NCIS (S18)

Synopsis : La saison 17 s’est terminée sur un épisode qui n’avait rien d’une fin de saison à cause du coronavirus et du confinement… Et la saison 18 a mis le temps pour débarquer. En attendant le 400e épisode, on retrouve les personnages comme si de rien n’était.

Saison 17 | Saison 18

17-0

Pour commencer, j’ai hâte de retrouver les personnages et la série. Je n’ai toujours pas rattrapé les saisons que je n’avais pas pris la peine de voir l’an dernier avant de reprendre la saison 17, mais je continue de penser que c’est une bonne idée, parce que le rythme d’un épisode par semaine est sympathique. Peut-être qu’il faudrait que je regarde les anciennes au même rythme, comme ça, quand ça me prend…

Coupée par la pandémie, la saison 17 n’avait pas vraiment pu nous dire au revoir comme il se doit et nous abandonnait en plein milieu d’intrigues qui me plaisaient beaucoup. Pour la reprise, les scénaristes font apparemment le choix de prolonger cet état afin de ne pas se confronter de front à l’incertitude de l’épidémie. C’est un choix qui pourrait être salutaire et donne une bouffée d’oxygène par rapport à d’autres.

Restera à voir si ça prend vraiment… Pour ça, rien de tel que de commencer la saison. Comme l’an dernier, je ne ferai pas de critiques complètes, parce que sur les séries procédurales, je ne trouve pas que ce soit forcément nécessaire. Et oui, j’ai repris mon article de l’an dernier pour me faciliter la mise en page, d’où la longueur de cette page – ne lisez que ce qui est en noir ; ce qui est en blanc, c’est la saison 17 ehe (je suis un tricheur, je sais).

Note moyenne de la saison :

Aller à l’épisode : 01 |02 |03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S18E01 – Sturgeon Season – 14/20
C’est bof bof pour une reprise honnêtement. Je comprends l’envie des scénaristes de prendre l’air par rapport à la crise sanitaire, mais je ne suis que moyennement convaincu par le fil rouge de cette première partie de saison. On verra sur du plus long terme ce que ça va donner, évidemment, mais pour le moment, c’est sans plus… Et c’est frustrant parce que j’étais à fond dans la série l’an dernier !

Je n’ai toujours pas rattrapé mes saisons d’absence, mais je suis toujours heureux de retrouver les personnages et le générique. Le problème, c’est que sans les connaissances de toute l’intrigue Fornell, l’épisode était long à regarder. Déjà, je n’aime pas trop ce personnage, auquel je n’ai jamais réussi à accrocher plus que ça. Plus il était développé, plus il me soûlait, et pour le coup, cette reprise me confirme que le personnage vieillit assez mal. Ensuite l’agent Tyler, je ne sais pas ou plus qui elle est.

Toute l’intrigue tourne autour d’eux, et autour d’Emily, alors bon, ce n’est pas exactement ce que j’attendais. En même temps, la série fait le choix de repartir un an dans le passé pour cette première partie de saison, afin d’éviter d’avoir à aborder le covid trop vite. Je comprends l’idée, mais… Je veux l’intrigue sur Bishop, je suis frustré ! Et c’est ma faute, quelle idée de reprendre une série sans tout rattraper comme il se doit ? Je veux me garder des surprises pour le jour où ça me prendra de la voir pour de vrai.

Pour le reste, la reprise est vraiment sympa, avec une première scène qui nous montre Gibbs en train de tirer sur McGee. Je me doutais que ça allait être Gibbs, mais reste à savoir exactement pourquoi, et je sens que ce n’est pas pour tout de suite. Une chose est sûre, la saison 18 commence en mettant en danger plusieurs personnages, parce que McGee qui finira par se faire tirer dessus par Gibbs, c’est surprenant. Cela dit, l’épisode manque un peu de McGee, même si j’ai bien aimé voir Bishop et Tony continuer de bosser ensemble et développer leur relation qui n’avancera donc jamais.

La course contre la montre qui se met en place marche bien, même si crier le prénom de Jasmine sur le sol, ce n’était pas exceptionnel, pas plus qu’il n’est bien crédible de voir tout juste cinq personnes, dont le directeur du NCIS, se démener pour retrouver la fille d’un agent. Hum, on sent que le tournage était limité en figurants, tout de même… A moins que cet épisode ne soit recyclé de l’an dernier ? J’ai beau comprendre les scénaristes qui évitent le coronavirus, ce n’est pas hyper efficace de développer des choses s’étant déroulées dans le passé et dont nous n’avons jamais entendu parler pendant la saison 17, surtout si c’est pour voir la voiture de Jimmy exploser. Ca semble être le genre de choses que les personnages mentionneraient tout de même.

Sinon, on en parle de « l’homme masqué » qui fait peur à Tyler ? Ca change tout ce genre de phrase en pleine épidémie de Coronavirus, quand même ! J’attends maintenant de voir comment la série le traitera, si elle le traitera. Là, elle fait sa timide avec une reprise en novembre 2019 qui ajoute plus de problèmes qu’elle n’apporte de solutions. J’étais pourtant pressé de découvrir ce qui était arrivé à Gibbs dans l’épisode 17×08 l’an dernier… Be careful what you wish for.

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S18E02 – Everything Starts Somewhere – 14/20
400 épisodes ! Rien que ça. J’aurais aimé mettre une super note à l’épisode, mais la vérité, c’est que je l’ai trouvé long et que les scénaristes ont fait le choix de se concentrer sur des personnages et des éléments de la série qui ne sont pas ceux que j’apprécie le plus. Certes, on y apprend quelques éléments nouveaux, mais je m’attendais à mieux pour célébrer cet anniversaire. C’est fou d’avoir accroché à la saison 17, mais de ne pas y arriver avec celle-ci.

Toujours plus ! Non content d’échapper au coronavirus avec un flashback pour nous faire rester en 2019, voilà donc que la série nous balance des flashbacks des années 80 ! Nous y découvrons donc les débuts de Gibbs avec le NCIS, ce qui est ma foi un chapitre intéressant pour la série, depuis le temps que l’on connaît et suit ce personnage. J’ai bien aimé l’intrigue, mais j’ai trouvé ça énorme qu’on nous introduire Ducky dès le premier jour de Gibbs sur place.

Sa relation avec Gibbs est directement une bonne relation, mais moi, j’ai eu beaucoup de mal : j’adore Adam Campbell, l’acteur interprétant le jeune Ducky, depuis Mixology, où il a un rôle très lointain de celui de Ducky. Et maintenant, j’ai envie de revoir cette série ! Par contre, je reconnais une certaine ressemblance entre eux. Quant à celle entre Mark Harmon et le jeune acteur interprétant Gibbs, ben… c’est le fils de Mark Harmon, donc ça va.

L’intrigue en flashback est longuette, même si c’est marrant d’avoir quelques clins d’oeil comme ça et d’avoir aussi les locaux du NCIS à l’époque – par contre, la morgue y est super moderne. En revanche, nous faire du suspense sur la survie de personnages dont on sait qu’ils survivent, ben… Ca ne prend pas sur moi. J’ai tout de même bien aimé cette partie de l’épisode, avec une bromance grave cool… et plus que celle du présent. Ben oui, dans le présent (qui reste le passé, puisque c’est 2019), c’est longuet aussi, avec une famille de mafieux qui revient hanter Gibbs et Ducky, dont la relation est redondante à souhait après dix-huit ans sans évolution.

Sans évolution ? En voilà une de taille : on apprend dans cet épisode, que c’est Ducky qui a convaincu Gibbs dans les années 80 de rester en couple avec Shannon, alors qu’il avait rompu avec elle. Yep. Dans le présent, Ducky se demande donc s’il est responsable de toute la souffrance de Gibbs depuis les morts de Shannon et sa fille. Spoiler alert : non, c’est pas comme ça que ça marche.

Quant aux mafieux, ils sont forts pour se tortiller et passer entre les mailles du filet, mais c’est sans compter sur la persistance de Gibbs. Des années et des années après avoir laissé filer l’un d’eux, hop, Gibbs parvient à résoudre un bien ancien cas. Allez, c’était rigolo de voir McGee détruire un mur du NCIS pour le fun – et pour l’enquête.

Habituellement, je me raccroche aux intrigues secondaires quand c’est comme ça, mais là, je n’ai pas eu l’impression d’avoir ma dose : tout le monde essaie de faire en sorte que Gibbs relâche un peu la pression et se rende à un anniversaire de McGee ; qu’on ne peut même pas voir puisque le covid19, les distanciations, tout ça tout ça. C’est la manière de la série de marquer son 400e épisode, et ça se termine en un simple coup de fil.

399 épisodes pour mener à un épisode somme toute assez classique, avec encore une réécriture du passé qui pourrait tout changer, mais en fait non, puisque le passé, c’est le passé. J’avoue, je suis frustré. Et le fil rouge est à peine évoqué, ce qui n’aide pas !

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S17E03 – Going Mobile – 16/20
On retombe sur le format plus classique de la série après un double épisode d’introduction de saison bien réussi. L’avantage, c’est qu’il y a encore pas mal de conséquences aux trois premiers épisodes, et ça permet de bien accrocher.

Très clairement, l’enquête de la semaine n’avait pas grand intérêt pour le long terme et j’ai assez vite soupçonné le frère – concrètement, au moment où on l’a vu dire qu’il était sorti à temps de sa voiture, j’ai su que c’était lui le coupable.

Pour moi, tout résidait comme toujours dans les interactions entre les personnages et j’ai bien ri de voir que rien n’avait changé au NCIS. Quand il est question de parler de ses sentiments, il n’y a personne pour le faire de manière ouverte. En revanche, quand il s’agit pour McGee de refiler la patate chaude à Bishop et pour Bishop de la refiler à Nick, là, il y a du monde. Non, ce n’est pas la psy que je parle de patate chaude, hein, c’est simplement la thérapie. Après, c’est sûr que la température monte de quelques degrés entre la psy et Gibbs…

Ce dernier me paraît un personnage beaucoup plus humain et proche de son équipe qu’il y a dix saisons où il avait surtout sa relation avec Abby pour être comme cela. Je m’en veux de tomber dans le panneau de ce ship qui fonctionne bien mais dont je sais qu’il n’ira jamais nulle part parce que cette série n’est pas une série où la romance a le moindre rôle à jouer ! Malgré tout, j’ai quand même souri face au cliffhanger et passé un bon moment devant la série.

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S17E04 – Someone Else’s Shoes – 13/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, aussitôt vu, aussitôt oublié. Comme le prochain, et celui d’après. Bref, c’est un procédural, mais après autant de saisons, il faut bien reconnaître que ça fonctionne toujours aussi bien. En plus, cette fois-ci, la série fait passer un message social, et ça n’était pas trop dans ses habitudes quand je la regardais encore.

C’est assez dingue, d’ailleurs : on voit bien que les temps ont changé et j’aime beaucoup la manière dont la série évolue avec son temps. C’est déjà quelque chose que j’aime avec Grey’s Anatomy, mais c’est encore plus évident avec des enquêtes policières. Cette semaine, le message à faire passer concernait les vétérans américains oubliés et vivant en rebus de la société. C’est assez classique comme message, évident à traiter pour cette série, mais bien fichu dans l’ensemble.

L’enquête en elle-même n’apportait pas beaucoup de suspense : j’ai trouvé ça beaucoup trop prévisible, que ce soit la fausse piste (la médecin) ou le vrai coupable. La scène de l’arrestation est hyper grossière et parfaitement à l’américaine, avec des vétérans toujours fidèles et assumant leur identité face au meurtrier. C’est la partie de l’épisode qui m’a le plus blasé, je dois dire.

Dans le positif, on a toujours les conséquences du mensonge de l’équipe concernant Ziva qu’ils ont couverte pendant un temps. Cette semaine, Vance a donc pris la décision de les punir en les envoyant trier les archives. On va dire que ça apportait un peu d’humour, mais bon, c’est vraiment sans plus en ce qui me concerne.

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S17E05 – Wide Awake – 15/20
Je suis bien généreux avec cet épisode que j’ai plus écouté que vu parce qu’en pleine migraine ophtalmique, mais ça m’a beaucoup plu : la dynamique d’équipe était bonne et l’enquête a réussi à m’avoir pour la première fois depuis le début de la saison.

Dans l’ensemble, c’est un épisode qui ne marquera pas les esprits, mais j’aime toujours le concept d’hypnose dans une série, surtout quand il s’agit d’un procédural où l’on sait d’avance qu’une majorité des personnages sera sceptique et amené à changer d’avis suite à l’hypnose de l’un d’entre eux. La question était de savoir qui, mais finalement, ça se devine assez vite et ça apporte l’humour habituel d’NCIS. Comme je ne connais pas encore bien les deux qui se charrient là-dessus en permanence, j’ai apprécié l’histoire.

L’enquête en elle-même était classique, mais le coupable sort tout de même complètement de nulle part, donc on ne risquait pas de deviner trop longtemps avant qui ce serait. Au moins, ça permet un peu de surprise. Quant à la performance de la caporale qui se réveille en début d’épisode, je l’ai trouvée super juste et chouette.

Si rien n’est fait pour apporter le moindre élément à long terme dans tout ça, il y a tout de même Gibbs qui se retrouve avec un nouveau voisin. Je continue de penser que Gibbs est beaucoup plus tendre en saison 17 qu’en saison 7, et ce n’est pas si mal honnêtement ! Cela le rend plus attachant, donc ça fonctionnait bien aussi. Reste à me sortir Katy Perry de la tête maintenant.

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S17E06 – Institutionalized – 15/20
Cet épisode reprend un schéma classique de ce genre de série, mais en même temps, avec un approfondissement d’un personnage. On en est donc à six épisodes qui ne se déconnectent jamais vraiment tout à fait d’un suivi global, et je me dis que la série a progressé depuis que je l’ai arrêtée. Ca se regarde, c’est agréable et ça me permet de mieux connaître un personnage que je n’ai vu que dans une poignée d’épisodes.

L’enquête était sympathique, et heureusement, parce qu’elle occupe 90% de l’épisode cette semaine. La série s’en sort bien en se concentrant sur Kasie, ce qui permet de donner un intérêt à l’enquête. Après, comme toujours, on nous ajoute un meilleur ami dont on n’a jamais entendu parler avant (enfin moi, c’est normal, mais je la connais assez cette série) pour justifier l’intérêt de cet épisode. On nous approfondit les personnages et les relations entre eux de manière tout à fait classique, avec d’abord la preuve qu’ils sont proches, puis un sentiment de trahison qui se met en place avant d’en arriver aux grandes réconciliations.

Cette semaine encore, la série nous propose aussi un commentaire intéressant de la société américaine, avec une critique évidente de la justice, puisque Dante, l’ami de Kasie, enchaîne les peines de prison pour des petits crimes de rien du tout. C’est en tout cas ce qu’il lui dit, et la série joue dans cette zone de flou. C’est efficace dans l’ensemble… mais ça reste très classique et ça n’aura pas d’impact sur le long terme. Je sais, je le dis à chaque épisode. Il faut que je m’y fasse.

Sinon, je note qu’une des scènes finales fait office de mini-cliffhanger sur la vie personnelle des personnages. Comme trop souvent, il se passe des choses hors écran et ça me rend curieux. J’ai hâte d’en savoir plus… Et je n’oublie pas que Ziva est en vie, bordel, ramenez-la !

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S17E07 – No Vacancy – 13/20
La série est repartie sur sa routine habituelle, clairement, et c’est dingue de se dire que ça fait dix-sept ans que ça dure, parce que ça paraît toujours aussi efficace comme divertissement. Je n’ai rien suivi à l’enquête, mais il y avait quelques scènes intéressantes tout de même.

Pour une fois, je n’ai pas deviné à l’avance le coupable de l’épisode, parce que vraiment, à part la présence des cochons et la peur de Jimmy, je n’ai pas retenu grand-chose de ce qu’il s’est passé de ce côté-là. Il ne faut pas m’en vouloir, j’ai toujours dit que je n’étais pas là pour l’aspect procédural de la série, alors ça me paraît normal.

J’ai beaucoup accroché, bizarrement, à la scène finale et à l’ensemble de l’intrigue sur Gibbs. J’adore comment ils font monter ça en mystère pendant tout l’épisode alors qu’on avait tous deviné qu’il finirait l’épisode avec son petit voisin. C’était mignon, mais avec eux, je me méfie : ce genre d’intrigues n’est jamais mises là tout à fait par hasard.

En revanche, l’intrigue pseudo-amoureuse de l’épisode, annoncée en cliffhanger de l’épisode précédent, je l’ai trouvée bâclée et pas si bien fichue, en plus d’être prévisible tout du long. Heureusement que l’alchimie entre les acteurs est bonne et que le monde entier – excepté Jimmy donc ? – doit être en train de les shipper, sinon, ça aurait été de la torture. Là, les blagues fonctionnent bien (notamment tout ce qui concerne Ricky). Maintenant, si je ne mangeais pas devant les épisodes, j’aurais quand même l’impression d’être en train de perdre mon temps, c’est fou.

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S17E08 – Musical Chairs – 15/20
Un épisode sympathique dont on sent que l’idée de base a pour but de varier des habitudes de la série en ce qui concerne l’enquête. Il est aussi sympathique de voir qu’un plan est mis en place pour mener tranquillement vers la mi-saison, l’épisode marquant la pause étant déjà la semaine prochaine. Reste à voir s’ils arriveront à faire avancer l’intrigue à ce moment-là !

Un premier point sur l’enquête, déjà : j’ai immédiatement compris que la victime était empoisonnée, et je soupçonnais évidemment son amie d’avoir un rôle à jouer dans l’épisode puisqu’elle lui parle dès le début. N’oublions pas que chaque acteur qui parle à l’écran est payé plus, donc ce n’est généralement pas innocent. J’ai bien aimé le jeu de « chaises musicales » de l’épisode, avec un meurtre qui frappe la mauvaise victime, mais le reste de l’enquête ne m’a pas forcément convaincu. Franchement, la résolution tombe à plat en ce qui me concerne…

Il était beaucoup plus intéressant de suivre les intrigues personnelles des personnages – celle sur leur temps libre est accessoire, mais apporte des approfondissements sympa à l’équipe habituelle. Gibbs est celui qui est le plus intrigant cette semaine, avec une urgence qui le fait disparaître une bonne partie de l’épisode. J’ai hâte de savoir ce que les scénaristes réservent – cette fois, je ne suis pas sûr qu’il disparaisse pour son voisin. J’espère qu’on en saura plus et comme certains au NCIS, j’ai du mal à ne pas penser au fantôme de Ziva qui plane toujours sur les lieux…

Enfin, l’intrigue qui approfondit le personnage de Jacqueline et de sa fille, dont je ne connaissais pas l’existence du coup, m’a bien plu, principalement parce que j’aime bien le personnage, en fait. Il faudra que je revienne en arrière pour en savoir plus sur ces deux-là, mais aussi sur Fornell. En fait, la série a quand même bien développé ses sous-intrigues depuis le temps !

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S17E09 – IRL – 15/20
Ah, c’est toujours un peu gênant quand les séries s’aventurent sur le terrain du jeu vidéo, mais dans l’ensemble, cet épisode s’en tire plutôt correctement. Quant à la pause de mi-saison que j’attendais pour cet épisode, elle n’est pas prête du tout d’arriver : il y a encore des épisodes annoncés pour les deux semaines à venir, rien que ça ! Bref, c’est plutôt chouette tout ça, et je suis content d’avoir repris la série finalement.

Cette semaine, ça manquait presque de développement personnel des personnages tant tout était finalement lié… mais c’est justement ce qui fait la force et le côté plaisant de cet épisode. Nos agents enquêtent sur un meurtre durant un live playthrough d’un gamer, et j’ai eu un peu peur, avec la scène d’introduction et les redondances post-générique, que ça ne soit gênant tout du long avec des explications lourdes de choses qui paraissent évidentes (en tout cas, qui me paraissent évidentes). Ce n’est pas nouveau : il y avait déjà parfois ce type de gêne il y a dix ans quand il fallait tout expliquer à Gibbs…

Finalement, le rendu est donc plutôt efficace, parce qu’on oublie vite les explications fournies par McGee à des collègues pourtant plus jeunes que lui pour entrer vraiment dans l’enquête. Si elle est assez prévisible, j’ai tout de suite soupçonné le vieux avec son faux Alzheimer là, elle est surtout chouette parce qu’elle permet de faire avancer les histoires de Gibbs et Phineas. Phineas, c’est son voisin, qu’il a accepté de garder et qui est comme par hasard super doué en jeux vidéos.

Tout ça était très fluide à voir, même si je n’ai pas eu beaucoup de surprises pendant l’épisode. Je trouve que ça donne un côté plus tendre et humain au personnage de Gibbs que je n’aimais pas beaucoup, mais qui fait un grand-père attachant – en plus, ça permet aussi d’approfondir la relation à Jacqueline. J’essaie pourtant de ne pas trop m’attacher à Phineas, je ne le sens pas, ça va forcément partir en vrille à un moment. En attendant, ça fait des épisodes sympathiques (et des réconciliations beaucoup trop faciles en fin d’épisode, aussi !).

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S17E10 – The North Pole – 18/20
Cet épisode de mi-saison reprend l’intrigue que j’attendais et fournit tout ce que j’en voulais, à l’exception près que ce n’est finalement pas vraiment un épisode de Noël. Naïvement, je pensais qu’ils avaient attendu mi-décembre pour le diffuser à cause de ça. En tout cas, j’ai aimé et ça continue de me donner envie de regarder !

Dès l’introduction, on sent bien qu’on est sur un épisode spécial : pas de meurtre, pas de crime, juste Bishop sous couverture pour bien changer des habitudes de la série. Tout aussi rapidement, on apprend qu’elle est là pour bosser pour Ziva, et j’ai aimé cette idée, même si j’ai moins aimé la manière dont toute l’équipe allait vite être expédiée ensuite.

En effet, même si Ziva a enfin des retrouvailles abrégées avec Jimmy, il faut bien avouer que tout l’épisode tourne à nouveau sur la relation Ziva/Gibbs, et ça se fait au détriment des autres personnages. Bishop est un peu développée elle aussi, mais les autres n’ont pas vraiment de moments pour eux. C’est dommage, parce qu’il s’agit quand même d’un épisode de mi-saison…

Après, rien à redire du développement Ziva/Gibbs, qui est une vraie réussite. Dès qu’on a su qu’ils avaient tué la mauvaise femme, j’ai su vers quoi on se dirigeait, mais j’ai aimé l’idée que la mère de Phineas soit finalement la grande méchante. J’aurais adoré qu’elle reste un peu plus longtemps dans la série, même si le parallèle entre elle et Ari dans la manière d’être tué au dernier moment par Gibbs et Ziva, c’était une vraie bonne trouvaille pour la scène finale.

La fin est d’ailleurs en demi-teinte, parce qu’on est sur un calme, des décorations et de la neige propices à fêter Noël. La tendresse Ziva/Gibbs fonctionne à merveille… mais il est super triste de finir sur Gibbs qui doit porter l’horrible nouvelle du décès de sa mère à Phineas (je l’avais dit que ça partirait en vrille). Dans le même genre, je suis quelque peu énervé après les scénaristes qui font du coup de fil de Ziva à Tony une scène hors écran alors qu’il y avait là de quoi faire une scène magnifique, même avec seulement les réactions de Ziva s’ils ne veulent pas payer l’acteur. Il n’y aura pas le choix, il leur faudra au moins une scène avec les deux acteurs réunis à un moment ou un autre, parce que ce yoyo constant, ça ne suffit à personne !

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S17E11 – In the Wind – 17/20
Si l’intrigue policière de l’épisode manque franchement de pep’s et de crédibilité (et aussi d’une bonne conclusion, d’ailleurs), cet épisode a su frapper juste du côté des émotions et des développements de personnages. Qui aurait cru qu’après plus de cinq ans sans regarder la série, elle arriverait encore à me toucher comme ça ! Non, vraiment, il faut que je rattrape les saisons qui me manquent !

C’est encore Noël, et pour cause : cet épisode reprend sur ce qui aurait pu être un excellent cliffhanger de (bien courte) pause, le dernier épisode ayant été diffusé il y a moins d’un mois. On repart donc sur l’intrigue de Phineas, qui a décidé de s’enfuir. Et c’est une excellente chose parce que ça permet d’approfondir le côté de Gibbs qui est de loin celui que je préfère : son côté paternel.

Terrifié qu’il puisse arriver quelque chose au petit pendant sa fugue, Gibbs est beaucoup plus sombre que d’habitude dans cet épisode, alors qu’en parallèle, sa relation avec Sloane est approfondie… Et ça fonctionne toujours aussi bien ; j’ai adoré leur petit câlin… même si ça ne me rassure vraiment pas pour sa survie à elle, parce qu’on sait ce qui arrive aux femmes proches de Gibbs dans la série.

En tout cas, la recherche de Phineas apporte de bonnes choses à l’épisode, même si ça reste peu crédible à plein d’égards, parce que bon, il y a des lois et des protocoles ; dans quel monde, c’est Gibbs qui gardait Phineas cette nuit-là ! Du côté de la structure de l’épisode, en revanche, j’ai trouvé que c’était rushé, vraiment. La scène de conclusion de cette intrigue de Phineas est vraiment ratée, parce que le méchant de l’épisode aurait le temps de s’enfuir (ou au moins d’essayer) cinq ou six fois pendant que Phineas fait un câlin à Gibbs.

Ce que j’ai préféré dans cet épisode ? Ziva, bien sûr ! Je sais, je ne suis pas très original ni surprenant dans mes goûts pour le coup, mais vraiment, j’ai aimé la voir dans cet épisode, parce qu’on a ENFIN eu la scène que j’attendais entre elle et Jimmy. Et c’était même presque trop mignon par rapport à ce que je me souvenais de leur dynamique. Quant à Ziva et le reste du monde, elle est surtout là pour être en duo avec Gibbs, alors que ses autres relations sont négligées.

