Semaine 20 : du 16 au 22 mai

La tant attendue semaine des fins de saisons est arrivée, et je ne peux pas rater ça ! Seulement, elle suit aussi un dur week-end fait majoritairement d’annulations, notamment celles toujours pas digérées de Grinder et surtout de Grandfathered, après son cliff de fin de saison la semaine dernière. Ce n’est pas bien mieux du côté des projets pour l’an prochain, avec Most Wanted qui ne verra pas le jour, de même que Nancy Drew finalement jugé #TooFemale par CBS (je vous laisse jeter un œil à mon article nocturne sur le sujet). Pour digérer tout ça, je me suis ingéré toute la saison 1 de That 70’s show et je suis maintenant paré pour la pluie de fins de saisons qui me tombe dessus. En tout cas, je crois !

Cette semaine, j’ai donc vu :
FTWD (2×06), 15/20
Quantico (1×22), 13/20
The Last Man on Earth (2×18), 15/20
Once Upon a Time (5×21), 14/20
Once Upon a Time (5×22), 12/20
Silicon Valley (3×04), 15/20
Person of Interest (5×04), 20/20
Blindspot (1×22), 14/20
Person of Interest (5×05), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×21), 18/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×22), 19/20
Containment (1×05), 17/20
Grey’s Anatomy (12×24), 18/20
Orphan Black (4×06), 19/20
The 100 (3×16), 19/20
The Catch (1×09), 14/20
– The Catch (1×10), 14/20
NCIS (13×24), 16/20

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C’est enfin terminé !

Quantico ouvre le bal des fins de saison avec cet épisode qui nous dévoile en flashback toutes les manigances du terroriste et la manière dont il est parvenu à manipuler tout le monde. Au moins, ça tient la route. Mais bon, c’est un peu gros quand même. L’épisode sent bon la fin de saison, avec les adieux à Quantico en flashback (enfin/malheureusement) et un filet qui tombe progressivement dans le présent, pour nous ramener une nouvelle fois à Quantico. Un départ et un retour donc, dans des scènes successives, quelle construction ! La tension est là sans l’être : il est peu probable qu’une bombe nucléaire explose sur les lieux où l’ensemble du casting est présent et le passé mène au début de saison, que nous connaissons. L’épisode propose une succession de scènes clichés (le bal de promo digne du lycée, le baiser « don’t do anything stupid », etc) et de conclusions aux relations développées tout au long de la saison. Franchement, à 10 minutes de la fin, j’étais sceptique sur la nécessité de la saison 2, après un fou rire magistral sur le headshot totalement improbable et la trouvaille de la bombe en dix secondes. Mais comment, comment en sont-ils arrivés là ? Le sacrifice final est atroce malgré tout, mais qu’on m’explique ? C’était pas supposée être une bombe nucléaire avec des putains de RADIATIONS ? En quoi est-ce que la faire exploser sous l’eau d’une rivière est cool ? J’ai raté quelque chose ? Et le déplacement du grand méchant sur la mère de Caleb… pff. Je suis ravi que le cliffhanger ne soit pas un truc de malade, car comme ça, j’aurais la possibilité de mettre de côté la saison 2 quand elle sera diffusée… Quantico sera ma grosse déception qualitative de la saison !

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Comment je me sens après cet épisode

Et voilà, The Last Man on Earth termine aussi sa saison aujourd’hui avec cet épisode 18 et beaucoup d’appréhension de ma part suite à la dernière mi-saison tellement frustrante. Bon, et ce n’était pas brillant par rapport à la semaine dernière. En effet, la série s’est contenté d’annonces dramatiques sans cesse désamorcées et d’effets d’attente répétitifs par rapport au drone… pour conclure sur un cliff-hanger qui nous donne l’impression que la série peut se diriger vers quelque chose de totalement neuf, en ajoutant plus de suspense au côté survie. À mon avis, ce ne sera pas le cas et tout sera désamorcé bien vite, mais pour le savoir, il faudra revenir en saison 3. Je suis mitigé sur l’ensemble de cette saison 2 je dois dire, elle est passée vite et s’est perdue en chemin, malgré de bonnes trouvailles sur la fin et des moments marrants. Souvent trop excessive, la série a néanmoins réussi à conserver une part de son humour et à m’intriguer assez pour que je revienne l’an prochain ! Grosso modo, cet épisode proposait un retour sympa, mais pas nécessaire, à Tucson et une attente interminable forcément déçue car remise à l’an prochain. RDV en septembre !

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Comment ça, on reste médiocre en-dehors de l’Underworld ?

Once Upon a Time nous propose un double-épisode conclusif d’une saison très moyenne… qui est lui-même plutôt pas mal moyen, sans surprise. Les scénaristes se souviennent soudainement de l’existence d’Henry, et le mette grandement en avant dans ce final qui semble percuter qu’il est désormais adolescent (pardon, il a quoi, 12 ans dans la série ?) et que Violet fait une bonne petite amie pour l’accompagner dans sa fugue. Ugh. Et tant qu’on y est, Henry se souvient aussi qu’il est auteur et se sert de son pouvoir pour berner tout le monde. Normal. L’autre approfondissement proposé dans cette première partie du final est celui du personnage de Regina, qui ressent encore des pulsions d’Evil Queen. Il était plus que temps de se concentrer un peu sur elle, surtout vu les circonstances de l’épisode 20, et c’est bien le seul truc qui m’a vraiment motivé dans cet épisode moyen qui voyait Rumple tenter de sauver Belle alors qu’une partie du cast traversait un nouveau portail (oui, encore) pour atterrir j’ai Mr Hyde.

