The Gifted – S02E10

S02E10 – enneMy of My enneMy – 15/20
Cet épisode de reprise s’avère assez classique pour la série et a du mal à faire monter la tension dans certains de ses enjeux, mais la construction des personnages continue à être intéressante – même si prévisible par moments. La toute fin d’épisode promet une fin de saison captivante en tout cas, j’ai hâte !

> Saison 2


Spoilers

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So suddenly we’re a team again? Just like that?

Diffuser un épisode un 1er janvier ? Il fallait oser quand même, mais ils l’ont fait. Et comme l’épisode avant la pause était intense en suspense, je suis bien là dès le deux janvier pour le voir, alors ils ont eu raison. L’épisode reprend sur un flashback, trois ans plus tôt, où l’on voit de manière très sympa Marcos, Lorna et John être amis autour d’une table de billard. Oui, je trouve ça sympa, parce que ça rappelle les temps simples de la saison 1. L’air de rien, la série a connu des évolutions, quand même.

Bon, si c’est chouette de voir Marcos et Lorna amoureux, ça n’apporte pas grand-chose de plus, si ce n’est qu’ils avaient tous conscience de la merde à venir et qu’ils avaient fait le pacte de toujours se défendre les uns les autres, quoiqu’il arrive. Autant dire que c’est foiré de chez foiré, mais bon.

Dans le présent, Andy est en pleine dépression suite au meurtre de sa copine. Oui, bon c’était un accident je sais, mais ça reste un meurtre. Et il n’a pas sa sœur pour papoter comme il le faisait avant. Oh, il essaye vraiment de lui parler, mais elle n’est pas pour parler. Elle, elle veut l’engueuler et lui dire de laisser tomber le Cercle. Ah ben ça, c’est réussi : elle l’énerve et ils finissent par se réveiller tous les deux de ce rêve où il voulait parler.

Lauren raconte immédiatement tout ce qu’il s’est passé à ses parents, et comme d’habitude, cela signifie que Caitlin se fait des films sur la gentillesse improbable de son fils. Ils sont heureusement interrompus par Marcos qui leur apprend que John a été enlevé par les Purifiers. Le QG est totalement paumé sur la marche à suivre, et ils sont tellement désespérés qu’ils envisagent de contacter le Cercle. Cela énerve Reed et Lauren, mais Cat est bien évidemment pour, de même que Marcos. La décision finale revient à Clarice, qui ferait tout et n’importe quoi pour John.

On en oublie l’évasion de dizaine de mutants qui promettait une jolie guerre civile. Tout ce qu’on obtient à la place, c’est une énième nouvelle coupe de Lorna, qui reçoit donc l’appel de Marcos en étant sceptique. Le but de Marcos ? Lui rendre l’assassin envoyé pour le tuer… en échange de son aide pour retrouver John. Elle est forte pour traquer les gens, surtout avec l’aide de Sage, et elle a promis de le faire dans un bar, il y a des années (oui, c’est ça qui justifie le flashback, et uniquement ça).

Sage reste hors écran malgré tout, et c’est Lorna qui donne donc les infos à Andy. Ce dernier veut aider ses anciens amis à libérer John, mais Lorna lui rappelle qu’ils ne font plus partie du QG. C’est un faux débat : oui, Riva ne voudra jamais les laisser faire, mais si, ils vont le faire. En plus, Andy sait très précisément où ses parents habitent désormais, et il espère pouvoir les convaincre que le Cercle fait de bonnes choses, tout en les aidant à sauver John.

En parallèle, on assiste à une étonnante scène entre Clarice et Lauren sur le toit. Etonnante ? Cela fait un moment que l’on n’a pas vu ce duo à l’écran. Clarice vient s’excuser sans le faire d’avoir envoyé Marcos auprès du Cercle contre l’avis de la blonde, mais sa priorité est évidemment de retrouver John. Cela finit en petit câlin entre les filles, mais ce n’est pas une surprise.

Après tout ça, les filles redescendent dans l’appartement et apprennent que Lorna est en chemin. C’est Caitlin qui ouvre la porte et tombe nez à nez avec son fils, qu’elle câline aussitôt. Les retrouvailles sont plus ou moins sympas, mais Lauren et Marcos foutent un peu l’ambiance positive en l’air. Même sans eux cela dit, on est là pour une mission de sauvetage à risque donc l’ambiance est vouée à redevenir rapidement sérieuse – et Caitlin est tellement insupportable à être si heureuse de voir son fils. C’est tout à fait logique, hein, mais elle lui pardonne tout et fait tout pour qu’il passe le plus de temps avec elle, et c’est chiant.

Cela dit, niveau ambiance, on a ensuite droit à de la pop qui n’a rien à voir avec la gravité de la situation. Marcos et Lorna passent leur temps à s’envoyer des piques passives-agressives, et Clarice les remet à leur place en parlant de John. Ce n’est pas si passionnant que ça et j’ai largement préféré suivre la voiture des Strucker – parce que Clarice veut juste foncer dans le tas et dans la gueule du loup.

En toute logique, c’est Andy qui conduit (non) alors qu’il apprend tout ce que sa famille a vécu en neuf épisodes où il était loin d’eux. Il reproche à Lauren de ne lui avoir rien dit, c’est un comble quand même, mais dans l’ensemble, c’était chouette. Surtout quand Andy dit à sa mère de la fermer parce que NON, il ne veut pas quitter le Cercle. On avait compris, quand même. C’est intéressant pour le personnage de se retrouver à nouveau au milieu de sa famille si peu de temps après avoir trouvé sa place dans le Cercle et après avoir commencé à les considérer comme de la famille.

Et en plus, Lauren refuse de croire Andy quand il dit que tout va bien, parce qu’elle sait bien qu’il était déprimé la nuit précédente. Ce n’est pas faux et elle apprend peu à peu des informations sur Rebecca, histoire d’humaniser la petite amie de son frère… dont elle apprend la mort. Oh, elle n’en apprend pas les circonstances, cela dit.

Pendant ce temps, John est sympathiquement torturé par Jace, sans la moindre surprise. Notre agent devenu rebelle veut juste des informations sur le réseau de John et les mutants, mais John n’est pas du genre à craquer rapidement. On est sur une scène classique où les questions sont posées sans le moindre espoir de réponse, mais bon. La torture ? Avec John, c’est facile : suffit de lui mettre la musique à fond et ses pouvoirs le détraquent complétement. Cela dit, même sans pouvoir, je serais du genre à péter un câble avec un casque et de la musique si forte…

C’est donc sans surprise qu’il finit par se mettre à parler et raconter tout ce qu’il connaît… sur le Cercle, pas sur les Mutant Underground. C’est tellement plus simple de s’attaquer à ses ennemis, ma foi. Le problème, c’est que Jace a du mal à le croire, surtout qu’il affirme que le Cercle n’a rien à faire avec eux, mais qu’il sait que Lorna et Andy font partie du Cercle, alors qu’il les pense dans les Mutant Underground.

À force de parler avec John entre deux moments de torture, Jace comprend que John lui dit la vérité et que certains mutants ont quitté le QG pour rejoindre le Cercle. Cela donne presque l’impression qu’un certain dialogue est possible entre eux, mais comme on sait qu’en parallèle les mutants font une alliance, c’est voué à l’échec.

Assez vite, donc, les mutants finissent par se mettre à l’attaque de la base, et ça commence par une diversion provoquée par Marcos et Lorna. Jace les voit travailler ensemble et il comprend immédiatement que John l’a manipulé et lui a menti. Pourtant, non ! Il est un peu con le Jace, c’est pourtant évident qu’ils sont là pour John, franchement. Jace décide en tout cas qu’il n’a pas envie de garder John en vie et il attaque John avec de nombreuses balles.

Malgré tout, John survit et est sauvé par Clarice, Andy et Lauren qui sont totalement badass dans leur manière d’infiltrer la base et de mettre tous ces misérables humains KO en dix secondes. On s’amuse bien quoi, surtout quand Clarice fait en sorte qu’un type se tire dessus. Malgré sa rage, Jace réussit à s’en tirer en vie grâce à un autre qui se sacrifie presque pour lui. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit encore plus énervé et désireux de revanche en fin d’épisode.

L’évasion ne se passe pas si bien non plus : Andy finit par s’en prendre à un type qui voulu leur tirer dans le dos ; et il l’attaque y compris quand il est désarmé, n’hésitant pas à tordre ses jambes dans tous les sens. Bref, il est aussi ravagé que Rebecca finalement et cette fois, ses parents le voient.

Bref, Andy a été lobotomisé par le Cercle et tout le monde s’en rend compte, y compris Caitlin qui décide désormais de détruire le Cercle pour récupérer son fils. Et Lauren est motivée, elle aussi. Je ne suis pas convaincu par ce plan qui devrait surtout se retourner contre eux, mais bon.

Les adieux de Lorna et Marcos ? Ils se font sur un chouette baiser entre eux, parce qu’ils ont beau dire qu’ils se haïssent, ils sont toujours amoureux. Ah, les couples maudits incapables de mettre de côté leurs différences, c’est chiant, un peu quand même. Ils finiront par le regretter.

