Outcast (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode de la saison 1 d’Outcast et enfin une brève conclusion en fin d’article. Bonne lecture !


Avis : Une série créée par Kirkman ? PLUS JAMAIS.

Voilà ma première réaction quand j’ai entendu parler d’Outcast, ma seconde ayant été de fuir aussi loin que possible. De toute évidence, pas assez loin, puisque cela fait plus d’une semaine que j’entends parler de ce pilote sur Twitter, car apparemment toute la twittosphère l’a vu avant même sa diffusion et l’érige en réussite. Alors après moult hésitations, j’ai décidé de le mettre dans ma liste de séries à regarder pendant l’été. Advienne que pourra.

Il m’a fallu beaucoup de self-control car, si vous suivez un peu le blog, vous savez que j’ai du mal avec la lenteur et les défauts de Walking Dead (plus encore qu’avec ceux de Fear the Walking Dead, contrairement à une majorité de gens apparemment). N’empêche que commencer une nouvelle série basée sur des comics, alors même que je viens juste de voir le pilote de Preacher et que les deux tentent de jouer dans la même catégorie, c’est un peu du suicide, beaucoup du masochisme. N’empêche que je l’ai fait, pour le moment sans regret.

Note moyenne de la saison : 14,5/20.

 01.jpgÉpisode 1 – A Darkness Surrounds Him – 17/20
Come and get me.

Je devrais même pas la mettre la moyenne à un pilot qui ose finir sur cette réplique… Franchement, ça me tue, mais comme la majorité des gens, j’ai vraiment bien aimé cet épisode qui nous place l’univers de manière assez rapide et en tout cas plus claire que ce qu’a pu faire Preacher.

Alors par quoi je commence ? Peut-être, évidemment, par son très bon générique, qui suit la mode des génériques à rallonge nous présentant une atmosphère générale à coup de plans de cinq secondes. Cela nous amène à la première scène, celle d’un enfant possédé (l’acteur n’a pas fini de faire des cauchemars) qui est là pour bien nous faire frissonner et nous dégoûter d’aller manger de la viande ce soir. Go vegan.

Il est ensuite temps de nous présenter les héros, à coup de retours en arrière bien galère à démêler (surtout si comme moi vous décrochez un peu trop facilement pour envoyer des sms… Oups). Le héros s’appelle donc Kyle, qui sort de prison après avoir fait un truc horrible à sa fille, d’après sa nièce. On sent l’entourloupe venir à des kilomètres, et effectivement, il n’a en fait fait que protéger sa fille de sa femme, possédée par un démon. Mais ça on ne le saura qu’à la fin, une fois qu’on se sera tapé les retrouvailles avec sa sœur Megan et sa rencontre avec le révérend Anderson.

Le pilote s’attache donc à nous montrer l’exorcisme du gamin qu’on a vu bouffer un cafard en début d’épisode, tout en dévoilant aussi l’enfance de Kyle, lorsque sa mère était possédée elle-aussi. Bref, la série a un petit côté Supernatural indéniable dans ce pilot. On ressort de ce pilot avec une impression de mini-film dévoré.

Ça pourrait presque se passer de suite s’il n’y avait pas cette dernière réplique et les évidentes questions qui se posent autour de Kyle. Le monsieur est capable de faire quitter les démons des corps qu’ils possèdent grâce à son sang… De toute évidence, c’est pour cela que le démon le hante en possédant tout le monde autour de lui, et c’est pour cela qu’il y aura une suite, mais je crains un schéma à la semaine qui me déplairait.

Enfin bon, je vais commencer par savourer cet épisode pour ce qu’il est, à savoir un bon divertissement horrifique et gore, qui manque quand même un peu de suspens et de vraie horreur pour moi. C’est tout de même très réussi, et plus que The Walking Dead (pour le moment). À samedi prochain !

02.jpgÉpisode 2 – (I Remember) When She Loved Me – 15/20
We are all we had.

Après un résumé totalement chaotique qui fonctionne plutôt pas mal et permet de se remettre la série en tête, Outcast débute son second épisode dont j’attends qu’il me dise à quoi m’attendre comme type de développement au cours de la saison. Le générique fonctionne toujours en tout cas.

Cet épisode prend le temps de repartir dans la structure en flashback pour nous expliquer un peu d’où vient notre héros, transformant peu à peu la série en thriller psychologique autour de Kyle, avec ses occasionnelles scènes de gore par-ci par-là. Du coup, ça demande finalement plus d’attention que ce à quoi je m’attendais en lisant le synopsis et en voyant la bande-annonce, mais après tout pourquoi pas. Il faut juste que je me décide à poser une fois pour toute mon portable en début d’épisode, comme je peux le faire avec d’autres (type Orphan Black).

Cet épisode reste donc excellent, mais je ne sais toujours pas trop où veut m’emmener la série (mais ce n’est pas pire que devant Preacher après tout). Je me laisse guider pour l’instant, et on verra par la suite si ça me plaît toujours autant.

En tout cas, avec un début pareil, je devrais me laisser porter toute la saison ; j’espère juste voir prochainement une meilleure dynamique se développer entre les personnages, car ça manque pour l’instant de dialogues percutants (et oui, c’est ce qui attire le plus mon attention, j’y peux rien. Une histoire peut être au top, si elle n’a pas de bons dialogues, je décroche).

PS : OK, le sosie du professeur McGonagall aussi a retenu mon attention, parce que c’était dingue comment elle lui ressemblait sans être elle.

03Épisode 3 – All Alone Now – 17/20
Rev, he can’t be saved. Whatever is in him is here to stay.

