Que regarder cet été ?

Fin de saison oblige, c’est la diète des séries qui commence… enfin en théorie, parce que c’est aussi et surtout le moment de se rattraper et d’entamer les (nombreuses) saisons d’été… Celles qui sentent bon l’horreur, le surnaturel, le thriller, qui nous font voyager vers des zones plus chaudes que ma région parisienne pluvieuse… Alors la question se pose irrémédiablement tous les mois de mai : « que regarder cet été ? ».

Petit récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté !

 17EN COURS DE DIFFUSION

La saison se termine, c’est vrai, mais il y a quelques hybrides qui me permettent de faire la transition vers la période plus calme (en théorie) qu’est l’été :

Containment, saison 1 (Annulée) – Mini-série de CW, Containment a tout de la série d’été : l’ambiance pseudo-thriller, la psychose de la contagion et du gore en veux-tu en voilà. Oui, mais la chaîne nous la diffuse à une période étrange, la commençant trop tôt pour être vraiment une série d’été, trop tard pour être une série de la saison 2015-2016. Qu’à cela ne tienne : le casting est bon, l’écriture sympa, ça se regarde et on se laisse surprendre à quelques sursauts. Mon avis plus complet par ici.

Orphan Black, saison 4 – Diffusée elle aussi un peu trop tôt ou un peu trop tard, comme d’habitude, cette saison d’Orphan Black maintient pour l’instant le niveau d’excellence de la série, reprenant non pas là où on avait laissé le Clone Club, mais avec un épisode flashback. La série n’est pas franchement série d’été puisqu’elle s’achèvera dans un mois, mais elle vaut le détour ! Plus de détails par là.

Person of Interest, saison 5 (Annulée) – La saison connaît une diffusion totalement bâclée par CBS qui propose deux à trois épisodes par semaine, les mardis et les jeudis, mais heureusement, il n’y a bien que la diffusion qui est bâclée ! Cette nouvelle salve d’épisodes s’annonce comme la meilleure de la série et nous mène vers une grande conclusion très attendue. Mes critiques sur cette page.

Preacher, saison 1 – Ah, voilà la première vraie série d’été de cet article ! Preacher, c’est typiquement le projet signé AMC, que l’on reconnaît comme tel sur le papier même si on n’a pas vu la chaîne. Inspirée d’un comic du même nom paru entre 1995 et 2000, la série nous raconte l’histoire de Jesse, un prêtre au passé sombre, de son ex, Tulip, et d’un vampire, Cassidy. Bain de sang, moiteur et soleil du sud des USA sont à prévoir dans chacun des épisodes de la saison. La série a commencé hier aux USA, et j’en parle plus longuement ici.

Silicon Valley, saison 3 – Rares sont les sitcoms à résister à l’approche de l’été, alors cette production HBO est la bienvenue dans la liste, même si comme Orphan Black ou Person of Interest, la diffusion s’achèvera dans un mois. Pas de grande nouveauté dans l’intrigue de la série, qui a toujours su avancer à vitesse grand V tout en développant agréablement son personnage principal et la boîte fictive de Pied Piper. Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

00DIFFUSÉES CET ÉTÉ

Avant, l’été était synonyme de profond ennui chez les sériephiles. Mais depuis quelques années, les networks ont bien compris qu’il y avait matière à faire de l’audience aussi entre mai et septembre, et ils s’en donnent à cœur joie ! Sélection des retours et nouveautés qui m’ont tapé dans l’œil :

Another Period, saison 2 – Si vous avez raté la saison 1, jetez-vous dessus. J’étais passé à côté également jusqu’à ce que Joss Whedon en personne la conseille. Le premier épisode m’a laissé un peu sceptique, mais une fois qu’on entre dans le délire et qu’on comprend la forte tendance satirique des scénaristes sur la société de notre temps via celle du XIXe, c’est brillant et à mourir de rire. La présence de Paget Brewster est un plus non négligeable, mais elle est loin d’être l’actrice la plus drôle, ce qui n’est pas peu dire ! Je suis très impatient vis-à-vis de cette saison 2.

Cleverman, saison 1 – Mini-série de six épisodes qui sent bon l’été : dans un futur proche, des créatures mythologiques vivent parmi les hommes qui, inévitablement, les traquent. Un élu seulement est capable de les réconcilier et les faire vivre ensemble. Je n’attends rien d’original de ces six épisodes, si ce n’est un bon divertissement de science-fiction, et c’est ce que le trailer semble promettre.

Dead of Summer, saison 1 – Avec Elizabeth Mitchell au casting, cette série a conquis mon cœur en un rien de temps. Côté technique, écriture et création, je retrouve de grands noms, notamment de LOST, comme Adam Horowitz, Edward Kitsis ou Ian B. Goldberg. Quant au titre, il vend un pur produit à consommer pendant les nuits interminablement chaude d’été, avec le chant des cigales et la lueur vacillante d’une bougie. Allez, je me sens déjà en vacances. Bon, c’est du Freeform, donc je n’attends pas non plus quelque chose d’énorme (je me souviens de ma réaction face à Shadowhunters), mais cette série dans un camp des années 80 promet du bon divertissement à se mettre sous la dent.

