Station 19 – S03E15

Épisode 15 – Bad Guy – 15/20
C’est fou comme un bon nombre des intrigues de cet épisode ont eu le don de parvenir à m’énerver beaucoup plus que nécessaire et beaucoup plus que ne le justifie cette série. Et en même temps, je me dis que si ça m’énerve autant de voir les personnages prendre de mauvaises décisions et s’autodétruire pour le fun, c’est peut-être aussi parce que je suis attaché à ces personnages, donc que la série a fait un bon job ? Allez savoir…
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Spoilers

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Why do we sleep with the people we work with?

C’est tel un vendredi que je débarque en ce lundi soir avec la critique d’un épisode que j’avais mis à la trappe pour profiter de mon dernier week-end de confinement. C’est aussi sans regret, parce que dès la première scène, je me suis demandé si j’avais vraiment envie de voir cet épisode ce soir, mais bon, si proche de la fin de saison, autant rester à jour tout de même ! Pour ma défense, il faut dire qu’on reprend sur un flashback de 2012 où Vic essaie de chanter en répétitions sans y parvenir puisque sa grand-mère vient de mourir.

Mon dieu. L’actrice a beau être excellente, le scénario n’est pas une réussite. Un second flashback nous montre une inspection du théâtre par les pompiers, et donc par le père Herrera qui n’en finit plus de quitter la série. Il embête beaucoup l’insupportable metteur en scène de la pièce, alors je finis par l’aimer à nouveau.

Bien évidemment, on sait déjà où ça mène tout ça : un feu finit par se déclarer pendant une autre réputation où Vic est en costume, et elle se retrouve à sauver l’imblairable metteur en scène tenant plus à son piano qu’à sa vie. Du coup, il meurt dans une scène bien peu crédible où c’est plus Vic refusant de sortir du théâtre qui est responsable de sa mort : si elle n’avait pas empêché Herrera d’y aller en forçant pour le rejoindre, peut-être que ça aurait permis qu’il aille le sauver, lui, non ? Comme je suis méchant !

Ces flashbacks font évidemment écho à l’intrigue de Vic dans le présent. Elle la passe avec Travis, et je dois dire que ça commençait plutôt bien : leur amitié est chouette, notamment quand elle devine qu’il a couché avec le nouveau ou quand elle est ridicule autour de Jackson. C’est moins crédible quand Sullivan leur refile un devoir de la part de Dixon… et qu’il fait là une grossière erreur.

Vic et Travis se retrouvent à devoir inspecter une entreprise pour faire approuver ou non les lieux face aux incendies, mais ils sont bien mal accueillis par un type qui leur dit de vérifier auprès de leur chef, parce qu’il sait que tout a déjà été approuvé.

Ce n’est pas de bol, parce que ce n’est pas le cas, mais Dixon a en fait passé les dossiers à Sullivan pour que tout soit approuvé sans vérification pour gagner du temps et de l’argent. Ah le monde merveilleux de la politique. Sullivan a beau dire à Travis et Vic de lâcher l’affaire, celle-ci ne peut se permettre de le faire, inévitablement. Elle se rend donc directement chez Sullivan pour le convaincre de ne pas signer les documents, se lançant dans un discours qui n’a rien à voir sur les gens morts dans un crash d’avion. Elle m’offre ainsi un de mes plus gros fous rire de la saison, parce que Sullivan lui répond que ses parents sont morts dans un crash d’avion, avant de lui claquer la porte au nez. Bien sûr.

Dans le présent, on reprend par une scène avec tout le monde à la caserne pour la fin de ses 24h réglementaires. Le nouveau a le droit à du travail supplémentaire cependant, de même que Vic et Travis qui se retrouve avec du boulot en plus grâce au chef Dixon qui en refile à Sullivan qui leur en refile, de même que Jack et Dean qui accueillent à la caserne une femme triste et en pleurs, mais aussi pleine de sang.