Reste à évoquer ses craintes de résurrection et sa relation avec Tony, toujours aussi chaotique. Les scénaristes contournent comme ils peuvent l’absence de l’acteur avec une absence de SMS, puis un MMS à tous nous faire pleurer (non). Cote de Pablo est brillante, en même temps, comme d’habitude, alors ça suffisait pour que la scène soit touchante.

Et puis, je ne m’y attendais pas du tout, mais cet épisode conclue finalement tout ce qui était ouvert dans cette saison 17 ; de Phineas qui retrouve son oncle et sa tante à Ziva qui prend la décision de rejoindre Tony à Paris. Mon dieu, la scène des au revoir à toute l’équipe, c’était un chouilla long, mais j’ai trouvé ça super efficace. Franchement, j’ai arrêté la série il y a bien longtemps, et comme Ziva, j’étais tout nostalgique. J’approuve ce qu’elle dit de Bishop, j’approuve ce qu’elle dit à tout le monde et je suis pressé de voir ce que la série proposera comme deuxième intrigue de l’année maintenant.

En attendant, son clin d’œil final me brise le cœur ; j’espère qu’on la reverra vite. Je suis content d’avoir eu enfin une vraie conclusion à toute cette histoire… même si la présence de Tony (au moins en vidéo quoi) aurait été un vrai plus qu’on attendait tous !

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S17E12 – Plane Flight – 13/20
C’est un peu violent ce retour à la normale et à la routine plate d’un épisode de NCIS ! Eh oui, cette fois, ça y est, la série a bouclé son fil rouge de mi-saison la semaine dernière et cet épisode n’en lance pas encore vraiment un. C’était une intrigue sympathique, mais ce n’était pas exceptionnel, franchement.

J’ai un peu tout dit dans mon introduction, mais voilà. L’intrigue de la semaine est une simple enquête qui fonctionne plutôt bien, parce qu’en dix-sept saisons, ils ont eu le temps de perfectionner la formule. Suivre une lieutenante qui avait toujours un coup d’avance sur l’équipe, c’était sympathique, mais ça n’est jamais que ça : un divertissement qui fonctionne. Par contre, aussitôt vu, aussitôt oublié.

Jusqu’ici cette saison 17 me plaisait bien parce qu’on sentait le fil rouge de Ziva qui rôdait encore en arrière-plan, même si c’était parfois dans un simple échange de répliques. Par contre, cette semaine, il n’y avait pas tellement à se mettre sous la dent du côté des intrigues qui pouvaient avoir un impact sur la suite de la série, et c’est ce qui rend l’épisode trop banal pour me plaire vraiment. Là, on retombe sur une affaire de goût : les séries procédurales ne sont pas mes préférées…

Au moins, cet épisode était difficilement prévisible du côté de l’enquête : la lieutenante ayant un coup d’avance, nous n’avions pas vraiment les éléments nécessaires pour savoir où on irait… même si dès sa première scène, j’ai suspecté celle qui se fait finalement arrêter en fin d’épisode. C’était tellement évident, elle avait la tête de la coupable idéale !

Là où la série gère bien aussi d’habitude, c’est dans le développement des intrigues sur la vie personnelle de ses personnages. Cependant, si j’étais heureux de voir enfin McGee mis en avant cette saison (il n’a quand même pas eu beaucoup d’heures de gloire depuis que j’ai repris la série !), autant vous dire que son histoire de vasectomie ne m’a pas spécialement passionnée, peut-être parce que je ne connaissais pas ce qui semble (à en croire ces scénaristes) être un effet de mode aux États-Unis (pourquoi pas après tout, ça limite pas mal les frais de contraception à long terme, je pense), peut-être parce que l’impact allait être moindre sur le reste de la série… Peut-être aussi parce que je n’ai pas trop adhéré à l’humour qui était supposé se dégager de ces scènes. En plus, c’était évident que ça finirait par Gibbs ayant les mots qu’il faut pour son plus vieil agent.

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S17E13 – Sound off – 14/20
Même si le schéma reste hyper classique, on est sur un léger mieux cette semaine : j’ai bien aimé certains développements et l’histoire un peu plus originale que lors du précédent épisode. Bref, il n’en faut pas beaucoup pour que ce soit plus satisfaisant, quoi.

On oublie totalement le personnage de McGee cette semaine, ce dernier étant très peu présent à nouveau… Et c’est une bonne chose. À la place, on se consacre à Palmer qui est clairement celui qui a le plus changé pendant que je ne regardais plus la série. J’ai adoré l’idée de base qui est de le voir se chercher un assistant, parce que ça rappelait son duo avec Ducky (de manière presque à la fin).

La série a toujours su écrire ses personnages et montrer que les dynamiques d’origine fonctionnaient et pouvaient être reproduites à l’envi ; et ça ne change pas avec cet épisode. Comme lors du départ d’Abby, on a donc une succession de possibles nouveaux assistants, et je suis prêt à ce que ça continue encore un ou deux épisodes avant qu’on voit un nouveau personnage introduit. Par contre, comme souvent avec la série, cette intrigue sort de nulle part, parce que Palmer n’a montré absolument aucun signe de fatigue avant cet épisode…

Du côté de l’intrigue, on n’est pas sur du très original, mais l’idée de base était sympathique. C’est très dommage, en revanche, que le titre spoile totalement le rebondissement de l’épisode, parce que j’ai deviné dès la première scène pour les problèmes d’audition de la marine, et ça met du temps à être révélé ensuite. On va dire que ça garde le suspense de vérifier si je me suis trompé ou non !

En revanche, la déception est là du côté d’une possible intrigue à long terme, parce qu’il faut encore et toujours s’en passer. Je sais que l’intrigue Ziva était une toile de fond peu présente dans la première partie, mais c’était là quand même. Là, encore une dizaine d’épisodes sans rien pour les lier entre eux, ça risque d’être long !

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S17E14 – On Fire – 18/20
Cet épisode a le mérite de prendre par surprise puisqu’il ne s’agit pas d’une mi-saison mais que son contenu en est plutôt digne. Après des épisodes quelque peu plat, c’était une bonne chose d’avoir un peu d’action et de développement de personnages, même si ça se fait d’une manière à laquelle je ne m’attendais pas du tout.

La scène d’introduction est quand même bien particulière, avec l’accident qui se déroule pendant un écran noir. J’aurais aimé avoir des images, parce que le suspense était assez mal venu – surtout que j’avais déjà vu une image de Bishop extraite de l’épisode avant de lancer l’épisode. Bon, en tout cas, Torres se fait donc renverser en sauvant la vie de Bishop, et il passe son épisode à l’hôpital.