Orange is the New Black, saison 4 – Qui dit été, dit Juin et qui dit Juin, dit nouvelle saison d’Orange is the New Black sur Netflix. Je me connais, je ne vais pas me précipiter dessus, surtout que j’ai l’habitude de la voir avec ma meilleure amie, donc je n’en parlerai probablement pas avant Juillet. Autant prévenir tout de suite, je ne suis pas un grand fan, j’y trouve de nombreux défauts et m’ennuie souvent… Mais c’est très sympa à regarder avec un Cuba Libre sous la main !

Outcast, saison 1 – Robert Kirkman, l’homme derrière The Walking Dead, revient avec une nouvelle série d’exorcisme cet été. C’est bien parce que ce sera l’été que je vais tenter le coup, mais j’ai peur de vite me retrouver à tourner en rond et être piégé comme avec TWD. J’espère franchement que ce ne sera pas le cas et que je ne serais pas déçu !

Roots, saison 1 – Arf, je ne sais pas si je vais vraiment regarder cette série, mais je la mets dans la liste pour y penser quand même. Roots est, si j’ai bien compris, le remake d’une vieille série qui va traiter, de toute évidence, de la traite des noirs aux États-Unis dans les états du Sud. La présence d’Anna Paquin, redevenue brune en plus, me donne envie de croire que je pourrais accrocher malgré le côté évidemment historique qui me rebute un peu au premier abord. Affaire à suivre !

Scream, saison 2 – Voilà une série qui a rythmé mon été l’an dernier : c’est souvent prévisible, pas bien brillant, mais c’est un guilty pleasure franchement agréable que je suis heureux de retrouver très bientôt. J’ai révisé ce week-end en regardant le casting de la saison 1 et en essayant de me rappeler un peu où la série nous avait laissé, et maintenant je suis pressé de voir quels sont les liens de la meilleure amie avec le tueur en série. J’ai aussi un minuscule espoir de voir la série débarquer sur Netflix dès le lendemain, j’avoue [MÀJ : 1h après avoir publié cet article, j’ai reçu un mail de Netflix pour me dire que la série serait dispo dès le 31 mai. Alléluia].

Stranger things, saison 1 – Et puisque je parle de Netflix, la transition vers cette série est toute trouvée. Je ne sais pas grand-chose de Stranger things, si ce n’est que c’est un thriller qui se déroule dans les années 80, avec un fort soupçon de surnaturel. Bref, un truc à voir dans le noir, à nouveau durant la nuit après une journée à faire bronzette, pour flipper un coup (ou pas) et avoir de longues conversations whatsapp avec Laura ensuite. Allez, j’ai déjà envie d’y être à cet été !

Suits, saison 6 – Cet été marquera aussi le retour de Suits, dont je me suis empiffré quatre saisons et demi durant l’été dernier. La série s’est pas mal perdue en cours de route, mais la promesse de revoir Donna me suffit à être fidèle au rendez-vous, surtout que le cliffhanger de la cinq était vraiment intéressant. Je me demande jusqu’où ils iront dans l’intrigue de Mike et s’ils vont oser nous faire un remake de Prison Break.

The Get down, saison 1Autre série Netflix qui cette fois nous amène dans les années 70, The Get down devrait me permettre de me remettre de la fin de That 70’s show, que j’espère effectivement avoir terminé d’ici là. Je ne me suis pas énormément renseigné dessus, mais c’est Netflix, alors je sais que je vais subir un important matraquage pour me faire regarder… et ma résistance est telle que je craquerais forcément.

The Night of, saison 1 – Cette mini-série HBO sent elle aussi bon l’été, avec une part d’horreur si je ne m’abuse. Je ne me suis pas énormément renseigné, mais si je l’ai notée dans ma liste, c’est que je me suis dit que quelque chose valait le coup dans cette série. Je me laisse la surprise, et au pire j’abandonnerai. J’ai malgré tout vu que c’était un remake d’une série britannique, alors ça en désespérera peut-être certains.

Unreal, saison 2 – J’ai déjà commencé à en parler par-là grâce à leur websérie, mais c’est que je suis sacrément impatient de retrouver Rachel et Quinn, surtout depuis que j’ai appris que le casting s’élargissait avec un ancien d’Agents of S.H.I.E.L.D ! Cette série a illuminé mon été l’an dernier et j’espère bien qu’elle recommencera cette année, peu importe la direction qu’elle aura prise (je ne me suis pas renseigné du tout pour me garder la surprise).

Wrecked, saison 1 – Le concept est très spécial et donne grosso modo comme résumé à la série « si LOST était une comédie ». J’en ai vu la bande-annonce, et ça m’a l’air d’être une brillante parodie à budget d’une série qui a marqué mon adolescence/enfance, qui s’est terminée il y a six ans jour pour jour et dont je regarde pour la énième fois le double-épisode final en ce moment-même. Alors forcément, je vais tenter. TVShowMES RATTRAPAGES 2015-2016

Et oui, j’ai beau avoir regardé une quarantaine de séries cette saison (gloups, sérieusement ?), je suis malgré tout passé à côté de quelques perles qui me tentaient bien ou dont j’ai entendu parler un peu trop tard. L’été est l’occasion de se faire des sessions de rattrapage et j’essaierai donc de voir :

Lucifer, saison 1 (Renouvelée) – Parce que les quelques personnes qui ont regardé ne m’en ont dit que du bien et que ça m’a du coup donné envie. Je n’avais pas regardé principalement parce que je me disais que la série avait tout pour être annulée, mais vu qu’en plus elle est renouvelée, je suis vraiment curieux de voir ce que donne ce nouveau projet de D.B Woodside.

