Ce week-end (01/04 – 03/04) avait lieu le premier mini-challenge dans le cadre du #ChallengeSéries2016. Le principe est simple : il fallait voir une saison complète d’au moins dix épisodes de la série de son choix, dans ou hors challenge. Histoire de pimenter un peu les choses, je me suis dit que j’allais prendre du hors-challenge et en profiter pour enfin voir une série que je reportais de mon planning depuis sa sortie le 19 février. Oui, mais voilà, les dix épisodes de Love ne m’ont pas suffi et il y a un twist : j’ai vu deux saisons de deux séries différentes ce week-end. Oups !
La série que j’ai choisie pour ce mini-challenge, c’est Love. Disponible depuis un mois et demi sur Netflix, je n’en avais entendu que des critiques élogieuses, et puis j’adore l’actrice principale, alors je savais qu’il me faudrait la voir un jour. J’ai failli craquer et regarder il y a deux semaines, et puis j’ai entendu parler du mini-challenge. Alors personnellement, je n’ai pas que des éloges à en faire, même si je reconnais que la série est excellente. Il y a des choses qui ne me plaisent pas, mais qui sont très à la mode depuis quelques années avec des séries comme GoT et Breaking Bad (deux séries que j’ai commencées puis arrêtées, plus d’infos dans ce pavé). Il faut bien ramener de l’audience et il faut s’y faire : le cul et la drogue se sont emparés des séries. Au-delà de ça, c’est plutôt positif donc (14,5/20) et j’ai déjà posté ma critique complète de la saison sur le blog 😉
N’ayant pas mis la barre très haute avec seulement 10 épisodes d’environ 35 minutes, je me suis retrouvé à n’avoir rien à faire de mon samedi soir. Et après ces 10 épisodes de Love, j’étais un peu claqué (pour ça et pour d’autres raisons). Je me suis donc retrouvé sur Netflix à regarder la première saison de Lost & Found Music Studio. Bon. C’est très mauvais. Ou plutôt : c’est une série pour les gamins, pour ne pas dire pour les petites filles. Je ne suis donc pas du tout (du tout) le cœur de cible, et c’était par conséquent super marrant, alors je n’avais pas le cœur de bouger de mon lit pour arrêter Netflix et chercher autre chose à regarder. Bref, je me suis tout vu d’un coup jusqu’à assez tard dans la nuit. Sans regret, parce que c’était une série spin-off (et oui !) hyper comique (malgré elle), dont je parle un peu plus longuement dans cet article. Je n’ai pas eu à cœur non plus de la noter, parce que même si c’est très mauvais, je pense que pour le public visé, c’est plutôt sympa. Et pour moi, c’est franchement marrant à regarder. En plus, leurs chansons restent pour certaines en tête et le fait que je n’ai pas stoppé le tout me fait dire qu’il doit bien y avoir un truc pour nous faire rester (mais je ne sais pas quoi).
Et voilà pour mon mini-challenge, il faut malgré tout que je profite de ce dimanche ensoleillé pour travailler un peu mon mémoire quand même, surtout que j’ai remarqué que j’allais poster pas mal d’articles sur le blog cette semaine et que l’air de rien ça prend un peu de temps. Bonne fin de week-end à tous et bon courage à ceux qui font le mini-challenge !
Me revoilà pour un bilan du #ChallengeSéries2016, qui a heureusement un peu plus avancé en mars qu’en février. En fait, pour être honnête, en une semaine, j’en avais fait à peu près autant qu’en un mois, et ensuite j’ai ralenti le rythme. Faut bien travailler par moment, entre deux épisodes suivis à la semaine et l’ouverture de la catégorie bilans de saison.