La routine s’installe un peu et fait d’Outcast un Supernatural plus mature dans cet épisode. On suit en « enquête à la semaine » un nouveau possédé, Blake, qui viole (en tout cas, c’est suggéré) et tue tout aussi violemment la femme de son pote qui avait eu la gentillesse de l’héberger. Sympathique scène d’introduction donc.

Il y a des développements de tous les côtés, notamment dans la relation de Kyle avec le révérend Anderson lorsqu’ils font un petit roadtrip en prison pour rencontrer le possédé et que le révérend perd la photo de son fils en route.

Par ailleurs, une avancée aussi dans l’intrigue secondaire sur Megan, la sœur de Kyle, qui semble perturbée par l’arrivée d’un « vieil ami », Donald « Donny » Hamill. De ce qu’on en voit, ce doit être un ex un peu obsessif, car elle est vraiment très perturbée pendant les 48 minutes de cette semaine. Je suis intrigué par le déroulement de cette intrigue à long terme, ça rajoute quelque chose à l’ensemble.

Cet épisode relève le niveau par rapport au second, en s’attardant un peu plus sur les points qui me manquaient la semaine dernière. Il confirme par ailleurs ce que je pressentais : on est bien dans une série à portée psychologique (il n’y a qu’à voir ce qu’ils font de Megan) plus que dans le gore pur.

Oh, et pour contraster ce que j’ai dit ces deux dernières semaines, j’ai trouvé le générique un peu trop mou par rapport à la scène d’intro, il a moins fonctionné sur moi cette semaine. Allez savoir.

Il était en tout cas intéressant d’être confronté à ce Blake si tôt dans la série, car Kyle ne parvient pas à en faire échapper le démon. J’imagine que nous n’en avons pas fini avec lui et, surtout, ça rajoute de la complexité à l’affaire.

04.jpgÉpisode 4 – A Wrath Unseen – 16/20
The exorcism is a last resort, my goal is to not have to perform another one.

Sans scène d’introduction le précédant, le générique retrouve cette semaine sa force de frappe.

On oublie un temps le surnaturel dans ces 54 minutes pour s’intéresser un peu plus avant à l’intrigue autour de Donny et Megan, qui continue à être bien mystérieuse et difficile à comprendre pendant la première moitié de cet épisode, avant d’être explicitée par un flashback. Encore une sordide histoire de viol à la télévision américaine, donc.

Rien de très surprenant, mais une intrigue menée de front et de manière très juste pour l’instant, jusque dans le passage à tabac assez jouissif de ce Donny (jouissif, parce qu’il ne paraît vraiment pas avoir changé quand il parle de Megan à son mari). La métaphore n’est pas des plus subtiles : pas besoin d’être possédé pour avoir un démon en soi.

Cela n’empêche bien sûr pas d’en revenir aux fondamentaux de la série et de préciser encore un peu plus les contours fantastiques du job de Kyle et du révérend. L’idée est donc de nous montrer leur combat contre les démons possédant un peu tout le monde dans la ville. Le côté gore s’estompe à nouveau dans cet épisode au profit du psychologique toujours, donnant un ton qui est de plus en plus clair épisode après épisode et qui n’est vraiment pas pour me déplaire, avec ces anciens exorcisés à traquer.

Après ce quatrième volet de l’histoire, je pense pouvoir dire assez certainement que je suis convaincu et que cette adaptation au format télé est une vraie réussite, même si je reconnais une fois de plus que je n’ai pas lu les comics, donc je ne sais pas ce qu’il en est de la cohérence globale entre les deux (j’ai lu quelques tweets sur l’homme au chapeau dans la première scène notamment… On verra).

D’une certaine manière, peu m’importe (han, hérésie !) tant que la série est cool et que la réalisation continue à être aussi maîtrisée.

05.jpgÉpisode 5 – The Road Before Us – 14/20
You know what the worst part is? If I could just erase ten minutes of our life…

Outcast proposait cette semaine un épisode beaucoup plus calme et moins dense que d’habitude, qui se centrait principalement sur le passé de Kyle et le terrible « accident » qu’a provoqué la possession.

Pendant tout l’épisode, nous le voyons donc tenter de reconquérir son ex, ou au moins de récupérer sa confiance, ce qui est absolument touchant, notamment lorsqu’il retrouve enfin sa petite fille.

En parallèle, il y a bien sûr une affaire à la semaine concernant les possessions.

C’est du coup un épisode de facture plus classique et banale que d’habitude, mais ça fonctionne quand même grâce à l’approfondissement offert sur le passé de Kyle. J’ai bien aimé, mais j’étais moins scotché que d’habitude quand même. Il faudra voir ce que donne la suite.

06.pngÉpisode 6 – From the Shadows It Waches – 13/20
I know she’s not the only one out there

Un nouveau cas de possession dans cet épisode pour le révérend qui regarde ses vidéos en quête d’une solution et en pleine crise de foi. C’est toujours plus intéressant que la vie de Kyle, qui passe une bonne partie de son épisode à faire des travaux d’intérêts généraux encore plus inintéressants que tout ce que l’on pourrait imaginer.

Bref, il n’y a que l’intrigue de la sœur qui apporte du bon à l’épisode, maintenant que son mari a tabassé son violeur. Heureusement, les effets spéciaux sont toujours bons et la réalisation impeccable, ça aide à digérer ce qui était malheureusement l’un des plus mauvais (et long) épisodes, que la fin uniquement parvient à rendre plus passionnant.

Le cliffhanger est passionnant car il promet de relancer un peu le tout et de sortir du simple épisode de la semaine (même si certaines intrigues se suivent déjà, c’est vrai). Je suis curieux de voir ce que ça donnera.