Rapidement, elle s’accuse d’un meurtre, avant de sortir un couteau de sa poche. Sympathique comme scénario. Au moins, pour une fois, on a de l’action. Bien sûr, sa victime est prise en charge par Ben, Jackson et le nouveau, les deux premiers étant bien heureux de devoir opérer alors que le nouveau est chargé de conduire… Tout ça pourrait bien passer, hein, mais on sait déjà que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, c’est quasiment sans surprise qu’une femme monte dans le camion à l’avant et braque notre pauvre pompier. Bon. J’abuse, c’est surprenant, mais bon.

Bien sûr, comme il conduit, il compromet la stabilité de l’opération de Ben et Jackson. Je commence à craindre que Jackson ne quitte Grey’s à force, il passe vraiment beaucoup de temps dans Station 19 et il s’y fait même tirer dessus par la droguée qui les prend en otage.

Le tout est largement de la faute du nouveau qui réussit à trébucher en montant dans le camion. Il me fait si rire ! En tout cas, ce n’est pas cool pour Jackson, blessé à la cheville. Quant à la droguée, elle réussit à obtenir les doses de morphine qu’elle convoitait pour mieux se faire renverser par une voiture sortant d’à peu près autant nulle part qu’elle-même. Quelle intrigue, mes amis !

Ben se retrouve bien sûr forcé de lui venir en aide, puisqu’il a perdu son premier patient, l’homme qui s’est pris les coups de couteau. La droguée ? La cascade où elle se fait percuter par une voiture est magnifique, mais elle en meurt. Dans tout ça, Jackson garde son sang-froid tout du long, alors qu’il est blessé par balle et que le nouveau est incapable d’aligner trois mots. Il ne va pas faire long feu notre jeune Dixon.

Il en a conscience lui aussi, surtout qu’il sait très bien que son père a truqué les tests pour le faire devenir pompier. Il continue ainsi sa crise d’adolescence et commence à prendre peu à peu son indépendance. Je ne sais pas trop quoi il aura servi, mais il est de plus en plus clair que l’on ne le reverra pas en saison 4, lui.

A la caserne, la femme pleine de sang est prise en charge par les policiers, et notamment l’ancienne collègue de Ryan si je ne m’abuse. Ce n’était pas bien passionnant de ce côté-là, mais ça permet de voir Bailey et Levi quelques instants, alors j’étais heureux. Bien sûr, Jackson finit en pleine forme, hein, et l’homme qui s’est pris les coups de couteau était un violeur potentiel, alors tout va bien.

De son côté, Andy n’est une fois de plus pas à la caserne. C’est étonnant cette saison qui commence à la fin de chacune de leur garde. Bref. L’intrigue de l’épisode est qu’elle décide à vider les cartons de son ancienne maison, qui a été vidée en notre absence apparemment. En tout cas, c’est l’occasion pour Andy d’aller farfouiller dans les souvenirs et les secrets de famille.

Elle retrouve des photos de ses cousines et des lettres de sa tante qui semble ne pas savoir quoi dire à ses filles. C’est louche et ça intrigue beaucoup Andy qui décide de creuser cette piste.

Pendant ce temps, Maya passe toujours du bon temps avec Carina. Que ça fait du bien de la voir se concentrer sur autre chose que son travail, quand même. Mais bon, là aussi, c’est étonnant qu’une série centrée sur une caserne passe si peu de temps dedans. Le bon temps est vite compromis quand Carina essaie toutefois de reparler des problèmes familiaux de Maya. Qu’est-ce que Carina est belle, je ne me lasse pas de la voir dans cette série où elle échappe à sa blouse d’hôpital !

Bref. Elle nous confirme qu’Andrew a bien les problèmes médicaux qu’on soupçonnait avant de se prendre la tête avec Maya, qui ne sait toujours pas gérer un conflit. Vraiment, c’est à se demander comment elle a pu devenir capitaine alors qu’elle fuit chaque fois qu’il y a un problème qui la touche. Dans cette scène par exemple, Maya décide de partir courir et se retrouve à la caserne, instinctivement. Cela lui permet au moins de retomber sur Andy qui est en plein pétage de câble : elle s’est persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans son mariage. Maya tente ironiquement la carte de la psy pour lui dire qu’elle projette certainement ses propres peurs.