En fin d’épisode, il est révélé que Caitlin a un flingue, et qu’elle compte s’en servir. Reed continue de maîtriser ses pouvoirs à base de médicaments ; John est alité et en voie de guérison sous la surveillance de Clarice alors que Marcos et Lorna sont seuls.

Andy et Lauren ? Ils sont énervés après la vie et tous les deux gèrent ça de l’exacte même manière : ils s’entraînent contre des objets qui n’ont rien demandé. On se dirige assez évidemment vers une confrontation entre les pouvoirs du frère et de la sœur, là où la saison 1 voyait leur union. Je suis curieux de ce que ça donnera, et j’ai surkiffé les plans de fin de cet épisode qui passent de l’un à l’autre avec une transition qui montre à quel point les deux acteurs se ressemblent, finalement.

> Saison 2

Vus cette semaine #51

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… mais comme toutes les séries ou presque sont en pause, j’étais surtout sur le front des rattrapages !

Samedi

Preview – S01E05 – #Challenge – 18/20
On sent que la mi-saison est passée et que le rythme change dans cet épisode : les enjeux ne sont plus les mêmes et gagnent en sérieux. Et vous aurez compris à la note que ça fonctionne toujours aussi bien comme websérie. C’est donc top : profitez des vacances pour voir les premiers épisodes si ce n’est pas encore fait !

 Rattrapage

9-1-1 – S02E04 – Stuck – 15/20
L’épisode ne fait pas dans la subtilité pour justifier son titre et propose quelques intrigues qui ne valent pas franchement le coup. Heureusement, il y a une bonne évolution de la tension tout au long de l’épisode du côté des cas d’urgences et des avancées pour quelques personnages. Il n’empêche que dans l’ensemble, j’en attends plus de cette série – pourtant, je sais bien que la saison 1 m’avait laissé plusieurs fois dans l’incertitude sur sa qualité ; je devrais le savoir !
God Friended Me – S01E04 – Error Code 1.61 – 16/20
Cette série est un vrai bonbon qui se laisse regarder avec grand plaisir. Si cet épisode n’a pas été jusqu’à me donner le sourire que j’en attendais, principalement parce que je l’ai trouvé trop prévisible, je suis très heureux d’avoir repris la série qui me plaît toujours beaucoup. Une petite dose d’optimisme et de douceur, ça ne fait jamais de mal, pas vrai ?
God Friended Me – S01E05 – Unfriended – 15/20
J’ai trouvé l’intrigue de fond de cet épisode moins intéressante que les précédentes, mais force est de constater qu’il s’agit là d’un épisode vraiment nécessaire. S’il n’est pas le meilleur, il établit une continuité évidente et quelques bases qui justifient tout ce qui suivra. Et je confirme que je suis de plus en plus fan de cette série, qui est vraiment très, très bien fichue, même sur des épisodes un peu moins bon.
God Friended Me – S01E06 – A House Divided – 14/20
Ah ben mince, voilà un épisode qui était en-dessous de mes attentes. Il faut attendre sa toute fin pour que le niveau remonte alors que l’écriture globale me paraît moins satisfaisante que d’habitude. Cela ne m’empêche pas de beaucoup aimer la série, fort heureusement, mais ça aurait pu être mieux.
The Gifted – S02E03 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.
The Gifted – S02E04 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !
The Gifted – S02E05 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !
The Gifted – S02E06 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !
The Gifted – S02E07 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.
The Gifted – S02E08 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.
The Gifted – S02E09 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !

Challenge Arrowverse

Laisse tomber, j’abandonne les challenge à l’année, c’est trop déprimant.

> Vus en 2018

The Gifted – S02E06-09

Épisode 6 – iMprint – 14/20
On repart sur un épisode un peu plus lent et qui n’apporte pas grand-chose : c’est clairement de la construction d’intrigue sur long terme qui est privilégiée dans ces 43 minutes. Le problème, c’est que c’est un peu frustrant et que ça manque d’action. Ils peuvent faire mieux, même s’il y a au moins un personnage qui a droit à une jolie origin story enfin développée… il était temps !

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Spoilers

06

You wanna make your neighborhood great again, right?

Eh, mais Esme est super jeune ! Huit ans plus tôt, les triplés étaient à peine adolescentes… et elles servaient à torturer des hommes « méchants » avec des secrets dans la tête. Le but ? Trouver l’adresse de la famille de l’homme, car sa famille, c’est une famille de mutants. Et déjà à l’époque Esme était celle qui résistait le plus parce qu’elle était gentille, voyez-vous. C’est toujours le cas aujourd’hui, apparemment : c’est elle que Marcos a brûlé au bras, et ça la force à porter des manches longues. Ces sœurs aussi sont donc forcées de porter des manches longues, et ça ne leur plaît pas.

Dans le présent, Andy et Rebecca continue de flirter autour de pancakes. C’est ridicule, mais ça se comprend, ils sont jeunes et amoureux. Et aussi au cœur d’un groupe terroriste qui les entraîne à se battre contre toutes sortes de choses, pour le plus grand déplaisir de Lorna qui aimerait des explications de Reeva. Ouep, sauf que Reeva est un peu trop absente et est celle qui ordonne toutes les simulations contre lesquelles ils s’entraînent.

Bref, Lorna se rebelle et veut en savoir plus sur l’opération pour laquelle elle s’entraîne. Le problème, c’est que Reeva n’a pas spécialement envie de lui parler et de lui confier ce genre d’infos. Trouble in paradise, comme on dit. Reeva n’est pas plus perturbée que ça : elle laisse les triplées gérer le problème et se barre en rendez-vous avec un étrange interlocuteur qu’on ne voit pas mais qui est nommé QM sur son portable..

Pour convaincre Lorna de faire son job, une des triplés, probablement Esme parce que c’est qui fait toujours tout, l’emmène face à leur cible : une simple banque. Bon, OK, ce n’est pas qu’une simple banque parce qu’elle s’est construit sur le dos des mutants. Et pire que tout, elle est la banque qui a créé le labo qui a créé les triplées, qui sont clones. Pour une fois, on a donc un flashback dans l’épisode, qui revient sur l’époque où les triplées avaient 13 ans et se sont échappées du labo en retournant les gardes contre les scientifiques.

Lorna et Esme se retrouvent donc grandes potes… jusqu’à ce qu’Esme fasse la bêtise de chanter la berceuse que Lorna chante à Dawn, en secret. Ouep, Esme contrôle les pensées de Dawn pour la calmer et mieux manipuler Lorna, et quand elle s’en rend compte, Polaris n’est pas heureuse du tout. Elle essaye donc de tuer Esme, mais c’est surtout une menace très efficace qui fait également peur à Reeva. Cette dernière essaye donc de convaincre les triplées d’utiliser leur pouvoir pour contrôler Lorna…

Cela déplaît fortement à Esme qui se sent de nouveau manipulée comme une adolescente. Pourtant, elle n’a pas spécialement le choix, car Reeva ne le lui laisse pas. Pour éviter d’en arriver là, Esme retourne auprès de Polaris histoire de lui expliquer son point de vue et la manière dont elle est forcée de toujours convaincre tout le monde. On apprend aussi qu’avant d’être triplées, les clones étaient des quintuplées. Du coup, Esme ferait n’importe quoi pour protéger Dawn de la mort car elle est déjà morte elle-même quand deux de ses sœurs ont été tuées lors de l’évasion. Il n’en faut pas plus pour que Lorna rejoigne de nouveau la cause, alors qu’Andy flirte toujours avec Rebecca. Pas très utiles ces deux-là.

Cependant, Rebecca n’est pas tout à fait inutile. Yep, Caitlin a trouvé l’adresse du Dr Taylor, la psychiatre de Rebecca, et elle a évidemment pris RDV avec. De toute manière, maintenant que Lauren va bien, elle peut s’occuper de retrouver Andy comme ça ; alors que Reed, lui, doit s’entraîner à maîtriser ses pouvoirs un peu mieux. Il le fait sur le toit du QG, avec John qui est expert en la situation, évidemment. Il s’en amuse bien comprenant bien qu’il faut énerver Reed pour lui faire activer ses pouvoirs.

Durant la nuit, Lauren reprend les rêves qu’elle fait sur son frère et elle découvre cette fois la salle d’entraînement du Cercle. Ouep, elle peut récolter des infos comme ça, et aussi se blesser au doigt. Sauf que sa petite blessure au doigt dans le cauchemar finit par être la même au réveil… c’est embêtant. En tout cas, revoir son frère lui fait prendre conscience qu’Andy n’a pas envie d’être sauvé.

Elle essaye à présent d’en convaincre sa mère, le tout en allant interroger le docteur Taylor. Celle-ci est terrifiée quand elle entend parler de Rebecca Hoover et elle appelle aussitôt les secours.

Heureusement, Lauren s’en rend compte et ça leur permet de savoir tout ce qu’elle voulait. Ah, des infos sur Rebecca, elles en ont : elle a tué toute sa famille et quelques médecins en… retournant leur visage vers l’intérieur de leur crâne. Merveilleux.

