Station 19 – S03E09

Épisode 9 – Poor Wandering One – 14/20
C’était un épisode drôlement bavard cette semaine, mais dans la continuité des intrigues lancées jusque-là. J’ai eu du mal à accrocher à une bonne partie de ce qu’il se passait, principalement à cause de ces bavardages. Par contre, comme d’habitude, Shonda Rhimes sait bien ménager ses bombes et j’ai hâte de voir comment tout ça va évoluer pour les derniers épisodes… surtout que la saison est probablement raccourcie par le Coronavirus.
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Spoilers

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We aren’t just firefighters. We are problem solvers.

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, la série commence par tous les personnages au lit. C’est plus ou moins sexy, par contre, parce que cette pauvre Vic se retrouve à devoir gérer la fille de Dean qui pleure car c’est à son tour. Super la colocation, franchement ! En parlant colocation, Jack se rend évidemment compte qu’Andy ne rentre pas, toute occupée qu’elle est à coucher avec Sullivan.

C’est une vraie bonne journée qui commence pour Andy en tout cas, puisqu’elle enchaîne avec la surprise de découvrir que Maya demande à perdre sa promotion. Elle demande carrément à Sullivan de promouvoir Andy capitaine, inspirée par Carina qui lui a conseillé de dire toute sa vérité. Si elle le fait bien, Sullivan n’est pas très motivé à l’idée de reconnaître qu’il a possiblement fait une erreur – ce n’en est pas une en même temps, Maya a carrément plus de raisons d’être capitaine. Mais bon.

Une alarme interrompt cette charmante réunion et nous envoie Jack et Andy dans une intervention à risques. En effet, ils sont appelés sur une situation qui nécessite plutôt la police, avec un ancien vétéran qui s’énerve contre un prêteur sur gage voulant lui revendre plus cher un couteau qu’il lui a échangé la semaine précédente. Il s’énerve tellement, en fait, qu’il finit par tabasser un peu plus le prêteur sur gage devant nos personnages, puis qu’il attrape une grenade pour menacer de tout faire exploser.

Oui, oui, tout : au-delà de la grenade, l’ex-militaire en dépression (clairement, il pète un câble) voit bien qu’il y a plein de sortes d’explosifs dans la boutique. Andy fait venir Sullivan pour les aider dès qu’elle voit qu’elle a affaire à un ex-militaire, mais elle doit vite regretter son choix quand même, surtout quand Sullivan arrive à faire en sorte de libérer les otages – nos pompiers et le propriétaire du magasin – mais reste en arrière avec l’ex militaire, Kyle.

Le tout est évidemment fait pour qu’Andy prouve à quel point elle fait une mauvaise capitaine : elle refuse l’ordre de Sullivan et reste en secret dans le magasin, pour assurer ses arrières, au cas où. Et le cas où arrive vite avec un vétéran qui refuse d’être raisonné. Bien sûr, en-dehors du magasin, Maya gère toute la situation, et c’est drôle plus qu’autre chose, puisqu’elle s’oppose frontalement à son supérieur. Le nouveau chef des pompiers de la ville se laisse super mal parler, mais la décision de Maya de rester sur les lieux malgré des ordres contraires est finalement acceptée.

Elle travaille tout du long en connexion avec Andy, et ça semble bien vouloir nous dire qu’elles sont des pompiers excellentes. Un qui n’est pas excellent, en revanche, c’est le nouveau pompier. Il continue de faire équipe avec Travis qui passe son temps à lui faire remarquer que son travail n’est pas au top… mais j’aurais aimé en voir plus. À la place, l’épisode passe son temps à nous montrer Sullivan se mettre en danger pour sauver la vie de Kyle. Il va jusqu’à prendre la main tenant la grenade, ce qui est une bonne idée pour éviter un faux mouvement du type, mais qui n’est pas bien crédible quand Kyle pète un câble à entendre les flics sur le toit du bâtiment.

Ouep, le chef Dixon finit par dire à Maya qu’elle fait du mauvais travail et qu’il préfère envoyer les flics. Cela me perturbe quelque peu : je ne savais plus trop à ce moment où la série voulait en venir. On avait quand même Maya faisant du mauvais travail depuis le début, mais présenté comme si c’était un bon travail… Et c’était bien le cas : Sullivan finit par réussir à convaincre Kyle que la vie vaut la peine d’être vécue pour sa petite amie.

Au passage, il révèle à Andy qu’il s’est automédicamenté et qu’il a fini accro aux médicaments. Tout ça mène à de bonnes scènes finales : Andy dit être capable de rester pour l’aider, mais reconnaît aussi le bon travail de Maya, devant Sullivan et Dixon. Ce dernier ne perd pas le Nord et préfère engueuler Maya d’avoir mis son fils en danger.