Ce mois-ci, j’ai donc vu :
– Ally McBeal, Saison 4 terminée, 13/20
– Ally McBeal, Saison 5 terminée, 09/20 – Undressed, épisode 8 à 14
– Jessica Jones, saison 1 terminée, 16/20
– Person of Interest, épisode 1 à 11
Il y a quelques légers spoilers dans mes critiques (j’essaye de les éviter). N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉
Cette douzième semaine est globalement meilleure que la onzième, avec enfin quelques prises de risques côté scénario, mais beaucoup moins d’épisodes. C’est marrant comme d’une semaine sur l’autre, les séries se suivent et se ressemblent dans le schéma mis en place. Sinon, c’est un peu la diète de sitcom cette semaine, avec seulement Younger qui revenait finir sa saison. Meilleure note pour Agents of S.H.I.E.L.D cependant, qui se sert de cet épisode (SPOILERS) pour se sacrifier d’une partie de son casting, comme ça, quasiment sans crier gare. Moment émotion. Bref, les notes de la semaine :
Également vu cette semaine, le pilote de The Catch, la petite dernière du Shondaland à qui je mets la note de 16/20. Le commentaire de l’épisode est accessible directement sur la page bilan de la saison, que je mettrais à jour semaine après semaine. Oui, à terme (cet été donc), je le ferai pour toutes les séries et l’article à la semaine vous fera accéder directement aux pages, ça me prendra moins de temps, m’évitera de continuer à me tromper régulièrement dans la numérotation des épisodes (oups) et ça vous évitera d’avoir à chercher les épisodes que vous avez vu dans ce pêle-mêle, ce sera tout bénéf’ 😉 En attendant, je continue quand même sur cette formule, car ce serait trop brouillon d’avoir des bouts de saisons qui se promènent sur le blog, donc voici mes avis :
« Je croyais que tu voulais coucher avec moi Eugène, qu’est-ce que tu fais au monsieur ? »
Ah The Walking Dead… Passé le premier huitième d’épisode foutage de gueule répétitif pire que les jours sans fin de nombreuses séries (et du film), cet épisode était plutôt pas mal, accordant à nouveau (et enfin !) à Rosita le temps d’écran qu’elle mérite. J’aime beaucoup ce qu’ils font avec ce personnage, même si je ne peux m’empêcher de craindre que le but ne soit de la tuer derrière. Malheureusement, la série ne sait pas répartir son temps comme il faut, donc cette semaine Exit Maggie & Glenn, toujours pas de Carl ou Michonne, etc. Vraiment dommage qu’en presqu’une heure ils ne savent toujours pas comment faire pour gérer tous leurs personnages – et pourtant j’aimais bien le moment où ils ont commencé à faire ça en saison 4 – quand chaque acte était sur un groupe dans l’épisode de Beth et Daryl (4×11). Depuis, ils se sont habitués à centrer leurs épisodes seulement autour d’un perso ou deux, et ça pêche par la lenteur qui ne développe pas grand-chose. Enfin, une nouvelle fois, ils nous ont imposé la masse de scènes autour de Denise pendant de longs épisodes juste pour la tuer comme une merde. C’est bien la seule qui n’a pas vu sa mort venir, attention JEU DE MO(r)TS. Hop, pourquoi sortir du cliché de la lesbienne morte qu’ils aiment tant après tout ? Bref, tout ça pour dire que l’épisode était quand même sympa et que TWD se réaméliore sur cette seconde partie de saison, ou alors je suis trop habitué à passer outre leurs défauts. Ou tout simplement, ils font des épisodes sur des personnages que j’aime bien (Maggie, Rosita…) alors ça passe mieux. Le départ de Carole à la fin est sympa aussi, ça ouvre des perspectives qui ne seront probablement pas abordé avant la mi-saison 7 (ou alors ça servira le final, au choix). À la semaine prochaine, pour regretter d’avoir dit que c’était mieux !
