The Rain – S01E02-04

Épisode 2 – Ne vous séparez pas – 17/20
C’est un deuxième épisode toujours très prenant, même si je trouve que l’on sent déjà un peu plus certaines failles dans le scénario. Cela n’empêche pas que j’accroche toujours bien à l’ensemble, parce que le monde proposé est entraînant et que les nouveaux personnages m’intriguent. On est sur un groupe assez hétéroclite pour porter la série et sur des mystères qui n’auront pas tout de suite des réponses.

Saison 1


Spoilers

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Le monde est chouette désormais, avec des camions militaires autorisés à tirer sur tout ce qui bouge et qui a été touché par le virus et/ou la pluie. Charmant. Ce deuxième épisode ne traîne pas plus que ça à lancer son générique, et moi, j’ai quand même envie de dire que les images sont magnifiques.

Je le dis tout de suite, oui, parce qu’après on est tout de suite replongé dans l’ambiance un brin catastrophique et très rouge du bunker en alerte. Malgré l’absence d’oxygène, tout le monde s’y excite vite fait. Simone et Rasmus sont enfermés dans une pièce pendant que les nouveaux arrivants font le tour de bunker à la recherche de nourriture.

Il y en a bien un, Jean, qui en trouve, mais il ne dit rien, bien évidemment, préférant manger en secret. Le truc, c’est que nos nouveaux arrivants n’ont en effet plus de nourriture et qu’ils ont suivi Simone depuis l’hôpital où ils l’ont repérée. Celle-ci réussi à sympathiser avec une certaine Beatrice, malgré la porte qui les sépare, mais ce n’est pas suffisant : le nouveau groupe n’ayant pas trouvé de nourriture décide de se barrer lui aussi.

S’ils comptaient abandonner nos héros derrière eux sur ordre de l’un d’eux, Martin, ils sont forcés de changer d’avis quand Simone révèle qu’elle connaît l’emplacement d’autres bunkers avec de la nourriture. Forcément, ça intéresse Martin qui accepte de suivre Simone et son pari fou de détruire la tablette avec l’emplacement des seuls lieux capables de les maintenir en vie.

Commence alors un épisode long de marche vers le prochain bunker. On apprend à connaître un peu mieux Martin, Jean et Beatrice, parmi d’autres. Cette dernière est touchée par l’humanité qui se dégage du frère et de la sœur, au point d’en oublier son instinct de survie apparemment durement acquis dans ce nouveau monde.

En effet, c’est un monde bien peu sympathique qui attend Simone et Rasmus hors du bunker. Les méchants qui les ont trouvés sont loin d’être les pires : un autre groupe continue d’abattre tout le monde, à commencer par une femme qui, comme par hasard, était juste à côté d’eux elle aussi. Et ils sont sacrément équipés, avec des drones pour détecter la chaleur.

C’est sympa comme ambiance, mais ça manque parfois de cohérence quand même. Beatrice décide donc d’aller aider la femme, ce qui n’a pas trop, trop, de sens par rapport au reste du groupe qui est prêt à se barrer pour avoir la vie sauve. Cela semble l’attitude logique, mais on nous invite à rester humain comme Simone et Rasmus. Pour l’instant en tout cas.

Martin l’est beaucoup moins : il n’hésite pas à tuer la femme qu’ils viennent de sauver parce qu’elle est infectée par le virus, son pied ayant touché une rivière. Soit. C’est donc un virus qui se propage par le toucher, d’accord. Cela n’empêche pas de vivre toutefois dans un monde dévasté et déserté. Le groupe décide alors de passer la nuit dans ce qui ressemble à une ancienne école.

Là, ils apprennent à mieux tous se connaître. C’est surtout Rasmus que l’on suit, parce qu’il a besoin de nouvelles chaussures. Cela permet de découvrir l’égoïsme de Jean qui mange sans se préoccuper des autres, l’humanité de Rasmus qui refuse les chaussures d’un mort ou encore l’énervement d’un autre qui en veut à Simone et Rasmus d’avoir survécu si longtemps sans la moindre idée du chaos qui les entoure.

Par exemple, on apprend qu’ils ont besoin d’eau distillé pour boire et survivre ou que Lea, une autre, a vraiment besoin de manger très rapidement. Cela ne les empêche pas de faire une seconde journée de marche le lendemain, mais pas avant une nuit où Rasmus aperçoit Bea et Martin qui couchent ensemble. Vexé, il fait la tronche à Bea tout le reste de l’épisode.

Bien sûr, cet épisode nous établit aussi un nouveau sens du danger : il n’y a pas que la pluie qui cause problème, il y a toute l’eau en général. Quand Rasmus met le pied dans une flaque, Martin est prêt à le tuer. Par chance, il a accepté les chaussures du mort et elles sont assez waterproof pour garder son pied sec. Il survit donc, même si c’est gros. L’idée est de nous montrer que n’importe qui peut mourir n’importe quand, de manière bête, j’imagine. De ce point de vue-là, c’est mieux que pas mal d’autres séries post-apocalyptiques du genre.

Après, ils font une sacrée randonnée sans problème là, quand même. Cela leur permet de trouver un nouveau bunker avec plein de nourriture qu’ils ne rationnent pas du tout, ces imbéciles, mais aussi avec le portable du père de Simone et Rasmus. C’est bien sûr Simone qui le retrouve, sinon, ce ne serait pas drôle. Dessus, elle découvre un message vidéo adressé à son père : un collègue lui dit qu’il est désolé pour ses enfants, mais qu’il doit venir au plus vite au siège de leur boîte en Suisse pour trouver un vaccin… sinon, ce sera la fin du monde.

Cela donne un nouvel objectif au frère et à la sœur, surtout que Simone ne veut pas rester avec ce nouveau groupe. On verra, mais je suis sûr qu’ils vont rester ensemble.

En flashback, on suit aussi Martin, qui est le militaire de début d’épisode qui a pour ordre de tirer sur tout ce qui bouge, mais qui n’ose pas le faire quand il est confronté à une femme et un bébé. Mouais, ce n’était pas dingue. L’idée est de nous montrer le chaos de l’infection : il laisse passer la femme, mais celle-ci est responsable de la mort de tout le campement de ses collègues, parce qu’elle était infectée.

Bon, pourquoi pas, mais on ne comprend pas bien encore comment fonctionne le virus, je trouve. Il semble infecter plus ou moins vite les personnes, c’est bizarre. Bon, c’est un virus après tout.


Épisode 3 – Évitez la ville – 15/20
Si j’accroche toujours autant à l’ambiance de la série, ma hype retombe un peu dans cet épisode qui prend le parti de diviser ses personnages. Ce n’est pas une mauvaise chose en soi, mais ça fait que, malheureusement, pas mal de décisions totalement stupides et contre-instinctives sont présentées comme étant les réactions normales, voire réfléchies, des personnages. C’est le cas classique des films d’horreur et du « moi, j’aurais jamais fait ça ». C’est un peu dommage, parce qu’autrement, la série est magnifique à regarder et est toujours bien sympa, avec des idées originales.

Saison 1


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Chaque épisode nous proposera donc un flashback, et cette fois-ci, c’est sur Beatrice qu’on se concentre, le jour où elle a rencontré Martin et Patrick, le type qui s’énerve tout le temps sur tout. Elle était déjà avec Lea et Jean, apparemment, et Martin était prêt à lui tirer dessus. Par chance pour elle, il avait clairement un faible pour elle. Et elle en profite.

Elle les amène dans une serre où ils peuvent trouver de la nourriture, ce qui permet à tout ce groupe de sympathiser. On a donc deux militaires, Beatrice et deux boulets, Lea et Jean. Ce dernier est clairement la victime du groupe, il a besoin de ses lunettes et a eu une enfance difficile, blablabla.

Quant à Beatrice, elle attend la nuit pour aller réveiller Martin et coucher avec lui. Enfin « coucher ». C’est trente secondes chrono à califourchon en l’empêchant de bouger.

Dans le présent, bizarrement, Simone décide de montrer la vidéo à Martin. Pour quelqu’un qui ne voulait pas rester en groupe avec eux, elle n’est pas des plus malignes à lui montrer ça. Elle arrive tout de même à le convaincre de lui expliquer comment faire pour se rendre à Apollon, ce qui est une mission suicide… sans la moindre logique, Simone et Rasmus reprennent donc la marche, sans combinaison et malgré les nuages. Ils avaient des combinaisons abandonnées de manière stupide dans le premier bunker ; mais pas dans le deuxième ? Ils ont un drôle d’instinct de survie.