Mercy Street, saison 1 (Renouvelée) – Josh Radnor est un argument convaincant en soi, pour voir ce qu’il est devenu après neuf saisons d’How I met your mother. Seulement, c’est une série historique et elle était diffusée le lundi, qui était une journée chargée lors de la seconde partie de saison. J’ai donc laissé tomber sans regarder… L’autre gros bonus, c’est la présence de l’excellent Jack Falahee de How to get away with murder, dont les nombreux snaps sur le tournage de la série m’ont rendu curieux – surtout que Connor est probablement mon personnage préféré d’HTGAWM (probablement, parce qu’il est en rude compétition avec Michaela).

Rabia, saison 1 – C’est grosso-modo le Walking Dead espagnol, et j’ai adoré les deux premiers épisodes. Mais voilà, les séries espagnoles proposent des épisodes de 80 à 90 minutes, et c’est particulièrement relou à caser dans un emploi du temps en cours d’année. J’espère réussir à trouver un peu plus de temps dans l’été pour finir cette saison qui partait plutôt bien (malgré le cliché).

Scream Queens, saison 1 (Renouvelée) – J’adore Emma Roberts, j’aime bien Lea Michele, mais purée qu’est-ce que je n’ai pas accroché au 2nd degré de Scream Queens. J’ai abandonné après 4 épisodes, repris trois épisodes d’un coup en décembre et jamais continué. Ça passait mieux en bingewatching, j’essaierai de me dégager une soirée dans l’été pour terminer et me mettre à jour pour la saison 2 !

The Magicians, saison 1 (Renouvelée) – Exactement comme Lucifer, je n’ai pas commencé cette série par crainte d’une annulation et par flemme, alors que je sais que les histoires fantastiques finissent toujours par me plaire. Il paraît que ça a un gros côté ado, mais si j’ai supporté Shadowhunters, je suppose que je peux tout supporter !

Wayward Pines, saison 1 (Saison 2 en cours de diffusion) – Ouais, je sais, c’est honteux, je n’ai toujours pas vu Wayward Pines, LA série dont tout le monde parlait l’été dernier. Du coup, ça m’a saoulé, j’ai pas regardé et je ne sais pas où j’ai lu que c’était annulé, mais j’ai lu que c’était annulé. Et en fait non, la saison 2 reprend cette semaine. Je vais donc essayer de me mettre à jour et de ne pas être trop spoilé !

 CS2016#CHALLENGESERIES2016

L’été est également le moment où jamais de poursuivre mon challenge et, à vrai dire, de le terminer… avant de le reprendre avec les retours de certaines séries de celui-ci à la rentrée !

American Horror Story, saison 3 (en cours) et 5 – J’ai vu un peu plus de la moitié de la saison 3 ce week-end, et j’ai adoré, malgré les défauts habituels de la série (des longueurs et des sous-intrigues peu passionnantes, généralement, ainsi que des répétitions dans les rôles d’une saison sur l’autre). Je compte la finir dans la semaine, et il me restera ensuite la 5 (j’ai déjà vu la 4) diffusée cette année.

El Ministerio del Tiempo, saison 1 – Autre série espagnole, j’ai regardé le pilote dans une autre vie et ça m’a bien plus. C’est totalement historique, mais l’approche fantastique me plaît bien et surtout, c’est en espagnol et j’ai vraiment besoin de travailler mon espagnol. Alors voilà, comme pour Rabia, j’espère que l’été me permettra de trouver des tranches de 80 minutes.

That 70’s show, saison 2 à 8 – J’ai vu la saison 1 la semaine dernière à vitesse grand V, et j’ai totalement foiré le coup pour la saison 2 en privilégiant AHS. Clairement, je compte finir la série d’ici le mois de juillet, car je me connais, les sitcoms, je les avale !

The Man in the High Castle, saison 1 (Renouvelée) – Il faut bien que je me mette à jour avant la saison 2, non ?

One Tree Hill, saison 1 à 9 – OUTCH. Le plus gros morceau de mon challenge n’est toujours pas attaqué. Je compte piquer les DVDs à ma sœur et les emmener avec moi en cas de départ en vacances, donc ça devrait aller, en théorie, et m’occuper pour tout Juillet/Août. Comme si je n’avais pas déjà de quoi faire avec tout ce qu’il y a ci-dessus !

Voilà, voilà, c’est à ça que ressemblera mon été cette année… Et vous, vous avez déjà fait le tour de ce qui vous intéresse ?