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La pire scène de la série était dans cet épisode conclusif…

Et ça s’empire encore dans le second épisode, qui renie définitivement toute tentative de crédibilité ou de logique avec Henry, qui par un discours digne d’un SDF alcoolique à New-York réussit à convaincre une trentaine de figurants d’aller faire un vœu dans la fontaine. Alors, OK, c’est mignon comme idée, mais franchement NON, la réalisation ne passe pas du tout, pas plus que la pseudo-explication d’Henri qui devine ce que les gens pense autour de lui. Le monde de Jekyll & Hyde n’est qu’un prétexte vite oublié dans ce final : il s’agit d’introduire la saison 6 de la série, mais cela se fait de manière peu naturelle et plutôt forcée… Sans compter qu’énormément est laissé de côté et qu’évidemment Rumple s’associe à Hyde. Saison 6, je te vois venir. Dans le même genre, Regina qui détruit sa part d’ombre (zut, je l’aime bien moi) sans que celle-ci ne riposte un quart de seconde est terriblement affligeant… donc c’est sans surprise qu’on la voit revenir (même si je n’ai pas trop bien compris comment). Quant au cliffhanger à Storybrook, il ne me fait ni chaud ni froid pour le moment, même si j’ai bien ri des révélations finales de Violet. Bon, le retour de Regina en Evil Queen me réconforte un peu pour la saison prochaine, on aura au moins du temps d’écran pour cette excellente actrice… Bref, saison très médiocre cette année pour OUAT, surtout depuis janvier. J’espère mieux pour l’an prochain !

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Pourquoi Patterson est le meilleur personnage de cette série.

Arf, Blindspot ne finit pas sa saison comme je le pensais ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, ce qui explique probablement la lenteur de celui qui nous a été proposé aujourd’hui. L’autre explication vient probablement du fait que j’ai commencé ma journée par l’excellent épisode de Person of Interest, et qu’il était dur de faire mieux après. Mais quand même ! Je n’ai pas été du tout pris dans l’épisode, remarquant fréquemment (et jusqu’à la trentième minute) que je pensais totalement à autre chose. C’est dommage si proche de la fin de proposer un épisode qui ne soit pas haletant. Heureusement, les scénaristes se rattrapent sur la fin avec un double cliffhangers et une perte à laquelle je ne m’attendais pas et que je refuse d’encaisser. Ces scènes finales font avancer la série dans la bonne direction, révélant tout le conflit interne que provoque la trahison de Jane. Il est toutefois frustrant de ne pas avoir la seconde partie tout de suite et je tiens à préciser que le couple qui se forme enfin ne me fait ni chaud, ni froid (et j’aurais même tendance à dire que je les préférais chacun en couple de leur côté, mais bon, les USA, tout ça tout ça).

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Ce moment où tu réalises les extensions de casting considérables

Voilà, Agents of S.H.I.E.LD revient en grande forme pour sa fin de saison, dans un double épisode qui n’a pas besoin de prendre son temps pour s’installer, car c’est déjà installé grâce à tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Soyons clair, même si c’est évident SPOILERS. Daisy est enfermée dans son coin, sa fatigue et surtout dans sa culpabilité douloureuse à voir. Chacun a son rôle à jouer cette semaine, surtout dans les Secret Warriors et c’est parfait, tandis que ce cher Hive perd la boule dans des flashbacks qui rendent presque nostalgique et que May enchaînent les chorégraphies badass. Tout cela permet de nous arriver à une conclusion en milieu d’épisode. Ils ne le savent peut-être pas, mais nous si : une conclusion en milieu d’épisode, ce n’est point possible et ça signifie que les choses vont partir en vrille sévère. Pendant ce temps, le collier de Yoyo passe de main en main, chaque détenteur étant potentiellement mort à la fin de ce double-épisode, en passant par Fitz qui vient de planifier ses vacances avec Gemma, dans la scène la plus hors-sujet, la plus banale et donc probablement la plus romantique que les deux acteurs ont joué ensemble en trois ans. Tout cela mène à une scène de pure action, un peu stressante pour Fitz (mais c’est trop rapide pour être lui) qui n’est qu’un prétexte à la confrontation finale (?) entre Daisy et Hive. « Please, take me back ». WHAT ?

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#FallenAgent ? More like fallen ships.

Et donc Daisy était bien droguée à Hive au point de se rendre… mais elle est évidemment imperméable désormais. Parfait. Epic fight en vue entre le Skyeward qui a décidément bien évolué depuis la saison 1 au point de fournir l’une des meilleures scènes d’action de la série (difficile d’oublier quand même le May contre May). Les voir se battre quand c’est Ward qui lui a appris les bases en saison 1… Brillant de nostalgie, dommage qu’elle soit assez stupide pour tourner le dos à l’ennemi. Pendant ce temps, Yoyo se sacrifie pour sauver Mack… alors même qu’elle n’avait pas le crucifix. JE REFUSE. Voilà, comme prévu : les choses sont parties en vrille. May et Fitz sont dans le jet avec Hive, Daisy et les monstres… première fois de l’épisode que je réalise ce que #FallenAgents veut dire : ils vont tuer quelqu’un, et c’est bien parti pour être May (Fitz a le crucifix, elle peut très bien le récupérer, et le cadavre de la vision de Daisy est dans une cabine de pilotage). Une fois de plus, Gemma s’en sort sans raison apparente grâce à cette histoire de vision infrarouge et Fitz est définitivement totalement badass et chevaleresque, tuant un Inhuman qui l’a largement mérité, et abandonnant sa veste (le crucifix !) dans les bras de Daisy. Oh god. Le stress de ce collier… Ils auraient pu en jouer bien plus longtemps au cours de la saison. La longue scène entre Hive et Coulson s’achève sans vraie surprise, à part peut-être la nouvelle référence à Star Wars. Les retrouvailles entre Lincoln et Daisy… oh elle va lui abandonner le collier. OK, ça me rend dingue et ils se disent adieu pendant que Fitzsimmons sont trop mignons. Arf. Le plan tient la route et mène à un nouveau mouvement de caméra à l’épaule absolument improbable et une bataille dingue. Et la conclusion tombe comme un couperet : c’est finalement Lincoln qui a le collier et s’en va dans l’espace avec Hive. Belle apogée de l’épisode qui sacrifie un personnage dont les scénaristes ne savaient de toute manière plus quoi faire cette saison, mais aussi qui conclue trois ans Ward/Hive. « They’re only human » et Daisy perd ses deux ships d’un coup ?? SO WHAT NOW ?

Violence du flashforward et de la saison 4 annoncée sous les meilleures auspices avec cette course-poursuite pour retrouver Daisy et son nouveau look de dingue. Bon, quant à la scène « post-générique », j’aurais aimé voir Fitzsimmons en vacances plus que Radcliffe et son intelligence artificielle. Agents of S.H.I.E.L.D est sur le point de se transformer en The 100, c’est ça ? Brillante conclusion de saison qui me laisse néanmoins beaucoup moins sur ma faim que l’an dernier avec Gemma. Au risque de me répéter cela dit : on peut être en Septembre demain ?

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10 ans de présence pour une conclusion intimiste, dommage, mais heureux de savoir Callie en vie.

Grey’s Anatomy marque fort dès sa première scène avec Alex et Meredith, les survivants de toujours, allongés côte à côte dans un parc et parlant de Derek et d’Izzie. Oh, cette nostalgie ! Pour changer, le mariage d’Amelia et d’Owen est DÉJÀ là et sera notre événement de fin de saison (comme celui de Richard l’an dernier donc ? Sans TF1, je l’aurais oublié à jamais). Tout est marqué par la nostalgie dans ce final : Amelia enfermée dans la salle de bain, Alex qui ne fait que penser au passé, la météo pluvieuse de Seattle de retour au premier plan… Cet épisode laisse définitivement de côté le médical pour se concentrer sur le drama : le mariage d’Amelia et d’Owen, la grossesse d’April, la rupture Jo/Karev. Cette pauvre Amelia se retrouve donc seul pour son mariage, et la seule chose à laquelle je pensais était : « Mais où est Addison ? ». Bon, je dois reconnaître à cet épisode qu’il m’a pris totalement par surprise avec son flashforward. Très franchement, à part Alex/Jo, je ne m’attendais pas à ces intrigues, surtout April/Ben, c’était bien vu des scénaristes (bon, pas le coup de la chirurgie par téléphone interposé, vu et revu, toujours aussi peu crédible, mais hey it’s a girl). Bon, excellent épisode qui malheureusement laisse de côté une partie du casting qu’on a cependant trop vu dernièrement… Belle conclusion d’ailleurs pour Callie/Arizona, même si une fois de plus, c’est Arizona qui fait de trop gros sacrifices. Et mon dieu la fin… Mon plus gros fou rire de la semaine ! « Give me a minute ». OK, we’ll give you four months, Mer. Une conclusion de saison sympa, qui ne fait pas dans l’excès dramatique (il n’y a que pour Karev que ça finit sur une note mitigée) et ne termine pas sur un gros cliff. De toute manière, ils savent que leur audience reviendra après 12 ans. C’est la deuxième année de suite qu’ils concluent sur une note positive leur saison, et je trouve ça vraiment cool. C’est dingue, mais je crois que cette saison 12 est l’une des meilleures, peut-être la meilleure depuis la deux, et pourtant, c’était pas gagné ! Je me surprends à être de nouveau fan de Grey’s, alors que ça faisait quelques années que je désespérais devant son déclin. Je suis super triste en revanche de savoir que Callie ne reviendra pas pour la prochaine salve d’épisodes. Encore une actrice qui quitte la série, ça va faire bizarre de ne plus la voir. Je trouve son départ un peu bâclé par Shonda, car elle n’a du coup pas même une scène d’au revoir avec le reste du casting, juste cette scène avec Arizona… Bonne conclusion malgré tout. Une nouvelle page de Grey’s se tourne.

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Enfin, épisode « bonus » cette semaine, je me suis regardé le dernier NCIS, parce que (SPOILER) Tony Dinozzo quittait la série. Fan de la première heure, j’ai totalement abandonné la série quand j’ai quitté le lycée pour aller en prépa, parce que c’était un procedural et que ça va bien deux minutes, mais c’est pas mon truc préféré. J’étais déjà revenu pour le départ de Ziva (très raté), il me paraissait logique de revenir pour celui de Tony. GROSSE déception : les scénaristes tuent Ziva hors écran (ils ont intérêt à revenir là-dessus d’ici la fin de la série, sérieusement !) et collent un enfant à leur couple mythique qu’ils n’ont jamais vraiment mis ensemble (enfin si, mais non). Alors. J’adore l’actrice choisie pour l’enfant (Grandfathered oblige), mais je ne vois pas trop la ressemblance avec Ziva qui semble frapper pourtant tout le NCIS. Je trouve que cela offre une belle porte de sortie au personnage de Dinozzo, mais il va être dur de faire avaler l’an prochain que McGee, Abby et Bisop ne le voient pas régulièrement malgré tout.L’épisode était rondement mené, mais difficile de leur pardonner Ziva. Aussi, je n’ai vu qu’un épisode entre celui-ci et la mort de Ziva, et je ne me suis pas franchement senti perdu dans les dynamiques entre personnages et les personnages eux-mêmes. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la série, ça m’aurait forcément ennuyé à force, mais j’étais quand même émotif de me dire que Tony partait définitivement.

#TooFemale : ces séries que CBS n’aurait pas voulu produire

#TooFemale vient tout juste de sortir des hashtags en TT sur Twitter, et je trouve qu’il n’est pas resté assez longtemps. De quoi s’agit-il ? La chaîne CBS a décidé de ne pas donner suite à Nancy Drew, la nouvelle série de Sarah Shahi (Person of Interest) parce qu’elle était jugé comme trop féminine pour la chaîne…

 Et effectivement, après un rapide coup d’œil, CBS a commandé huit séries, dont sept ont pour lead un homme. Bien. Il en reste une vous me direz (mais avec un traitement du personnage pas forcément au top…). Alors le #TooFemale en 2016, sérieusement ?

Oui, sérieusement. CBS veut nous priver d’une excellente série… qu’à cela ne tienne, voilà mes conseils de séries #TooFemale, si ça vous tente ! Pas de spoiler dans ces descriptions très générales, mais je ne résiste pas à l’envie de vous spoiler l’article en lui-même : non, vous n’y trouverez pas Game of Thrones et ses multiples viols, ni Sex & the city et son irrémédiable besoin de faire exister la femme à travers l’homme… Pas assez #TooFemale pour moi !

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> Buffy contre les vampires

Commençons par la base de la base, Buffy est reconnue comme l’une des grandes séries féministes. Et effectivement, elle nous a apporté non seulement Buffy, mais aussi Faith, Willow ou Cordelia, des personnages féminins au développement absolument dingue sur l’ensemble des sept saisons, mais aussi des cinq d’Angel et des trois qui ont suivi en comics. Buffy est une série de l’empowerement féminin, au même titre que Xena, et je ne saurais que trop vous la conseillez ; quitte à commencer par ses dernières saisons plus « modernes » en terme de look ou effets spéciaux. En tout cas, si vous commencez, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil sur mon article marathon Buffy.

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> Orphan Black

Si vous ne connaissez pas encore l’inégalable Tatiana Maslany, arrêtez tout ce que vous faîtes et foncez. Il n’y a bien qu’une seule personne sur la masse énorme de gens à qui j’ai vendu la série qui n’a pas aimé : dans Orphan Black, vous aurez de tout ! De la comédie, de la SF, de l’horreur parfois, du gore de temps à autres et même un peu de sexe. Je ne veux pas trop en dire, je raconterais simplement la première scène : Sarah revient chez elle après des mois d’absence, mais elle croise sur le quai de la gare une femme qui lui ressemble en tout point… Et cette dernière se suicide. Franchement, ça vaut le détour ! Pour ceux qui sont déjà accros, je parle de la saison 4 en cours de diffusion par ici.

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> Orange is the New Black

Difficile de ne pas penser aux multiples séries Netflix si je parle de séries #TooFemale. Celle-ci est probablement la plus féminine de toute : elle suit la vie des prisonnières d’une prison pour femmes aux États-Unis. Autant dire que le casting est largement féminin et les profils très diversifiés. La prochaine saison débarque dans un mois environ sur Netflix, il est temps de vous y mettre si ce n’est pas déjà fait !

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> The 100

Il va vous falloir endurer le pilot et l’épisode 2 qui se présentent en tout point comme un teen drama SF peu savoureux, avec l’arrivée sur Terre d’une centaine d’adolescents 97 ans après que l’humanité ait quitté la planète bleue à cause d’une guerre nucléaire. Leur but ? Savoir si la Terre est à nouveau vivable et l’air respirable. La série n’est en soi pas une série #TooFemale, avec un casting respectant la parité. Oui, mais ce sont bien les femmes qui sont aux commandes dans The 100 et, à l’instar de Buffy, ce qui compte c’est l’évolution des personnages… et croyez-moi elles évoluent vite, on passe du teen drama foireux à une série beaucoup plus mature extrêmement rapidement ! Pour ceux qui sont déjà à jour, je parle de la dernière saison par ici.

 00> Unreal

Cette série nous raconte les coulisses d’une émission de télé-réalité fictive, qui si elle n’était pas fictive s’appellerait Bachelor. Sur le coup, le synopsis me tentait moyen, mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de jeter un coup d’œil à cette série ! Les 10 épisodes de la saison 1 couvre une saison du Bachelor et s’attarde sur quelques candidates dont la vie nous est dévoilée… pour mieux comprendre de quelle manière les productrices les manipulent, pas forcément de bon cœur. Toute la tension d’Unreal réside dans le fait qu’il faut des images pour vendre le programme, mais qu’en même temps, cela suppose d’abandonner toute humanité. Il y a celles qui entrent volontairement dans le jeu et celles qui se font bouffer par la télé-réalité. Du coup, la tension est souvent palpable, le drame succède à la comédie et l’intensité va crescendo tout au long de la première saison. Il est encore temps de vous mettre à jour car la saison 2 est pour très bientôt et qu’il existe même une web-série retraçant la vie d’une candidate après l’émission (web-série elle aussi #TooFemale) ! À noter: la saison 1 sera diffusée sur Nrj12 à partir du 24 mai, à 20h50.

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> Charmed

Bah oui, il n’y a pas à dire, Charmed reste, à l’instar de Buffy, une bonne référence féministe au casting #TooFemale. Si vous aviez regardé sur M6, il est l’heure d’accorder une deuxième chance à la série, mais cette fois en VO : vous allez découvrir des dialogues très différents et extrêmement soignés, avec notamment de nombreuses références à l’œuvre Shakespearienne et un humour beaucoup plus travaillé que ce que nous avons vécu avec la VF très moyenne. L’histoire des trois sœurs Halliwell qui se découvrent sorcières et doivent alors combattre les démons tout en menant leur vie personnelle et (surtout) sentimentale n’a pas toujours été que féministe (et s’est perdu sur la question en cours de route, quand on voit certaines storylines d’un autre temps), mais c’est vite envoûtant !

Teachers

> Teachers

Comment ne pas parler dans cet article de l’excellente Teachers que j’ai découverte il y a un peu moins d’un mois ? Casting à 90% féminin, humour méta et personnages-types parfaitement maîtrisés et joués, c’est pour moi le must-see de cette liste si vous cherchez vraiment une série #TooFemale. Théoriquement, vous devriez rire pendant tout votre visionnage une fois entré dans l’humour de la série, dont je parle plus longuement par ici.

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> Agent Carter

Le casting de cette série n’est pas vraiment #TooFemale, c’est même plutôt tout l’inverse avec une majorité d’hommes entourant l’agent Peggy Carter dans les années 60. Peggy Carter, c’est l’inoubliable Hayley Atwell dont vous avez peut-être déjà suivi le personnage dans Captain America. Oui, bah une fois la disparition de son chéri, elle n’a pas chômé la petite et elle est devenue totalement bad-ass en se lançant dans des missions d’espionnage pour faire tomber Hydra. Alors, oui, la série vient de se faire annuler injustement faute d’audience après une superbe saison 2, mais ça vaut quand même le coup d’œil, surtout si vous êtes fans d’…

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> Alias

Evidemment, autre série cultissime que je n’avais pas le droit d’oublier dans cet article. La série raconte la vie d’une étudiante qui n’a rien d’ordinaire : elle fait en fait partie de la CIA… Du moins, c’est ce qu’elle croit. Sydney Bristow est une héroïne entourée d’hommes elle aussi, mais la série fait la part belle à ses personnages féminins et leur développement, en abordant des thématiques larges et en continuant d’envoyer en missions périlleuses les femmes tout au long de ses cinq saisons, même lorsqu’elles sont enceintes. Autant dire que c’est carrément #TooFemale pour CBS !