Oh lala. C’est plutôt bien écrit, parce qu’alors que ça parle du père d’Andy, Maya le prend évidemment personnellement. Elle s’énerve donc après elle, puis finit par s’énerver contre Jack quand il passe juste lui apprendre qu’Avery s’est pris une balle dans la cheville. Il faut dire que Jack aussi se range du côté de Carina et de tout le monde dans le club des gens qui détestent le père Bishop. Il y a de quoi, quand même.

Moi, c’est Maya que je finis par détester dans cet épisode : dans sa colère, elle décide tout bonnement de coucher avec Jack. Roh mais bordel, c’était vraiment nécessaire ça pour qu’elle se rende compte de ses problèmes ? Après ça, Jack rentre chez Dean et balance à Vic que Jackson s’est fait tirer dessus, ce que Dean avait bien volontaire omis de raconter. Il n’en faut pas plus pour que Jack comprenne les sentiments de Dean… mais arrêtez avec cette intrigue, putain, ils étaient si bien à être amis, ça m’énerve !!

Le soir, Maya rentre chez elle pour mieux retomber sur Carina à qui elle balance qu’elle a besoin d’espace, puis qu’elle a couché avec Jack avant de claquer la porte. Non mais c’est n’importe quoi, ça, sérieux. Voilà une autre intrigue qui m’énerve, donc. Dans le genre auto-destruction, on fait difficilement mieux. Même le fils Dixon qui démissionne et décide d’embrasser Travis en public dans un bar ne s’autodétruit pas autant. La scène du baiser était très sympathique, cependant.

Autodestruction ? Il y a aussi Sullivan qui est bon pour faire ça. Enervé par le chantage de Dixon et sachant que Vic avait raison, il décide ainsi d’aller balancer son chef auprès de ses supérieurs, dévoilant qu’il a négligé de le reporter et qu’il fait preuve de corruption. J’avoue que je n’ai jamais autant aimé Sullivan que dans cette scène !

Quant à Andy, elle est obsédée par son passé, par sa tante qui ne décroche pas et elle finit par appeler l’un des meilleurs amis de son père pour essayer de mieux comprendre ce qu’il se passe. Elle cherche à savoir une vérité qu’on lui a souvent caché… et que cet ami refuse aussi de dévoiler, dévoilant tout de même qu’il y a bien quelque chose à savoir. Magnifique, ça, l’épisode s’achève donc sur la confirmation que Pruitt était un connard. Manquait plus que ça !

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Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
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Spoilers

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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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Station 19 – S03E13

Épisode 13 – Dream A Little Dream Of Me – 17/20
Voilà un très sympathique épisode, qui a un bon équilibre entre l’émotion nécessaire après tout ce qui est arrivé à la caserne depuis un an et l’humour qui doit toujours reprendre ses droits quand la vie continue. Le cas de la semaine était moins convaincant, une fois de plus, mais je leur pardonne parce que les évolutions des personnages me plaisent dernièrement et parce que je me rends compte que peu à peu je m’attache à nouveau à ces personnages. Il était temps, je sais.
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Spoilers

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We all get to live because of Pruitt Herrera so pick a damn month.

Que c’est étrange de voir cet épisode en sachant qu’il ne sera pas suivi par Grey’s Anatomy, mais bon, admettons. De toute manière, il y a de quoi faire avec cet épisode, parce que ça promet d’être super triste avec la mort de Pruitt. Même si je ne l’aimais pas beaucoup, il a marqué la série et il va forcément marquer cet épisode aussi.

Cela ne manque pas avec Andy qui continue évidemment de rêver de lui, avant de convaincre Sullivan de retourner au travail aussi vite que possible. Elle a peur que Dixon ne reproche à Maya ce qu’il s’est passé… et effectivement, c’est bien vu.