« Je porte le bonnet de la dépression. »
Bof, je n’ai pas vraiment accroché à cet épisode de Quantico après la tension de la semaine dernière. Il y avait pourtant tout un tas de bonnes choses, à commencer par la storyline autour de Simon suicidaire, dans le présent. Il était intéressant de le voir une nouvelle fois torturé par ses états d’âme et de voir comment Alex réussissait à lui faire reprendre le dessus. Pas intéressant en revanche : la storyline autour de Liam et Alex, il est enfin révélé qu’ils ont couché ensemble (wah, surprise…), pseudo-révélation qu’on attendait même plus. Et le voir se faire virer pour ça… oui, bon, prévisible, on sait comment ça va finir de toute manière. Je sais pas, je n’ai pas accroché, je m’attendais à mieux et habituellement Quantico fait mieux. J’ai l’impression que cette semaine n’a pas fait avancer grand chose… et quand on y arrivait enfin, paf cliffhanger (qui lui est franchement efficace). Finalement, j’ai plus accroché sur les petites back-storylines, que ce soit celle des jumelles ou surtout celle de Caleb. J’ai envie d’en (sa)voir plus autour d’eux, pas vraiment autour d’Alex, Ryan-qui-ne-change-pas ou les attentats, et c’est un peu pour une série qui se centre sur ces attentats.
« Ce scénario est totalement WTF. »
OUAT continue de s’enfoncer cette semaine, cherchant par tous les moyens à prolonger l’intrigue dans l’Underworld. On a eu droit à toute une période d’exposition des règles des lieux et c’est sans surprise que l’on apprend en fin d’épisode que le plan d’Emma pour sauver Hook ne peut pas fonctionner. Les scénaristes eux-mêmes commencent à tourner en rond et le reconnaître, notamment lors de la scène entre Emma et l’ex de Rumple, qui souligne qu’Emma est sortie avec son fils et son ex. L’arbre généalogique de cette série est un grand n’importe quoi fantastique, ce n’est pas nouveau, mais là ça part en vrille (même si c’était drôle). Troisième semaine consécutive également que le cliffhanger est laissé à Hadès, chaque fois dans une interaction avec un personnage différent, et chaque fois dans une révélation méga-ouf pour lancer la suite sur un épisode. En terme de construction de la saison en elle-même, on continue à copier allégrement ce qui fait apparemment des audiences du côté de Walking Dead notamment en ne se concentrant vraiment que sur un personnage par épisode (ici Rumple). Si encore cela avait des conséquences sur le long terme, ce pourrait être intéressant, mais non : il n’y a qu’à voir l’évolution de Blanche-Neige, qui la semaine dernière décidait de redevenir la guerrière battante qu’elle était… et qui cette semaine est de retour à la platitude de son personnage. Bon, vraiment dur d’accrocher quoi et je préférais quand la saison faisait avancer tout le monde au même rythme… Ramenez-moi Elsa et Anna, parce que là, je m’endors !
Not Penny’s Boat
11.22.63 revient avec un nouveau saut dans le temps, de six mois cette fois, ce qui nous place tout juste un mois avant l’assassinat de JFK, à deux épisodes de la fin. J’imagine donc que cette fois on en a fini avec ces ellipses qui m’ont vraiment dérangé : j’aurais préféré une série plus longue, qui prend le temps de nous montrer les événements plutôt que de se contenter de ce kaléidoscope incomplet. On a du mal à voir les dynamiques et à les trouver pleinement crédibles. En plus, malgré ces sauts dans le temps constants, la série réussit quand même à proposer certaines scènes (beaucoup) trop lentes et un rythme très inégal (parfois trop lent donc, et à l’inverse d’un coup trop rapide – notamment lors de la non-opération cette semaine). La scène de l’internement de Bill est très réussie, cette trahison présage du bon pour les épisodes restants, tout comme ce cliffhanger qui m’a pris par surprise (la situation de Jake, pas le cliffhanger en lui-même).
Esta chica arde en fuego
Blindspot fait partie de ses séries auxquelles il faut laisser le temps de s’installer avant de pouvoir les apprécier. C’est le cas depuis la reprise de mi-saison et ça ne cesse de se confirmer, notamment parce que l’attention se porte sur les personnages secondaires plus que sur Jane : cela manquait beaucoup à la série sur ses débuts. Ça n’en reste pas moins un procedural aux épisodes inégaux et parfois maladroits, mais déporter un peu l’attention de Jane vers d’autres personnages était nécessaire. D’autant que cela ne veut pas dire pour autant abandonner totalement le personnage principal : cette semaine, porter l’attention sur Tasha permet de l’apprécier un peu plus que lors de ses trahisons, tout en montrant pourquoi Jane n’a d’autres choix que de continuer à travailler pour le FBI. Elle a beau vouloir arrêter, elle est attachée à ses coéquipiers et a les bonnes idées nécessaires à leur survie. Rien qui n’invente l’eau chaude, mais la série s’améliore chaque semaine en trouvant de bons procédés pour relier l’intrigue de fond et l’enquête de la semaine, tout en approfondissant les dynamiques relationnels (et si vous lisez régulièrement le blog, vous savez que c’est un point auquel je suis sensible).