J’ai plutôt bien aimé ce point de départ car il s’agit d’un duo de personnages véritablement chouette et que ça permet de secouer toute l’équipe… L’enquête est donc vite réglée, mais le problème, c’est que le coupable est immunisé face à la justice américaine et que ça va vite nous permettre de découvrir une facette de Bishop encore plus enragée que d’habitude. C’est vraiment un personnage qui déchire. Par contre, le suspense autour de Torres… je n’y ai pas cru.

Alors que toute l’équipe se défonce pour garder le suspect sur le sol américain, on découvre aussi la manière dont les personnages gèrent ce stress de savoir un des leurs à l’hôpital, sur une table d’opération et… nope ! Je sais qu’il s’agit de super-héros et que ces agents du NCIS en ont vu d’autres, mais quand un proche est si proche de la mort, je doute que tu fasses du si bon travail (surtout Kelsey, d’ailleurs) ou que tu restes sur l’enquête (surtout Bishop, donc).

Forcément, il nous fallait toutefois un cadavre à un moment de l’épisode, et il est chouette que ce soit notre grand-méchant qui finisse par mourir et lancer une vraie enquête en milieu d’épisode. C’est juste ce qu’il faut pour soupçonner Bishop, alors qu’on sait très bien que ce ne sera jamais le cas. La tension était bonne, malgré tout.

Sans trop de surprise, l’épisode se conclue sur une enquête qui nous montre que l’accident n’était finalement pas un accident, mais une tentative de meurtre sur Torres. J’imaginais pourtant que ce serait Bishop la victime visée, histoire qu’elle culpabilise un peu de ce qui est arrivé. J’ai eu un peu de déception de ce côté-là, mais pour tout le reste, c’était vraiment bien mené et bien écrit pour en arriver là où les scénaristes voulaient nous amener – le coup du tuyau pas branché, c’était évident.

En revanche, la fin de l’épisode était abrupte, et c’est frustrant de savoir que la semaine prochaine repartira probablement comme si de rien n’était après une bonne scène finale et un regard de Bishop qui en dit long !

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S17E15 – Lonely Hearts – 15/20
C’est un épisode sympathique comme tout par son thème qui colle bien à l’actualité et nous parle beaucoup de la St Valentin, mais à part ça, c’est juste un épisode tout ce qu’il y a de plus classique. En plus, ça passe à côté de certains développements qui auraient été bienvenus pour les personnages autour de cette date symbolique du 14 février.

Très honnêtement, je me suis retrouvé bien surpris par cet épisode de la St Valentin : j’ai tellement pris l’habitude d’être en retard dans mes séries que j’en oublie que quand je suis à jour, les séries collent au calendrier quand même. C’est plutôt pratique pour le Bingo Séries, c’est déjà ça. Autrement, l’enquête de la semaine tourne donc autour des applications de rencontres, d’un vieil ami de Gibbs et d’une possible meurtrière que je n’ai pas réussi à soupçonner.

L’enquête est donc assez sympathique et menée rondement, mais bon, je n’en attends pas moins de cette série : après dix-sept ans, c’est un peu la base d’être capable de proposer de bonnes enquêtes. Et ma foi, il y a eu un rebondissement que je n’attendais pas à la base, ils ont bien réussi à cacher des éléments assez longtemps pour que ce soit accrocheur.

En plus, la scène de conclusion avec l’ami de Gibbs qui retarde autant que possible son meurtre était vraiment marrante. J’ai bien aimé cette manière de conclure l’enquête et la manière dont ça permet de créer un profil d’applications de rencontre à Gibbs. C’est une belle manière de faire de l’humour, même si le côté « eh, je jette un téléphone neuf au feu » est complétement con. À ne pas reproduire chez soi, en tout cas, sauf si vous avez envie de voir le téléphone exploser et vous mettre en danger, vous et votre maison ?

Du côté des personnages, j’ai apprécié de voir que presque tout le monde avait droit à au moins quelques répliques pour être développé : McGee et Jimmy ont à gérer leur St Valentin chacun, mais c’était juste pour ajouter un peu de déco à l’épisode. Les deux vraies intrigues qui sont construites au long de l’épisode concernent évidemment les possibles couples de la série. Gibbs n’est donc officiellement pas celui qui offre des chocolats à Jackie… mais les deux sont quand même drôlement mignons.

Inévitablement, la série nous rappelle aussi que la dernière fois qu’on a vu Torres, il était blessé à mort. Dans cet épisode, il reprend le travail, sans aller au bout de son congé maladie, évidemment. C’est parfait pour proposer un Torres qui s’épuise au travail et risque des blessures plus graves. Cela énerve Bishop, mais elle a assez d’emprise sur lui pour lui faire finalement entendre raison et venir à bout de son égo qui l’aurait probablement fait continuer plus que nécessaire ses folies. Ne sont-ils pas mignons ensemble ?

Sinon, le coup de l’échange des cartes de St Valentin pour Jacqueline, c’était bien trouvé, même si je ne vois pas trop où ils veulent aller avec sa fille biologique…

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S17E16 – Ephemera – 14/20
D’habitude, je me plains que la série s’enferme trop dans sa routine… Au moins, cet épisode change totalement de l’ambiance habituelle et permet aux acteurs de s’amuser plus que d’habitude. Après, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’enquête et je n’ai pas eu ce pourquoi j’étais venu, alors je ne suis pas certain de ce que je dois penser de cet épisode.

C’est un épisode qui a l’avantage d’être très original et de changer un peu de l’ambiance habituelle : je ne m’attendais pas du tout à ça en faisant play. Une enquête dans le passé, ça fonctionne plutôt pas mal, même si toute cette intrigue sur les lettres n’a pas vraiment été ma préférée de la série pour autant, surtout avec le rebondissement prévisible de la dernière lettre retrouvée par Ducky.

J’ai adoré voir les acteurs dans des rôles plus ou moins différents des leurs. C’est gros et simple comme méthode, c’est déjà vu ailleurs (et possiblement dans la série aussi d’ailleurs), mais ça a permis de révéler le talent certain de la majorité du casting. C’est vraiment chouette de voir que ces acteurs sont capables de faire autre chose que de la série procédurale !