Le chef Dixon refuse ainsi de payer la cérémonie d’hommage de Pruitt parce qu’il n’était pas un pompier au moment où il s’est sacrifié. C’était à peu près obligatoire que ça arriverait, surtout vu comment il l’a fait chier. Loin de se laisser démonter, Vic organise un calendrier de solidarité pour Andy. Elle a vu tellement de morts en un an de toute manière, je suis surpris qu’elle arrive encore à perdre pied et à pleurer des larmes.

L’actrice est toujours aussi excellente à ça en même temps, alors les scénaristes en profitent, c’est logique. C’est donc la première à craquer à la fois en s’énervant contre Travis refusant de se dénuder pour le calendrier, puis en pleurant parce qu’elle raconte sa première journée de travail où Pruitt l’a aidé sur un cas de demoiselle en détresse, coincée entre deux vitres, dont l’une contre laquelle elle avait éclaté ses propres excréments. Vraiment, que c’est dommage de ne pas avoir eu cet épisode !

Après, on a eu le donut de Marsha, apporté à Jack et Dean, et le donut au chocolat vaut bien cet épisode, non ? Qu’importe.

Le coup du calendrier est excellent, en tout cas, j’ai beaucoup ri avec Travis déguisé en monsieur 4 juillet. Il n’a plus rien du pompier et on voit bien que c’est un acteur qui aurait aussi pu être mannequin, surtout qu’il passe une bonne partie de l’épisode à moitié à poil. Après sa photo, il a en effet droit à une scène sous la douche où Emett vient faire ce qu’il peut pour rattraper une situation bien désagréable dans laquelle il s’est mise : son père annonce à toute la caserne que son fils – leur collègue putain – a une bonne nouvelle et les invite à ses fiançailles trois semaines plus tard, pour la fin de saison, ça tombe bien.

Emett abuse, mais il adore faire des gaffes, surtout dans cet épisode. Ainsi, il ne parvient pas à calmer Travis car il est trop stupide pour ça, et il enchaîne en faisant de la merde avec Ben, lui révélant que quelqu’un a fait une overdose pour son premier jour. Oups. C’est plutôt bien rigolo à voir, mais pas autant que le cas médical qui leur tombe dessus ensuite : deux jeunes qui se sont coincés avec les menottes du père pendant un jeu sexuel. Bien.

Ben est un mauvais pompier dans cet épisode en tout cas, se moquant des deux jeunes avant de faire des réflexions bien désagréables au copain qui ne connaît pas tous les antécédents médicaux de sa copine. Vu leur âge, ça paraît assez logique, franchement. L’abus. Bref, celle-ci lui cachait simplement être épileptique, finalement. L’intervention permet à Ben de faire équipe avec Emett et de confirmer ses soupçons sur l’overdose de Sullivan, en tout cas. Celui-ci n’est pas absent de l’épisode, d’ailleurs.

En effet, nous suivons en parallèle Andy tenter de faire son deuil en étant toujours accompagné par Sullivan. C’est terrible pour lui autant que pour nous : Andy voit ainsi son père dans ses rêves, mais aussi Ryan et Rigo. Il était temps qu’on voit Ryan à nouveau et que le travail de deuil se fasse… enfin, non, d’ailleurs, il est déjà trop tard pour ça : on a dit adieu au personnage en se contentant du travail paresseux des scénaristes pour lui dire adieu.

Après, les rêves d’Andy était sympathique dans la construction du personnage. Eh, ça lui permet même de se rendre enfin compte qu’elle est orpheline et, mieux encore, de découvrir que son mari – car c’était bien son mariage la semaine dernière – l’est aussi. Il serait temps.

Maya, de son côté, a découvert la relation entre Andy et Sullivan d’elle-même, et elle affirme à son supérieur qu’elle ne veut pas entendre parler de son soutien si cela signifiait qu’il devait s’éloigner d’Andy. Officiellement, bien sûr, elle ne peut toutefois reconnaître qu’elle a laissé son ancien capitaine, qui reste un civil, utiliser l’équipement de la ville, mais bon, elle ne leurre personne.

