Station 19 – S04E01

Épisode 1 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.

> Saison 4


Spoilers

Let me be your daddy!

Quel est exactement l’intérêt de reprendre là où la saison 3 s’est arrêtée, à la seconde près, si c’est pour nous faire une scène de moins d’une minute ? Andy fait donc une crise de panique en découvrant que sa mère est en vie, et hop, on passe directement trois semaines plus tard, avec Andy assez mal en point et Ben qui vient la chercher pour qu’ils aillent ensemble à l’hôpital.

Andy remet déjà son masque, donc il faut en comprendre que c’est foutu pour voir l’épidémie débarquer dans la série. Autant je reprochais à This is us de faire un épisode fourre-tout sur le sujet, autant je me sens déçu de voir que le virus est déjà si installé dans la série. L’avantage, c’est que toute la caserne de pompiers se pointe au Seattle Grace, donc on commence directement par un crossover bien senti. Rose, la tante sortie de nulle part qui me donnera probablement un point de Bingo Séries, est là aussi. Est-ce que c’est la sœur de Miranda ? Pas clair.

En tout cas, Miranda reçoit donc la visite de sa famille sur le seuil des Urgences. C’est tout à fait logique, ça, ma foi. Ce début est bien forcé, je trouve, et c’est aussi ça qui me déçoit. Tous les pompiers nous applaudissent donc le personnel médical, et c’est très agréable de voir que Carina et Maya sont encore ensemble ou que ni Carina, ni Bailey n’oublient de mettre du maquillage en ces temps de crise.

En flashback, Andy découvre donc que sa mère est en vie, et sa crise de panique ne fonctionne pas du tout. L’avantage, c’est qu’elle permet une bonne distanciation sociale, avec Andréa trop paniquée pour rester auprès de sa mère. Elle s’isole donc dehors où sa tante finit par venir la convaincre d’écouter le fantôme de sa mère lui expliquer tout ça. L’épisode traîne tellement en longueur sur le sujet !

Andy a des dizaines de théories pour expliquer ce qu’il s’est passé, mais elle se plante totalement : sa mère n’avait juste pas envie d’être mère. Ah. C’est énorme, ça, comme idée. Sa mère était donc en pleine dépression parce qu’elle n’a jamais voulu être mère. C’est beau : elle s’est barrée, même si elle aimait Andy, parce qu’elle n’allait pas bien et que la santé mentale à l’époque, c’était accessoire.

Le problème ? Elle accuse son ex-mari d’être celui qui a planifié tout ça : elle n’a jamais voulu qu’Andy la pense morte. Oups. C’est embêtant ça, parce qu’Andy ne pourra jamais le confronter sur le sujet, et ça explique pourquoi elle a tant de mal à s’en remettre dans le présent ! Bon, accessoirement, sa mère est en vie, aussi. La confrontation entre la mère et la fille est intéressante, mais on a du mal à s’y faire quand même, à ce personnage de mère qui annonce tranquillement qu’elle s’est sentie libre en abandonnant sa fille.

Je peux comprendre, mais de là à ne jamais dire qu’en fait elle n’était pas morte ? Et ce père qui prend la décision de dire qu’elle est morte ? C’est gros tout ça. Trop gros pour que ça passe. Au moins, l’actrice s’en sort toujours bien – et même vraiment très bien – et ça me fait raccrocher au personnage d’Andy. Elle est totalement dépressive sur ce coup-là, et passe la nuit à parler avec sa mère, finissant par parler de ses premières règles et de la dépression de son père qui savait parfaitement qu’elle avait toujours une mère ne voulant pas d’elle.

Pire, la mère confesse que le père était venu la supplier de revenir à New-York, mais qu’elle n’a pas voulu revenir. La tristesse franchement. Pas étonnant qu’Andy finisse par se barrer en demandant à sa tante de la recontacter, tout en ignorant sa mère qui passait sa meilleure vie chez des cousins pendant tout ce temps, avec la plus grande honte possible, mais pas le plus grand regret. Triste, triste, triste.

Andy se rend ensuite à l’hôpital pour tout raconter à Sullivan. S’il comprend la difficulté que rencontre Andy à découvrir sa mère en vie, il lui annonce aussi qu’il a pris de la morphine à son réveil et qu’il a peur de rechuter. C’est pour cela qu’il prend la décision d’écouter Amelia : elle lui a dit qu’il valait mieux qu’il passe 90 jours loin de sa femme, hyper toxique pour lui, surtout qu’elle lui fait risquer bien malgré elle la rechute… Le sens du timing ces deux-là, toujours !