C’est à peu près tout ce que j’ai à dire sur cet épisode auquel je n’ai pas accroché, en revanche. Enfin, bon, il y a quand même la scène au début de l’épisode qui nous apprend que Tony et Ziva sont bel et bien réunis et que tout se passe bien pour eux. Merci Palmer de nous offrir cette conclusion, mais ça ne m’empêche pas d’être frustré de ce développement hors écran ! Allez savoir, c’est peut-être pour ça que j’ai décroché rapidement de l’épisode…

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S17E17 – In a Nutshell – 14/20
Après un mois sans le moindre épisode, j’aurais aimé que la série revienne avec une intrigue plus explosive que cela. L’épisode était sympathique et permettait bien de retrouver les personnages et nos habitudes avec eux, mais c’est à peu près tout. Je le sais pourtant qu’il ne faut pas trop en attendre des séries procédurales, mais c’est plus fort que moi.

Ainsi donc, l’épisode était très classique et je n’ai pas grand-chose à en dire cette semaine. Du côté de l’enquête, on est sur quelque chose d’assez bien ficelé et de sympathique tout de même. J’ai beaucoup aimé le côté maquette de l’épisode. C’est clair que ça pourrait donner du fil à retordre aux équipes en charge des décors, mais en même temps, ils ont l’habitude de faire des maquettes, je pense. Je ne serais même pas surpris que l’idée des scénaristes viennent de là.

Le passé revient hanter nos enquêteurs avec un cas de la semaine qui les force à travailler sur des meurtres ayant eu lieu dix ans plus tôt. Tant qu’à faire, la série aurait pu en profiter pour lier cette enquête à un de leurs anciens épisodes, là ça aurait été plus savoureux encore à suivre, non ?

Du côté des personnages, on est également sur du classique qui n’aura pas grand impact pour la suite, avec une intrigue qui les voit participer à une action caritative pour donner des vêtements dont ils n’ont plus besoin. C’est l’occasion de faire lien entre les intrigues, puisque le passé des personnages est aussi au cœur de cette intrigue.

Ainsi, les scénaristes en profitent pour nous rappeler que McGee reste un grand enfant malgré les années qui passent et d’approfondir un peu plus le personnage de Bishop. J’ai bien ri de la voir donner toutes ses affaires, surtout parce que l’idée est saugrenue quand on travaille à proximité d’une psy.

Ce n’est pourtant pas Jacqueline qui a le plus psychanalysé Bishop dans cet épisode, mais bon. Sa scène finale où elle est celle qui explose le méchant de la semaine était très cool, de même que son dialogue avec Gibbs. Voir le chef d’équipe encore jouer les mentors n’était absolument pas une surprise et fonctionnait bien… jusqu’à ce que la vraie surprise de l’épisode prenne la forme d’un simple SMS servant de cliffhanger.

Ce fut extrêmement efficace là par contre : Bishop est donc encore en contact avec Odette Malone et a rendez-vous avec elle le lendemain. C’est très étrange, parce qu’Odette Malone est celle qui gardait la cabane de Ziva en début de saison. L’intrigue de Ziva étant censée être bouclée, je me demande bien ce qu’elle peut bien avoir à faire avec Bishop désormais, de même que je me retrouve à espérer qu’on reparte sur cette intrigue qui apportait pas mal de choses à la série avant d’être bouclée trop précipitamment en mi-saison !

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S17E18 – Schooled – 16/20
La diffusion est vraiment chaotique pour cette série, je n’arrive plus à savoir quand sont diffusés les épisodes. Et avec l’épidémie de coronavirus qui nous privera de fin de saison, je dois dire que je suis frustré de cette reprise… d’autant que le cliffhanger est mis de côté pour se consacrer à d’autres intrigues plutôt bien réussies. Au moins, c’est ça de pris, l’épisode était très cool !

L’enquête de la semaine est intéressante sans plus, franchement. Il y est question du meurtre d’un bon samaritain qui n’avait a priori rien à se reprocher, mais finalement si… sinon, il ne serait pas mort. C’est assez classique comme point de départ, mais c’est plutôt une bonne réécriture d’un motif classique qu’on a ici, avec un personnage bien vu de tous qui s’avère être un hacker très recherché par le FBI.

Dès lors, sa femme, une actrice très cool, est accusée par le duo Gibbs/Bishop qui est de plus en plus souvent mis en avant dans les épisodes, je trouve, et l’intrigue nous mène de hacker en hacker, en faisant jouer les différents duos et personnages de la série pour résoudre le cas. Au moins, ça permet de voir un peu toutes les interactions possibles et imaginables. Et puis, les personnages se heurtent à une impasse à un moment dans l’épisode, ce qui est assez rare pour être noté ici.

Bien évidemment, ça ne dure pas longtemps et le titre de l’épisode finit par trouver sa justification quand c’est toute une université qui disparaît sous leur nez. Si ça n’a aucune crédibilité, c’était plutôt marrant à suivre et tout l’épisode me laisse une bonne impression, avec une enquête rondement menée.

Du côté des personnages, on apprend que McGee a une réunion d’anciens élèves, ce qui amène de bonnes blagues pour l’équipe, plus soudée que jamais. Bishop et Torres se marrent bien de la situation et débattent avec leur partenaire pour savoir si oui ou non il devrait aller à cette soirée, quitte à laisser sa femme seule derrière lui pour un moment. L’idée torture McGee tout l’épisode en tout cas.

Une autre intrigue largement mise de côté depuis quelques épisodes – et depuis un mois et demi en fait – est celle de Faith, la fille de Jackie. Elle revient dans cet épisode avec la volonté de connaître son père biologique. J’ai bien ri de sa réaction – avant de découvrir l’histoire – et c’est toujours cool de la voir évoluer, en plus, parce que les personnages féminins de cette série prennent toujours tellement cher. Et c’est encore le cas ici.

Certes, on voit Jackie amie avec Vance, puis avec Gibbs, et j’ai bien aimé ça. En revanche, Gibbs se comporte comme un vieux macho avec elle, ce qui ne devrait pas tellement me surprendre, mais qui est loin d’être une bonne idée pour me faire accrocher au personnage. Fort heureusement, j’accroche à celui de Jackie qui a assez de cran pour confronter son ancien violeur et père de sa fille.

La scène est phénoménale : elle y apprend à ce chic type qu’il est père mais qu’il n’aura pas le droit de reparler à Faith, ni de lui expliquer qu’il est un violeur. C’est excellent, tout simplement. Et la scène finale où elle raconte le tout à sa fille et se réconcilie enfin avec est merveilleuse aussi. C’est juste dommage que ça nous laisse le personnage avec un sordide viol dans son passé… mais bon.

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S17E19 – Blarney – 19/20
Je le vois en retard, mais je le regrette d’autant plus que c’était un excellent épisode avec de la pression comme il faut et une petite dose d’humour bien sentie ! Ca fait plaisir de revenir à cette série sur un si bon épisode – l’un des meilleurs de l’année, même si c’est malheureusement l’avant-dernier d’une saison raccourcie (un truc à la mode en ce moment).