Et surtout pas le chef Dixon qui a décidé d’être bien con sur ce coup-là. De toute manière, il est là juste pour qu’on le déteste, non ? Il représente toutefois une autorité assez logique, contrairement à toutes les excellentes scènes où Maya décide de se défendre. J’ai adoré son discours féministe, d’ailleurs, c’était une performance vraiment bien réussie. Et j’ai bien aimé la voir ensuite s’alléger les idées avec le calendrier de Vic. C’était sympa, sauf qu’elles sont interrompues par une alerte.

Ben oui, pendant ce temps, on est quand même devant une série qui s’intéresse à la vie d’une caserne de pompiers, alors on a aussi une vraie intrigue avec intervention pour une fuite de gaz… provoquée par un petit garçon, effrayé par son beau-père qui frappe sa mère. Mais bon, personne n’est au courant parce que le petit garçon ne peut pas parler, ni entendre quoique ce soit. Et ça arrange bien le père.

Pas de bol pour lui, Jack sait parler la langue des signes – ce qui me rappelle qu’on n’a jamais revu Dylan, c’est bien dommage. Ainsi, il y a peu de suspense dans cette intrigue où Jack et Dean font leur possible pour que la femme soit mise à l’abri de son compagnon et agresseur. Pas de bol pour eux, ça se termine par un véritable feu qui prend d’un coup à l’étage de la maison.

Le mari accuse aussitôt Jack d’avoir allumé l’incendie, ce qui est faux d’après lui, mais qui reste une accusation problématique. Et bien sûr, le mari n’arrête pas de s’énerver contre sa femme et contre les pompiers, inévitablement. Finalement, il est révélé que le feu est allumé par la femme, évidemment, et que Jack la couvre autant que possible, l’emmenant même chez Marsha avec son fils pour qu’elle se planque. Tant mieux. Par contre, déso pas déso, la pizza hawaienne, c’est très bon !

De retour à la caserne, il reste pas mal d’intrigues à gérer : Ben a découvert que Sullivan avait fait une overdose, et techniquement il doit le reporter. Il lui envoie donc un SMS pour lui demander de parler. Parler, c’est aussi ce qu’Emett se décide à faire en avouant aux autres pompiers son homosexualité. J’ai beaucoup ri de la réaction de Vic, perpétuellement déconcertée par les dramas de cette caserne, et adoré voir celle de Jack, discrète mais sympathique. Plus attendues étaient celles de Maya et Travis, mais ça marche bien. Quant à Vic, elle profite juste de l’occasion pour engueuler tout le monde et leur rappeler que s’ils sont là, c’est grâce à leur ancien capitaine… Le minimum pour le remercier, selon elle, c’est donc de poser de manière sexy pour un calendrier qui sera acheté par une bonne partie de la ville. MOUI.

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Station 19 – S03E12

Épisode 12 – I’ll Be Seeing You – 17/20
L’épisode privilégie toujours les bavardages à l’action, mais ce n’est pas du tout toujours pour le meilleur. En revanche, les personnages évoluent et suivent des voies plutôt logiques, alors que les liens avec la série-mère se renforcent encore. Je suis donc dans un entre-deux avec cet épisode : il y avait de bonnes trouvailles, notamment dans l’action, mais aussi des longueurs qui ont vraiment plombé le tout… de ce qui aurait pu faire une bonne fin de saison.
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I’ve literally worked with anyone I’ve ever dated.

Ce nouvel épisode reprend sur Jackson en train de s’entraîner et laisse donc totalement de côté le cliffhanger de la semaine dernière. C’est bien dommage, j’étais bien plus partant pour ce feu à quatre alarmes qu’autre chose. Je m’en doutais avec l’épisode de Grey’s Anatomy qui voyait Jackson gérer l’après incendie, cependant. Bref, il fait vraiment le lien entre les deux séries et je sens que ça va être frustrant d’avoir la fin de saison de Station 19 sans les Grey’s qui vont avec.

Il n’empêche que pour en revenir à cet épisode et à Jackson en train de s’entraîner avec Ben à la caserne, Vic est un peu énervée par sa présence et ne se gêne pas pour lui dire. La scène est plutôt sympathique et prévisible, et il est compliqué de ne pas être du côté de Vic dans cette affaire : Jackson n’apprécie pas qu’elle vive chez Dean et passe tout son temps avec, c’est une chose, mais du coup, il pourrait la laisser tranquille au travail, non ? Je ne sais pas, il m’a vraiment énervé sur ce coup-là… Pourtant, je continue de les shipper, bien plus que le couple Vic/Dean. Quant à Ben, il ne semble pas apprécier tout ce drama entre ses amis, bizarrement.

D’un moment gênant à l’autre, on retrouve ensuite Emet à moitié à poil devant Travis qui n’a rien demandé non plus. Comme il n’est pas si évident de parler d’un truc secret au beau milieu d’un vestiaire – il n’est pas torse nu sans raison non plus – Emet se résout à tenter de communiquer avec Travis par SMS, mais ce dernier préfère papoter avec Jack que de s’inquiéter des sentiments d’Emet. Bon, allez, qu’on en finisse, évidemment que tu vas te remettre avec.

Pendant ce temps, dans la cuisine de la caserne, on a une réunion d’anciens pompiers qui passionnent Dean et Maya, mais clairement pas moi. Andy est toute heureuse de retrouver ceux qu’elle considère ses oncles et de les présenter à Sullivan. Ses oncles ? Ben oui, les anciens collègues de son père, donc « sa famille ».

La réunion tourne court bien vite pour une partie de l’équipe à cause d’une alarme, mais Dean reste tranquillement avec eux pour parler de Pru et de la vie. Vraiment, définitivement, la série a pris la décision cette saison d’être bavarde plutôt que d’être dans l’action. Et c’est dommage, parce que voir que Dean est un boulet qui n’envisage pas ce qu’il se passerait pour sa fille s’il venait à mourir en intervention ne lui rend pas justice : c’est la base en tant que pompier, non ?

Et puis, l’intrigue avec tous les vieux pompiers qui restent écouter la radio pour savoir ce qu’il se passe, ce n’est pas exactement ce que j’imaginais regarder pour mon samedi matin. Ils se mettent à faire des paris sur la suite des opérations, quand même. C’est absolument dingue, surtout de la part de Pruitt qui les connaît et se retrouve à parier, un tout petit peu, sur la vie de sa fille ? Normal, quoi.

Au moins, ça nous permet d’avoir tous les ordres que Maya aboie dans sa radio et les souvenirs nostalgiques d’un tas de personnages auxquels on ne peut pas vraiment accrocher qui sont choqués de se rendre compte que oups, ce n’était pas une bonne idée d’écouter la radio, mais j’y reviendrai.

Ailleurs dans la caserne, Vic est encore en pause et n’apprécie pas de voir que Jackson passe tout son temps libre dans sa caserne, sortant d’une bonne douche fumante. L’alchimie entre eux est toujours présente et leur rupture n’ayant pas vraiment de sens, je comprends qu’elle ne soit pas ravie de sa présence. De toute manière, leur flirt post-rupture, parce que c’est là qu’on en est, est interrompu par une deuxième alarme qui les amène tous les deux sur les lieux de la première et seule intervention de l’épisode.

L’intervention de l’épisode ? Elle mène nos pompiers dans un entrepôt de stockage de particuliers, car c’est de là que vient l’alarme. Par contre, le propriétaire (ou simple gardien ?) des box n’est pas heureux de les voir débarquer… parce qu’il cache en fait un locataire qui a pris la décision de vivre dans son box, en payant un peu plus en cash. OK.

Au départ, ce n’est pas tellement un problème, puisque le petit incendie est simplement dans un des box où un groupe de musique s’entraînait. Ca le devient en revanche quand le feu se propage d’un box à l’autre par les grilles d’aération et que les pompiers ne parviennent pas à l’éteindre facilement. Au moins, ça permet de nous montrer que Dean a peur du feu désormais, parce qu’il a peur pour sa vie. Bon, c’est Vic qui s’en rend compte en premier, car elle était en duo avec lui, c’est déjà ça.

Du coup, ça permet aussi à Jackson d’être bluffé par son travail : il est choqué de voir qu’elle n’a pas de pause juste après avoir retiré un homme des box en flammes. De son côté, lui, il a du mal à tout enchaîner. Cela fait beaucoup de pression d’un coup, notamment lorsqu’il se retrouve à devoir ouvrir l’homme au beau milieu d’un camion, le tout en visio-conférence avec Maggie. Trop d’ex de Jackson d’un coup-là, sérieux.

Bon, l’opération se passe super bien sous ses directives et du coup, Jackson se retrouve à surkiffer son nouveau travail. On n’a pas fini de le voir dans la série, ce qui est un bon moyen de s’assurer des audiences en hausse, j’imagine.

Tout au long de l’épisode, Travis est encore en duo avec Emet, parce qu’évidemment qu’ils passent tout leur temps en duo. Cela leur permet de parler sans en parler de leur relation pourrie par les mensonges du nouveau. Ils parcourent donc ensemble l’entrepôt tout en parlant, de même qu’Andy et Jack… qui se retrouvent coincés entre plusieurs box lorsqu’un d’eux explose. Bien sûr, les gens stockent des produits inflammables dans ce genre de box.

Le problème est donc qu’après l’explosion, nos pompiers se retrouvent sans lumière dans un véritable labyrinthe. Ils sont forcés de marquer leur chemin tout en voyant les réserves d’oxygène s’épuiser et sachant qu’ils sont totalement perdus. Cela fournit de bonnes scènes à l’épisode, notamment entre Travis et Emet ou pour Pruitt qui flippe pour sa fille.

En revanche, en ce qui concerne Andy, c’est l’occasion de flashbacks pas du tout intéressants d’une conversation au lit avec Sullivan. Non, vraiment, autant la semaine dernière j’accrochais à leur couple, autant cette semaine, ça ne prend pas. Bon, c’était important de les voir être honnêtes l’un avec l’autre, surtout quand Maya raconte qu’elle a couché avec Jack il n’y a pas si longtemps. Et puis, ça nous explique que Sullivan se précipite dans l’entrepôt à la rescousse d’Andy sans le moindre respect des consignes de sécurité élémentaires.

Le couple se retrouve bien vite dans l’entrepôt, mais leur chemin vers la sortie est obstrué tout aussi rapidement. Cela motive donc Pruitt à décider de prendre la décision de se suicider héroïquement. Une autre scène nous montre ensuite ce qui ressemble fort à une fin de saison : Andy en robe de mariée parlant avec son père qui cherche à comprendre sa décision. Il y parvient et est là pour le mariage, ce qui nous est montré en parallèle de sa décision de se suicider (peut-être) en montant sur le toit pour faire en sorte que la fumée puisse s’échapper. C’est un scénario qu’on sait improbable puisque Travis ne l’a pas fait car c’était trop risqué pour sa vie.

Le montage de l’épisode est excellent : on voit nos héros coincés dans l’entrepôt en train de s’évanouir les uns après les autres. Ainsi, Jack est tout aussi coincé dans l’entrepôt, ce qui inquiète Maya voyant toute une partie de son équipe – et son chef – coincés. Rien n’est plus inquiétant que Pruitt prenant la décision de sauver son équipe – sa famille ! – en se suicidant comme ça. Il tombe donc dans les flammes sous les yeux de Maya et Ben, impuissants.

Les pompiers peuvent tous sortir de l’entrepôt, mais en entendant les vingt cloches qui annoncent la mort d’un d’entre eux. C’est un échec, ils le savent, mais ils ne savent pas encore qui est mort. Andy le comprend donc en voyant la casquette de son père sur le camion…

Eh bah ! Je trouve presque ça dommage que ce ne soit pas la fin de saison, finalement, parce que les prochains épisodes ne sont pas forcément nécessaires – ils vont spoiler inutilement Grey’s, probablement. En plus, ça commence à faire beaucoup de décès au cours de l’année, là, il va falloir se calmer en salle des scénaristes !

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