Station 19 – S04E03

Épisode 3 – We Are Family – 17/20
Non, il n’y a pas d’erreur dans la note. J’ai commencé l’épisode en mode « allez, une minute à la fois » et j’ai finalement beaucoup accroché aux deux intrigues proposées cette semaine, qui sont meilleures que les précédentes. Bien sûr, la conclusion de l’épisode est très « Shonda-esque », mais je ne m’attendais pas à autre chose. En attendant, j’étais captivé par le cas de la semaine, ce qui est loin d’être le cas d’habitude, et par le fil rouge. Quant aux évolutions de personnages, elles vont dans le bon sens cette semaine. Bref, c’était une bonne surprise cet épisode !

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Spoilers

And today that’s one minute at a time.

Carina s’installe donc avec Maia, et c’est une superbe idée de la part des scénaristes. Grâce à Carina, Maia va peut-être devenir plus tolérable grâce à ça… ou pas : elle ne supporte pas de voir Carina s’immiscer dans sa vie et lui préparer un vrai petit-déjeuner et être beaucoup trop mignonne à s’occuper d’elle. Aaaaaah. Je ne la supporte vraiment plus, elle !

J’avais déjà oublié le coronavirus les amis ! Jack débarque donc avec un masque, et je ne m’y attendais pas. Il rend toujours service à Inara, et le masque n’empêche pas de voir les sourires niais. Jack passe ensuite le reste de l’épisode a assuré à Miller qu’il ne s’agit que de son amie, rien de plus, mais personne ne peut être convaincu de ce qu’il dit, et certainement pas Miller qui finit par lui faire prendre conscience de ce qu’il se passe.

A la caserne, le petit-déjeuner est déprimant : Warren refuse que les pompiers se fassent de la nourriture collective, parce que ce n’est pas assez sécurisant avec le coronavirus… Si c’est plutôt logique et que ça pouvait apporter de l’humour, Miller est rapidement devenu insupportable à dire qu’il avait faim.

En intervention, Travis tombe sur Miss Rainbow Prout, dont il est un très grand fan. Je ne sais pas si c’est une vraie célébrité ou si c’est fictif, mais ça avait pour vocation d’apporter de l’humour, du vrai cette fois… même si ça se termine encore avec Miller dragué par Rainbow Trout, puis par l’ensemble de son groupe de musique, qui est génialissime, je dois dire. J’ai bien aimé ces personnages et la menace du feu à venir à cause d’un champ électrique.

Vic et Travis fouillent le reste de l’immeuble en parlant de problèmes perso, sinon ce ne serait pas drôle : on a droit donc à Travis prenant conscience qu’Emmett était finalement un alter-égo de son père. Charmant, il a couché avec son père, selon lui. Allez, pourquoi pas.

J’ai bien aimé l’intervention honnêtement, avec un feu qui met du temps à se déclarer, mais le fait à cause d’un xanax qui n’aurait pas dû être pris. Les drag queens, c’est une intrigue qui fonctionnait bien pour avoir du drama, surtout que ça n’a jamais paru être trop exagéré et que le but était de casser quelque cliché : une drag queen est donc pompier volontaire et en sauve une autre, avant d’annoncer à Travis qu’il a besoin de queendom lui aussi – à savoir de traîner avec davantage de personnes de la communauté LGBT+, parce que les pompiers, ça va cinq minutes. Je me demande où ils vont avec cette intrigue. Et accessoirement, Miller voit son genou éclaté lors d’une explosion, j’espère qu’il n’aura pas trop de conséquences négatives par la suite.

Pour en revenir à la caserne, Weber rencontre pour la première fois Robert en vrai. Avec la distanciation sociale, Weber paraît encore plus petit qu’avant. Pourquoi sont-ils à la caserne ? Parce qu’il va être temps pour Robert d’être jugé pour toutes ses actions de la saison 3. Bizarrement, la commission disciplinaire est une intrigue plutôt sympathique pour cet épisode.

Oh, bien sûr, Andy et Robert nous la jouent Roméo et Juliette, mais en moins intéressant. Richard pousse Robert à lui parler, mais tout ce qu’il veut faire, c’est embrasser Andy. Au secours. Toujours insupportable, Andy essaie d’influencer aussi vite que possible le témoignage de Ben. Ses arguments sont tellement nazes ! Elle lui dit quand même que Miranda et lui sont géniaux et toujours parfaitement moraux dans toutes leurs décisions… Mais qui a oublié les délires de Warren quand il est devenu chirurgien et qu’il aimait couper tout le monde, à commencer par les femmes enceintes ? Cela ne fonctionne pas, puisque Ben a bien envie de dire la vérité.

Andy décide donc de demander à Maya d’intervenir, mais ça aussi c’est un échec, parce que Maya préfère respecter sa promesse à Sullivan. Andy n’arrive pas à se concentrer sur autre chose pendant toute la journée, mais Maya ramène tout ça à elle comme toujours : elle lui parle ainsi de son stress de la monogamie en pleine pandémie, alors que c’est contraire à tout ce qu’elle est habituellement.

Bien sûr, avec Robert qui a sa commission disciplinaire, Emmett redébarque à la caserne pour témoigner et… il croise inévitablement Travis. Ce n’était pas exceptionnel, évidemment, mais l’intrigue de la commission apportait du bon. En effet, il est rapidement question de Ben apprenant la nouvelle de l’addiction de Sullivan. Lui n’est pas un bleu, et il n’est pas de raison de n’avoir pas dénoncé Sullivan plus rapidement que ce qu’il a fait. Mouahaha !

Emmett est très inconfortable de devoir balancer comme ça, et ça m’a redonné de la sympathie pour le personnage. Comme quoi, tout peut arriver ! J’en ai aussi eu pour le personnage de Richard parlant de l’addiction de la meilleure des manières… mais pas du tout pour le père d’Emmett. J’espérais qu’on en soit débarrassé définitivement, moi.

Sans surprise, il ment comme un arracheur de dents, puis détruit sympathiquement tout espoir de survie de la carrière de Sullivan en l’accusant de la mort de Pruitt ou d’avoir fait pression sur son fils homosexuel, qu’il out au passage, parce que pourquoi pas. Mais quel bâtard.

Dixon a démissionné, mais c’est à peu près tout : il n’a aucune sanction disciplinaire retenue contre lui, et il a même retrouvé un job haut placé dans la hiérarchie municipale de Seattle. BEN VOYONS. Il conseille alors à Warren d’accepter que Sullivan va devoir tomber et qu’il ferait mieux de s’y faire s’il ne veut pas que ce soit toute la caserne qui parte avec lui. PFF. Ben a encore plus de mal à s’y faire qu’il se sent épié par la photo de Pruitt. Lol.

Ben témoigne donc à son tour, et il cherche à détourner l’attention autant que possible de son camion de chirurgien… mais c’est un échec. La commission considère qu’il est trop risqué de garder un tel camion dans une caserne de pompiers, parce qu’il n’y a pas de garantie de détournement de médicaments comme Sullivan l’a fait. Ah ben tout ça pour ça, le camion de Ben n’est plus censé exister. C’est con.

Toute la caserne décide alors de venir supporter Robert lors de ses trois minutes. Oui, il n’a que trois minutes pour se défendre, même si tous les témoins l’ont déjà bien fait à rappeler que l’addiction est une maladie, et en ce qui le concerne, une maladie professionnelle. Le capitaine Maya Bishop décide donc de faire de l’insubordination en débarquant sans convocation.

Dans n’importe quel monde, ce serait une action qui porte plus préjudice qu’autre chose à Robert, mais nous sommes dans une série de Shonda Rhimes. Tout ira bien. Ils prennent donc tous la décision de venir supporter leur ancien chef en insistant bien sur le fait que son addiction découle de sa blessure professionnelle. L’avantage ? Tout ça nous a détourné de l’intrigue familiale d’Andy et l’épisode s’est concentré sur des intrigues que j’aimais beaucoup. Le message que l’addiction est une maladie passe bien avec cet épisode, et j’ai trouvé intéressante la tirade de Ben sur les coûts et la non prise en charge par les assurances des centres de désintox. Combien de fois dans les séries les personnages y finissent-ils pourtant, indépendamment des finances ?

Il manque toutefois Miller à l’appel, parce qu’il est blessé désormais, mais bon, il reste occupé à faire en sorte que la cuisine de la caserne reprenne ses droits. Ils sont une famille, ils peuvent bien partager le repas, non ? Ben en fait, on s’en fout. Un peu comme Dixon qui intègre la police maintenant que Ryan n’est plus là… mais en même temps, j’imagine que s’ils en font tout un pataquès, c’est qu’ils ont une idée derrière la tête.

Dans tout ça, Travis prend finalement la décision de rattraper Emmett pour s’excuser et lui demander d’être son ami. Ben oui, il a besoin de queendom et d’amis gays. Hmm. On verra si la série foire cette amitié ou pas, mais sachant qu’ils ont couché avant, j’ai déjà du mal à y croire. L’avantage, c’est que les scénaristes s’arrangent pour nous réconcilier enfin Andy et Maya. Andy reconnaît tous ses torts, Maya lui demande de réaménager, et nous y voilà.

Contre toute attente, la commission a décidé de garder Sullivan comme pompier. Il doit réintégrer une caserne en tant que bleu, et bien sûr, Maya l’accepte immédiatement dans sa caserne. Ah ben super. Sacré power move pour elle, mais tant mieux, qu’elle en profite, j’ai hâte d’avoir la tronche de Carina quand elle apprendra qu’elle doit cohabiter avec Andy aussi !

Vivement la semaine prochaine, parce que oui, la série poursuit sa diffusion jusqu’au 17 décembre apparemment, c’est une bonne nouvelle, puisqu’il faudra ensuite attendre mars pour avoir la suite.

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