop savoir comment, suffisamment de temps pour me voir l’intégrale de la saison 3 de That 70’s show au cours de ces sept derniers jours. Tout aussi magiquement, la note moyenne de ces 25 épisodes est elle aussi de 15,5, comme pour la 1 ou la 2. Magistrale et constante, cette sitcom est une vraie réussite !

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Je préviens d’avance que les jours à venir sont chargés pour moi et que par conséquent les critiques et avis seront peut-être un peu retardés cette semaine. Pas d’inquiétude, je verrais tout quand même, je suis beaucoup trop accro pour éteindre mon ordi !

À dimanche prochain pour un autre article résumant la semaine 😉

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes