NCIS (S18)

Synopsis : La saison 17 s’est terminée sur un épisode qui n’avait rien d’une fin de saison à cause du coronavirus et du confinement… Et la saison 18 a mis le temps pour débarquer. En attendant le 400e épisode, on retrouve les personnages comme si de rien n’était.

Saison 17 | Saison 18

17-0

Pour commencer, j’ai hâte de retrouver les personnages et la série. Je n’ai toujours pas rattrapé les saisons que je n’avais pas pris la peine de voir l’an dernier avant de reprendre la saison 17, mais je continue de penser que c’est une bonne idée, parce que le rythme d’un épisode par semaine est sympathique. Peut-être qu’il faudrait que je regarde les anciennes au même rythme, comme ça, quand ça me prend…

Coupée par la pandémie, la saison 17 n’avait pas vraiment pu nous dire au revoir comme il se doit et nous abandonnait en plein milieu d’intrigues qui me plaisaient beaucoup. Pour la reprise, les scénaristes font apparemment le choix de prolonger cet état afin de ne pas se confronter de front à l’incertitude de l’épidémie. C’est un choix qui pourrait être salutaire et donne une bouffée d’oxygène par rapport à d’autres.

Restera à voir si ça prend vraiment… Pour ça, rien de tel que de commencer la saison. Comme l’an dernier, je ne ferai pas de critiques complètes, parce que sur les séries procédurales, je ne trouve pas que ce soit forcément nécessaire. Et oui, j’ai repris mon article de l’an dernier pour me faciliter la mise en page, d’où la longueur de cette page – ne lisez que ce qui est en noir ; ce qui est en blanc, c’est la saison 17 ehe (je suis un tricheur, je sais).

Note moyenne de la saison :

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 0506 | 07 |08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S18E01 – Sturgeon Season – 14/20
C’est bof bof pour une reprise honnêtement. Je comprends l’envie des scénaristes de prendre l’air par rapport à la crise sanitaire, mais je ne suis que moyennement convaincu par le fil rouge de cette première partie de saison. On verra sur du plus long terme ce que ça va donner, évidemment, mais pour le moment, c’est sans plus… Et c’est frustrant parce que j’étais à fond dans la série l’an dernier !

Je n’ai toujours pas rattrapé mes saisons d’absence, mais je suis toujours heureux de retrouver les personnages et le générique. Le problème, c’est que sans les connaissances de toute l’intrigue Fornell, l’épisode était long à regarder. Déjà, je n’aime pas trop ce personnage, auquel je n’ai jamais réussi à accrocher plus que ça. Plus il était développé, plus il me soûlait, et pour le coup, cette reprise me confirme que le personnage vieillit assez mal. Ensuite l’agent Tyler, je ne sais pas ou plus qui elle est.

Toute l’intrigue tourne autour d’eux, et autour d’Emily, alors bon, ce n’est pas exactement ce que j’attendais. En même temps, la série fait le choix de repartir un an dans le passé pour cette première partie de saison, afin d’éviter d’avoir à aborder le covid trop vite. Je comprends l’idée, mais… Je veux l’intrigue sur Bishop, je suis frustré ! Et c’est ma faute, quelle idée de reprendre une série sans tout rattraper comme il se doit ? Je veux me garder des surprises pour le jour où ça me prendra de la voir pour de vrai.

Pour le reste, la reprise est vraiment sympa, avec une première scène qui nous montre Gibbs en train de tirer sur McGee. Je me doutais que ça allait être Gibbs, mais reste à savoir exactement pourquoi, et je sens que ce n’est pas pour tout de suite. Une chose est sûre, la saison 18 commence en mettant en danger plusieurs personnages, parce que McGee qui finira par se faire tirer dessus par Gibbs, c’est surprenant. Cela dit, l’épisode manque un peu de McGee, même si j’ai bien aimé voir Bishop et Tony continuer de bosser ensemble et développer leur relation qui n’avancera donc jamais.

La course contre la montre qui se met en place marche bien, même si crier le prénom de Jasmine sur le sol, ce n’était pas exceptionnel, pas plus qu’il n’est bien crédible de voir tout juste cinq personnes, dont le directeur du NCIS, se démener pour retrouver la fille d’un agent. Hum, on sent que le tournage était limité en figurants, tout de même… A moins que cet épisode ne soit recyclé de l’an dernier ? J’ai beau comprendre les scénaristes qui évitent le coronavirus, ce n’est pas hyper efficace de développer des choses s’étant déroulées dans le passé et dont nous n’avons jamais entendu parler pendant la saison 17, surtout si c’est pour voir la voiture de Jimmy exploser. Ca semble être le genre de choses que les personnages mentionneraient tout de même.

Sinon, on en parle de « l’homme masqué » qui fait peur à Tyler ? Ca change tout ce genre de phrase en pleine épidémie de Coronavirus, quand même ! J’attends maintenant de voir comment la série le traitera, si elle le traitera. Là, elle fait sa timide avec une reprise en novembre 2019 qui ajoute plus de problèmes qu’elle n’apporte de solutions. J’étais pourtant pressé de découvrir ce qui était arrivé à Gibbs dans l’épisode 17×08 l’an dernier… Be careful what you wish for.

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S18E02 – Everything Starts Somewhere – 14/20
400 épisodes ! Rien que ça. J’aurais aimé mettre une super note à l’épisode, mais la vérité, c’est que je l’ai trouvé long et que les scénaristes ont fait le choix de se concentrer sur des personnages et des éléments de la série qui ne sont pas ceux que j’apprécie le plus. Certes, on y apprend quelques éléments nouveaux, mais je m’attendais à mieux pour célébrer cet anniversaire. C’est fou d’avoir accroché à la saison 17, mais de ne pas y arriver avec celle-ci.

Toujours plus ! Non content d’échapper au coronavirus avec un flashback pour nous faire rester en 2019, voilà donc que la série nous balance des flashbacks des années 80 ! Nous y découvrons donc les débuts de Gibbs avec le NCIS, ce qui est ma foi un chapitre intéressant pour la série, depuis le temps que l’on connaît et suit ce personnage. J’ai bien aimé l’intrigue, mais j’ai trouvé ça énorme qu’on nous introduire Ducky dès le premier jour de Gibbs sur place.

Sa relation avec Gibbs est directement une bonne relation, mais moi, j’ai eu beaucoup de mal : j’adore Adam Campbell, l’acteur interprétant le jeune Ducky, depuis Mixology, où il a un rôle très lointain de celui de Ducky. Et maintenant, j’ai envie de revoir cette série ! Par contre, je reconnais une certaine ressemblance entre eux. Quant à celle entre Mark Harmon et le jeune acteur interprétant Gibbs, ben… c’est le fils de Mark Harmon, donc ça va.

L’intrigue en flashback est longuette, même si c’est marrant d’avoir quelques clins d’oeil comme ça et d’avoir aussi les locaux du NCIS à l’époque – par contre, la morgue y est super moderne. En revanche, nous faire du suspense sur la survie de personnages dont on sait qu’ils survivent, ben… Ca ne prend pas sur moi. J’ai tout de même bien aimé cette partie de l’épisode, avec une bromance grave cool… et plus que celle du présent. Ben oui, dans le présent (qui reste le passé, puisque c’est 2019), c’est longuet aussi, avec une famille de mafieux qui revient hanter Gibbs et Ducky, dont la relation est redondante à souhait après dix-huit ans sans évolution.

Sans évolution ? En voilà une de taille : on apprend dans cet épisode, que c’est Ducky qui a convaincu Gibbs dans les années 80 de rester en couple avec Shannon, alors qu’il avait rompu avec elle. Yep. Dans le présent, Ducky se demande donc s’il est responsable de toute la souffrance de Gibbs depuis les morts de Shannon et sa fille. Spoiler alert : non, c’est pas comme ça que ça marche.

Quant aux mafieux, ils sont forts pour se tortiller et passer entre les mailles du filet, mais c’est sans compter sur la persistance de Gibbs. Des années et des années après avoir laissé filer l’un d’eux, hop, Gibbs parvient à résoudre un bien ancien cas. Allez, c’était rigolo de voir McGee détruire un mur du NCIS pour le fun – et pour l’enquête.

Habituellement, je me raccroche aux intrigues secondaires quand c’est comme ça, mais là, je n’ai pas eu l’impression d’avoir ma dose : tout le monde essaie de faire en sorte que Gibbs relâche un peu la pression et se rende à un anniversaire de McGee ; qu’on ne peut même pas voir puisque le covid19, les distanciations, tout ça tout ça. C’est la manière de la série de marquer son 400e épisode, et ça se termine en un simple coup de fil.

399 épisodes pour mener à un épisode somme toute assez classique, avec encore une réécriture du passé qui pourrait tout changer, mais en fait non, puisque le passé, c’est le passé. J’avoue, je suis frustré. Et le fil rouge est à peine évoqué, ce qui n’aide pas !

Aller à l’épisode : 01 | 02 | 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20


S18E03 – Blood and Treasure – 14/20
Ce n’est pas la meilleure chasse au trésor de ma vie, mais elle reste sympathique – pas comme le fil rouge de cette saison qui n’arrive toujours pas à me passionner. L’intrigue de l’épisode sauve absolument tout avec quelques rebondissements surprenants dans leur exécution, malgré un fond tout classique. C’est de toute manière ce que tout le monde attend de cette série, non ?

Après une nouvelle pause de quelques jours, la série est donc de retour et… je n’accroche toujours pas au fil rouge de cette saison. Pourtant, il est chouette de voir qu’il est présent à peu près à chaque épisode. Puis, voir Gibbs se commander un fastfood en drive, c’est quelque chose que je n’imaginais pas voir une fois dans ma vie. « Tobby » bossant dans ledit fastfood non plus, je ne m’y attendais pas. C’est dur de ne plus être chef de FBI !

Bon, son travail sous couverture apporte quelques scènes marrantes (ou parfaitement déprimantes, vive le capitalisme et les millenials) et, j’imagine, donne des pistes pour la suite, mais je n’arrive pas à accrocher. Peut-être que c’est parce qu’il me manque trop d’éléments des saisons passées, peut-être que c’est parce que je ne suis pas fan de ces deux personnages. Le cliffhanger fonctionne – et techniquement, les cafés de Gibbs passent à travers la fenêtre du comptoir du drive, donc ça me fait un point du Bingo Séries !

Toute l’équipe est en pleine gueule de bois après une soirée karaoké improvisée dans un bar qui n’est pas karaoké, et ça marche plutôt bien pour la construction de l’équipe, même si encore une fois, les trois quarts des héros se comportent comme des quasi-ados qui vénèrent un Gibbs qui n’a pas la gueule de bois, lui. Bon, là-dessus, il n’y a que peu de surprises.

En ce qui concerne l’intrigue, on est sur du classique avec un type éventré, une autopsie qui permet d’avancer, un détour par le labo qui permet d’en savoir plus et, dans le fond, un épisode qui pourrait être issu de n’importe laquelle de ces dix-huit saisons avec des personnages assez interchangeables quand on en revient à l’enquête sur une chasse au trésor que l’équipe doit faire parce que son créateur ne veut pas les aider à la résoudre plus rapidement – et il n’y est pas obligé légalement. Bref, c’est super fun pour McGee et c’est limite décevant quand la fille de l’homme vient aider l’équipe.

Il y a des moments sympathiques du côté de l’enquête, toutefois, j’aime bien le côté « déchiffrer l’énigme », la maison faussement cambriolée et la manière dont la prise d’otage est mise en scène (du début à la fin)… Par contre, la fille qui débarque directement chez Gibbs ? Vraiment, ils ont du mal à avoir des lieux de tournage à cause du covid19 ou ça se passe comment ? Cela se sent moins dans cet épisode, les distances et tout, on sent qu’ils commencent à être rodés après trois épisodes. Puis, ça aide que la série soit depuis toujours dans ce délire des distances entre ces personnages… C’est un tout petit peu la dynamique de base des personnages !

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S18E04 – Sunburn – 15/20
Je passe beaucoup trop à côté de l’intrigue fil rouge de cette saison, mais ça commence à ressembler à quelque chose de vraiment palpitant, donc ça ne durera peut-être plus. En parallèle, l’enquête de l’épisode est très fun et apporte une touche d’originalité à la formule habituelle, ce qui fait que j’ai bien accroché et que je ne tarderai peut-être pas trop à voir la suite, déjà disponible.

Oh, j’ai adoré ce début d’épisode : le meurtre de la semaine (ou du mois, plutôt, parce que ça fait une éternité que nous n’avons plus eu d’épisodes) commence dans une escape room. Je m’attendais vraiment à voir un meurtre dans le jeu, mais tuer le game master, c’est une excellente idée. Et ce n’est que le début d’une enquête que j’aime beaucoup. Oh, elle compile toujours les mêmes défauts du début de saison, mais je ne sais pas, j’ai accroché à ce qu’on me racontait.

L’enquête en elle-même n’a pourtant rien de bien passionnant, mais elle fonctionne particulièrement bien parce que McGee est parti en vacances au Bahamas, où se trouve justement tout un pan de l’enquête. Cela permet d’apporter quelques twists sympathiques à la structure de l’épisode tout en développant son couple avec Delilah. J’aime énormément ce duo et le couple était tout choupis à ne pas savoir quoi faire de ses vacances et à comprendre qu’ils ne se sont même pas rendus compte qu’ils traversaient une crise de couple depuis un moment : ils n’ont plus jamais le moindre fun. C’est dur quand les sentiments deviennent la routine, j’imagine.

En tout cas, c’était positif comme manière de nous ramener le personnage de Delilah. Elle ressemble toujours à Kate, un truc que je me dis à chaque fois que je tombe sur elle à l’écran, et elle est tout aussi maligne qu’elle. En fait, elle débloque l’enquête plus d’une fois, et c’est une excellente chose. Sans trop de surprise, c’est de ce côté des États-Unis qu’il finit par y avoir le plus de danger : une tempête se prépare et quand elle éclate, il n’y a plus aucune liaison avec le NCIS.

C’est à ce moment-là que le reste de l’équipe comprend que McGee et Delilah sont en présence de meurtriers – il soupçonne la mauvaise personne. Evidemment, la meurtrière de l’épisode est finalement la femme d’un homme qui s’était fait passer pour mort. J’aimais bien tout ça… mais la fin de l’épisode où le couple est sauvé par un ami de Gibbs qui veillait sur eux depuis le début, j’ai trouvé ça lourd. Comment Gibbs a-t-il réussi à le contacter si les liaisons téléphoniques sont coupées ? Et comment le type parvient-il à se déplacer en plein ouragan et à intervenir pile au bon moment ? Ça gâche un épisode qui fonctionnait bien autrement.

En plus, le fil rouge n’arrive toujours pas à m’accrocher, ce qui est ironique, tout de même. J’ai souvent reproché à la série de ne pas assez en faire sur ses fils rouges, et quand ils le font, ça ne me passionne pas, c’est malin. Fornell est toujours aux abonnés absents et ça inquiète Gibbs qui fait tout ce qu’il peut le retrouver – quitte à enfin demander de l’aide, plus ou moins discrètement. Sur ce point, le cliffhanger est très bon à révéler que Léon est au courant de toute l’affaire et donne vraiment d’enchaîner sur l’épisode suivant… mais je vais me le garder pour un peu plus tard : en balancer deux le même soir après des mois sans rien, c’est un peu de l’abus.

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s18e05 – The Head of the Snake – 16/20
On dirait déjà une mi-saison, mais diffuse en retard, et je pense vraiment que c’est ce qu’il se passe avec cet épisode. En effet, les scénaristes bouclent une intrigue. C’est fait à la hâte, mais ça passe bien avec du suspense, du développement de personnages et de bonnes scènes apportant des réponses. Oui, il y a de l’excès, mais bon, avec cette série, je ne suis pas surpris.

Ben voilà, c’est enfin plus clair cette intrigue Fornell. Il ne me fallait qu’un petit récap des épisodes précédents pour enfin m’y mettre et comprendre ce qu’il se passait. Mieux vaut tard que jamais, je sais, et j’ai aimé que cet épisode propose de commencer directement par un « trois mois plus tard » nous indiquant immédiatement que l’on avance vers autre chose. Il était temps. Et temps aussi de retrouver Tobias, j’imagine.

Que dire de cet épisode ? J’ai beaucoup aimé par rapport aux précédents, mais c’est clairement parce qu’il était supposé être la mi-saison. Finalement, il ne l’est pas, puisqu’un nouvel épisode nous arrivera mercredi prochain, comme si de rien n’était. Du côté de la construction de l’épisode, j’ai eu peur au début, avec tout un acte centré uniquement sur Gibbs et Léon, qui sont loin d’être mes personnages préférés.

Fort heureusement, Gibbs finit par réussir à ramener son équipe dans cette enquête. Par contre, le coup de réussir en trois jours ce qui n’a pas été possible en trois mois, je suis un peu plus sceptique. C’est une construction de saison vraiment étrange cette année, mais cette fois, l’intrigue autour de Fornell semble toucher à sa fin, et on finit même l’épisode sur une vraie arrestation. J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de la suite.

Cet épisode élucide enfin le mystère de Gibbs tirant sur McGee. C’est un peu gros, je trouve, de le voir tirer dans sa jambe : c’est un coup beaucoup trop risqué. Je ne sais pas, vise le pied ? Tire plusieurs coups juste devant lui pour le faire se mettre à couvert le temps que ça explose ? Bon, c’était bien senti après, la coupure radio.

J’ai aimé l’épisode aussi parce qu’il mettait un peu plus en danger les agents, mais Bishop s’en tire bien trop facilement. Tout est facile dans l’épisode, c’est flemmard comme manière de tout boucler, mais ça m’arrange de faire un trait sur cette histoire. Ils auraient pu s’arranger pour écrire quelque chose de plus crédible que cet avion explosant deux fois sans que Bishop ne soit à l’intérieur par contre ; parce que la deuxième explosion était vraiment en trop.

De toute manière, il n’y avait pas vraiment de suspense sur la survie des personnages… Je suis bien plus curieux de ce que la suite de la saison va donner, et j’espère en revenir vite à l’intrigue Maya/Ziva maintenant ! Ce n’est pas gagné comme McGee est encore blessé – rendant l’épisode précédant encore plus malin de la part des scénaristes ; car on s’est rattaché à Delilah à temps.

Curieux de voir ce que donnera la suite de la saison !

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S18E06 – 1mm – 17/20
Cela me fait tellement plaisir de voir que la série s’est réveillée de la torpeur du début de saison et propose désormais des épisodes de qualité. Je me retrouve avec la même hype que l’an dernier, ce qui est une bonne chose. Bien sûr, l’épisode reste très classique, mais il y a quelques changements dans la formule du procédural et de bons développements pour les personnages, alors c’est très positif.

La formule de cet épisode change directement et retient l’attention, puisqu’on commence par une scène où Bishop et Torres mènent déjà l’enquête. Avec McGee également en arrêt, on sent bien que ça va être déstabilisant pour nous, et ça ne manque pas lorsque Bishop et Torres se retrouvent coincés dans des cages de prison d’un sous-sol. C’est con pour eux, mais c’est très cool pour nous, parce qu’ils passent alors une bonne partie de l’épisode dedans et ça permet de les voir développer leur relation.

J’ai beaucoup aimé les voir s’engueuler comme un vieux couple, à la Kate et Tony (ou Ziva et Tony, OK). Tout ça marche vraiment bien, et j’aime voir les épisodes où les personnages apprennent à se connaître. En plus, l’épisode se déroule la même semaine que le précédent, ce qui veut dire que Bishop en est à sa deuxième bombe de la semaine : les cellules dans lesquelles ils sont sont piégées par des explosifs que Bishop manque de peu d’activer en réussissant à ouvrir sa cellule. Forcément. J’ai beaucoup aimé les rebondissements, ça marchait bien.

En plus, ça montre à quel point ces personnages sont attachés l’un à l’autre et ça montre que la série est capable de les développer sur le plan de la psychologie. Et ça, c’est cool.

Pendant ce temps, Gibbs se retrouve bien seul et ça marchait bien de le voir sans équipe pour une fois. Il fait ce qu’il peut avec Palmer, Kasie – ces deux-là m’ont bien fait rire, surtout Palmer et sa fragilité de la vie – mais aussi avec Jacqueline. Sans son équipe habituelle, Gibbs est paumé, et ça marche bien de le voir lutter avec la technologie et avoir besoin de ses agents pour tenter d’avancer.

L’enquête n’est pas très passionnante, en revanche, et heureusement qu’il y avait tout l’impact du fameux millimètre qui aurait pu tuer McGee dans l’épisode précédent. Oui, la série nous fait un vrai suivi d’intrigue pour une fois, parce que Gibbs a tiré sur McGee et a manqué de le tuer à un millimètre près. Vraiment, tirer dans sa jambe était la pire des idées, et même si l’un comme l’autre disent qu’ils savent que Gibbs a fait ce qu’il fallait pour sauver la vie de McGee, on sait tous que c’est abusé. Heureusement que Jackie le souligne d’ailleurs, alors que McGee sur pied en moins d’une semaine, ce n’est pas crédible non plus.

Heureusement, tout est bien qui finit bien : Torres et Bishop arrivent à s’en sortir quasiment seuls, en se déclarant leurs sentiments à demi-mots, mais ils ont tout de même besoin de Gibbs pour arrêter le méchant de la semaine, avant d’aller se réconcilier avec McGee sur cet affaire de millimètre dérangeant. On arrive alors enfin à un statu quo avec là où en était la saison précédente… Il va peut-être temps de revenir dans le présent alors ?

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S18E07 – The First Day – 16/20
Ce fut… Déroutant. Je n’avais pas vu venir le twist surprenant de l’épisode, qui ne se produit même pas dans l’épisode, mais dans l’entre-saison. Cela prouve qu’ils ont vraiment fait le mauvais choix de commencer par une intrigue qui n’avait rien à voir avec 2020, et ça fait tout bizarre de se réajuster à une période de pandémie mondiale maintenant. Difficile d’en dire plus sans spoiler.

Evacuons tout d’abord l’enquête de la semaine de cette critique : elle est assez classique et n’apporte pas beaucoup de choses à la série. Difficile d’être vraiment intéressé par celle-ci avec ce qui passe en parallèle. Cependant, j’aime énormément le développement que ça apportait au personnage de Torres. Comme il y a deux semaines, j’aime la lumière qui est apportée sur lui dans cet épisode et j’ai bien aimé le voir avec un colocataire. Par contre, je veux bien son « petit appartement », moi, il est magnifique son appart ! Difficile d’imaginer qu’il a pu vouloir le quitter après le confinement…

Pour le coup, la série surprend surtout cette semaine par son retour au présent. La décision est prise de complètement zapper l’irruption de la pandémie dans nos vies. C’est un choix fait par plusieurs séries, et c’est vrai que ça fonctionne plutôt bien de voir les personnages être déjà habitués aux différents protocoles sanitaires (même si on a l’actrice d’un personnage secondaire clairement pas habituée à son masque, qui n’arrêtait pas de glisser et d’être remis hors écran). Cela évite certaines fausses notes… mais c’est aussi frustrant, surtout dans le cas de NCIS.

La série fait en effet le choix de tuer l’un de ses personnages secondaires, en le faisant mourir du covid19. Au départ, je me suis dit que sans les sous-titres, j’avais mal compris la réplique de Palmer affirmant avoir perdu sa femme. Il aurait pu divorcer à cause du confinement, non ? Non. Les scénaristes tuent le personnage sans le moindre avertissement, dans l’entre-saison dont on ne sait rien. On ne sait pas vraiment comment les personnages ont vécu le confinement d’ailleurs…

On sait juste que la femme de Palmer est morte à l’hôpital, et que ça l’a beaucoup affecté, même s’il est à présent dans le déni. Tu m’étonnes. Cela va nécessairement beaucoup changer le personnage, mais une fois de plus, l’acteur l’interprétant est génial. J’avais écrit un article sur lui lors du 19e épisode de la saison 17… Je ne regrette pas cet article quand je vois la qualité de son jeu encore cette semaine. Et le parallèle avec Gibbs était sympathique, également.

Voir aussi : Brian Detzer (#84)

Gibbs a lui aussi fort à faire dans cet épisode côté relationnel, et pas qu’avec Jimmy, même s’il l’inquiète. En effet, Maria Bello a annoncé cet été qu’elle quitterait la série en cours de saison… et les scénaristes ont voulu nous le faire oublier avec six épisodes se déroulant dans le passé. C’est super frustrant puisque l’actrice avait annoncé son départ en amont pour préparer celui du personnage. Finalement, il est simplement dit ici qu’elle envisage de quitter le NCIS à cause de la pandémie. Elle va être dure à remplacer, franchement, et la raison pour laquelle elle souhaite prendre de la distance est super frustrante… même si ça fonctionne.

J’espère qu’avant son départ, qui ne saurait tarder, elle aura temps de rendre Gibbs davantage intéressant, même si elle lui ruine toute chance de vie amoureuse… et bien sûr, j’espère qu’elle va débloquer Torres aussi, parce qu’il m’énerve pour l’instant. J’aime sa relation à Bishop. Il serait temps que ces deux-là se décident, franchement, surtout que les petites touches subtiles – comme cette manière dont ils se prennent le bras en fin d’épisode ! – sont lourdes. M’enfin, avec cette série, on sait à quoi s’attendre… Même si l’intrigue Bishop est une fois de plus laissée de côté cette semaine.

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S17E08 – Musical Chairs – 15/20
Un épisode sympathique dont on sent que l’idée de base a pour but de varier des habitudes de la série en ce qui concerne l’enquête. Il est aussi sympathique de voir qu’un plan est mis en place pour mener tranquillement vers la mi-saison, l’épisode marquant la pause étant déjà la semaine prochaine. Reste à voir s’ils arriveront à faire avancer l’intrigue à ce moment-là !

Un premier point sur l’enquête, déjà : j’ai immédiatement compris que la victime était empoisonnée, et je soupçonnais évidemment son amie d’avoir un rôle à jouer dans l’épisode puisqu’elle lui parle dès le début. N’oublions pas que chaque acteur qui parle à l’écran est payé plus, donc ce n’est généralement pas innocent. J’ai bien aimé le jeu de « chaises musicales » de l’épisode, avec un meurtre qui frappe la mauvaise victime, mais le reste de l’enquête ne m’a pas forcément convaincu. Franchement, la résolution tombe à plat en ce qui me concerne…

Il était beaucoup plus intéressant de suivre les intrigues personnelles des personnages – celle sur leur temps libre est accessoire, mais apporte des approfondissements sympa à l’équipe habituelle. Gibbs est celui qui est le plus intrigant cette semaine, avec une urgence qui le fait disparaître une bonne partie de l’épisode. J’ai hâte de savoir ce que les scénaristes réservent – cette fois, je ne suis pas sûr qu’il disparaisse pour son voisin. J’espère qu’on en saura plus et comme certains au NCIS, j’ai du mal à ne pas penser au fantôme de Ziva qui plane toujours sur les lieux…

Enfin, l’intrigue qui approfondit le personnage de Jacqueline et de sa fille, dont je ne connaissais pas l’existence du coup, m’a bien plu, principalement parce que j’aime bien le personnage, en fait. Il faudra que je revienne en arrière pour en savoir plus sur ces deux-là, mais aussi sur Fornell. En fait, la série a quand même bien développé ses sous-intrigues depuis le temps !

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S17E09 – IRL – 15/20
Ah, c’est toujours un peu gênant quand les séries s’aventurent sur le terrain du jeu vidéo, mais dans l’ensemble, cet épisode s’en tire plutôt correctement. Quant à la pause de mi-saison que j’attendais pour cet épisode, elle n’est pas prête du tout d’arriver : il y a encore des épisodes annoncés pour les deux semaines à venir, rien que ça ! Bref, c’est plutôt chouette tout ça, et je suis content d’avoir repris la série finalement.

Cette semaine, ça manquait presque de développement personnel des personnages tant tout était finalement lié… mais c’est justement ce qui fait la force et le côté plaisant de cet épisode. Nos agents enquêtent sur un meurtre durant un live playthrough d’un gamer, et j’ai eu un peu peur, avec la scène d’introduction et les redondances post-générique, que ça ne soit gênant tout du long avec des explications lourdes de choses qui paraissent évidentes (en tout cas, qui me paraissent évidentes). Ce n’est pas nouveau : il y avait déjà parfois ce type de gêne il y a dix ans quand il fallait tout expliquer à Gibbs…

Finalement, le rendu est donc plutôt efficace, parce qu’on oublie vite les explications fournies par McGee à des collègues pourtant plus jeunes que lui pour entrer vraiment dans l’enquête. Si elle est assez prévisible, j’ai tout de suite soupçonné le vieux avec son faux Alzheimer là, elle est surtout chouette parce qu’elle permet de faire avancer les histoires de Gibbs et Phineas. Phineas, c’est son voisin, qu’il a accepté de garder et qui est comme par hasard super doué en jeux vidéos.

Tout ça était très fluide à voir, même si je n’ai pas eu beaucoup de surprises pendant l’épisode. Je trouve que ça donne un côté plus tendre et humain au personnage de Gibbs que je n’aimais pas beaucoup, mais qui fait un grand-père attachant – en plus, ça permet aussi d’approfondir la relation à Jacqueline. J’essaie pourtant de ne pas trop m’attacher à Phineas, je ne le sens pas, ça va forcément partir en vrille à un moment. En attendant, ça fait des épisodes sympathiques (et des réconciliations beaucoup trop faciles en fin d’épisode, aussi !).

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S17E10 – The North Pole – 18/20
Cet épisode de mi-saison reprend l’intrigue que j’attendais et fournit tout ce que j’en voulais, à l’exception près que ce n’est finalement pas vraiment un épisode de Noël. Naïvement, je pensais qu’ils avaient attendu mi-décembre pour le diffuser à cause de ça. En tout cas, j’ai aimé et ça continue de me donner envie de regarder !

Dès l’introduction, on sent bien qu’on est sur un épisode spécial : pas de meurtre, pas de crime, juste Bishop sous couverture pour bien changer des habitudes de la série. Tout aussi rapidement, on apprend qu’elle est là pour bosser pour Ziva, et j’ai aimé cette idée, même si j’ai moins aimé la manière dont toute l’équipe allait vite être expédiée ensuite.

En effet, même si Ziva a enfin des retrouvailles abrégées avec Jimmy, il faut bien avouer que tout l’épisode tourne à nouveau sur la relation Ziva/Gibbs, et ça se fait au détriment des autres personnages. Bishop est un peu développée elle aussi, mais les autres n’ont pas vraiment de moments pour eux. C’est dommage, parce qu’il s’agit quand même d’un épisode de mi-saison…

Après, rien à redire du développement Ziva/Gibbs, qui est une vraie réussite. Dès qu’on a su qu’ils avaient tué la mauvaise femme, j’ai su vers quoi on se dirigeait, mais j’ai aimé l’idée que la mère de Phineas soit finalement la grande méchante. J’aurais adoré qu’elle reste un peu plus longtemps dans la série, même si le parallèle entre elle et Ari dans la manière d’être tué au dernier moment par Gibbs et Ziva, c’était une vraie bonne trouvaille pour la scène finale.

La fin est d’ailleurs en demi-teinte, parce qu’on est sur un calme, des décorations et de la neige propices à fêter Noël. La tendresse Ziva/Gibbs fonctionne à merveille… mais il est super triste de finir sur Gibbs qui doit porter l’horrible nouvelle du décès de sa mère à Phineas (je l’avais dit que ça partirait en vrille). Dans le même genre, je suis quelque peu énervé après les scénaristes qui font du coup de fil de Ziva à Tony une scène hors écran alors qu’il y avait là de quoi faire une scène magnifique, même avec seulement les réactions de Ziva s’ils ne veulent pas payer l’acteur. Il n’y aura pas le choix, il leur faudra au moins une scène avec les deux acteurs réunis à un moment ou un autre, parce que ce yoyo constant, ça ne suffit à personne !

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S17E11 – In the Wind – 17/20
Si l’intrigue policière de l’épisode manque franchement de pep’s et de crédibilité (et aussi d’une bonne conclusion, d’ailleurs), cet épisode a su frapper juste du côté des émotions et des développements de personnages. Qui aurait cru qu’après plus de cinq ans sans regarder la série, elle arriverait encore à me toucher comme ça ! Non, vraiment, il faut que je rattrape les saisons qui me manquent !

C’est encore Noël, et pour cause : cet épisode reprend sur ce qui aurait pu être un excellent cliffhanger de (bien courte) pause, le dernier épisode ayant été diffusé il y a moins d’un mois. On repart donc sur l’intrigue de Phineas, qui a décidé de s’enfuir. Et c’est une excellente chose parce que ça permet d’approfondir le côté de Gibbs qui est de loin celui que je préfère : son côté paternel.

Terrifié qu’il puisse arriver quelque chose au petit pendant sa fugue, Gibbs est beaucoup plus sombre que d’habitude dans cet épisode, alors qu’en parallèle, sa relation avec Sloane est approfondie… Et ça fonctionne toujours aussi bien ; j’ai adoré leur petit câlin… même si ça ne me rassure vraiment pas pour sa survie à elle, parce qu’on sait ce qui arrive aux femmes proches de Gibbs dans la série.

En tout cas, la recherche de Phineas apporte de bonnes choses à l’épisode, même si ça reste peu crédible à plein d’égards, parce que bon, il y a des lois et des protocoles ; dans quel monde, c’est Gibbs qui gardait Phineas cette nuit-là ! Du côté de la structure de l’épisode, en revanche, j’ai trouvé que c’était rushé, vraiment. La scène de conclusion de cette intrigue de Phineas est vraiment ratée, parce que le méchant de l’épisode aurait le temps de s’enfuir (ou au moins d’essayer) cinq ou six fois pendant que Phineas fait un câlin à Gibbs.

Ce que j’ai préféré dans cet épisode ? Ziva, bien sûr ! Je sais, je ne suis pas très original ni surprenant dans mes goûts pour le coup, mais vraiment, j’ai aimé la voir dans cet épisode, parce qu’on a ENFIN eu la scène que j’attendais entre elle et Jimmy. Et c’était même presque trop mignon par rapport à ce que je me souvenais de leur dynamique. Quant à Ziva et le reste du monde, elle est surtout là pour être en duo avec Gibbs, alors que ses autres relations sont négligées.

Reste à évoquer ses craintes de résurrection et sa relation avec Tony, toujours aussi chaotique. Les scénaristes contournent comme ils peuvent l’absence de l’acteur avec une absence de SMS, puis un MMS à tous nous faire pleurer (non). Cote de Pablo est brillante, en même temps, comme d’habitude, alors ça suffisait pour que la scène soit touchante.

Et puis, je ne m’y attendais pas du tout, mais cet épisode conclue finalement tout ce qui était ouvert dans cette saison 17 ; de Phineas qui retrouve son oncle et sa tante à Ziva qui prend la décision de rejoindre Tony à Paris. Mon dieu, la scène des au revoir à toute l’équipe, c’était un chouilla long, mais j’ai trouvé ça super efficace. Franchement, j’ai arrêté la série il y a bien longtemps, et comme Ziva, j’étais tout nostalgique. J’approuve ce qu’elle dit de Bishop, j’approuve ce qu’elle dit à tout le monde et je suis pressé de voir ce que la série proposera comme deuxième intrigue de l’année maintenant.

En attendant, son clin d’œil final me brise le cœur ; j’espère qu’on la reverra vite. Je suis content d’avoir eu enfin une vraie conclusion à toute cette histoire… même si la présence de Tony (au moins en vidéo quoi) aurait été un vrai plus qu’on attendait tous !

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S17E12 – Plane Flight – 13/20
C’est un peu violent ce retour à la normale et à la routine plate d’un épisode de NCIS ! Eh oui, cette fois, ça y est, la série a bouclé son fil rouge de mi-saison la semaine dernière et cet épisode n’en lance pas encore vraiment un. C’était une intrigue sympathique, mais ce n’était pas exceptionnel, franchement.

J’ai un peu tout dit dans mon introduction, mais voilà. L’intrigue de la semaine est une simple enquête qui fonctionne plutôt bien, parce qu’en dix-sept saisons, ils ont eu le temps de perfectionner la formule. Suivre une lieutenante qui avait toujours un coup d’avance sur l’équipe, c’était sympathique, mais ça n’est jamais que ça : un divertissement qui fonctionne. Par contre, aussitôt vu, aussitôt oublié.

Jusqu’ici cette saison 17 me plaisait bien parce qu’on sentait le fil rouge de Ziva qui rôdait encore en arrière-plan, même si c’était parfois dans un simple échange de répliques. Par contre, cette semaine, il n’y avait pas tellement à se mettre sous la dent du côté des intrigues qui pouvaient avoir un impact sur la suite de la série, et c’est ce qui rend l’épisode trop banal pour me plaire vraiment. Là, on retombe sur une affaire de goût : les séries procédurales ne sont pas mes préférées…

Au moins, cet épisode était difficilement prévisible du côté de l’enquête : la lieutenante ayant un coup d’avance, nous n’avions pas vraiment les éléments nécessaires pour savoir où on irait… même si dès sa première scène, j’ai suspecté celle qui se fait finalement arrêter en fin d’épisode. C’était tellement évident, elle avait la tête de la coupable idéale !

Là où la série gère bien aussi d’habitude, c’est dans le développement des intrigues sur la vie personnelle de ses personnages. Cependant, si j’étais heureux de voir enfin McGee mis en avant cette saison (il n’a quand même pas eu beaucoup d’heures de gloire depuis que j’ai repris la série !), autant vous dire que son histoire de vasectomie ne m’a pas spécialement passionnée, peut-être parce que je ne connaissais pas ce qui semble (à en croire ces scénaristes) être un effet de mode aux États-Unis (pourquoi pas après tout, ça limite pas mal les frais de contraception à long terme, je pense), peut-être parce que l’impact allait être moindre sur le reste de la série… Peut-être aussi parce que je n’ai pas trop adhéré à l’humour qui était supposé se dégager de ces scènes. En plus, c’était évident que ça finirait par Gibbs ayant les mots qu’il faut pour son plus vieil agent.

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S17E13 – Sound off – 14/20
Même si le schéma reste hyper classique, on est sur un léger mieux cette semaine : j’ai bien aimé certains développements et l’histoire un peu plus originale que lors du précédent épisode. Bref, il n’en faut pas beaucoup pour que ce soit plus satisfaisant, quoi.

On oublie totalement le personnage de McGee cette semaine, ce dernier étant très peu présent à nouveau… Et c’est une bonne chose. À la place, on se consacre à Palmer qui est clairement celui qui a le plus changé pendant que je ne regardais plus la série. J’ai adoré l’idée de base qui est de le voir se chercher un assistant, parce que ça rappelait son duo avec Ducky (de manière presque à la fin).

La série a toujours su écrire ses personnages et montrer que les dynamiques d’origine fonctionnaient et pouvaient être reproduites à l’envi ; et ça ne change pas avec cet épisode. Comme lors du départ d’Abby, on a donc une succession de possibles nouveaux assistants, et je suis prêt à ce que ça continue encore un ou deux épisodes avant qu’on voit un nouveau personnage introduit. Par contre, comme souvent avec la série, cette intrigue sort de nulle part, parce que Palmer n’a montré absolument aucun signe de fatigue avant cet épisode…

Du côté de l’intrigue, on n’est pas sur du très original, mais l’idée de base était sympathique. C’est très dommage, en revanche, que le titre spoile totalement le rebondissement de l’épisode, parce que j’ai deviné dès la première scène pour les problèmes d’audition de la marine, et ça met du temps à être révélé ensuite. On va dire que ça garde le suspense de vérifier si je me suis trompé ou non !

En revanche, la déception est là du côté d’une possible intrigue à long terme, parce qu’il faut encore et toujours s’en passer. Je sais que l’intrigue Ziva était une toile de fond peu présente dans la première partie, mais c’était là quand même. Là, encore une dizaine d’épisodes sans rien pour les lier entre eux, ça risque d’être long !

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S17E14 – On Fire – 18/20
Cet épisode a le mérite de prendre par surprise puisqu’il ne s’agit pas d’une mi-saison mais que son contenu en est plutôt digne. Après des épisodes quelque peu plat, c’était une bonne chose d’avoir un peu d’action et de développement de personnages, même si ça se fait d’une manière à laquelle je ne m’attendais pas du tout.

La scène d’introduction est quand même bien particulière, avec l’accident qui se déroule pendant un écran noir. J’aurais aimé avoir des images, parce que le suspense était assez mal venu – surtout que j’avais déjà vu une image de Bishop extraite de l’épisode avant de lancer l’épisode. Bon, en tout cas, Torres se fait donc renverser en sauvant la vie de Bishop, et il passe son épisode à l’hôpital.

J’ai plutôt bien aimé ce point de départ car il s’agit d’un duo de personnages véritablement chouette et que ça permet de secouer toute l’équipe… L’enquête est donc vite réglée, mais le problème, c’est que le coupable est immunisé face à la justice américaine et que ça va vite nous permettre de découvrir une facette de Bishop encore plus enragée que d’habitude. C’est vraiment un personnage qui déchire. Par contre, le suspense autour de Torres… je n’y ai pas cru.

Alors que toute l’équipe se défonce pour garder le suspect sur le sol américain, on découvre aussi la manière dont les personnages gèrent ce stress de savoir un des leurs à l’hôpital, sur une table d’opération et… nope ! Je sais qu’il s’agit de super-héros et que ces agents du NCIS en ont vu d’autres, mais quand un proche est si proche de la mort, je doute que tu fasses du si bon travail (surtout Kelsey, d’ailleurs) ou que tu restes sur l’enquête (surtout Bishop, donc).

Forcément, il nous fallait toutefois un cadavre à un moment de l’épisode, et il est chouette que ce soit notre grand-méchant qui finisse par mourir et lancer une vraie enquête en milieu d’épisode. C’est juste ce qu’il faut pour soupçonner Bishop, alors qu’on sait très bien que ce ne sera jamais le cas. La tension était bonne, malgré tout.

Sans trop de surprise, l’épisode se conclue sur une enquête qui nous montre que l’accident n’était finalement pas un accident, mais une tentative de meurtre sur Torres. J’imaginais pourtant que ce serait Bishop la victime visée, histoire qu’elle culpabilise un peu de ce qui est arrivé. J’ai eu un peu de déception de ce côté-là, mais pour tout le reste, c’était vraiment bien mené et bien écrit pour en arriver là où les scénaristes voulaient nous amener – le coup du tuyau pas branché, c’était évident.

En revanche, la fin de l’épisode était abrupte, et c’est frustrant de savoir que la semaine prochaine repartira probablement comme si de rien n’était après une bonne scène finale et un regard de Bishop qui en dit long !

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S17E15 – Lonely Hearts – 15/20
C’est un épisode sympathique comme tout par son thème qui colle bien à l’actualité et nous parle beaucoup de la St Valentin, mais à part ça, c’est juste un épisode tout ce qu’il y a de plus classique. En plus, ça passe à côté de certains développements qui auraient été bienvenus pour les personnages autour de cette date symbolique du 14 février.

Très honnêtement, je me suis retrouvé bien surpris par cet épisode de la St Valentin : j’ai tellement pris l’habitude d’être en retard dans mes séries que j’en oublie que quand je suis à jour, les séries collent au calendrier quand même. C’est plutôt pratique pour le Bingo Séries, c’est déjà ça. Autrement, l’enquête de la semaine tourne donc autour des applications de rencontres, d’un vieil ami de Gibbs et d’une possible meurtrière que je n’ai pas réussi à soupçonner.

L’enquête est donc assez sympathique et menée rondement, mais bon, je n’en attends pas moins de cette série : après dix-sept ans, c’est un peu la base d’être capable de proposer de bonnes enquêtes. Et ma foi, il y a eu un rebondissement que je n’attendais pas à la base, ils ont bien réussi à cacher des éléments assez longtemps pour que ce soit accrocheur.

En plus, la scène de conclusion avec l’ami de Gibbs qui retarde autant que possible son meurtre était vraiment marrante. J’ai bien aimé cette manière de conclure l’enquête et la manière dont ça permet de créer un profil d’applications de rencontre à Gibbs. C’est une belle manière de faire de l’humour, même si le côté « eh, je jette un téléphone neuf au feu » est complétement con. À ne pas reproduire chez soi, en tout cas, sauf si vous avez envie de voir le téléphone exploser et vous mettre en danger, vous et votre maison ?

Du côté des personnages, j’ai apprécié de voir que presque tout le monde avait droit à au moins quelques répliques pour être développé : McGee et Jimmy ont à gérer leur St Valentin chacun, mais c’était juste pour ajouter un peu de déco à l’épisode. Les deux vraies intrigues qui sont construites au long de l’épisode concernent évidemment les possibles couples de la série. Gibbs n’est donc officiellement pas celui qui offre des chocolats à Jackie… mais les deux sont quand même drôlement mignons.

Inévitablement, la série nous rappelle aussi que la dernière fois qu’on a vu Torres, il était blessé à mort. Dans cet épisode, il reprend le travail, sans aller au bout de son congé maladie, évidemment. C’est parfait pour proposer un Torres qui s’épuise au travail et risque des blessures plus graves. Cela énerve Bishop, mais elle a assez d’emprise sur lui pour lui faire finalement entendre raison et venir à bout de son égo qui l’aurait probablement fait continuer plus que nécessaire ses folies. Ne sont-ils pas mignons ensemble ?

Sinon, le coup de l’échange des cartes de St Valentin pour Jacqueline, c’était bien trouvé, même si je ne vois pas trop où ils veulent aller avec sa fille biologique…

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S17E16 – Ephemera – 14/20
D’habitude, je me plains que la série s’enferme trop dans sa routine… Au moins, cet épisode change totalement de l’ambiance habituelle et permet aux acteurs de s’amuser plus que d’habitude. Après, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’enquête et je n’ai pas eu ce pourquoi j’étais venu, alors je ne suis pas certain de ce que je dois penser de cet épisode.

C’est un épisode qui a l’avantage d’être très original et de changer un peu de l’ambiance habituelle : je ne m’attendais pas du tout à ça en faisant play. Une enquête dans le passé, ça fonctionne plutôt pas mal, même si toute cette intrigue sur les lettres n’a pas vraiment été ma préférée de la série pour autant, surtout avec le rebondissement prévisible de la dernière lettre retrouvée par Ducky.

J’ai adoré voir les acteurs dans des rôles plus ou moins différents des leurs. C’est gros et simple comme méthode, c’est déjà vu ailleurs (et possiblement dans la série aussi d’ailleurs), mais ça a permis de révéler le talent certain de la majorité du casting. C’est vraiment chouette de voir que ces acteurs sont capables de faire autre chose que de la série procédurale !

C’est à peu près tout ce que j’ai à dire sur cet épisode auquel je n’ai pas accroché, en revanche. Enfin, bon, il y a quand même la scène au début de l’épisode qui nous apprend que Tony et Ziva sont bel et bien réunis et que tout se passe bien pour eux. Merci Palmer de nous offrir cette conclusion, mais ça ne m’empêche pas d’être frustré de ce développement hors écran ! Allez savoir, c’est peut-être pour ça que j’ai décroché rapidement de l’épisode…

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S17E17 – In a Nutshell – 14/20
Après un mois sans le moindre épisode, j’aurais aimé que la série revienne avec une intrigue plus explosive que cela. L’épisode était sympathique et permettait bien de retrouver les personnages et nos habitudes avec eux, mais c’est à peu près tout. Je le sais pourtant qu’il ne faut pas trop en attendre des séries procédurales, mais c’est plus fort que moi.

Ainsi donc, l’épisode était très classique et je n’ai pas grand-chose à en dire cette semaine. Du côté de l’enquête, on est sur quelque chose d’assez bien ficelé et de sympathique tout de même. J’ai beaucoup aimé le côté maquette de l’épisode. C’est clair que ça pourrait donner du fil à retordre aux équipes en charge des décors, mais en même temps, ils ont l’habitude de faire des maquettes, je pense. Je ne serais même pas surpris que l’idée des scénaristes viennent de là.

Le passé revient hanter nos enquêteurs avec un cas de la semaine qui les force à travailler sur des meurtres ayant eu lieu dix ans plus tôt. Tant qu’à faire, la série aurait pu en profiter pour lier cette enquête à un de leurs anciens épisodes, là ça aurait été plus savoureux encore à suivre, non ?

Du côté des personnages, on est également sur du classique qui n’aura pas grand impact pour la suite, avec une intrigue qui les voit participer à une action caritative pour donner des vêtements dont ils n’ont plus besoin. C’est l’occasion de faire lien entre les intrigues, puisque le passé des personnages est aussi au cœur de cette intrigue.

Ainsi, les scénaristes en profitent pour nous rappeler que McGee reste un grand enfant malgré les années qui passent et d’approfondir un peu plus le personnage de Bishop. J’ai bien ri de la voir donner toutes ses affaires, surtout parce que l’idée est saugrenue quand on travaille à proximité d’une psy.

Ce n’est pourtant pas Jacqueline qui a le plus psychanalysé Bishop dans cet épisode, mais bon. Sa scène finale où elle est celle qui explose le méchant de la semaine était très cool, de même que son dialogue avec Gibbs. Voir le chef d’équipe encore jouer les mentors n’était absolument pas une surprise et fonctionnait bien… jusqu’à ce que la vraie surprise de l’épisode prenne la forme d’un simple SMS servant de cliffhanger.

Ce fut extrêmement efficace là par contre : Bishop est donc encore en contact avec Odette Malone et a rendez-vous avec elle le lendemain. C’est très étrange, parce qu’Odette Malone est celle qui gardait la cabane de Ziva en début de saison. L’intrigue de Ziva étant censée être bouclée, je me demande bien ce qu’elle peut bien avoir à faire avec Bishop désormais, de même que je me retrouve à espérer qu’on reparte sur cette intrigue qui apportait pas mal de choses à la série avant d’être bouclée trop précipitamment en mi-saison !

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S17E18 – Schooled – 16/20
La diffusion est vraiment chaotique pour cette série, je n’arrive plus à savoir quand sont diffusés les épisodes. Et avec l’épidémie de coronavirus qui nous privera de fin de saison, je dois dire que je suis frustré de cette reprise… d’autant que le cliffhanger est mis de côté pour se consacrer à d’autres intrigues plutôt bien réussies. Au moins, c’est ça de pris, l’épisode était très cool !

L’enquête de la semaine est intéressante sans plus, franchement. Il y est question du meurtre d’un bon samaritain qui n’avait a priori rien à se reprocher, mais finalement si… sinon, il ne serait pas mort. C’est assez classique comme point de départ, mais c’est plutôt une bonne réécriture d’un motif classique qu’on a ici, avec un personnage bien vu de tous qui s’avère être un hacker très recherché par le FBI.

Dès lors, sa femme, une actrice très cool, est accusée par le duo Gibbs/Bishop qui est de plus en plus souvent mis en avant dans les épisodes, je trouve, et l’intrigue nous mène de hacker en hacker, en faisant jouer les différents duos et personnages de la série pour résoudre le cas. Au moins, ça permet de voir un peu toutes les interactions possibles et imaginables. Et puis, les personnages se heurtent à une impasse à un moment dans l’épisode, ce qui est assez rare pour être noté ici.

Bien évidemment, ça ne dure pas longtemps et le titre de l’épisode finit par trouver sa justification quand c’est toute une université qui disparaît sous leur nez. Si ça n’a aucune crédibilité, c’était plutôt marrant à suivre et tout l’épisode me laisse une bonne impression, avec une enquête rondement menée.

Du côté des personnages, on apprend que McGee a une réunion d’anciens élèves, ce qui amène de bonnes blagues pour l’équipe, plus soudée que jamais. Bishop et Torres se marrent bien de la situation et débattent avec leur partenaire pour savoir si oui ou non il devrait aller à cette soirée, quitte à laisser sa femme seule derrière lui pour un moment. L’idée torture McGee tout l’épisode en tout cas.

Une autre intrigue largement mise de côté depuis quelques épisodes – et depuis un mois et demi en fait – est celle de Faith, la fille de Jackie. Elle revient dans cet épisode avec la volonté de connaître son père biologique. J’ai bien ri de sa réaction – avant de découvrir l’histoire – et c’est toujours cool de la voir évoluer, en plus, parce que les personnages féminins de cette série prennent toujours tellement cher. Et c’est encore le cas ici.