 

Semaine 20 : du 16 au 22 mai

La tant attendue semaine des fins de saisons est arrivée, et je ne peux pas rater ça ! Seulement, elle suit aussi un dur week-end fait majoritairement d’annulations, notamment celles toujours pas digérées de Grinder et surtout de Grandfathered, après son cliff de fin de saison la semaine dernière. Ce n’est pas bien mieux du côté des projets pour l’an prochain, avec Most Wanted qui ne verra pas le jour, de même que Nancy Drew finalement jugé #TooFemale par CBS (je vous laisse jeter un œil à mon article nocturne sur le sujet). Pour digérer tout ça, je me suis ingéré toute la saison 1 de That 70’s show et je suis maintenant paré pour la pluie de fins de saisons qui me tombe dessus. En tout cas, je crois !

Cette semaine, j’ai donc vu :
FTWD (2×06), 15/20
Quantico (1×22), 13/20
The Last Man on Earth (2×18), 15/20
Once Upon a Time (5×21), 14/20
Once Upon a Time (5×22), 12/20
Silicon Valley (3×04), 15/20
Person of Interest (5×04), 20/20
Blindspot (1×22), 14/20
Person of Interest (5×05), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×21), 18/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×22), 19/20
Containment (1×05), 17/20
Grey’s Anatomy (12×24), 18/20
Orphan Black (4×06), 19/20
The 100 (3×16), 19/20
The Catch (1×09), 14/20
– The Catch (1×10), 14/20
NCIS (13×24), 16/20

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C’est enfin terminé !

Quantico ouvre le bal des fins de saison avec cet épisode qui nous dévoile en flashback toutes les manigances du terroriste et la manière dont il est parvenu à manipuler tout le monde. Au moins, ça tient la route. Mais bon, c’est un peu gros quand même. L’épisode sent bon la fin de saison, avec les adieux à Quantico en flashback (enfin/malheureusement) et un filet qui tombe progressivement dans le présent, pour nous ramener une nouvelle fois à Quantico. Un départ et un retour donc, dans des scènes successives, quelle construction ! La tension est là sans l’être : il est peu probable qu’une bombe nucléaire explose sur les lieux où l’ensemble du casting est présent et le passé mène au début de saison, que nous connaissons. L’épisode propose une succession de scènes clichés (le bal de promo digne du lycée, le baiser « don’t do anything stupid », etc) et de conclusions aux relations développées tout au long de la saison. Franchement, à 10 minutes de la fin, j’étais sceptique sur la nécessité de la saison 2, après un fou rire magistral sur le headshot totalement improbable et la trouvaille de la bombe en dix secondes. Mais comment, comment en sont-ils arrivés là ? Le sacrifice final est atroce malgré tout, mais qu’on m’explique ? C’était pas supposée être une bombe nucléaire avec des putains de RADIATIONS ? En quoi est-ce que la faire exploser sous l’eau d’une rivière est cool ? J’ai raté quelque chose ? Et le déplacement du grand méchant sur la mère de Caleb… pff. Je suis ravi que le cliffhanger ne soit pas un truc de malade, car comme ça, j’aurais la possibilité de mettre de côté la saison 2 quand elle sera diffusée… Quantico sera ma grosse déception qualitative de la saison !

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Comment je me sens après cet épisode

Et voilà, The Last Man on Earth termine aussi sa saison aujourd’hui avec cet épisode 18 et beaucoup d’appréhension de ma part suite à la dernière mi-saison tellement frustrante. Bon, et ce n’était pas brillant par rapport à la semaine dernière. En effet, la série s’est contenté d’annonces dramatiques sans cesse désamorcées et d’effets d’attente répétitifs par rapport au drone… pour conclure sur un cliff-hanger qui nous donne l’impression que la série peut se diriger vers quelque chose de totalement neuf, en ajoutant plus de suspense au côté survie. À mon avis, ce ne sera pas le cas et tout sera désamorcé bien vite, mais pour le savoir, il faudra revenir en saison 3. Je suis mitigé sur l’ensemble de cette saison 2 je dois dire, elle est passée vite et s’est perdue en chemin, malgré de bonnes trouvailles sur la fin et des moments marrants. Souvent trop excessive, la série a néanmoins réussi à conserver une part de son humour et à m’intriguer assez pour que je revienne l’an prochain ! Grosso modo, cet épisode proposait un retour sympa, mais pas nécessaire, à Tucson et une attente interminable forcément déçue car remise à l’an prochain. RDV en septembre !

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Comment ça, on reste médiocre en-dehors de l’Underworld ?

Once Upon a Time nous propose un double-épisode conclusif d’une saison très moyenne… qui est lui-même plutôt pas mal moyen, sans surprise. Les scénaristes se souviennent soudainement de l’existence d’Henry, et le mette grandement en avant dans ce final qui semble percuter qu’il est désormais adolescent (pardon, il a quoi, 12 ans dans la série ?) et que Violet fait une bonne petite amie pour l’accompagner dans sa fugue. Ugh. Et tant qu’on y est, Henry se souvient aussi qu’il est auteur et se sert de son pouvoir pour berner tout le monde. Normal. L’autre approfondissement proposé dans cette première partie du final est celui du personnage de Regina, qui ressent encore des pulsions d’Evil Queen. Il était plus que temps de se concentrer un peu sur elle, surtout vu les circonstances de l’épisode 20, et c’est bien le seul truc qui m’a vraiment motivé dans cet épisode moyen qui voyait Rumple tenter de sauver Belle alors qu’une partie du cast traversait un nouveau portail (oui, encore) pour atterrir j’ai Mr Hyde.