07Épisode 7 – The Damage Done – 14/20
And tonight… Tonight was not smart.

Cet épisode est dans la lignée directe du précédent, reprenant les histoires exactement là où on les avait laissées, et réintroduisant Allison et sa fille comme personnages principaux. Les conséquences de la possession sont encore là et il est intéressant de les voir étudiées, tandis que du côté de Megan et son ex, je m’ennuie plus que je n’aurais cru.

Leur storyline s’enlise un peu plus à chaque épisode alors que ça partait sur de très bonnes bases et évidemment, Megan se fait avoir comme une sotte.

En terme de rythme, les lenteurs continuent mais permettent d’imposer une ambiance vraiment sympa et distinguable. Quant à Kyle, il continue de toucher un peu tous les inconnus qu’il croise alors que le révérend perd la boule (alors que non) devant toute la ville en dévoilant son nouveau tatoo ensanglanté hyper sexy.

Bref, une belle brochette de loosers encore dans cet épisode, qui finit sur un Kyle abandonné par Allison. C’en est comique à force !

08.pngÉpisode 8 – What Lurks Within – 12/20
I thought he had already decided that this one was the demon itself

Bon, voilà, tous les défauts Kirkman s’accumulent peu à peu et ça ne signifie rien de bon : pas même un exorcisme cette semaine, juste des questions et la preuve formelle que les héros de la série ne savent pas trop ce qu’ils font. Dommage.

Cependant, ça reste assez intéressant du côté psychologique, notamment avec cette histoire de possession qui peut-être arrange les choses selon Sidney.

De son côté, Anderson est clairement débordé par les événements et passe son temps à hurler sur tout le monde (d’où le choix de la photo pour cet épisode). Franchement, plus les épisodes passent, moins j’accroche à ce personnage dont les motivations ne sont pas des plus claires puisqu’il n’a pas l’air lui-même de savoir ce qu’il veut et dont l’énervement doit être contagieux car, oui, il m’énerve.

Quant à Megan, elle est un peu laissée de côté à s’occuper de la fille d’Alison et Kyle, ce qui est dommage, mais je suppose qu’elle reviendra en force dans la suite de la saison du coup.

20160807004123Épisode 9 – Close to Home – 15/20
Maybe you’re the one who needs to be reminded what it means to be a good Christian.

Je n’ai pas capté le délire de la scène d’introduction, merde.

L’épisode s’ouvre et se concentre sur Megan ainsi que la manière dont elle gère tout ce qui lui est arrivé depuis le premier épisode. On a vu mieux.

L’autre centre d’intérêt de ces 45 minutes (alléluia, à peu de choses près le temps normal d’un épisode) est évidemment Anderson, qui continue à s’énerver, crier sur tout le monde et surtout, SURTOUT, pointer du doigt tous les gens qu’il aime pas. Quant à Kyle, il continue évidemment de chercher Allison.

L’épisode se révèle du coup franchement très long et heureusement, il y a les cinq dernières minutes pour remonter le niveau en flèche, même si c’est un peu tard ! Megan s’y fait posséder (probablement) et s’attaque à son mari, avant de (probablement) s’en prendre aux enfants, qui téléphonent apeurés… trop tard ? La suite dans le final !

20160815113234.pngÉpisode 10 – This Little Light – 12/20
All the stuff he was saying about the devil coming to town… it’s no joke!

J’ai eu l’idée bizarre de regarder ce dernier épisode sur ma terrasse au soleil. Autrement dit, je me suis pété les yeux pour tenter d’y voir quelque chose, malgré la luminosité de l’écran à fond.

L’épisode faisait enfin bouger les choses malgré quelques plotholes laissés inexpliqués (pourquoi les filles sont-elles épargnées ?) et un rythme toujours aussi lent avec des longs plans en zoom légers sur les visages des acteurs qui, certes, jouent bien mais ne peuvent qu’être ennuyeux.

Le révérend me saoule toujours autant, Kyle est devenu insupportable à son tour, aveuglé une fois de plus par son amour paternel. Je n’ai rien suivi au trois quart de l’action parce qu’elle était trop sombre, comme toujours, mais grosso modo le suspens de l’épisode reposait sur le sort de Megan et la fille de Kyle qui, sans surprise, a hérité des pouvoirs de son père. Bon.

Tout ça pour ça, vraiment ?

Le cliffhanger relance un peu le suspens, mais je ne sais pas trop si c’est suffisant pour justifier une saison 2. Certes, la série n’a répondu à aucune de mes questions, mais je le vis plutôt bien parce que j’ai fini par m’en détacher totalement ces dernières semaines.

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EN BREF – Excellent départ pour cette série qui a su me captiver immédiatement et me faire revenir avec envie les premières semaines… Dommage que ça s’essouffle bien vite pour reprendre les défauts habituels de Kirkman de lenteurs interminables et d’épisodes plutôt prévisibles.

Surtout, ma frustration vient de la division de l’intrigue en parties distinctes qui ne se rejoignent que très mal sur la fin, avec toute une partie sur Megan franchement inutile pour l’avancée générale.

Semaine après semaine, je me suis senti de plus en plus lésé et j’espère que la saison 2 parviendra à rectifier le tir. Je suis sceptique, malgré un cliffhanger plutôt intéressant. Il faudra voir si je prends le temps de la voir à la semaine l’an prochain, mais ce n’est pas gagné.

Cleverman (S01)

Cet article a été rédigé semaine après semaine, épisode après épisode. Vous y trouverez un avis préalable, une critique rapide de chaque épisode et une brève conclusion sur la saison 1 de  Cleverman. Bonne lecture !