L’enquête de la semaine était d’autant plus passionnante qu’elle concernait des personnages principaux sous-exploités toute la saison : Palmer et Kelsey. Ce sont deux pions essentiels du NCIS et j’étais content de les voir mis en avant comme ça malgré une intrigue qui commençait sans être bien passionnante, avec l’organisation d’un braquage entre ravisseurs. Vraiment, je m’ennuyais un peu.

Heureusement, un conflit de juridiction comme bien souvent permet à Palmer d’aller prendre son petit-déjeuner avec Kelsey, ce qui est ce qui lance l’épisode quand on voit qu’ils sont dans le même diner que les ravisseurs. Très vite, l’ensemble tourne à la prise d’otages quand le braquage de la banque, en face du diner ne se passe pas comme prévu. C’est le genre d’intrigue que j’adore et qui fonctionne toujours bien, surtout quand on connaît deux des cinq otages à l’intérieur.

Bien sûr, au NCIS, les otages manquent bien vite aux agents et lorsque Léon voit à la télévision qu’une prise d’otage a lieu dans le diner, nos héros ne mettent pas longtemps à comprendre ce qu’il se passe pour une partie de leur équipe. Aussitôt, ils envahissent la scène de crime et font en sorte d’avoir des informations exclusives depuis l’intérieur du restaurant. Bon, ça m’étonnerait beaucoup que l’on puisse prendre ce genre d’initiatives, même en étant agent fédéral, mais bon.

Aussi classiques soient l’intrigue et les rebondissements – notamment l’otage avec une arme à feu aux États-Unis -, j’ai beaucoup aimé la pression et le stress qui s’accumulaient dans l’épisode. En plus, ça donne de nouvelles choses à faire à Léon qui se retrouve au cœur de l’enquête avec McGee. Bref, l’équipe est un peu chamboulée sans être particulièrement perturbés par le duo pris en otage. Après, il y avait de bonnes blagues pour les détourner de l’inquiétude, notamment la méthode des ravisseurs qui bouffaient des préservatifs pleins de diamants. That’s commitment… jusqu’à ce que l’un d’eux meurent et qu’il faille récupérer les diamants.

C’est l’occasion d’un très bon gag final avec Jimmy et Kelsey qui font leur possible pour faire croire aux ravisseurs qu’ils ont mangé des diamants et que le préservatif a probablement craqué. C’est aidé par un coup malin de Kelsey qui a empoisonné les boissons des ravisseurs et par Jimmy qui finit par péter un câble, juste pour divertir les méchants le temps que Gibbs intervienne.

Sinon, c’était la St Patrick – purée, j’ai donc du retard dans mon visionnage, mais ils avaient aussi du retard dans la diffusion, alors comme ça, on est foutu. Je m’attendais à ce que ça apporte beaucoup de choses à l’épisode, mais finalement, il y avait tellement de pression autour du braquage, que ce n’était jamais qu’une anecdote. Les scénaristes manquaient finalement de temps pour conclure l’épisode, donc ça finit par être laissé de côté, de même que la serveuse du diner qui semblait pourtant être habituée à ses clients du NCIS. C’est dommage et c’est ce qui retire un point à l’épisode à mes yeux. En tout cas, ça aurait presque mérité une critique complète comme épisode par rapport à d’habitude !

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S17E20 – Arizona – 12/20
Franchement, j’aurais préféré une diffusion inversée entre cet épisode et le précédent, parce que celui-ci fait que la saison se termine de manière décevante. Il y aura pas mal de travail et de bons épisodes en septembre, j’imagine, parce que beaucoup d’intrigues vont rester en suspend dans l’entre-saison… enfin, si la série est bien renouvelée. Je ne m’inquiète pas trop pour elle.

Pour ce dernier épisode de saison qui n’en est pas vraiment un, mais qui me permet tout de même de réussir mon défi de #Sériesnement, on a droit à une intrigue d’enlèvement… qui n’en est pas une. Un amiral pense que sa fille est enlevée, pour mieux découvrir qu’elle est en pleine forme et qu’on lui a juste volé un objet, en laissant une note en plus. Oh, après l’excellent épisode précédent, c’est décevant tout ça.

L’enquête est menée sans trop de difficulté avec un personnage qui accepte de témoigner et un vol qui ne m’a pas intéressé du tout. Quitte à stopper la saison sur un épisode au pif, ils auraient mieux fait d’inverser la diffusion du 19 et du 20, histoire de donner quand même l’impression d’un épisode de fin de saison mettant en danger les personnages. OK, c’est juste moi qui titille, je sais.

Bien évidemment, tout ça a pour but de remuer le passé comme chaque fois qu’on a affaire à un personnage âgé dans un épisode de cette série… C’était prévisible, peu prenant et juste un épisode qui sert à combler. Les photos de la guerre et les histoires du passé, c’est vraiment des choses auxquelles je n’arrive pas à accrocher depuis toujours avec cette série – Gibbs est ainsi le personnage que j’aime le moins en général (mais en début de saison, il y avait une chouette amorce avec son jeune voisin désormais disparu de la série, dommage).

Malheureusement, c’est bien autour de lui que tourne cette intrigue, puisque Gibbs se prend d’affection pour Joe, le voleur de l’épisode, et souhaite l’aider – quitte à se mettre à dos une fois de plus sa hiérarchie, et même Jacqueline ! Bon, celle-ci est juste dans la stratégie, mais tout de même. Le but de tout ça était de faire un hommage à Pearl Harbor, mais je n’ai pas du tout accroché. En même temps, les guerres et moi, hein…

Du côté de la vie privée des personnages, McGee est harcelé au téléphone, mais ça n’était pas dingue non plus, même si ajoutait un peu d’humour quand Torres le met encore plus dans l’embarras à parler en espagnol à sa tante. Il est possible que j’y mette de la mauvaise foi comme j’enchainais les deux derniers épisodes cela dit. Bref, avec une fin comme ça, j’ai juste l’impression d’avoir suivi la diffusion à la télé française, quoi : pas de vrai épisode de fin !

On aura au moins eu droit à Gibbs en costard et à un enterrement (enfin, une immersion) pour la fin de saison, on va dire. On termine donc cette année sans nouvelle de Ziva et de l’étrange SMS reçu par Bishop.

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EN BREF – Je ne regrette vraiment pas d’avoir repris la série, mais je suis très frustré de cette fin de saison avortée alors qu’elle avait encore de très jolies choses en stock : l’intrigue autour de Bishop… mais aussi le 400e épisode !! Vivement septembre.

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