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La pire scène de la série était dans cet épisode conclusif…

Et ça s’empire encore dans le second épisode, qui renie définitivement toute tentative de crédibilité ou de logique avec Henry, qui par un discours digne d’un SDF alcoolique à New-York réussit à convaincre une trentaine de figurants d’aller faire un vœu dans la fontaine. Alors, OK, c’est mignon comme idée, mais franchement NON, la réalisation ne passe pas du tout, pas plus que la pseudo-explication d’Henri qui devine ce que les gens pense autour de lui. Le monde de Jekyll & Hyde n’est qu’un prétexte vite oublié dans ce final : il s’agit d’introduire la saison 6 de la série, mais cela se fait de manière peu naturelle et plutôt forcée… Sans compter qu’énormément est laissé de côté et qu’évidemment Rumple s’associe à Hyde. Saison 6, je te vois venir. Dans le même genre, Regina qui détruit sa part d’ombre (zut, je l’aime bien moi) sans que celle-ci ne riposte un quart de seconde est terriblement affligeant… donc c’est sans surprise qu’on la voit revenir (même si je n’ai pas trop bien compris comment). Quant au cliffhanger à Storybrook, il ne me fait ni chaud ni froid pour le moment, même si j’ai bien ri des révélations finales de Violet. Bon, le retour de Regina en Evil Queen me réconforte un peu pour la saison prochaine, on aura au moins du temps d’écran pour cette excellente actrice… Bref, saison très médiocre cette année pour OUAT, surtout depuis janvier. J’espère mieux pour l’an prochain !

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Pourquoi Patterson est le meilleur personnage de cette série.

Arf, Blindspot ne finit pas sa saison comme je le pensais ! Il reste encore un épisode la semaine prochaine, ce qui explique probablement la lenteur de celui qui nous a été proposé aujourd’hui. L’autre explication vient probablement du fait que j’ai commencé ma journée par l’excellent épisode de Person of Interest, et qu’il était dur de faire mieux après. Mais quand même ! Je n’ai pas été du tout pris dans l’épisode, remarquant fréquemment (et jusqu’à la trentième minute) que je pensais totalement à autre chose. C’est dommage si proche de la fin de proposer un épisode qui ne soit pas haletant. Heureusement, les scénaristes se rattrapent sur la fin avec un double cliffhangers et une perte à laquelle je ne m’attendais pas et que je refuse d’encaisser. Ces scènes finales font avancer la série dans la bonne direction, révélant tout le conflit interne que provoque la trahison de Jane. Il est toutefois frustrant de ne pas avoir la seconde partie tout de suite et je tiens à préciser que le couple qui se forme enfin ne me fait ni chaud, ni froid (et j’aurais même tendance à dire que je les préférais chacun en couple de leur côté, mais bon, les USA, tout ça tout ça).

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Ce moment où tu réalises les extensions de casting considérables

Voilà, Agents of S.H.I.E.LD revient en grande forme pour sa fin de saison, dans un double épisode qui n’a pas besoin de prendre son temps pour s’installer, car c’est déjà installé grâce à tout ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Soyons clair, même si c’est évident SPOILERS. Daisy est enfermée dans son coin, sa fatigue et surtout dans sa culpabilité douloureuse à voir. Chacun a son rôle à jouer cette semaine, surtout dans les Secret Warriors et c’est parfait, tandis que ce cher Hive perd la boule dans des flashbacks qui rendent presque nostalgique et que May enchaînent les chorégraphies badass. Tout cela permet de nous arriver à une conclusion en milieu d’épisode. Ils ne le savent peut-être pas, mais nous si : une conclusion en milieu d’épisode, ce n’est point possible et ça signifie que les choses vont partir en vrille sévère. Pendant ce temps, le collier de Yoyo passe de main en main, chaque détenteur étant potentiellement mort à la fin de ce double-épisode, en passant par Fitz qui vient de planifier ses vacances avec Gemma, dans la scène la plus hors-sujet, la plus banale et donc probablement la plus romantique que les deux acteurs ont joué ensemble en trois ans. Tout cela mène à une scène de pure action, un peu stressante pour Fitz (mais c’est trop rapide pour être lui) qui n’est qu’un prétexte à la confrontation finale (?) entre Daisy et Hive. « Please, take me back ». WHAT ?

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#FallenAgent ? More like fallen ships.