 

Avis : Cleverman, c’est la série qui n’a rien pour elle, si ce n’est qu’elle commence cet été et que donc, j’ai un peu de temps pour la regarder (non, en fait, j’ai la masse de choses à voir et rattraper, notamment Scream, Unreal ou Preacher… mais chut). L’histoire n’a rien de tout à fait neuf et promet des thématiques plutôt classique pour de la SF, avec surtout du racisme, comme toujours.

Donc, la série nous raconte la vie des « hairy people », ça s’inspire plus ou moins d’une légende urbaine australienne si j’ai bonne mémoire et voilà, c’est de la SF où une minorité dotée d’une force surhumaine, et apparemment assez animale, se fait martyriser par les gens normaux. La paranoïa est donc un peu partout, à la fois du côté des martyrisés (aussi appelés subhumans, c’est pour dire) qui ont peur de tout le monde que des bourreaux. Oh, et il y a une langue chelou qui nécessite des sous-titres. Évidemment.

Bref, c’est de la SF, c’est mignonnet, le trailer m’a intrigué et la saison 2 est déjà annoncée par ABC et Sundance, donc je me suis lancé dans le visionnage. C’est parti pour un avis à chaud sur chaque épisode… Attention, spoilers !

Note moyenne de la saison : 09/20

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 13/20
They shot the kid ! She is dead because of us.

Alors une série qui commence par une exposition de sa mythologie à l’écrit a tendance à m’énerver un peu, mais la scène d’introduction est plutôt bien foutue et nous fait rentrer assez vite dans un univers auquel on n’a pas besoin de comprendre grand-chose. Il y a ces « sous-humains » hybrides qui doivent vivre parmi les humains. OK. Ce pilot me laisse un avis très, très mitigé pour l’instant. Je trouve que ça part un peu dans tous les sens et surtout que les scènes intéressantes étaient déjà toutes dans le trailer. Le reste servait à combler du temps d’écran, dans un épisode drôlement long qui met en place tout plein de choses, sans qu’on ne voit vraiment où ils veulent aller. Les personnages ne sont pas franchement accessibles pour leur grande majorité, étant assez caricaturaux dans la plupart cas. Du coup, j’ai regardé tout ça d’un œil, sans mauvais jeu de mot avec notre Cleverman. Ce sera peut-être plus intéressant la semaine prochaine car l’on ne sait pas vraiment ce qui nous attend désormais qu’on a vu la révélation du (anti)héros et la scène du parking, excellentes par ailleurs. Tout ça me laisse une impression de brouillon un peu bâclé. Affaire à suivre…

02.jpgÉpisode 2 – Containment – 12/20
I am the cleverman.

À défaut d’avoir un épisode de Containment cette semaine, Cleverman propose un épisode qui porte ce titre, ô ironie. Je ne vais pas mentir : je n’accroche toujours pas à fond. Il y a effectivement de bonnes scènes dans cet épisode, des choses marquantes, ça je ne le retire pas à la série. Les deux scènes de torture (celle avec le père, puis celle où Djukuru – merci Google – se fait raser) sont parfaitement bien trouvées et mises en scène (encore que du coup il le rase intégralement… mais pas les parties intimes ? Détail technique de mise en scène qui m’a fait rire). En plus, ça permet de se rendre compte de l’ampleur du travail de maquillage. J’ai bien aimé aussi l’intrigue autour de Cameron, le garçon qui se fait tuer (mais bonjour la crédibilité du cadavre diffusé à la télé, normal). En revanche, je n’accroche vraiment pas au personnage de Koen, ce qui est con vu que c’est le héros. Je m’explique : j’ai trouvé les flashbacks médiocres comme explications. C’est une victime de bullying qui se voit doté de pouvoir. Wouhou. Rien d’original quoi. Ce n’est pas forcément un mal, mais disons que ça va avec un manque de développement général des dynamiques dans cette série. Oui, je crois avoir déjà déterminé mon problème : c’est long, parce que ça manque de dialogue qui établissent clairement les relations entre les personnages. Au fond, ce que j’aime dans une série, ce sont les personnages, pas l’histoire. Bref, ça s’écoute plus que ça ne se regarde, il y a des passages intrigants, mais je décroche encore bien vite. Ce n’est peut-être pas fait pour moi. Je vais persister encore un peu, surtout que la saison 2 est déjà annoncée !

03.jpgÉpisode 3 – A Free Ranger – 08/20
I see you. I see blood.

Bon, ça ne s’arrange pas et j’envisage de plus en plus de laisser tomber la série… Je me laisse habituellement cinq épisodes. Je me suis pourtant « piégé » à regarder cet épisode en mangeant, pour rester à peu près concentré sur ce qu’il se passait. Beh, ça n’a pas suffi, je suis allé faire bronzette pour manger et je suis revenu ensuite pour finir l’épisode, c’est dire. Aucune scène ne m’a vraiment accroché cette semaine, mais j’ai retenu que Kora empêchait Koen de se servir de son pouvoir sur elle, mais pas sur la barman rousse qui est toujours destinée à mourir. L’autre info à retenir (j’imagine), c’est que les Hairies n’ont pas même physiologie que les êtres humains, ce qui est plutôt mauvais lorsqu’ils se font blesser (par balle). On ne voit pas bien en quoi leur physiologie serait différente, ni comment ils ont réussi à se planquer si longtemps sans que le monde ne découvre leur existence. Il faut l’accepter. Vraiment, j’essaye de m’accrocher, mais je n’y arrive pas. On verra la semaine prochaine… Peut-être qu’ils ramèneront leur monstre et qu’on en saura un peu plus, car je ne crois pas avoir eu d’infos sur lui cette semaine (à moins de l’avoir loupé en envoyant un message sur Whatsapp… oups).