Cela énerve beaucoup Travis qui s’en prend donc à son plan cul favori parce qu’il n’est pas fait pour être pompier. C’est un ancien étudiant d’art quoi. Franchement, toute cette intrigue était longue et très bavarde. Les scènes d’action sont généralement plus insoutenables que ça habituellement. Là on est sur du blabla pour convaincre Kyle de ne pas faire un truc qu’on sait qu’il ne fera pas, et ça ne m’a pas accroché du tout. Heureusement qu’il y avait Bishop et son évolution pour maintenir mon intérêt… surtout que le reste des intrigues ne sauvaient pas les meubles non plus.

Voir aussi : La suite de l’intrigue de Kyle dans Grey’s

On continue bien sûr avec les flashbacks, encore et toujours, avec cette fois un approfondissement du personnage de Vic. On repart en 1999 où l’on découvre que sa grand-mère était sympathique avec elle là où son père semblait hyper compétitif. Ce n’est pas bien passionnant. L’idée est d’en fait nous montrer que Vic a bien pris soin de sa grand-mère quand elle a commencé à perdre la tête, le tout en chanson – et les actrices castées chantaient bien, quand même. C’est très triste comme intrigue, parce que les flashbacks font défiler les années et l’état de la grand-mère

Bien sûr, tout ça a un impact dans le présent où Vic est à l’accueil de la caserne – encore ? – lorsqu’un vieil homme arrive sans trop savoir qui il est. Elle s’en occupe à merveille, ayant tous les bons réflexes et faisant passer Dean pour le chef de la caserne. Finalement, toute cette intrigue se conclue avec la fille du vieil homme qui vient le récupérer et découvre que Vic fait un travail formidable pour l’aider à se remémorer ses souvenirs. Le montage musical pendant lequel on voit Vic adulte chanter pour Earl, le vieil homme, sa grand-mère en plein spectacle et pour conclure l’intrigue de la grenade était vraiment génial.

Tout ça permet aussi d’approfondir un tout petit peu le personnage de Dean qui est frustré de s’être fait larguer par JJ comme ça. Il a clairement du mal à s’occuper de sa fille, préfère Vic laisser faire le travail et est réconforté par Jack qui lui conseille de pleurer un coup. Il finit par le faire, mais il pleure de rire d’imaginer Jack pleurer devant des films tristes quand il en a besoin. Euh ? En quoi c’est drôle ?

Sinon, en parallèle, on suit aussi une intrigue bien chiante entre Pruitt et Ben, avec l’ex-chef le forçant à faire un road trip sur une journée de travail pour s’apitoyer sur son sort que personne n’ose nommer : il est en train de mourir, à petit feu. Le but de ce road-trip ? Aller devant le bureau de Dixon pour y mettre des bottes de pompiers décédés. Encore une intrigue politique, donc, mais ça permet un rapprochement sympa entre Ben et Pruitt, juste avant que celui-ci ne démissionne de son nouveau job, une fois de plus. Alléluia, il part à la retraite, il était temps !

La fin d’épisode prend en revanche complètement par surprise, avec Andy qui se réconcilie enfin avec Maya – il était temps – en acceptant qu’elle reste capitaine et avec Sullivan qui débarque pour parler à son équipe. Là où je m’attendais à ce qu’il parle de sa condition médicale, il a finalement une nouvelle qui n’a rien à voir et qui est vraiment surprenante : en début d’épisode, on apprenait dans les vestiaires que Vasquez pouvait enfin rentrer chez lui. En fin d’épisode, on apprend donc tout aussi surpris que les personnages qu’il est mort sans jamais réussir à rentrer chez lui.

Et merde. Maya ne va peut-être pas rester capitaine si longtemps que ça, et Jack va encore culpabiliser et nous casser la tête pendant des épisodes et des épisodes !

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Station 19 – S03E08

Épisode 8 – Born to Run – 15/20
Je n’arrive toujours pas à déterminer précisément ce qu’il me manque dans cette série, mais il est sûr qu’il me manque quelque chose pour être vraiment à fond et la considérer comme une grande série. L’épisode était bien cette semaine, mais il y a encore trop de choses qui ne vont pas à mon goût. Il faut pourtant que je m’y habitue, puisqu’elle est déjà renouvelée pour une saison 4. Damn, ça passe vite les années.
> Saison 3

Spoilers

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Just being alive isn’t the same as living.

JJ s’est barrée, c’est honteux et affreux comme je suis triste. L’épisode reprend exactement où le précédent nous avait lâché, sur cette porte qui se claque. Dean se retrouve à devoir gérer seul le bébé, le pauvre, et appeler JJ ne sert à rien puisqu’elle a changé de numéro.

Par conséquent, il appelle Pruitt, apparemment le seul ami qu’il a et qui sait gérer un bébé. L’angoisse. Bon, ça fait un grand-père comme un autre après tout… Mais c’est une solution temporaire puisque Pruitt est voué à mourir, en théorie. Bon, le grand-père s’occupe sans mal du bébé puis prend la température de ce qu’il se passe. Dean est dans le déni (le Deani… aha, pardon, c’était naze) du départ de JJ, évidemment, ce qui finit par mener à une scène plus problématique où il critique la décision de Pruitt de ne pas chercher à se soigner.

Une fois énervé de devoir faire à nouveau face à des critiques sur ses décisions, Pruitt prend soudainement conscience que Dean n’a pas encore pris sa décision concernant la garde ou non du petit bébé avec lequel il se retrouve sans y avoir été préparé. Le discours de Dean se tient : il imagine un monde où des parents meilleurs que lui s’occuperaient de sa fille… mais ne seraient pas ses parents biologiques. Pruitt essaie d’être aussi bons conseils que possible, ce qui n’est pas évident.

Tout ça nous mène à découvrir le passé de Dean, et c’est compliqué pour lui. En 2009, il était sacrément mal entouré, avec un pote préférant pisser dans l’eau depuis chez son pote, et un autre qui aime se droguer chez lui-même quand Dean lui demande de ne pas le faire. OK. C’est presque sans surprise qu’il fait ce qui ressemble fort à un arrêt cardiaque et tombe dans l’eau, du coup. Toujours plus. Les séries, quoi.

C’est en tout cas ce qui va décider Dean à devenir pompier, puisqu’il se met à jouer les héros avec son pote et rencontre ainsi comme ça Pruitt qui vient le sauver. C’est lui qui lui donne une carte pour qu’il devienne pompier quand il s’aperçoit que Dean refuse d’arrêter le massage cardiaque tant que son pote ne se remet pas à respirer par lui-même.

De son côté, Ben attend des nouvelles de Vasquez à l’hôpital, avec Eva. Il est finalement rejoint par Sullivan qui a jeté ses médicaments, mais n’est probablement pas si sobre que ça. Il inquiète toujours Ben en tout cas, puisqu’il interroge du coup Bailey sur le sujet sans lui révéler de qui il parle. Bien sûr, s’il fait ça, c’est parce qu’il sait que Vasquez va mieux.

Bien sûr, Sullivan profite d’être à l’hôpital pour prendre rendez-vous avec Amelia afin d’obtenir un deuxième avis médical. Il la connaît de réputation et il a espoir d’une approche médicale différente car il est en train de tomber accro aux médicaments. Elle le sent bien et lui apporte de l’aide comme elle sait forcément le faire en tant qu’ex-accro. C’est déjà ça.

Malheureusement pour lui, il refuse de reconnaître qu’il est addict et ne souhaite pas se rendre à une réunion anonyme à l’hôpital. Malheureusement pour lui, il tombe sur Amelia qui refuse de le laisser tomber sans lui faire un bon « wake up call ». Et pour se réveiller de ses illusions, il le fait : Amelia ne le lâche pas et lui fait prendre conscience des multiples problèmes qu’il a. Par contre, voir Sullivan avec Amelia, ça a tout de suite fait comprendre à Miranda que Sullivan était celui qui se droguait et dont Ben lui parlait à demi-mot. Personnellement, moi, ça m’a fait remarquer à quel point Amelia était minuscule.

Pendant ce temps à la caserne, une nouvelle urgence fait bouger nos pompiers qui ont ensuite besoin d’une douche à poil, ce qui contente clairement Travis et le nouveau, alors qu’Andy et Jack passent la nuit dans les bras l’un de l’autre. La nuit, c’est ambitieux, en tout cas : l’alarme n’arrête pas de sonner et nous épuise les pompiers, au point que Vic soit heureuse d’être forcée de rester répondre aux appels affirmant que les extraterrestres sont présents sur Terre. Merveilleux.

Elle ne devrait pas être si heureuse, parce qu’elle reçoit la visite de Jackson et ça mène à une deuxième dispute de couple, plus importante cette fois. Il a découvert qu’elle avait laissé tellement de sacs chez lui, en les cachant, et il vient la confronter sur le sujet pour mieux découvrir qu’elle vit désormais dans son appartement. La réaction de Vic était plutôt marrante et j’ai eu du mal à comprendre Jackson, parce que les réponses de Vic tiennent la route.

Bon, après, ça simplifie sa vie puisque les autres pompiers sont appelés sur un sacré accident de la route, avec plein de motards renversés par un jeune qui a bu trop de vodka. Franchement, j’aimerais bien dire des choses positives sur le sujet, mais c’était une partie de l’intrigue parfaitement inintéressante. Je n’arrive pas à m’attacher aux cas de la semaine comme je le fais dans d’autres séries médicales. C’est étonnant.

Après, j’ai trouvé l’idée originale, avec des blessés qui apparaissent magiquement dans les bois, et j’accroche vraiment bien à l’arrivée du nouveau futur copain de Travis. En plus, il permet d’aider Maya à faire ses preuves : comme il a besoin de faire les siennes, Maya le pousse à sortir de sa catatonie. Et ça fonctionne bien… jusqu’à ce qu’il découvre qu’il fait tout ça pour sauver un patient condamné à mort. Maya est vraiment une connasse de fou cette saison, quand même, mais ça fonctionne à merveille cette fois.

Un autre truc qui fonctionne bien, c’est l’arrivée de Ben sur les lieux, parce qu’il a évidemment de quoi opérer à nouveau. C’est la deuxième fois en deux épisodes, et en plus, il y a fort à parier qu’il sera encore félicité pour son boulot – évidemment, Bailey lui a confirmé qu’il avait sauvé la vie de Vasquez dans l’épisode précédent, sinon ce ne serait pas drôle.

Après, honnêtement, les pompiers enchaînent les pertes dans cet épisode, alors ça fait presque plaisir de voir Ben emmener son patient à l’hôpital parce qu’il est donneur d’organes et de voir Travis réussir à sauver au moins des neuf motards victimes du camion. C’est déjà ça. De toute manière, les pompiers sont finalement capables de prendre du recul avec leur dure journée : ils se rendent dans le bar à côté de l’hôpital à huit heures du matin pour boire un coup, et le bar les sert, hein.

C’est plutôt pas mal du tout comme scène, car ça permet de voir comment les pompiers font face à la mort. Et ça donne aussi droit à Eva qui envoie bouler Jack en lui reprochant d’avoir envoyer Rigo se faire opérer, ce qui est on ne peut plus débile comme réaction, mais donne envie à Jack de coucher avec Andy. Merveilleux, tout ça.

En fin d’épisode, Vic rend visite à Dean et découvre que JJ s’est barrée… et réconforte Dean comme elle peut. Elle entend surtout qu’il est en galère avec le bébé et qu’elle pourrait l’aider : elle lui propose, contre toute attente et contre toute logique, de venir vivre avec eux et s’occuper de Prue – c’est le nom de la petite, forcément, pour rendre hommage à Pruitt – quand Ben ne peut le faire. C’est n’importe quoi, non ? Je veux dire… il y a encore deux ou trois épisodes, elle avait une réaction allergique aux bébés. Et puis, je préfère ne pas imaginer la réaction de Jackson là pour le coup !

Autant la voir dans : Grey’s Anatomy – S16E17

En parlant de réactions excessives, on notera que Maya se retrouve à pleurer au lit avec Carina car elle a l’impression d’être le camion ayant détruit la famille de motards depuis qu’elle est capitaine et Andy repousse Jack pour finalement aller coucher à nouveau avec son boss – Sullivan, pas Maya, hein.

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Station 19 – S03E07

Épisode 7 – Satellite of Love – 16/20
La série continue de me surprendre de la bonne manière avec d’excellentes intrigues qui ne sortent de nulle part et des évolutions de personnages plutôt crédibles… mais franchement, elle a toujours des côtés beaucoup trop surfaits pour être parfaitement intéressante. Soyons honnêtes, tout est tellement fluide dans certaines intrigues que ça donne juste l’impression que c’est parfaitement faux et risible. Dommage !
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Spoilers

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Give her a good name, Dean, and give her a good life.

Comment ça c’est déjà le septième épisode ? C’est fou comme ça passe vite. Et c’est fou comme cet épisode va passer lentement : j’ai plutôt envie de regarder Grey’s ce soir, mais je me suis dit que je respecterai malgré tout l’ordre de diffusion… même si en l’occurrence, ça me décale le visionnage d’un épisode-clé de la série-mère, spoilé un peu partout (j’ai si peur). Toute une histoire !

Un peu comme Andy et Jack qui recommencent une nouvelle fois à coucher ensemble, avec Andy qui reproche à Jack d’être pire qu’un couple marié à coucher et vivre ensemble. La grande classe Andy, entre le fait qu’elle a refusé de se marier avec ou qu’il a couché avec une femme mariée il y a quoi, deux épisodes ? Sympa comme début d’épisode.

Oui, sympa et sexuel : Maya aussi prend du bon temps Carina, alors que Travis a apparemment un nouveau copain dont on n’a jamais entendu parler… mais lui non plus, je pense, ça sent le plan cul. Finalement, il n’y a que Vic qui ne couche pas avec Jackson ce matin-là, mais il lui offre un café. Ca, c’est romantique.

OK, ce n’est pas la seule à être en diète de sexe : JJ et Dean aussi sont bien sages… mais bon, ils viennent d’avoir un bébé qui n’a pas de nom. JJ ne passe même pas par l’hôpital et elle n’est pas loin du baby blues si j’en crois le jeu de l’actrice qui a l’air de faire comme si tout allait bien niveau dialogue, mais pas du tout dans le regard. En tout cas, j’ai aimé voir ces deux personnages trouver leurs marques en tant que parents.

C’est super efficace parce que j’adore JJ et parce que j’adore sa manière de confronter Dean à tous les aspects problématiques qu’il représente. C’est une belle avancée pour la série, honnêtement, parce que ça offre de nouvelles perspectives d’avoir de jeunes parents. Ils passent l’épisode à s’engueuler en tout cas, avec un bébé qui n’a pas de nom et une JJ qui a quand même des défauts à vouloir tout apprendre sur Youtube au dernier moment.

Pourtant, et j’aurais dû le voir venir, ce détachement signifie tout à fait autre chose de la part de JJ. En fait, et j’ai compris ça dès le début de la dernière scène de l’épisode, JJ a décidé de se barrer sans son bébé, en la laissant à Dean. Je m’en suis limite décroché la mâchoire. Voilà donc que JJ avait décidé de faire un bébé et de laisser à Dean la décision de faire adopter ou non leur fille. Elle est tellement inconséquente, c’est tellement dingue comme décision, mais c’est aussi tellement JJ.

Je suis parfaitement dégoûté et dépité de la voir partir… j’espère que la série nous la ramènera pleine de regrets dans quelques épisodes. Ce n’est pas tellement le personnage, mais je l’adore tellement que je suis dégoûté qu’elle soit aussi égoïste finalement. Elle aurait pu prévenir avant, non ?

Bon, si on parlait un peu du boulot des pompiers pour se changer les idées de ce drama ? En arrivant à la caserne, Jack se fait martyriser par un peu pour tout le monde parce qu’il a couché avec Eva… et oui, c’est ça leur boulot apparemment. C’est plutôt marrant avec Maya forcée de confronter Jack et Vasquez dans son bureau pour juger s’ils peuvent à nouveau bosser ensemble. Et apparemment, elle décide que c’est le cas, même s’il est évident que non.

En vrai, notons que Ben et Sullivan non plus n’ont pas le droit à leur petite scène de cul en début d’épisode… Cela s’explique par l’intrigue en cours, avec Sullivan toujours accro aux médicaments et Ben qui tente de le confronter sur le sujet, sans être particulièrement doué à ça. Sullivan nie tout en bloc, même s’il est évident que c’est lui.

De toute manière, Ben décide de ne pas le reporter et de le couvrir, parce qu’il a mieux à faire et qu’être dans l’illégalité, c’est rigolo. Autre chose à faire ? Le nouveau chef est tout heureux de présenter un nouveau camion à la caserne : celui de Ben et de Pruitt, tous les deux dans un camion qui peut permettre quelques chirurgies sur place. C’est tellement n’importe quoi, sérieusement. On ne peut pas mettre Pruitt en arrêt une bonne fois pour toute ? Qu’il aille mourir ailleurs ! Pardon.

Puisqu’il en est question, Andy confronte évidemment son père sur la question, ne comprenant pas comment il peut préférer sauver des vies plutôt que la sienne, et ça lui permet en tout cas de capter que si elle n’a pas eu sa promotion, c’est peut-être aussi à cause du cancer de son père.

Du côté des trucs beaucoup plus drôles, par contre, Travis retrouve son plan cul à la caserne, pour mieux découvrir qu’il est son nouveau collègue et, accessoirement, le fils de son chef. Magnifique. Il y a plein de nouveaux dans cet épisode, de toute manière, avec aussi une certaine Claudia Flores qui sera la collègue directe de Ben là où Pruitt se contentera de tenir le volant et conduire.

Le cas de la semaine ? Un accident d’avion… sauf que sur place les pompiers ne trouvent pas un avion, mais juste une citerne d’essence qui fuit. Heureusement, ils sont assez rapides pour contenir l’incendie qui ne manque pas d’arriver, mais ça reste étonnant que l’alerte donnée à la caserne ne soit pas la bonne. Bien sûr, il est aussi temps pour Maya de nous montrer ce qu’elle vaut sur le terrain, mais ce n’est pas encore brillant, avec tout le monde qui la remet en question ou n’attend pas ses ordres. Un peu comme toujours, cela dit.

J’ai eu du mal à accrocher, même lorsque Vic était mise en danger, car je ne voyais pas tout à fait le risque qu’elle prenait… puis, elle a pris feu et j’ai eu un peu peur pour elle, tout en me doutant que ça irait pour elle. En plus, elle a une nouvelle intrigue marrante pour son couple : elle vit désormais chez Jackson, sans l’avoir prévenu qu’elle vivait chez lui. C’est magnifique et il n’y a bien que Jackson pour ne pas se rendre compte de ça.

De manière prévisible, le duo Vasquez/Gibson ne fonctionne pas du tout. Il s’engueule donc sur le terrain et font mal leur boulot, forçant Andy à courir pour les prévenir (alors qu’elle a une radio qu’ils écouteraient tout à fait si elle leur disait qu’il y a un danger au lieu de hurler leur nom) d’un danger imminent qu’ils ne découvrent que trop tard.

Rigo Vasquez est donc victime d’une bonne explosion d’extincteur qui le met à terre et fait de lui le premier patient du nouveau camion de Ben. C’est l’occasion de voir un peu ce qu’apporte ce nouveau camion, mais honnêtement, ce n’est pas glorieux comme intrigue. Comme trop souvent, ça fait forcé – surtout le côté Vasquez qui n’écoute pas Jack, ni Andy, et se retrouve victime d’une explosion.

Au moins, ça veut dire que Maya a fait une erreur de jugement, et ça va lui retomber sur la gueule, c’est obligatoire, au profit d’Andy. Un peu frustrant tout ça. Bon, ça permet à Maya de péter un câble une fois de retour à la caserne : elle assume totalement ses erreurs, mais Andy insiste pour dire que tout est de sa faute, là où Jack pense légitimement qu’il en est responsable. Bien.

Pendant ce temps, le fils Dixon n’est pas assez rapide pour partir en intervention avec ses collègues, évidemment, mais il a la chance de croiser un vieux à moitié à poil dans les vestiaires de la caserne. Les scénaristes y vont fort pour nous faire aimer ce nouveau personnage, c’est un peu artificiel, mais il se pourrait que ça fonctionne : il essaie de virer ce vieillard sans y parvenir.

C’était un peu long et ça paraissait inutile, parce que ça donnait surtout envie de savoir comment tout cela allait se terminer. En tout cas, la série nous fait du social avec SDF… qui fait toutefois le lien qu’il manque entre les épisodes, nous rappelant qu’il y a eu une tempête de neiges dans l’épisode précédent, même si maintenant, il y a un grand soleil.

Sullivan continue de se droguer sinon, mais ça ne surprendra absolument personne. Ce qui est surprenant, en revanche, c’est le retour de Ripley. Oui, il est mort, mais ça n’a jamais arrêté Shonda Rhimes de faire revenir ses personnages. Tant qu’à faire, j’aurais préféré qu’il apparaisse à Vic, mais non, c’est à Sullivan drogué qu’il apparaît, pour lui faire la morale. Ce n’était pas bien passionnant.

Le seul truc qui sauve cette intrigue ? Voir Vic et Ripley de nouveau dans les bras l’un de l’autre. C’était si parfait.

Tout l’inverse du reste qui était beaucoup trop long. J’ai beau adorer Ripley son fantôme qui fait la morale à Sullivan, c’était inutilement lent. En plus, on se doutait bien que le nouveau et tout jeune Dixon allait trouver son nouveau patron à terre. Il réussit à le sauver de son overdose, même s’il envisage d’appeler son père un moment, mais bon, ça ne mène nulle part. De manière tout aussi prévisible, le nouveau se laisse convaincre que tout ça était normal.

Eh, Sullivan est son boss : la position de pouvoir permet de lui faire admettre qu’il est juste sous médicaments avec ordonnance et que tout va bien. Un petit effet secondaire de rien du tout paraît-il… Nope. Le nouveau tente bien d’en parler à Vic et Travis… mais Vic est trop pressée de laisser Travis et Dixon ensemble. J’ai bien ri, au moins.

À la place, c’est Andy qui finit par être tenue au courant de ce qu’il se passe, et par Sullivan lui-même ; Il lui explique donc qu’il est toujours amoureux d’elle et qu’il a besoin d’elle parce qu’il fait de la merde. Soit. Ses excuses sont mignonnes et donneraient presque envie de croire à ce couple, si Andy n’était pas une connasse. En effet, elle considère que comme Sullivan est en bonne santé (lol), elle n’a pas besoin de lui parler et peut rester énervée contre lui, contrairement à son père.

Et pour en terminer avec le festival de la connasse dans cet épisode, après Andy et JJ, il faut aussi parler de Maya qui a un comportement franchement limite avec Carina, l’envoyant paître quand elle a une intention toute mignonne (mais effectivement très envahissante) pour elle. Allez, Carina lui pardonne et couche avec dans le bureau de la capitaine… mais quand même.

Sinon, Vasquez est certes opéré par Ben, mais on ne le revoit pas en fin d’épisode. J’imagine qu’on est bon pour le voir dans Grey’s, du coup ? J’espère, ça me légitimerait ma décision d’avoir regardé cet épisode en premier !

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Station 19 – S03E06

Épisode 6 – Ice Ice Baby – 16/20
Si on met de côté cette nouvelle formule avec les flashbacks qui ne servent à rien, cet épisode était beaucoup mieux que les précédents. Les différentes intrigues avancent, ça bavarde un peu moins au profit de quelques actions et le drama fonctionne bien plus. Finalement, ce qui n’allait pas, c’est que tout était figé depuis trois épisodes. Là, on sent qu’on va pouvoir tourner une page pour la suite. C’est un épisode qui peut être pivot, j’espère qu’ils assumeront ce pivot la semaine prochaine !
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Spoilers

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Epidural, that is what I need. E-pi-du-ral. Or tequila.

Une semaine plus tôt, nos pompiers partaient en week-end parce que l’hiver était particulièrement chaud. Personne n’en parle plus, parce qu’aujourd’hui, ils font face à une tempête de neige. Sérieusement ? La caserne est donc envahie de badauds qui n’ont nulle part où aller pendant la tempête et ça déborde carrément nos pompiers en donnant de bons gags à l’épisode : Travis qui est énervé par le téléphone qui sonne tout le temps, des gens qui couchent dans le camion, un chien qui débarque avec une chaussure ensanglantée…

À vrai dire, Travis est clairement le personnage le plus intéressant de cet épisode : il gère au mieux la crise dans la caserne, tout en étant coincé au téléphone, avec sa mère d’abord, puis avec une femme mise en attente par le 911 pendant tellement longtemps que sa voiture est maintenant recouverte par la neige. Sacrée tempête !

Il faut encore la retrouver désormais : il y a 47 parcs correspondant à la description qu’elle en fait. Travis est donc obligé de continuer la conversation au téléphone autant que possible pour pouvoir la retrouver… ce qui lui permet de se rendre compte qu’elle n’est pas très cohérente dans les histoires qu’elle raconte. Bref, ça craint pour sa santé mentale !

De toute manière, plus l’épisode avance, plus il est évident qu’elle va mourir, et même Travis finit par se rendre à l’évidence, préférant chercher sa Bible en la laissant au téléphone avec une autre réfugiée de la caserne (ça faisait plaisir de retrouver cette actrice, d’ailleurs !).

De son côté, Miller est en mission cuisine… jusqu’à ce que JJ se mette à perde les eaux en plein milieu de la cuisine en question. Bon, ben, ce fut du rapide cette grossesse franchement. Et par chance, Maya couche avec une obstétricienne maintenant : Carina donne donc des conseils à Maya pour qu’elle puisse gérer cet accouchement, alors que JJ perd son calme habituel, mais pas sa verve heureusement, à réclamer son épidurale qui ne peut arriver. Cela apportait un bon humour à l’épisode, surtout quand elle a dégagé Miller de la salle de bain.

Ce dernier se retrouve donc à parler avec Vic, alors qu’elle est elle-même en pleine crise : elle a eu sa première dispute stupide avec Jackson. Oups ! J’ai beaucoup aimé : c’est toujours aussi bavard que dans l’épisode précédent, mais c’est une relation d’amis qui est vraiment sympa à suivre. Oh, que Vic n’apprécie pas d’être ghostée par Jackson, ce n’est pas très sympathique, mais ça se tient.

Andy assure à Jack qu’elle n’a aucune honte d’avoir couché avec lui, parce que c’était juste un coup d’un soir entre eux, de vieux potes. Ben voyons. Maya passe par là et découvre ainsi qu’Andy vit désormais avec Jack. C’est vraiment pas mal et j’aime beaucoup cette évolution de la relation Andy/Maya. Je ne les aime pas, sérieusement, alors les voir se détester comme ça, ça fait plaisir, écoutez. Franchement, Andy préfère récurer des toilettes que lui parler, ça va loin, non ? Heureusement qu’elles se retrouvent à gérer l’accouchement de JJ ensemble.