LEXIE GREY WHAT ARE YOU DOING? Just get out of that bar and go talk to Mark!
Supergirl propose un épisode plutôt moyen en lui-même en terme d’intrigue, mais dont les flashbacks apportent heureusement beaucoup. Alex qui fait la fête, boit, danse en boîte et avec les cheveux longs ? Comment voulez-vous que je dise non, Lexie me manque tellement (alors oui, je ne tenais pas de blog à l’époque, mais quand Grey’s Anatomy s’est séparée de Lexie, j’étais au fond du gouffre et même si j’adore évidemment l’actrice, c’est vraiment le personnage qui me manque). Bref, revenons-en à nos moutons : outre ces retours en arrière sympa, l’épisode propose des rebondissements qui vont bouleverser un peu la structure de la série, principalement autour de Miss Lane qui apprend l’identité de Supergirl (merci Kara d’avoir retiré tes lunettes, on aurait pu croire que c’était du cosplay autrement) et dirige désormais celle-ci, avec Alex et John en cavale. Et puis ce cliffhanger final superbe, qui ne me fait qu’aimer encore plus le personnage de Shiobban (bon alors en revanche le coup du « j’ai vérifié la rapidité de tape sur le clavier, je sais que c’est toi, LOL). Allez, épisode un peu longuet, heureusement que la fin le sauve !
Spoiler : Spy’s goodbye to my most wanted (ces regards qui disent tous)
Wow. Agents of S.H.I.E.L.D revient cette semaine avec un épisode excellent qui se concentre autour de Bobbi et Hunter, clairement pour préparer le terrain pour leur future série. J’accepte directement de regarder après cet épisode où Bobbi était plus badass que jamais avec son russe digne du Seestra d’Helena d’OB et Lance toujours aussi tête brulée et insupportable, donc génialissime. Bon, au-delà de ça, l’épisode propose de faire un trait sur l’intrigue Inhumans pendant un temps, et étrangement ça fait du bien. Ça fait du bien, parce qu’on retrouve Skye comme en saison 1 et 2 lorsqu’elle doit s’improviser russe pour le hack du système. Ça fait du bien, parce qu’Agents of S.H.I.E.L.D, c’est aussi une histoire d’espionnage. Ça fait du mal en revanche, parce que pas de Lincoln cette semaine et parce qu’une bonne partie du casting se fait éclipser par Bobbi et Hunter. En revanche, ça me dérange moins que les fois précédentes, parce que l’épisode signe de très beaux adieux à deux personnages qui étaient devenus indispensables. Le « spy’s goodbye » était franchement une excellente trouvaille, certes un peu longuette et sentimentale, mais ce sont deux membres de la famille qui s’exilent volontairement, et c’était nécessaire, autant pour les personnages (Oh, Mack…) que les acteurs et l’audience. Ce sont des au revoirs très touchants, même si je sais que l’on reverra bientôt les personnages dans leur série. En attendant, ils vont me manquer, vraiment. L’épisode (et leur sacrifice) était d’autant plus touchant que je pensais qu’on les garderait jusqu’à la fin de saison. Ce départ précipité et anticipé, je ne l’avais pas vu venir ; et c’est bien joué de la part des scénaristes (qui les ont sûrement libérés aussi pour le tournage de leur pilote). Leur absence fait du bien au budget de la série, qui les remplace du coup aussitôt avec une nouvelle ennemie en la personne de Bethany Joy Lenz, que j’ai attendu tout l’épisode après avoir vu son nom passer dans les crédits. Pressé de voir ce qu’elle va donner dans ce genre-là, car je ne l’ai toujours vu que dans des dramas à la OTH (1 saison et quelques épisodes – mais c’est dans mon challenge) et Grey’s (quelques épisodes). Bref, je surnote un peu l’épisode parce que j’adore Bobbi et Hunter et que leur départ me fait autant de peine que de plaisir (la série va retrouver un équilibre avec un casting un peu moins large, je pense). C’était de plus bien écrit, avec la notion de sacrifice (pour le S.H.I.E.L.D, par amour, pour la famille) largement explorée et expliquée… Wow !
