De retour aujourd’hui avec une sélection de titres marquant devant les séries que j’ai regardé tout au long du mois de février. Je partage, parce que peut-être que vous y trouverez vous aussi des coups de cœur, mais aussi parce que rien de telle qu’une bonne musique pour relever le niveau d’une série. Comme en janvier, je vais tenter de vous proposer les chansons dans l’ordre où je les ai découvertes, mais il y en a un peu plus.
En fin d’article, vous aurez droit aussi à un petit bonus dépressif de deux chansons d’Ally McBeal.
Bonne écoute !
A noter : les paragraphes accompagnant les chansons sont forcément bourrés de spoilers, méfiez-vous et n’hésitez pas à en passer si vous n’avez pas vu tous les épisodes de la série en question 😉
For what it’s worth – Malia J (Ulysse)
Cette playlist commence magistralement avec ce titre exceptionnel de Malia J, utilisé dans le trailer d’une série américaine… et dans la websérie Ulysse. N’importe qui regardant Ulysse sera forcément happé dans la chanson, tant son choix a été judicieux et utilisé sur l’une des plus grosses révélations de la série et en conclusion de la scène la plus dramatique (avant l’épisode suivant traitant de ses conséquences en tout cas).
My first, my last, my everything – Barry White (Ally McBeal)
Alors, je dois admettre que je ne suis pas particulièrement fan de cette chanson, et même qu’à vrai dire je ne l’aimais pas avant de regarder Ally McBeal. Oui, mais voilà, elle est utilisée un nombre incalculable de fois dans la série, notamment au cours de la saison 2 (ce serait à compter, mais elle est sûrement utilisée plus de 23 fois, et il y a 23 épisodes). John a sa petite chorégraphie dessus et tout le monde la connaît, au point de la danser à son anniversaire, au point que la choré est aujourd’hui utilisée par des gens dans des mariages comme danse surprise. Tout est dit sur l’influence qu’à la série. Perso, j’ai passé mon mois de février à l’avoir en tête, alors il était un peu incontournable de la mettre dans la playlist.
You can’t hurry love – The Supremes (Ally McBeal)
Autre bonne trouvaille devant Ally McBeal, encore, You can’t hurry love est totalement dans l’esprit de la série. Un titre bien punchy qui donne envie de danser et dont les paroles sont si justes. Je ne sais même plus bien dans quel contexte elle est utilisée, mais voilà, elle m’a assez marqué pour que je la ré-écoute en boucle, alors je vous la partage. Pour réduire un peu le nombre de chansons, j’avoue avoir retiré certaines vidéos de titres trop connus (dit-il après avoir mis Barry White juste avant).
Soldier – Fleurie (The Shadowhunters)
Je l’ai dit plus d’une fois dans les articles à la semaine, l’une des vraies bonnes raisons pour lesquelles je regarde encore The Shadowhunters est sa BO. C’est tout à fait le genre de chansons que je suis capable d’écouter dans mes déplacements à pied, il y a pile le bon rythme. Parce que oui, j’écoute de la musique pour danser ou pour marcher, et parfois pour bosser si ce que je fais est trop compliqué pour suivre une série en même temps et qu’il me faut du son quand même. Vous allez tout savoir de moi, à force.
Don’t You Evah – Spoon (11.22.63)
On en arrive au bonne trouvaille extraites de l’épisode pilote de 11.22.63. Oui, au pluriel, vous allez voir qu’il y en a trois. Celle-ci est utilisée dans la storyline du présent comme musique d’ambiance et… elle est parfaite, car elle met effectivement dans l’ambiance de la série. Ce n’est pas forcément ce que j’écouterais en boucle, mais elle est sympa, et ça m’a permis de découvrir Spoon. Je conseille.
Strange Things Happening – Etta James (11.22.63)
Seulement, 11.22.63 est avant tout une série qui transporte son personnage principal dans les années 60 pour empêcher le meurtre de Kennedy (le 22 novembre, donc). Du coup, elle prend la peine de concocter une BO des années 60, et plus particulièrement dans le pilote (pour lequel j’ai exprimé tout mon amour de sa musique dans cet article). Ouais, bon, si vous sortez de ces articles playlist sans capter mon amour du rythme sixties, je ne sais plus quoi faire.
Road Runner – Bo Diddley (11.22.63)
Enfin, je sais que je peux encore enfoncer un peu plus le clou avec une autre (promis c’est la dernière) musique tirée de cette série et du voyage dans le temps. Non, vraiment, j’aime ces musiques courtes et rythmées qui sont parfaites, à la fois pour marcher et danser 😉 Et bizarrement, j’adore les retrouver dans des séries, de 11.22.63 à Scandal, jusqu’à… Ally McBeal.
Gimme dat ding – The Pipkins (Ally McBeal)
N’était-ce pas une belle transition ? Non, peut-être pas, mais cette chanson d’Ally McBeal est l’une de mes plus belles trouvailles de la série. Du rythme et du pep’s, ça s’écoute et se réécoute sans fin. Alors voilà, j’avoue, s’il ne fallait en retenir qu’une sur toute la playlist de février, ce serait peut-être celle-ci. Et je n’en ai plus réécouté aucune autre dans les épisodes suivants d’Ally McBeal, je n’ai rien gardé de la saison 3 (enfin si, I will survive, mais bon, Gloria Gaynor quoi…)
Zola Jesus – Ixode (HTGAWM)
OK, j’ai conscience que sans transition, c’était un peu rude ce changement de style musical total. Mais comme je vous disais, j’aime avoir de bons rythmes pour accélérer le pas quand je marche (et oui, je marche souvent alors je me lasse vite). J’imagine que c’est un peu comme pour les gens qui font du sport. Bref, l’avantage d’How to get away with murder, c’est que presque chacun de ses épisodes conclue son dernier acte sur une chanson avec un beat similaire qui est sûr de faire en sorte que vos pieds vous transportent de l’autre côté du globe (ou alors, juste à 15 min de chez vous où vous devez aller travailler, ce qui est déjà pas mal).
Where do we go from here? – Ruelle (The Shadowhunters)
Bon et bien, oui, que dire de plus que je n’ai pas déjà dit ? Un autre épisode de Shadowhunters a eu la bonne idée de se terminer sur une chanson juste assez cool pour que j’ai envie de l’écouter dans mes balades. En plus, son titre me rappelle le musical de Buffy, et ça ne peut qu’être bénéfique ça !
L’amour, c’est comme un Bilboquet – FrenchNerd (La Théorie des Balls)
Pour celle-ci, ATTENTION SPOILERS si vous faîtes play sans avoir vu la série (et si vous avez l’intention de voir la série, dont j’ai parlé dans mon article bilan de février). Cette chanson, qu’est-ce que c’est ? Pour quiconque n’ayant pas vu la série, cette chanson paraît être un bon gros troll d’internet. Pour ceux l’ayant vu… C’est une chanson qui vise intentionnellement le troll avec un rythme de fou et tout un tas d’inside jokes à l’ensemble de la saison 1. Elle aussi je l’écoute en boucle, parce que qu’est-ce que c’est ?
Judgement Day – Stealth (Suits)
J’en ai parlé quand j’ai commenté l’épisode, le dernier Suits (l’avant-dernier de la saison) avait une conclusion brillante. Et la moitié de ce brio tenait de la musique qui accompagnait les dernières secondes de l’épisode, les paroles sont parfaites et dans l’esprit de la scène, la musique entraînante… Génial.
Finish Line – Fanfarlo (Ulysse)
L’autre tiercé du mois de février, je le tire du génial épisode de mi-saison d’Ulysse qui nous a propulsé à toute sorte d’époque avec un flashback de cinq ans en plus de ses narrations habituelles. Les musiques d’ambiance de la série sont toujours parfaites, et je ne sais pas quoi ajouter d’autre pour vous convaincre d’abord d’écouter la chanson, ensuite de foncer voir la série si ce n’est pas encore fait. Tout est dispo gratuitement sur Youtube. Foncez.
Comets – Fanfarlo (Ulysse)
Je parlais de tiercé, mais c’est surtout un doublé que je retiens de cet épisode d’Ulysse qui a exploité deux chansons de Fanfarlo. Ils font souvent ça, prendre plusieurs chansons d’un même artiste, et c’est cool car ça permet d’en découvrir l’univers, mais dans l’univers de la série. Aérien. Entêtant. J’adore.
My body is a cage – Peter Gabriel (Ulysse)
Arf, chanson typiquement dans le style d’Ulysse, qui a utilisé une reprise (question de droits, je suppose). Ce morceau vient conclure l’épisode, les paroles faisant probablement un écho ironique et cruel au personnage d’Alexandra tout autant qu’au piège dans lequel Charlie s’est lui-même enfermé. Les choses tournent mal pour la suite de la série et entame sûrement le début des événements qui nous précipiteront dans l’intrigue de 2038… Mais ça, on en saura plus en fin d’année. Shit. L’attente sera longue, alors ils ont eu la gentillesse de nous quitter sur une bonne musique. C’est déjà ça.
The blues – Randy Newman & Paul Simon (Ally McBeal)
Oups, j’ai menti, j’avais dit que je ne retirais rien d’Ally McBeal dans la saison 3… Oui, mais quand même, ils ont fait un épisode musical qui s’ouvrait sur cette chanson chantée par les acteurs. Bon, beh, clairement l’originale est meilleure (et moins de spoilers) donc je vous ai mise celle-ci. Hyper agréable à écouter.
Bonus :
In the neighborhood – Vonda Shepard (Ally McBeal)
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et à la réflexion, il y a quand même cette chanson qui est vraiment marquante dans la saison 3 d’Ally McBeal. De mémoire, elle est utilisée dès le pilote (en saison 1 en tout cas, c’est sûr), mais voilà, elle ne m’a pas marqué plus que ça avant son utilisation dans un épisode bien particulier de la saison qui parlera immédiatement à toute personne ayant vu la série. Et pour les autres, c’est probablement le plus gros spoiler de la série, alors je ne dirais rien. Y a un quelque chose propice à limite te faire pleurer dans cette chanson, c’est probablement son petit côté Seasons of Love.
You belong to me – Vonda Shepard (Ally McBeal)
Je suis pas du genre à kiffer la déprime et les chansons pour entrer en dépression, alors j’avais prévu d’éclipser cette chanson de la playlist. Mais puisque j’ai mis la précédente, je peux bien parler de celle-ci. Ally McBeal m’a offert les épisodes les plus déprimants que j’ai vu jusqu’ici en 2016. Merci.
Et voilà, c’est tout pour février, mais c’est franchement pas mal. À peu de choses près, j’allais vous en sortir une par jour quand même !
Purée, mince c’est déjà l’heure du bilan #ChallengeSéries2016 du mois de février ? Bon et bien… Oups. Je me suis laissé divertir par le travail, par ce que j’écris, par le shop du blog… Et je n’ai quasiment pas avancé mon Challenge. Non, en revanche, ce qui devait arriver arriva, je me suis laissé distraire par d’autres séries dont je vais parler dans cet article. Non, ce ne sont pas des switchs. Disons que ce sont des bonus et que si je finis pas mon challenge à temps, je m’en servirais peut-être comme switch de dernière minute. On peut faire ça, pas vrai ? Je vais me renseigner. Je veux vraiment tenter de réussir le challenge sans vrai switch… Bon, bon, bon.
– Ally McBeal, Saison 2 terminée, 14/20
– Ally McBeal, saison 3 terminée, 16/20
– La Théorie des Balls, saison 1 terminée, 15/20
– J’ai jamais su dire non, saison 1 terminée, 13/20
Il y a quelques légers spoilers dans mes critiques (j’essaye de les éviter). N’hésitez pas à naviguer avec la fonction recherche (CTRL+F) pour passer d’une série à l’autre si vous voulez éviter de lire certains paragraphes, puisque je redonne le titre de chaque série en début de paragraphe 😉
Alors, oui, j’ai ralenti mon rythme comme je le disais en introduction, et c’est peut-être ça qui m’a fait baisser la note sur la saison 2 d’Ally McBeal. Je l’ai regardée tout au long du mois de février.
Concrètement, il y a toujours beaucoup de positifs : les introductions de nouveaux personnages notamment (Nell & Ling) sont géniales et font du bien à la série. Oui, la série est toujours pleine de brillantes répliques, d’une B.O top, bref elle est rafraîchissante, mais ses presque 20 ans se ressentent plus dans cette saison où plus d’une fois l’écriture du personnage d’Ally m’a déplu – un côté avant-gardiste trop souvent ravalé, disons. Beaucoup d’intrigues se perdent en cours de route dans des considérations d’un autre temps. Alors après, ne me faîtes pas dire ce que je n’ai pas dit : pour l’époque, la série reste très en avance sur son temps, mais voilà, dans cette saison 2, on sent plus que dans la première l’époque d’écriture. C’est un peu dérangeant.
Pas aussi dérangeant que d’avoir Barry White en tête pendant un mois complet ou que d’être pris de l’envie de danser un peu n’importe quand n’importe où. Ouais, Ally McBeal a de sales effets secondaires quand même. Vous êtes prévenus.
Quant à la saison 3… Arf, contrairement à la deux, je me la suis dévorée sans complexe en deux jours (bon, OK, j’ai honte). Du coup, les défauts que j’ai trouvé à la deux sont clairement des défauts qui s’éclipsent en binge-watching. De cette série, j’aime surtout l’écriture des personnages (Ling !) et sa cohérence interne à plusieurs égards (notamment dans l’utilisation de sa B.O, qui n’hésite pas à ressortir à bon escient Barry White, arf, ou d’excellentes versions de Tell him s’adaptant à l’humeur du personnage). J’aime aussi toujours son avant-gardisme (notamment sur la bisexualité) qui contrastent totalement avec certains de ses personnages d’un autre temps (Richard et surtout Billy).
Billy, qui devient cette saison le pire des Nice Guys puis un connard fini – a chauvinistic pig comme ils le disent si bien. Il s’agit probablement de l’intrigue la plus travaillée de la série jusqu’à présent, cependant, et ça fait l’effet d’une bombe dans l’univers décalé et fun de la série. Bombe à retardement qui plus est… Je ne vais pas en dire plus pour ne pas spoiler.
Pour en revenir aux défauts, cette saison en a un nouveau qui m’a un peu dérangé à partir du second tiers (ehe facile, y a 21 épisodes), c’est celui d’éclipser certains personnages de son intrigue sans vraie explication (outre Billy, largement expliqué, je pense à Renée ou surtout à Georgia). C’est un peu dommage, mais ça explique peut-être la profusion de guest-stars musicales. En parlant de ça, légère déception sur le final dont j’avais entendu beaucoup de bien auparavant. L’essai d’un épisode musical était sympa, mais pas révolutionnaire pour la série qui a déjà fait bien mieux avant dans le genre. Ça fait un peu pétard mouillé comme fin de saison. Je suis quand même pressé de voir la suivante que j’ai déjà commencé et dont je vous parlerai dans un mois 😉
Allez, et puisque j’ai enfin avancé dans ma découverte d’Ally McBeal, j’ai mis à jour hier soir l’article marathon pour les curieux.
Comme je le disais en intro, ce qui devait arriver arriva, plutôt que de me concentrer sur le challenge, j’ai erré sur Youtube après un bon épisode d’Ulysse et j’ai découvert La Théorie des Balls. Alors, la Théorie des Balls, qu’est-ce que c’est ? (inside joke) C’est une websérie diffusée l’an dernier sur Youtube et composée en grande partie de l’équipe du Visiteur du futur, que je n’ai dévorée qu’en décembre dernier (oui, chacun ses retards). Du coup, j’ai fait mon curieux et j’ai lancé ça, et je l’ai regardée pendant mes trajets en train.
Il faut quelques épisodes pour rentrer dedans, disons que je suis resté parce que je connaissais un peu les acteurs et la qualité générale de la production de FrenchNerd. Finalement, une fois qu’on accepte le délire, c’est assez prenant et surtout les blagues prennent. Il y a beaucoup de références un peu graveleuse et de blagues en-dessous la ceinture, mais on s’y fait et c’est délirant.
Les dix épisodes se voient assez rapidement et partent dans toutes sortes de folies musicales, et c’est vraiment fun. Je la conseille définitivement, ne serait-ce que pour ses nombreux running-gags qui envahiront rapidement votre vie… et pour l’envie de se trouver un bilboquet, juste pour essayer, parce que non, je n’ai jamais eu de bilboquet dans les mains.
Et le soir où j’ai fini la saison 1, j’ai découvert aussitôt l’existence de la saison 2, qui a commencé ce jour-là, avec un autre nom, Le Secret des Balls. J’en parle dans mes articles à la semaine, du coup (ici et ici, pour le moment).
J’ai aussi découvert dans la même soirée (décidément) J’ai jamais su dire non, autre websérie un peu plus vieille (2010 de mémoire) qui a… inspirée La Théorie des Balls. Donc, on y retrouve les mêmes acteurs dans des rôles très, très similaires.
C’est un peu perturbant, et en même temps on entre plus vite dans l’univers. J’ai donc vu la websérie de 13 épisodes en une seule soirée. On y retrouve tous les éléments de la seconde, avec un peu de moins de budget. L’histoire se tient et est construite sur l’ensemble des épisodes, ce qui est toujours appréciable car on a un sentiment de fin lorsqu’on l’achève. Et quitte à y passer ma soirée, le sentiment de fin était le bienvenue.
En terme d’humour, on continue dans la lignée en-dessous la ceinture, mais pas que. On y voit la genèse de certains gags et les prémices de l’intrigue de la Théorie. Du coup, je me demande si c’était pas plus intéressant à voir dans le sens où je l’ai vu plutôt que dans le sens chronologique.
Je ne sais pas si je suis très convaincant, mais les deux webséries étaient très sympathiques et je les conseille vraiment à tous sériephiles fan de sitcom et d’univers un peu délirant. La vraie réussite vient en effet de la création d’un univers drôle dans des situations de la vie de tous les jours, à la manière des meilleures sitcoms ou… d’Ally McBeal ?
Je crois que j’ai découvert ces webséries au bon moment.
Bref, voilà, c’était ma triste avancée du Challenge pour ce mois-ci (44 épisodes donc), je vais tenter d’améliorer mon avancée pour le mois de mars… j’aurais deux jours de plus pour ça, ça devrait être possible ! En attendant, rendez-vous demain (si tout va bien) pour l’article playlist de février !
C’est reparti avec une semaine enfin un peu plus calme, j’ai presque eu le temps de bosser entre deux séries, dis-donc !
– The Walking Dead (6×10), 09/20
– 11.22.63 (1×02), 12/20
– Supergirl (1×17), 13/20
– Les colocs de Mamie (1×05), 14/20
– Agent Carter (2×07), 16/20
– Agent Carter (2×08), 18/20
– Grandfathered (1×17), 15/20
– The Grinder (1×16), 13/20
– The Shadowhunters (1×07), 10/20
– Fais pas ci, fais pas ça (8×05), 14/20
– Fais pas ci, fais pas ça (8×06), 15/20
– Suits (5×15), 16/20
– Man seeking woman (2×08), 14/20
– Younger (2×08), 17/20
– Le Secret des Balls (2×02), 14/20
– The 100 (3×06), 16/20
– Grey’s Anatomy (12×11), 18/20
– Scandal (5×12), 11/20
– HTGAWM (2×12), 15/20
– Life in pieces (1×18), 17/20
– Colony (1×06), 11/20
– Ulysse (2×05), 18/20
« Et les fans n’ont pas vu CA venir ? »
Je n’avais peut-être pas pris le temps d’écrire et publier l’article de la semaine dernière lundi, mais j’ai pris le temps de regarder The Walking Dead quand même. Et j’ai été servi par mon lot de WTF habituel, la qualité et la cohérence déclinant toujours. Alors, d’après Twitter, le sujet de la semaine (spoiler) c’était le couple Rick/Michonne. Il semblerait que les gens s’attendaient à les voir rester amis ? Je ne comprends pas, c’est Walking Dead. Cela fait deux ans que les scénaristes essayent de trouver un moyen de les faire coucher ensemble, je suis surpris que ce soit un sujet de surprise. Quant au reste… Il y a tellement de défauts partout. Mais je n’ai pas encore mon sentiment de satisfaction avec cette histoire. Je veux une fin quelconque, un truc. Encore des années de torture à venir, donc. Je suis blindé de patience ; ça fait un an et demi que je devrais avoir arrêté et que je supporte leurs silences interminables sans raison. Non, sérieux. J’en arrive à leur hurler de parler. Alors que je suis dans le train. N’importe quoi.
« Oh tu voyages dans le temps ? Sweetheart, mon fils est Superman. »
Déception aussi du côté de 11.22.63, ce deuxième (troisième ? Il faut que je check les numérotations officielles) épisode était plutôt décevant par rapport à la qualité du pilote. Disons que la première moitié, si ce n’est les 3/4, était lente et blasante. Heureusement, la fin de l’épisode rattrapait tout ça : le sauvetage de la famille et le cliff-hanger final formaient d’excellentes scènes, tant en terme de rythme, que de musiques et de réalisation. Je dirais que c’est intrigant ce changement de qualité en cours d’épisode… Ou alors, c’est simplement parce que j’étais trop occupé à checker le casting sur IMDB pour savoir où j’avais vu chacun d’entre eux et si c’était bien Ari Millen ou pas (ça ne l’était pas, mais c’était bien Martha Kent). Rectification de fin de semaine : ça l’était, et sa page IMDB a finalement été mise à jour. Merci Twitter.
Sourit comme Meredith Grey
Mardi, Kara revenait sur les écrans avec un épisode de Supergirl un peu moyen qui nous a même privé du cliffhanger final habituel des deux ou trois derniers épisodes. L’intrigue générale avance lentement, mais on ne sait pas vraiment vers où (ça au moins, ça fera revenir) et en attendant, on reçoit des leçons de morale et d’éthique pour gérer des criminels. Bon, lourdeur de l’épisode un peu, et de bons gros principes qui seront bafoués à la première occasion quand la série les aura oublié. Bon, allez, j’arrête, je peux pas bouder mon plaisir de revoir la moitié de ce casting à l’écran !
Eh, on trouve pas mal de photos sur le net !
Mardi toujours, Mamie fêtait son anniversaire dans Les colocs de Mamie. Rien de bien fou dans cet épisode à l’écriture toujours aussi soignée. Bon, alors quant au je-ne-sais-quoi qui me dérange, ce n’est peut-être pas tant dans le jeu que dans le ton… et le son. Je me demande si certaines répliques n’ont pas été réenregistrées… auquel cas, ce serait ça mon problème. Il y a un sentiment de faux qui continue à me déranger, alors que par ailleurs la série est plutôt sympa.
Best life motto : « DO AS PEGGY SAYS »
Le lendemain, nouvelle double ration d’Agent Carter : là aussi, je refuse de bouder mon plaisir, car la série gagne vraiment en qualité. Cette saison est réellement mieux que la première en ce qui me concerne. Thomson est enfin de retour dans le camp des gentils et la femme de Jarvis sauvée de ses ennuis. Le premier épisode manquait juste de Dottie, mais toutes les autres intrigues étaient tellement bien menées que ça ne m’a même pas dérangé plus que ça : je ne me suis pas rendue compte de son absence… Comment est-ce possible ? La vengeance de Jarvis, le retour de l’équipe au complet… C’était trop beau pour être vrai…
Dance Contest #1
Alors quand en plus le second épisode était encore meilleur que le premier, mon mercredi s’est transformé en une merveilleuse journée ! Ce début d’épisode est tout ce que je pouvais rêver : le numéro proposé est à la hauteur de tout ce que l’on peut espérer de ce fabuleux casting et au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, si vous ne m’arrêter pas tout de suite, je ne vais pas m’arrêter de vanter les mérites de ces acteurs et de cette série. Bon, OK, je m’arrête, mais pas sans mentionner ce cliff-hanger WTF qui était une franche réussite aussi ! Je veux dire, ce n’est pas tous les jours qu’on a l’impression que son épisode s’est coupé trop tôt et que le streaming n’était pas complet, mais qu’en fait si. Cette fin m’a un peu rappelé celle de la fin de saison 2 d’Agents of SHIELD ; où quelques amis avaient eux rater la scène tellement elle était mal placée ! Enfin bon, je m’égare, une fois de plus.
Bigger Room Contest #1
De son côté, Grandfathered proposait un nouvel épisode très réussi cette semaine, où le duo-phare fonctionnait à plein régime. Cette alchimie entre les deux acteurs principaux est un vrai plaisir et la scène finale une torture monumentale pour les petits cœurs mal accrochés. La meilleure part de l’épisode vient cependant de la petite-fille et de son « toilet hungry ». Ah bah si les toilettes ont faim, oui, c’est sûr, autant leur donner à manger les meilleurs objets de tes parents, petite. Une intrigue qui ne casse pas trois pates à un canard… mais c’est sympa.
Bigger Room Contest #2
C’était moins convaincant du côté de The Grinder en revanche, comme souvent. « The universe wanted me to have a life-building experience » declare Lizzie en milieu d’épisode… et c’est un peu comme ça que l’on ressent l’épisode en tant que spectateur. Il y a quelques gags qui fonctionnent, mais de manière globale, c’est assez faible et la série aurait pu faire mieux. Je ne vois pas trop d’avenir pour la sitcom, peut-être qu’elle sera renouvelée, mais après seize épisodes, je me rends compte que si elle sortait de la grille, ce ne serait pas une grosse perte. Ça commence à devenir gênant…
Une partie de moi quand je regarde cette série fait à peu près la même tête
… Mais pas autant que The Shadowhunters que je poursuis pour le plaisir d’avoir un truc à écouter pendant que je bosse – car oui, j’ai besoin de son pour me motiver à écrire (et en plus, leur B.O est sympa en général). Disons que ça m’aide de travailler devant des séries de piètre qualité (Glee, tu me manques), ça me créé des pauses naturelles et ça m’aère l’esprit pendant que je regarde les meilleures scènes de l’épisode. Du coup, j’en ai déduis que les meilleures scènes cette semaine étaient celles de cette pauvre policière aussitôt exécutée et celles de Simon qui se transforme (ou pas) en vampire. C’est en tout cas celles devant lesquelles j’étais accroché. Plus le temps passe et plus Clery est insupportable en revanche, c’est tellement mal joué que je préfère encore rédiger des paragraphes de mon mémoire plutôt que de la regarder. Humph. Ne faîtes pas ça, cher lecteur, la relecture est douloureuse (mais en même temps, ça permet d’avancer sans avoir trop l’impression de travailler… moi, quand j’ai trop l’impression de travailler, j’ai envie de faire des pauses… Purée, j’ai de ces mauvaises habitudes).
Vroum vroum, mais pas comme dans Orphan Black
Fin de saison pour Fais pas ci, fais pas ça ensuite. Très étrange saison que celle de cette année, qui s’est faite sans fil conducteur et qui a proposé tout un tas de pistes pas toujours suivies. L’épisode 5 nous proposait de suivre nos deux familles préférées pendant une fête de Noël catastrophiquement drôle (ou déprimante, au choix). Une semaine plus tard, il n’est pas question de Nouvel an ( ?) mais d’une bonne grosse journée pub à Disneyland ! « C’est comme dans un rêve » de voir la pub aussi énorme au milieu d’un épisode. Bon au-delà de ça, l’épisode avait des bonnes trouvailles marrantes, mais c’est vrai que côté WTF de la pub donnait un ton étrange à l’épisode, d’autant que Renaud et Fabienne en étaient exclus – sans compter l’absence d’intrigue pour Soline et Charlotte.
Et c’est parti pour l’attente de la saison 9
Le deuxième et dernier épisode était mieux de ce point de vue-là, mais je crois que l’on a tous senti devant nos écrans que les scénaristes l’avaient considéré comme une fin de série potentielle. Dans les points positifs de l’épisode, je retiendrais le coup de gueule de Christophe et Fabya. Dans les points négatifs, les cartons qui réapparaissent miraculeusement (alors que personne ne les a mentionnés pendant toute la saison…) et Soline qui embrasse FX. Donc on n’a pas vu Soline de la saison pour apprendre qu’elle en revenait exactement au même point que l’an dernier ? Non ! Bon, difficile d’en vouloir à la série pour des problèmes de cohérence interne qu’elle n’a pas toujours eu de toute manière. Les gags continuent à fonctionner et les trouvailles sont géniales, même si les CVs des personnages commencent à ne vraiment plus ressembler à rien. Je ne sais pas, je suis peut-être trop attaché à la série, car je suis heureux malgré tout de savoir la saison 9 en cours d’écriture ! Et oui, j’attends impatiemment la suite, avec bon espoir d’un épisode ou deux à l’Élysée, maintenant que Disney a mis la barre si haute…
Ce moment de révélation-que-tu-sauras-pas-ce-que-c’est-avant-la-semaine-prochaine-bitch !
Le lendemain, excellent épisode de Suits… Et pour cause, on approche déjà de la fin de saison, la semaine prochaine. Cinq épisodes ont passé pour en arriver à une excellente conclusion à venir pour l’épisode 16. Belle réussite que cet épisode qui a su redonner et redéfinir la place de chacun. Excellente avancée notamment pour les couples Rachel/Mike et Donna/Harvey (ils ne trompent personne). La dernière scène est un parfait montage que je regrette de ne pas avoir pressenti plus tôt. La vraie bonne trouvaille est la pépite musicale qu’ils nous ont déterré et qui était parfaitement adapté, tant en terme de rythme que de paroles. C’est toujours agréable quand une série parvient à pondre de telle scène, surtout après cinq saisons et un épisode parfaitement maîtrisé en terme d’écriture et de plot twist. Bref, ils continuent à avoir toute ma confiance et je suis pressé de voir comment la saison va se terminer (mais pas vraiment, parce qu’après, il faudra attendre la suivante).
Life’s a bitch, bro!
Enchaînement habituel sur Man seeking woman qui s’approche aussi l’air de rien de sa fin de saison avec un autre bon épisode. Le début était parfait, l’ensemble de l’arc « he’s cool with it » vraiment agréable. Après la semaine chez le psy, il semblerait que je sois dans la semaine musicale ? I’m cool with it. Bon, la fin de l’épisode m’a un peu moins plus cela dit, partant dans un degré un tout petit trop loin de mon humour – et puis n’est pas clone qui veut ! Bref, du MSW assez classique en somme, mais qui manquait d’un truc, ou plutôt qui en avait trop, je sais pas. Bon épisode, pas exceptionnel, et plus de scène finale.
Judgement’s face
Et pour terminer mes inédits du jeudi, j’ai enchaîné avec Younger. Étonnant épisode qui jette à la poubelle ce qui a été fait la semaine dernière en terme de triangle amoureux pour se concentrer sur d’autres arcs… que je préfère largement. Se concentrer sur Kelsey ? Parfait choix scénaristique. Profiler la rupture Josh/Liza sans se servir du triangle ? Et bien, si vous relisez mon article de la semaine dernière, vous savez que c’est tout ce que je voulais qu’ils fassent. Et même plus encore, car je n’avais pas vu cette storyline autour de Kelsey se développer et elle était brillante ! Rapidement exécutée, certes, mais bon pour une sitcom de 10 épisodes par saison, c’est déjà pas mal de s’être concentré dessus autant. Enfin, voilà, je m’exprime pas super bien, mais j’ai adoré l’épisode cette semaine et il m’a rassuré par rapport au semi-raté de la semaine dernière !
Oui, Roxane, j’ai intentionnellement zoomé sur toi parce que tu étais la plus drôle cette semaine
J’ai terminé la journée avec la second épisode du Secret des Balls qui venait juste de sortir (ouais, bon, six heures plus tôt). L’intrigue avance, forcément, j’imagine qu’on n’aura qu’une dizaine d’épisodes alors il faut avancer. Gros coup de cœur pour Roxane cette semaine, qui était absolument hilarante et dont le personnage a connu une évolution dans sa relation avec Chris plutôt sympa aussi. Cette soirée est partie en vrille quand même, et je suis impatient de voir ce qu’ils nous ont prévu au-delà du cliff-hanger de fin d’épisode. C’est frustrant de les suivre à la semaine quand on est habitué à tout voir d’un coup !
La drogue, c’est mal (mais ça embellit)
Le lendemain était encore une grosse journée série, pour changer. The 100 a proposé un épisode qui m’a légèrement moins botté que la semaine dernière. Il n’était pas vraiment gap filler car tout s’est emballé, mais en même temps, il ne m’a emballé plus que ça. Ou alors, c’est parce que depuis j’ai vu l’excellent épisode de Grey’s sur lequel je vais revenir dans un instant. Je retiens de ce The 100 qu’Octavia a une fois de plus géré – et pourtant elle revient de loin, qu’est-ce que je ne la supportais pas avec son Lincoln en saison 1. Quant à Raven, son sourire passe presque pour du surjeu tellement je ne suis pas habitué à la voir heureuse. L’intrigue City of lights se révèle petit à petit et j’ai vu dans plus d’un tweet qu’elle ne plaisait pas à grand monde. Je la trouve pourtant plutôt sympa, et elle implique deux de mes personnages favoris pour le moment. Je ne sais pas comment Raven se relèvera de tout ça, et j’espère que Jasper ne craquera pas. En revanche, c’est vrai que le cliff-hanger paraît très tiré par les cheveux. Autrement, j’ai bien cru qu’ils allaient sacrifier Monty et je suis dégoûté quand même pour Monroe. Genre, vraiment. Bon, même si le développement autour de Miller est plutôt cool, c’est sympa de voir les rôles secondaires s’étoffer. Ouais, en fait, l’épisode était aussi bon que la semaine dernière, je ne suis absolument pas objectif, parce que…
Dance Contest #2
… Ce nouvel épisode de Grey’s Anatomy était bluffant ! Il n’y a que Grey’s pour se permettre ce genre d’épisode sur une grande chaîne – du moins, c’est l’impression que j’ai, mais peut-être que Bones pourrait se le permettre aussi, je regarde pas toutes les séries, loin de là. Bref, la série nous a délivré un épisode qui se paye le luxe de développer une intrigue qui met de côté 95% de son casting pour se concentrer sur deux personnages, Jackson & April, et de le faire en nous présentant une chronologie inversée totalement inhabituelle. Et le pire, c’est que ça fonctionne ! L’épisode était génial, peut-être aussi parce que depuis deux saisons, les deux personnages sont pas mal délaissés. C’est un constat qui n’a rien de nouveau et que l’épisode suffit à confirmer : il fallait quand même trouver de quoi remplir près de 40 minutes de flash-backs. Et ça fonctionne, surtout avec le retour d’un des nombreux morts de la série (on en aurait aimé plus du coup). Bref, brilliante construction d’épisode !