Certes, on voit Jackie amie avec Vance, puis avec Gibbs, et j’ai bien aimé ça. En revanche, Gibbs se comporte comme un vieux macho avec elle, ce qui ne devrait pas tellement me surprendre, mais qui est loin d’être une bonne idée pour me faire accrocher au personnage. Fort heureusement, j’accroche à celui de Jackie qui a assez de cran pour confronter son ancien violeur et père de sa fille.

La scène est phénoménale : elle y apprend à ce chic type qu’il est père mais qu’il n’aura pas le droit de reparler à Faith, ni de lui expliquer qu’il est un violeur. C’est excellent, tout simplement. Et la scène finale où elle raconte le tout à sa fille et se réconcilie enfin avec est merveilleuse aussi. C’est juste dommage que ça nous laisse le personnage avec un sordide viol dans son passé… mais bon.

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S17E19 – Blarney – 19/20
Je le vois en retard, mais je le regrette d’autant plus que c’était un excellent épisode avec de la pression comme il faut et une petite dose d’humour bien sentie ! Ca fait plaisir de revenir à cette série sur un si bon épisode – l’un des meilleurs de l’année, même si c’est malheureusement l’avant-dernier d’une saison raccourcie (un truc à la mode en ce moment).

L’enquête de la semaine était d’autant plus passionnante qu’elle concernait des personnages principaux sous-exploités toute la saison : Palmer et Kelsey. Ce sont deux pions essentiels du NCIS et j’étais content de les voir mis en avant comme ça malgré une intrigue qui commençait sans être bien passionnante, avec l’organisation d’un braquage entre ravisseurs. Vraiment, je m’ennuyais un peu.

Heureusement, un conflit de juridiction comme bien souvent permet à Palmer d’aller prendre son petit-déjeuner avec Kelsey, ce qui est ce qui lance l’épisode quand on voit qu’ils sont dans le même diner que les ravisseurs. Très vite, l’ensemble tourne à la prise d’otages quand le braquage de la banque, en face du diner ne se passe pas comme prévu. C’est le genre d’intrigue que j’adore et qui fonctionne toujours bien, surtout quand on connaît deux des cinq otages à l’intérieur.

Bien sûr, au NCIS, les otages manquent bien vite aux agents et lorsque Léon voit à la télévision qu’une prise d’otage a lieu dans le diner, nos héros ne mettent pas longtemps à comprendre ce qu’il se passe pour une partie de leur équipe. Aussitôt, ils envahissent la scène de crime et font en sorte d’avoir des informations exclusives depuis l’intérieur du restaurant. Bon, ça m’étonnerait beaucoup que l’on puisse prendre ce genre d’initiatives, même en étant agent fédéral, mais bon.

Aussi classiques soient l’intrigue et les rebondissements – notamment l’otage avec une arme à feu aux États-Unis -, j’ai beaucoup aimé la pression et le stress qui s’accumulaient dans l’épisode. En plus, ça donne de nouvelles choses à faire à Léon qui se retrouve au cœur de l’enquête avec McGee. Bref, l’équipe est un peu chamboulée sans être particulièrement perturbés par le duo pris en otage. Après, il y avait de bonnes blagues pour les détourner de l’inquiétude, notamment la méthode des ravisseurs qui bouffaient des préservatifs pleins de diamants. That’s commitment… jusqu’à ce que l’un d’eux meurent et qu’il faille récupérer les diamants.

C’est l’occasion d’un très bon gag final avec Jimmy et Kelsey qui font leur possible pour faire croire aux ravisseurs qu’ils ont mangé des diamants et que le préservatif a probablement craqué. C’est aidé par un coup malin de Kelsey qui a empoisonné les boissons des ravisseurs et par Jimmy qui finit par péter un câble, juste pour divertir les méchants le temps que Gibbs intervienne.

Sinon, c’était la St Patrick – purée, j’ai donc du retard dans mon visionnage, mais ils avaient aussi du retard dans la diffusion, alors comme ça, on est foutu. Je m’attendais à ce que ça apporte beaucoup de choses à l’épisode, mais finalement, il y avait tellement de pression autour du braquage, que ce n’était jamais qu’une anecdote. Les scénaristes manquaient finalement de temps pour conclure l’épisode, donc ça finit par être laissé de côté, de même que la serveuse du diner qui semblait pourtant être habituée à ses clients du NCIS. C’est dommage et c’est ce qui retire un point à l’épisode à mes yeux. En tout cas, ça aurait presque mérité une critique complète comme épisode par rapport à d’habitude !

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S17E20 – Arizona – 12/20
Franchement, j’aurais préféré une diffusion inversée entre cet épisode et le précédent, parce que celui-ci fait que la saison se termine de manière décevante. Il y aura pas mal de travail et de bons épisodes en septembre, j’imagine, parce que beaucoup d’intrigues vont rester en suspend dans l’entre-saison… enfin, si la série est bien renouvelée. Je ne m’inquiète pas trop pour elle.

Pour ce dernier épisode de saison qui n’en est pas vraiment un, mais qui me permet tout de même de réussir mon défi de #Sériesnement, on a droit à une intrigue d’enlèvement… qui n’en est pas une. Un amiral pense que sa fille est enlevée, pour mieux découvrir qu’elle est en pleine forme et qu’on lui a juste volé un objet, en laissant une note en plus. Oh, après l’excellent épisode précédent, c’est décevant tout ça.

L’enquête est menée sans trop de difficulté avec un personnage qui accepte de témoigner et un vol qui ne m’a pas intéressé du tout. Quitte à stopper la saison sur un épisode au pif, ils auraient mieux fait d’inverser la diffusion du 19 et du 20, histoire de donner quand même l’impression d’un épisode de fin de saison mettant en danger les personnages. OK, c’est juste moi qui titille, je sais.

Bien évidemment, tout ça a pour but de remuer le passé comme chaque fois qu’on a affaire à un personnage âgé dans un épisode de cette série… C’était prévisible, peu prenant et juste un épisode qui sert à combler. Les photos de la guerre et les histoires du passé, c’est vraiment des choses auxquelles je n’arrive pas à accrocher depuis toujours avec cette série – Gibbs est ainsi le personnage que j’aime le moins en général (mais en début de saison, il y avait une chouette amorce avec son jeune voisin désormais disparu de la série, dommage).

Malheureusement, c’est bien autour de lui que tourne cette intrigue, puisque Gibbs se prend d’affection pour Joe, le voleur de l’épisode, et souhaite l’aider – quitte à se mettre à dos une fois de plus sa hiérarchie, et même Jacqueline ! Bon, celle-ci est juste dans la stratégie, mais tout de même. Le but de tout ça était de faire un hommage à Pearl Harbor, mais je n’ai pas du tout accroché. En même temps, les guerres et moi, hein…

Du côté de la vie privée des personnages, McGee est harcelé au téléphone, mais ça n’était pas dingue non plus, même si ajoutait un peu d’humour quand Torres le met encore plus dans l’embarras à parler en espagnol à sa tante. Il est possible que j’y mette de la mauvaise foi comme j’enchainais les deux derniers épisodes cela dit. Bref, avec une fin comme ça, j’ai juste l’impression d’avoir suivi la diffusion à la télé française, quoi : pas de vrai épisode de fin !

On aura au moins eu droit à Gibbs en costard et à un enterrement (enfin, une immersion) pour la fin de saison, on va dire. On termine donc cette année sans nouvelle de Ziva et de l’étrange SMS reçu par Bishop.

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EN BREF – Je ne regrette vraiment pas d’avoir repris la série, mais je suis très frustré de cette fin de saison avortée alors qu’elle avait encore de très jolies choses en stock : l’intrigue autour de Bishop… mais aussi le 400e épisode !! Vivement septembre.

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