Ce ne sont pas les seuls : le reste du bunker décide de partir à leur recherche, parce que Lea trouve que ce n’est pas bien de les envoyer au casse-pipe. Ils ne survivront pas sans eux paraît-il. Lea, Beatrice et Jean retrouvent rapidement le frère et la sœur, de manière pas forcément crédible. La saison est courte : ils sont donc déjà de supers amis après une journée de marche.

Ils décident de s’arrêter dans un Burger King à l’abandon pour manger, avant que Jean ne parte à la recherche de nouvelles lunettes, parce que les siennes sont cassées « depuis des années ». Des années de marche et il espère seulement maintenant trouver de quoi l’aider à mieux voir ? Allez, c’est juste un prétexte pour les séparer et pour que Lea puisse draguer un peu Jean. Cela sent bon la victime de la pluie d’ici la fin de l’épisode ou le suivant.

Dans le genre séparés, on note aussi que le trio restant est forcé de quitter le Burger King en toute hâte quand un groupe d’une quinzaine de personnes les retrouve et se jette sur la nourriture. Oui, les gens s’entretuent pour de la bouffe, forcément. Comme toujours, Simone est trop gentille et reste quelques secondes en arrière, ce qui fait qu’elle perd de vue Rasmus et Beatrice. Non mais vraiment, c’est pas bien malin comme idée.

Elle les enchaîne en plus : elle reste dehors de manière bien visible à lire des messages sur les disparus recherchés par leurs proches. C’est là qu’elle aperçoit un enfant, seul dans la rue, qu’elle prend aussitôt sous son aile alors qu’il se met à pleuvoir. Elle se retrouve donc à s’abriter de la pluie avec lui, pour mieux découvrir qu’il mange des médicaments et l’avoir dans les bras, inconscient, quand son père débarque de nulle part. ALORS QU’IL PLEUT. Cette idiote leur donne de la bouffe, révélant ainsi qu’elle en a. Pourtant, le père est tout gentil avec elle, lui conseillant de fuir la ville car il n’y reste plus que des gens méchants. Certes.

Que des méchants et la naïve Simone qui leur distribue ses rations de nourriture. Inutile de dire que c’est la pire des idées du monde et qu’ils se font agresser dès qu’ils remettent un pied dehors. Simone comprend cette fois qu’elle ne peut leur venir en aide et se barre au plus vite, pour retourner au Burger King dans l’espoir de retrouver les autres.

C’est un bon point de ralliement et une bonne idée de placement de produit ma foi. C’est bien là qu’ils se retrouvent tous, Jean et Lea d’une part, dont on ne saura rien de plus que la misérable scène de drague, et Rasmus et Bea d’autre part. Ces deux-là ont eu l’occasion de se rendre dans la maison de Beatrice où elle a retrouvé pour la première fois le cadavre de ses parents. Le monde est petit. J’ai surtout aimé dans cette histoire d’en savoir plus sur le début de cette apocalypse, avec une Beatrice tranquillement au cinéma. Forcément, il ne pleut pas dans un cinéma, ça passe.

Bon, Rasmus se fait clairement des films et a des yeux tous charmeurs envers elle, mais faudrait voir à ne pas oublier que Martin est censé être avec Bea, hein. Elle, elle a l’air de doucement l’oublier. Pourtant, pendant ce temps, Martin et Patrick décident de partir aussi à la recherche du groupe, précisément parce que Bea ne revient pas, et se retrouvent pris au piège par la pluie, restant coincés dans le même bus que le reste du groupe un peu plus tôt. Soit. Ils découvrent en attendant qu’un drôle d’objet trouvé dans le bunker est en fait une carte numérique, leur permettant de comprendre qu’ils sont dans une zone en quarantaine, entouré par un mur.

Cela devrait nous mener sur la saison 2 – j’espère. Oui, je sais, c’est encore tôt pour parler d’une saison 2. Rapidement, Martin et Patrick retrouvent le reste du groupe et ils débarquent pile à temps pour voir l’un des pilleurs de la ville prendre Rasmus en otage. Cette idiote de Simone – eh, je l’aimais beaucoup dans le premier épisode, mais plus on avance, plus elle est débile – vient quand même de lui confirmer qu’il y avait plus de bouffe dans un autre bunker. Allô cocotte, tu peux pas réfléchir deux secondes ?

Dans tout ça, le preneur d’otage réussi à s’enfuir avec un sac de bouffe parce qu’il a poignardé avant ça Rasmus. C’est un petit coup de poignard dans le ventre qui ne doit pas faire de mal, mais qui, surtout, le fait hurler à la mort pour le reste de l’épisode. Bon, après, je comprends, ils le transportent en caddie, ça ne doit pas être agréable… mais de là à hurler comme ça, coco, faut résister à la douleur un peu, merde.