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> Desperate Housewives

Hola, même le titre indique que c’est #TooFemale, qu’aurait fait CBS ? Desperate Housewives, c’est l’histoire de Susan, Gaby, Bree, Lynette et Eddie, cinq femmes au foyer désespérées dont on va suivre la vie sur huit saisons et 13 ans, grâce au récit de Mary-Alice, une de leur amie qui se suicide dès la première scène du pilote. Comédie drôlatique et mystérieuse avec son enquête chaque saison, Desperate s’est un peu usée à toujours recycler la même formule, mais qu’est-ce qu’elle a pu me faire rire tout en développant des personnages féminins géniaux !

Voilà, il y en a beaucoup d’autres encore, je sais bien, mais je conclue la liste ici. Bon, je pense bien sûr à Veronica Mars, Dollhouse, Ally McBeal, Scandal ou à certains épisodes de Person of Interest. Cela dit, je trouve que si ces séries abordent certes les questions du féminisme, de l’empowerement et tout le blabla rejeté par CBS comme #TooFemale, elles ont aussi beaucoup d’aspects rétro qui me plaisent beaucoup moins dans cette optique. J’attends votre opinion sur cette liste et surtout sur mes immanquables oublis, n’hésitez surtout pas à commenter !

PS: merci à Pauline qui a remarqué deux trois coquilles dans cet article !

Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

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La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

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La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

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OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

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Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

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Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

05
Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

04
« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

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Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

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Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !

Semaine 13 : du 28 mars au 3 avril

 C’est parti pour la treizième semaine de l’année, qui propose sa salve d’épisodes devant lesquels j’ai plus ou moins accroché… pour changer. Cela dit, un coup d’œil aux notes permet de se rendre compte que c’est une sacrée bonne semaine avec des épisodes vraiment bons du côté de Supergirl, The 100 ou Life in Pieces mais aussi meilleur en ce qui concerne Shadowhunters ou 11.22.63. Bref, c’est plutôt un bon cru pour ces sept derniers jours, mais je vous laisse vous faire une idée :

 – The Walking Dead (6×15), 16/20
Quantico (1×15), 13/20
OUAT (5×15), 08/20
Blindspot (1×15), 13/20
11.22.63 (1×07), 17/20
Supergirl (1×18), 18/20
Les colocs de Mamie (1×11), 13/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×14), 14/20
Shadowhunters (1×12), 12/20
Le Secret des Balls (2×06), 12/20
The 100 (3×09), 18/20
Grey’s Anatomy (12×16), 15/20
Scandal (5×16), 14/20
The Catch (1×02), 11/20
Life in pieces (1×21), 16/20
Life in pieces (1×22), 19/20

01
Quand tu crises parce qu’il se passe enfin quelque chose (mais en fait non)

La deuxième partie de saison de The Walking Dead continue ce lundi sur sa bonne lancée, et j’avoue que ça me surprend par rapport au niveau des dernières saisons. Le montage du début est certes trop long et reprend les défauts de la série, mais il permet aussi de faire le point sur l’ensemble des personnages, y compris ceux qu’on ne voit plus depuis deux ou trois semaines (coucou Carl). L’épisode offre quelques fausses pistes sympa et pas forcément surprenantes (on se doute bien que Carole n’est pas morte malgré la première scène de l’épisode), mais assez bien faîtes pour garder l’intérêt et permettre au téléspectateur de décrypter tout ça petit à petit. L’épisode se termine sur un double (triple ?) cliffhanger, il fallait bien ça pour donner envie de subir les 90 minutes du final de la semaine prochaine. Triple : on a d’une part Carole/Morgan, même s’il est possible que ça patiente jusqu’à la saison suivante. D’autre part, on a Maggie qui a des contractions étranges et des problèmes avec sa grossesse (j’espère vraiment que les scénaristes nous réservent mieux que la théorie Twitter qui veut que son bébé soit mort et la bouffe de l’intérieur… un fœtus n’a pas de dent, faut pas déc’ quoi). Enfin, on a Daryl qui se fait tirer dessus… Bon, pas un instant je n’envisage qu’il soit mort, il se prend la balle dans l’épaule et la phrase finale suggère plutôt qu’il veut le torturer. Je crains plutôt pour Rosita, qui des quatre est la moins aimée des fans et qui a depuis trois épisodes un rôle qui se développe. Histoire qu’on soit triste quoi.

02
Quand t’essayes de te te concentrer, mais que non, t’as encore zappé la moitié de ce qu’il se passe

Quantico proposait légèrement mieux que la semaine dernière, mais un épisode qui reste en-dessous de ce qui se faisait en début de saison. L’épisode était long, notamment parce que les scénaristes nous balancent des twists qui devraient prendre un épisode et les résolvent en cinq minutes. Franchement, le mass shooting était terriblement mauvais. Outre le cliché, il n’y a que très peu de tension (on sait à peu près qu’ils vont tous survivre sans trauma ou blessures physiques, vu qu’ils sont là dans le futur) et c’est résolu sans qu’on ne sache comment. Il y a une dizaine de tireurs qui envahissent Quantico – déjà rien que ça, bonjour la crédibilité. On passe les minutes qui suivent à entendre des coups de feux, sans voir quoique ce soit. Puis, on a un personnage pseudo-principal qui tue un des tireurs pour sauver son prof même s’il ne l’aime pas. Et voilà, paf, c’est terminé. Où sont passés les neuf autres ? Mystère. Au niveau du passé, l’intrigue autour de Shelby connaît des plot twists plus intéressants que dernièrement, c’était plutôt divertissant. Pas comme celle des jumelles que je suis heureux de voir prendre fin. J’aurais préféré que Charlie meure pour en finir avec cette partie de la série. Les personnages de Neema et Raina sont intéressants, ça m’énerve de les voir tomber dans une intrigue médiocre. Enfin, une très bonne fin d’épisode après avoir vu Alex galérer pendant tout l’épisode. Juste assez intéressant pour nous demander comment tout ça va continuer.