Les regards qui en disent long
Une fois de plus, je ne peux pas en dire autant de Scandal. Ils nous ont pondu un épisode sans Mellie après un épisode qui prouvait à quel point son duo avec Olivia était indispensable. Bon, pourquoi pas. Heureusement qu’il y avait Huck pour remonter cet épisode (incroyable mais vrai ?), puisqu’enfin Olivia se réveille et se rappelle que son papa il est pas gentil, il est méchant. Le pire, c’est que je ne caricature même pas. Il va falloir que quelqu’un m’explique ce que les scénaristes lui ont fait passer par la tête durant les 3 ou 4 derniers épisodes. Bon, il y avait aussi Abby pour être heureux de regarder l’épisode et David pour continuer de déprimer de l’évolution donnée aux personnages en général dans cette série (quand ils évoluent, sinon, on peut aussi en revenir au cas Olivia qui apparemment régresse saison après saison…).
Quand tu attends que ton épisode charge et que ton wifi bug.
Et donc Scandal reste le moment faible du TGIT puisqu’How to get away with murder continue de naviguer à flot constant au travers de sa saison… Alors, je ne reviendrais pas sur ce baiser entre Wes et Laurel qui pointait le bout de son nez depuis la reprise. Je suis contre ce couple, même si je ne saurais pas expliquer pourquoi car je ne suis pas forcément pour Laurel et Franck non plus. En fait, je ne regarde pas la série pour les couples, sinon je serais parti en fin de saison 1. Bon, allez, je passe directement au cliff-hanger qui est clairement fait pour détruire nos mâchoires et donc, spoiler. Non, Wes n’a pas tué sa mère. Il a juste ramassé le couteau qui était au sol à quelques mètres du sol. Et voilà. Enfin, j’espère. Cette information sort vraiment de nulle part, et je ne vois pas pourquoi Annalise se donnerait la peine de l’aider s’il était un meurtrier enfant. Oh non, il y a beaucoup plus de choses que ça à découvrir dans les trois prochains épisodes ! On ne sait pas encore le lien du personnage de Famke Janssen dans tout ça, en plus.
Le Charleston selon Jen – Dance Contest #3 – Bigger Room Contest #3
Après son épisode brutal de la semaine dernière, Life in pieces revient comme si de rien n’était, en ignorant totalement sa scène finale pendant une bonne moitié d’épisode. Etonnamment, c’est une excellente idée qui permet de délivrer un nouvel épisode toujours aussi léger. L’épisode fait l’excellent choix de se concentrer sur ses deux points forts : Heather et Jen dans les deux premiers actes, puis de les réunir dans le quatrième. Et il n’y a pas à dire, leurs répliques tombent presque toujours justes. Leur duo est une vraie réussite et leur histoire culmine sur l’une des scènes les plus drôles de la saison, surtout l’une des plus inattendues. Excellente fin qui donne envie de danser avec eux – et surtout qui donne envie d’en voir plus ! Vraie coup de cœur de la saison, je leur souhaite vivement une saison 2 désormais !
Bigger Room Winners? C’est bien tout ce qu’ils peuvent gagner…
Et certes Colony a déjà sa saison 2, mais je suis moins convaincu par sa nécessité malheureusement. Je sais que la semaine dernière, j’ai célébré l’épisode comme jamais, mais l’épisode de vendredi revenait aux défauts d’origine de la série. Long et pas très captivant, avec des tournures de l’histoire et des pans entiers de l’intrigue peu ou pas convaincant. Pire, pile quand je commençais à raccrocher, nous étions au cliffhanger final. C’est toujours gênant devant une série quand on attend la fin de l’épisode pendant celui-ci, et qu’on raccroche au moment où il se termine vraiment. C’est qu’il y a un problème dans la formule initiale. La série poursuit donc une saison très, très inégale, et c’est frustrant de ne pas savoir si j’attends ou non le septième épisode.
Le concours interne du plus grand nombre de coupes de cheveux chez les acteurs d’Ulysse continue, avec une légère avance de Charlie
Dimanche, c’était déjà la fin de la première partie de saison d’Ulysse et oui, je suis en pleine dépression depuis. C’était à nouveau un excellent épisode plein de révélations. J’en retiens principalement une scène à couper le souffle entre les deux Orphelines, un personnage de Charlie encore un peu plus complexe que prévu (et parfaitement maîtrisé par son acteur) ainsi qu’une scène d’effets spéciaux digne des plus gros blockbusters (genre, regardons Avengers 2, X-Men DOFP puis cette scène où des personnages tirent sur Acus, puis discutons-en). Bluffant. Bluffé aussi par la qualité de jeu de l’ensemble des nouveaux personnages et de l’intrigue. Je dois avouer avoir eu deux petits problèmes dans l’épisode : je n’ai pas compris comment Eléna faisait le lien entre Charlie et Fitz (boouh, son nom était probablement dit dans l’épisode 4, dans une scène où j’étais figurant. Good job) et surtout je n’ai pas compris l’indice (Alkemade) qui lui a permis de déchiffrer les indices (et c’est frustrant). Bon, et comment ne pas parler de ces très bons liens entre les 4 personnages principaux du présent, tissés dès le passé, avec les origines de la gazette (encore une intrigue bien drôle pour Ted) ? Et de cette putain de scène où M&M’s a ses chaussures rouges simili-cuir et… je n’ai pas la mémoire d’Ulysse pour le reste de la réplique. Excellent !