Pour en revenir au présent qui nous intéresse, Vic s’installe donc chez Travis maintenant qu’elle n’est plus chez Miller qui a eu la bonne idée de la virer de chez lui. Elle accompagne carrément Travis chez ses parents, pour leur fournir les courses. Ah, les petites habitudes du Covid… C’est bien vu, je trouve, de nous faire des scènes comme ça. Bien sûr, on a aussi un personnage malentendant, alors l’impact du masque est immédiatement important pour la série. J’ai totalement oublié ces personnages, purée. Enfin, je me souviens de leur existence, juste, je ne sais plus qui ils sont exactement, niveau prénoms et tout. Jack est toujours sous le charme en tout cas.

Pendant ce temps, Sullivan dirige désormais des gens en travaux d’intérêts généraux, mais il semble l’être lui aussi. Il est surtout important de noter qu’il n’est plus marié avec Andy. C’est gros. Je sais bien qu’ils ont trop de problèmes à régler l’un et l’autre pour fonctionner en couple, mais tout de même, cette séparation d’un commun accord, j’ai du mal. En plus, il est du coup coupé du monde et ce n’est vraiment pas passionnant. Il largue son pseudo-job quand il entend ses anciens collègues pompiers en pleine galère sur un début de feu de forêt. C’est bien le moment.

De retour à la caserne, on apprend que Miller est désormais en colocation avec sa copine du moment, Sasha. Bon, en voilà une qui a du avoir une promotion. Vive le confinement… Là encore, c’est très gros, mais ça passe bien, parce que les décisions irrationnelles en début de confinement, je connais. En plus, il a toujours un bébé – Prue ! – à gérer, alors avoir une copine prête à l’aider là-dessus, ça ne peut pas faire de mal. Jack n’est pas dupe et comprend qu’il est amoureux de Vic, toujours, mais bon, admettons.

Autrement, Travis et Vic vivant ensemble, ils ne respectent pas vraiment les distanciations… mais en même temps, c’est compliqué de garder la distance dans une caserne de pompiers. Ils sont comme à la maison, et c’est impossible de garder la distance. D’ailleurs, la distance, elle est compliquée aussi à garder en intervention. Certes, la quarantaine doit ralentir leur taf et le changer du tout au tout : moins de malaise dans la rue, beaucoup plus d’hospitalisation de covid ?

On verra bien. Je compte sur la série pour trouver des trucs impressionnants à raconter. En attendant, on commence par des jeunes qui ne respectent pas la quarantaine pour faire la fête. L’intervention est vite expédiée, pour en revenir à Travis sur une application de rencontres, où il aperçoit quelqu’un dont il n’ose pas parler à Vic, alors qu’il est hyper surpris. Quand il se met en plus à lui demander des nouvelles de Jackson, ça nous fait nous poser plein de questions.

Une autre alerte leur fait faire demi-tour, parce que les gamins s’occupent finalement de leur voiture au lieu d’attendre la dépanneuse, et que la voiture explose. C’est con, tout de même. C’est la panique pour toute la caserne à partir de ce moment, surtout que trois ou quatre adolescents s’amusent à se barrer dans les bois et à se blesser au passage. Putain, c’est con les adolescents dans cette série.

Côté covid19, les interventions sont rendues compliquées, et ça l’est encore plus quand le Grey Sloan refuse d’accepter certains patients. Vic impose donc son patient auprès d’Owen, et c’était plutôt intéressant à voir… Quelle panique ! Ca nous prépare le terrain pour Grey’s Anatomy, mais vraiment, ça nous rappelle que la situation sanitaire était catastrophique il y a quelques mois – et en France, on en revient là en plus. Par contre, les scènes pour nous présenter les pompiers et médecins comme des héros… Je les comprends, mais c’était kitch et tellement américanisé que j’ai eu du mal à m’y faire. Il est intéressant aussi de voir nos deux pompiers perdre du temps à désinfecter tout le camion. Eh, ils le faisaient probablement avant, mais jamais on ne voyait ça.

Tout ça termine par Travis annonçant à Vic qu’il a vu son père sur son application gay, avec la meilleure légende possible, et lui proposant ensuite de venir vivre avec lui. C’est chouette comme tout, et c’est un peu la meilleure évolution possible parce que j’adore leur duo. En parallèle, on nous ressort le duo entre Sullivan et Bishop, et ça ne m’intéresse pas trop.

On note que Bishop est dégoutée de devoir se passer de Sullivan à la caserne, alors qu’il est un super pompier. Moui. Bon, on verra ce que ça donne dans d’autres saisons… En attendant, il nous reste une dernière scène rendant hommage à Pruitt, en visioconférence. Andy fait ainsi un petit discours pour faire pleurer tout le monde à distance, mais ça n’a pas trop pris sur moi. Sans surprise. L’hommage est aussi regardé par Carina et Bailey, ça va de soi, elles n’ont que ça à faire, et par Sullivan qui est toujours présent malgré ses 90 jours de distance. Quel beau mari pour sa femme de ne pas la soutenir pendant son deuil et le plus gros drama de sa vie, j’adore !