03
Quand les scénaristes ont pitché la demi-saison et n’avait pas d’idées

Ennui total devant Once Upon a Time en ce qui me concerne. Cette partie de saison n’est vraiment plus à la hauteur de ce que savait faire les scénaristes l’an dernier, c’est très frustrant de ne plus accrocher. J’ai l’impression que plus on avance, plus la série reste dans l’underworld des bonnes notes. Peu de chance qu’ils revoient leur copie, mais ils restent encore pas mal d’épisodes et le plot final autour d’Henry qui récupère sa plume peut être intéressant à suivre. En revanche, il va falloir revoir très vite le budget de la série : clairement, elle ne peut plus se permettre la moitié des effets spéciaux qu’elle aimerait avoir et ça devient vraiment gênant visuellement. Toute cette scène avec Hook et Hadès là… C’est juste pas possible, sérieusement, on se croirait devant une série des années 90 (ou le pilote de Ringer, au choix). Ca n’aide pas à accrocher. Allez, mention spéciale pour Cruella qui m’a bien fait rire en apparaissant dans cet épisode (enfin pas rire au sens propre, faut pas abuser). J’espère que ça repartir vers du mieux !

04
Quand t’es pas un superhéros (et pas franchement un vrai héros non plus)

J’ai vraiment envie de dire que j’aime Blindspot et d’y mettre des notes de ouf… Mais (vous l’avez senti venir, pas vrai ?) j’ai quand même un gros problème avec son personnage principal qui est le cliché du flic américain de séries TV. Bref, tout ce que je déteste. Donc le voilà qui se fait exploser une bombe à la tronche, opérer et est de retour direct sur le terrain, avec des coups de feu et tout. Sans effet secondaire autre qu’une petite perle de sang de temps à autre. Je sais pas, mais vu la tronche de sa blessure, c’est dur de croire par exemple que l’ouïe n’est pas affectée. Je sais bien que c’est une série, de la fiction, blablabla, mais c’est vraiment gênant quand même niveau crédibilité de la série de savoir que les héros s’en tirent toujours sans rien. Quant à Jane… toujours pas convaincu par l’histoire autour de son personnage. Oui, ça paraît intéressant, mais son double-jeu me lasse déjà, or la fin de la saison est loin. Heureusement, il me reste les personnages secondaires ; Tasha et Patterson continuent de tout déchirer cette semaine.

05
Quand on te fait le coup de la panne pour te faire revenir au dernier épisode

Une fois de plus, j’ai cru que l’épisode de 11.22.63 ne serait jamais disponible, mais wow il l’a été mardi et il était génial ! Le compte à rebours commence vraiment cette semaine, l’épisode démarrant une dizaine de jours avant l’attentat et se précipitant à toute vitesse vers celui-ci. Il y a de bonnes surprises sur le chemin, et surtout beaucoup de moments que je n’avais pas vu venir. Ainsi, Miss Mimi est morte pendant que Jake était à l’hôpital, celui-ci est amnésique et Bill se suicide alors qu’il s’apprêtait à sortir de l’hôpital psychiatrique. J’étais sûr que Bill servirait vraiment à quelque chose autour du meurtre de JFK et je suis extrêmement frustré. Une fois de plus, je ne comprends pas bien l’intérêt de la série d’être partie de si loin en arrière pour rusher comme ça l’intrigue, surtout si ça n’a aucun impact sur l’événement au centre de celle-ci. Il va falloir que je lise le livre je crois, parce qu’il y a forcément des choses que j’ai ratées. Il n’empêche que du coup le rythme de l’épisode est hyper vif et qu’on ne s’ennuie presque pas. Cette série propose définitivement des épisodes inégaux, mais cette semaine était du bon côté de la force, se concentrant en parallèle sur Jake qui retrouve peu à peu ses souvenirs et son suspect principal, son voisin un peu cinglé prêt à dégommer le président. Il faudra voir ce que ça donne la semaine prochaine pour le final et pour l’attentat, mais ça semble bien parti avec cet épisode, d’autant que le passé se met à nouveau à contre-attaquer sur la fin de cet épisode, donc ça risque d’être intéressant à suivre. J’ai pour la première fois quelques théories sur ce que la fin nous réserve.

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Quand une série réussit à être un vrai feel-good

Brillant épisode de Supergirl mardi dernier, épisode de crossover avec The Flash. Je ne regarde pas cette dernière série et j’avais peur de me faire spoiler, mais les scénaristes ont fait le pari intelligent d’intégrer le personnage sans trop en dévoiler de sa série. Très bonne écriture qui du coup donne envie d’en savoir plus sur Flash et de regarder… Ce crossover est une vraie réussite à bien des égards et avait besoin de se concrétiser ne serait-ce que pour permettre à Cat cette vanne sur la CW. Magistral. Bon, maintenant que les roses sont jetées, il faut bien reconnaître que je suis déçu de l’explication annonçant l’arrivée de ce super-héros, c’était peu habile (contrairement à son départ). Je ne suis pas sûr non plus que les fans de Flash regardant Supergirl pour la première fois ne soient aussi satisfaits que moi : il y a des spoilers à tous les coins de scènes (inévitables du coup), mais surtout ça manque cruellement d’explications sur pas mal de dynamiques. Déception également du côté de Shiobban, déjà parce qu’il faut qu’elle retourne apprendre à se maquiller, ensuite parce que j’aurais aimé la voir rester en tant que gentille et que c’est mal barré pour un arc de rédemption dans une série comme Supergirl… Surtout qu’on ne sait pas bien pourquoi elle est si méchante (Pourquoi Karaba la sorcière est-elle méchante ?). Voilà ma vraie problématique avec cet épisode, certaines choses se passent un peu trop vite pour être pleinement crédibles et c’est dommage, c’est ce qui me fait retirer deux points à l’épisode. Le cliffhanger propose toutefois de relancer la série de manière intéressante, ce qui était un cruel besoin maintenant que ce crossover avait permis de clôturer plusieurs storylines et arcs dans un même épisode. Excellent timing de la part des scénaristes, cet épisode est une franche réussite.