Et donc Daisy était bien droguée à Hive au point de se rendre… mais elle est évidemment imperméable désormais. Parfait. Epic fight en vue entre le Skyeward qui a décidément bien évolué depuis la saison 1 au point de fournir l’une des meilleures scènes d’action de la série (difficile d’oublier quand même le May contre May). Les voir se battre quand c’est Ward qui lui a appris les bases en saison 1… Brillant de nostalgie, dommage qu’elle soit assez stupide pour tourner le dos à l’ennemi. Pendant ce temps, Yoyo se sacrifie pour sauver Mack… alors même qu’elle n’avait pas le crucifix. JE REFUSE. Voilà, comme prévu : les choses sont parties en vrille. May et Fitz sont dans le jet avec Hive, Daisy et les monstres… première fois de l’épisode que je réalise ce que #FallenAgents veut dire : ils vont tuer quelqu’un, et c’est bien parti pour être May (Fitz a le crucifix, elle peut très bien le récupérer, et le cadavre de la vision de Daisy est dans une cabine de pilotage). Une fois de plus, Gemma s’en sort sans raison apparente grâce à cette histoire de vision infrarouge et Fitz est définitivement totalement badass et chevaleresque, tuant un Inhuman qui l’a largement mérité, et abandonnant sa veste (le crucifix !) dans les bras de Daisy. Oh god. Le stress de ce collier… Ils auraient pu en jouer bien plus longtemps au cours de la saison. La longue scène entre Hive et Coulson s’achève sans vraie surprise, à part peut-être la nouvelle référence à Star Wars. Les retrouvailles entre Lincoln et Daisy… oh elle va lui abandonner le collier. OK, ça me rend dingue et ils se disent adieu pendant que Fitzsimmons sont trop mignons. Arf. Le plan tient la route et mène à un nouveau mouvement de caméra à l’épaule absolument improbable et une bataille dingue. Et la conclusion tombe comme un couperet : c’est finalement Lincoln qui a le collier et s’en va dans l’espace avec Hive. Belle apogée de l’épisode qui sacrifie un personnage dont les scénaristes ne savaient de toute manière plus quoi faire cette saison, mais aussi qui conclue trois ans Ward/Hive. « They’re only human » et Daisy perd ses deux ships d’un coup ?? SO WHAT NOW ?

Violence du flashforward et de la saison 4 annoncée sous les meilleures auspices avec cette course-poursuite pour retrouver Daisy et son nouveau look de dingue. Bon, quant à la scène « post-générique », j’aurais aimé voir Fitzsimmons en vacances plus que Radcliffe et son intelligence artificielle. Agents of S.H.I.E.L.D est sur le point de se transformer en The 100, c’est ça ? Brillante conclusion de saison qui me laisse néanmoins beaucoup moins sur ma faim que l’an dernier avec Gemma. Au risque de me répéter cela dit : on peut être en Septembre demain ?

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10 ans de présence pour une conclusion intimiste, dommage, mais heureux de savoir Callie en vie.

Grey’s Anatomy marque fort dès sa première scène avec Alex et Meredith, les survivants de toujours, allongés côte à côte dans un parc et parlant de Derek et d’Izzie. Oh, cette nostalgie ! Pour changer, le mariage d’Amelia et d’Owen est DÉJÀ là et sera notre événement de fin de saison (comme celui de Richard l’an dernier donc ? Sans TF1, je l’aurais oublié à jamais). Tout est marqué par la nostalgie dans ce final : Amelia enfermée dans la salle de bain, Alex qui ne fait que penser au passé, la météo pluvieuse de Seattle de retour au premier plan… Cet épisode laisse définitivement de côté le médical pour se concentrer sur le drama : le mariage d’Amelia et d’Owen, la grossesse d’April, la rupture Jo/Karev. Cette pauvre Amelia se retrouve donc seul pour son mariage, et la seule chose à laquelle je pensais était : « Mais où est Addison ? ». Bon, je dois reconnaître à cet épisode qu’il m’a pris totalement par surprise avec son flashforward. Très franchement, à part Alex/Jo, je ne m’attendais pas à ces intrigues, surtout April/Ben, c’était bien vu des scénaristes (bon, pas le coup de la chirurgie par téléphone interposé, vu et revu, toujours aussi peu crédible, mais hey it’s a girl). Bon, excellent épisode qui malheureusement laisse de côté une partie du casting qu’on a cependant trop vu dernièrement… Belle conclusion d’ailleurs pour Callie/Arizona, même si une fois de plus, c’est Arizona qui fait de trop gros sacrifices. Et mon dieu la fin… Mon plus gros fou rire de la semaine ! « Give me a minute ». OK, we’ll give you four months, Mer. Une conclusion de saison sympa, qui ne fait pas dans l’excès dramatique (il n’y a que pour Karev que ça finit sur une note mitigée) et ne termine pas sur un gros cliff. De toute manière, ils savent que leur audience reviendra après 12 ans. C’est la deuxième année de suite qu’ils concluent sur une note positive leur saison, et je trouve ça vraiment cool. C’est dingue, mais je crois que cette saison 12 est l’une des meilleures, peut-être la meilleure depuis la deux, et pourtant, c’était pas gagné ! Je me surprends à être de nouveau fan de Grey’s, alors que ça faisait quelques années que je désespérais devant son déclin. Je suis super triste en revanche de savoir que Callie ne reviendra pas pour la prochaine salve d’épisodes. Encore une actrice qui quitte la série, ça va faire bizarre de ne plus la voir. Je trouve son départ un peu bâclé par Shonda, car elle n’a du coup pas même une scène d’au revoir avec le reste du casting, juste cette scène avec Arizona… Bonne conclusion malgré tout. Une nouvelle page de Grey’s se tourne.