En rentrant au QG, Lauren et sa mère ont une petite conversation toute cool et ça se passe super bien pour elles. Elles se réconcilient et tout… ce qui est bien mais est quand même mauvais signe pour le reste de l’épisode et de leur famille, évidemment.

Ouep, parce que pendant ce temps, les Purifieurs continuent leur meeting dans une église avec des donuts. Merveilleux la vie d’extrémistes… et il va de soi que les extrémistes sont dignes d’électeurs de Trump dans le discours. La subtilité des scénaristes américains, c’est toujours pareil. Ici, Jace nous informe donc qu’il a compris que les Mutants Underground bossaient dans la clinique de l’épisode 5 et que s’ils sont assez intelligents, ils pourront en tirer quelque chose pour les agents fédéraux. Il suffit d’attirer à eux les mutants en fait. Pour ça, ils font exploser leur église… et ça marche.

John refuse de laisser les méchants Purifieurs faire n’importe quoi, et il emmène donc Reed (qui ne contrôle toujours pas ni émotions ni pouvoir), Clarice et Marcos vers un autre QG, tenu par un ancien de la saison 1, Shatters (clairement son nom de mutant, cela dit). C’est cool de le voir, parce qu’il est là pour faire la morale à Reed quand il apprend son pouvoir.

Bref, tout ça mène vite à un affrontement pas cool entre les Purifieurs et les mutants tous réfugiés dans un immeuble. Je ne comprends pas trop, comme d’hab, pourquoi ils n’ont pas utilisé Clarice pour créer un portail dès qu’ils ont su que des méchants arrivaient. Bon, elle est donc logiquement dans les premières à se faire gazer, avec John, qui reste conscient, mais affaibli.

Cela pousse tout le monde à être dans une sacrée impasse : déjà, ils abandonnent pas mal de mutants derrière eux. Ensuite, c’est Shatters qui est obligé de jouer les pare-balles. Il le fait un certain temps, allant jusqu’à tuer un Purifieur, avant de se faire tuer lui-même par Shatter. Ouep, Shatter meurt… Sauf qu’il est déjà censé être mort à Atlanta en fin de saison 1. C’est gênant comme tout car ça confirme ce que Jace savait déjà : ils ne sont pas tous morts à Atlanta. Oups.

Jace culpabilise quand même d’avoir tué quelqu’un en fin d’épisode, alors que les principaux mutants ont pu s’échapper grâce aux pouvoirs de… Reed, évidemment. Il apprend à s’en servir, c’est cool… en théorie. En pratique, il perd le contrôle de son pouvoir et quand Caitlin et Lauren rentrent chez elles, c’est pour mieux découvrir que Reed a pété la moitié de sa chambre et n’arrive plus à arrêter son pouvoir. Oups !


Épisode 7 – no Mercy – 16/20
Cette saison a du mal à passer la barre du 16/20, parce qu’il y a toujours au moins une intrigue qui ne me plaît pas, et le problème, c’est que c’est toujours la même. Les deux autres fonctionnent plus ou moins bien. Enfin, l’une fonctionne bien en accentuant la psychologie des personnages, l’autre cartonne en proposant un peu plus d’action. Quant au cliffhanger, je l’ai vu venir à des kilomètres, mais je l’ai quand même trouvé génial.

> Saison 2


07

Our family is in this together. It’s time we start acting that way. We can’t keep running from what we are.

Est-ce que j’enchaîne tous mes épisodes en retard de la même série ? Absolument. C’est une méthode comme une autre pour se remettre à jour après tout, et puis ça me rassure plus que de voir quelques épisodes par-ci, par-là sans finir par être à jour nulle part. Au moins, c’est fait.

Allez, cet épisode se concentre enfin sur Reeva et nous montre qu’il y a huit ans, elle était bien différente. L’événement qui change sa vie ? Quand sa pote (petite-amie ?) se fait tuer sous ses yeux par un groupe anti-mutants alors qu’elle tentait juste de défendre son bâtiment. C’était assez triste, mais ça explique pourquoi elle est si énervée de tout aujourd’hui. En revanche, la voir passer de simple nana vivant en jogging dans une cité à grande méchante toujours bien sapée, c’est quelque chose.

Dans le présent, donc, elle est bien habillée et briefe son équipe (d’ailleurs, Sage est de retour dans le rôle de la secrétaire muette !) sur le vol de la banque qui aura lieu le lendemain. Le plan est bien rôdé, mais nous sommes dans une série, ça finira mal.

En attendant, Reeva se rend à un dîner… avec un banquier, comme par hasard. Et le pauvre, Quinn, est un veuf  (depuis deux ans) qui est très heureux d’avoir retrouvé chaussure à son pied, alors qu’elle est clairement en train de le manipuler. Cela ne manque pas : les triplées finissent par arriver et lui expliquer qu’il se fait avoir. Ah, je me répète, mais le pauvre ! Bon, Reeva dit quand même qu’elle a des sentiments pour lui, mais bon, elle ne fait que se servir de lui quand même.

A quelques heures du grand vol de banque, Polaris change une fois de plus d’avis et demande à Esme de rester au Cercle pour surveiller Dawn ; au cas où quelque chose lui arriverait. Il était temps que quelqu’un s’en rende compte quand même, et j’aime bien cette idée de voir l’une des triplées isolée des deux autres. Elle est même habillée différemment pour une fois, ça change !

En attendant, Reeva ordonne à Quinn de trahir son employeur, alors que lui voudrait juste passer un peu plus de bon temps avec elle. Il n’empêche qu’il fait tout ce qu’elle lui dit et que l’attaque de la banque commence. C’est clairement la meilleure partie de l’épisode, et c’est là que je me rends compte que je ne suis vraiment là que pour l’action. Le vol de la banque est sympa, avec Polaris faisant tout le boulot d’abord, avant que les clones ne s’y mettent et forcent le patron à dire que sa banque s’est construite sur la souffrance des mutants.

Et alors qu’elles font ça, Polaris, Andy et Rebecca en profitent pour aller en sous-sol ouvrir les comptes en adamantium (tiens, on est dans l’univers X-Men, j’avais oublié). C’est Rebecca qui s’en chargent, et même si je l’adore, je vois bien qu’elle est complétement siphonnée du cerveau et préfèrerait tuer tous les otages. Enfin bon, ce n’est qu’un détail pas vrai ?

En attendant, Reeva continue de se servir de Quinn pour obtenir un code qui va lui permettre de voler toutes les informations de la banque ; et d’après Sage, ça fonctionne.

Pendant ce temps, Reed ne contrôle toujours pas ses pouvoirs et il ne veut pas rester au QG par peur de les exposer. Caitlin approuve, mais refuse de le voir aller dans un hôpital où il grillerait sa couverture. Avec John, Clarice et Marcos, ils prennent donc la décision de ne pas l’envoyer dans les égouts avec Erg (même si Clarice aurait bien aimé, forcément) et de le bouger vers un ancien QG désaffecté qui est déjà bien abîmé.

Heureusement, Marcos finit par se rendre compte que Clarice a quand même tendance à toujours privilégier Erg, et c’est bien. Le problème, c’est qu’elle a réponse à tout quand il la confronte, mais au moins, y a eu l’intention de la part de Marcos, c’est un début. Il est sûr que ça finira par poser problème. Et moi, plus il y a de groupes, plus ça me plaît.

En revanche, Reed, lui, est de plus en plus inquiet de n’avoir aucun contrôle sur son pouvoir. Cela permet une petite scène familiale sympathique où Lauren le console et lui assure sa protection, alors même qu’elle n’est que sa fille et que ça devrait être l’inverse. C’est un classique, mais ça fonctionne bien.

En parallèle, John est toujours en pleine crise de foi surtout qu’il a appelé quelques autres QG des Mutants Underground et que tout ce qu’il a eu, c’est des discours sur #MutantsUprising au lieu de discours sur leur cause à eux. Marcos voit bien qu’il est perturbé, et il en profite pour insinuer qu’il ferait mieux de se méfier de Clarice qui n’est peut-être pas si fidèle à la cause que ça.

Bien évidemment, Clarice n’est pas dupe et confronte John dès qu’elle en l’occasion, occasion laissée par Marcos qui voudrait que John interroge Clarice. Celle-ci finit par cracher le morceau, dire qu’elle a volé pour Erg et lui a filé des informations confidentielles sur quelques mutants. Oups, ça ne fait pas franchement plaisir à John.

En tout cas, tout ça mène Reed à l’isolation avec Caitlin et Lauren. Les deux en profitent pour continuer les discussions familiales dérangeantes, où Lauren assure à sa mère qu’elle a quand même pris son pied en fin de saison 1 en détruisant le QG d’Atlanta alors même qu’elle tuait des gens. Heureusement, Reed finit par se réveiller et les interrompre, après avoir écouté un peu quand même. Et il y a de bonnes nouvelles pour son réveil : Caitlin a trouvé l’adresse d’une énième scientifique qui va peut-être pouvoir l’aider à gérer son pouvoir, parce qu’elle est la seule à connaître assez bien la famille Strucker pour lui venir en aide. C’est un peu gros, mais bon, on n’est plus à ça près.

Du côté des extrémistes, Jace ne peut plus parler à sa femme car son avocat l’en empêche. Cela lui donne envie de monter encore plus vite les échelons de la connerie : il apprend donc que pour monter en grade chez les Purifieurs, il doit passer un test pour savoir s’il a ou non le X-gêne. Ce serait rigolo que oui, tiens.

En attendant, il rencontre Benedict Ryan, un homme qui a apparemment sa petite réputation télévisée grâce à un talk-show… dans lequel il ne se vante pas d’être un Purifieur, évidemment. Et il fait un petit discours hyper positif pour Jace qui prend les éloges, bien sûr. Quelle angoisse cette intrigue ! Le but ? Inviter Jace à la télé pour qu’il annonce la vérité au monde entier… et se retourne contre le Service Sentinel en dénonçant leur pratique mensongère.

Cette fois, c’est trop pour Jace qui refuse… à ses risques et périls, j’imagine. En même temps, il est un personnage loyal, ce n’est pas une surprise qu’il ne se retourne pas contre ses collègues, si ? Non, ça ne l’est pas ; par contre, il se laisse retourner plus vite que si Rebecca avait utilisé son pouvoir contre lui quand un autre extrémiste lui fait remarquer que ses collègues n’ont pas voulu le sauver quand il s’est fait mettre à pied.

C’est suffisant pour que Jace change d’avis et décide de passer à la télé, une décision encore confortée quand il apprend l’attaque menée par le Cercle contre la banque, le tout avant que Rebecca ne pète un câble en fin d’épisode. Le directeur de la banque insulte les mutants devant elle, et ce n’était pas une bonne idée, cela empire la haine de Rebecca qui retourne donc un à un tous les otages. Et splash, ça fait du ketchup, au désespoir de Reeva qui était quand même amoureuse de Quinn et lui avait promis qu’il sortirait en vie.


Épisode 8 – the dreaM – 17/20
Seulement deux intrigues dans cet épisode, mais cela l’aide donc enfin à passer la barre du 16. L’une sert clairement au fil rouge de la série et est plutôt intéressante avec de nouvelles perspectives, alors que l’autre est une Origin Story que l’on attendait depuis deux ans. Elle aurait pu être écrite de manière plus subtile, mais j’ai quand même bien aimé le rendu d’ensemble et les avancées que ça permettait. Je suis bon public, ce n’est pas nouveau.

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08

You set the world on fire and now you’re worried that your daughter might get burned ! You’re a real piece of work, you know that?

Le flashback de cet épisode nous renvoie en saison 1 quand Lorna et Marcos s’amusaient encore ensemble au lit en attendant l’arrivée d’Aurora. C’est d’autant plus violent qu’elle lui demande de ne jamais ressembler à leurs parents… et qu’on sait bien que c’est foiré depuis, parce qu’elle a viré Marcos de sa vie genre un mois après.

Enfin bon, chacun ses erreurs dans la vie. Par exemple, l’erreur de Rebecca, d’après Andy, c’est d’avoir tué trente personnes. Oui, bah oui, c’est une petite erreur ça. Evidemment, Rebecca comprend bien, alors que Polaris l’engueule, qu’elle n’a plus rien a faire avec le Cercle : elle s’enfuit donc après un rapide au revoir à Andy, qui passe le reste de l’épisode à s’inquiéter pour elle. Il y a de quoi en même temps, c’est l’anarchie dans les rues après la mort des otages de la banque.

Polaris prend donc la décision de ne pas rester car c’est trop dangereux pour elle et surtout pour Dawn de rester dans les parages alors que Rebecca risque d’arriver si jamais le Cercle la retrouve. L’épisode continue alors de s’intéresser à Lorna et son passé, en nous ramenant à son adolescence pas facile où elle avait l’air encore plus insupportable (mais un brin moins psychopathe) que Rebecca. Et où elle avait des cadeaux d’anniversaire de la part de Magneto aussi, même si celui-ci ne se montre jamais. Tristesse. Le cadeau ? Un disque rouge au logo de Magneto. Youpi !

Il y a sept mois, elle en a donc parlé à Marcos qui a eu confirmation que Magneto était son père, puisqu’elle avait encore son disque d’anniversaire. Elle a donc grandi dans la haine de son père et ça explique ses mécanismes de défense dans le présent. Bon, en même temps, on n’apprend pas grand-chose. C’est plus intéressant de revenir dans le présent où nounou Elma propose à Polaris d’envoyer Dawn dans les Alpes au sein d’une école pour mutants qui la protégera des émeutes américaines. Dur comme choix… Certes, Dawn sera protégé, mais elle ne pourra plus voir sa mère aussi.

Six ans plus tôt, Lorna se bourrait dans un bar et où elle était harcelée par des dragueurs insupportables dont elle s’amusait alors… à bousiller les voitures. Comme c’est sympathique. Elle se retrouve donc en prison d’où elle est libérée dès que sa mère adoptive passe un coup de fil. Sympa la famille.

Il va de soi que dans le présent, Lorna est complétement paumée après tout ça. Par conséquent, elle retourne d’elle-même auprès de ses anciens amis et donc de Marcos. Et avec Dawn. Si ce n’est pas merveilleux ! Bon, elle le fait pour que Marcos puisse dire au revoir à Dawn avant qu’elle ne l’envoie à l’étranger. Il a donc la chance de pouvoir découvrir sa fille et lui dire au revoir en même temps, et il n’est vraiment pas pour le plan de Lorna… pourtant, il se laisse faire.

Il lui dit donc au revoir avec un petit chant espagnol avant de rendre Dawn à sa mère. Et inutile de préciser que quand il lui donne, il y a une jolie aurore boréale, pas vrai ? Une vraie petite famille, le temps de quinze secondes à peine. Finalement, elle change d’avis grâce à ce que lui dit Marcos : il veut que Dawn soit aimée, en famille et qu’on lui dise qu’elle est spéciale… Lorna l’emmène donc à sa mère adoptive. Clairement, elle fait donc la même chose que Magneto : elle place sa fille sous la protection d’une bonne poire qui accepte bien évidemment ce rôle comme si c’était facile d’élever un enfant à l’improviste.

Une fois de plus, les actions du Cercle et le braquage de la banque a fini par mener le QG a de nouvelles tensions : John veut réagir immédiatement, contrairement à Clarice. Malgré tout, quand John décide d’aller près de la banque pour voir s’il peut remonter la piste du Cercle, Clarice l’accompagne et elle fait bien. À eux deux, ils remontent effectivement la piste de Rebecca qui les mène tout droit à… un cadavre de plus. Et notons que Clarice est perturbée par les pouvoirs de Rebecca qui semblent bloquer les siens. Clairement, ça pourra poser problème.

Ils remontent la piste jusqu’à Rebecca qui leur donne quelques informations sur le Cercle, confirmant qu’elle a bossé pour eux et que les recherches du Cercle consistaient à s’informer sur Regimen, une compagnie à Washington. En tout cas, rencontrer Rebecca donne une petite crise métaphysique à Clarice qui a désormais peur de mourir… et surtout peur que John se croit invincible alors qu’il ne l’est pas.

Reed ? Caitlin et Lauren ont réussi à l’emmener auprès du docteur Madeleine Garber. La bonne nouvelle, c’est qu’elle le reconnaît immédiatement. La mauvaise nouvelle, c’est que c’est Eilis Grey et que je ne suis pas fan de l’actrice. Elle est introduite comme une amie de la famille au point qu’elle reconnaît Reed après des années sans l’avoir vue. C’est une vraie gentille : elle ne guérit pas les mutants, elle les aide à contrôler leurs gênes, et donc leurs capacités les handicapant.

Pour aider Reed, Garber a tout ce dont elle a besoin, c’est à-dire les gênes de Lauren. Oh bah oui, donnons donc les gênes d’une Strucker à une scientifique, ça ne peut que bien finir pas vrai ? En plus, Lauren est complétement endormie une fois qu’elle est draguée par l’assistant de Garber.

Cette dernière offre son hospitalité aux Strucker et ne fait qu’attiser ma méfiance à chacune de ses répliques. Elle est bien trop renseignée sur la famille, franchement, allant jusqu’à raconter la vie des ancêtres, les jumeaux qui, dis donc, allait jusqu’à partager leurs âmes comme s’ils n’avaient qu’une âme. Voilà qui me rappelle quelque chose. Quant à Reed, Garber confirme qu’elle peut le soigner et qu’il y a urgence : elle stoppe ses attaques de pouvoir avec le vieux sérum de son père, mais s’il ne traite pas plus profondément sa maladie, il mourra. Ben, tiens !

Lauren ? Elle se laisse séduire par l’assistant, Noah, avec qui elle joue au frisbee (on en est là)… avant d’apprendre que donner son sang veut aussi dire donner à Garber une possibilité de guérir à jamais le gêne X. Ah et son frère est celui qui a créé les Purifieurs, aussi. On est déjà passé par là avec le troisième film X-Men, les gars. Bien qu’hésitante, Lauren veut sauver son père, donc elle accepte de se faire prendre son sang… ce qu’Andy sent également.

Cela se fait sur un petit montage musical qui nous montre aussi que rien ne va plus entre Clarice et John, que Reed va beaucoup mieux, que Marcos reçoit des nouvelles (et une photo !) de Dawn et que Lorna… se créé enfin la couronne de Polaris, à partir du cadeau que son père lui a fait lorsqu’elle avait treize ans. Si tout ça n’est pas mignon dis donc !

Ah, et Rebecca ? Elle se fait choper par un mutant du Cercle, l’homme invisible, et ça ne sent pas bon pour elle !


Épisode 9 – gaMe changer – 17/20
On ne peut pas parler de mi-saison comme il ne reste que trois épisodes à venir, mais cet épisode qui précède la pause finit comme l’an dernier sur un bon gros cliffhanger qui respecte bien le titre de l’épisode. À part ça, les intrigues qui y mènent sont bien construites et il y avait vraiment des bons moments qui valaient le détour dans cet épisode. Quant à moi, je suis à jour !

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09

She’s trying to eliminate hate by eliminating mutants.

C’est parti pour l’épisode de mi-saison ! Finalement, c’était facile de rattraper tous les épisodes ; même si je dois reconnaître une certaine part de culpabilité d’enchaîner les épisodes comme ça. Cela dit, quand je vois que cet épisode va se concentrer un peu plus sur Rebecca, je suis carrément preneur et j’en oublie mes remords. Ainsi donc, il y a un an, Rebecca s’est fait livrer au Service Sentinel par… ses propres parents. Sympathique ! Bon, faut dire qu’elle avait failli tuer son prof aussi, alors en tant que prof, j’approuve un peu la décision.

Dans le présent, Rebecca est donc prisonnière du Cercle qui a trouvé le moyen de bloquer son pouvoir : dans le noir et en mouvement constant. Cela énerve complétement Andy qui s’engueule avec Sage à ce propos, mais comme la décision vient de Reeva, il n’y a rien à faire. Sage essaye pourtant, à montrer une vidéo de Rebecca réclamant de l’aide à Reeva, mais rien n’y fait.

Andy ? Il emmène sa dépression auprès de Lorna, lui demandant texto si elle regrette d’avoir confié sa fille ou si elle pense que le Cercle vaut vraiment le coup. Il a le prix de la subtilité lui, sérieusement. Et il n’a plus trop envie d’aider le Cercle, s’enfermant dans ses dessins, alors que Reeva a besoin de lui pour la suite. Un peu de culpabilité, un peu de « j’avais oublié que t’étais si jeune » et hop, Reeva arrive à le convaincre de se remettre au boulot malgré ses réticences sur ce qui arrive à Rebecca… du moins, c’est ce qu’elle espère.

En réalité, on le voit faire son sac avec 150 t-shirts de moins que ce qu’il a porté jusque-là cette saison et aller libérer Rebecca de sa prison. Son but est de s’enfuir avec elle, mais elle a plutôt envie d’aller se venger de Reeva en tuant tout le monde, c’est-à-dire Reeva elle-même, mais aussi les sœurs Frost, Lorna (qui a bien fait de dégager Dawn de ce bâtiment) et Sage. Le problème, c’est qu’Andy les aime bien quand même.

Il fait ce qu’il peut pour la convaincre de ne pas les attaquer, mais c’est totalement inefficace. Résultat des courses, il est forcé de neutraliser Rebecca et de l’envoyer valser dans les airs… lui brisant la nuque par accident au passage. Putain, je suis servi, moi qui adorais ce personnage, c’est réglé. En même temps, il ne restait plus grand-chose à en faire après cet arc où elle a tué 37 personnes. Voilà donc qu’Andy est un meurtrier à son tour ; même si c’était pour protéger sa nouvelle famille. Bonjour la culpabilité d’avoir tué sa petite amie quand même.

Heureusement pour lui, il a toujours Lorna qui lui explique que eh, la mission lui permettra de se racheter. Il n’a pas trop envie d’en entendre parler, mais Lorna lui révèle alors le grand plan : reprendre le contrôle des colliers et libérer tous les mutants de cette emprise infernale du gouvernement sur eux. Ca va saigner, quoi. Et Andy a tellement la rage anti-humains, parce que ce sont des humains qui ont provoqué le vrillage total de Rebecca, qu’il accepte aussitôt de partir en mission. Tu m’étonnes.

En parallèle, Lauren informe ses parents des intentions pas si pacifiste de leur nouvelle alliée. Y croyaient-ils vraiment en même temps ? Caitlin est prête à tout pour que les recherches continuent, quitte à mettre en péril le gêne X, alors que Reed comme Lauren se refusent à laisser les recherches arriver à bout. Bon, devant Garber, ils ne disent rien évidemment et ils la baladent autant que possible pour éviter tout problème.

Ils lui posent malgré tout un million de questions et même Caitlin semble dans le plan. C’est fou comme elle est toujours à fond dans le moindre plan. En plus, Garber finit par bien révéler toute la vérité, mais toujours avec plein de bienveillance, au point de faire culpabiliser Reed. De son côté, Lauren utilise son charme pour avoir accès au labo où sont stockés ses échantillons de sang… et pour bloquer la sécurité avec son pouvoir.

Quant à Garber, elle se rend compte que Lauren n’a pas un, mais deux gênes X. C’est un gros problème, parce que c’était aussi le cas des jumeaux Strucker. Elle sait bien ce qu’elle a entre les mains avec Lauren et quand elle en parle à Caitlin et Reed, c’est parce qu’elle adorerait avoir des nouvelles d’Andy aussi. Au moins, ils n’ont même pas à lui mentir ici : ils n’ont pas de nouvelles d’Andy. Et c’est peut-être mieux maintenant que c’est un meurtrier.

Lauren finit par emmener ses parents dans le labo secret de Garber pour tout détruire, mais Noah l’arrête au moment où elle allait tout détruire. Et il est avec Garber, donc autant dire que ça sent mauvais… pour trois secondes à peu près. Quand elle commence à révéler son vrai visage, elle insulte les mutants en disant qu’ils sont des abominations. Qui est-ce qu’elle énerve le plus ? Certainement pas les Strucker, mais bien Noah.

Il retire le patch qu’elle lui avait mis enfant et commence ainsi à vibrer, détruisant les recherches de Garber… et le bâtiment au passage.

Au QG, Marcos est au fond du gouffre avec la photo de sa fille, mais John a besoin de lui pour continuer à bosser pour les Mutants Underground, alors il est forcé de se reprendre. Et il le fait avec espoir de tuer Reeva lui-même. Le plan ? Kidnapper un analyste de Regimen. Cela ne plait pas du tout à Clarice qui a soudain l’impression d’être une méchante. Bien vu.

C’est d’autant plus le cas que l’enlèvement se fait de manière bien compliquée, avec quelques coups de feu. Pour faire des économies, tout ça se fait hors écran, mais ça inquiète Clarice de voir John se précipiter autant : il ne laisse que quelques heures à Marcos pour se remettre de la perte de Dawn, avant d’aller enlever un homme au beau milieu d’émeutes anti-mutants. Et évidemment, la police ordonne de tirer à vue sur les responsables de cet enlèvement, avant d’arrêter tous les mutants qui étaient présents dans le paramètre. Franchement, ce pays est en pleine guerre civile, c’est du grand n’importe quoi.

Clarice passe donc l’épisode à s’engueuler avec John, mais pour la première fois de ma journée de rattrapage, je suis au moins de son côté. Après, l’interrogatoire de l’analyste est intéressant parce qu’il permet à John et Marcos de comprendre que le Cercle a désormais accès aux prisons. Bon, le gros problème, c’est que leurs recherches alertent le Cercle aussi, parce que Sage surveille tout ce qu’il se passe à Regimen.

Elle leur envoie donc l’homme de main préféré du Cercle, l’homme invisible, qui tue l’analyste sans le moindre remords alors qu’il était enfin coopératif. C’est con. Oh, John l’arrête malgré tout, mais c’est trop tard pour l’analyste ; et bien sûr, la police est déjà en route aussi.

Sinon, cet épisode revient bien sûr sur l’horrible intrigue de Jace Turner. Autant l’an dernier, je le supportais un peu, autant cette année, je n’en peux plus – et bingewatcher n’aide pas. Le voilà devenu leader du mouvement extrémiste, avec cette fois comme but de créer des milices dans les rues pour s’en prendre aux mutants. Quelle jolie idée. Et en plus, il passe à la télévision pour parler de tout ça ; ce que les triplées regardent en regrettant de ne pas l’avoir tué à l’époque. J’étais du côté d’Esme pour le sauver, mais je comprends aussi ses sœurs et leurs regrets là.

Quant aux milices, elles se mettent vite en place, et assez pour être au courant du kidnapping puis du meurtre de l’analyste. Du coup, elles débarquent à temps pour s’en prendre à John, Marcos et l’homme invisible. Marcos pourrait facilement faire exploser la voiture qui les poursuit, mais non : John lui dit de s’enfuir et reste en arrière pour les protéger, se sacrifiant ainsi. C’est enfin une victoire pour Jace qui arrive à arrêter John. Moui, ça ne sent pas très bon tout ça.

Sinon, en fin d’épisode, le Cercle passe enfin à l’action et cette fois, Lorna porte sa couronne – et Reeva a toujours ses boucles d’oreilles improbables, hein, je n’en ai pas parlé assez – pour réussir à… désactiver les colliers anti-pouvoirs de tous les mutants en prison ou en asile psychiatrique. Yep, ça fait de jolies émeutes en perspective d’avoir autant de mutants relâchés dans la nature. À côté de ça, l’arrestation de John, ce n’est pas grand-chose parce que qu’est-ce que vous voulez qu’il lui fasse ? Clarice débarquera probablement à temps pour le sauver, maintenant qu’elle a de nouveau décidé d’être pour les mutants – pas pour Erg, pas pour John, juste pour les mutants en général. Drôle de volte face.

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The Gifted – S02E03-05

Épisode 3 – coMplications – 14/20
L’épisode propose trois intrigues en parallèles et force est de constater que toutes ne sont pas aussi intéressantes. La construction habituelle de la série est au moins respectée, donnant ainsi lieu à un épisode divertissant. J’en attendais un peu plus pour ma propre reprise de la série après deux mois, mais je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

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Spoilers

03

It’s the baby. There’s something wrong.

Mieux vaut tard que jamais, c’est parti pour enfin rattraper cette saison 2. Cela fait plusieurs semaines que j’ai envie de m’y remettre et que je ne trouve pas le temps. Quoi de mieux que le début des vacances pour enfin prendre le temps de regarder des séries ? Rien, en théorie, mais en pratique, j’ai galéré parce que tout mon matériel était contre moi : la wifi qui refuse de fonctionner, la 4G qui refuse de fonctionner, la télécommande qui n’a plus de pile, la vidéo dont le son ne charge pas… De galère en galère, j’ai perdu près d’une heure et demi, mais eh, j’étais motivé.

Comme toujours, l’épisode démarre sur un flashback qui nous amène six ans plus tôt. On y retrouve Marcos dans une église hispanophone, où il cherche le Señor Sebastian pour passer un moment seul avec. C’est louche comme situation, je trouve, mais en fait, il vient voir… son papa. Ce dernier est mourant et n’est pas franchement ravi de voir son fils, parce qu’il voulait mourir en paix. On découvre surtout qu’il n’aime pas son fils avec ses pouvoirs de démon qu’il prostitue au cartel. Ouais, forcément, vu comme ça…

Bon, nous avons donc un père très sympathique pour Marcos, le genre de père heureux que sa femme soit décédée avant de voir ce que son fils allait devenir – c’est-à-dire un mutant. Bref, Marcos souhaite à son père d’aller en Enfer et nous, on doit comprendre que l’épisode va traiter des relations familiales. Ce n’est pas bien compliqué à comprendre, puisque la scène suivante nous ramène dans le présent où Polaris est inquiète pour son bébé, qui risque de mourir de la jaunice. Pour s’en sortir ? Il faut que le bébé soit exposé à la lumière.

C’est joliment trouvé : la seule lumière qui pourrait fonctionner, c’est celle de Marcos. Il n’en faut pas plus pour que Polaris veuille le voir débarquer, contre l’avis des triplées. C’est malgré tout la solution choisie pour tenter de sauver Dawn. Si elle savait à quoi ressemble Marcos… Après sa nuit alcoolisée, il n’est pas vraiment en état de faire grand-chose et il s’est mis John à dos. Clarice fait ce qu’elle peut pour les réconcilier et s’occuper de John, qui est en plein vrillage lui aussi, mais ce n’est pas hyper efficace.

Ils partent donc en mission et j’avoue n’avoir pas bien suivi le but de cette mission. Pour ma défense, ça fait deux mois que je n’ai pas vu d’épisode, je fais ce que je peux pour m’y remettre. La mission se fait dans les égouts, et ce n’est pas bien exceptionnel si vous voulez mon avis. Ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, puis se font rapidement arrêter quand ils sont sur la bonne voie pour le trouver.

Ils sont emmenés par cinq hommes armés auprès de l’indic qu’ils venaient voir et qui refuse de traiter avec John, préférant converser avec Clarice. L’indic ? Son nom est Erg et c’est celui dont les mutants avaient obtenu le nom dans l’épisode 2. Le but de cette conversation est d’avoir des informations sur l’Inner Circle et les deux amis kidnappés qu’ils ont. Ouep, mais Erg, lui, il est surtout intéressé par les pouvoirs de Clarice, dont il ne croit pas trop qu’elle aide les mutants.

Au contraire, il lui montre son repaire sous-terrain à lui où toute une vie clandestine de mutants s’est développée. En échange d’informations sur le plan du Cercle, Erg lui demande donc simplement de devenir son espionne personnalisée. Mouais, tout ça ne m’a pas convaincu. Heureusement qu’il y avait d’autres intrigues meilleurs que ça.

Pendant ce temps, Reed tente toujours de comprendre ce qu’il lui arrive – et surtout de le digérer – alors que Caitlin a des excuses à lui faire. Elle les fait rapidement, parce qu’elle est surtout inquiète pour sa fille. Déjà qu’elle n’a plus son fils, elle a du boulot à faire en tant que mère. Pour le faire ? Elle balance Lauren dans la voiture de Reed pour qu’il s’occupe d’elle. C’était difficilement la meilleure des idées du monde : ils ont à peine le temps de parler qu’elle lui téléphone. Non seulement Reed répond au téléphone en conduisant, mais en plus c’est un mutant qui ne contrôle pas on pouvoir.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils aient un accident franchement. C’était obligatoire. Lauren découvre donc de la meilleure manière possible que son père a des pouvoirs et elle le vit super mal. Tu m’étonnes ! Non seulement, c’est une découverte qui change tout, mais en plus, ça provoque un accident qui manque de la tuer et qui mets les flics sur leur dos.

Les flics ? En parallèle, l’agent Turner poursuit sa propre enquête, quitte à se mettre sa femme à dos. Tristesse. Encore plus triste ? C’est possible : il se sert du souvenir de sa fille pour convaincre tout le monde de l’écouter au commissariat. Normal. Il a de bonnes informations sur Marcos, mais ça ne suffit pas spécialement à lancer une enquête. Par chance pour lui, il entend parler de l’accident de voiture de Reed et Lauren, et ce volant en cours de décomposition attire son attention.

Sur place, il manque de quelques secondes seulement Reed et Lauren, qui volent une autre voiture pour retourner au QG. Cette fois, ils rentabilisent le trajet pour parler un peu : Lauren conduit (pas si bête !) et refuse que son père continue de lui mentir. Pour cela, c’est elle qui raconte la vérité : la fois où elle a utilisé ses pouvoirs et ameuté tout le quartier, c’était à cause d’un garçon ; et quand elle a voulu s’en confier à son père, il s’est contenté de lui dire qu’il la protégerait des mutants avant même qu’elle ne parle. Oups !

Finalement, Reed se rend donc à l’hôpital pour parler à Caitlin et lui dire toute la vérité. Il était temps et c’est exactement ce qu’elle se dit : il a des migraines depuis six mois, et ça fait donc six mois qu’il lui cache toute la vérité. Et bon, ce n’est pas comme s’il la mettait en danger de mort au passage, mais un peu quand même : ses mains détruisent tout ce qu’elles touchent. Bon, ce n’est pas si grave après tout, Caitlin est tellement aimante qu’elle n’en a rien à faire d’un petit pouvoir de rien du tout.

Turner ? Il prévient les policiers qu’il a aperçu une mutante sur le lieu de l’accident, mais il n’avait rien à faire là. Et bien sûr, plus personne ne le croit, car quelques coups de fil ont suffi à apprendre le passif de cet agent tout juste bon à être enfermé. Il cherche et voit des mutants qui sont censés être morts, après tout. Il se fait congédier en deux deux, et puis c’est tout.

Du côté des méchants, tout le monde s’inquiète du bébé jaune, et ça se comprend, il est encore plus jaune que les cheveux d’Andy, qui continue de parler avec Lorna.

Comme elles ont décidé de kidnapper Marcos, les triplées contacte finalement tranquillement celui-ci qui les suit sans faire de résistance dès qu’il est question du bébé en danger. Quant à Andy, il joue aux jeux vidéo, ce qui ne plaît pas trop à la boss des méchants dont j’ai ré-oublié le nom – Reeva. Elle a besoin de lui pour convaincre Marcos de l’écouter, ce qu’il fait sans trop de mal. Très vite, on en arrive donc enfin à des retrouvailles entre Marcos et Lorna, et ça se passe à merveille… déjà, Lorna a complétement ghosté Marcos, mais en plus, elle a décidé toute seule d’appeler leur fille Dawn au lieu d’Aurora. On perd au change quand même.