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Quand tu jongles avec les clichés

Les colocs de Mamie revenait cette semaine avec un vrai épisode cette fois-ci. L’idée de la semaine était de jouer avec le cliché que les vieux savent forcément tout de la vie, ce qui part d’une bonne idée. Seulement, le parti pris est de viser l’exagération, avec des jeunes qui du coup paraissent de plus en plus stupides (ce n’est pas la première fois) et une mamie de plus en plus machiavéliques. C’est peut-être la stupidité des jeunes mise en scène qui m’a moins fait rire cette semaine, ou alors le fait que ce soit devenu la routine de les voir malmener par la mamie. Ça continue à me faire sourire, le programme court est rafraîchissant en sortant de 4h de cours et d’un exposé interminable !

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Quand tu te rends compte que Bobbi et Hunter te manquent

Mercredi, Agents of S.H.I.E.L.D accusait violemment le coup du départ (pourtant programmé) de deux de ses acteurs principaux. Pour noyer le poisson, c’est une toute nouvelle menace qui apparaît (pour notre plus grand plaisir) et l’attention est portée sur le personnage de Mack, qui a pris des vacances après les événements de la semaine dernière. Les scénaristes rattrapent surtout le coup après son absence d’il y a deux semaines. Le problème, c’est que l’intrigue avec son frère est assez plate et prévisible, on n’a pas beaucoup de surprises devant et on est content quand ça se termine enfin, après de bonnes scènes d’actions dont on ne voit pas grand-chose quand on regarde par une belle journée ensoleillée. Heureusement, il pleuvait, alors ça allait, mais c’est assez lassant cette mode de faire se dérouler toute l’action dans le noir (même si ici c’est justifié, le moment où il éteint la lumière m’a fait rire car je ne voyais déjà pas grand-chose avant et j’étais pourtant en HD). Autrement, l’épisode propose la bonne idée de mixer à nouveau les duos : Daisy/Fitz, c’est du réchauffé, mais il est intéressant de voir qu’il se laisse totalement mener par elle désormais (alors qu’à une époque, il a dû s’imposer pour la défendre). May/Simmons : j’ai adoré la culpabilité de Simmons, malheureusement, les scénaristes n’ont pas laissé beaucoup de temps à l’actrice pour l’exprimer, et le décès de Will n’est pas super bien géré je trouve… Surtout qu’on n’a une fois encore pas de Fitzsimmons de tout l’épisode. Lincoln/Coulson : sur le papier, l’idée est terrible, dans la réalisation, il en ressort des scènes pas franchement convaincante avec un Papa Coulson très relou. La fin était sympa, notamment le moment de l’hologramme, alors on va y accorder le bénéfice du doute. Bobbi et Hunter m’ont manqué dans cet épisode, auquel l’humour est assez fade. Quant à la nouvelle menace, j’attends de la voir se rattacher aux autres, la série excelle dans l’art de réunir ses storylines, et c’est là que c’est le plus intéressant. Ward, je ne t’aime pas, mais je t’attends !

08
Quand toute une fandom se met à fangirler… et que tu juges

Enfin un épisode de Shadowhunters qui passe sans que je ne regarde ma montre ! Alors, le titre de l’épisode nous spoile les ¾ de celui-ci, mais en même, ça va faire dix semaines que l’on sait qu’ils vont finir en couple, donc il est plus que temps que ça se fasse. La scène du baiser Malec est très sympa, très attendue aussi et digne des plus grands soaps. Maintenant, j’attends que Simon sorte avec Isabelle (ça va se faire en saison 2, pas vrai ?). L’épisode propose plein de moments assez légers sur la paternité de Jace et Clary qui prêtent à sourire et s’être débarrassés de ces deux-là comme couple bien niais est plutôt satisfaisant. Reste le gros problème que je n’ai pas suivi avec assez d’attention la plupart des épisodes et que du coup l’intrigue de fin est assez peu claire dans ma tête ; mais même de ce côté-là, ça continue d’avancer assez vite (un point que je ne pourrai jamais retirer à la série d’ailleurs : les dynamiques entre persos sont peut-être développées à vitesse escargot, mais au moins l’intrigue avance) et l’on sent que l’on s’approche du final à pas de géants. Et en plus, ça doit être l’une des premières fois que le cliffhanger me frustre (bien que prévisible). Je suis curieux de voir la fin de saison maintenant !

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Quand ta secte est trop improbable pour être vraiment drôle et que tu cherches à lui imposer le costume le plus ridicule possible

Jeudi marquait enfin le retour du Secret des Balls. Cet épisode de retour post mi-saison était un peu décevant je trouve. Il se concentrait sur la secte des Raologues, mettant de côté une bonne partie de son casting habituel pour nous montrer l’intérieur de cette secte. Saut que j’ai pas accroché du tout aux blagues, running-gags et humour de celle-ci. Or tout se passait là-bas, alors les dix minutes sont passées lentement, malgré un jeu impeccable notamment de la part d’Héloïse (encore, toujours). Dommage, j’espère que ça va s’améliorer la semaine prochaine, le cliffhanger promet au moins une première scène marrante, je crois.

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Quand tu finis comme un déchet au fond de ton lit

Retour sanglant pour The 100, qui prouve une fois de plus qu’ils ont la gâchette (très) facile. Bon, je vais spoiler, évidemment. Évidemment, tout ce que je retiens de l’épisode à chaud, c’est sa dernière scène, artistiquement irréprochable. La mort de Lincoln était prévisible depuis que (la mère de) l’acteur avait annoncé son départ de la série, et c’est dommage, car en terme d’écriture, c’était une nouvelle surprise et un coup dur à encaisser. Mais avant cela aussi, les scénaristes ont concocté de bons rebondissements. Cette balle froidement tirée dans la tête de Lincoln est une image d’autant plus marquante qu’une demi-heure avant, la série nous a rappelé qu’on était sur CW quand ils ne nous ont pas montré la tête décapitée de cet enfant-héros que j’adorais déjà. Tout un tas de storylines avancent, au point qu’on en oublie presque l’absence de Raven, Jasper ou Jaha. Le gros plaisir sadique reste ce qui arrive cette semaine à Bellamy, qui paye enfin la monnaie de sa pièce. Je tire également ma révérence à Indra, seule Grounder notable à avoir survécu jusqu’ici. Bref, tout cela est bien excellent, et ils ont même trouvé le temps de nous balancer une nouvelle garce à détester, et bien sûr je l’adore, autant que Murphy qui réussit encore à se tortiller entre les mailles du filet pour survivre (et pourtant ! Là pour le coup, ça manque un poil de crédibilité). Enfin, j’adore la manière dont la série parvient une nouvelle fois à retomber sur ses pieds et envoyant Clarke chercher Luna, dont on a entendu parler dès la saison 1 et que je pensais bonne à rester la nana qu’on irait chercher pour se cacher des Grounders. Non, vraiment, il y avait du très très bon dans cet épisode !