Bien sûr, l’accouchement se fait avec une petite séance de masturbation conseillée par Carina – j’ai adoré la scène Carina/Maya, ça fonctionne bien – et ça leur laisse le temps de parler des problèmes entre eux. Andy en veut toujours à Maya d’avoir volé sa promotion sans la prévenir, et dans le fond, j’arrive à la comprendre et ça me rabiboche presque avec ce personnage. Pourtant, quand Maya explique son point de vue, ça se tient aussi : se sentir au-dessus de Maya dans la course à ce job parce qu’elle est capable de mettre ses sentiments et sa vie sentimentale sur le bas-côté, ça se tient plutôt bien.

Maya a aussi la bonne idée de dire à Andy que Pruitt n’a plus beaucoup de temps à vivre, et ce dernier, pendant l’accouchement de JJ, annonce donc à Andy qu’il lui reste maximum six mois à vivre. C’est génial comme moment pour l’annoncer, surtout juste après la mort de Ryan. Andy parvient à mettre de côté ses sentiments pour être parfaite lors de l’accouchement de JJ… mais fond en larmes après.

En parallèle de tout ça, les scénaristes se consacrent aussi à Vasquez qui a maintenant un prénom, Rigo. Jack veut se réconcilier avec lui d’avoir débuté sur de mauvaises bases, mais Rigo lui annonce donc qu’il sait parfaitement qu’il a couché avec Eva. Habituellement, il tabasse les amants de sa femme ; cette fois, il ne sait pas quoi faire exactement. Jack lui conseille donc de le frapper malgré tout, et Vic et Dean débarquent pile à ce moment-là, les pauvres.

Ils s’occupent donc de Jack et se liguent aussitôt contre Vasquez. Eh, ça promet pour la suite ! Dean apprend de Jack la raison de ce coup de poing et il a du mal à la digérer : pour lui, c’est impardonnable, parce que même s’il n’aime pas Vasquez, il est de leur famille. C’est con, ça.

Autrement, Sullivan et Ben font de nouveau équipe dans cet épisode, avec Ben s’occupant du type dont la chaussure ensanglantée a été ramenée à la caserne. Ce n’est pas de chance pour lui, il faut qu’il soit amputé… et ce n’est pas de chance pour nous car cette partie de l’épisode ne m’a pas franchement passionné, ce qui fait que la critique ne va pas bien être complète. Le patient a un chien, Ben est assez con pour le laisser s’enfermer dans le camion et ne pas penser à utiliser une clé pour ouvrir la porte et l’intrigue autour de Sullivan et du vol de médicaments continue discrètement.

C’était si inintéressant par rapport à tout le reste se déroulant ! Bien sûr, Ben se rend compte des douleurs à la jambe de Sullivan, à force, mais bon, ce n’est pas un personnage auquel j’arrive à m’attacher, surtout maintenant qu’il n’est plus avec Andy, sérieux. Et en fin d’épisode, Ben recompte les médicaments et se rend compte qu’il en manque, alors même qu’il a fait l’inventaire dans l’épisode précédent. Espérons que les rebondissements de la tempête de neige dans l’épisode de Grey’s réussisse à rendre le personnage de Ben plus intéressant pour la suite…

Crossover : Grey’s Anatomy – S16E15 – Snowblind – 16/20

Cette fin d’épisode est pourtant très cool : Miller devient donc papa puisque JJ réussit à accoucher (sans son épidurale, la pauvre), Andy est dévastée par la mort à venir de son père, mais Sullivan décide de la réconforter (devant Vic qui devrait donc comprendre) et Travis sort de la dépression de la mort de la femme au téléphone avec lui pour décrocher une nouvelle fois et tomber sur sa mère.

Et à propos de sa mère, clairement, la série ne sait plus se passer de ses flashbacks inutiles : en 2012, on suit donc Travis annoncer à ses parents qu’il va se marier avec son copain. Et son père n’en est pas ravi, évidemment. C’est aussi une partie de l’épisode à laquelle je n’ai pas accroché du tout, même si c’est toujours bien d’avoir des séries pour rappeler que l’amour, c’est de l’amour et que les familles qui n’acceptent pas cet amour ne sont pas vraiment des familles géniales.

Le père de Travis a donc honte de savoir que son fils veut faire un grand mariage, parce qu’il n’assume pas du tout cette relation publique. Par conséquent, Travis s’énerve contre lui et ses parents ne se pointent pas au mariage. Son mari était vraiment parfait avec Travis, mais aussi avec ses beaux-parents ayant beaucoup de mal à accepter leur amour. Par contre, je ne vois vraiment pas ce que ça apporte à l’histoire ou à l’épisode de savoir tout ça. Vraiment, on pourrait se passer des flashbacks…

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