Franchement… Elle a plus vu un voisin de la caverne persuadé d’avoir le Covid chaque semaine et regrettant de payer ses impôts sans pouvoir être testé. C’est bizarre comme couple !

> Saison 4

Station 19 (S04)

Synopsis : Papa Herrera a menti pendant des années à sa fille. Maintenant, il est mort et Andy se rend compte qu’elle n’est pas orpheline, parce que sa mère est en vie. Sinon, ben, c’est toujours le bordel dans toutes les relations de couple, mais c’est pour ça qu’on est là, non ?

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Grey’s Anatomy : S14
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316-3

Pour commencer, je pensais que la série allait me manquer depuis le temps qu’elle n’était pas diffusée, mais je ne vais pas mentir, j’ai limite l’impression d’avoir fini la saison 3 hier. J’exagère, mais je n’ai pas eu l’impression que les personnages me manquaient plus que ça, par rapport à Grey’s Anatomy. Bref, comme d’habitude, je vais regarder cette série parce que je l’aime bien, d’accord, mais surtout parce que je sais qu’elle est liée à l’autre…

Il y a quand même une majorité de personnages que je n’aime pas et la saison précédente n’était pas la meilleure… On verra bien ce que ça donne cette année, je suis curieux de voir ce que le Coronavirus va donner dans cette série. De manière générale, je suis beaucoup trop pressé pour mon propre bien de découvrir le traitement de l’épidémie dans les séries installées depuis un moment ! En attendant de savoir, donc, c’est parti pour le premier épisode d’un trio d’épisodes, parce qu’ABC a voulu voir les choses en grand ! Oh, n’hésitez pas, si besoin, à consulter mon article de ce matin qui fait le résumé d’où on en était, aussi, ça peut aider.

Voir aussi : On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S04E01 – Nothing Seems the Same – 16/20
Je n’arrive pas vraiment à savoir ce que j’ai pensé de cet épisode. Je trouve qu’on peine à discerner les intrigues qui occuperont la saison, surtout qu’il ne semble pas y avoir de changements majeurs pour l’instant dans la vie de la caserne – c’est con avec un titre pareil. Il y en a bien un avec le coronavirus, évidemment, mais pour l’instant, ça a juste donné quelques scènes lourdingues au milieu d’un commentaire acerbe malgré lui de la société américaine.
> Crossover : S17E01 – All Tomorrow’s Parties – 20/20
S17E02 – The Center Won’t Hold – 18/20
S04E02 – Wild World – 16/20
Si c’est mieux cette semaine, l’épisode isole très clairement deux personnages qui sont ceux avec lesquels j’ai le plus de mal… et ça ne fait que confirmer que la série se porterait mieux sans eux. Je sais que ça n’arrivera pas, mais tout de même, ça se souligne. Pour le reste, c’est un épisode plus classique, mais comme il n’en fait pas des caisses, ça le rend bien plus chouette que la semaine dernière, il n’y a pas photo !
S04E03 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !
S04E04 – Don’t Look Back in Anger – 14/20
C’est un épisode beaucoup plus classique pour cette semaine, mais aussi un épisode où les personnages sont de nouveau chiants pour certains. Dans le fond, j’aime bien cette saison, mais le cas de la semaine n’était pas exceptionnel et j’ai trouvé que l’ensemble était très décousu, avec chacun ayant sa petite intrigue, mais finalement assez peu d’évolution marquante.
Crossover : S17E05 – Fight the Power – 16/20
S04E05 – Out of Control – 20/20
Je sais, je surnote toujours tout. L’épisode bénéficie d’un sacré effet de surprise, parce que je ne pensais vraiment pas qu’il avait été conçu comme un épisode de mi-saison si tôt dans celle-ci. Et pourtant, il n’y a aucun doute que ça en est un. Tout est mené avec beaucoup d’efficacité dans une intrigue qui commence d’habitude, mais qui, petit à petit, devient véritablement dure à regarder. C’est une réussite en ce qui me concerne, et les sujets d’actualités abordés font mal.
Crossover : S17E06 – No Time For Despair – 17/20
S04E06 – Train in Vain – 18/20
Je suis énervé par cet épisode pour un tas de raisons, mais ça ne l’empêche pas d’être excellent. Il y a deux excellentes intrigues en parallèle, en fait, et le plus frustrant vient du fait que la plus importante sur le long terme est éclipsée par l’autre, beaucoup plus stressante et inquiétante en tant que fan. Bref, on nous oppose intrigue parlant de la réalité et intrigue allant plus loin dans la fiction, et ça m’a perturbé.
Crossover : S17E07 – Helplessly Hoping – 16/20
S04E07 – Learning to Fly – 17/20
Vraiment, cette saison me plaît beaucoup plus que les précédentes, c’est assez dingue. L’intervention de la semaine est complètement naze, mais elle permet d’avoir pile ce qu’il faut pour que les personnages évoluent et pour que l’épisode soit passionnant de ce point de vue-là, qui reste mon préféré dans les séries. En plus, dès les premières secondes, on a aussi ce qu’il faut en émotion avec les conséquences de la semaine dernière.
S04E08 – Make No Mistake, He’s Mine – 16/20
Il faut bien avouer que je n’en ai plus rien à faire du côté médical de la série, et les scénaristes non plus ne s’en préoccupent plus. En revanche, du côté des relations et des dynamiques, les intrigues proposées cette semaine sont vraiment captivantes et permettent à cette saison de rester bien plus intéressante que je ne l’imaginais au premier abord. J’accroche plutôt bien à tout ce qu’il se passe pour l’instant, mais je redoute le prochain épisode.
S04E09 – No One Is Alone – 20/20
La série confirme que son meilleur duo est capable de choses grandioses dans une intrigue qui est déprimante à souhait, pleine d’espoir en même temps, et parfaitement maîtrisée de bout en bout. Je ne pouvais espérer meilleur épisode que celui-ci pour commencer à régler le cliffhanger de la semaine dernière, ô combien problématique pour la continuité de la série.
S04E10 – Save Yourself – 17/20
C’est un épisode étonnant parce qu’il semble oublier légèrement une grosse partie de l’intrigue de la semaine dernière, mais si je mets ce détail de côté, c’était franchement très bon cette semaine encore. Je pense que je n’ai jamais autant aimé la série que ces dernières semaines : elle a un bon équilibre et elle a réussi à me raccrocher à une grande partie de ses personnages. Pas tous, il y en a pour qui ce sera toujours impossible… Mais elle y travaille, et ça, c’est cool.
Mini crossover : S17E11 – Sorry Doesn’t Always Make It Right – 15/20
S04E11 – Here it Comes Again – 17/20
Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très prenant. Qu’on ne vienne pas me dire que les séries devraient éviter le covid et les sujets d’actualité, parce que la qualité des intrigues qui le font cette année est glaçante. Et nécessaire.
S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20
C’est un épisode important à voir (et revoir, je pense), même s’il a probablement quelques défauts et qu’il ne peut pas tout dire en 42 minutes, parce qu’il traite d’un sujet qui nous concerne tous. Je n’ai pas grand-chose à en dire et je suis mal placé pour une critique, alors c’était un exercice délicat d’écrire l’article. Regardez l’épisode, même si vous ne regardez pas la série. Vraiment.
S04E13 – I Guess I’m Floating – 15/20
Alors là, c’est surprenant, mais je crois que la meilleure partie de l’épisode résidait dans ses flashbacks qui étaient moins bavards que l’intrigue principale, tournant quelque peu en rond. Cela sauve l’épisode au lieu de le plomber comme le font généralement les flashbacks et ça méritait d’être souligné ici. Autrement, les scénaristes arrivent à me faire accrocher un peu plus à un personnage que je n’aimais pas jusque-là, j’espère que ça continuera.
S04E14 – Comfortably Numb – 17/20
C’est vraiment difficile de noter cette série, parce qu’il y a trois intrigues dans l’épisode et qu’une d’entre elles m’a retourné assez pour que je sois scotché à mon écran quand une autre m’a tellement convaincu que j’ai littéralement pris le temps d’envoyer un SMS pendant l’épisode, ce qui n’est vraiment pas bon signe puisque je suis déjà en train d’écrire la critique en même temps normalement.
S04E15 – Say Her Name – 17/20
Rien à voir avec l’épisode précédent, mais tout de même beaucoup trop cool comme intrigue ! Le choix de mots n’est pas forcément le bon : j’ai aimé voir la série prendre le temps de nous montrer les interactions entre l’ensemble de l’équipe plutôt que dans leur vie perso… Mais la vie perso finit par se mêler à la vie pro, comme toujours. Le tout se fait de plus sur un fond de commentaire social hyper important concernant l’actualité, et c’est parfaitement maîtrisé de bout.
S04E16 – Forever and Ever, Amen – 20/20
Je crois que les scénaristes ont vraiment fait le choix de la simplicité sur toute la ligne avec cet épisode, si ce n’est dans sa chronologie un brin chaotique. Je leur pardonne ce chaos avec plaisir parce que ça fonctionne malgré tout. Une fois de plus, ce sont les relations entre les personnages qui sont vraiment mises en avant dans ce final… et ça me convient très bien, parce que la majorité des décisions sont conformes à mes attentes ou mes envies. Une vraie bonne saison, hâte de voir la suite !

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Grey’s Anatomy : S14
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The Walking Dead World Beyond (S01)

Synopsis : La première génération à être née sous l’apocalypse zombie est prête à prendre son envol et à quitter le nid du seul foyer qu’ils connaissent…

Saison 1

1000

Pour commencer, oui, je sais, c’est n’importe quoi de me lancer ENCORE dans un spin-off de la franchise The Walking Dead qui a fait le tour de ce qu’elle avait d’original à nous dire il y a bien longtemps. Oui, mais voilà : cela fait deux saisons que la série d’origine parvient à me reconvaincre davantage, Fear the Walking Dead a toujours réussi à me plaire davantage parce qu’elle n’était pas ralentie par une obligation à suivre les comics et ce spin-off m’intrigue pour son côté génération post-apocalypse à la The 100.

En plus, j’ai tellement de séries terminées cette année qu’il faut bien que je me renouvelle un peu… et tant pis si c’est avec un spin-off qui sent la médiocrité à des kilomètres. Je me dis que si c’est raté, ça pourra au moins me faire rire. Après, on verra si je vais tenir la double dose de zombies chaque semaine, mais pour l’instant, j’ai envie d’y croire.

Au casting, on retrouve Josh de Younger, c’est bon signe. À l’écriture, on est toujours sur la même team de bras cassés. Et un avantage non négligeable doit être évoqué : la série est dispo sur Prime Video, et ça, ça m’arrange bien. En plus, elle l’est même en avant-première sur la diffusion américaine, et ça, tout de même, ça n’a absolument aucun sens, mais ça me fait rire. C’est un peu un rêve de sériephile adolescent qui se réalise, j’imagine.

Alors que l’épisode sera diffusé cette nuit aux États-Unis et qu’on y a accès depuis vendredi en France, il est temps pour moi de me faire une idée de ce que ça vaut vraiment… et ça part mal avec 52 minutes de pilot !

Note moyenne de la saison :14/20

S01E01 – Brave – 12/20
On n’est pas sorti de l’auberge avec une série comme celle-ci… Certes, c’est pour adolescents, mais tout de même, ce serait pas mal si on nous proposait autre chose que des personnages de boulets. Pour le moment, le seul personnage qui a réussi à m’accrocher est celui de l’antagoniste, que je ne suis même pas sûr de retrouver pour la suite de la saison. C’est lent, douloureux d’ennui et je suis seulement satisfait grâce à une ou deux scènes sympathiques et à la pluie de demi-réponses apportées par cet épisode. Parce que oui, ça apporte des pistes de réponse sur une intrigue de la franchise, alors je ne peux pas en dire que du mal. Malins, ces scénaristes !
S01E02 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…
S01E03 – The Tiger And The Lamb – 14/20
Le problème avec cette série, c’est que j’ai l’impression que les scénaristes sont hyper satisfaits d’eux à chaque épisode malgré des personnages aux interactions trop schématiques. On sent qu’ils veulent introduire des sortes de relations « cool »… mais elles n’arrivent pas vraiment à l’être. Je trouve que ça alourdit l’ensemble, bien sauvé par les effets spéciaux et des intrigues qui me donnent encore envie de revenir. Ouf… pour le moment. J’espère qu’ils vont arrêter d’en faire trop !
S01E04 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.
S01E05 – Madman Across The River – 13/20
Mouais. L’épisode se concentre certes sur un personnage que j’aime beaucoup, mais il ne parvient pas à vraiment envoyer du pâté. La faute à un scénario qui ne parvient à justifier tout ce qu’il se passe, enchaînant les scènes de manière trop mécanique et compilant les menaces de manière trop artificielle pour que ce soit vraiment crédible, pertinent ou convaincant. C’est dommage, parce que du côté des personnages, il y a parfois du bon. Bref, à chaque fois, j’ai envie d’y croire, mais j’en reviens mitigé.
S01E06 – Shadow Puppets – 15/20
L’épisode est bien aide par la présence d’un guest que j’aime bien, mais je trouve aussi que dans l’ensemble, il propose une meilleure histoire que les précédents… quitte à oublier un peu plus son fil rouge (jamais perdu de vue pour autant). Il y avait donc du positif à tirer de cet épisode et toujours autant d’efficacité dans les idées un peu sympa pour tenter de faire peur aux ados. Oui, ça reste une série pour ados, n’exagérons pas !
S01E07 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.
S01E08 – The Sky is a Graveyard – 15/20
C’est gênant quand la partie en flashback est la plus intéressante d’un épisode qui traîne volontairement en longueur pour creuser davantage ses personnages, avec plus ou moins de succès. J’aime bien la manière dont la série se donne des airs plus complexes avec cet épisode, mais je reste sceptique sur le temps qu’elle prend à le faire sachant qu’on s’approche déjà de la moitié de celle-ci. Cette saison fait dix épisodes, la saison 2 sera la dernière et il ne s’est toujours pas passé grand-chose finalement.
S01E09 – The Deepest Cut – 14/20
Une bonne fin ne peut pas sauver tout un épisode qui prend trop le temps de bavarder, mais ça me donne de l’espoir pour le dernier épisode de cette saison. La construction des derniers épisodes est plutôt bonne, mais on voit venir un certain nombre de choses dans cet épisode. Forcément, avec 35 minutes à papoter, les personnages nous laissent le temps de deviner les vraies intentions des scénaristes, c’est inévitable.
S01E10 – In This Life – 15/20
Cet épisode est à l’image de la saison, avec assez peu de surprise, beaucoup de choses prévisibles et des personnages auxquels je n’arrive toujours pas à m’accrocher après quasiment dix heures. C’est embêtant, tout de même. La fin de saison fonctionne bien, rushe toujours le plus intéressant et bavarde longuement sur le reste, tout en apportant quelques éléments supplémentaires pour la franchise. C’est un peu la seule raison qui m’a fait rester toute la saison, parce que c’est vraiment, c’est juste de la teen sauce souvent bien fade.

Station 19 – S03E16

Épisode 16 – Louder Than a Bomb – 17/20
Je me suis mis devant cet épisode en m’attendant à totalement autre chose que ce qu’il proposait. C’est un très bon épisode, mais il n’a pas du tout la carrure d’un épisode final, je trouve. En fait, il ressemble à ce que devraient être tous les épisodes de cette série, à peu de choses près. Etonnant pour une fin de saison, mais au moins, ce n’est pas mauvais et ça fait plaisir de les quitter sur une bonne note !
> Saison 3

Spoilers

316

The explosion, they’re a Bravo Tango.

J’étais plutôt serein face à cet épisode, jusqu’à ce que je découvre hier que, de manière parfaitement logique et prévisible, il s’agissait d’un crossover avec un épisode non tourné de Grey’s Anatomy. J’ai aussitôt compris que j’étais mal barré et j’ai hésité à le voir avant que la série-mère ne se mette à jour aussi (puisqu’il y aura trois épisodes à la rentrée avant de voir la suite de ce cross-over normalement…), mais la peur du spoiler m’a fait venir ici. De toute manière, la fin d’How to get away with murder m’a déjà ravagé, je ne suis plus à ça près.

L’épisode commence tranquillement à Seattle par une fête joyeuse pour toute la caserne, mais pas pour Andy. L’alcool coule à flot et ils semblent avoir plein d’amis, même si on ne les a jamais vus avant. Notons que Vic a toujours de bons mouvements de danse, que Maya a rompu avec Carina, que Dean est prêt à embrasser une femme qui n’est pas Vic ou que ça y est Travis et le fils Dixon assument leur couple.

Andy est bourrée, et Jack en profite pour faire la comparaison entre la colère qu’elle ressent pour son mari et son père qui est la même dans tous les cas. Qu’importe, on dirait une soirée réussie tout ça, avec pas mal de dans pour eux tous. Franchement, ça m’a soudain fait prendre conscience que le confinement, c’est cool, mais il y a des choses qui me manquent vraiment beaucoup. Pourtant, ça fait fort longtemps que je n’ai pas vécu ce genre de fête.

Le lendemain, tous les téléphones des pompiers sonnent malgré la gueule de bois. C’est marrant à voir, puisqu’ils se comportent soudainement comme des adolescents. Pourtant, la journée promet d’être longue avec une cinquième alarme pour le même feu et une longue nuit à revivre : Vic se retrouve dans le lit de Dean sans coucher avec, ce qui le dérange tout de même vis-à-vis de sa nouvelle copine inutile, Travis et Emmett ont dormi ensemble dans le lit de Vic (mais la nouvelle recrue n’est plus là), Andy a ignoré les appels de Sullivan toute la nuit… Pourtant, Sullivan se fait opérer le jour-même.

Tout le monde quitte finalement l’appartement bien vite. À la caserne, Maya découvre que son père l’attend. Il va l’attendre encore un peu clairement, puisque l’alarme est trop importante. Ce n’est qu’à ce moment de l’épisode que je me suis rendu compte que Ben était absent jusque-là… S’il me fallait encore une preuve que je n’en ai rien à faire de lui !

L’incendie ? Une fuite de gaz à Pack North ! C’est donc à ça que servait cet hôpital depuis le début ? Eviter que la catastrophe ne soit encore et toujours au Grey Sloan ? Admettons. Deux explosions plutôt qu’une marquent le début de cet épisode final qui promet d’être riches en événements dès le départ. Pourtant, ça comment lentement, avec un patient coincé dans la machine à IRM. Comme il raconte sa vie peu passionnante, Travis en profite pour déclarer qu’il a couché avec Emmett, et plutôt plein de fois qu’une, y compris le matin même. Il le fait devant Ben qui juge aussitôt, surtout que Travis prétend ne pas être amoureux d’Emmett. Merveilleux.

Ailleurs dans l’hôpital, une chirurgienne refuse d’évacuer l’hôpital sans ses recherches révolutionnaires sur le point d’aboutir. Le seul problème étant qu’elle est cul-de-jatte et que ça ralentit beaucoup l’évacuation, Dean, Jack et Vic sont forcés de se mettre à la tâche de tout sauver eux aussi, suivi de Travis et Ben. Une nouvelle explosion intervient alors que Maya leur somme une fois de plus de quitter les lieux au plus vite.

Miller se prend ainsi une étagère sur la tronche alors que tout le monde tombe à terre… y compris le plafond dans le couloir à côté d’eux. Ils sont donc coincés et ne peuvent plus sortir, ce qui inquiète légèrement Maya s’en confiant à un Dixon qui lui n’en à rien foutre : la presse est là, c’est tout de même plus important. Moi, je suis surtout surpris de voir que Dixon soit encore en poste, mais bon. Le pire est encore l’arrivée du père de Maya sur la scène, après l’avoir vu la télévision.

Dans l’hôpital, tout ne se passe pas si bien par contre : le Dr Ava, qui refusait d’abandonner ses recherches est blessée et semble sur le point de perdre un bras en plus de ses jambes, alors que Miller découvre soudainement dans la pièce… une bombe. Il ne mentionne même pas Prue et se met aussitôt au travail : il fait désactiver toutes les radios et portables, parce qu’ayant bossé pour intégrer l’équipe de déminage un moment, il en connaît assez pour faire les premiers gestes sur la bombe. Et il comprend aussi qu’avec les trois explosions précédentes, ils ont un à peu près onze minutes avant la prochaine explosion.

Onze minutes, c’est peu, alors le docteur Alba décide de se sacrifier et demande aux pompiers d’arrêter de s’occuper d’elle. Les minutes défilent, et en-dehors de l’hôpital, le père de Maya se comporte enfin comme le salopard qu’il est, puisqu’il devient agressif envers sa fille qui ne prend pas le temps de s’occuper de sa famille en plein drama, préférant jouant les capitaines de pompiers. Quel jeu. Il va loin, allant jusqu’à l’attraper par les cheveux, preuve de plus qu’il est violent.

C’est d’une tristesse. Les autres pompiers et l’équipe de déminage interviennent alors que Maya reprend à peu près le contrôle, mais j’espère vraiment qu’elle arrêtera de s’aveugler sur son père cette fois. Dixon, lui, continue de faire sa conférence de presse pépère… avant d’être arrêté devant tous les journalistes, ce qui est plutôt une bonne chose. Cela fait même sourire Maya.

Dans l’hôpital, le docteur Alba finit par mourir et le temps passe. Il ne reste plus qu’une minute pour désactiver la bombe, ce qu’ils ne peuvent pas faire. Le stress est palpable : Miller veut isoler la bombe, mais c’est dangereux. C’est finalement Jack qui s’y colle, sans faire exploser la bombe heureusement. Quand celle-ci éclate enfin, les pompiers s’en sortent donc sans dégât et en ayant sauvé les recherches du docteur Alba, son seul souhait dans la vie.

C’est au même moment qu’ils sont libérés de la pièce et peuvent enfin sortir pour observer Dixon se faire embarquer pour la prison et rejoindre une Maya heureuse de les voir en vie. Après tout ça, Ben veut aller faire la bête et boire, ce qui n’est toutefois pas le cas de son équipe évidemment. Ils sont encore en gueule de bois après tout. Maya, elle, prend une décision complètement dingue : son père l’ayant attrapée par les cheveux, elle décide de se les couper. Elle a aussi enfin pris conscience que son père n’était pas un homme recommandable et lui a fait briser sa meilleure relation. Oh lala, la scène était puissante et j’ai même eu de la peine pour l’actrice.

Peut-être même plus que pour le personnage, d’ailleurs. Elle s’excuse toutefois auprès de Jack avant de s’en aller, pour se rendre à l’hôpital où elle s’excuse auprès de Carina. La scène était merveilleuse, mais j’étais fort déçu d’y revoir Teddy. Je la préférais dans son cliffhanger où elle ne savait pas si elle allait se marier que dans cette scène où elle supplie Carina de pardonner à Maya. Difficile de ne pas imaginer qu’Owen a choisi de la larguer, du coup. En tout cas, Maya et Carina finissent ensemble, et c’est tant mieux !

En parallèle, tous les autres retournent donc faire la fête aussi, en critiquant le père Dixon devant son fils. Ce dernier a toutefois envie de parler à Travis pendant que toute l’équipe apprend à Jack comment danser. Franchement, ce genre de scènes, c’est parfait : il devrait y en avoir tellement d’autres dans cette série ! Emmett ? Oh, il veut simplement dire à Travis qu’il est amoureux de lui. C’est si triste, parce que ce n’est pas réciproque.

Travis lui dit toutefois, en s’excusant, et… bizarrement, il l’embrasse avant de se barrer. Je pensais qu’il resterait, moi, il n’est pas obligé d’être aimé en retour pour en profiter sérieusement. Jack enchaîne ensuite en retournant auprès de sa nouvelle famille, constituée de toutes pièces des gens qu’il a sauvés en tant que pompier. C’est beau.

La fête étant finie, il reste à gérer l’intrigue Vic/Dean. Vic est impressionnée par les réflexes de Dean face à la bombe et prend ses aises, pour mieux être virée par Dean qui n’a pas envie de la voir rester vivre chez lui. Vic est lente à la détente, parce qu’elle est persuadée qu’ils sont simplement amis, mais ce n’est pas le cas pour lui, le pauvre.

Autrement, Andy débarque au Grey Sloan où Sullivan est sur le point de se faire opérer, obtenant le droit de ne pas s’occuper de l’incendie puisqu’il s’agit de soutenir son mari. La vérité, c’est qu’ils passent plutôt pas mal de temps à s’engueuler, parce qu’elle est obsédée par sa tante et la vérité sur son passé familial.

Elle est totalement perchée, et Amelia le remarque aussitôt quand elle arrive. J’adore tellement Amelia ! Je suis heureux de la retrouver, même si son happy end récent me convenait bien. Elle a sa vie bien en main et est perturbée de voir que face à une chirurgie d’importance, Andy semble préoccupée par totalement autre chose. Elle force donc Sullivan à faire une réunion d’alcooliques anonymes avant l’opération, parce que sa vie est en train de prendre l’eau et qu’elle ne veut pas le voir faire une rechute. Elle est si parfaite.

L’opération commence alors qu’Andy est supposée être emmenée dans une salle pour se détendre. Pourtant, elle est abandonnée en cours de route dans un couloir. En flashback, nous découvrons une fois de plus le père Herrera en intervention pour éteindre l’incendie de la maison de ce qui semble être la tante d’Andy. SI le premier souvenir d’Andy est plutôt positif avec sa tante heureuse de voir le père arriver, elle réécrit finalement le souvenir avec une tante qui le déteste.

D’autres souvenirs de dispute entre ses parents reviennent aussi à Andy dans l’épisode, alors elle est heureuse de savoir que sa tante est prête à venir la voir, refusant de parler au téléphone de ce qu’il s’est passé. Cela sent le lourd secret de famille. Lorsqu’elle tombe par hasard sur Meredith (yaaay ! je ne pensais pas la revoir avant tellement de temps !), elle lui confie soudainement toute sa vie – oubliant l’opération de son mari par contre – et sa théorie atroce : elle pense que sa mère s’est suicidée.

Meredith prend le temps de lui expliquer que même si tout le monde la pense folle, ce ne serait pas étonnant que ce soit le cas : son cerveau se rappelle de toute évidence d’un trauma qu’il voulait oublier, et c’est douloureux. Andy prend donc la décision d’abandonner Sullivan à ses douleurs pour aller voir sa tante et découvrir ce que je m’attendais à découvrir depuis deux épisodes : sa mère est encore en vie. Bon dieu. Soulagé par ce cliffhanger : je m’attendais à pire quand ils ont annoncé des liens avec Grey’s. Là, ça va franchement, on quitte les pompiers sur des petits cliff. Outre Andy, on a donc Maya qui a encore du travail à faire sur elle et Vic virée de chez elle, mais les autres, ça va : Jack est heureux pour la première fois depuis longtemps, Travis se remettra vite de la rupture, Dixon est en prison. Ben ? Ben, on s’en fout apparemment. Et Sullivan souffre à l’hôpital, mais ça aussi, le montage s’attarde peu dessus. Peut-être que le but était de poursuivre cette intrigue dans la série-mère… On verra bien.

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EN BREF – Je suis sceptique face à cette série. Depuis le temps, je suis attaché à certains de ses personnages, mais la moitié d’entre eux a tendance à être soit inintéressant, soit relou, ce qui n’aide pas à apprécier la série à sa juste valeur, honnêtement. L’autre chose qui n’aide pas, ce sont les fréquents crossovers avec Grey’s. Si je les voulais, je trouve que c’est souvent malhabile, donnant l’impression d’avoir raté plein de choses dans l’une ou l’autre des séries pour les gens ne les regardant pas, alors que ce n’est pas le cas.

Souvent, il s’agit d’un lien superficiel et artificiel entre les séries, et ça se concentre trop sur les personnages qui ont des interactions entre séries plutôt que sur les patients de l’hôpital – où ça pourrait avoir une sacrée force. Dans l’ensemble, la saison 3 avait ses bons moments, mais elle capitalise trop souvent sur des dramas et sur la mort de tous ses personnages, sans prendre la peine de vraiment explorer le deuil.

Et puis, avec la révélation finale, j’imagine que nous ne sommes pas encore débarrassés de Pruitt qui reviendra en flashbacks, c’est quasi-certain désormais !

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> Saison 3