Toujours dispo sur Youtube !
Les colocs de Mamie proposait cette semaine un « épisode 10 » qui n’était en fait que le bêtisier des neufs premiers épisodes. Du coup, ce n’était pas vraiment le contenu que j’attendais, mais c’était marrant c’est vrai d’avoir l’occasion d’en découvrir un peu plus sur les coulisses et les acteurs. L’ambiance semble être au beau fixe sur le tournage. J’ai cru que la saison était déjà finie, mais après quelques recherches, il y a 23 épisodes, donc j’en ai encore pour un petit moment à vous parler de cette mamie qui me fait assez sourire pour continuer depuis deux mois déjà !
Énorme spoiler : Ce sourire de bâtard prêt à aller draguer sa meilleure amie qui vient d’apprendre que son mec était son frère. Nice. Real nice.
Je vais avoir du mal à en dire autant pour Shadowhunters, qui propose quelques twists prévisibles et d’autres un peu trop… tirés par les cheveux. Donc voilà, spoiler pour ceux qui aurait échappé au TT Clary cette semaine, leur couple phare est un couple incestueux – ce qui explique pourquoi tous les fans (du livre) érigent Malec en couple phare, du coup. On ne peut pas dire que l’actrice soit à la hauteur de la révélation, heureusement, il y a Simon pour faire rire quand il l’apprend. L’intrigue autour du procès était quant à elle sympathique, mais pas transcendante. Faut dire aussi, je ne me mets pas dans de bonnes conditions puisque j’ai regardé l’épisode après avoir lu l’excellent comic Buffy saison 10 #25. C’est dur de passer derrière Buffy…
Jouer la joie d’être triste. Facile.
Et voilà, Younger est terminée pour cette année. Je continue à trouver les saisons de 10/12/13 épisodes trop courtes, surtout pour des sitcoms. L’épisode était bon, même si Liza n’a toujours pas révélé à son secret alors qu’elle en avait l’occasion – plutôt que de reprendre le job qu’elle venait de quitter comme si de rien n’était, elle aurait mieux fait de leur dire. D’ailleurs, c’est un des défauts de l’épisode : il se déroule trop vite. Elle quitte son job et le récupère en vingt minutes ? Elle couche avec Josh, puis se fait embrasser par Charles puis Josh, en vingt minutes ? Répartir tout ça sur plusieurs épisodes aurait été sympa. Bonne surprise du côté du jumeau qui sera présent j’espère en saison 3 (ouf, il y a une saison 3 !) car il a un meilleur potentiel comique que son frère décédé et est en possession, sans le savoir, du secret de Liza (non, je veux bien m’excuser, mais je vous interdis de chanter !). Un peu trop négligé du côté de certains personnages secondaires, mais l’accent est une fois de plus mis sur Kelsey, et ça c’était cool, avec des réactions assez juste et du coup loin de l’univers sitcom. L’épisode était certes moins drôle que beaucoup d’autres, mais il faisait progresser l’intrigue, concluait quelques storylines et frappait juste dans les intentions et sentiments. J’ai aussi bien aimé l’ersatz de Liza qui servait d’assistante pendant son court départ, et je la verrais bien revenir en contre-point comique de l’amitié Liza/Kelsey (genre la stagiaire débile et énervante qui leur met des bâtons dans les roues). Je crois que je m’enflamme… Vivement la saison 3 !