Bref, tout ça est balayé d’un revers de main : Marcos vient évidemment en aide à sa fille. Il va de soi que ça fonctionne et que Dawn s’en sort sans problème, mais que lui ne peut pas simplement partir comme si de rien n’était ensuite. Il en parle à Lorna qui refuse encore de le suivre : elle veut construire un monde meilleure pour sa fille et ça ne peut pas se faire avec Marcos qui a une vision différente des choses.

Les triplées l’hypnotisent pour le ramener tranquillement à la porte… mais ça finit mal malgré tout : Marcos utilisent son pouvoir contre elles, avant de se retrouver face à Reeva qui le met K.O bien trop rapidement. Tout ça mène donc à un Marcos inconscient qui est ramené à la porte par Andy. La fois suivante que l’on voit Marcos, il est de retour au QG où il interrompt Clarice et John. Une fois rentrés, ces deux-là parlaient de ce qui leur arrive à l’un et l’autre. Il me semble assez évident que Clarice est en train de commencer un double jeu dangereux, alors que John est enfin sincère avec elle… Ils ne peuvent donc pas accorder leur violon ?

Allez, l’arrivée de Marcos devrait les convaincre d’unir leur force contre les méchants cela dit, surtout que ceux-ci sont en train de prévoir une petite révolution toute sympathique.


Épisode 4 – outMatched – 16/20
Ah, nous y voilà : enfin le type d’épisode que je m’attendais à voir dans cette saison, c’est-à-dire le genre d’épisode qui mène à la confrontation logique et attendue de groupes qui pourtant étaient amis jusqu’ici. On savait bien qu’on allait peu à peu en arriver là, mais la montée en tension a été trop lente je trouve. Cette fois, en revanche, j’en avais pour mon argent ; malgré une deuxième sous-intrigue totalement inutile (enfin, inutile à l’épisode, pas au fil rouge). Une bonne tension, c’était tout ce que je voulais voir !

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04

I am a nurse, but I’m a mother first.

Seize ans ! Seize ans plus tôt, le couple Strucker apprend que Caitlin doit avorter alors qu’elle est à cinq mois de grossesse. Ouep, il y avait donc de grandes chances qu’elle meure pendant qu’elle était enceinte d’Andy, ou qu’Andy meure, ou les deux à la fois, et peu de probabilités pour que tout se passe bien. Bon, je ne vois pas trop l’intérêt de ce développement d’intrigue, mais admettons.

Dans le présent, Reed annonce à Lauren qu’il compte parler de ses pouvoirs à John. C’est enfin l’heure des excuses et de l’honnêteté pour toute la famille : Lauren s’excuse d’avoir voulu ramener Andy à la maison alors que c’était terrifiant pour sa fille, mais cette dernière est motivée au contraire à ramener Andy chez elle.

Ouep, mais la réunion qui suit pour le QG est peu sympathique pour les Strucker sur le sujet : Marcos confirme qu’Andy est complétement lobotomisé par le Cercle, autant que Lorna. Quant à Reed, il tente bien de parler de ses pouvoirs à John, mais c’est dans l’espoir de trouver un moyen de les calmer. Malheureusement pour lui, ce n’est pas vraiment comme ça que ça fonctionne et John est trop occupé à partir en mission avec Marcos et Clarice. Quant à moi, je suis trop occupé à remarquer qu’il a un joli hématome au visage, le Reed, merci pour le Bingo Séries !

La mission de John ? Récupérer un hacker. Ouais, mais l’acteur du premier épisode n’étant plus dispo, on se retrouve avec le frère de son personnage. Et le frère n’est pas trop motivé à les suivre, donc il n’hésite pas à tirer plusieurs fois sur John. Heureusement qu’il s’en prend à celui qui est résistant aux balles hein.

Finalement, ce frère, Graph, a la chance d’être kidnappé. Et comme il a les mêmes capacités que Wire, il peut les aider à obtenir des informations. Bon, il n’est pas trop motivé vu que les triplées ont suicidé son frère. Par conséquent, il ne reste plus que la torture pour le convaincre, et par chance, ils ont son addiction à la drogue et Caitlin pour ça. Elle n’hésite pas une seule seconde à créer un sentiment de manque chez lui pour avoir les infos dont elle a besoin pour savoir ce que son fils fait.

Le Cercle a donc pour ambition de s’en prendre à un hôpital psychiatrique gouvernemental dans lequel on met des mutants qui sont un danger pour eux-mêmes ou la société. Sympa la légalité aux Etats-Unis. Histoire d’accélérer tout ça, cependant, les Strucker apprennent également que le plan du Cercle sur cet hôpital a commencé douze minutes plus tôt.

Hop, ils envoient aussi Marcos, Clarice et John là-bas… et acceptent que Lauren s’y rende aussi, car c’est la seule qui pourrait convaincre Andy de revenir. Cela dit, Caitlin ne déclare pas forfait pour autant. Elle n’a pas de pouvoir, mais elle a la médecine pour droguer Graph et le forcer à hacker le système de sécurité de l’hôpital. Bon, Reed n’est vraiment pas pour, lui dit… mais la laisse faire, parce que ça l’arrange bien. Et grâce à ça, ils peuvent donner des infos à leurs alliés : les Frost et Lorna sont dans le bâtiment, qui semble être en lockdown.

Quand Clarice et John s’y introduisent, ils découvrent effectivement de jolies marques de sang un peu partout. Voilà qui craint. On en arrive donc à l’ambiance classique des hôpitaux psychiatriques dans les séries. Cela ne fait pas rêver et ne donne pas envie d’être interné en tout cas. En extérieur, Marcos et Lauren font le tour du bâtiment, voyant que les policiers ne sont pas là, merci Sage. Marcos en profite aussi pour expliquer à Lauren qu’Andy a beaucoup changé. Il ne lui parle même pas de ses cheveux, juste du fait qu’il l’a regardé être torturé par Reeva. Aucun sens des priorités, je vous jure !À

À l’intérieur, Clarice essaye d’expliquer à John qu’il faudrait commencer à voir Lorna et Andy comme des ennemis : c’est ce que lui a dit Evangeline, qu’il faudrait peut-être les tuer. Et ce qui est super rassurant, c’est que Lauren se met à sentir que son frère est dans le bâtiment aussi, à essayer d’exploser un mur qui doit contenir un mutant plus dangereux. Quant à Sage, elle réussit à virer Graph du système.

Oui, mais non : Caitlin n’abandonne pas le combat et redrogue encore Graph, passant un deal odieux avec lui. Grâce à ça, elle réussit à le remotiver et obtient un plan vidéo du sous-sol dans lequel elle voit Andy. Elle est toute heureuse de voir son fils, mais il est loin d’être gentil : avec Lorna, ils ont libéré quelqu’un qui reste sous une serviette et dont on ne sait pas l’identité. Oh, John et Clarice arrivent à faire ce qu’il faut pour les voir, mais Lorna refuse de leur parler. Elle préfère leur libérer quelques mutants paumés à la face, c’est bien plus drôle.

À l’hôpital aussi, les choses se passent mal, bien sûr : Graph part en overdose et en crise cardiaque, et cette fois c’est trop pour Reed qui n’apprécie pas du tout de voir sa femme partir en vrille comme ça. Ouep, ça se comprend : elle est complétement cinglée. Et la journée n’est pas terminée pour le couple Strucker : Lauren et Andy se retrouvent face à face… et Lauren est encore persuadée qu’elle peut ramener Andy à la maison. Andy ne l’entend pas franchement de cette oreille, même si l’argument des rêves dans lesquels elle a vu ses cheveux semble faire son bonhomme de chemin.

C’est assez triste tout ça : Andy décide finalement de s’en prendre à sa sœur et Marcos. Il a bien quelques regrets, mais il n’a pas vraiment le choix car c’est le seul moyen pour le Cercle de se barrer de là. Ouep, mais au passage, il explose sa sœur contre du bitume. Lauren finit l’épisode inconsciente à cause de son frère, et quand les parents l’apprennent, Reed fait une petite crise, utilisant malgré lui son pouvoir, pour la première fois devant Caitlin. Sympa la journée. C’était une bonne intrigue tout ça.

Quant à l’hôpital psychiatrique, son personnel est forcé de passer à la télévision pour dire qu’ils ont participé volontairement à la torture de mutants innocents. C’est merveilleux. John, Clarice et Marcos font ce qu’ils peuvent pour sauver autant de mutants que possible, mais on les voit bien déborder. Quant au patient enlevé par le cercle, et bien… on ne sait pas qui c’est.

De son côté, l’ex agent Turner (il s’appelle Jace, il faut que je le retienne) est bien seul dans sa chambre d’hôtel où sa femme refuse de lui parler. On sent bien que les scénaristes ne savent pas quoi faire du personnage, qui en arrive à chercher des informations sur les thérapies conjugales. Par chance pour lui, il a réussi à convaincre un officier de police de l’écouter et d’être sur la même voie anti-mutant que lui.

Sa femme ? Il finit par réussir à avoir Paula au téléphone, mais elle n’est plus aussi aimante qu’avant. Fréquenter Jace et le souvenir de Grace, c’est plus douloureux qu’autre chose pour elle, et elle n’est vraiment pas pour. Bon, ça ne fait pas du bien à Jace, mais il a un rendez-vous avec le policier qui l’a contacté et lui révèle… qu’il fait parti d’un gang, appelé les Purifieurs. Oh, rien que ce nom ça donne envie. C’est un groupe « secret » bien connu des médias pour être un groupe haineux anti-mutant.

Jace n’est pas spécialement motivé, mais bon, il l’écoute quand même, avant de décliner l’invitation à rejoindre le gang… Pour le moment, en tout cas. Franchement, on aurait pu se passer de cette partie de l’épisode, parce que ça en diminue vachement l’impact émotionnel, je trouve.

Épisode 5 – afterMath – 15/20
La saison se poursuit de manière sympathique avec des enjeux un peu différent pour cet épisode et l’introduction de nouveaux personnages, parce que toujours plus. Cela dit, c’est tant mieux, parce que dans les nouveaux personnages, il y en a que j’aime bien. Et puis, de nouvelles dynamiques et possibilités de travail d’équipe, je suis toujours preneur !

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05

I forgot how beautiful the sky could be.

J’ai fait le plein en thé, gâteau au chocolat et glace vanille avant de lancer ce nouvel épisode. Je n’ai aucune honte, ça s’appelle les vacances. Bon, en revanche, j’accroche de moins en moins aux flashbacks de début d’épisode. Cette fois, c’est parti pour revenir douze ans en arrière avant que l’agent Turner ne soit agent. Il n’était qu’un petit bleu qui n’a pas encore perdu sa fille et qui n’assumait pas de voir son reflet quand il arrêtait un mutant harcelé par son boss. Les temps ont bien changé.

Oui, et dans le présent, on reprend là où l’épisode précédent nous a abandonné : Lauren arrive à l’hôpital en piteux état, mais Caitlin ne peut pas rester s’occuper d’elle, parce qu’il y a plein de mutants qui arrivent. Parmi eux, John porte toujours l’homme qui secrète de l’acide plutôt que du sang quand il est blessé, un mutant introduit brièvement à l’épisode précédent. C’est une bonne excuse, apparemment, pour lui faire retirer son t-shirt et le mettre torse nu. Tout pour les audiences, que voulez-vous !

Ce n’est quand même pas bien pratique pour les docteurs qui le soignent, mais Caitlin n’en a rien à faire : elle préfère interroger John sur le sort de ses enfants et sur ce qu’il s’est passé. Quant à ceux qui ne sont pas blessés, il faut trouver un nouvel endroit pour les cacher. Il va de soi que Clarice propose la planque d’Erg, hein. C’est donc parti pour un détour par les égouts, histoire de délivrer quelques mutants de plus.

C’est Clarice qui fait tout le speech de base pour convaincre un Erg réticent, pendant que Marcos sympathise avec une des mutantes de l’hôpital psychiatrique capable de créer de la lumière. Oh, ça sent le couple forcé d’ici quelques épisodes si elle survit, ça. Et en parlant de choses forcées, Erg demande bien sûr un service à son « espionne » en échange de l’accueil des mutants. Bon, avant ça, on a aussi droit à un petit speech d’Erg qui explique qu’il a perdu son œil (ah, oui, il est borgne en fait) à cause de racistes (ah, oui, il est noir en fait), pas à cause de ses pouvoirs.

Le service qu’il demande à Clarice, cela dit, ne lui plaît pas vraiment : il décide simplement de voler de la nourriture, notamment des cornflakes. C’est important les cornflakes quand on vit dans des égouts.

En parallèle, Marcos sympathise toujours avec la jolie mutante brune, et tout est dit à ce stade je crois. Cela dit, ils sont interrompus par le retour de Clarice et d’Erg, ce dernier fixant toutefois une super condition : il veut marquer au fer rouge le visage de tous ceux qui n’ont pas de mutation visible, parce qu’il faut s’accepter comme mutants. Sympa !

J’ai de plus en plus de mal à supporter Erg qui force ensuite Clarice à lui donner son nom de mutant, Blink, parce que c’est comme cela qu’elle est le plus glorieuse. Alors, oui, j’aime beaucoup les noms de mutants et les discours d’acceptation de soi, mais ça ne me paraît vraiment pas une bonne idée ce discours qui prône finalement la gloire d’une race supérieure à l’autre. Quant au possible nouveau crush de Marcos, elle se retrouve avec un M sur la joue, quoi.

À l’hôpital, John refuse de laisser mourir l’homme-acide, et il y va de ses propres mains pour lui sauver la vie. De toute manière, ses mains vont se régénérer assez vite, alors il peut bien faire ça. En revanche, il vit super mal d’avoir perdu Lorna et Andy. Cela permet de sauver la vie de l’homme-acide, Michael, qui finit par se réveiller et donner quelques informations à Caitlin et John : la prisonnière enlevée par le Cercle s’appelle donc Rebecca et sa psychiatre, une gentille qui ne pensait pas de mal des mutants, s’appelait le Dr Taylor. C’est clairement une piste à exploiter, parce que l’homme-acide se ré-évanouit bien vite.

De son côté, Jace regarde la télé et entend bien sûr parler de l’attaque de l’hôpital psychiatrique, tout en étant invité par les Purifieurs à un petit meeting bien sympa. Et il est dans un tel état de dépression qu’il accepte. Là-bas, il rencontre des extrémiste qui ont tous des tronches d’extrémistes et la même moustache dégueulasse des extrémistes américains. Au secours, quoi.

Le problème, c’est que Jace a les capacités de diriger les colères de ces extrémistes vers le bon plan pour faire chier tout le monde : plutôt que de s’attaquer aux manifestations, il leur propose d’aller cueillir tous les réfugiés évadés de l’hôpital psychiatrique… dans les hôpitaux. Et comme par hasard, il se tourne d’abord vers celui où bosse Caitlin et où se trouve John. Ouep, sauf qu’ils sont censés être morts et pensent toujours qu’il les croit morts, alors euh… c’est gênant ?

Les Purifieurs n’hésitent pas à torturer le personnel de la clinique, alors que Caitlin et John se sont cachés dans la planque habituelle. En tout cas, Jace découvre avec qui il travaille désormais : les Purifieurs aiment bien torturer les traitres à leur espèce. Et Michael, lui, ne peut avoir les soins dont il a besoin dans la planque, donc il meurt… juste histoire d’énerver encore plus John. Insupportable.

Au Cercle, on regarde la télé pour voir les résultats de leur petite action terroriste, qui est un hashtag, #MutantsUprising, et des émeutes qui vont avec. Bien sûr, Andy s’en veut de ce qu’il a fait à sa sœur, mais les triplées et Lorna (qu’il soit dit que j’aime bien sa nouvelle coupe) le rassurent en lui disant qu’ils ont fait ce qu’il fallait… mais leur nouvelle alliée, une adolescente enfermée dans l’asile pendant des années, ne semble pas confirmer cette théorie : elle s’enferme dans un mutisme qui lui permet de revivre des années de torture.

Elle s’appelle Rebecca et elle a des pouvoirs qui peuvent être utiles au Cercle. Lorna et deux des triplées font ce qu’il faut pour la faire utiliser ses pouvoirs, mais ça ne fonctionne pas et ça choque Andy de les voir forcer autant. Quant à Reeva, elle a disparu de la circulation pour préparer la prochaine étape du plan, ce qui s’appelle une restriction budgétaire de casting. En l’absence de commandement, Andy se propose donc de parler lui-même à Rebecca.

C’est ce qu’il fait et ce n’est pas fameux, parce que ça se termine en monologue où il montre son pouvoir à Rebecca, à base de balles de tennis. Et il propose à Rebecca de faire partie de sa famille ; elle accepte implicitement en montrant à la place son pouvoir : elle peut retourner complétement les objets, notamment les balles de tennis. Etonnant comme capacité, ça change et j’aime bien l’idée. Et sinon, ça aussi ça sent le couple pourri à venir.

Il lui trouve même une robe après lui avoir montré une jolie vue à la fenêtre, et puis il l’emmène manger en extérieur, contre l’avis de Lorna qui le laisse faire quand même. Pas un très bon plan tout ça. Leur rencard se passe toutefois bien, elle lui montre ses pouvoirs – qui sont vraiment trop cool – et accepte de faire partie du Cercle… avant de s’en prendre à une innocente voiture de flics, parce qu’elle ne les aime pas. Ah les adolescents ! Ils finissent par s’embrasser, sans surprise, juste avant de rentrer au Cercle où Rebecca accepte de s’entraîner. Et oui, j’adore déjà le personnage de Rebecca. Ce pouvoir est trop badass.

Ah et bien sûr, Lauren va très bien dans cet épisode, mais elle passe une bonne partie de celui-ci allongée quand même. Elle en profite pour confirmer à son père qu’Andy n’est pas un gentil et qu’il croit vraiment en ce pour quoi il se bat. Si elle savait, c’est encore pire maintenant qu’il a une petite amie !

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