Bon, ils trouvent vite un troisième bunker, parce qu’il doit y en avoir un peu partout, mais ça n’est pas la solution miracle espérée pour autant : le bunker a déjà été visité par d’autres qui l’ont dépouillé. Par chance, Simone a gardé les anti-douleurs du petit, ce qui est une bonne chose pour Rasmus, et elle a appris l’existence d’un médecin dans la ville d’à côté. Cela donne un objectif à court terme.

À plus long terme, Martin lui explique qu’il y a un mur sur la carte numérique qu’ils ont trouvé, ce qui signifie qu’il y a aussi probablement une vie sans virus au-delà du mur. Mouais, comment l’eau pourrait-elle ne pas être contaminée ailleurs ? Il faudra voir sur du plus long terme, comme je le disais en début de paragraphe.

Une chose est sûre en tout cas : les décors de la série sont dingues et vraiment super travaillés. Quant à Bea, elle cache bien des choses et est clairement une mythomane compulsive. Pour s’assurer de rester en groupe avec Martin, dans le flashback, elle n’a pas hésité à lui mentir et lui raconter une histoire totalement différente de celle qu’elle a raconté à Rasmus, commençant de la même manière cependant : « j’ai grandi ici ». Sauf qu’ici, ce sont deux endroits parfaitement différents. Oups.


Épisode 4 – Ne faites confiance à personne – 19/20
Bim, ça repart sur du beaucoup mieux pour cette mi-saison qui répond à quelques mystères en complexifiant encore la mythologie générale de la série et en proposant des scènes (une en particulier) qui resteront vraiment marquantes. Le manque de cohérence est bien moins flagrant dans cet épisode où les décisions des personnages sont plus rationnelles… ou irrationnelles pour de bonnes raisons, au choix !

Saison 1


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L’épisode reprend par Jean et Lea surveillant les alentours et craignant les patrouilles des atures humains du coin, beaucoup moins sympathiques qu’eux qui ne l’étaient déjà pas. Ce n’est pas bien logique, tout ça, les autres ont encore de l’essence mais plus de bouffe ? BEN CHANGEZ DE VILLE. Bon, l’idée est de continuer à les voir se draguer ces deux-là, avec Jean posant aussi des questions de religion à Lea qui est très croyante.

Dans le bunker, la blessure de Rasmus s’infecte et Simone continue de lui donner de la morphine alors qu’il est sous la surveillance de Beatrice, qui continue de le draguer, sous le nez de Martin. Il le prend super mal et finit par proposer un rencard à Bea « après tout ça ». Ouais, bon, merci, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Une fois qu’il lui propose ce rencard imaginaire et futuriste, il se permet une rapide crise de jalousie ; interrompue par Simone et un nouveau plan complétement cinglé. Elle décide de voler une voiture des patrouilleurs du coin, et sert pour cela d’appât à trois hommes armés jusqu’aux dents… qui se font dégommer par tout son groupe en un rien de temps. Patrick propose de les dépouiller et les tuer, mais Simone ne l’entend pas comme ça, forçant ainsi Martin à lui donner raison. Lui, il veut les interroger.

Ben oui, il se doute bien que des militaires se servant d’un drone doivent en savoir plus que ce lui sur la quarantaine. Il les torture pour avoir des réponses, ce qui n’est pas au goût de Simone préférant leur parler, et en anglais s’il vous plaît. J’aurais bien aimé que toute la série soit en anglais, hein, parce que je comprends mieux cette langue que celle de la série me forçant à lire les sous-titres car je n’en parle pas un mot. D’ailleurs, la VO à ses limites : j’ai beau en être un partisan, sans la moindre base, on ne comprend franchement pas grand-chose, à part un ou deux mots de temps autres.

Bon, dans tout ça, on se retrouve avec Patrick qui explique à Martin qu’il est trop faible et se laisse manipuler par Simone. Quand Jean demande à ce qu’un des militaires, avec un tatouage de serpent, soit tué, Martin leur demande donc de tous se barrer avant de tirer trois coups de feu. Hmm. C’est louche.

Pendant ce temps, au bunker, Beatrice continue de draguer Rasmus de manière bien étrange et inexpliquée : Martin lui a déjà fait remarquer que son petit jeu ne servait pas à grand-chose. C’est un personnage super louche elle aussi quand même.