EDIT : évidemment, l’équipe d’Ulysse est tellement parfaite que leur compte Twitter a répondu à mes questions l’article à peine publié (je n’exagère pas) : Eléna découvre l’identité de Fitz en fin de saison 1 comme le spectateur lambda en lisant le carnet et Alkemade est le nom du pilote de l’histoire qu’Ulysse raconte en début de saison 1. Et je me disais bluffé avant de savoir ça ? Pff. Je sais plus quoi dire, du coup.
Cet article est destiné à toute personne cherchant à rendre son marathon Ally McBeal encore un peu plus fun, en s’amusant à repérer ses running-moves. Vous pouvez vous en servir pour tester vos réflexes, faire un Bingo (allez savoir ce qui peut vous prendre) ou simplement pour en faire un jeu d’alcool (une gorgée chaque fois, hein, on consomme avec modération)… Bref, ceci est un article pour vous convaincre de (re)voir la série que j’ai adoré pendant mon Challenge Séries 2016 et donc, pas de spoiler majeur tant que vous regardez uniquement la liste concernant la saison où vous en êtes.
Saison 1
1. Ally danse ou entend de la musique dans sa tête.
2. John fredonne un air de musique.
3. Richard (et Richard seulement) dit « Bygones ».
4. Elaine utilise le mot « Snappish ». Comment s’en lasser ?
5. Renee conseille Ally sur sa vie sentimentale (et on la plaint).
6. Whipper rend un jugement (parce que parfois, ils travaillent).
7. Billy regarde Ally.
8. Quelqu’un d’autre que Vonda Shepard chante.
9. Les jumeaux sont vus à l’écran (on devrait tous apprendre leur chorégraphie).
10. Quelqu’un entend quelque chose qu’il n’aurait pas dû entendre dans les toilettes.
Saison 2
1. Ally rit (surtout si elle rit d’elle-même).
2. John interrompt (in)volontairement le discours d’un avocat.
3. Richard (et Richard seulement) dit « Bygones » (non, celle-ci ne changera jamais).
4. Quelqu’un coupe la parole à Elaine, ou lui demande de se taire, ou lui répond si violemment qu’elle se tait.
5. Renee fronce les sourcils (et on souffre tous pour les rides qu’elle a dû se creuser pendant la série)
6. Ling grogne (y a-t-il un autre mot pour ça ?).
7. Georgia et Billy s’embrassent
8. Nell surprend John ou Ally dans leur monde, et préfère ne pas comprendre ce qu’il se passe.
9. Quelqu’un utilise le mot « objection » (bon courage si vous en faîtes un jeu d’alcool !).
10. Quelqu’un entend quelque chose qu’il n’aurait pas dû entendre dans les toilettes.
Saison 3
1. Ally a une coupe de cheveux différente que dans l’épisode précédent (ou la scène précédente).
2. Quelqu’un appelle John « Biscuit ».
3. Richard (et Richard seulement) dit « Bygones » (tout s’épuise et il le dit moins).
4. Elaine danse ou chante.
5. Renee & Georgia sont dans la même pièce.
6. Ling fait quelque chose d’altruiste (mais si, vous avez bien lu)
7. Nell fait une remarque assassine ou se comporte comme une… bitch, y a pas d’autres mots, désolé. Mais promis, c’est dans le scénario.
8. Quelqu’un utilise le mot « love »… ou le mot « sex », have fun !
9. Quelqu’un a une hallucination, qui est vue à l’écran.
10. Quelqu’un entend quelque chose qu’il n’aurait pas dû entendre.
Saison 4
1. Ally se parle à elle-même (ce qui implique la voix-off et les fois où elle parle à ses hallucinations).
2. On entend le nom de famille de John (Cage).
3. Richard fait une réflexion homophobe ou sexiste. C’est pas tout à fait à chaque fois qu’il ouvre la bouche, mais presque alors bon courage !
4. Elaine & Renee sont dans la même pièce (c’est tellement rare, ne l’oubliez pas !)
5. Ling & Nell se parlent.
6. Larry ne porte pas de lunettes. (ou alors faîtes-le quand il en porte, comme vous préférez).
7. Quelqu’un crie (ça implique toutes les disputes, bruits bizarres et « poop »)
8. Quelqu’un utilise le mot « love »… ou le mot « sex », have fun !
9. Vous reconnaissez un chanteur ou un acteur rendu célèbre par une autre série (*tousse* Desperate Housewives *tousse*)
10. Quelqu’un entend quelque chose qu’il n’aurait pas dû entendre.
Saison 5
1. Ally dit « uh ». Bon courage.
2. John fait un mouvement de main(s) pour indiquer à son interlocuteur de continuer à parler.
3. Richard dit « Next up ».
4. Une caméra est vue à l’écran (mais qu’est-ce qu’il dit lui encore ? Vous plaignez pas, je vous demande pas de repérer l’hélicoptère qu’on voit souvent en bas à gauche d’un plan de la ville)
5. Un des acteurs principaux de la série chante.
6. Quelqu’un tient la main d’Ally (ou inversement)
7. Un juge demande « What say you ? »
8. Vous reconnaissez un chanteur ou un acteur rendu célèbre par une autre série (*tousse* Nip/Tuck *tousse*)
9. Un personnage non-important déjà vu dans un épisode précédent revient (surtout parmi les clients du cabinet).
10. Un acteur quitte la série (aka vous comprenez qu’un acteur quitte la série).
Si vous aussi, vous continuez votre marathon en espérant « Just one more bygone », vous pouvez vous en faire un t-shirt, un mug ou un peu tout ce que vous voulez sur Redbubble 😉