04Épisode 4 – Sun and Moon – 10/20
Koen has no idea, you should taught him

L’épisode s’ouvre sur le monstre dans une scène marrante qui allège un peu les tensions qui vont suivre dans les 44 autres minutes. Je continue à trouver ces épisodes de presque 50 minutes trop longs, surtout que le générique étire à l’infini le truc pour pas grand-chose. Comme d’habitude, je me suis ennuyé dans une grande partie de l’épisode, mais quelques scènes ont attiré mon attention, notamment celle de la journaliste qui décide de raconter l’histoire des Hairies et manque de se faire tuer. C’est étrange comme série, il y a ces moments choquants toutes les 20/30 minutes et le reste se développe tout lentement. Cependant, certains points semblent intéressants, comme cette « drogue » qui permet aux humains d’atteindre les performances des Hairies. Certes, ça ne fonctionne pas encore, mais ça peut mener à des éléments intéressants dans un futur proche, comme le suggère la fin d’épisode (mais je suis sûr qu’il y a encore des effets secondaires en fait). La fin est sans grande surprise car anticipée depuis deux épisodes, mais elle soulève quelques questions supplémentaires sur Koen et Kora. Bref, je m’accroche, mais j’y vais toujours un peu à reculons, je trouve que tout ça est assez mal présenté dans l’ensemble.

05Épisode 5 – A Man of Vision – 08/20
I’m pregnant!

Rebelotte, encore un épisode auquel je n’ai pas accroché. C’était pourtant légèrement mieux la semaine dernière, je ne sais pas, j’avais espoir. Normalement, après cinq épisodes comme ça, je m’arrête, mais il paraît que la fin de saison est déjà la semaine prochaine, alors je ne vais pas gâcher mon plaisir. Bref, l’épisode en lui-même est un nouveau fourre-tout d’intrigues complexes hyper intriquées les unes dans les autres, qui commence par l’insémination de la femme de Slade, ce qui doit vouloir dire que toute l’intrigue médicale part de cette impasse. L’impression d’être devant la saison 4 d’Orphan Black (les personnages cools et les dialogues en moins) est néanmoins vite chassée par la désagréable sensation d’être devant Containment, avec une émeute et une zone… Le vocabulaire des deux séries est le même, et j’ai vite fait de choisir mon camp (indice : ce n’est pas celui de Cleverman). Bon, tout cela est à son tour chassé par un feu de camp digne de Koh Lanta qui barre en vrille sévère dans les croyances aborigènes et les hallucinations, et très franchement, je dois y avoir mis un paquet de mauvaise foi car je n’ai pas toujours pas tout compris. Ce n’est pas encore tout à faire l’heure du bilan de fin de saison, mais je doute fortement que l’épisode 6 me convaincra de revenir l’an prochain…

06.jpgÉpisode 6 – Terra Nullius – 05/20

C’est gênant. C’était le final et j’ai encore moins accroché que d’habitude, m’endormant carrément pendant l’épisode. Oups. Je crois que c’est la première fois que je m’endors devant une série inédite (bon, certes, je n’avais pas dormi depuis 36h, mais quand même) et c’est franchement dommage que j’en sois arrivé là, mais je n’ai pas accroché, je n’ai pas accroché. C’est hyper frustrant, parce que je me suis réveillé avant la fin et le cliffhanger avait quand même la classe quoi. Oui, mais c’est lent, trop lent, et les interactions entre personnages trop plates. Ca manque de dialogues percutants pour faire digérer la complexité de l’intrigue à laquelle je n’ai rien pigé faute de suivre plus attentivement… mais rien n’était fait pour conserver mon attention j’ai l’impression. Je ne reviendrai pas pour la saison 2, je crois. Peut-être que je regarderai quelques résumés, mais pas sûr. YodaBor la regardera j’imagine, pour ceux qui veulent quand même suivre des avis sur les épisodes, et je me contenterai de ses articles l’an prochain !

EN BREF – La série n’avait rien pour elle avant que je la commence et j’ai eu beau chercher, je n’ai pas vraiment trouvé, à l’exception d’une ou deux scènes bien cachées. Je n’ai pas réussi à accrocher à l’intrigue complexe faute de personnages bien écrits. Les acteurs sont bons, l’intrigue de base prometteuse mais classique. Ce qui pêche le plus pour moi, c’est l’écriture : les dynamiques entre personnages ne sont pas clairement définies, il n’y a pas une once d’humour et les dialogues sont des plus plats. M’endormir devant un season finale, c’est probablement une première pour moi. La saison 2 se fera sans moi.

 

Semaine 21 : du 23 au 29 mai

Et voilà, c’est la dernière fois que je publie « en avance » cet article qui, à partir de la semaine prochaine, sera de nouveau mis en ligne chaque dimanche, avec un recap des articles mis à jour dans la semaine, comme je le faisais au tout début. En effet, cette fois ça y est, avec le dernier épisode de la saison de Blindspot, chacune des séries que je regarde a sa propre fiche saison accessible depuis le menu « à la semaine », et ce n’est que le début ! Oui, que le début parce que malgré la fin de saison, j’ai déjà une longue liste de séries inédites (ou non) à découvrir cet été.