Allez, le groupe peut ensuite être réuni et on avance vite dans cet épisode un brin bouche trou : ils ont réussi à voler l’un des drones en plus d’un véhicule, et le drone fonctionne avec la carte numérique de l’épisode précédent, ce qui leur permet de vite mettre la main sur la chirurgienne qu’ils cherchaient et dont ils ont besoin pour sauver Rasmus.

Elle n’a aucun mal à le remettre sur pied, mais elle finit par découvrir l’identité de son père et change littéralement de visage après ça. Elle fait donc partie du mystère Apollon et a bossé pour eux elle aussi. D’ailleurs, elle a un bunker dans son jardin, ça tombe bien pour limiter les frais de production de la série. Là-bas, elle attache Rasmus pour lui donner un « vaccin » tout en répondant aux questions suspicieuses de Simone… pour finalement s’attaquer à elle en lui révélant que Frederick a tué ses enfants (probablement avec le virus). OUPS.

Autrement, les flashbacks de cet épisode s’intéressent à Jean, ce qui n’est pas gagné pour m’intéresser. Il a un passé trouble, évidemment, ce que l’on comprend dès le début de l’épisode où il est face à une tombe de petite fille. On découvre ensuite qu’il s’agit d’une petite muette qui lui apprend le langage des signes. Elle s’appelle Vilde et est très attachée à lui, mais clairement, ce n’est pas un bon point : il sera responsable de sa mort, c’est sûr, et par accident en plus.

Cela ne manque pas, mais c’était beaucoup plus atroce que je ne l’imaginais : trois militaires débarquent dans la ferme où Jean s’est réfugié après la première pluie. Ils tuent sans trop hésiter le père de Vilde, puis sa femme. Tout ça se fait alors que Vilde et Jean sont cachés dans une grange. Oh, la fillette est paniquée et fait du bruit, alors il tente de la faire taire en lui mettant la main sur le visage.

La scène est tout bonnement atroce et extrêmement prenante : il est terrifié par ce qu’il voit et ne fait pas attention à Vilde, la tuant au passage.

Il repère toutefois que l’un des militaires avait un tatouage de serpent sur le bras. C’est ce qui explique son attitude quand il le retrouve dans cet épisode et qu’il demande à Martin de le tuer. C’est aussi ce qui explique pourquoi il pète un câble quand il se rend compte que, non, ce type n’est pas mort. Ouep, le tatoué les retrouve chez la chirurgienne et Martin ne le supporte pas.

Il décide ainsi d’aller le tuer de lui-même, alors qu’il s’est déjà séparé de Lea et Bea quelques instants avant puisque celles-ci ne voulaient pas accompagner Patrick et Martin prêts à voler celle qui leur est venue en aide pour sauver Rasmus. Jean est ainsi fait prisonnier après avoir pris sa revanche. Je m’attendais à ce qu’on le voit mourir pour ça, mais même pas.

Bon, Lea le comprend mort quand elle ne le voit pas débarquer avec Martin et Patrick après avoir entendu un coup de feu. C’est triste comme tout. Dans le bunker, la chirurgienne pète un câble complet et explique à Simone qu’elle n’a aucune idée de la vérité. Ce n’est que le début de la série après tout. Alors qu’elle s’apprête à tuer Rasmus, Simone parvient à l’attendrir et… Patrick débarque et la tue.

Voilà qui est fait. Tout le groupe peut donc s’échapper, mais il y a désormais Jean en moins. Cela laisse Lea en larmes et provoque une friction entre Patrick et Martin. Ben oui, ce dernier n’a pas tué les hommes qu’il aurait dû et Patrick le lui reproche, parce que maintenant, ils ont perdu Jean. Seulement, Martin ne l’entend pas de cette oreille et reproche surtout à Patrick d’avoir pris la décision de laisser Jean derrière.

Oups. Même Simone la naïve est plutôt du côté de Patrick, mais elle prend quand même la main de Martin en fin d’épisode, sous le regard tueur de Bea en qui il est difficile d’avoir encore confiance…

Saison 1

2 commentaires sur « The Rain – S01E02-04 »

  1. Tu me rappelles les invraisemblances de la série et les idées débiles de Simone (même si je me rappelle que je l’aimais bien) ^^ Oui, Bea est vraiment bizarre, il y a un truc qui tourne pas rond chez elle mais on a envie d’en découvrir plus sur elle.

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