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Quand tu te rappelles que ton ménage de printemps t’attend

Grey’s Anatomy revient avec un épisode moins bon cette semaine, principalement parce que Meredith redevient cette nana insupportable autour de laquelle tout un chacun se doit de graviter. Finalement, c’est simplement parce qu’elle n’assume pas d’avoir couché avec un mec qu’on se tape une moitié d’épisode à voir ses « sœurs » et Alex faire le ménage. Amelia et Pierce passent encore, mais Alex qui pose un lapin à l’hôpital uniquement pour ça, c’est un peu gros, même si c’est sa meilleure amie. Puisque j’en parle, l’intrigue Amelia est extrêmement bien gérée cette semaine, et celle de Pierce la révèle sous un jour un poil insupportable elle aussi. Peut-être que c’est dans les gênes, mais la manière dont elle rompt avec Deluca… Elle n’a rien compris. Sinon, ENFIN une intrigue qui tourne autour de Callie, et c’est plutôt réussi. J’apprécie vraiment Penny et la manière dont leur relation a été menée, de la même manière que j’apprécie d’avoir enfin revu Sophia (purée qu’est-ce qu’elle est grande ! … bon en même temps, depuis la saison 7, il s’en est passée du temps) et les enfants de Mer. Prochaine étape : ceux de Bailey. Je m’attendais à tous les voir se mettre à danser en fin d’épisode, donc un peu déçu de ce côté-là, mais j’ai adoré la mère d’Avery, toujours aussi froide qu’avant malgré les apparences. J’en attendais pas moins !

13
Quand ça part en vrille mais que tu boudes autant que Quinn et Huck

Scandal ne nous épargne finalement pas le débat présidentiel des primaires, et c’est tant mieux. Chacun y joue (bien) son rôle, c’était très appréciable. Le reste de l’épisode nous montre une Olivia prête à tout qu’on avait pas vu depuis bien longtemps et dont l’éthique caractéristique s’est envolée, au grand dam de Huck (qui était celui qui en manquait le plus avant…). L’évolution des personnages paraît presque crédible, et c’est finalement Quinn qui se retrouve avec les meilleures répliques de l’épisode, comme au bon vieux temps. It could be worse, we could be making stuff up. On croirait presque que les scénaristes versant dans le méta, parce que c’est un peu beaucoup ce qu’ils font en copiant à ce point la campagne actuelle. Bon, sinon, pêle-mêle, intrigue sympa autour de Mellie, je leur laisse deux épisodes pour coucher ensemble avec Marcus ; David m’insupporte et je sens que Susan va lui pardonner, c’est n’importe quoi ; Abby est toujours aussi drôle, Fitz chiant ; il faudrait qu’on puisse se débarrasser une bonne fois pour toute de Papa Pope et je me fiche pas mal de ce qu’il se passe du côté des Républicains et de Cy. Ca se regarde et la série continue à être du bon côté de la force après un début de saison franchement pas à la hauteur.

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Quand l’amour est le plus fort

Life in Pieces conclut sa très bonne saison avec deux épisodes très réussis aux audiences malheureusement catastrophiques. Pourtant, la série a définitivement trouvé son rythme et l’écriture de ses personnages. Tout fonctionne plutôt bien dans cet épisode qui nous dirige vers le final, notamment avec cette dernière histoire qui réunit enfin Coleen et Matt. « It’s been the loneliest month of my life » qu’elle lui dit. Oui, moi aussi mon mois a été solitaire sans les nouveaux épisodes de Life in Pieces et j’espère vraiment, vraiment un renouvellement pour une saison 2. L’épisode était sacrément drôle, que ce soit avec cette histoire totalement WTF de Cendrillon ou la prom night. Petit bémol sur l’histoire de Greg qui est l’une des moins drôles dont je me souvienne pour le personnage, mais c’est vite pardonné vu la suite !

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Quand tu apprends que les audiences ont été mauvaise et que tu juges les goûts des américains (bon, cela dit, le jeudi soir quoi…)

 Et en même temps, l’épisode conclusif de cette saison est suffisant pour conclure la série si elle devait être malheureusement annulée. En effet, ces dernières 20 minutes viennent conclure chaque storyline avec une fin ouverte sympa, le tout en prenant bien soin de garder de très bonnes blagues, dont le possible futur running gag « Bastard ». Car oui, les deux parents de cette joyeuse famille ont divorcé avant l’arrivée de Greg, qui est donc techniquement un bâtard, un enfant né hors mariage. Cette vision du mariage et de la famille est un peu vieux jeu pour une série moderne, mais ça permet de bonnes blagues et surtout cette dernière histoire qui, à la manière de poupées russes, dévoile toutes les deux minutes une nouvelle surprise pour l’ensemble de la famille. Un remariage, une grossesse, un vrai mariage à venir… mais aussi un mariage surprise et un couple improbable, le tout ficelé en quelques minutes ? C’est pas original ou franchement bien trouvé, mais ça fonctionne à merveille dans cette surenchère qui nous mène aux dernières secondes. En plus, au passage, on a droit à l’une des demandes en mariage les plus originales et funs que j’ai vues depuis un moment à la télé, et ça, ça force le respect !

Allez, à la semaine prochaine pour parler de ce dernier TWD si plein d’action… hum.