Cela dit, avant d’épiloguer autant sur ce qui sera, je ferai mieux de me concentrer sur ce qui est, alors voilà ce que je regarde cette semaine :

FTWD (2×07), 15/20
Silicon Valley (3×05), 13/20
Preacher (1×01), 14/20
Person of Interest (5×06), 14/20
Blindspot (1×23), 17/20
Person of Interest (5×07), 17/20
Containment (1×06), 15/20
Orphan Black (4×07), 20/20

SPOILERS BLINDSPOT 1×23

21.jpgC’est un concentré de réponses que Blindspot propose dans ce dernier épisode de la saison, qui sépare étonnamment l’équipe en 3 storylines distinctes. Sans surprise, c’est celle autour de Patterson & Tasha que j’ai trouvé le plus intéressant, avec la course au trésor qui s’installe concernant le dernier message de Mayfair. Certes, ça manquait un peu d’action, mais ça ouvrait des perspectives vraiment cool et prouvait que l’équipe était désormais soudée (d’ailleurs, ce câlin Tasha/Kurt en début d’épisode était une super idée). La clé du code est une fois de plus David, mon dieu, qu’il manque à la série ! Aucun suspens sur le cadavre de la petite Taylor, car il est clair que Jane/Taylor ne pouvait plus être cette gamine après les révélations du père de Kurt la semaine dernière. Du coup, c’est justement l’intrigue de Jane qui est la plus intéressante, car elle comprend les manipulations dont elle a été victime et voit s’enflammer ses dernières chances de réponses. La saison 2 est toute tracée dans ce final qui manie subtilement des tas d’éléments perçus comme secondaires ou inutiles dans d’anciens épisodes. Avec Orion et la nouvelle quête identitaire de Jane, sans compter le fait qu’elle se fait arrêter, il y a de quoi tenir facilement les 22 prochains épisodes. Les conséquences de cette saison 1 promettent un retour réussi et je serai au rendez-vous en septembre. Ce n’était pourtant pas gagné quand j’ai vu le pilot cette année ! Comme quoi, il faut toujours laisser sa chance aux séries.

Que regarder cet été ?

Fin de saison oblige, c’est la diète des séries qui commence… enfin en théorie, parce que c’est aussi et surtout le moment de se rattraper et d’entamer les (nombreuses) saisons d’été… Celles qui sentent bon l’horreur, le surnaturel, le thriller, qui nous font voyager vers des zones plus chaudes que ma région parisienne pluvieuse… Alors la question se pose irrémédiablement tous les mois de mai : « que regarder cet été ? ».

Petit récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté !

 17EN COURS DE DIFFUSION

La saison se termine, c’est vrai, mais il y a quelques hybrides qui me permettent de faire la transition vers la période plus calme (en théorie) qu’est l’été :

Containment, saison 1 (Annulée) – Mini-série de CW, Containment a tout de la série d’été : l’ambiance pseudo-thriller, la psychose de la contagion et du gore en veux-tu en voilà. Oui, mais la chaîne nous la diffuse à une période étrange, la commençant trop tôt pour être vraiment une série d’été, trop tard pour être une série de la saison 2015-2016. Qu’à cela ne tienne : le casting est bon, l’écriture sympa, ça se regarde et on se laisse surprendre à quelques sursauts. Mon avis plus complet par ici.

Orphan Black, saison 4 – Diffusée elle aussi un peu trop tôt ou un peu trop tard, comme d’habitude, cette saison d’Orphan Black maintient pour l’instant le niveau d’excellence de la série, reprenant non pas là où on avait laissé le Clone Club, mais avec un épisode flashback. La série n’est pas franchement série d’été puisqu’elle s’achèvera dans un mois, mais elle vaut le détour ! Plus de détails par là.

Person of Interest, saison 5 (Annulée) – La saison connaît une diffusion totalement bâclée par CBS qui propose deux à trois épisodes par semaine, les mardis et les jeudis, mais heureusement, il n’y a bien que la diffusion qui est bâclée ! Cette nouvelle salve d’épisodes s’annonce comme la meilleure de la série et nous mène vers une grande conclusion très attendue. Mes critiques sur cette page.

Preacher, saison 1 – Ah, voilà la première vraie série d’été de cet article ! Preacher, c’est typiquement le projet signé AMC, que l’on reconnaît comme tel sur le papier même si on n’a pas vu la chaîne. Inspirée d’un comic du même nom paru entre 1995 et 2000, la série nous raconte l’histoire de Jesse, un prêtre au passé sombre, de son ex, Tulip, et d’un vampire, Cassidy. Bain de sang, moiteur et soleil du sud des USA sont à prévoir dans chacun des épisodes de la saison. La série a commencé hier aux USA, et j’en parle plus longuement ici.

Silicon Valley, saison 3 – Rares sont les sitcoms à résister à l’approche de l’été, alors cette production HBO est la bienvenue dans la liste, même si comme Orphan Black ou Person of Interest, la diffusion s’achèvera dans un mois. Pas de grande nouveauté dans l’intrigue de la série, qui a toujours su avancer à vitesse grand V tout en développant agréablement son personnage principal et la boîte fictive de Pied Piper. Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

00DIFFUSÉES CET ÉTÉ

Avant, l’été était synonyme de profond ennui chez les sériephiles. Mais depuis quelques années, les networks ont bien compris qu’il y avait matière à faire de l’audience aussi entre mai et septembre, et ils s’en donnent à cœur joie ! Sélection des retours et nouveautés qui m’ont tapé dans l’œil :

Another Period, saison 2 – Si vous avez raté la saison 1, jetez-vous dessus. J’étais passé à côté également jusqu’à ce que Joss Whedon en personne la conseille. Le premier épisode m’a laissé un peu sceptique, mais une fois qu’on entre dans le délire et qu’on comprend la forte tendance satirique des scénaristes sur la société de notre temps via celle du XIXe, c’est brillant et à mourir de rire. La présence de Paget Brewster est un plus non négligeable, mais elle est loin d’être l’actrice la plus drôle, ce qui n’est pas peu dire ! Je suis très impatient vis-à-vis de cette saison 2.

Cleverman, saison 1 – Mini-série de six épisodes qui sent bon l’été : dans un futur proche, des créatures mythologiques vivent parmi les hommes qui, inévitablement, les traquent. Un élu seulement est capable de les réconcilier et les faire vivre ensemble. Je n’attends rien d’original de ces six épisodes, si ce n’est un bon divertissement de science-fiction, et c’est ce que le trailer semble promettre.

Dead of Summer, saison 1 – Avec Elizabeth Mitchell au casting, cette série a conquis mon cœur en un rien de temps. Côté technique, écriture et création, je retrouve de grands noms, notamment de LOST, comme Adam Horowitz, Edward Kitsis ou Ian B. Goldberg. Quant au titre, il vend un pur produit à consommer pendant les nuits interminablement chaude d’été, avec le chant des cigales et la lueur vacillante d’une bougie. Allez, je me sens déjà en vacances. Bon, c’est du Freeform, donc je n’attends pas non plus quelque chose d’énorme (je me souviens de ma réaction face à Shadowhunters), mais cette série dans un camp des années 80 promet du bon divertissement à se mettre sous la dent.

Orange is the New Black, saison 4 – Qui dit été, dit Juin et qui dit Juin, dit nouvelle saison d’Orange is the New Black sur Netflix. Je me connais, je ne vais pas me précipiter dessus, surtout que j’ai l’habitude de la voir avec ma meilleure amie, donc je n’en parlerai probablement pas avant Juillet. Autant prévenir tout de suite, je ne suis pas un grand fan, j’y trouve de nombreux défauts et m’ennuie souvent… Mais c’est très sympa à regarder avec un Cuba Libre sous la main !

Outcast, saison 1 – Robert Kirkman, l’homme derrière The Walking Dead, revient avec une nouvelle série d’exorcisme cet été. C’est bien parce que ce sera l’été que je vais tenter le coup, mais j’ai peur de vite me retrouver à tourner en rond et être piégé comme avec TWD. J’espère franchement que ce ne sera pas le cas et que je ne serais pas déçu !

Roots, saison 1 – Arf, je ne sais pas si je vais vraiment regarder cette série, mais je la mets dans la liste pour y penser quand même. Roots est, si j’ai bien compris, le remake d’une vieille série qui va traiter, de toute évidence, de la traite des noirs aux États-Unis dans les états du Sud. La présence d’Anna Paquin, redevenue brune en plus, me donne envie de croire que je pourrais accrocher malgré le côté évidemment historique qui me rebute un peu au premier abord. Affaire à suivre !

Scream, saison 2 – Voilà une série qui a rythmé mon été l’an dernier : c’est souvent prévisible, pas bien brillant, mais c’est un guilty pleasure franchement agréable que je suis heureux de retrouver très bientôt. J’ai révisé ce week-end en regardant le casting de la saison 1 et en essayant de me rappeler un peu où la série nous avait laissé, et maintenant je suis pressé de voir quels sont les liens de la meilleure amie avec le tueur en série. J’ai aussi un minuscule espoir de voir la série débarquer sur Netflix dès le lendemain, j’avoue [MÀJ : 1h après avoir publié cet article, j’ai reçu un mail de Netflix pour me dire que la série serait dispo dès le 31 mai. Alléluia].

Stranger things, saison 1 – Et puisque je parle de Netflix, la transition vers cette série est toute trouvée. Je ne sais pas grand-chose de Stranger things, si ce n’est que c’est un thriller qui se déroule dans les années 80, avec un fort soupçon de surnaturel. Bref, un truc à voir dans le noir, à nouveau durant la nuit après une journée à faire bronzette, pour flipper un coup (ou pas) et avoir de longues conversations whatsapp avec Laura ensuite. Allez, j’ai déjà envie d’y être à cet été !

Suits, saison 6 – Cet été marquera aussi le retour de Suits, dont je me suis empiffré quatre saisons et demi durant l’été dernier. La série s’est pas mal perdue en cours de route, mais la promesse de revoir Donna me suffit à être fidèle au rendez-vous, surtout que le cliffhanger de la cinq était vraiment intéressant. Je me demande jusqu’où ils iront dans l’intrigue de Mike et s’ils vont oser nous faire un remake de Prison Break.

The Get down, saison 1Autre série Netflix qui cette fois nous amène dans les années 70, The Get down devrait me permettre de me remettre de la fin de That 70’s show, que j’espère effectivement avoir terminé d’ici là. Je ne me suis pas énormément renseigné dessus, mais c’est Netflix, alors je sais que je vais subir un important matraquage pour me faire regarder… et ma résistance est telle que je craquerais forcément.

The Night of, saison 1 – Cette mini-série HBO sent elle aussi bon l’été, avec une part d’horreur si je ne m’abuse. Je ne me suis pas énormément renseigné, mais si je l’ai notée dans ma liste, c’est que je me suis dit que quelque chose valait le coup dans cette série. Je me laisse la surprise, et au pire j’abandonnerai. J’ai malgré tout vu que c’était un remake d’une série britannique, alors ça en désespérera peut-être certains.

Unreal, saison 2 – J’ai déjà commencé à en parler par-là grâce à leur websérie, mais c’est que je suis sacrément impatient de retrouver Rachel et Quinn, surtout depuis que j’ai appris que le casting s’élargissait avec un ancien d’Agents of S.H.I.E.L.D ! Cette série a illuminé mon été l’an dernier et j’espère bien qu’elle recommencera cette année, peu importe la direction qu’elle aura prise (je ne me suis pas renseigné du tout pour me garder la surprise).

Wrecked, saison 1 – Le concept est très spécial et donne grosso modo comme résumé à la série « si LOST était une comédie ». J’en ai vu la bande-annonce, et ça m’a l’air d’être une brillante parodie à budget d’une série qui a marqué mon adolescence/enfance, qui s’est terminée il y a six ans jour pour jour et dont je regarde pour la énième fois le double-épisode final en ce moment-même. Alors forcément, je vais tenter. TVShowMES RATTRAPAGES 2015-2016

Et oui, j’ai beau avoir regardé une quarantaine de séries cette saison (gloups, sérieusement ?), je suis malgré tout passé à côté de quelques perles qui me tentaient bien ou dont j’ai entendu parler un peu trop tard. L’été est l’occasion de se faire des sessions de rattrapage et j’essaierai donc de voir :

Lucifer, saison 1 (Renouvelée) – Parce que les quelques personnes qui ont regardé ne m’en ont dit que du bien et que ça m’a du coup donné envie. Je n’avais pas regardé principalement parce que je me disais que la série avait tout pour être annulée, mais vu qu’en plus elle est renouvelée, je suis vraiment curieux de voir ce que donne ce nouveau projet de D.B Woodside.

Mercy Street, saison 1 (Renouvelée) – Josh Radnor est un argument convaincant en soi, pour voir ce qu’il est devenu après neuf saisons d’How I met your mother. Seulement, c’est une série historique et elle était diffusée le lundi, qui était une journée chargée lors de la seconde partie de saison. J’ai donc laissé tomber sans regarder… L’autre gros bonus, c’est la présence de l’excellent Jack Falahee de How to get away with murder, dont les nombreux snaps sur le tournage de la série m’ont rendu curieux – surtout que Connor est probablement mon personnage préféré d’HTGAWM (probablement, parce qu’il est en rude compétition avec Michaela).

Rabia, saison 1 – C’est grosso-modo le Walking Dead espagnol, et j’ai adoré les deux premiers épisodes. Mais voilà, les séries espagnoles proposent des épisodes de 80 à 90 minutes, et c’est particulièrement relou à caser dans un emploi du temps en cours d’année. J’espère réussir à trouver un peu plus de temps dans l’été pour finir cette saison qui partait plutôt bien (malgré le cliché).

Scream Queens, saison 1 (Renouvelée) – J’adore Emma Roberts, j’aime bien Lea Michele, mais purée qu’est-ce que je n’ai pas accroché au 2nd degré de Scream Queens. J’ai abandonné après 4 épisodes, repris trois épisodes d’un coup en décembre et jamais continué. Ça passait mieux en bingewatching, j’essaierai de me dégager une soirée dans l’été pour terminer et me mettre à jour pour la saison 2 !

The Magicians, saison 1 (Renouvelée) – Exactement comme Lucifer, je n’ai pas commencé cette série par crainte d’une annulation et par flemme, alors que je sais que les histoires fantastiques finissent toujours par me plaire. Il paraît que ça a un gros côté ado, mais si j’ai supporté Shadowhunters, je suppose que je peux tout supporter !

Wayward Pines, saison 1 (Saison 2 en cours de diffusion) – Ouais, je sais, c’est honteux, je n’ai toujours pas vu Wayward Pines, LA série dont tout le monde parlait l’été dernier. Du coup, ça m’a saoulé, j’ai pas regardé et je ne sais pas où j’ai lu que c’était annulé, mais j’ai lu que c’était annulé. Et en fait non, la saison 2 reprend cette semaine. Je vais donc essayer de me mettre à jour et de ne pas être trop spoilé !

 CS2016#CHALLENGESERIES2016

L’été est également le moment où jamais de poursuivre mon challenge et, à vrai dire, de le terminer… avant de le reprendre avec les retours de certaines séries de celui-ci à la rentrée !

American Horror Story, saison 3 (en cours) et 5 – J’ai vu un peu plus de la moitié de la saison 3 ce week-end, et j’ai adoré, malgré les défauts habituels de la série (des longueurs et des sous-intrigues peu passionnantes, généralement, ainsi que des répétitions dans les rôles d’une saison sur l’autre). Je compte la finir dans la semaine, et il me restera ensuite la 5 (j’ai déjà vu la 4) diffusée cette année.

El Ministerio del Tiempo, saison 1 – Autre série espagnole, j’ai regardé le pilote dans une autre vie et ça m’a bien plus. C’est totalement historique, mais l’approche fantastique me plaît bien et surtout, c’est en espagnol et j’ai vraiment besoin de travailler mon espagnol. Alors voilà, comme pour Rabia, j’espère que l’été me permettra de trouver des tranches de 80 minutes.

That 70’s show, saison 2 à 8 – J’ai vu la saison 1 la semaine dernière à vitesse grand V, et j’ai totalement foiré le coup pour la saison 2 en privilégiant AHS. Clairement, je compte finir la série d’ici le mois de juillet, car je me connais, les sitcoms, je les avale !

The Man in the High Castle, saison 1 (Renouvelée) – Il faut bien que je me mette à jour avant la saison 2, non ?

One Tree Hill, saison 1 à 9 – OUTCH. Le plus gros morceau de mon challenge n’est toujours pas attaqué. Je compte piquer les DVDs à ma sœur et les emmener avec moi en cas de départ en vacances, donc ça devrait aller, en théorie, et m’occuper pour tout Juillet/Août. Comme si je n’avais pas déjà de quoi faire avec tout ce qu’il y a ci-dessus !

Voilà, voilà, c’est à ça que ressemblera mon été cette année… Et vous, vous avez déjà fait le tour de ce qui vous intéresse ?