Quand tu découvres que ton mec est un déchet… (oui, deux semaines de suite avec Amelia en photo pour Grey’s, faut vous y faire)
Grey’s anatomy revient en enchaînant directement avec sa révélation explosive de la semaine dernière. Pendant un instant, j’ai cru qu’ils allaient arranger les choses avec une gaffe D’Arizona, mais non elle est juste écrite à contre-sens des cinq dernières saisons. Dommage. Surtout qu’elle cherche approbation désespérément pendant tout l’épisode, alors qu’il est évident qu’elle a fait une connerie et je vois mal comment ça peut ne pas être évident. Quant à Japril, l’ensemble de leurs scènes et des soutiens reçus par leurs collègues sont plutôt très justes. Cette semaine est aussi l’occasion de revenir sur le rencard ou pas de Meredith, intrigue plus légère qui dédramatise un peu l’épisode et permet de travailler les relations entre les personnages, notamment entre Meredith et Alex/Callie/Maggie… ça redonne bien le côté famille. Bon, et sur les trois scènes finales… Amelia ne mérite pas de se prendre encore un obstacle pareil dans la face, c’est à croire que les scénaristes ne la laisseront jamais tranquilles, c’en est presque pire que Meredith à force car elle n’a aucun répit. April se débrouille une fois de plus pour sortir les pires excuses du monde, les pires tournures de phrases et avoir la pire psychologie du monde, alors même que je suis dans le fond d’accord avec elle (et que c’est dans la lignée du personnage). Enfin, Meredith et son nouveau crush. Je suis content de voir que les scénaristes nous imposent pas déjà un premier baiser mais prennent le temps de construire la relation, c’est nécessaire.
Priceless, mon fou rire de la semaine !
Ça y est Scandal revient et se lance dans la course présidentielle à fond, avec des intrigues plutôt marrantes et bien senties. Que ce soit Cy dépassé par les événements ou Mellie qui tente d’avoir une bonne image d’américaine qui se plante, il y a un vrai sentiment de réel qui s’installe devant cet épisode, c’est cool. David qui prend enfin son courage à deux mains, c’était attendu, mais j’espère qu’il ne s’en tirera pas aussi simplement, surtout que se « confier » à Abby comme il le fait… C’est effectivement du harcèlement. Il a toutes les qualités du gentleman cette année, et ça mérite plus que de se faire larguer. Et sans surprise, la seule intrigue qui n’avait rien à voir avec la course présidentielle finit par y être rattachée. Tout ça nous mène à un débat dont on a entendu parler tout l’épisode mais qu’on ne nous montre finalement pas et à l’ouverture d’une enveloppe bien mystérieuse. Bref, Scandal s’en tire plutôt pas mal, mais une fois de plus, sans se centrer sur OPA… cela dit c’est pas comme si Huck m’avait manqué (c’était une plante verte pas si jolie, quoi). Prochaine étape, on largue aussi Jake ?
Et voilà, c’est tout pour la semaine dernière. L’avantage, c’est que j’ai pu avancer un peu mon challenge ! À la semaine prochaine 🙂
Les Bouley et les Lepic sont enfin de retour pour une huitième saison toujours trop courte de six petits épisodes. La vie continue à Sèvres pour les Bouley, qui ont accueilli chez eux Charlotte depuis le départ de sa famille en Sologne, où ils ont ouvert un gîte géré par Tiphaine et Christophe. La saison n’offrira pas cette année de fil conducteur très clair et se concentrera surtout sur les personnages de Fabienne et Valérie, développant en parallèle de leurs histoires les autres personnages, malgré le sacrifice regrettable de certains.
De manière générale, la série souffre un peu dans cette huitième saison, c’est vrai. Elle était plus drôle avant, c’est vrai aussi. Toutefois, difficile de bouder son plaisir devant le retour de ces très bons personnages souvent un poil caricatural mais jamais faux. La série est moins drôle, mais elle n’est pas pour autant ennuyante, bien au contraire.
Ces six épisodes proposent de très bonnes choses et un humour toujours présent, avec des trouvailles excellentes. À voir et à revoir avec plaisir.
Note finale de la saison : 15,5/20
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