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Enfin, épisode « bonus » cette semaine, je me suis regardé le dernier NCIS, parce que (SPOILER) Tony Dinozzo quittait la série. Fan de la première heure, j’ai totalement abandonné la série quand j’ai quitté le lycée pour aller en prépa, parce que c’était un procedural et que ça va bien deux minutes, mais c’est pas mon truc préféré. J’étais déjà revenu pour le départ de Ziva (très raté), il me paraissait logique de revenir pour celui de Tony. GROSSE déception : les scénaristes tuent Ziva hors écran (ils ont intérêt à revenir là-dessus d’ici la fin de la série, sérieusement !) et collent un enfant à leur couple mythique qu’ils n’ont jamais vraiment mis ensemble (enfin si, mais non). Alors. J’adore l’actrice choisie pour l’enfant (Grandfathered oblige), mais je ne vois pas trop la ressemblance avec Ziva qui semble frapper pourtant tout le NCIS. Je trouve que cela offre une belle porte de sortie au personnage de Dinozzo, mais il va être dur de faire avaler l’an prochain que McGee, Abby et Bisop ne le voient pas régulièrement malgré tout.L’épisode était rondement mené, mais difficile de leur pardonner Ziva. Aussi, je n’ai vu qu’un épisode entre celui-ci et la mort de Ziva, et je ne me suis pas franchement senti perdu dans les dynamiques entre personnages et les personnages eux-mêmes. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la série, ça m’aurait forcément ennuyé à force, mais j’étais quand même émotif de me dire que Tony partait définitivement.

#TooFemale : ces séries que CBS n’aurait pas voulu produire

#TooFemale vient tout juste de sortir des hashtags en TT sur Twitter, et je trouve qu’il n’est pas resté assez longtemps. De quoi s’agit-il ? La chaîne CBS a décidé de ne pas donner suite à Nancy Drew, la nouvelle série de Sarah Shahi (Person of Interest) parce qu’elle était jugé comme trop féminine pour la chaîne…

 Et effectivement, après un rapide coup d’œil, CBS a commandé huit séries, dont sept ont pour lead un homme. Bien. Il en reste une vous me direz (mais avec un traitement du personnage pas forcément au top…). Alors le #TooFemale en 2016, sérieusement ?

Oui, sérieusement. CBS veut nous priver d’une excellente série… qu’à cela ne tienne, voilà mes conseils de séries #TooFemale, si ça vous tente ! Pas de spoiler dans ces descriptions très générales, mais je ne résiste pas à l’envie de vous spoiler l’article en lui-même : non, vous n’y trouverez pas Game of Thrones et ses multiples viols, ni Sex & the city et son irrémédiable besoin de faire exister la femme à travers l’homme… Pas assez #TooFemale pour moi !

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> Buffy contre les vampires

Commençons par la base de la base, Buffy est reconnue comme l’une des grandes séries féministes. Et effectivement, elle nous a apporté non seulement Buffy, mais aussi Faith, Willow ou Cordelia, des personnages féminins au développement absolument dingue sur l’ensemble des sept saisons, mais aussi des cinq d’Angel et des trois qui ont suivi en comics. Buffy est une série de l’empowerement féminin, au même titre que Xena, et je ne saurais que trop vous la conseillez ; quitte à commencer par ses dernières saisons plus « modernes » en terme de look ou effets spéciaux. En tout cas, si vous commencez, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil sur mon article marathon Buffy.

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> Orphan Black

Si vous ne connaissez pas encore l’inégalable Tatiana Maslany, arrêtez tout ce que vous faîtes et foncez. Il n’y a bien qu’une seule personne sur la masse énorme de gens à qui j’ai vendu la série qui n’a pas aimé : dans Orphan Black, vous aurez de tout ! De la comédie, de la SF, de l’horreur parfois, du gore de temps à autres et même un peu de sexe. Je ne veux pas trop en dire, je raconterais simplement la première scène : Sarah revient chez elle après des mois d’absence, mais elle croise sur le quai de la gare une femme qui lui ressemble en tout point… Et cette dernière se suicide. Franchement, ça vaut le détour ! Pour ceux qui sont déjà accros, je parle de la saison 4 en cours de diffusion par ici.

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> Orange is the New Black

Difficile de ne pas penser aux multiples séries Netflix si je parle de séries #TooFemale. Celle-ci est probablement la plus féminine de toute : elle suit la vie des prisonnières d’une prison pour femmes aux États-Unis. Autant dire que le casting est largement féminin et les profils très diversifiés. La prochaine saison débarque dans un mois environ sur Netflix, il est temps de vous y mettre si ce n’est pas déjà fait !

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> The 100

Il va vous falloir endurer le pilot et l’épisode 2 qui se présentent en tout point comme un teen drama SF peu savoureux, avec l’arrivée sur Terre d’une centaine d’adolescents 97 ans après que l’humanité ait quitté la planète bleue à cause d’une guerre nucléaire. Leur but ? Savoir si la Terre est à nouveau vivable et l’air respirable. La série n’est en soi pas une série #TooFemale, avec un casting respectant la parité. Oui, mais ce sont bien les femmes qui sont aux commandes dans The 100 et, à l’instar de Buffy, ce qui compte c’est l’évolution des personnages… et croyez-moi elles évoluent vite, on passe du teen drama foireux à une série beaucoup plus mature extrêmement rapidement ! Pour ceux qui sont déjà à jour, je parle de la dernière saison par ici.

 00> Unreal

Cette série nous raconte les coulisses d’une émission de télé-réalité fictive, qui si elle n’était pas fictive s’appellerait Bachelor. Sur le coup, le synopsis me tentait moyen, mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de jeter un coup d’œil à cette série ! Les 10 épisodes de la saison 1 couvre une saison du Bachelor et s’attarde sur quelques candidates dont la vie nous est dévoilée… pour mieux comprendre de quelle manière les productrices les manipulent, pas forcément de bon cœur. Toute la tension d’Unreal réside dans le fait qu’il faut des images pour vendre le programme, mais qu’en même temps, cela suppose d’abandonner toute humanité. Il y a celles qui entrent volontairement dans le jeu et celles qui se font bouffer par la télé-réalité. Du coup, la tension est souvent palpable, le drame succède à la comédie et l’intensité va crescendo tout au long de la première saison. Il est encore temps de vous mettre à jour car la saison 2 est pour très bientôt et qu’il existe même une web-série retraçant la vie d’une candidate après l’émission (web-série elle aussi #TooFemale) ! À noter: la saison 1 sera diffusée sur Nrj12 à partir du 24 mai, à 20h50.

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> Charmed

Bah oui, il n’y a pas à dire, Charmed reste, à l’instar de Buffy, une bonne référence féministe au casting #TooFemale. Si vous aviez regardé sur M6, il est l’heure d’accorder une deuxième chance à la série, mais cette fois en VO : vous allez découvrir des dialogues très différents et extrêmement soignés, avec notamment de nombreuses références à l’œuvre Shakespearienne et un humour beaucoup plus travaillé que ce que nous avons vécu avec la VF très moyenne. L’histoire des trois sœurs Halliwell qui se découvrent sorcières et doivent alors combattre les démons tout en menant leur vie personnelle et (surtout) sentimentale n’a pas toujours été que féministe (et s’est perdu sur la question en cours de route, quand on voit certaines storylines d’un autre temps), mais c’est vite envoûtant !

Teachers

> Teachers

Comment ne pas parler dans cet article de l’excellente Teachers que j’ai découverte il y a un peu moins d’un mois ? Casting à 90% féminin, humour méta et personnages-types parfaitement maîtrisés et joués, c’est pour moi le must-see de cette liste si vous cherchez vraiment une série #TooFemale. Théoriquement, vous devriez rire pendant tout votre visionnage une fois entré dans l’humour de la série, dont je parle plus longuement par ici.

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> Agent Carter

Le casting de cette série n’est pas vraiment #TooFemale, c’est même plutôt tout l’inverse avec une majorité d’hommes entourant l’agent Peggy Carter dans les années 60. Peggy Carter, c’est l’inoubliable Hayley Atwell dont vous avez peut-être déjà suivi le personnage dans Captain America. Oui, bah une fois la disparition de son chéri, elle n’a pas chômé la petite et elle est devenue totalement bad-ass en se lançant dans des missions d’espionnage pour faire tomber Hydra. Alors, oui, la série vient de se faire annuler injustement faute d’audience après une superbe saison 2, mais ça vaut quand même le coup d’œil, surtout si vous êtes fans d’…

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> Alias

Evidemment, autre série cultissime que je n’avais pas le droit d’oublier dans cet article. La série raconte la vie d’une étudiante qui n’a rien d’ordinaire : elle fait en fait partie de la CIA… Du moins, c’est ce qu’elle croit. Sydney Bristow est une héroïne entourée d’hommes elle aussi, mais la série fait la part belle à ses personnages féminins et leur développement, en abordant des thématiques larges et en continuant d’envoyer en missions périlleuses les femmes tout au long de ses cinq saisons, même lorsqu’elles sont enceintes. Autant dire que c’est carrément #TooFemale pour CBS !

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> Desperate Housewives

Hola, même le titre indique que c’est #TooFemale, qu’aurait fait CBS ? Desperate Housewives, c’est l’histoire de Susan, Gaby, Bree, Lynette et Eddie, cinq femmes au foyer désespérées dont on va suivre la vie sur huit saisons et 13 ans, grâce au récit de Mary-Alice, une de leur amie qui se suicide dès la première scène du pilote. Comédie drôlatique et mystérieuse avec son enquête chaque saison, Desperate s’est un peu usée à toujours recycler la même formule, mais qu’est-ce qu’elle a pu me faire rire tout en développant des personnages féminins géniaux !

Voilà, il y en a beaucoup d’autres encore, je sais bien, mais je conclue la liste ici. Bon, je pense bien sûr à Veronica Mars, Dollhouse, Ally McBeal, Scandal ou à certains épisodes de Person of Interest. Cela dit, je trouve que si ces séries abordent certes les questions du féminisme, de l’empowerement et tout le blabla rejeté par CBS comme #TooFemale, elles ont aussi beaucoup d’aspects rétro qui me plaisent beaucoup moins dans cette optique. J’attends votre opinion sur cette liste et surtout sur mes immanquables oublis, n’hésitez surtout pas à commenter !

PS: merci à Pauline qui a remarqué deux trois coquilles dans cet article !

Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

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La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

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La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

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OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

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Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

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Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

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Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

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« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

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Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

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Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !